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Zoo et Aquarium Madrid


Zoo Aquarium de Madrid
Casa de Campo
28011 Madrid
Espagne

Tel : +34 902 345 014

www.zoomadrid.com
Logo du zoo








Horaires d'ouverture 2018

Tarifs d'entrée 2018
Présentation du zoo
Les animaux espagnols
Les animaux d'Europe
Les flamants et le complexe aquatique
La zone asiatique 1/2
La zone asiatique 2/2
La mini ferme 1/2
La mini ferme 2/2
Les ours, les lynx et les tigres
Les lémuriens et les gros animaux asiatiques
Aigle ibérique
Aigle ibérique - novembre 2017



La plaine sud américaine et les bongos

La plaine africaine et les lions
Les mouflons, rhinocéros et hippopotames
Les yacks, antilopes et les babouins
Les loutres et les gorilles
Le spectacle des oiseaux et les volières
Le dolphinarium et l'aquarium
L'Australie 1/2
L'Australie 2/2
Les petits pandas, gazelles et potamochères
La maison des singes
Conclusion



Flèche

Horaires d'ouverture 2018 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif et peuvent varier)





Les horaires sont très variables,

il est nécessaire de consulter le site du zoo.

Généralement :

Eté : 10h30 à 19h00
Hiver  : 11h00 à 16h00
Tigre doré
Tigre doré - novembre 2017



Flèche

Tarifs d'entrée 2018 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif et peuvent varier)



Vison d'Europe
Vison d'Europe - novembre 2017
Ticket individuel au zoo
     Adulte : 23,55 €
     Enfant (3 à 7 ans) : 19,05 €
     Sénior (+ 65 ans) : 19,05 €

Ticket individuel par internet
     Adulte : 17,90 €
     Enfant (3 à 7 ans) : 15,90 €
     Sénior (+ 65 ans) : 15,90 €

Ticket groupe (+ de 20 personnes)
     Adulte : 18,45 €
     Enfant (3 à 7 ans) : 14,99 €
     Sénior (+ 65 ans) : 14,99 €

Possibilité d'acheter des tickets familles et repas sur
le site du zoo.




Flèche

Présentation du zoo



Le zoo de Madrid est un parc privé situé au
milieu d’un espace vert de la capitale
espagnole, le parc Casa de Campo.
S’étendant sur 20 hectares, ce parc conser-
ve des bâtiments historiques, car la gestion
et les transformations sont soumises à au-
torisation de la mairie de la ville.

Ouvert en 1972, il succède à la Ménagerie
Royale qui était située au cœur même de la
ville.


Lynx pardelle
Lynx pardelle - novembre 2017


Bouquetin ibérique
Bouquetin ibérique - novembre 2017



Au cours des décennies, le parc s’est
développé avec de nouvelles infrastructures
et présente aujourd’hui environ 1 500
animaux appartenant à près de 500 espèces.

Le nombre de visiteur oscille entre 800 000
et 1 million par an. Le zoo s’organise en
plusieurs îlots que le parc tend à rendre
« géographiques » de sorte à recréer des
biozones.




Flèche

Visite du zoo


Une fois l’entrée franchie, le visiteur se
retrouve sur une grande place entourée
d’une boutique, d’un restaurant et des
locaux de l’association des amis du zoo.
Après une pause photographique, les por-
traits seront vendus en fin de visite, le
visiteur démarre sa découverte sur la
gauche.

Face à nous se dresse une vaste aire de
jeux, bordée par un bloc de béton en
forme de haricot, composé de plusieurs
terrasses. Ce vestige a été conservé com-
me installation hitstorique et rappelle les
modes de présentation des animaux dans
les années 70.


Vestige d'enclos conservé
Vestige d'enclos conservé - novembre 2017
Enclos des bouquetins
Enclos des bouquetins - novembre 2017
A l’arrière de cet édifice, se trouve le pre-
mier enclos du zoo de Madrid. Ce dernier
au sol en sable, comprend deux massifs
bétonnés, au sommet desquels poussent
quelques arbres. L’ensemble recréer une
montagne sèche ibérique et présente une
cohabitation entre des mouflons d’Europe
(Ovis musimom) et des bouquetins des
Pyrénées (Capra pyrenaica).

Face à l’enclos des herbivores ibériques se
dresse une vaste volière. Celle-ci relative-
ment haute se divise en deux parties.
Chaque section dispose d’un sol naturel, de
perchoirs placés à différentes hauteurs et
de grands arbres intégrés à l’ensemble.




La première volière met à l’honneur un
couple d’aigles ibériques (Aquila adalberti),
une espèce classée vulnérable qui n’est
présentée que dans 4 parcs européens.
La seconde partie de la volière est occupée
par un couple de vautours fauves (Gyps
fulvus
), une autre espèce que l’on rencontre
en Espagne.


Volière des rapaces
Volière des rapaces - novembre 2017


Enclos des lynx
Enclos des lynx - novembre 2017


De retour sur le sentier principal, nous allons
bifurquer sur la gauche, pour traverser un
petit pont et arriver devant un vaste enclos
qui constitue la nouveauté 2016 du zoo. Cet
enclos de grande taille, au sol divisé en zones
enherbée et en zones de sable est creusé
d’un petit bassin, agrémenté de nombreux
rochers et autres arbres morts. Il accueille
Jasmin et Kalama, un couple de lynx pardelles
(Lynx pardinus).

Plusieurs points de vision dont certains vitrés
entourent l’enclos des félins.
Volière des aigles
Volière des aigles - novembre 2017
Enclos des lynx
Enclos des lynx - novembre 2017



Flèche


Sur la gauche de l’enclos, une avancée nous
conduit vers une volière ancienne, ombragée
par quelques hauts arbres. Au sein de la
volière se développent de nombreux buissons
complétés de branches verticales dont les
ramifications font office de perchoirs aux
grands ducs (Bubo bubo) qui y évoluent.

Nous allons alors revenir sur nos pas pour
contourner la volière des lynx et continuer
la découverte du zoo.


Volière des hiboux
Volière des hiboux - novembre 2017


Enclos des visons
Enclos des visons - novembre 2017
Sur la droite de l’allée, se dresse un ancien
bâtiment en béton, dont une partie a été
réaménagée. Ce bâtiment est maintenant
entouré de deux volières de taille moyenne.

