Accueil    |    Présentation    |    Les zoos en Europe   |   Les zoos dans le reste du monde    |    Nouveautés    |    Description des espèces   |   EAZA    |    Actualités    |   Mes visites    |     Liens

Budapest Zoo

Budapest Zoo
Állatkerti krt. 6-12
1146 Budapest
Hongrie

Tel : +36 1 273 4900

www.zoobudapest.com
Logo zoo de Budapest

Plan du zoo
Plan du zoo


Mes visites
: 24 et 25 septembre 2014
Mise en ligne : 22 mars 2015
Vue aérienne du zoo
Vue aérienne du zoo






Horaires d'ouverture 2014
Tarifs d'entrée 2014
Historique
L'entrée et le jardin chinois
L'extérieur de la serre
L'enclos des loutres géantes
Le Papilliorama
La serre tropicale 1/7
La serre tropicale 2/7
La serre tropicale 3/7
La serre tropicale 4/7
La serre tropicale 5/7
La serre tropicale 6/7
La serre tropicale 7/7
L'aquarium
La maison des crocodiles
Les volières australiennes
La maison australienne 1/3
La maison australienne 2/3
La maison australienne 3/3
Les perruches australiennes
Les wombats, wallabies et coatis
Le noctarium australien
La plaine amazonienne et les casoars
La faisanderie
Les kangourous et Little rocks
Les manchots et les harfangs
Les oiseaux asiatiques et les langurs
Les ruines des chouettes et les anatidés
L'Aquarium européen 1/4
L'Aquarium européen 2/4
L'Aquarium européen 3/4
L'Aquarium européen 4/4
Les lions, carpes et mouflons
Les ours et les otaries
La maison des singes 1/2





Gazelle de Mhorr

Gazelle de Mhorr - septembre 2014
La maison des 2/2
Les siamangs et les lémuriens 1/2
Les lémuriens 2/2
Les tortues, gorilles et hyènes
La maison indienne
Les tigres et les plaines asiatiques
La maison indonésienne
Les serpents vénimeux 1/2
Les serpents vénimeux 2/2 et babiroussas
La plaine africaine
Holnemvolt Park 1/3
Holnemvolt Park 2/3
Holnemvolt Park 3/3
La maison africaine 1/4
La maison africaine 2/4
La maison africaine 3/4
La maison africaine 4/4
La maison des éléphants
La maison des bisons
La maison des girafes
Great Rocks
Magic Hill 1/8
Magic Hill 2/8
Magic Hill 3/8
Magic Hill 4/8
Magic Hill 5/8
Magic Hill 6/8
Magic Hill 7/8
Magic Hill 8/8
L'insectarium 1/4
L'insectarium 2/4
L'insectarium 3/4
L'insectarium 4/4
La maison des grands singes
Conclusion





Flèche

Horaires d'ouverture 2014 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)





Novembre à Février : 9h00 à 16h00
Mars et octobre : 9h00 à 17h00
Avril et septembre : 9h00 à 17h30
Mai à aout : 9h00 à 18h00

Les caisses ferment 1 h avant le zoo

A noter que les weekends d'avril à octobre,
le zoo est ouvert 30 minutes de plus que les
horaires indiquées
Perruche à collier jaune
Perruche à collier jaune - septembre 2014



Flèche

Tarifs d'entrée 2014 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)


Gruon
Gruon - septembre 2014


Tarifs individuels
(Zoo + Holnemvolt park)
     Adulte : 2 500,00 HUF (8,26 €)
     Enfant (2-14 ans) : 1 800,00 HUF (5,95 €)
     Famille (2 adultes et 2 enfants) : 7 300,00 HUF (24,10 €)

Tarifs groupes (+ de 20 personnes)
     Adulte : 2 000,00 HUF (6,60 €)
     Enfant (2-14 ans) : 1 300,00 HUF (4,29 €)



Flèche

Historique du zoo





Ce compte rendu se voudra plus historique que
les autres descriptions que vous trouverez sur
ZoosPassion.com. En effet, le zoo de Budapest
s’est doté au fil des années, d’une architecture
très particulière et a conservé cette originalité.
Mocassin à tete cuivrée
Mocassin à tete cuivrée - septembre 2014



Flèche

L’architecture spécifique du zoo marquera le
visiteur dès l’entrée. En effet, cette dernière
a été érigée en 1912 selon les plans de l’achi-
tecte Kornél Neuschloss-Knüsli, puis réno-
vée en 2012.

Cette entrée se compose d’une grande arche
décorée de mosaïques représentant des pal-
miers.
Cette arche à dominance blanche prend nais-
sance sur des statues d’élephants 2 à droite
et 2 à gauche. Entre chaque paire d’élephants
a été gravé une statue de cornac.


Entrée du zoo de Budapest
Entrée du zoo de Budapest - septembre 2014
Détail de l'arche d'entrée
Détail de l'arche d'entrée - septembre 2014



L’arche décorée est surmontée d’un dome rond
entouré d’ours polaires en pierre. Enfin, au
sommet du dome se trouve un château miniature
faisant référence à la ville de Pest. De part et
d’autre de l’entrée principale se trouvent 2 ailes
de couleur blanche ornées de statues de mandrills.

Ces dernières abritent une boutique et les ser-
vices administratifs de ce zoo urbain.



Le visiteur entre alors dans le parc et débute sa visite
sur la gauche. Une arche en bois de couleur rouge et
noire marque l’entrée dans un jardin japonais où a été
installée une collection de bonzaïs, ainsi qu’un bassin
entouré de berges plantées d’érables du Japon et
d’autres végétaux caractéristiques des jardins Zen.

Le visiteur se dirige alors sur la droite pour gagner
l’allée principale du zoo qui borde un grand lac en-
touré de hauts saules pleureurs.
Jardin japonais
Jardin japonais - septembre 2014


Etang des pélicans
Etang des pélicans - septembre 2014

Au centre du lac se dresse une île bien plantée ainsi
que quelques souches. Des pélicans frisés (Pelecanus
crispus
) s’ébattent sur cet étang aux côtés de pélicans
blancs (Pelecanus onocrotalus) et de cormorans
communs (Phalacrocorax carbo).

Sur la droite du lac, on peut observer un mur de
faux rochers duquel jaillit une cascade. Le visiteur
longe alors le lac des pélicans pour arriver au niveau
d’un carrefour.

Un sentier bifurque sur la droite, pour contourner le
lac des pélicans.



Flèche


Nous allons pour notre part poursuivre notre visite
tout droit. A l’angle de ces sentiers, se dresse une
des plus imposante bâtisse du zoo, la serre. Cette
palmeraie, doublée d’un aquarium dans les sous
sols a été construite entre 1909 et 1912.

Initialement, cette serre n’était pas destinée à être in-
tégrée au zoo et avait été réfléchie pour abriter une
collection végétale, comme cela était la mode au
XIXème siècle dans les métropoles européennes.


Serre tropicale
Serre tropicale - septembre 2014


Serre tropicale
Serre tropicale - septembre 2014
Après plusieurs délibérations il a finalement été décidé
d’intégrer cette structure au parc zoologique de la ville.
Comme cela est le cas pour beaucoup de serre, elle
consiste deux couloirs centraux vitrés et, de part et
d’autre de ces couloirs rayonnent 6 ailes vitrées.

A l'origine ces ailes devaient permettre de diviser
la collection végétale par famille, mais elles ont
rapidement abrité terrariums et autres aquariums.
Des escaliers nous permettent d’accéder à une ter-
rasse extérieure qui borde la première aile. Accolée
à cet édifice se trouve une volière au sol en terre,
creusée d’un bassin et plantée de massifs de bam-
bous.


Cette volière est consacrée à la faune sud américaine
et présente des ibis rouges (Eudocimus ruber), des
spatules roses (Platalea ajaja), des sarcelles à collier
(Callonetta leucophrys), des siffleurs du Chili (Anas
sibilatrix
), des pilets des Bahamas (Anas bahamensis)
et des amazonettes du Brésil (Amazonetta brasiliensis).

