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Zoo Barcelone

Zoo Barcelone
Parc de la Cituadella
08003 Barcelone
Espagne

Tel : +34 902 45 75 45

www.zoobarcelona.cat
Logo du zoo de Barcelone


Plan zoo de Barcelone
Plan zoo de Barcelone


Ma visite : 22 avril 2015
Mise en ligne : 31 aout 2015
Vue aérienne zoo de Barcelone
Vue aérienne zoo de Barcelone








Horaires d'ouverture 2015
Tarifs d'entrée 2015
Présentation du parc
Les hippopotames nains et les flamants
Les fourmiliers, loutres et tapirs
Les wallabies, grands fauves et les callithrocidés
Les volières des oiseaux et les familles
Les aras, antilopes et les panthères
La mini ferme
Les antilopes et les hyènes
Les loups et les oiseaux d'eau
Les phoques et les tortues
La section africaine
La montagne
La plaine africaine et les atèles

Talapouin
Talapoin - avril 2015


Le jardin des perroquets
La maison des oiseaux 1/2
La maison des oiseaux 2/2
Les mammifères marins
Terra de Dragons
Les ours, manchots et les phoques
Le vivarium 1/5
Le vivarium 2/5
Le vivarium 3/5
Le vivarium 4/5
Le vivarium 5/5
Le secteur des primates
Les volières à primates
Conclusion



Flèche

Horaires d'ouverture 2015 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif et peuvent varier à tout moment)








Novembre à mars : 10h00 à 17h00
Mars à mai et septembre, octobre : 10h00 à 18h00
Juin à Août : 10h00 à 19h00

Le parc ferme 30 minutes à 1 heure après ces horaires.
Eurylaime rouge et noire
Eurylaime rouge et noire - avril 2015



Flèche

Tarifs d'entrée 2015 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif et peuvent varier à tout moment)


Impala à face noire
Impala à face noire - avril 2015







Ticket individuel
     Adulte : 19,90 €
     Enfant (3 à 12 ans) : 11,95 €
     Senior (+65 ans) : 10,05 €
    



Flèche

Présentation du zoo



La visite du zoo de Barcelone peut débuter
à chaque extrémité du parc. Pour cette
description, nous allons emprunter l’entrée
sud, situé à proximité de l’arrêt de tram de
la ville.

Après avoir franchi le guichet, le visiteur se
trouve plongé dans un écrin de verdure,
dont le calme est rompu par les nombreux
travaux en cours.


Gazelle dorcas
Gazelle dorcas - avril 2015


Amazone à front blanc
Amazone à front blanc - avril 2015



En effet, le zoo de Barcelone était vieillissant
et profitait de sa renommée acquise grace à
Flocon le gorille blanc hébergé au zoo jusqu’à
sa mort en 2004. En vue de redonner un coup 
de jeune au parc, de nombreux travaux de
rénovation ont été entrepris et accompa-
gneront le visiteur lors de sa visite.



Flèche

Visite du zoo


Pour débuter notre découverte de ce parc, nous
allons nous diriger sur la droite de l’entrée, en
vue d’emprunter une large allée jouxtant la limite
du zoo.
Sur la gauche de cette allée se trouve un espace
enherbé, ombragé par quelques grands arbres et
doublé d’un bassin entouré de papyrus.

Cette lagune est le lieu d’une cohabitation entre
un important groupe de flamants du Chili
(Phoenicopterus chilensis), des kamichis à
collier (Chauna torquata) et des cygnes à col
noir (Cygnus melanocoryphus).


Lagune des flamants roses
Lagune des flamants roses - avril 2015


Enclos des petits pandas
Enclos des petits pandas - avril 2015

Un sentier bifurque alors sur la gauche pour re-
joindre une avenue parallèle. Nous allons rester
sur l’allée bordant la limite du zoo, pour dé-
couvrir au niveau de la bifurcation, un enclos en-
touré de hautes vitres de plexiglas.

Ces dernières délimitent un coin enherbé au cen-
tre duquel poussent des buissons arborescents.
Quelques structures d’escalade en bois ainsi que
des cabanes complètent les aménagements au
milieu desquels évoluent des petits pandas
(Ailurus fulgens).



Plus loin, à l’arrière des pandas roux se dresse
un double enclos dont seul le premier espace
est visible à notre niveau.
L’installation que nous pouvons observer se
compose d’un large bassin remontant sur des
plages bétonnées, recouvertes d’écorces et
plantées de quelques palmiers et de grands ar-
bres.
Ce complexe est consacré à des hippopotames
nains (Hexaprotodon liberiensis).


Enclos des hippopotames nains
Enclos des hippopotames nains - avril 2015


Enclos des chiens de prairie
Enclos des chiens de prairie - avril 2015

A l’extrémité de l’enclos, une terrasse en hauteur
permet de dominier le complexe de ces herbi-
vores. Le visiteur arrive sur une petite place dé-
gagée au centre de laquelle a été construit un en-
clos circulaire en sable, garni de faux rochers et
planté de yuccas.

Des branches jonchent le sol et compose l’enri-
chissement proposé à la colonie de chiens de
prairie (Cynomys ludovicianus) qui évolue à ce
niveau.



Flèche


Sur la droite de la place se dresse un enclos à
l’herbe haute, relativement allongé, agrémenté
d’herbes de la pampa et de quelques rochers et
autres troncs de palmiers. Un bassin y a égale-
ment été creusé. Cet enclos est le lieu de vie de
fourmiliers géants (Myrmecophaga tridactyla).

A l’arrière de l’enclos se trouvent les loges béton-
nées de ces animaux, loges que l’on pourra obser-
ver au travers de baies vitrées.


Enclos des fourmiliers
Enclos des fourmiliers - avril 2015


Enclos des loutres d'Europe
Enclos des loutres d'Europe - avril 2015


Face aux fourmiliers se trouve un double enclos
de taille moyenne, formant un monticule de terre
que dévale un petit ruisseau qui finit sa course
dans un bassin entouré de buissons et de rhodo-
dendrons.

Les deux enclos peuvent être mis en commun ou
divisé par une porte et permettent ainsi, en cas de
besoin, de séparer les loutres d’Europe (Lutra
lutra
) qui y vivent.


Plus loin, sur la droite du sentier, se trouve une
autre installation délimitée à l’arrière par des faux
rochers et à l’avant par des panneaux grillagés.
Cet espace où l’herbe alterne avec le sable rouge
est agrémenté de rochers, branchages et de quel-
ques arbustes. Cet enclos héberge également des
fourmiliers géants (Myrmecophaga tridactyla).

Dans le prolongement de cet enclos se trouve une
fosse en béton, creusée d’un bassin et disposant
pour seuls élémants naturels, de quelques bran-
ches.
Cette installation relativement ancienne est le lieu
de vie d’un groupe de ragondins (Myocastor
coypus
).


Enclos des ragondins
Enclos des ragondins - avril 2015
Plaine des tapirs
Plaine des tapirs - avril 2015
Face aux rongeurs, étriquée entre les 2 allées de
visites, se trouve la plaine sud américaine du zoo.

Cette dernière, au centre de laquelle trone un vieil
arbre, peut être divisée en 3 zones à savoir un
grand bassin, une zone en terre et une partie ensa-
blée et caillouteuse. Des tapirs terrestres (Tapirus
terrestris
) y cohabitent avec des maras (Dolichotis
patagonum
).

Dans le prolongement de cet espace sud américain
et séparé des tapirs par une terrasse en hauteur, se
trouve un autre enclos au sol recouvert d’écorce et
séparé du sentier de visite par un bassin accessible
aux animaux.



Flèche

Cette installation est également consacrée au nou-
veau monde puisqu’elle accueille des capybaras
(Hydrochaeris hydrochaeris).

Face aux espèces amazoniennes, se dressent 2
plateaux formés d’empilement de plaques ro-
cheuses. Des touffes d’herbes ont poussées en-
tre les interstices donnant un aspect très naturel
à ces plateaux entourés de larges fossés en eau.

Le premier plateau héberge un groupe de lions
(Panthera leo) tandis que le second est occupé
par des tigres de Sumatra (Panthera tigris
sumatera
).


Enclos des cabiais
Enclos des cabiais - avril 2015


Enclos des wallabies
Enclos des wallabies - avril 2015


Sur la gauche de l’allée se dresse un enclos cir-
culaire en sable, ombragé par quelques palmiers.
Des amas de branches ont été disposés en son
centre.
Cet enclos relativement basique en termes d’amé-
nagements est consacré à des wallabies de Benett
(Macropus rufogriseus).

Sur la droite, l’allée de visite s’encercle autour
d’un plateau en sable au fond duquel on peut
admirer quelques plantations. Ce plateau sur le-
quel des troncs d’arbres ont été couchés, est
séparé par un petit fossé peu profond.
Plateau des tigres
Plateau des tigres - avril 2015
Plateau des lions
Plateau des lions - avril 2015



Un troupeau reproducteur de gazelles dorcas
(Gazella dorcas neglecta), espèce peu courante
en captivité, évolue à ce niveau.