Chaque volière dispose d’un sol en herbe,
d’un petit bassin, de quelques souches et
de buissons. Ces volières sont consacrées
à un mustélidé menacé, le vison d’Europe
(Mustela lutreola).

Tout autour de ce complexe, plusieurs
panneaux pédagogiques rappellent la
campagne de l’EAZA sur la protection
des carnivores européens.


Le visiteur poursuit alors son avancée pour
découvrir, sur la gauche, une grande fosse,
au sein de laquelle des amas de terre for-
ment une colline, quelque peu enherbée.
Des pins et autres grands chênes ainsi que
des rochers complètent les décors du ter-
ritoire des loups gris (Canis lupus). 

Dans le prolongement de la fosse des
loups, se trouve un plateau garni de faux
rochers et de troncs morts, au sein du-
quel évolue un groupe d’ours bruns
(Ursus arctos).
Un profond et large fossé sec délimite
ce plateau qui dispose également d’un
point d’eau.


Enclos des loups
Enclos des loups - novembre 2017
Plateau des ours
Plateau des ours - novembre 2017



Face à l’espace des ours, le visiteur tourne
sur la droite, pour franchir un autre pont et
arriver au niveau d’une intersection où
nous allons continuer la visite sur le chemin
le plus à droite.

Là, sur la gauche du sentier, se dresse un
enclos typique des installations du zoo de
Madrid.

Ce dernier, relativement long, est bordé
par un fossé en eau qui marque la sépa-
ration entre les visiteurs et les animaux.



Cet enclos en sable est doté à chaque
extrémité d’un bâtiment bétonné, dont
les portes alignées en façade s'ouvrent
sur les boxes intérieurs.

Cet espace est le lieu de vie de bisons
d’Europe (Bison bonasus) et de sangliers
ibériques (Sus scofra castillianus).


La visite continue alors sur cette allée pour
retrouver le rocher des bouquetins des
Pyrénées (Capra pyrenaica) et achève ainsi
la découverte de la zone consacrée aux
espèces locales.

Enclos des bisons
Enclos des bisons - novembre 2017



Flèche


Nous traversons alors la grande place de
l’entrée, de sorte à rejoindre une grande
prairie paysagée au centre de laquelle
s’étend un point d’eau de profondeur
moyenne.

Des zones en herbe et des rochers com-
plètent les décors de la lagune des
flamants de Cuba (Phoenicopterus ruber)
qui cohabitent ici avec des cigognes
blanches (Ciconia ciconia).


Lagune des flamants
  Lagune des flamants- novembre 2017


Bassins des manchots et phoques
Bassins des manchots et phoques - novembre 2017



Le sentier de visite encercle alors cette
étendue verte, pour arriver devant le
complexe aquatique du zoo de Madrid.
Ce dernier, situé sur la droite de l’allée,
compte trois enclos distncts.
Les deux premiers sont entourés de faux
rochers, faisant office de séparation
avec le public.

Chaque enclos dispose d’un grand et
profond bassin central entouré de plages
rocailleuses.



L’enclos le plus grand est occupé par des
phoques gris (Halichoerus grypus) tandis
que le plus petit héberge une colonie de
manchots du Cap (Spheniscus demersus).

Enfin, le dernier enclos de ce complexe
est plus artificiel et se compose d’un
grand bassin entouré de plages en béton.
Un spectacle y est donné plusieurs fois
par jour en fonction de l’affluence. Au
cœur de ce complexe, nous pouvons ob-
server un groupe d’otaries de Patagonie
(Otaria flavescens).
Enclos des otaries
Enclos des otaries - novembre 2017



Flèche

Nous allons alors quitter le complexe marin
pour nous diriger légèrement sur la gauche
en direction du prochain îlot d’enclos. Ce
dernier a pour thème principal l’Asie. Ainsi,
nous pouvons admirer le premier espace de
cet îlot qui se compose d’un sol recouvert
d’écorce, ombragé par trois grands arbres
doublé d’un fossé en eau accessible aux
animaux.

Au fond de l’enclos on retrouve les anciens
bâtiments de nuit typiques du parc. Cet es-
pace est le lieu de vie de tapirs malais
(Tapirus indicus).


Enclos des tapirs malais
Enclos des tapirs malais - novembre 2017


Enclos des cerfs
Vestige d'enclos conservé - novembre 2017


Le visiteur continue alors sa visite sur la
gauche de sorte à contourner l’îlot dans
le sens des aiguilles d’une montre. A l’ar-
rière de l’espace des tapirs se trouve un
enclos en sable, planté de pins, qui ac-
cueille un troupeau de cerfs du Père
David (Elaphurus davidianus) qui coha-
bitent avec des bernaches à cou roux
(Branta ruficollis) et des oies naines à
front blanc (
Anser erythropus). Ces ana-
tidés qui profitent du fossé en eau.


Dans le prolongement de l’enclos des
cervidés, se dresse un plateau en herbe,
de surface moyenne. Ce dernier,
légèrement valloné, est traversé par
quelques structures d’escalade en bois
et ombragé par de grands chênes.
Il accueille depuis 2008 les pandas
géants (Ailuropoda melanoleuca) du
parc - seuls représentants de leur es-
pèce en Espagne.

Face aux pandas, en contrebas de l’allée,
on retrouve l’aire de jeux visible au niveau
de l'entrée ainsi que l’installation des
bouquetins des Pyrénnées (Capra
pyrenaica
).


Premier enclos des pandas
Premier enclos des pandas - novembre 2017


Enclos typique pour cervidés
Enclos typique pour cervidés - novembre 2017

      

Plus loin sur la gauche de l’allée, nous
pouvons encore observer 3 enclos ap-
partenant à l’îlot des ongulés – qui
regroupait les bouquetins et les bisons
d’Europe.

Ces trois enclos sont tous aménagés
suivant le même schéma à savoir un
fossé en eau séparant les animaux des
visiteurs, un plateau en sable et de
hauts pins dont les troncs ont été pro-
tégés.