Le visiteur continue alors la visite sur la terrasse ex-
térieure, laisse la première aile de côté et découvre
une autre volière de forme carrée, à la végétation
dense. Cette volière où quelques cordes ont été ad-
jointes aux arbustes est le lieu de vie de tamarins
empereurs (Saguinus imperator).


Volière des ibis
Volière des ibis - septembre 2014


Volière des tamarins
Volière des tamarins - septembre 2014




Le visiteur redescent alors de la terrasse pour revenir
sur l’allée principale. Sur la gauche de cette allée se
trouve un bâtiment en bois qui constitue une aire
d’animation ou des spectacles culturels sont propo-
sés aux visiteurs à de rares occasions.



Flèche



A côté de l’amphithéeatre se dresse une serre à l’ar-
mature en bois, construite récemment, recouvert de
plaques translucides.
Cette serre dans laquelle nous sommes invités à en-
trer abrite une vaste installation intérieure où les faux
rochers sont omniprésents.

Au cœur de ces faux rochers, on trouve un bassin en
eau et un sol en béton recouvert de quelques zones
de sable.


Serre des loutres
Serre des loutres - septembre 2014


Enclos extérieur des loutres
Enclos extérieur des loutres - septembre 2014
Des racines apportent un peu de naturel à cet édifice
dans lequel vivent 3 femelles loutres géantes
(Pteronura brasiliensis), arrivées tout droit du zoo
de Leipzig
en Allemagne. Leur enclos est visible à
travers plusieurs baies vitrées.

Le visiteur traverse alors ce bâtiment pour revenir à
l’air libre et observer, sur la droite du sentier de visite,
l’enclos extérieur des mustélidés.

Cet enclos se compose d’une grande partie en herbe,
plantée de bambous, souches et autres rochers et
d’un petit bassin entouré de faux rochers offrant une
vision sous marine aux visiteurs.



Flèche





Face au point de vision sous marin, se trouve un
petit bassin recouvert de nénuphars, qui complète
les jardins de la palmeraie. Dans le prolongement
du sentier, le visiteur est invité à entrer dans une
autre serre relativement longue, et identique à celle
des loutres en termes de construction.


Bassin des nénuphars
Bassin des nénuphars - septembre 2014


Entrée de la serre des papillons
Entrée de la serre des papillons - septembre 2014
A l’intérieur de cette serre, le sentier pavé traverse
une végétation dense et tropicale. Cette installation
constitue la serre aux papillons du zoo de Budapest.
En fonction des saisons, on pourra y observer :
hélicon doré (Heliconius hecale) ; postier commun
(Heliconius melpomene) ; hélicon zébré
(Heliconius charitonius) ; postier rouge
(Heliconius erato) ; hélicon doris (Heliconius
doris
) ; hélicon à longues ailes bleues
(Heliconius sara) ; hélicon à longues ailes
blanches (Heliconius eleuchia) ; hélicon sapho
(Heliconius cydno) ; grand porte queue (Papilio
cresphontes
) ; voilier des citronnier (Papilio
demodocus
) ; ...



... voilier échiquier (Papilio demoleus) ; mormon
commun (Papilio polytes) ; mormon bleu
(Papilio polymnestor) ; mormon rouge (Papilio
rumanzovia
) ; grand mormon (Papilio memnon) ;
voilier vert (Graphium agamemnon) ; caligo à
bandes jaunes (Caligo atreus) ; papillon hibou
(Caligo eurilochus) ; morpho bleu (Morpho
peleides
) ; grande piéride disparate (Hebomoia
glaucippe
) ; piéride des jardins (Phoebis sennae) ;
piéride à barre orange (Phoebes philea) ; grand
planeur (Idea leuconoe) ; papillon paon du jour
(Inachis io) ; monarque (Danaus plexippus) ; ...


Ambiance dans la serre des papillons
Ambiance dans la serre des papillons - septembre 2014


Ambiance dans la serre des papillons
Ambiance dans la serre des papillons - septembre 2014



... ; papillon malachite (Siproeta stelenes) ; papillon
à ailes oranges (Siproeta epaphus) ; papillon cra-
queur rouge (Hamadryas amphinome) ; agraulis du
golf (Agraulis vanillae) ; papillon julia (Dryas iulia) ;
euplos à bandes bleues (Euploea mulciber) ; aile de
lance rouge (Cethosia biblis) ; craqueur gris
(Hamadryas februa) ; craqueur variable (Hamadryas
feronia
) ; iphide coeur de boeuf (Parides iphidamas) ;
coeur de boeuf à points roses(Parides photinus) ;
machaon émeraude (Papilio palinurus) et papillon à
ailes olives (Nessaea aglaura).



Une vitrine borde le sentier et présente différentes
chrysalides.
Il est à noter que la diversité des papillons énumérée
ici est fonction des saisons. Toutes ces espèces ne
sont pas visibles en même temps ni tout au long de
l’année.

Le visiteur ressort alors de la serre aux papillons et
traverse un petit jardin pour faire face à un enclos
en sable, entouré de paroies vitrées. Cet enclos en
sable, est creusé de nombreuses galeries et agré-
menté de quelques branches. Une colonie de chiens
de prairie (Cynomys ludovicianus) y évolue.
Enclos des chiens de prairie
Enclos des chiens de prairie - septembre 2014



Flèche


Le visiteur arrive alors devant l’entrée de la palmeraie
surmontée de l’inscription « America Tropicana ». Ce
nom témoigne de l’orientation donnée à ce complexe
lors de sa rénovation en 2000. C’est à l’intérieur de la
partie centrale de la palmeraie que débute la visite.
Au fil des ans, cette serre a été transformée en
jungle consacrée à l’Amérique du Sud. Chaque
aile représente une région. Une fois dans la par-
tie centrale de la serre, le visiteur est plongé
dans une ambiance chaude. Un sentier parcourt
une forêt où poussent des grands arbres rap-
pelant la jungle. L’entrée dans la première aile
est marquée par une porte grillagée.


Entrée dans la grande serre
Entrée dans la grande serre - septembre 2014


Aile péruvienne
Aile péruvienne - septembre 2014

Cette aile reconstitue le parc « Manu » au Pérou. La
découverte de cette aile se fait à partir d’une coursive
située à hauteur de la canopée. En contrebas se trouve
le sol de la serre, recouvert de terre. Un réseau de
branches mortes et des plantations de bambous com-
plètent les aménagements.

A l’intérieur de cet enclos,on pourra observer une
cohabitation entre des caurales soleil (Eurypyga
helias
), des iguanes (Iguana iguana rhinolopha),
des paresseux (Choloepus didactylus) et des
agoutis d’Azara (Dasyprocta azarae).


Le visiteur ressort alors du parc national péruvien
et revient dans la partie centrale de la serre. Au
milieu de la végétation ont été installés 3 vivariums
vitrés.

Le premier est agrémenté de quelques fougères,
de branches et d’un petit point d’eau. Il présente
des basilics bruns (Basiliscus vittatus). Le
second vivarium est bien végétalisé et agrémenté
de branches. Des anolis chevaliers (Anolis
equestris
) y évoluent.

Enfin, le dernier terrarium est plus minéral, orné
de terre, de faux rochers et d’un palmier. Il
accueille une mygale saumonées (Lasiodora
parahybana
).



Ambiance dans la partie centrale de la serre
Ambiance dans la partie centrale de la serre - septembre 2014

Aile des alligatores
Aile des alligators - septembre 2014
L’allée nous amène alors vers la seconde aile, située
cette fois ci sur la gauche de l’aire centrale. Cette
aile, comparable à celle des paresseux, est con-
sacrée aux berges du Mississippi. Comme précé-
demment, la découverte de cette aile se fait sur une
coursive.

En contrebas, on peut observer un vaste bassin qui
s’allonge sur toute la longueur du bâtiment. Ce bassin
est bordé de plages en terre, où pousse une végé-
tation dense. Des faux troncs ainsi que des lianes ont
été ajoutées à l’ensemble.