Face à ces graciles antilopes se dresse, sur un es-
pace enherbé, une volière de taille moyenne, mais
bien végétalisée. Des grues couronnées noires
(Balearica pavonina) y cohabitent avec des tou-
racos gris (Crinifer piscicator).

La suite de la visite nous amène à contourner l’en-
clos des gazelles, en direction d’un ancien bâtiment
à l’intérieur duquel se poursuit la visite.


Volière des touracos
Volière des touracos - avril 2015


Complexe des tritons
Complexe des tritons - avril 2015

Une première salle présente un centre d’élevage
d’une espèce endémique de la région de Barcelone
et plus spécifiquement du massif de Montsény, le
triton de Montsény (Calotriton arnoldi).
Cette espèce, qui n’est visible qu’au zoo de
Barcelone, est reproduite régulièrement au parc.


La visite continue alors dans un long couloir bordé
sur la gauche, par une succession de loges inté-
rieures de couleur jaune, agrémentées de quelques
ficus.

Cet édifice constitue le complexe des callithricidés
du zoo de Barcelone.


Dans l’ordre de visite, on pourra découvrir dans
ces loges : tamarin lion à tête dorée
(Leonthopithecus chrysomelas) ; ouistiti pygmé
(Cebuella pygmaea) ; ouistiti de Goeldi
(Callimico goeldii) ; ouistiti argenté (Mico
argentata
) ; tamarin pinché (Saguinus oedipus) ;
tamarin empereur (Saguinus imperator) ou en-
core tamarin à mains rousses (Saguinus midas).

Le visiteur ressort alors du complexe des petits
singes et découvre, accolé à ce dernier, un en-
clos de bonne taille et bien planté, au sein du-
quel toutes les espèces de callithricidés citées
ci-dessus cohabitent.
Maison des callitricidés
Maison des callitricidés - avril 2015


Plateau des gazelles
Plateau des gazelles - avril 2015
Loge typique pour petits singes
Loge typique pour petits singes - avril 2015



Flèche




Face à cette présentation originale pour ce gen-
re d’espèces, se dresse une vaste volière au sol
en herbe, plantée de quelques arbustes et creu-
sée d’un grand bassin.

Cette volière au volume conséquent est con-
sacrée à des oiseaux originaires de l’ensemble
des continents.


Enclos extérieur des callithricidés
Enclos extérieur des callithricidés - avril 2015


Volière des échassiers
Volière des échassiers - avril 2015

On pourra ainsi y observer des ibis rouges
(Eudocimus ruber), des ibis falcinelles
(Plegadis falcinellus), des spatules d’Europe
(Platalea leucorodia), des spatules roses
(Platalea ajaja), des ombrettes africaines
(Scopus umbretta), des hérons garde bœuf
(Bubulcus ibis), des aigrettes garzettes
(Egretta garzetta), des vanneaux armés
(Vanellus armatus), des hérons bihoreaux
(Nycticorax nycticorax) ou encore des
talèves sultanes (Porphyrio porphyrio).



Dans le prolongement de cette volière commu-
nautaire, se trouve une autre volière en herbe,
recouverte d’un filet fin, l’ensemble s’organisant
autour d’un buisson.
Cette volière est le lieu de vie de vautours moines
(Aegypius monachus).

Face aux vautours se dresse une ancienne bâtisse
recréant un château de briques rouges. Des spe-
ctacles y étaient proposés.
Actuellement cet édifice est en cours de rénovation
et donc fermé à la visite.


Enclos des vautours
Enclos des vautours - avril 2015


Allée des volières
Allée des volières  - avril 2015


Mitoyen au château se dresse un alignement de 3
volières cubiques. La façade du bâtiment de nuit a
été recouverte de faux rochers offrant des anfra-
ctuosités permettant aux oiseaux de nicher.
Les 2 premières volières disposent d’un sol en her-
be et sont plantée de grands arbres.

La dernière est quant à elle plus minérale, garnis de
troncs et de rochers. On pourra y admirer des
agamis trompettes (Psophia crepitans), puis des
calaos trompette (Bycanistes brevis) puis des
calaos terrestres de Leadbeater (Buceros
leadbeater
).
Batisse historique
Batisse historique - avril 2015
Volière des calaos
Volière des calaos - avril 2015




La visite se poursuit vers une zone consacrée
plus spécifiquement aux carnivores. Ce secteur
débute par un enclos légèrement vallonné, au
sol en herbe, agrémenté de quelques grottes
rocheuses et de buissons.

Cet enclos de grande taille, situé sur la gauche
de l’allée de visite est occupé par des guépards
(Acinonyx jubatus).


Enclos des guépards
Enclos des guépards - avril 2015


Volière des limicoles
Volière des limicoles - avril 2015


Sur la droite, la présentation aviaire se poursuit
avec une volière de taille moyenne, organisée
autour d’un bac d’eau peu profond. Le sol en-
tourant entourant cet étang est en terre et planté
de graminées. Cette volière héberge des touracos
violets (Musophaga violacea), des vanneaux
huppés (Vanellus vanellus), des avocettes
élégantes (Recurvirostra avosetta), des écha-
sses blanches (Himantopus himantopus) et des
sarcelles marbrées (Marmaronetta
angustirostris
).



Flèche

Suite à la volière des limicoles, un renfoncement se
forme sur la droite.
Le visiteur tombe alors sur une petite place entourée
de volières de petite taille organisées en « U ».

Toutes ces volières sont bétonnées et des branches
de conifères ainsi que des cordes sont pendues et
offrent des possibilités de perchoirs aux psittacidés
présentés à ce niveau. La première volière héberge
des amazones festives (Amazona festiva), la se-
conde est le lieu de vie d’amazones à joues bleues
(Amazona brasiliensis), la troisième volière pré-
sente pour sa part des amazones lilacines (Amazona
autumnalis lilacina
).


Zone des perroquets
Zone des perroquets - avril 2015


Volière typique pour perroquets
Volière typique pour perroquets - avril 2015
Perpendiculaire aux amazones se dressent 3 autres
volières consacrées respectivement à des cacatoès
à huppe triton (Cacatua galerita triton), des petits
ducs (Otus scops) puis des loris réticulés (Eos
reticulata
).

Enfin, la dernière barre du « U » se compose aussi
de 3 volières. Des amazones à front blanc (Amazona
albifrons
) occupent les 2 premiers tandis que des
amazones à front bleu (Amazona aestiva) vivent
dans la dernière volière de ce complexe.

Le visiteur revient alors sur le sentier principal et
longe, sur la gauche, une série d’imposantes et
hautes cages.


Plusieurs séparations ont été détruites de sorte à
offrir 2 vastes enclos au sol en terre, plantés de
nombreux palmiers et bambous et agrémentés de
nombreux troncs et branches.
Ces enclos totalement clos sont consacrés à des
jaguars (Panthera onca).

Face aux félins, un bassin doublé d’une plage en her-
be constitue la lagune des flamants rouges
(Phoenicopterus ruber) qui y cohabitent avec des
kamichis à collier (Chauna torquata), des berna-
ches à cou roux (Branta ruficollis), des casarcas
roux (Tadorna ferruginus), des siffleurs du Chili
(Anas sibilatrix) et des nettes péposaca (Netta
peposaca
).


Lagune des flamants
Lagune des flamants - avril 2015
Enclos typique pour ongulés
Enclos typique pour ongulés - avril 2015

Le visiteur fait alors face à une palissade en bois
percée de quelques vitres. Cette palissade dis-
simule 3 enclos en sable, situés sur la frontière du
zoo.

Ces enclos exclusivement en sable sont ombragés
par quelques rares arbres et consacrés à des an-
tilopes. Le premier est le lieu de vie d’un troupeau
reproducteur de gazelles de Mhorr (Nager dama
mhorr
). Le second présente des nilgaus
(Boselaphus tragocamelus) tandis que le dernier
accueille des wapitis (Cervus canadensis).




A ce niveau, le visiteur laisse les enclos des herbi-
vores derrière lui pour contourner le complexe des
grands fauves et arriver sur l’allée parallèle à la
précédente.

Là, sur la gauche de l’allée se trouve un ensemble
de 3 cages agrémentées elles aussi de palmiers.
Ces dernières de hauteur conséquentes, sont oc-
cupées par des panthères (Panthera pardus).

A l’extrémité du complexe des fauves, un escalier
permet d’accéder à une terrasse dominant les in-
stallations des félins.


Volière des jaguars
Volière des jaguars - avril 2015


Enclos des cervidés
Enclos des cervidés - avril 2015
Le visiteur continue alors sa visite pour admirer, sur la
droite, un grand plateau en sable agrémenté de quel-
ques palmiers recréant ainsi une zone désertique.
Ce désert de sable présente une cohabitation entre
des oryx algazelles (Oryx dammah) et des gazelles
dorcas (Gazella dorcas neglectus).

Face aux antilopes s’étend un autre enclos en sable,
ombragé par plusieurs feuillus. Ce parc construit
récemment est occupé par une harde de cerfs du
Père Davis (Elaphurus davidianus) et un troupeau
de cerfs axis (Axis axis).