Le premier enclos présente une harde de
rennes (Rangifer tarandus), le second
enclos est le lieu de vie de daims
(Dama dama) tandis que le dernier qui
marque la jonction entre le plateau des
daims et celui des bisons accueille des
cerfs ibériques (Cervus elaphus
hispanicus
). 
Enclos typique pour cervidés
Enclos typique pour cervidés - novembre 2017

         



Flèche



Face au second enclos, se dresse une
petite maison dont l’intérieur est visible
à travers une vitre. Cette maison est
agrémentée de nombreuses branches
et cordes et est reliée à un ensemble de
deux îles au sol en herbe, reliées entre
elles par des structures en bois, en cor-
des et en tuyaux d’incendie.
Ce complexe est occupé par un grand
groupe de capucins bruns (Cebus apella).


Ile des capucins
Ile des capucins - novembre 2017


Enclos des takins
Enclos des takins - novembre 2017

Nous allons revenir quelque peu sur nos
pas, pour terminer la découverte de l’îlot
asiatique. Au niveau du plateau herbeux
du panda géant (Ailuropoda melanoleuca),
nous tournons sur la gauche pour laisser
le plateau de l’ursidé sur la droite tandis
que sur la gauche se trouve un enclos de
grande taille, au sol en sable, agrémenté
d’amas de troncs et de rochers.

Cet enclos qui reste dans le thème de
l’îlot est consacré à des takins de Mishmi
(Budorcas taxicolor).


Sur la droite, dans le prolongement du pla-
teau des pandas, se dresse une haute pa-
gode de couleur rouge, ornée de caractères
chinois.

Une vitre permet de découvrir l’intérieur de
cette pagode, qui se divise en deux loges
légèrement pentues, agrémentées de faux
rochers et de plateformes en bois. Ces
loges permettent de séparer le couple de
pandas géants (Ailuropoda melanoleuca).

Nous continuons notre progression, pour
découvrir, toujours sur la droite, le se-
cond enclos de l’emblème de Chine.


Pagode des pandas
Pagode des pandas - novembre 2017
Enclos des petits pandas
Enclos des petits pandas - novembre 2017



Cet espace en herbe est aménagé de
structures en bois, de rochers et d’un
toboggan et accueille le second invidu
du couple.

Sur la gauche, on trouve un autre enclos
en herbe, délimité par un fossé en eau
et densément planté. Quelques cabanes
en hauteur complètent les décors de
cet enclos qui présente une cohabitation
originale entre une antilope cervicapre
(Antilocapra cervicapre), des muntjacs de
Chine (Muntiacus reevesi) et des petits
pandas (Ailurus fulgens).
Second enclos des pandas
Second enclos des pandas - novembre 2017
Loge intérieure des pandas
Second enclos des pandas - novembre 2017


Ambiance dans la zone chinoise
Ambiance dans la zone chinoise - novembre 2017
Ambiance dans la zone chinoise
Ambiance dans la zone chinoise - novembre 2017



Au bout de cette allée, une grande arche
de style chinois marque la fin de cet îlot.

Sur la droite du sentier nous retrouvons
l’installation des tapirs malais (Tapirus
indicus
) tandis que la gauche, se trouve
une structure relativement grande, au
sol recouvert d’écorces, ombragée par
des pins et agrémentée d’un bassin.
Cet espace est consacré à un rhinocéros
indien (Rhinoceros unicornis).


Enclos du rhinocéros
Enclos du rhinocéros - novembre 2017


Enclos du rhinocéros
Enclos du rhinocéros - novembre 2017
Le visiteur contourne alors le premier
enclos des rhinocéros sur la droite.
Dans le prolongement de ce dernier,
se trouve une seconde structure du
même type, à la surface plus grande,
aménagée selon les mêmes critères,
entourée d’un fossé en eau, formant
le bassin des animaux et d’une cloture
décorée représentant une palissade
de bambous.

Au centre de l’enclos, une palissade
permet de le séparer en deux sec-
tions distinctes. Ce second enclos
accueille le second rhinocéros indien
(Rhinoceros unicornis) du parc.



Flèche

Face à ces mastodontes, on retrouve le
complexe des otaries sur la gauche
duquel un porche nous invite à entrer
dans « La Pequeña Granja » (La petite
ferme).

Une fois entré dans cet espace où le
bois est à l’honneur aux cotés des
couleurs vives, le visiteur fait face à
une première volière octogonale.
Cette dernière au sol en sable, est
agrémentée de bottes de paille, et
d’amas de branches et héberge des
chouettes effraies (Tyto alba).


Entrée de la mini ferme
Entrée de la mini ferme - novembre 2017


Enclos typique de la mini ferme
Enclos typique de la mini ferme - novembre 2017

Nous allons alors nous diriger sur la
droite, pour silloner entre plusieurs
enclos tous entourés de palissades
de bois. Ces enclos, consacrés aux
animaux de la ferme disposent d’un
sol en sable et en terre et sont om-
bragés par les arbres alentours.

Le premier, situé sur la gauche de l’al-
lée est le lieu de vie de moutons (Ovis
aries
). Sur la droite, se dresse une
piste où les enfants peuvent s’adon-
ner à l’équitation.


Mitoyen à l’enclos des moutons se
trouve un espace octogonal entouré
d’un muret jaune surmonté d’un toit.
Cet enclos au sol bétonné est agré-
menté de souches de bois et présente
des lapins (Oryctolagus caniculus).

Le sentier traverse alors l’étable de la
mini ferme. Cette grange en bois, est
composée de plusieurs boxes situés
de part et d’autre de l’allée. Ces boxes
sont tous paillés et accueillent les
poneys (Equus caballus), moutons (Ovis
aries
) et cochons (Sus scofra) de la mini
ferme.


Enclos typique de la mini ferme
Enclos typique de la mini ferme - novembre 2017
Enclos typique de la mini ferme
Enclos typique de la mini ferme - novembre 2017


A noter que les races présentées ici sont
d’origine espagnole. Nous quittons
alors l’étable pour longer, sur la droite,
l’enclos extérieur des cochons formé
d’une plateforme en béton et d’un bac de
sable où les suidés peuvent pratiquer leur
activité favorite, la recherche de glands.
Plus loin, un autre parc en sable, ombragé
par des pins, est occupé par des ânes
(Equus asinus).



Flèche

Face à ces équidés, se dresse une haute
volière entourée de hauts murs et re-
couverte d’un filet. Cette volière traversée
par de nombreux fils et des bottes de
paille est le lieu de vie d’une colonie de
faucons crécerellettes (Falco naumanni).