Ce milieu est consacré à des alligators du Mississippi
(Alligator mississippiensis), des poissons chats à
queue rouge (Phractocephalus hemioliopterus) et
des commandeurs huppés (Gubernatrix cristata).



Flèche

Là encore, le visiteur fait le tour de cette aile pour
revenir dans la partie centrale de l’édifice, au milieu
de la végétation dense.

La partie centrale de la serre est également le lieu de
vie de plusieurs espèces d’oiseaux qui évoluent en
liberté. Parmi ces espèces on peut citer le troupial à
tête rouge (Amblyramphus holosericeus), le râle
ypecaha (Aramides ypecaha), le colin arlequin
(Cyrtonyx montezumae), l’oriole de Chine
(Oriolus chinensis), l’araçari grigri (Pteroglossus
aracari
), le rollier à long brin (Coracias caudata),
le colin de Virginie (Colinus virginianus), le shama
dayal (Copsychus saularis) et le martin huppé
 (Acridotheres cristatellus).


Ambiance dans la serre
Ambiance dans la serre - septembre 2014
Terrarium des bernards l'hérmites
Terrarium des bernards l'hermites - septembre 2014

Sur la gauche, accolé au mur, se trouve un terrarium

de faible profondeur, aménagé de faux rochers et de
branche, qui héberge des bernards l’hermites terrestres
(Coenobita perlatus).

Le visiteur traverse alors une petite rivière qui parcourt
la verrière centrale, pour arriver sur un autre pan de
mur devant lequel ont été installés deux autres terrariums.

Le premier vivarium est densément végétalisée, agré-
menté de branches et de quelques rochers. Il présente
des serpents tigres du Mexique (Spilotes pullatus).



Le second, pour sa part agrémenté de mousses est

occupé par des grenouilles cornues d'Argentine
(Ceratophrys ornata).

Au bout de l’allée, sur la gauche du sentier, se dresse
une vaste volière intérieure, au sol recouvert d’écor-
ces et tendue de nombreuses branches et autres cordes.
De petits arbustes apportent un peu de verdure à l’en-
semble.
Des tamarins lions dorés (Leontopithecus rosalia) y
cohabitent avec des agoutis d’Azara (Dasyprocta
azarae
).


Volière des tamarins lions
Volière des tamarins lions - septembre 2014





Ambiance dans l'aile chihuahua
Ambiance dans l'aile chihuahua - septembre 2014
A côté de ces petits singes se trouve l’entrée vers la
troisième aile du complexe, « Chihuahua » consacrée
aux déserts mexicains. Contrairement aux deux ailes
précédentes, cette dernière n’est pas « creusée »
mais reste à niveau du sentier de visite.

Au centre de l’allée se trouve une petite volière en
cailloux, agrémentée de branches et de plantes
grasses. Cette volière est le lieu de vie de colins
de Californie (Lophortyx californicus) et de
paroares huppés (Paroaria coronata).

Sur la gauche de l’entrée en revanche se trouve un
terrarium de taille moyenne où les rochers prédo-
minent. Ce bac abrite une cohabitation entre des
iguanes à queue courbée (Leiocephalus
personatus
) et des lézards cornus du désert
(Phrynosoma platyrhinos).



Flèche

Dans le prolongement de la volière des colins se
trouve un vaste terrarium entouré de parois
vitrées, au sol en sable, planté de cactus et de
quelques rochers.
Ce dernier présente plusieurs espèces de reptiles
à savoir : chuckwalla (Sauromalus ater), lézard
épineux bleu (Sceloporus cyanogenys) et lézard
à queue courbée (Leiocephalus schreibersii).

Au fond de l’aile se trouve une autre volière
visible à travers une grande baie vitrée. Cette
dernière qui comme les précédentes est agré-
mentée de rochers et de quelques cactées,
est occupée par des chouettes des terriers
(Speotyto cunicularia).



Terrarium des chuckwallas
Terrarium des chuckwallas - septembre 2014
Volière des douroucoulis
Volière des douroucoulis - septembre 2014



Intégré à cette volière se trouve un autre petit

enclos de taille réduite, dénudé de végétaux et
entouré de murs en faux rochers. Ce petit es-
pace est réservé à des tatous velus
(Chaetophractus villosus).

Le visiteur ressort alors de l’aile mexicaine, pour
repasser devant la volière des callithricidés, tra-
versé un autre petit pont et longer une petite
volière relativement haute, agrémentée de struc-
tures d’escalade en bois. Des douroucoulis
d’Azara (Aotus azarae) y cohabitent avec des
agoutis d’Azara (Dasyprocta azarae).







Face à la volière des singes nocturnes, se trouve

une fosse en terre entourée de murs représentant
des dessins incas. D’autres agoutis d’Azara
(Dasyprocta azarae) ont été installés à  ce niveau.
Enclos des agoutis
Enclos des agoutis - septembre 2014



Flèche


Le visiteur fait alors face à l’entrée de la 4 ème serre,

Iguazu ou la jungle Argentino-brésilienne. Avant
d’entrer dans cette aile, on peut observer de part et
d’autre de l’entrée, 2 vivariums. Celui de droite est
aménagé de faux rochers, de souches et d’une
fougère. Il héberge des crapauds de Schneider
(Bufo paracnemis).

Celui de gauche en revanche est plus végétalisé et
des fougères se mêlent aux branches qui s’y en-
chevêtrent. Des iguanes à cils (Uroscodon
superciliosa
) s’y ébattent.


Vivarium des iguanes
Vivarium des iguanes - septembre 2014


Ambiance dans Iguazu
Ambiance dans Iguazu - septembre 2014
Le visiteur entre alors à proprement parler dans
l’aile pénétrante et découvre une végétation den-
se, composée de buissons, de grands arbres et
d’une petite rivière se terminant dans un bassin.
Ce bassin est occupé par des ancistrus
(Pterygoplichthys gibbiceps). Sur la terre fer-
me, le visiteur pourra observer des colins de
Californie (Lophortyx californicus), des igua-
nes verts (Iguana iguana), des tortues léo-
pards (Stigmochelys pardalis), des tortues
radiées (Astrochelys radiata), des tortues
charbonnières (Geochelone carbonaria) et
des tortues forestières de l'Honduras
(Rhinoclemmys pulcherrima).


Au fond de cette aile, se trouve un enclos de
grande taille, délimité par une baie vitrée. Ce
dernier se compose d’un bassin avec vision
sous marine et d’une plage en sable agré-
mentée de nombreux arbres. Cette loge pré-
sente des tamarins empereurs (Saguinus
imperator
) et des tortues de Saint Hilaire
(Phrynops hilarii).

Le visiteur continue sa traversé d’Iguazu, pour
découvrir, sur la droite, un aquarium de taille
moyenne, composé d’un bassin en sable et
agrémenté de quelques rochers.
Loge des tamarins
Loge des tamarins - septembre 2014


Enclos des jeunes totues
Enclos des jeunes totues - septembre 2014


Ce vivarium
présente de jeunes tortues de Saint
Hilaire
(Phrynops hilarii) nées au parc en aout
2011.


Avant de quitter l’aile brésilienne, le visiteur peut
encore admirer un terrarium où poussent des
plantes rampantes. Quelques branches ont été
ajoutées à l’ensemble qui accueille des anolis
marbrés (Anolis marmoratus girafus).



Flèche

Le visiteur revient alors dans la partie centrale de
la serre, pour découvrir, sur la droite, une suc-
cession de 3 terrariums. Le premier, relativement
grand, se compose d’un sol en terre, de branches
qui s’entremêlent et de quelques rares plantes.

Ce vivarium est consacré par des iguanes d'Utila
(Ctenosaura bakeri). Le second bac est beaucoup
moins profond. Un mur de faux rochers a été in-
stallé au fond du terrarium et des plantes rampantes
s’y sont établis. Ce bac est le lieu de vie de anolis
chevaliers (Anolis equestris).
Enfin, des boas arc en ciel (Epicrates cenchria
cenchria
) occupent le dernier terrarium fait de faux
rochers et de branches.