Plusieurs panneaux pédagogiques installés le long du
bâtiment des cervidés témoignent de la diversité de
cette famille présente sur les 5 continents.


Enclos des panthères
Enclos des panthères - avril 2015
Enclos des oryx
Enclos des oryx - avril 2015



Flèche


Le sens de visite nous amène alors à bifurquer sur la
droite en direction de la mini ferme du parc.
La découverte de ce secteur débute par un enclos
en sable dans lequel évoluent plusieurs poneys
shetlands (Equus caballus domesticus). Des tours à
dos de poneys sont proposés à ce niveau.

A l’arrière du parc des poneys, se trouve l’école du
zoo ainsi qu’une mare entourée de verdure, consa-
crée aux amphibiens locaux. De multiples panneaux
pédagogiques sensibilisent les jeunes et les moins
jeunes aux menaces pesant sur ce taxon.


Poney club du zoo
Poney club du zoo - avril 2015


Mare des grenouilles
Mare des grenouilles - avril 2015

Le visiteur entre alors plus spécifiquement dans la
partie animalière de la mini ferme. Cette dernière
s’organise en « U » au centre duquel se trouve une
aire de jeux.

De part et d’autre de la place, sont alignés de petits
enclos en sable, doublés de boxes intérieurs. Les
races locales et en voie d’extinction sont mises à
l’honneur. Sur la droite on pourra ainsi y découvrir
l’âne catalan (Equus asinus domesticus), des mou-
tons Ripollesa (Ovis aries domesticus), des cochons
Vietnamiens (Sus scofra domesticus) et des chèvres
naines (Capra hircus domesticus).


Sur la gauche en revanche, on pourra observer un
autre groupe de chèvres naines, des vaches frisones
(Bos taurus domesticus), des chèvres blanches de
Rasquera (Capra hircus domesticus) et des chevaux
percherons (Equus caballus domesticus).

Enfin, au fond de cette cour, le dernier pan de mur
est consacré aux espèces plus petites.
Chose originale, les différents terrariums de présen-
tation alternent les formes domestiques et sauvages
de plusieurs espèces. Cette découverte débute par
la présentation de lapins de Garenne (Oryctolagus
cuniculus
), suivi de lapins nains (Oryctolagus
cuniculus domesticus
).


Mini ferme
Mini ferme -  avril 2015


Exemple de vivarium pour rongeurs
Exemple de vivarium pour rongeurs - avril 2015



Des cochons d’Inde (Cavia porcellus domesticus)
sont présentés dans le vivarium qui suit. Leurs cousins
sauvages, les cobayes (Cavia porcellus) disposent
pour leur part d’un terrarium imitant les carrières
rocheuses.

Une reconstitution d’égout a été réalisée dans le 5ème
espace des rongeurs, pour présenter une colonie de
rats de Norvège (Rattus norvegicus).
Les rats blancs (Rattus norvegicus domesticus)
évoluent quant à eux dans un décor de laboratoire.




Enfin, des décors identiques bien que rappelant da-
vantage une grange et un laboratoire, ont été installés
dans les 2 boxes vitrés suivants, occupés par des
souris (Mus musculus) puis des souris blanches
(Mus musculus domesticus).

Enfin, cette série de vitrine se poursuit par une
éleveuse où grandissent des poussins. Le visiteur
quitte alors la mini ferme pour revenir sur l’allée
principale.
Enclos typique de la mini ferme
Enclos typique de la mini ferme - avril 2015



Flèche

Sur la droite de cette allée, se trouve un autre plateau
en sable entouré d’un fossé sec. Des arbres et des
branches apportent un peu de verdure à l’ensemble
sur lequel vivent des buffles nains (Syncerus caffer
nanus
).

Dans le prolongement des buffles se trouve un autre
plateau du même type, où est présenté un important
troupeau de bisons d’Europe (Bison bonasus).

Face aux bovidés, le visiteur retrouve la volière des
grues couronnées noires (Balearica pavonina) et les
enclos des wallabies de Benett (Macropus
rufogriseus
) et des cabiais (Hydrochaeris
hydrochaeris
).


Enclos des buffles
Enclos des buffles - avril 2015
Enclos des hyènes
Enclos des hyènes - avril 2015

Au détour d’un virage, sur la droite de l’allée, s’étend
une petite fosse en sable, plantée de graminées. Des
abris en pierre ont été disséminés dans cette installation
au sein de laquelle évoluent des porcs-épics à crète
(Hystrix cristata).

A la suite de l’installation des rongeurs se trouve un
vaste enclos relativement long et légèrement valloné.
Cette installation en sable, est agrémentée de troncs,
de rochers, d’un bassin et de quelques grands arbres.
Des hyènes tachetées (Crocuta crocuta) sont héber-
gées à ce niveau. Différents points de vision vitrés en-
tourent cet enclos.


Face aux hyènes, on peut observer la plaine des tapirs
terrestres (Tapirus terrestris) puis les 2 enclos végé-
talisés des hippopotames nains (Hexaprotodon
liberiensis
).

Sur la droite, se trouvent encore 2 enclos en sable. Le
premier de grande taille, est ombragé par d’imposants
yuccas. Des palissades en bois offrent également des
points de retrait au groupe d’impalas à face noire
(Aepyceros petersi), espèce qui n’est présentée en
Europe que dans 3 parcs. Ces antilopes cohabitent ici
avec des tortues sillonnées (Geochelone sulcata).


Enclos des hippopotames
Enclos des hippopotames - avril 2015


Enclos des bongos
Enclos des bongos - avril 2015


Le dernier plateau de cette allée, est planté de hauts
arbres et est délimité par un discret fossé sec. Il ac-
cueille un groupe de guanacos (Lama guanicoe).

Le visiteur retombe alors sur la place jouxtant la lagune
des flamants du Chili (Phoenicopterus chilensis) et
l’enclos des petits pandas (Ailurus fulgens).

Là, un sentier bifurque sur la droite pour former un cul
de sac devant la zone d’extension de la plaine africaine
du parc.
Ce sentier, permet néanmoins de découvrir un enclos
en sable de type forestier, consacré à des bongos
(Tragelaphus eurycerus).
Enclos des impalas
Enclos des impalas - avril 2015
Enclos des guanacos
Enclos des guanacos - avril 2015v



Flèche


De retour sur le sentier principal, le visiteur continue
sa visite et laisse sur sa gauche, la lagune des flamants
du Chili et des chaunas.

Sur la droite, le sentier longe un grand enclos en terre,
au sein duquel a été érigé un monticule planté de buis-
sons des zones sèches.
Un petit bassin complète les aménagements destinés à
l’accueil de loups ibériques (Canis lupus signatus),
dont le zoo gère la population européenne.


Enclos des loups
Enclos des loups - avril 2015


Enclos des tadornes
Enclos des tadornes - avril 2015


Plusieurs enclos de retrait non visibles du public sont
également mis à la disposition de ces animaux.
Mitoyen aux canidés se trouve un enclos naturel sem-
blant abandonné. Un bassin central est entouré d’im-
posants rhododendrons. Ce dernier est le lieu de vie
de tadornes de Belon (Tadorna tadorna).

Accolé à l’enclos des tadornes, se dresse une autre
structure du même type bien qu’ayant plus de sur-
face. Cet enclos traversé par un ruisseau se termi-
nant en un bassin était vide lors de ma visite.



Le visiteur contourne alors cet enclos pour bifurquer
sur la droite. Cette autre allée longe sur la gauche, un
bassin peu profond au centre duquel ressort un petit
îlot en sable.
Cette lagune est le lieu de vie d’une colonie de fla-
mants rouges (Phoenicopterus ruber).

Face aux échassiers, une volière octogonale a été
érigée. Tendue de cordes, elle est bien plantée et
héberge des grands hoccos (Crax rubra) et des
geais verts (Cyanocorax ynca).


Lagune des flamants
Lagune des flamants - avril 2015


Enclos des pélicans
Enclos des pélicans - avril 2015



L’allée est alors fermée au public pour cause
d’agrandissement de la savane africaine du zoo
et le visiteur fait alors demi-tour pour revenir au
niveau de l’enclos des tadornes de Belon
(Tadorna tadorna) pour continuer sur la droite.

Au détour d’un virage, le visiteur peut observer
sur la droite de l’allée, une zone enherbée, creu-
sée d’un bassin de surface importante, bordé de
papyrus et d’amas de pierre.
Cet enclos est le lieu d’une cohabitation entre des
pélicans frisés (Pelecanus crispus) et des cigognes
blanches (Ciconia ciconia).






Face à ces oiseaux et sur la gauche du sentier que
nous venons d’emprunter s’étend une importante
zone de travaux visant à la construction d’un enclos
à orang outan, espèce non visible au parc lors de ma
visite.
Volière des geais et hoccos
Volière des geais et hoccos - avril 2015



Flèche

Le visiteur avance alors le long des pélicans pour
arriver au niveau d’une place au centre de laquelle
se dresse un enclos délimité par des faux rochers.
Ce dernier où les rochers artificiels sont omnipré-
sents est composé de plages entourant un bassin
de grande taille. Un petit groupe de phoques veaux
marins (Phoca vitulina) y est présenté.