Nous continuons notre avancée à l’arrière
de la volière des rapaces, où se dressent
trois volières octogonales.
Ces volières au grillage épais, bénéficient
d’un sol bétonné, d’un bac de sable et de
nombreux perchoirs en bois.


Volière des faucons
Volière des faucons - novembre 2017


Volière des poules
Volière des poules - novembre 2017
La première est le lieu de vie de poules
dorées (Gallus gallus), la seconde pré-
sente des pigeons capucins (Columba
livia domesticus
) tandis que la dernière
est consacrée à la race de poules
(Gallus gallus) locales la Cara Blanca.

Le visiteur revient alors devant l’entrée
de la mini ferme. Avant de quitter cet
espace, nous allons bifurquer sur la
droite, pour admirer un bâtiment vitré
en façade, abritant les cages d’élevage,
les couveuses et les éleveuses du zoo.
Des poussins (Gallus gallus) animent
l’ensemble.


Jouxtant la nursery on trouve un vaste
enclos en sable, au sein duquel le vi-
siteur peut entrer pour caresser les
chèvres naines (Capra hircus) qui y
évoluent.
Face aux chèvres, on trouve un parc
en sable, occupé par des chevaux
(Equus caballus), tandis qu’une fosse
agrémentée d’une plage rocheuse
et d’un bassin présente des tortues
de Floride (Trachemys scripta).

C’est ainsi que s’achève la découverte
de la mini ferme du zoo de Madrid.
Enclos des chèvres
Enclos des chèvres - novembre 2017



Flèche

De retour sur l’allée principale, nous
allons nous diriger sur la droite, pour
laisser l’îlot des rhinocéros indiens
(Rhinoceros unicornis) derrière nous
et contourner un complexe dont l’ar-
chitecture ancienne témoigne des
présentations passées.

Cet îlot se compose d’un bâtiment
central en béton, entouré de cinq
fosses en béton. Des troncs d’arbres
et un bassin apportent un coté na-
turel à l’ensemble. Les deux pre-
mières fosses sont consacrées à
des ours malais (Helarctos malayanus).


Plateau des ours malais
Plateau des ours malais - novembre 2017


Complexe des ours
Complexe des ours - novembre 2017



La troisième fosse qui est plantée de
quelques buissons est le lieu de vie
de ratons laveurs (Procyon lotor).
Des ours baribals (Ursus americanus)
évoluent sur le quatrième plateau tan-
dis que le dernier est consacré à des
ours du Tibet (Ursus thibetanus).



Sur la droite du complexe des ours un
chemin nous amène sur la droite, à
l’abri d’un auvent, sous lequel une baie
vitrée s’ouvre sur un enclos de taille
moyenne, au sol en terre, traversé par
une rivière se jetant dans un bassin et
agrémenté de buissons et de nombreux
arbres offrant des possibilités d’es-
calade. Cette structure est le lieu de
présentation de lynx d’Europe (Lynx
lynx
).


Enclos des lynx
Enclos des lynx - novembre 2017


Fosse des tigres
Fosse des tigres - novembre 2017

En quittant l’auvent, nous découvrons,
sur la droite, derrière de hauts murs en
béton, doublés d’un large fossé en eau,
un ensemble de terrasses au sol en her-
be, agrémentées de quelques arbres et
offrant un accès au bassin.

Ce complexe forme l’enclos des tigres
(Panthra tigris) du zoo de Madrid. Le
visiteur pourra admirer deux formes
d’anomalies génétiques, puisqu’un
tigre blanc cohabite avec un tigre doré.



Flèche

Face aux félidés, une porte nous invite
à entrer dans une volière récente, pour
silloner au milieu de zones en herbe,
de rochers et de structures d’escalade
en bois et en cordes.
Cette volière de contact permet aux vi-
siteurs de se rapprocher des makis
cattas (Lemur catta) et des lémurs
bruns (Eulemur fulvus).

Le visiteur ressort alors de l’enclos de
contact des lémuriens pour bifurquer
sur la gauche et revenir à proximité du
complexe des ours et de l’enclos des
rhinocéros indiens (Rhinoceros
unicornis
).


Enclos de contact des lémuriens
Enclos de contact des lémuriens - novembre 2017
Enclos des éléphants
Enclos des éléphants - novembre 2017

      
A ce niveau, la visite continue sur la
droite, pour découvrir un vaste enclos
qui occupe environ un tiers de l’îlot
asiatique qui regroupe entre autre les
installations des perissodactyles, des
takins et des petits pandas. Cet enclos
peut se diviser en trois sections distin-
ctes. Ces plateaux en sable sont agré-
mentés de bassins, d’une zone om-
bragée par des toiles et de troncs et
autres rochers. Ils accueillent une
famille d’éléphants de Sumatra
(Elephas maxima).
Enclos de contact des lémuriens
Enclos de contact des lémuriens - novembre 2017
Enclos des éléphants
Enclos des éléphants - novembre 2017


A l’extrémité du plateau des éléphants,
nous pouvons bifurquer sur la gauche
pour contourner ce dernier et revenir
vers le complexe des cervidés. Nous al-
lons pour notre part continuer la visite
tout droit, pour gagner un îlot consacré
à l’Amérique du Sud.

Avant de gagner cet espace, nous pou-
vons observer, sur la gauche, un pla-
teau en sable, au centre duquel se
dresse une fourmilière artificielle.
Cet espace au fond duquel se dresse
un bâtiment bétonné est entouré d’un
fossé en eau et présente un groupe de
bisons d’Amérique (Bison bison).


Plateau des bisons
Plateau des bisons - novembre 2017
Enclos des fourmiliers
Enclos des fourmiliers - novembre 2017

Face à ces ruminants, se dresse le pre-
mier enclos sud américain qui forme
une larme enherbée, planté de hauts
arbres et d’herbes de la pampa et oc-
cupé par un tamanoir ou fourmilier
géant (Myrmecophaga tetradactyla).

Dans le prolongement de cette prairie
se dresse le bâtiment de nuit de ces
édentés, composé de deux loges car-
relées agrémentées de quelques
troncs.


Nous continuons alors notre progression
sur l’allée principale, pour arriver au
niveau d’un carrefour sur la gauche
duquel se dresse une imposante volière
recouverte d’un filet métallique.

Cette dernière au sol en herbe, est lé-
gèrement vallonée, agrémentée de
nombreux troncs verticaux reliés entre
eux par des morceaux de tuyaux et de
quelques rochers.