Terrarium des anolis
Terrarium des anolis - septembre 2014
Terrarium des serpents rois
Terrarium des serpents rois - septembre 2014
La visite continue alors dans la cinquième aile
rayonnant de la serre. Cette dernière, située sur
la droite de l’allée centrale, se divise en 2 parties.
La première est divisée en 11 terrariums. Le
premier terrarium faisant face à l’entrée est den-
sément végétalisé.
Au milieu de ces lianes évoluent des anoles verts
(Anolis carolinensis) et des anoles bruns (Anolis
sagrei
).

A l’intérieur de ce terrarium se trouve un autre
petit vivarium qui héberge de jeunes serpents
rois de Californie (Lampropeltis getula
californiae
) nés en 2013.


Sur la droite se dresse un enclos relativement
long au sol recouvert de galets dans lequel
poussent de petits paletuviers. Cette installation
est le lieu de vie de tégus rouges (Tupinambis
rufescens
).

Face aux lézards et à l’arrière des anolis se trouve
un autre vivarium à la végétation touffue, consacré
à des basilics à crète (Basilicus plumifrons).

Le visiteur arrive alors au centre de l’aile et se
trouve nez à nez avec une zone grillagée, qui
délimite toute la partie arrière de la serre. Cet
enclos au sol recouvert de sable est planté de
quelques arbres de taille moyenne et est creusé
d’un bassin.



Aile des reptiles
Aile des reptiles - septembre 2014
Loge des tamarins
Loge des tamarins - septembre 2014


De nombreuses branches suspendues, des cordes

et quelques arbres complètent les aménagements
au milieu desquels évoluent des paresseux
(Choloepus didactylus) et des tamarins à mains
rousses (Saguinus midas).

Le visiteur longe cette partie grillagée pour emprunter
le couloir parallèle au précédent. Ce dernier est bordé
sur la droite par 4 terrariums, dont les 2 premiers
sont composés d’un sol en terre humide et d’une par-
tie haute qui est fortement végétalisée.



Flèche

Le premier de ces vivariums est le lieu de vie de boas
de Cook (Corallus hortulanus cooki) tandis que le
second présente des boas arc en ciel (Epicrates
maura
).

Les 2 vivariums suivant sont pour leur part consacrés
aux zones désertiques. C’est pourquoi ils disposent
d’un sol en sable sur lequel ont été disposés quelques
morceaux de bois et d’écorces. Ils accueillent respe-
ctivement des lézards à queue bouclée (Leiocephalus
carinatus
) pour le premier et des serpents faux
corail de l'Honduras (Lampropeltis triangulum
hondurensis
) pour le second.


Exemple de terrarium
Exemple de terrarium - septembre 2014


Exemple de terrarium
Exemple de terrarium - septembre 2014
Face à ces structures se trouve une autre série de 2
terrariums. Le premier en sable, agrémenté de quel-
ques branches était vide lors de ma visite.
Néanmoins, 2 petits bacs avaient été installés dans le
grand terrarrium. Ces derniers étaient consacrés à de
jeunes serpents des blés (Elaphe guttata) nés en
septembre 2013 puis à des serpents faux corail de
l'Honduras (Lampropeltis triangulum hondurensis).

Enfin, le dernier terrarium est bien planté et agrémenté
de nombreuses branches. Il héberge des anolis che-
valiers (Anolis equestris) nés en septembre 2013.
Le visiteur quitte alors l’aile consacrée au Delta de
l’Orinoco pour revenir dans la partie centrale de la
palmeraie.




A la sortie de l’aile, sur la droite, dans un des coins de

la serre centrale, se trouve une cascade se jettant dans
un bassin dont les parois percées de vitres offrent une
vision sous marine.
Cet aquarium est le lieu de vie de poissons chats tigres
(Pseudoplatystoma fasciatum).

Sur la droite, se trouve une porte vitrée qui nous conduit
vers une cafétéria installée sous cette verrière et dominant
le lac des pélicans. 
Bassin des poissons chats
Bassin des poissons chats - septembre 2014



Flèche

Nous allons continuer notre visite dans la serre, en
direction de la dernière aile de la palmeraie. A
l’entrée de cette aile, sur la gauche, se trouve un vaste
vivarium composé d’un grand bassin s’ouvrant sur
des plages au sol recouvert d’écorces, et agrémentées
de branches et de troncs. Cette installation est con-
sacrée à des anacondas (Eunectes murinus).

Le visiteur entre alors dans la sixième et dernière aile
de l’édifice, espace qui représente les îles des Caraïbes.
Sur la gauche du couloir de visite se dresse un vaste
terrarium relativement long composé d’un petit bassin
en aqua vision et de plages en terre bien végétalisées.
Des tortues mata-matas (Chelus fimbriatus) y coha-
bitent avec des basiliques à plumes (Basiliscus
plumifrons
).



Terrarium des anacondas
Terrarium des anacondas - septembre 2014
Terrarium des iguanes rhinocéros
Terrarium des iguanes rhinocéros  - septembre 2014
Sur la droite du couloir, le mur d’enceinte est bordé
de 2 vivariums, là encore bien végétalisés au cœur
desquels s’enchevêtrent plusieurs branches.
Le premier de ces terrariums est occupé par des
basiliques à plumes (Basilicus plumifrons) tandis
que des tégus communs (Tupinambis merianae)
évoluent dans le second.

Enfin au fond de cette verrière, une grande baie
vitrée délimite 2 vastes enclos intérieurs accolés
l’un à l’autre. Ces derniers, au sol recouvert de
cailloux blancs, sont aménagés de grosses bran-
ches et de yuccas. Ils sont consacrés à des
iguanes rhinocéros (Cyclura cornuta).



Flèche

Au centre de cette aile, se trouve un escalier en
colimasson que nous allons emprunter pour des-
cendre dans les sous sol de la serre où a été
construit l’aquarium principal du zoo.

Ce dernier considéré comme le premier aquarium
de Hongrie, mais aussi comme étant le premier
aquarium construit dans un espace sans lumière du
jour.

Les aquariums ont été installés dans les murs, eux-
mêmes décorés de mosaïques rappelant les milieux
sous marins.


Aquarium de la palmeraie
Aquarium de la palmeraie - septembre 2014



Aquarium des cardinalis
Aquarium des cardinalis - septembre 2014
Fortement endommagé durant la seconde guerre
mondiale, cet aquarium a été rébâti en 1955 avant
d’être fermé au public 1996, les installations étant
devenues obsolètes. Ce n’est que dans les années
2000 que le parc a entrepris sa rénovation pour
une réouverture au public en 2004.
Aujourd’hui cet aquarium s’étend sous les 2 ailes
de la plameraie. Ses deux couloirs rejoignent une
rotonde centrale. L’aile de droite est consacrée aux
eaux salées, tandis que les aquariums de la rotonde
et de l’aile de gauche représentent les eaux douces.

Le visiteur ressort alors de l’aquarium sous la terrasse
de la cafétéria et fait face au lac des pélicans. En em-
pruntant le sentier de droite, nous rejoignons le jardin
japonais.


Exemple d'aquarium
Exemple d'aquarium - septembre
Aquarium des poissons chats
Aquarium des poissons chats - septembre 2014



Flèche

Nous allons pour notre part nous diriger sur la gauche
et découvrir une hutte en bois. Cette installation a été
construite en 2006 suivant des plans originaux de
1912.

L’accès à cette bâtisse de style indien se fait par un
ponton en bois qui surplombe un enclos de taille
moyenne, creusé d’un grand bassin entouré de
plages en herbe et d’herbe de la pampa.
Cette installation constitue l’installation extérieure
des crocodiles du Nil (Crocodylus niloticus). Le
visiteur entre alors dans la maison des crocodiles
faite de bois pour emprunter un couloir qui borde
les murs.