La visite se poursuit sur la droite du complexe
aquatique. Des bancs entourent une fontaine située
sur la droite de l’allée, fontaine sous le jet de la-
quelle a été installée une plage où la mousse alterne
avec les rondins de bois. Des émydes lépreuses
(Mauremys leprosa) y ont été installées.


Enclos des phoques
Enclos des phoques - avril 2015


Enclos des phacochères
Enclos des phacochères - avril 2015


Sur la gauche de l’allée, se trouve un bâtiment relié
à un enclos de bonne surface, au sol en sable, om-
bragé par de nombreux arbres et agrémenté de
souches et de troncs.
Cet ensemble héberge un groupe de phacochères
(Phacochoerus africanus).

Le sentier de visite s’enroule autour de l’installation
des phocachères pour bifurquer ensuite sur la gauche.
A droite de ce chemin, des parterres engazonnés ont
été entourés de clotures basses pour former 2 enclos
herbeux tous deux complétés d’un bâtiment en bois
dont l’intérieur est visible à travers une baie vitrée.





Ces bâtiments sont équipés de lampes chauffantes,
d’un sol recouvert de résine et d’un petit bassin.
Le premier enclos présente des tortues géantes des
Galapagos (Geochelone nigra), tandis que des tor-
tues géantes d’Aldabra (Geochelone gigantea)
évoluent dans le second.
Enclos des tortues
Enclos des tortues - avril 2015


Fontaine des émydes
Fontaine des émydes - avril 2015
Loge intérieure des phacochères
Loge intérieure des phacochères - avril 2015



Flèche

A l’extrémité du second enclos, le visiteur tourne sur
la droite en direction du complexe africain du zoo.
Ce dernier se compose d’un bâtiment central entiè-
rement vitré, abritant les loges de nuit des espèces
présentées ici. Trois enclos entourent ce bâtiment.

Le premier enclos qui peut être divisé en 2 parties
distinctes, nous fait directement face. Il se compose
d’un bassin de taille réduite mais semblant être pro-
fond et d’une plage en sable.
Un bac rocheux protège les quelques palmiers qui
apportent un peu de verdure à ce complexe con-
sacré aux hippopotames amphibies (Hippopotamus
amphibius
).


Enclos des hippopotames
Enclos des hippopotames - avril 2015



Plateau des girafes
Plateau des girafes - avril 2015
Nous allons alors nous diriger sur la droite de l’enclos
des mastodontes, pour observer l’intérieur du bâtiment
vitré divisé en plusieurs loges en sable. Intégré entre
l’allée de visite et la maison vitrée se trouve le second
enclos africain, à savoir un plateau en sable au centre
duquel a été déposé une pierre.
Cet enclos est occupé par un petit groupe de girafes
(Girafa camelopardalis).

Le sentier qui se prolongeait jusqu’à la volière des
hoccos est aujourd’hui fermé pour les travaux d’agran-
dissement de l’enclos des girafes notamment.

Le visiteur revient alors sur ses pas jusqu’à l’enclos
des hippopotames pour tourner sur la gauche de la
maison vitrée et découvrir un ensemble de 3 enclos
en sable, disposant d’un bassin.



Des portes métalliques permettent de maitenir ces en-
clos séparés ou au contraire de les relier entre eux.
Ce complexe qui reste très petit est le lieu de vie d’élé-
phants africains (Loxodonta africana).
La bâtisse vitrée abrite les loges de nuit des pachyder-
mes.

Face à ces enclos, en contrebas du promontoir domi-
nant l’espace des éléphants, s’étend une plaine en sable,
dotée d’une mare de boue, ombragée par de nombreux
arbres. Cette plaine est jonchée de souches et agré-
mentée de zones végétalisées.


Enclos des éléphants
Enclos des éléphants - avril 2015


Plaine du rhinocéros
Plaine du rhinocéros - avril 2015




Elle est le lieu de vie d’un rhinocéros blanc
(Ceratotherium simum simum) qui complète la zone
africaine.

Là encore, l’extrémité du promontoire n’est plus acces-
sible au public pour permettre les travaux d’agrandis-
sement de l’installation des éléphants.
Le visiteur rebrousse alors chemin jusqu’à l’allée prin-
cipale et à l’enclos des tortues géantes, pour bifurquer
ensuite sur la droite et longer l’enclos du rhinocéros.
La visite se poursuit alors vers la seconde entrée du zoo.


Au niveau d’un renfoncement le visiteur emprunte une
allée bordée sur la droite par une volière de bonne surface.
Cette structure au sol en herbe, est densément végétalisée.
Des branchages placés à différentes hauteurs offrent diver-
ses possibilités de perchoirs aux oiseaux présentés ici à
savoir des jabirus du Sénégal (Ephippiorhynchus
senegalensis
) et des ibis sacrés (Threskiornis
aethiopicus
).

A l’arrière de cette volière africaine, le visiteur entrevoit
une partie d’une montagne rocheuse reconstituée. Sur la
gauche de l’allée, face aux échassiers s’étend une île en
herbe, relativement longue mais de faible largeur.
Des pieux en bois y ont été plantés et sont reliés entre
eux par des cordes et des filets. Ce complexe aux mul-
tiples possibilités d’escalade est consacré à des atèles à
ventre blanc (Ateles hybridus).



Volière africaine
Volière africaine - avril 2015
Enclos des éléphants
Enclos des éléphants - avril 2015
Enclos des éléphants
Enclos des éléphants - avril 2015



Flèche

Au bout de cette allée, le visiteur fait un virage à 180
degrès pour amorcer l’ascencion de la montagne du
zoo de Barcelone.

Sur la gauche du sentier, se dresse un enclos inauguré
au début de l’année 2015. Ce dernier légèrement pen-
tu, au sol recouvert d’écorces, est agrémenté de rares
palmiers, de rochers et d’amas de troncs. Il accueille
depuis mai 2015 le groupe de drills (Mandrillus
leucophaeus
) du parc.

Au dessus de l’enclos des primates se trouve leur
bâtiment de nuit dont une loge agrémentée de plate-
formes en bois et de cordes est visible du public.


Enclos des drills
Enclos des drills - avril 2015


Enclos des mouflons à manchette
Enclos des mouflons à manchette - avril 2015


L’ascencion se poursuit pour arriver au niveau d’une
patte d’oie. Nous allons emprunter le sentier le plus
à droite pour surplomber la volière des jabirus.

Sur la gauche de l’allée se dresse un enclos à flanc
de montagne. Ce dernier, en béton et en faux rochers,
héberge des mouflons à manchette de Lybie
(Ammotragus lervia fassini), une sous espèce très
peu courante en captivité.

Au bout de ce sentier, on découvre une vaste volière
érigée à flanc de falaise. Cette volière accueille
une cohabitation entre des vautours fauves (Gyps
fulvus
) et des vautours moines (Aegypius monachus).


Une fois de plus, les différents travaux ont contraints
le zoo à fermer la suite de ce sentier. Nous revenons
alors sur nos pas jusqu’à la patte d’oie pour bifurquer
sur la gauche et découvrir un autre point de vision sur
l’enclos des mouflons à manchette.

Plus loin, sur la gauche de l’allée, une petite volière a
été construite et dispose d’un sol en terre et de quel-
ques buissons. Cette dernière présente une cohabi-
tation entre des vautours pernoptères (Neophron
percnopterus
) et des corbeaux pies (Corvus albus).

Plus loin, sur la droite, un petit enclos reconstituant une
garrigue sèche plantée de thym, de cyprès et creusée
d’un bassin. Cette structure est occupée par des tortues
d’Hermann (Testudo hermanni).

Volière des cigognes
Volière des cigognes - avril 2015



Flèche

L’ascencion se poursuit alors pour longer une grande
volière installée à flanc de montagne, au sein de laquelle
vit un groupe de cigogne blanche. Enfin, le visiteur ar-
rive au point culminant de la montagne du zoo de
Barcelone, et découvre un panorama du parc, avant de
redescendre la coline et de revenir au niveau de l’en-
clos des drills. Face à nous se dresse un vaste enclos
en sable, légèrement valloné, agrémenté de quelques
rochers et de rares sabres.

Ce désert constitue la plaine africaine du zoo au cœur
de laquelle évoluent des autruches (Struthio camelus),
des zèbres de Chapmann (Equus burchelli chapmanni)
et des gnous bleus (Connochaetes taurinus).


Plaine africaine
Plaine africaine - avril 2015


Enclos des chameaux
Enclos des chameaux - avril 2015



Le sentier de visite nous amène alors à faire le tour de
cette étendue sableuse. Sur la droite, on longe la base
de la montagne devant laquelle a été installé un enclos
en béton, disposant en son fond d’amas de pierres
formant diverses terrasses.
Cette installation est occupée par un troupeau de mou-
flons européens (Ovis musimon).