Cet espace est consacré à des orangs
outans (Pongo pygmaeus).


Volière des orang outans
Volière des orang outans - novembre 2017


Volière des orang outans
Volière des orang outans - novembre 2017

         


Une allée nous permet d’observer
les loges de nuit des primates, loges
qui se composent d’un vaste espace
au sol recouvert d’écorces et de terre.
Des cordes et des agrès offrent diver-
ses possibilités d’escalade.
Nous allons alors revenir sur nos pas
jusqu’à l’allée centrale pour tourner
sur la droite de sorte à retrouver la
seconde partie de l’îlot sud américain.
Maison des orang outans
Maison des orang outans - novembre 2017
Volière des orang outans
Volière des orang outans - novembre 2017



Flèche



C’est ainsi que sur la droite, on peut
observer un grand enclos en pente
légère, descendant vers l’installation
des foumiliers.

Au bas de cette installation on trouve
un bassin accessible aux habitants de
la plaine sud américaine qui profitent
également de quelques rochers et
d’arbres.


Plaine sud américaine
Plaine sud américaine - novembre 2017


Enclos des takins
Plaine sud américaine - novembre 2017



Au sein de cet enclos on peut voir co-
habiter des tapirs terrestres (Tapirus
terrestris
), des guanacos (Lama
guanicoe
), des cabiais (Hydrochaeris
hydrochaerus
), des maras (Dolichotis
patagonum
), des fourmiliers
(Myrmecophaga tetradactyla) et des
nandous (Rhea americana).




Quelques ouettes d’Egypte (
Alopochen
aegyptiacus
) profitent du bassin.
Face à cette plaine, on découvre, à
proximité de l’allée, un plateau où le
sable alterne avec l’herbe et les ro-
chers. Ce plateau est le lieu de vie de
bongos (Tragelaphus eurycerus) qui
évoluent aux cotés de tadornes casarcas
(
Tadorna ferruginea).


Plateau des bongos
Plateau des bongos - novembre 2017


Enclos des suricates
Enclos des suricates - novembre 2017



Jouxtant cet espace relativement sec se
dresse un autre enclos en pente douce,
au sol recouvert d’une épaisse couche
de sable et de gravier, agrémenté de
troncs couchés et de buissons morts.
Ce vaste espace est le lieu de vie d’une
colonie de suricates (Suricata suricatta).



Flèche

Nous allons continuer notre avancée
entre la plaine sud américaine et la
zone consacrée à l’Afrique, pour obser-
ver, sur la gauche, un vaste enclos en
pente douce, agrémenté de nombreux
rochers, palissades en bois et de quel-
ques arbres.

Cette installation forme la plaine afri-
caine du zoo occupée par des girafes
de Rotschild (Giraffa cameopardalis
rotschildii
), des gnous à queue blanche
(Connochaetes gnu), des
zèbres de
Grant
(Equus quagga boehmi), des ga-
zelles dorcas (Gazella dorcas neglecta),
des dromadaires (Camelus
dromedarius
) et des autruches
(Struthio camelus).


Plaine africaine
Plaine africaine - novembre 2017
Enclos des suricates
Plaine africaine - novembre 2017
Au bout de l’allée, nous arrivons au ni-
veau d’un carrefour. En empruntant le
sentier le plus à droite, nous longeons
la plaine sud américaine pour revenir
devant l’enclos des éléphants
(Elephas maxima).

En optant pour le second sentier, nous
revenons vers l’espace des tigres
(Panthera tigris).





Entre ces deux allées a été érigé un en-
clos en herbe, de forme ronde, au cen-
tre duquel se dressent plusieurs stru-
ctures d’escalade en bois et en cordes.
Cette installation est le lieu de vie d’un
groupe de varis noirs et blancs (Varecia
variegata
).


Volière des varis
Volière des varis - novembre 2017


Volière des panthères
Volière des panthères - novembre 2017


En choisissant l’allée la plus à gauche,
nous bordons la plaine des girafes.
Nous allons pour notre part nous diriger
face à nous, de sorte à faire front à une
baie vitrée s’ouvrant sur une volière de
taille moyenne. Au premier plan, le sol
est recouvert d’un tapis de faux gazon,
tandis qu’à l’arrière de la volière on
trouve un sol en terre, agrémenté de
troncs, de bambous et de plateformes
en bois.

Cette volière est le lieu de présentation
de panthères (Panthera pardus).




Au niveau de cet enclos nous bifurquons
sur la gauche de sorte à découvrir un
grand enclos séparé du sentier de visite
par un profond fossé en eau. Délimitant
un plateau escarpé, composé de plu-
sieurs terrasses où le béton se marie
avec la terre et l’herbe du sol.
Quelques arbres apportent un peu d’om-
bre à cet ensemble consacré à des lions
(Panthera leo).
Complexe des lions
Complexe des lions - novembre 2017



Flèche

Nous revenons alors sur l’allée principale
et retrouvons la plaine africaine que nous
allons contourner tout en gravissant la
colline qui domine le zoo. A noter que le
sentier forme une boucle autour de cette
plaine pour découvrir l’ensemble de l’es-
pace africain incluant les zones de repli
offertes aux petites espèces.

Afin  de terminer la boucle de la plaine
africaine, le visiteur doit s’éloigner de
l’allée centrale pour tourner sur la gau-
che et emprunter un cul de sac au bout
duquel se dresse un point d’observation
en hauteur qui permet aux visiteurs de
nourrir les girafes.


Plaine africaine
Plaine africaine - novembre 2017
Enclos des mouflons
Enclos des mouflons - novembre 2017

      
Nous revenons alors sur l’allée princi-
pale pour gagner le point le plus haut
du parc, sur la droite duquel se dresse
un enclos tout en béton, enclos histo-
rique du parc. Ce dernier est composé
de blocs de béton superposés de sorte
à recréer une falaise rocheuse relative-
ment haute. Un imposant troupeau de
mouflons à manchette (Ammotragus
lervia
) y évolue.

Au sommet de l’enclos une toile a été
tendue pour apporter un peu d’ombre à
ces ongulés.
Plaine africaine
Plaine africaine - novembre 2017
Plaine africaine
Plaine africaine - novembre 2017


Le visiteur amorce alors la descente de
cette colline en découvrant sur la gauche
de l’allée, un enclos en pente douce, om-
bragé par des pins et creusé d’un bassin.
Cet enclos forme la plaine des montagnes
asiatiques représentées par un groupe de
yacks (Bos grunniens) qui cohabitent avec
des chameaux (Camelus bactrianus).