Maison des crocodiles
Maison des crocodiles - septembre 2014


Intérieur de la maison des crocodiles
Intérieur de la maison des crocodiles - septembre 2014
En contrebas se trouve un double enclos composé
d’un bassin, de plages bétonnées et de quelques
plantes artificielles. Cet ensemble constitue les
quartiers d’hiver des crocodiliens.

Un escalier nous permet d’accèder à la partie basse
de la maison et d’observer les reptiles en aqua vision.

Bordant les murs de cet espace, on peut encore ob-
server 2 vivariums de taille moyenne, bien végétalisés.
Ces deux bacs étaient vides lors de ma visite. Le
visiteur quitte alors la maison des crocodiles pour
revenir sur le sentier principal et découvrir sur la
droite, un bassin entouré de plages en terre, plantées
de grands arbres.


Enclos extérieur des crocodiles
Enclos extérieur des crocodiles - septembre 2014
Maison des crocodiles
Maison des crocodiles - septembre 2014


Cet étang est consacré à plusieurs espèces d’anatidés
à savoir : tadorne de Belon (Tadorna tadorna), ta-
dorne casarca roux (Tadorna ferruginea), fuligule
morillon (Aythya fuligula), nette rousse (Netta rufina),
fuligule milouin (Aythya ferina), pilet d’Europe (Anas
acuta
) et siffleur d’Europe (Anas penelope).

Après avoir admiré les canards, nous allons bifurquer
sur la gauche, pour longer la palmeraie en empruntant
un chemin se dirigeant vers l’enclos des chiens de
prairie.
Sur la gauche de l’allée se trouve un jardin bordant la
palmeraie tandis que, sur la droite, se trouve un grand
enclos légèrement valloné.


Bassin des anatidés
Bassin des anatidés - septembre 2014


Enclos des fourmiliers
Enclos des fourmiliers - septembre 2014

Ce dernier est délimité par un muret de pierres.  Cet

enclos est agrémenté de plantation de graminées et de
quelques grands abres. Un grillage a été planté au
milieu de l’installation permettant de diviser l’espace
en plusieurs sections.

L’ensemble est complété d’un bâtiment en bois abritant
les loges de nuit des animaux. L’une d’entre elles est
visible à travers une baie vitrée. Ce complexe est le lieu
de vie de fourmiliers géants (Myrmecophaga tridactyla).

Le visiteur revient alors sur ses pas jusqu’au niveau de
l’étang des anatidés puis bifurque sur la gauche.



Flèche


Au niveau de la bifurcation se dresse un chalet en bois

percé de quelques baies vitrées permettant d’observer
2 loges intérieures agrémentées de branches et de
cordes.

De part et d’autre de ce chalet ont été construites
des volières. La première que l’on peut observer
est bien plantée, dispose d’un sol en sable et est
creusée d’un bassin. Des iguanes verts (Iguana
iguana
) y cohabitent avec des vanneaux armés
(Vanellus armatus).


Volière des iguanes
Volière des iguanes - septembre 2014


Volière des kéas
Volière des kéas - septembre 2014

Avant de découvrir la seconde volière, le visiteur

franchit une arche en bois, « Szekler gate » dé-
corée de rosaces, qui était à l’origine l’entrée de
la mini ferme et qui marque désormais l’arrivée
dans le secteur australien du zoo de Budapest.

La seconde volière accolée au chalet dispose
d’un sol en sable, d’arbustes dont les feuilles
ont été dévorées par les habitants de la volière.
L’ensemble est également tendu de cordes,
creusé d’un bassin et consacré à un important
groupe de kéas (Nestor notabilis).



Sur la gauche, face aux kéas, se trouve un ancien

enclos en sable au fond duquel se trouve un préau
et des stalles en bois. Cet ensemble composait la
mini ferme du zoo. Aujourd’hui, l’ensemble des
animaux domestiques ont été transférés à l’arrière
de la partie africaine, sur le terrain du parc d’at-
traction acquis récemment par le parc.

En lieu et place de cette ancienne mini-ferme, des
travaux ont été entrepris afin d’ériger le futur
complexe des koalas qui devrait voir le jour
courant 2015.


Arche d'entrée du secteur australien
Arche d'entrée du secteur australien - septembre 2014


Volière des grands ducs
Volière des grands ducs - septembre 2014



Le visiteur continue sa découverte australienne en

bordant, sur la gauche, un autre bâtiment de la
mini ferme, la maison d’habitation, construite en
1912 puis rénocée en 1996, dont l’architecture
est typique des fermes traditionnelles hongroises.

Dans cette bâtisse se trouve un point de restau-
ration ainsi que l’école du zoo. Face à ce stand,
installée au milieu de grands arbres ne laissant
passer la lumière se dresse une volière de taille
moyenne.
Cette structure de type forestière est occupée
par des grands ducs (Bubo bubo).
Loge intérieure des kéas
Loge intérieure des kéas - septembre 2014
Maison de la ferme
Maison de la ferme - septembre 2014



Flèche

Le visiteur suit alors le sentier se dirigeant sur la
droite, laissant les grands ducs sur la gauche et
bordant sur la droite, la volière des kéas. Face
à ces becs crochus se dresse une grande maison
avec un clocher, à l’intérieur de laquelle se pour-
suit la visite.

La maison Australienne a été construite à
l’origine pour accueillir des oiseaux. Elle a été
dessinée en 1912 en suivant le style des clo-
chers en bois de Transilvanie et se repproche
de l’église réformée de Magyavalkó.
Cette maison s’organise autour d’un clocher
de 16 mètres de hauteur lui-même agrémenté
de 4 clochers plus petits.
Chaque poutre de la charpente voit ses extré-
mités granvées de têtes animales. Le clocher
est percé de 4 vitraux apportant la lumière
naturelle à l’édifice.


Maison australienne
Maison australienne - septembre 2014


Grande volière australienne
Grande volière australienne - septembre 2014




Lors de l’inauguration en 1912, seul un vitrail était

décoré pour des raisons budgétaires. Ces vitraux
aux couleurs vives ont été rénovés de 1999 à
2002 à raison d’un vitrail par an.
Deux ailes rayonnent de part et d’autre du clocher.
A l’extrémité de l’aile nord se dresse une grande
volière extérieure que nous retrouverons par la suite.
La maison australienne a été rénovée (peintures et
intérieur) en janvier 2010 et accueille depuis cette
date des espèces australiennes dont certaines sont
peu courante en captivité.


Le visiteur entre alors dans la maison par l’entrée sud.
Le couloir se trouve au centre de l’aile et est bordé
de part et d’autres par plusieurs loges visibles au
travers de baies vitrées. Sur la droite, se trouve une
vaste loge qui s’étend sur tout le long du couloir.
Elle dispose d’un sol en sable et représente un parc
avec ses fontaines, bancs, vélos. Des branches ont
été suspendues en hauteur. Cette installation est le
lieu d’une cohabitation entre des perruches de
Pennant (Platycercus elegans), des perruches
omnicolores (Platycercus eximius), des perruches
à tête pourpre (Purpureicephalus spurius), des
perruches mélanures (Polytelis anthopeplus), des
perruches de Barraband (Polytelis swaisonii), des
perruches erythroptères (Aprosmictus
erythropterus
), des perruches royales (Alisterus
scapularis
) et des diamants mandarins (Poephila
guttata
).




Loge des perruches
Loge des perruches - septembre 2014

Ambiance dans la maison australienne
Ambiance dans la maison australienne - septembre 2014
Face aux oiseaux se trouve un premier terrarium au
sol légèrement surélevé, recouvert de sable. De
nombreux faux rochers, des branches et des racines
complètent les décors de ce désert où vivent des
scinques rugueux (Trachydosaurus rugosus), des
lézards à collerette (Chlamydosaurus kingii), des
varans à queue épineuse (Varanus acanthurus) et

des agames barbus nains (Pogona henrylawsoni).