A l’arrière de la plaine des zèbres, se trouve un autre
plateau en sable, délimité par des barrières métalliques.

Cet enclos situé sur la gauche du chemin est consacré
à des chameaux (Camelus bactrianus).




Sur la droite en revanche, dissimulés par une haie végé-
tale, on devine les travaux d’extension de la plaine des
éléphants et la construction de la nouvelle maison des
pachydermes.
Le visiteur contourne alors la plaine des chameaux et
celle des gnous pour se retrouver devant la seconde
entrée du zoo de Barcelone, celle débouchant direc-
tement sur le parc de la Citadelle de la ville.
Ile des atèles
Ile des atèles - avril 2015



Flèche


La visite se continue alors sur le côté de cette entrée,
dans le jardin des perroquets. Cet espace installé au
cœur d’une forêt de bambous, se compose d’un en-
semble de volière de forme originale, mais de sur-
face réduite.

Chaque volière au sol naturel est plantée de bambous,
d’arbustes et sont tendues de branches et de cordes.

La première volière de ce jardin est occupée par des
chouettes à lunettes (Pulsatrix perspicillata). La
volière mitoyenne aux rapaces héberge des amazones
à joues bleues (Amazona brasiliensis).


Jardin des perroquets
Jardin des perroquets - avril 2015


Jardin des perroquets
Jardin des perroquets - avril 2015



Chaque volière héberge une seule espèce, essentiel-
lement des psittacidés. Au gré de la découverte de
cet espace vert, on découvrira des aras hyacinthes
(Anodorhynchus hyacinthinus), des aras de
Lafresnay (Ara rubrogenys), des mainates religieux
(Gracula religiosa), des aras chloroptères (Ara
chloroptera
), des aras araraunas (Ara ararauna),
des cacatoès à huppe blanche (Cacatua alba), des
aras à gorge bleue (Ara glaucogularis), des ama-
zones à joues vertes (Amazona viridigenalis), des
amazones lilacines (Amazona autumnalis lilacina)
et des éperonniers napoléons (Polyplectron
emphanum
).
Volière typique pour psittaciformes
Volière typique pour psittaciformes - avril 2015
Volière typique pour psittaciformes
Volière typique pour psittaciformes - avril 2015



Flèche

Au détour d’un massif arboré, le visiteur trouvera
un petit bassin d’ornement et sera invité à franchir
une porte pour continuer sa découverte du zoo de
Barcelone au cœur de la maison des oiseaux.

L’entrée dans cette maison peut également se faire
en revenant sur l’allée principale et en bifurquant
directement sur la droite.
Nous allons ici opter pour ce second parcours. La
bâtisse des oiseaux est typique des installations des
années 1990 et forme un « S ».

Une fois entré dans la maison, le visiteur découvre,
sur la droite, une vaste loge intérieure dotée d’un
petit bassin et recréant une forêt indonésienne avec
ses massifs de palmiers et de plantes vertes.



Maison des oiseaux
Maison des oiseaux - avril 2015


Loge des pigeons nicobars
Loge des pigeons nicobars - avril 2015
La faune sud asiatique est représentée ici par des
pigeons de Nicobar (Caloenas nicobarica), des
pigeons nobles à collier blanc (Otidiphaps nobilis
aruensis
), des colombines turverts (Chalcophaps
indica
), des gallicolombes poignardées
(Gallicolumba luzonica), des  gouras de Victoria
(Goura victoria), des savacous huppés
(Cochlearius cochlearius cochlearius), des hérons
striés (Butorides striatus), des caurales soleils
(Eurypyga helias) et des touracos pauline (Tauraco
erythrolophus
), bien qu’étant originaire d’Afrique.

Sur la gauche de l’entrée se trouve une autre loge
bien plantée, recréant une forêt tropicale humide,
sans aucune cohérence géographique puisqu’elle
accueille des carpophages bicolors (Ducula
bicolor
), des paons du Congo (Afropavo
congensis
) et des geais verts (Cyanocorax yncas).


Mitoyen à cette volière se trouve un troisième espace
tropical où les lianes se perdent dans une végétation
luxuriante. Cette autre volière est consacrée à des
motmots houtocs (Momottus momota) et des per-
drix roulrouls (Rollulus roulroul).

Une dernière loge se trouve sur la gauche de cette
première aile. Celle-ci recrée un bord de fleuve avec
un couloir d’eau central se jetant dans un bassin.

La végétation est ici rase et typique des berges. Des
martins chasseurs à collier (Halcyon chloris) s’y
ébattent aux côtés de jacanas noirs (Jacana jacana).


Loge des martins chasseurs
Loge des martins chasseurs - avril 2015



Loge des gouras
Loge des gouras - avril 2015
Perpendiculaire aux jacanas se dresse une autre volière
agrémentée de troncs d’arbre, d’un sol en terre et de
quelques fougères arborescentes. Cette dernière est le
lieu de vie de gouras de Victoria (Goura victoria), de
geais verts (Cyanocorax yncas) et d’éperonnier
napoléon (Polyplectron emphanum).

Accolée à l’installation des gouras se trouve une autre
loge intérieure au sol en terre, agrémentée d’un petit
bassin et de branches et densément végétalisée. Cette
autre volière recrée également une ambiance de forêt
humide dans laquelle évoluent des ptilopes turgris
(Ptilinopus melanospila), des colombes poignardées
(Gallicolumba criniger), des barbicans à tête rouge
(Trachyphonus erythrocephalus), des cossyphes à
calotte neigeuse (Cossypha niveicapilla) et des oti-
diphaps à collier blanc (Otidiphaps nobilis aruensis).



Flèche

Le visiteur se retrouve alors dans le dernier couloir de
la maison des oiseaux, qui est également le plus long
et où se trouve la porte menant au jardin des perro-
quets découvert précédemment.

La première volière située sur la gauche de l’allée
est relativement vaste et bien plantée comme les
structures précédentes. Des toucans toco
(Ramphastos toco) y sont présentés.

Mitoyen aux toucans se trouve une zone végétalisée,
légèrement en pente, au sol recouvert d’écorces,
agrémentée de souches et de multiples végétaux.


Loge des toucans
Loge des toucans - avril 2015


Loge des eurylaimes
Loge des eurylaimes - avril 2015
Au cœur de cette volière on pourra observer des
cotingas de Cayenne (Cotinga cayana), des pti-
lopes superbes (Ptilinopus superbus), des otidi-
phaps à collier blanc (Otidiphaps nobilis aruensis)
et probablement l’espèce la plus rare du zoo, puis-
qu’elle n’est présentée au public qu’à Barcelone,
l’eurylaime noir et rouge (Cymbirhinchus
macrorhynchos
).

Identique à l’installation des eurylaimes, la troisième
loge de ce couloir est consacrée à des perdrix roul-
rouls (Rollulus roulroul), des tangaras du Brésil
(Ramphocelus brasiliensis), des coulious rayés
(Colius striatus) et des merles shamas (Copsychus
malabaricus
).



La loge qui suit contraste fortement avec les précé-
dentes puisqu’elle est dépourvue de toute végétation.
Elle s’organise autour d’un pic de faux rocher et dis-
pose d’un sol en sable, quelques branches complé-
tant les aménagements.

Cette volière est occupée essentiellement par des
espèces africaines à savoir : vanneau armé
(Vanellus armatus), barbican (Lybius dubius),
spréo superbe (Spreo superbus) et inséparable à
masque noir (Agapornis nigrigensis).


Cuisine de la maison des oiseaux
Cuisine de la maison des oiseaux - avril 2015


Volière africaine
Volière africaine - avril 2015
Face à la volière africaine, une vaste baie vitrée per-
met d’admirer la cuisine de la maison des oiseaux et
les différentes rations élaborées. Sur la droite, la série
de volières continue avec encore 2 loges disposant
d’un sol en terre, creusées d’un petit bassin et à la
végétation abondante.

La première loge présente des calaos à bec rouge
(Tockus erythrorhynchos), tandis que la seconde
accueille une cohabitation entre des grives de
Doherty (Zoothera dohertyi), des coulious rayés
(Colius striatus), des garrulax à ailes rouges
(Trochalopteron milnei) et des touracos violets
(Musophaga violacea).





Le visiteur quitte alors la maison des oiseaux et dé-
bouche sur un sentier secondaire bordé par un en-
clos de taille moyenne, en forme de demi-cercle,
entièrement en sable.

Cet enclos dans lequel reposent quelques souches
est le lieu de vie de kangourous roux (Macropus
rufus
).
Enclos des kangourous
Enclos des kangourous - avril 2015



Flèche

Nous revenons alors sur l’allée principale, retrouvons
la plaine des zèbres ainsi que, sur la droite, un bâti-
ment abritant une exposition qui met à l’honneur les
gorilles et notamment « Flocon », le gorille blanc qui
a longtemps été hébergé au zoo de Barcelone.

Divers panneaux pédagogiques retracent l’histoire
des gorilles au zoo de Barcelone et les menaces
pesant sur leurs cousins sauvages.