Le chemin sillone autour de cet enclos
en contrebas duquel se dresse un autre
plateau séparé en deux zones en herbe,
agrémentées d'un bassinpour l'une et
d’un bac de sable pour l'autre.
Des amas de rochers complètent les
décors de ce qui forme le complexe des
hippopotames (Hippopotamus amphibius).


Plateau des hippopotames
Plateau des hippopotames - novembre 2017
Plateau des rhinocéros
Plateau des rhinocéros - novembre 2017


Là encore, l’allée serpente autour de cet
enclos tout en continuant sa descente.
Pour découvrir, en contrebas de l’enclos
des hippopotames, un autre plateau en
sable, entouré de fossés secs.

Au cœur du plateau, on distingue quel-
ques arbres et une marre de boue. Un
groupe de gazelles dorcas (Gazella dorcas)
s’y ébat aux cotés d’imposants rhinocéros
blancs (Ceratotherium simum).



Flèche



Au bout de l’allée passant entre les deux
espèces de mastodontes africains, sur la
droite de l’épingle, le visiteur peut obser-
ver une grande fosse bétonnée. Cette
fosse remontant en escalier est agré-
mentée de nombreux rochers et de
souches mortes. Une bruyante troupe de
babouins de différentes souches (Papio
sp.
) y évolue.


Complexe des babouins
Complexe des babouins - novembre 2017


Plateau des sitatungas
Plateau des sitatungas - novembre 2017


Le visiteur poursuit alors sa descente
pour se retrouver en contrebas du
plateau des rhinocéros blancs, avant
d’arriver devant un autre enclos en
terre, creusé d’un bassin et d’un fossé
en eau, et disposant d’une zone re-
créant une petite forêt.
Cet enclos est le lieu de vie de sita-
tungas (Tragelaphus spekei).



Enfin, dans le prolongement de la forêt
des sitatungas, on peut observer, en-
touré par de hauts arbres formant une
haie, un enclos de taille moyenne, au
sol en terre, creusé d’un bassin de taille
moyenne. Cet enclos est doublé d’une
maison vitrée sur toutes ses faces. Des
tortues léopards (Geochelone pardalis)
y cohabitent avec des tortues géantes
des Seychelles (Geochelone gigantea)
et des tortues à éperons (Geochelone
sulcata
).



Enclos des tortues
Enclos des tortues - novembre 2017


Enclos des yacks
Enclos des yacks - novembre 2017



A la suite de l’enclos des tortues, le vi-
siteur se retrouve sur une grande place,
sur la droite de laquelle se dresse un
restaurant ainsi qu’une terrasse et une
aire de jeux.
L’allée située face à nous, nous conduit
vers l’enclos des bisons d’Amérique
(Bison bison) et l’enclos des bongos
(Tragelaphus eurycerus).



Flèche

A ce niveau, nous allons bifurquer à 90
degrès sur la gauche, de sorte à longer
la maison des reptiles, qui dispose d’un
sol en sable. Face aux tortues, se trouve
un grand enclos entouré de murs de
couleur verte surmontés de vitres.

Cet enclos compte deux grands bassins
reliés entre eux par une cascade. Ces
bassins sont jouxtés par une plage en
sable, de bonne surface, plantée de
bambous et de souches. Cet espace est
le lieu de vie d’une famille de loutres du
Brésil (Pteronura brasiliensis).


Zone terrestre des loutres
Zone terrestre des loutres - novembre 2017


Bassin des loutres
Bassin des loutres - novembre 2017

Un passage sous terrain permet aux
loutres de rejoindre leur loge intérieure,
située sur la gauche de l’allée, au sol
en sable, agrémentée de quelques stru-
ctures d’escalade en bois. Face à nous,
un escalier nous invite à gagner un
couloir abrité des intempéries, contour-
nant un enclos extérieur en pente
légère, au sol en herbe,  agrémenté de
monticules rocheux, de quelques arbres
et de massifs de bambous.




Cet espace est le lieu de vie d’une
famille de gorilles (Gorilla gorilla) et de
calaos terrestres (Bucorvus leadbeateri).

Le couloir de visite fait le tour de l’en-
semble de l’enclos des grands singes. Au
sommet de cet enclos, se trouvent les
loges de nuit des primates, faites de faux
rochers, de termitières artificielles et de
quelques cordes.


Enclos des gorilles
Enclos des gorilles - novembre 2017


Loge des girafes
Loge des girafes - novembre 2017

         


Le visiteur redescend alors de la colline le
long de l’enclos des grands singes, pour
arriver dans une grande salle sur la gauche
de laquelle se dressent de grandes loges
intérieures visibles au travers de vitres, au
sol recouvert d’écorces.

Ces loges sont consacrées aux girafes de
Rotschild (Giraffa camelopardalis) que nous
avons pu observer plus tot.
Enclos des gorilles
Enclos des gorilles - novembre 2017
Maison des gorilles
Maison des gorilles - novembre 2017



Flèche

Nous quittons alors la forêt des gorilles
pour revenir au niveau de la place du
restaurant. A ce niveau, nous allons em-
prunter l’allée située entre la terrasse du
restaurant et l’enclos des tortues, de
sorte à gagner une vaste aire de spectacle,
au sol en herbe, creusée d’un bassin et
décorée de quelques palmiers.

Cet espace est le lieu d’un spectacle de
vol libre où les rapaces comme les vau-
tours fauves (Gyps fulvus), aigle de
Verreaux (Aquila verreauxii), pygargues
à queue blanche (Haliaeetus albicilla) ;
pygargues à tête blanche (Haliaeetus
leucocephalus
), pygargue de Steller
(Haliaeetus pelagicus) ...,


Aire de spectacle
Aire de spectacle - novembre 2017
Aire des rapaces
Aire des rapaces - novembre 2017
..., et autres grands
ducs de Sibérie (Bubo bubo sibiricus)
évoluent aux cotés d’ibis rouges
(Eudocimus ruber), des grues royales
(Balearica regulorum).

En dehors des heures de spectacles,
les oiseaux sont visibles sur leur per-
choir de repos.  A l’arrière de l’aire de
repos des rapaces se trouvent deux
autres volières de grande taille.