Le second terrarium situé sur la gauche du couloir
représente aussi un milieu désertique avec son
sable et ses faux rochers et est le lieu de vie de
scinques rugueux (Trachydosaurus rugosus) et
de scinques à langue bleue (Tiliqua scincoides).



Flèche

Enfin, le visiteur arrive devant le dernier vivarium
de cette rangée. Les parois de ce dernier ont été
peintes en verte faisant penser à un bout de forêt.
Le sol est pour sa part recouvert de terre et des
branches composent les différents aménagements.
Ce bac est le lieu de vie de pythons tapis
(Morelia spilota cheynei).

Le visiteur se retrouve alors sous le clocher de la
maison australienne et peut, en relevant la tête,
admirer les différents vitraux. Sur la droite de ce
clocher se trouve une porte de sortie, tandis que
sur la gauche, délimité par une grande baie vitrée,
se trouve une loge intérieure au sol recouvert de
grit, agrémentée de quelques troncs et de bran-
ches faisant office de perchoirs.


Terrarium des reptiles
Terrarium des reptiles - septembre 2014
Loge des eclectus
Loge des eclectus - septembre 2014

Cette loge relativement haute est le lieu d’une

cohabitation entre des cacatoès rosalbins
(Eolophus roseicapilla), des cacatoès nasiques

(Cacatua tenuirostris), des grands eclectus
(Eclectus roratus) et des kookaburas (Dacelo
novaeguineae
).

Avant de quitter la maison australienne, le visiteur
se dirige vers l’aile nord, franchit une porte et se
retrouve dans un nocturama. Face à l’entrée, se
dresse un premier terrarium dans lequel évoluent
des araignées à bande (Holconia immanis).


Le visiteur entre alors à proprement parler dans ce
no
ctarium. Ce dernier se compose d’une grande
pièce traversée par un couloir tracé par de pe-
tites cordes. De part et d’autre du chemin se
trouvent des zones réservées aux animaux, au sol
recouvert de sable et agrémentées de souches,
rochers et autres branches.

Au sein de cet édifice cohabitent en totale liberté,
des renards phalangers (Trichosurus vulpecula),
des rousettes de Lyle (Pteropus lylei), des
phalangers volants (Petaurus breviceps), des
bettongies à queue touffue (Bettongia penicillata)
et des couscous (Phalanger gymnotis).


Noctarium australien
Noctarium australien - septembre 2014


Aquarium des poissons arc en ciel
Aquarium des poissons arc en ciel - septembre 2014

Au fond de cette salle se trouve un espace plus

lumineux. Une grande vitre s’ouvre sur un en-
clos intérieur composé d’un grand bâtiment avec
vision sous marine et d’une plage bien végétalisée.

La partie aquatique accueille des poissons arc
en ciel rouges (Glossolepis incisus), des pois-
sons arc en ciel de Boessmann (Melanotaenia
boesemani
), des poissons arc en ciel de
Parkinson (Melanotaenia parkinsoni), des
poissons arc en ciel d’Axelrod (Melanotaenia
herbertaxelrodi
) et des poissons arc en ciel
bleus (Melanotaenia lacustris).



Flèche


Les parties terrestre et aérienne sont quant à

elles les lieux de vie de plusieurs espèces de
diamants à savoir : diamant à goutelettes
(Emblema guttata), diamant à queue rousse
(Neochmia ruficauda), diamant mandarin
(Taeniopygia guttata), diamant de Bichenov
(Stizoptera bichnovi), diamant à longue
queue (Poephila acuticauda), diamant peint
(Emblema picta), diamant à bavette
(Poephila cincta), diamant de Gould
(Chloepia gouldiae), ...


Zone des estrilidés
Zone des estrilidés - septembre 2014


Terrarium des phasmes
Terrarium des phasmes - septembre 2014

..., diamant masqué (
Poephila personata),
diamant de Kittlitz (Erythrura trichroa),
diamant psittaculaire (Erythrura psittacea)
et colombe diamant (Geopelia cuneata).

Sur la droite du point de vision de l’aquarium se
trouvent 3 petits terrariums, en travaux lors de
ma visite, semblant héberger des insectes.

Le visiteur traverse alors une seconde fois la partie
nocturne pour emprunter un escalier menant à une
terrasse qui domine la pièce.


De retour au niveau du sol, on peut encore ob-
server 2 terrariums. Le premier, humide, est agré-
menté de branches et de quelques plantes tom-
bantes.

Il est le lieu de vie de rainette de White (Litoria
caerulea
). Le second planté de fougères héber-
ge quant à lui des crapauds buffles (Bufo
marinus
).

Le visiteur revient alors sous le clocher devant
la volière des cacatoès et quitte la maison aus-
tralienne par la porte située au centre de la
bâtisse.
Loge des grenouilles
Loge des grenouilles - septembre 2014



Flèche

Une fois dehors, nous nous retrouvons sur un
petit sentier contournant la maison australienne
et nous permettant d’admirer l’architecture de
cette dernière.

Légèrement sur la droite de la sortie se dresse une
volière de taille moyenne, au sol en sable, agré-
mentée de nombreuses branches qui s’entrelacent.

Cette installation constitue les quartiers d’été des
perruches royales et de leurs colocataires. Dans
le prolongement de la volière, toujours sur la
droite, se trouve un enclos en sable, ombragé par
quelques grands arbres ainsi que de jeunes
pousses.


Volière extérieure des perruches
Volière extérieure des perruches - septembre 2014

Enclos des wallabies
Enclos des wallabies - septembre 2014
De petits abris en bois ont été disséminés dans cet
enclos consacré à des wallabies d’Eugénie
(Macropus eugenii). Face aux marsupiaux, ac-
colée à la maison australienne se trouve une petite
volière agrémentée de quelques branches qui per-
met aux différentes espèces de mandarins de pro-
fiter de l’air extérieur.

Au bout de l’allée, le visteur peut bifurquer sur la
droite sur un sentier secondaire longeant le lac
des pélicans et les loges intérieures de ces
oiseaux.

Ces loges sont agrémentées de quelques bran-
ches et d’un bassin. Nous allons pour notre part
nous diriger sur la gauche et rester sur le sentier
principal.


Au niveau de la jonction de ces 2 allées se trouve
un petit enclos organisé autour d’un bassin peu
profond. Ce dernier est entouré de plages quel-
que peu végétalisées. Cet enclos est occupé par
des canards colverts (Anas platyrhynchos), des
fulligules nyrocas (Aythya nyroca), des pilets
d’Europe (Anas acuta), des fulligules milouins
(Aythya ferina), des nettes rousses (Netta
rufina
), des siffleurs d’Europe (Anas penelope),
des casarcas roux (Tadorna ferrugina), des ta-
dornes de Belon (Tadorna tadorna), des ber-
naches à cou roux (Branta ruficollis), des ber-
naches nonettes (Branta leucopsis), des ber-
naches d’Hawaï (Branta sandvicensis) et des
cygnes noirs (Cygnus atratus).


Bassin des anatidés
Bassin des anatidés - septembre 2014
Volière extérieure des cacatoès
Volière extérieure des cacatoès - septembre 2014
Face aux anatidés, à l’extrémité de l’aile nord de
la maison australienne se dresse une imposante
volière au sol en herbe, creusée d’un bassin.

La partie accolée au mur d’enceinte de la maison
est agrémenté d’une falaise de faux rochers. Des
branches et des chaines complètent ces aména-
gements déstinés à un groupe de kéas (Nestor
notabilis
).

Le visiteur longe alors la troisième face de l’édifice
australien pour découvrir au centre de cette longueur,
accolée au clocher, une grande volière extérieure.



Flèche

Cette dernière au sol en sable, tendue de nombreuses
branches, compose la volière extérieure des cacatoès.
Face à cette structure se trouve, au milieu d’une petite
place, une autre volière circulaire, recouverte d’un toit.

Comparable à la volière des cacatoès en termes
d’aménagements, cette volière est le lieu de vie de
perruches à collier jaune (Barnardius zonarius
semitorquatus
).