A côté de l’exposition sur les gorilles s’étend un enclos
érigé récemment. Ce dernier est délimité par des murs
de faux rochers, dispose d’un sol en sable jonché de
rochers et de branches mortes et planté de quelques
végétaux des milieux désertiques.
Cette installation est le lieu de vie de mangoustes
zébrées (Mungo mungo).



Enclos des mangoustes
Enclos des mangoustes - avril 2015

Bassin des otaries
Bassin des otaries - avril 2015
La suite de la visite nous amène à retomber sur l’île
des atèles et la volière des jabirus que nous longeons
une seconde fois.
Au bout de l’île des singes, se trouve leur bâtiment
de nuit, visible à travers une vitre. Ce dernier se com-
pose d’une loge carrelée, tendue de quelques agrès
métalliques et de cordes.

A l’arrière de cette installation se dresse une imposante
structure métallique. Un escalier nous conduit vers une
terrasse où ont été construits des gradins entourant un
bassin circulaire. Au centre de l’eau flotte une bouée
plastique.
Ce complexe est le lieu de vie d’otaries de Californie
(Zalophus californianus).
Un spectacle quotidien y est également proposé.


Le visiteur emprunte alors un second escalier pour
redescendre au cœur d’un bâtiment vitré. L’escalier
entoure une loge intérieure entourée de baies vitrées,
loge disposant d’un sol en terre et agrémentée de
quelques branches. Une colonie de rousettes de Lyle
(Pteropus lylei) y cohabite avec des éperonniers de
Napoléon (Polyplectron emphanum).

Au niveau du rez de chaussé, les murs sont percés de
5 terrariums qui semblent avoir construits dans le ca-
dre de la campagne EAZA de 2008 « Amphibian
Oak ».

Le premier vivarium dispose d’une partie en eau, et
est agrémenté de fougères et de branches. Il présente
des rainettes singes (Phyllomedusa bicolor).



Loge des chauves souris
Loge des chauves souris - avril 2015
Terrariums pour amphibiens
Terrariums pour amphibiens - avril 2015




A côté des rainettes se trouve le second terrarium
comparable en termes d’aménagements, occupé par
des sonneurs à ventre rouge orientaux (Bombina
orientalis
).

Le second mur soutien un aquarium décoré de pier-
res et d’une anubia, dans lequel nagent des axolotls
(Ambystoma mexicanum).
Enfin, les 2 derniers bacs sont humides, densément
plantés et agrémentés de branches et de mousses.

Superposés, ils hébergent respectivement des den-
drobates bleues (Dendrobates azureus) pour celui
du haut et des dendrobates à bandes jaunes
(Dendrobates leucomelas) pour celui du bas.



Le visiteur ressort alors de la maison des amphibiens
pour déboucher sur la grande place arborée qui joux-
tait l’enclos  du rhinocéros.

Sur la droite de cette place se dresse un autre bâti-
ment métallique. Qui abrite le delphinarium du parc.

Ce dernier relativement ancien, se compose d’un
bassin de petite taille et totalement artificiel. Des
gradins bordent cette piscine où plusieurs spectacles
ont lieu chaque jour. Ce complexe est le lieu de vie
de dauphins souffleurs (Tursiops truncatus).
Delphinarium
Delphinarium - avril 2015



Flèche

La visite se poursuit dans l’une des zones les plus
récentes du zoo.
Cet espace « Terra de Dragon » se compose d’un
ensemble de loges intérieures vitrées.
Les faux rochers ont largement été utilisés dans cet
espace.

En entrant dans cette zone, le visiteur découvre, sur
la droite, une première loge relativement vaste,
plantée de ficus et agrémentée de rochers. Cet en-
clos est le lieu de vie de muntjacs de Chine
(Muntiacus reevesi) et de pigeons de Nicobar
(Caloenas nicobarica).


Entrée dans terre de dragons
Entrée dans terre de dragons - avril 2015


Volière des pigeaons de Nicobar
Volière des pigeaons de Nicobar - avril 2015


Le visiteur sillone alors au cœur de cet espace res-
semblant à un canyon, pour découvrir, sur la droite,
une autre loge vitrée, bétonnée, où se trouve des
grilles.

Cette loge a été construite dans le but de mettre
en place un entrainement médical sécurisé pour
l’espace phare de ce complexe, le dragon de
Komodo (Varanus komodoensis).

La découverte de cette zone se compose encore
de 2 vastes loges intérieures, au sol en sable, plan-
tées de plamiers et agrémentées de décors en faux
rochers.






Des bassins en aqua vision équipent également
chaque loge, consacrées toutes deux aux varans.
Des paddas de Java (Padda ozyvora) amènent
un peu de vie à ces terrariums géants.

La découverte de « Terra de Dragon » se termine
alors par une salle pédagogique où un film est pro-
jeté en continu.
Terrarium typique pour varan
Terrarium typique pour varan - avril 2015


Terrarium typique pour varan
Terrarium typique pour varan - avril 2015
Bassin pour varans
Bassin pour varans - avril 2015



Flèche


Nous restons alors sur la droite de l’allée, pour

déceouvrir un alignement de 2 fosses bétonnées,
composées d’un fossé en eau, de terrasses en
écorces, en herbe ou encore en sable.

Des branches et des rochers complètent les amé-
nagements de ces fosses dans lequel ont été in-
stallés des ours bruns (Ursus arctos). Il est à
noter qu’auparavant cette présentation à ours se
composait de 4 loges.

Des séparations ont été abattues pour offrir plus
d’espace aux animaux restant.


Fosse des ours bruns
Fosse des ours bruns - avril 2015



Enclos des manchots de Humboldt
Enclos des manchots de Humboldt - avril 2015
Dans le prolongement des fosses à ours se dresse
un petit enclos recréant une falaise rocheuse de
Patagonie. Les faux rochers sont majoritaires et
les décors sont complétés par un vaste bassin et
quelques yuccas.
Des plages de galets bordent également le bassin.
Cet ensemble harmonieux accueille une colonie
de manchots de Humboldt (Spheniscus
humboldti
).

Un passage souterrain permet d’avoir une vision
sous marine sur ce bassin.

Le visiteur laisse alors les manchots à leurs occu-
pations pour revenir au niveau du bassin des pho-
ques veaux marins (Phoca vitulina).



Flèche

Sur la droite se dresse un autre bâtiment à l’in-
térieur duquel se poursuit la visite. Cette instal-
lation abrite le vivarium du zoo de Barcelone.

Ce dernier se compose de 2 couleurs bordé de
part et d’autre de terrariums relativement vastes.
Sur la droite de l’entrée se trouve le premier ter-
rarium de taille conséquente, au sol en terre
planté de palmiers et agrémenté de branches.

Des lézards caïmans (Dracaena guianensis) y sont
installés. Face à l’entrée et aux lézards, se trouve un
petit terrarium composé de plantes rampantes, de
pierres plates et d’un petit bassin. Ce vivarium hé-
berge des grenouilles tomates (Dyscophus guineti).


Vivarium des lézards caimans
Vivarium des lézards caimans - avril 2015
Terrarium des iguanes rhinocéros
Terrarium des iguanes rhinocéros - avril 2015
Mitoyen aux grenouilles s’étend une série de vastes
loges intérieures, sur toute la longueur du couloir. La
première loge recrée un environnement désertique
avec un sol en sable, de nombreuses racines et des
yuccas. Cette loge est le lieu de vie d’un groupe
d’iguanes rhinocéros (Cyclura cornuta).

Mitoyenne aux iguanes, la seconde loge située sur la
gauche de l’allée, est plus tropicale, creusée d’un bas-
sin, et plantée de palmiers. Elle présente une cohabi-
tation entre des alligatores de Chine (Alligator sinensis),
des émydes noires des marais (Siebenrockiella
crassicollis
), des émydes mutiques (Mauremys mutica)
et des tortues boites asiatiques à trois bandes (Cuora
trifasciata
).


Face aux crocodiles, se trouve un terrarium plus
petit mais tout aussi végétalisé. De nombreuses
branches et des faux rochers composent les prin-
cipaux aménagements.

Ce terrarium est consacré à des tortues charbo-
nnières (Geochelone carbonaria) et à des
iguanes noirs (Ctenosaura similis).
Des iguanes d’Utila (Ctenosaurus bakeri) évoluent
dans le vivarium qui suit, densément planté et à la
lumière tamisée.

Le quatrième terrarium de droite dispose d’un sol
en écorces, est traversé par des branches et dis-
crètement planté. Il est occupé par des boas de
Cuba (
Chilabothrus angulifer).


Vivarium des grenouilles
Vivarium des grenouilles - avril 2015


Terrarium des tortues charbonnières
Terrarium des tortues charbonnières - avril 2015
Sur la gauche, on peut observer une vaste loge
composée d’un bassin de taille moyenne et d’une
plage de sable plantée de cocotiers et de pierres.
Cet enclos présente des caïmans de Cuvier
(Paleosuchus palpebrosus), des péluses naines
d'Afrique (Pelusios niger) et des tortues boite de
Malaisie (Cuora amboinensis).