La volière la plus à droite est une
volière pénétrante au sol en sable,
agrémentée de massifs de bambous
et de quelques troncs d’arbre. Cette
installation offre la possibilité aux
visiteurs de nourrir la colonie de lori-
quets arc en ciel (Trichoglossus
haematodus
) qui évolue à ce niveau.

La volière de gauche est pour sa part
divisée en 3 sections. Les deux pre-
mières sont accolées au sentier de
visite. Elles disposent toutes deux
d’un sol en terre, sont plantées de
quelques bambous et traversées par
des cordes.


Volière des loris
Volière des loris - novembre 2017
Volière des cacatoès
Volière des cacatoès - novembre 2017
La première héberge des aras chloro-
ptères (Ara chloroptera) tandis que la
seconde est le lieu de vie de touracos
à joues blanches (Tauraco leucotis).
La troisième partie de cette volière est
située à l’arrière  et non visible direc-
tement du public.
Elle est aménagée de cordes et de
branches.

Elle constitue la volière communautaire
d’un groupe de cacatoès à huppe jaune
(Cacatua galerita), d’aras araraunas (Ara
ararauna
), de toucans tocos
(Ramphastos tucanus) ou encore de
calaos à joues argentées (Bycanistes
brevis
).


Ces oiseaux sont présentés régulièrement
au public qui pourra se faire prendre en
photo avec.

Le visiteur continue alors sa visite en
direction d’une petite place où se
dressent plusieurs snacks et boutiques
mais également un bassin relativement
profond doublé d’une plage formée de
plusieurs blocs de béton.
Cet espace est le lieu de vie d’une
otarie de Patagonie (Otaria flavescens)
avec laquelle les visiteurs peuvent
également prendre des photos.
Bassin de l'otarie
Bassin de l'otarie - novembre 2017



Flèche


A l’arrière de cet enclos se dresse une
imposante structure aux murs blancs,
formant un amphithéatre bleu et blanc.
Un profond bassin est entouré de
petites plages en béton. Des gradins
entourent également le bassin qui
compose le delphinarium du zoo au
sein duquel nagent des dauphins
souffleurs (Tursiops truncatus).


Delphinarium
Delphinarium - novembre 2017


Aquarium du Zoo de Madrid
Aquarium du Zoo de Madrid - novembre 2017





Un passage sous terrain permet d’ob-
server les animaux en vision sous
marine. Nous quittons alors le del-
phinarium pour emprunter une allée
située à l’ombre de grands arbres,
zone relativement naturelle et sans
animaux, avant d’arriver devant une
imposante pyramide en verre qui
abrite l’aquarium du zoo de Madrid.





Au détour des allées, on pourra dé-
couvrir des bacs d’eau douce consacrés
à l’Amérique du Sud, des bacs représen-
tant les eaux méditerranéennes, mais
aussi les récifs coralliens pour finir par
le tunnel des requins.
Tunnel des requins
Tunnel des requins - novembre 2017


Ambiance dans l'aquarium
Ambiance dans l'aquarium - novembre 2017
Ambiance dans l'aquarium
Ambiance dans l'aquarium - novembre 2017



Flèche


Nous quittons alors l’aquarium pour
traverser une zone vierge d’animaux.
Sur la droite se dresse un autre res-
taurant construit sur le thème africain.

Au bout de cette allée, après avoir
franchi un petit pont, nous revenons à
proximité de l'enclos des ours bruns
(Ursus arctos) que nous allons laisser
sur la droite, pour gagner un autre îlot
consacré à l’Australie.


Un des enclos des koalas
Un des enclos des koalas - novembre 2017


Maison des koalas
Maison des koalas - novembre 2017

Sur la gauche du sentier, on peut ob-
server un premier enclos en herbe, de
taille moyenne, agrémenté de quel-
ques eucalyptus et de structures en
bois.

Cet enclos est doublé d’un bâtiment
que nous allons longer. Ce dernier est
percé de plusieurs vitres s’ouvrant sur
des loges intérieures aux murs peints
de fresques et traversées par diverses
branches.


Cet ensemble est consacré à des koalas
(Phascolarctos cinereus). Le complexe de
ces marsupiaux compte encore un se-
cond enclos extérieur que nous décou-
vrons à la sortie du bâtiment.
Ce dernier de grande surface est éga-
lement planté d’eucalyptus, et parcouru
par de nombreuses structures d’escalade
en bois.

A l’extrémité de cet enclos, nous allons
tourner sur la gauche, pour découvrir
une petite fosse, au sol en herbe et en
terre, plantée de quelques buissons et
de souches.



Enclos principal des koalas
Enclos principal des koalas - novembre 2017
Enclos des émeus
Enclos des émeus - novembre 2017

Cet espace est le lieu de vie d’une
troupe de chiens des buissons (Speothos
venaticus
).

Le sentier longe alors, sur la gauche,
l’espace extérieur des koalas
(
Phascolarctos cinereus).

Sur la droite, se trouve un plateau en
herbe, agrémenté de quelques arbres
et entouré d’un petit fossé sec. Cette
séparation est doublée de barrières
en bois. Un couple d’émeus (Dromaius
novaehollandiae
) y évolue.



Flèche

Nous allons alors continuer la visite de
sorte à découvrir, sur la droite, un vaste
enclos en herbe, planté de quelques ar-
bres et agrémenté de monticules ro-
cheux.
La palissade qui entoure cet enclos est
faite d’un filet fin, permettant d’observer
les différents occupants de cette prairie
à savoir un groupe de wallabies à pieds
jaunes (Petrogale xanthopus xanthopus).

L’allée de visite contourne alors ce grand
enclos en herbe, pour revenir à proximité
de l’aire de spectacle des rapaces que
nous laissons sur la gauche.


Enclos des wallabies des rochers
Enclos des wallabies des rochers - novembre 2017
Enclos des casoars
Enclos des casoars - novembre 2017


Sur la droite, dans le prolongement de
l’installation des wallabies à pieds
jaunes, on peut observer une fosse de
taille moyenne, dont l’enceinte bétonnée
est surmontée d’un grillage. Cet espace
en herbe est planté de quelques arbustes
et de palissades en bois permettant au
couple de casoars à casque (Casuarius
casuarius
) de se soustraire à la vue l’un
de l’autre.