Sur la droite des perruches, s’élève un chalet en bois
à l’intérieur duquel nous sommes invités à entrer. Il se divise
en 2 enclos intérieurs en sable, séparés par une toile.


Volière des perruches
Volière des perruches - septembre 2014


Maison des wombats
Maison des wombats - septembre 2014





Des vitres permettent d’observer ces enclos, ainsi

que l’intérieur d’un terrier situé en sous sol. Cet
ensemble est le lieu de vie de wombats communs
(Vombatus ursinus), une espèce peu courante en
captivité en Europe.

En ressortant de la maison des wombats, le visiteur
découvre, sur la droite, l’enclos extérieur de ces
animaux au sol naturel, creusé de multiples galeries
et dépourvus de tout aménagements.
Loge des wombats
Loge des wombats - septembre 2014
Enclos extérieur des wombats
Enclos extérieur des wombats - septembre 2014



Le visiteur revient alors sur l’allée principale qui lon-

geait la mini-ferme, pour border un enclos en sable
planté de quelques grands arbres et de petits pal-
miers. Des amas de branches ont été disposés au
sol dans l’ensemble de cet enclos. Une porte con-
duit le visiteur à l’intérieur de ce parc dans lequel
évoluent des émeus (Dromaius novaehollandiae)
et des wallabies de Benett (Macropus rufogriseus).

Le sentier est marqué par des barrières basses en
bois. Au fond de l’enclos, une porte nous amène
dans un chalet en bois où a été installé un enclos
intérieur.


Enclos des wallabies
Enclos des wallabies - septembre 2014


Loge des échidnés
Loge des échidnés - septembre 2014
Ce dernier est comparable à celui des wombats
avec une partie surélevée ensablée et un terrier
sous terrain visible à travers des baies vitrées.

Au sein de cette loge intérieure, on pourra obser-
ver des échidnés à nez court (Tachyglossus
aculeatus
) en cohabitation avec des potoroos à
long nez (Potorius tridactylus).

Le visiteur ressort du chalet et pousse une se-
conde porte qui nous mène à l’arrière du com-
plexe australien. Sur la gauche du chemin, on
pourra observer une vaste volière extérieure au
sol en sable, agrémentée de branches vertes et
de quelques buissons.


Cette dernière accueille des colombines turverts
(Chalcophaps indica), des colombes lophotes
(Ocyphaps lophotes), des merles communs
(Turdus merula) et des étourneaux sansonnets
(Sturnus vulgaris).

Face aux oiseaux se trouve un enclos en terre
agrémenté de nombreuses structures d’esca-
lade en bois et en cordes. Un groupe de coatis
à queue annelée (Nasua nasua) a été installé
à ce niveau. Le visiteur entre alors dans un
vieux bâtiment fait de briques rouges, qui ab-
rite un centre de recueil et de soins de la faune
sauvage. Sur la droite, une première volière
est occupée par de nombreux passereaux
blessés.


Enclos des coatis
Enclos des coatis - septembre 2014


Centre de soins des faucons
Centre de soins des faucons - septembre 2014
La seconde voit s’entasser plusieurs petites cages
où différents rapaces, principalement des faucons
sont en convalescence. Sur la gauche, face aux
salles de soins, une petite volière en sable est con-
sacrée à des perruches ondulées (Melopsittacus
undulatus
) et à des cailles des blés (Coturnix
coturnix
).

Une troisième et dernière salle de soins où se
trouvent plusieurs terrariums se trouve encore sur
la gauche. Enfin, une dernière loge reliée à une
volière extérieure est occupée par des kookaburas
(Dacelo novaeguineae).

Ces deux loges disposent d’un sol en sable et sont
agrémentées de quelques arbustes, palmiers et
autres oliviers. Le visiteur se retrouve à l’extérieur
du centre de soin et est invité à entrer dans une
autre maison faite de rondins.



Flèche

Cette bâtisse connue sous le nom de maison des
cervidés a été construite en 1912 à cet emplacement.
Elle se cacatérise par un long toit typique des con-
structions forestières hongroises. En 1984, ce chalet
a été démonté pour être remonté ailleurs dans le zoo.

En 1987 après l’achèvement de sa reconstruction
elle a été occupée par des gorilles et des orangs
outans avant d’être à démontée une seconde fois.

C’est après 1991 qu’elle a été érigée à cet empla-
cement pour accueillir plusieurs espèces de grui-
forme.


Maison des cervidés.
Maison des cervidés - septembre 2014


Enclos des wombats
Enclos des wombats - septembre 2014

Aujourd’hui, elle abrite un second noctarium con-
sacré à la faune australienne. Une fois entré dans
le bâtiment, le visiteur découvre plusieurs loges
intérieures.
Sur la droite de l’entrée, on pourra observer une
loge de taille moyenne, au sol en sable, agrémenté
de quelques souches en bois. Un wombat com-
mun (Vombatus ursinus) vit à ce niveau.

Face au wombat, une autre petite loge en sable,
plantée de rare graminées et de branches, est le
lieu de vie de kowaris (Dasyuroides byrnei).


Sur la gauche de l’entrée un autre enclos de petite
taille dans lequel ont été disposées plusieurs longues
branches héberge des phalangers volants (Petaurus
breviceps
).

Enfin, sur la gauche, se trouve la plus grande loge
de cette maison où les souche,s branches et autre
herbes sèches composent les décors, est le lieu de
vie de chats marsupiaux (Dasyurus viverrinus),
espèce importée par le zoo de Leipzig en 2011.

Le visiteur ressort alors de la maison des cerfs,
pour revenir dans l’enclos de contact des wal-
labies et observer, au fond de cette plaine, un
enclos en terre consacré au wombat.
Loge des chats marsupiaux
Loge des chats marsupiaux - septembre 2014



Flèche

La visite se poursuit alors sur l’allée principale.
Sur la droite de ce sentier, on retrouve la vo-
lière des kéas et le bassin des cygnes noirs,
tandis que sur la gauche se trouve une vaste
plaine en légère pente. Cette dernière est
creusée d’un grand bassin jouxtant l’allée de
visite et remontant sur des plages en terre
ombragées par de grands arbres.

Cet espace sud américain présénte des tapirs
terrestres (Tapirus terrestris), des maras
(Dolichotis patagonum), des cabiais
(Hydrocchaeris hydrochaerus) et des al-
pagas (Lama guanacoe).


Plaine des tapirs
Plaine des tapirs - septembre 2014
Volière des saïmiris
Volière des saïmiris - septembre 2014

Dans le prolongement de la plaine sud
américaine se trouve une vaste volière en
hauteur. Cette dernière de plusieurs dizaines
mètres de long, est visible à partir d’une
terrasse accessible par des escaliers. Elle
est aménagée d’un sol en herbe et plantée
de gros troncs. Des cordes relient les dif-
férents pieux.

Cette volière est le lieu de vie de saïmiris
(Saimiri sciureus), d’ortalides du Chaco
(Ortalis canicollis) et des aras araraunas
(Ara ararauna).



Le visiteur redescent alors sur le sentier prin-

cipal et continue sa visite au cœur d’un petit
bosquet. Sur la droite, le sentier longe un
complexe de 2 enclos légèrement plus bas
que le niveau de l’allée.

Ces derniers sont bien végétalisés, plantés
de grands arbres feuillus. Une grille permet
de les séparer ou au contraire de les mettre
en commun.
Ce complexe est le lieu de présentation de
casoars à casques (Casuarius casuarius).
Enclos des casoars
Enclos des casoars - septembre 2014



Flèche


Face aux ratites, se dresse, derrière une haie

de buissons, un bâtiment en forme de « L »,
tout en bois. Ce bâtiment constituait la fai-
sanderie du zoo. Les plans ont été dessinés
en 1912, comme la plupart des bâtiments
historiques du zoo.