Sur la droite, on retrouve un terrarium en sable,
creusé d’un bassin mais dépourvu de végétation,
dans lequel sont présentés des pythons molures
(Python molurus molurus).

Accolé aux pythons, on peut observer un vivarium
bien végétalisé et agrémenté de quelques branches,
au sein duquel cohabitent des basilics à crète
(Basiliscus plumifrons) et des boas constricteurs
(Boa constrictor).



Flèche

Des dragons d’eau (Physignathus cocincinnus)
évoluent dans le septième vivarium de droite, au
milieu de ficus et de nombreux faux rochers.

L’allée de droite comprend encore 4 terrariums. Le
premier et le dernier sont peu végétalisés et disposent
d’un sol en sable et en écorces, tandis que les 2 du
centre sont comparables aux terrariums des basilics.

Dans l’ordre de visite on pourra y observer respe-
ctivement : de jeunes varans de Komodo (Varanus
komodoensis
) dans le premier, des hydrosaures
pustuleux (Hydrosaurus pustulatus) dans le second,
des tortues boites à 3 bandes (
Cuora trifasciata)
pour le troisième et des pythons réticulés (Python
reticulatus
) pour le dernier.


Terrarium typique pour caimans
Terrarium typique pour caïmans - avril 2015
Vivarium des dragons d'eau
Vivarium des dragons d'eau - avril 2015

Sur la gauche en revanche, le visiteur peut observer

2 vastes loges disposant toutes deux d’une plage
recouverte d’écorces et agrémentée de palmiers
s’ouvrant sur un bassin avec vision sous marine.
La première loge accueille des caïmans (Caiman
latorostris
) tandis que la seconde héberge des
crocodiles nains
(Osteolaemus tetraspis).

Le visiteur arrive alors à l’extrémité du bâtiment et
emprunte le couloir qui s’étend sur la largeur de
cet édifice. Sur la droite, arbités derrière des vitres,
ont été installés deux rangées de terrariums super-
posés.




Ces derniers de petite taille, sont tous aménagés de
faux décors, de racines, d'écorces et de sable. De
rares plantes apportent un peu de verdure à certains
bacs.

 La partie supérieure accueille, de droite à gauche :
serpent roi du Mexique (
Lampropeltis
pyromelana
) ; lézard géant d'Hispaniola
(
Diploglossus warreni) ; cordyle de Warren
(
Cordylus warreni) puis serpents rois de Californie
(Lampropeltis getula californiae).


Rangée des vivariums
Rangée des vivariums - avril 2015


Exemple de terrarium pour serpent
Exemple de terrarium pour serpent - avril 2015



En partie basse, les vivariums sont plus petits en ter-
mes de largeur et hébergent dans l’ordre de visite
lézard épineux bleu (
Sceloporus serrifer) ; boa
terrestre de Madagascar (
Acrantophis dumerili) ;
gecko panthère (
Paroedura pictus) ; boa des
sables (
Eryx colubrinus) ; gecko à queue grasse
(
Hemitheconyx caudicinctus) et gecko léopard
(
Eublepharis macularius).



Flèche

Sur le mur de droite se suivent 5 autre vivariums
au sol naturel, densément végétalisés et relati-
vement humides recréant une atmosphère de forêt
humide. Le premier terrarium est consacré à des
boas nains des îles Salomon (
Candoia carinata),
le second où le bois est plus présente et les plan-
tations moins denses, est le lieu de vie de cou-
leuvres de Taïwan (Elaphe taeniura freesei).
Des pythons verts (Morelia viridis) occupent le
troisième terrarium traversé par des branches et
agrémenté de plantes rampantes.

Le quatrième bac en terre, aux rares pousses vé-
gétales héberge des boas de Haiti (Epicrates
striatus) tandis que le dernier terrarium de cette
série est le lieu de vie de serpent faux corail
(
Lampropeltis triangulum).



Nursery du terrarium
Nursery du terrarium - avril 2015
Exemple de terrarium des milieux secs
Exemple de terrarium des milieux secs - avril 2015
Face aux forêts tropicales, se trouvent encore 3
vivariums consacrés aux espèces présentent en
Espagne.
Ces terrariums sont garnis de faux rochers, de
feuilles mortes et agrémentés de morceaux de
bois. Le premier est occupé par des couleuvres
de Montpellier (
Malpolon monspessulanus),
le second accueille des vipères aspics (Vipera
aspis
) tandis que des couleuvres à échelon
(
Rhinechis scalaris) évoluent dans le dernier.

Enfin, une baie vitrée s’ouvre sur la nursery du
reptilium. Le visiteur arrive alors dans la se-
conde longueur du vivarium bordée, une fois
de plus par divers enclos.



Sur la gauche, on retrouve des loges de grande taille
alors que sur la droite se succèdent les vivariums plus
petits. Sur la droite, le premier terrarium dispose d’un
sol en sable, de quelques rochers jaunes et de rares
plantes grasses. Il est occupé par des monstres de Gila
(Heloderma suspectum).

Mitoyen à ces lézards se trouve un terrarium fait de
rochers et de faux rochers, au sein duquel vivent des
boas de Dumeril (Acrantophis dumerili).


Exemple de terrarium
Exemple de terrarium - avril 2015


Terrarium typique pour caimans
Terrarium typique pour caimans - avril 2015


L’aqua-terrarium qui suit se compose d’un
bassin avec
vision sous marine entouré de
plages de faux rochers, de
branches et plantes
lianes tombantes. Ce dernier héberge
des
émydures à ventre rouge (
Emydura subglobosa) et
des dragons d'eau (
Physignathus cocincinus).

Mitoyen à ces reptiles, se trouve un bac où l’eau est pré-
dominante, la partie terrestre se composant
d’un simple ro-
cher planté. Une tortue alligator
(Macrochelys temmincki)
y a été installée.




Flèche

Face à ces deux bacs en eau, se dresse la première
loge de gauche. Cette dernière dispose
d’un bassin
relativement grand et d’une plage
en sable. Quelques
palmiers apportent un peu
de verdure à l’ensemble
occupé par des caï
mans yacares noirs (
Caiman
yacare
).

Accolé aux caïmans se trouve la seconde grande loge,
comparable en terme d’aména
gements, consacrée
pour sa part à des cro
codiles de Morelet (Crocodylus
moreletii
).

Sur la droite, dans le prolongement de la tortue alli-
gator, se trouve un terrarium en terre,
agrémenté de
quelques souches, au cœur
duquel évoluent des py-
thons malais (
Python curtus).



Terrarium typique pour caimans
Terrarium typique pour caimans - avril 2015
Terrarium des jeunes varans
Terrarium des jeunes varans - avril 2015
Des scinques à queue préhensile (Corucia zebrata) béné-
ficient d’un terrarium aynt une partie dégagée et une zone
densément plantée où les branchages s’enchevêtrent.

Les deux vivariums qui suivent sur la droite sont beaucoup
plus minéraux que les précédents, composés d’un sol en
sable, recouvert de cailloux et de souches de bois.
Ils sont consacrés respectivement à des pythons molures
(Pyhon molurus molurus) puis à des pythons de Seba
(Python sebae).

Des grenouilles de montagne de Montserrat (
Leptodactylus
fallax
) évoluent dans le bac accolé aux pythons, bac où les
plantes ver
tes sont abondantes et les cachettes formées par
des amas de bois sont nombreuses.


Un autre vivarium planté de fougères et de palmiers,
au sol recouvert de feuilles mortes est le lieu de pré-
sentation de tortues à tête jaune (Indotestudo
elongata
) en compagnie de tortues épineuses
(
Heosemys spinosa).

Le vivarium jouxtant les tortues est composé d’une
plage bétonnée en arrière plan, plage qui s’ouvre
sur une partie en eau avec vision sous marine. Des
anacondas verts (Eunectes murinus) ont été installés
à ce niveau. Sur la gauche, se trouve la troisième
grande loge, composée d’un bassin relativement
vaste et d’une plage en sable, accueille des péluses
à bec crochu (Pelusios niger).


Exemple de terrarium
Exemple de terrarium - avril 2015



Tortue charbonnière
Tortue charbonnière - avril 2015
Accolé aux tortues géantes, se trouve la
quatrième grande loge disposant également
d’un bassin de taille conséquente et d’une
plage végétalisée.
Cette structure présente une cohabitation
entre des tortues molles du Nil (Trionyx
triunguis
) et des tortues imprimées
(
Manouria impressa).

La dernière loge située sur la gauche de
l’allée, peut également se diviser en 2
zones distinctes, une plage en sable végé-
talisée et un bassin. Elle héberge des
alligators de Chine (Alligator sinensis)
et des tortues asiatiques géantes des
marais (Heosemys grandis).


De retour sur la droite du couloir, le visiteur
peut observer une loge en sable au centre
de laquelle poussent des plantes grasses.
Ce terrarium de type désertique accueille
des agames barbus (Pogona vitticeps) et
des lézard à collerette
(
Chlamydosaurus
kingii
).