L’allée nous amène alors sur la droite et
s’enlace autour de la fosse des casoars
pour arriver devant un autre plateau
composé de deux enclos au sol en herbe
et en terre. Ces derniers étaient inno-
cupés lors de ma visite.

Enfin, sur la droite, nous découvrons une
petite fosse en forme de demi-cercle, au
sol recouvert d’herbe et agrémentée de
structures d’escalade en bois.
Cet ensemble est consacré à des bintu-
rongs (Arctictis binturong).


Fosse des binturongs
Fosse des binturongs - novembre 2017


Enclos des chiens des buissons
Enclos des chiens des buissons - novembre 2017


Un batiment en béton se trouve en ar-
rière plan et abrite les loges des petits
carnivores.
Cet édifice marque également la sépara-
tion entre l’enclos des chats-ours et celui
des chiens de buissons (
Speothos
venaticus
) que nous avons observé plus
tot lors de notre visite.

Le sentier de visite débouche alors sur la
terrasse du restaurant « Bagaray » du
parc, à partir duquel rayonnent plusieurs
allées.



Flèche

Les chemins les plus à droite nous con-
duisent vers la maison des koalas
(
Phascolarctos cinereus) mais aussi vers
l’espace des carnivores européens
(ours brun, lynx pardelle ou encore vison
d’Europe).

Le sentier face à nous gagne l’espace
des cervidés puis l’îlot asiatique. Nous
allons alors emprunter le couloir le plus
à gauche de sorte à longer un enclos en
herbe organisé autour d’un vieil arbre à
moitié couché. Une cabane en bois com-
plète les décors de cet enclos délimité
par une palissade vitrée. Un panda roux
(Ailurus fulgens) évolue à ce niveau.


Enclos des petits pandas
Enclos des petits pandas - novembre 2017
Plateau des gazelles
Plateau des gazelles - novembre 2017



La visite continue alors en bordure du
restaurant, afin de faire le tour d’un îlot
composé de deux enclos. Un bâtiment
central, en béton, abrite les loges de nuit
des animaux. Un fossé en eau sépare
ces installations des visiteurs.

Le premier plateau est en légère pente
est dénudé d’herbe mais planté de quel-
ques pins. Un troupeau de gazelles de
Mhorr (Nanger dama mhorr) y est pré-
senté.





Le second enclos occupe les 2/3 de cet
îlot et se compose d’une zone ensablée
et d’une zone forestière représentée par
quelques pins. Un groupe reproducteur
de buffles nains (Syncerus caffer nanus)
y cohabite avec d’espiègles potamo-
chères (Potamochoerus porcus).
Enclos des buffles
Enclos des buffles - novembre 2017



Flèche

En contournant l’enclos des buffles, le
visiteur retrouve sur la gauche la volière
des orangs outans (Pongo pygmaeus).

A l’extrémité de leur enclos se dresse
un haut bâtiment en béton. Avant d’y
entrer, nous pouvons observer, en fa-
çade de ce dernier, une haute et lon-
gue baie vitrée s’ouvrant sur une loge
de grande surface, au sol en béton,
agrémentée de poteaux métalliques,
de branches de bambous, de struc-
tures d’escalade en tuyaux et d’un bac
de sable.


Volière des chimpanzés
Volière des chimpanzés - novembre 2017


Loge des mandrills
Loge des mandrills - novembre 2017


Cet espace qui reste relativement ar-
tificiel présente un groupe de mandrills
(Madrillus sphynx).
Nous entrons alors dans le bâtiment qui
compose la maison des singes.

Il se compose d’une seule salle jouxtant
sur la droite, une loge intérieure de hau-
teur moyenne, agrémentée de hamacs
et de troncs. Cette loge accueille les
chimpanzés (Pan troglodytes) du zoo.


Différents panneaux pédagogiques or-
nent les murs de cette salle. Nous res-
sortons alors de la maison des singes
à l’opposé de l’entrée, pour nous re-
trouver sur une allée située à l’arrière
du plateau des bisons d’Amérique
(Bison bison).

En tournant sur la gauche, nous rega-
gnons la volière des orangs outans
(Pongo pygmaeus).

Nous allons pour notre part bifurquer
sur la droite, et découvrir, accolé à la
maison des singes, une autre baie
vitrée, s’ouvrant sur deux volières ex-
térieures.


Loge des chimpanzés
Loge des chimpanzés - novembre 2017
Volière des colobes
Volière des colobes - novembre 2017
Là encore, le béton est omniprésent et
les seuls aménagements consistent en
des cordes et des tuyaux tendus.

La première volière est le lieu de vie de
rares gibbons de Mueller (Hylobates
muelleri
) tandis qu’un groupe de colobes
guérézas (Colobus guereza) évolue dans
la seconde.

Nous allons continuer notre avancée, pour
observer à l’extrémité de la maison des
singes, une imposante structure métal-
lique, dont la partie basse est percée de
baies vitrées.




Cette volière relativement longue, dispose
d’un sol en herbe, est aménagée d’agrès
en bois, traversée par des corces et des
tuyaux. Quelques termitières artificielles
y poussent aussi.
Cet ensemble est le lieu de vie des chim-
panzés (Pan troglodytes).

Face à la volière des anthropoides, on
découvre l’enclos des petits pandas
(Ailurus fulgens).


Intérieur de la volière des chimpanzés
Intérieur de la volière des chimpanzés - novembre 2017


Volière des gibbons
Volière des gibbons - novembre 2017




Nous allons alors emprunter l’allée située
face à la volière des primates, de sorte à
retrouver l’îlot des cervidés puis celui des
pandas géants, avant de revenir sur la
grande place du zoo de Madrid qui clos la
visite de ce parc.



Flèche

En conclusion, le zoo de Madrid est rela-
tivement vaste en termes de surface. La
collection est riche et variée et compte de
nombreuses « grandes » espèces.

Le béton est très présent et témoigne de
la conception des zoos dans les années
1970-1980, faisant de la visite de ce zoo
une visite architecturale. Les enclos ten-
dent à être modernisés, mais cela reste
difficile compte tenu de l’aspect histo-
rique de ce parc.

La durée recommandée pour découvrir ce
zoo est de 5 à 6 heures.
Grand duc de Sibérie
Grand duc de Sibérie - novembre 2017


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