Des boas de Madagascar (Sanzania
madagascariensis
). Enfin, le dernier ter-
raium de cette allée est fait d’écorce et de
faux rochers et présente un jeune varan de
Komodo (Varanus komodoensis).
Boa des sables
Boa des sables - avril 2015


Nous empruntons alors la dernière largeur
du reptilium, largeur bordée sur la gauche,
par une série de 5 terrariums consacrés ex-
clusivement aux milieux secs.
Ils sont tous composés de sable et de bran-
ches mortes. Quelques faux rochers com-
plètent les aménagements.

Dans l’ordre de visite, on y découvrira des
serpents rois noirs (Lampropeltis getula
nigrita
), puis des gerrhosaures
(Gerrhosaurus major). Le troisième ter-
rarium est le lieu de vie de serpents des
pins (Pituophis melanoleucus).


Serpent roi noir
Serpent roi noir - avril 2015
Pythons verts
Pythons verts - avril 2015
Des chuckwallas (Sauromalus ater) vivent
dans le quatrième terrarium de cette allée
tandis que le dernier présente une cohabi-
tation entre des scinues berbères (Eumeces
schneideri
) et des lézards fouette-queues
(
Uromastyx acanthinura).

Perpendiculaire aux scinques se trouve un
petit vivarium ausol recouvert de feuilles
mortes, dans lequel se camouflent des tor-
tues charbonnières (Geochelone
carbonaria
).



Flèche

Une porte nous amène alors dans une exten-
sion du vivarium. Cette dernière est en fait
une serre parcourue par un sentier en bois
sillonnant au milieu des enclos et des grands
arbres. Le premier enclos que l’on peut ob-
server en contrebas du ponton est relati-
vement grand, dispose d’une plage en sable
centrale et entourée d’un bassin profond.

Des crocodiles du Siam (Crocodylus siamensis)
y évoluent.
Le ponton de bois poursuit sa descente au cœur
de cette serre et entoure un enclos au centre du-
quel se trouve un bassin qui occupe la grande
majorité de la surface de l’installation.


Enclos des crocodiles du Siam
Enclos des crocodiles du Siam - avril 2015


Enclos des crocodiles indo pacifiques
Enclos des crocodiles indo pacifiques - avril 2015



Ce bassin est entouré de petites berges en terre
et l’ensemble est occupé par des caïmans à
lunettes (Caiman crocodilus crocodilus).

Au bas de la passerelle, se trouve un dernier en-
clos situé sur la droite, ce dernier, de taille
moyenne est également constitué d’un bassin et
d’une plage en sable où poussent fougères et
palmiers.
Ce dernier enclos est consacré à des crocodiles
indo pacifique (Crocodylus porosus).




Face au  point d’observation sur les crocodiles,
se trouve une vitre s’ouvrant sur le bassin des
crocodiles du Siam déjà observé auparavant.
Les sauriens partagent ici leur espace aquatique
avec des tilapias du Mozambique (Oreochromis
mossambicus
).

Le visiteur ressort alors de la serre des crocodiles
qui clos la visite du vivarium du parc.
Aquarium des cichlidés
Aquarium des cichlidés - avril 2015



Flèche

La suite de la découverte du zoo de Barcelone
nous amène sur la droite, pour gagner le secteur
des primates. Sur la droite, se dresse un plateau
en demi-cercle, entouré de hauts murs carrelés
et séparé des visiteurs par un profond fossé sec.
Le palteau en lui-même est bétonné et agrémenté
de souches de bois, de buses en béton et de
quelques cordes. Il accueillait les drills
(Mandrillus leucophaeus) du parc avant leur
transfert vers la montagne.

Sur la gauche, face à l’installation des mandrills,
se trouve un complexe de 2 enclos délimité par
de hauts murs de faux rochers recréant des
troncs d’arbres. Ces 2 enclos qui peuvent être
mis en commun ou séparés, sont légèrement
vallonés, agrémentés de structures d’escalade
en bois et en cordes et de quelques rochers.




Ancienne loge des drills
Ancienne loge des drills - avril 2015
Enclos des chimpanzés
Enclos des chimpanzés - avril 2015
Un bassin dans lequel se jette une cascade per-
met de séparer les animaux des visiteurs. Cette
installation de taille moyenne héberge le groupe
de chimpanzés (Pan paniscus) du zoo.

A l’extrémité de ces enclos se trouve la loge de
nuit des anthropoïdes, totalement artificielle, les
agrès étant faits de rochers en béton et de cor-
des.

Face au second enclos extérieur des chimpanzés
se dresse une volière vitrée en façade, disposant
d’un sol en écorces et de nombreux bambous.
Un groupe de makis catta (Lemur catta) évolue
à ce niveau.


Dans le prolongement des lémuriens s’étend un
autre enclos en herbe, agrémenté de souches et
de structures d’escalade en bois. Quelques
buissons complètent les aménagements au milieu
desquels s’ébat un groupe de gorilles (Gorilla
gorilla
).

A l’extrémité de leur enclos extérieur se trouve
leur loge de nuit décorée de faux rochers et
traversée par des cordes et des plateformes en
bois.
Au bout de la loge des gorilles, un escalier per-
mettait de gagner la zone des flamants du Chili.


Enclos des gorilles
Enclos des gorilles - avril 2015


Loge des makis cattas
Loge des makis cattas - avril 2015
Dans le cadre de la construction de l’installation
des orangs outans, ce passage est fermé au
public et le visiteur est invité à revenir sur ses pas
jusqu’au complexe des phoques
veaux marins
(Phoca vitulina) bordé par le vivarium du zoo
et l’enclos des pélicans.

Nous allons alors nous diriger sur la droite, pour
longer sur la gauche le complexe des pélicans et
des cigognes et sur la droite, un enclos de taille
moyenne, en pente douce, au sol en herbe,
planté de souches et de troncs et agrémenté de
buissons et de rochers. Cet espace est le lieu
de vie d’un second groupe de gorilles (Gorilla
gorilla
).


Les gorilles de Barcelone

Groupe 1
Ebobo mâle né le 18/01/2000 au zoo de Budapest
Batanga, femelle née au parc le 08/02/1999
Mundi, femelle née au zoo de Barcelone le 19/12/2000
Ngumbi, femelle née au parc le 01/09/2012
N’Tua, femelle née au zoo le 05/06/2006
 
Groupe 2
Xebo, mâle né au zoo de Rotterdam le 06/10/1985
Machinda, femelle née au zoo de Barcelone le 15/01/1978
Makena, femelle née le 15/03/2004 au zoo de Munich
Babule, fille de Xebo et Makena née au zoo le 28/02/2010
Second enclos des gorilles
Second enclos des gorilles - avril 2015



Flèche

Nous revenons alors au niveau de l’entrée du zoo
de Barcelone, et de la place sur laquelle a été
construit l’enclos des flamants du Chili
(Phoenicopterus chilensis).
Au niveau de cette place un squelette de baleine
est également exposé. Avant de quitter le zoo,
nous bifurquons sur la droite, à l’arrière des
travaux pour l’enclos des orang-outans, pour
longer l’ancienne singerie du zoo.

Ce secteur se compose d’une succession de
volières de petite taille, vitrées en façade. Le
sol surélevé est recouvert d’écorces, le mur
du fond est tapissé de faux rochers accessibles
aux animaux.


Volières des singes
Volières des singes - avril 2015
Volière des mangabeys
Volière des mangabeys - avril 2015




Des pousses de bambous, des branches et des
cordes, composent les enrichissements. La
première loge est le lieu de vie de singes hurleurs
noirs (Alouatta caraya).

La seconde structure héberge des gibbons à
bonnet (Hylobates pileatus). Des mangabeys
couronnés (Cercocebus atys lunulatus)
évoluent dans la troisième loge tandis que des
mangabeys à collier blanc (Cercocebus
torquatus
) s’ébattent dans la quatrième volière.





Les 3 enclos qui complètent cette singerie sont
respectivement occupés par un groupe de rares
talapoins (Miopithecus ogouensis) ; des pattas
(Erythrocebus patas) puis des magots
(Macaca sylvanus).
Le visiteur revient alors sur ses pas jusqu’à l’en-
trée du parc dont la visite s’achève ainsi.
Volière des gibbons
Volière des gibbons - avril 2015


Volière des talapouins
Volière des talapouins - avril 2015
Squelette de baleine
Squelette de baleine - avril 2015



Flèche




En conclusion, le zoo de Barcelone est un parc
vieillissant qui a entrepris de lourds travaux de
rénovation et d’agrandissements de ses struc-
tures. La collection est relativement avec des
espèces très peu courantes tant au niveau des
ongulés que des oiseaux ou des primates.

Le vivarium raviera également les amoureux
des reptiles et surtout des crocodiliens. Une
visite de 4 heures est à prévoir et peut faci-
lement être couplée avec la découverte du
parc de la Citadelle de la ville jouxtant le zoo.
Mouflon à manchette de Lybie
Mouflon à manchette de Lybie - avril 2015


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