Néanmoins la construction n’a débuté qu’en
1866. A l’origine ce bâtiment conçu selon les
plans de granges transilvaniennes, accueillait
des faisans, pigeons et autres oiseaux au sein
de 18 volières individuelles.


Faisanderie
Faisanderie - septembre 2014


Faisanderie
Faisanderie - septembre 2014



Lors de la rénovation de la batisse en 1998,

une zone intérieure chauffée a été ajoutée à
l’ensemble et un sentier permettait aux visiteurs
d’entrer au contact des oiseaux, principalement
d’espèces endémiques de Hongrie.

Par après l’accès aux visiteurs a été fermé et la
faisanderie a été consacrée à la faune sud amé-
ricaine, qu’elle soit aviaire ou mammifère. Au
niveau de la charpente, on retrouve encore quel-
ques détails témoignant de l’orientation du
bâtiment. En effet, chaque poutre se termine en
une tête d’oiseau peinte. De part et d’autre de
l’édifice, on peut observer 2 petits clochers.


Aujourd’hui, les bâtiments de la faisanderie comptent
encore 5 vastes volières. La première que l’on dé-
couvre a été érigée sous le toit du premier clocher.
Elle dispose d’un sol en sable et est aménagée de
branches mortes. Des chinchillas (Chinchilla
lanigera
) y ont été installés.

Plus loin, le long de l’aile principale de la faisanderie,
ont distingue 2 volières de grande taille au sol en
terre recouvert d’écorces, plantées de feuillus et de
bambous et creusées d’un bassin. Des bihoraux roux
(Nycticorax caledonicus) y cohabitent avec des ibis
falcinelles (Plegadis falcinellus), des poules d’eau
(Gallinula chloropus), des spatules européennes
(Platalea leucorodia) et des oedicnèmes criards
(Burhinus oedicnemus).



Volière des oiseaux
Volière des oiseaux - septembre 2014
Loge des rats des nuages
Loge des rats des nuages - septembre 2014
La seconde volière présente des gouras couronnés
(Goura cristata).

Le visiteur arrive alors au niveau de la seconde aile
de la faisanderie. A ce niveau, on distingue encore
2 volières. La première de taille moyenne, est den-
sément plantée et agrémentée de multiples bran-
ches et autres cordes. Elle accueillait à l’origine
des callithricidés, qui ont laissé leur place à des
aras d'Illiger (Primolius maracana).

Enfin, la dernière volière de la faisanderie, est
moins plantée, mais agrémentée de nombreux
troncs et de quelques cordes. Elle héberge des
rats des nuages (Phloeomys pallidus).


Ara d'Illiger
Ara d'Illiger - septembre 2014
Sculpture des volières
Sculpture des volières - septembre



Flèche


Sous le second clocher qui borde l’enclos des

rats des nuages, se trouve un point de restau-
ration. Le visiteur revient alors sur le sentier
principal pour se retrouver à l’extrémité de
l’enclos des casaors. Là, nous allons bifur-
quer sur la droite, pour emprunter un sentier
secondaire, qui borde l’enclos des casoars.

Sur la droite de ce chemin, nous allons découvrir
un enclos relativement long, au sol en sable agré-
menté de 2-3 feuillus. Un groupe de kangourous
gris de l’Ouest (Macropus fuliginosus) vit dans
cet enclos.


Enclos des kangourous
Enclos des kangourous - septembre 2014


Secteur des pierres
Secteur des pierres - septembre 2014

Face aux kangourous, se dresse une zone laissée

à l’état naturel, où s’enchevêtrent quelques
rochers représentant les ruines d'un ancien vil-
lage. A l’extrémité de l’enclos des kangourous,
le visiteur fait face à une vaste volière.

La partie visible à ce niveau se compose d’une
plage en sable, agrémentée d’un bassin et bor-
dée par les loges de nuit des oiseaux de la
volière.
Le visiteur bifurque alors sur la droite, puis sur
la gauche, pour découvrir, à travers une vitre,
la maison des oiseaux creusée d’un bassin.


La visite se poursuit pour entrer dans cette
grande volière relativement haute. Sur la
gauche de l’allée on retrouve la zone en
sable, puis une zone forestière tandis que
sur la droite, une falaise rocheuse a été re-
constituée.

Cette grande volière qui englobe tous ces envi-
ronnements est consacrée à des ibis sacrés
(Geronticus eremita), des grues couronnées
(Balearica pavonina), des dendrocygnes
veufs (Dendrocygna viduata), des dendro-
cygnes fauves (Dendrocygna bicolor), des
aigles bateleurs (Terathopius ecaudatus) et
des vautours fauves (Gyps fulvus).


Grande volière
Grande volière - septembre 2014
Enclos des porc-épics
Enclos des porc-épics - septembre 2014

Dans la partie basse de la zone rocheuse, se

trouve également un petit enclos au sol en terre,
occupé par des porcs épics (Hystrix cristata).

Le visiteur gravit alors la montagne, pour res-
sortir de la volière africaine et se retrouver au
sommet de ce pic, point le plus haut de cette
montagne « Little rock » qui culimne à 22 mètres
d’altitude. Les premières esquisses de cette
montagne datent de 1912 et avaient été inspiré
des constructions de Hagenbeck et de son zoo
à Hambourg.



Flèche

L’idée était de recréer un panorama arctique
avec phoques et ours blancs au milieu d’un en-
vironnement de faux rochers représentant le
granit scandinave.
A ce niveau, une terrasse domine une partie
du zoo et du lac des pélicans. Le visiteur redes-
cent alors de la montagne pour se retrouver au
niveau d’un restaurant. Sur la gauche de la ter-
rasse de la boutique se dresse une petite volière
plantée de quelques conifères.

Cette structure est le lieu de vie de harfangs
des neiges (Nyctea scandiaca). Nous allons,
pour notre part, tourner sur la droite puis pas-
ser devant le restaurant et bordé un enclos in-
stallé au pied de la falaise.


Volière des harfangs
Volière des harfangs - septembre 2014
Bassin des phoques et manchots
Bassin des phoques et manchots - septembre 2014

Ce dernier se compose de plages en graviers,

dont une partie est végétalisée et d’un grand
bassin. Des nids ont été installés dans les faux
rochers. Cet enclos est le lieu d’une cohabitation
originale entre des phoques veaux marins (Phoca
vitulina
) et des manchots du Cap (Spheniscus
demersus
).

Le visiteur emprunte alors un tunnel pour observer
ces animaux sous l’eau puis revenir au niveau de
l’entrée de la grande volière, des kangourous puis
des casoars et de la faisanderie.



Flèche

La visite se poursuit alors sur le sentier principal
qui bifurque légèrement sur la gauche de sorte à
longer une volière de taille moyenne bordant un
grand bâtiment de pierre. Cette volière est bien
végétalisée et agrémentée de perchoirs en bran-
ches et de cordes. Elle accueille un couple
d’aras hyacinthes (Anodorhynchus
hyacinthinus
).

Le sentier nous conduit alors vers l’entrée du
bâtiment de pierres est vouté en façade. Deux
statues représentant le dieu Kâla marque l’entrée
de cet édifice consacré à l’indonésie.


Volière des aras
Volière des aras - septembre 2014


Terrarium des dragons d'eau
Terrarium des dragons d'eau - septembre 2014


Au sein du sas d’entrée dans cette maison, on

peut observer, sur la gauche, 3 vivariums, tous
composés d’un sol en terre, de lianes, et de
plantes rampantes. Le premier accueille des
dragons d’eau (Physignathus cocincinus), le
second présente des scinques zebrés (Corucia
zebrata
), le dernier est le lieu de vie de pythons
verts (Morelia viridis).

Le visiteur franchit alors une porte et se retrouve
dans la première section du bâtiment indonésien.


Cette dernière au sol recouvert de graviers est
agrémentée de tiges de bambous, de bambous
verts, et de branches. Des loris arc en ciel
(Trichoglossus haematodus rosenbergi) y co-
habitent avec des mainates (Gracula religiosa).

Le visiteur ressort alors du lori loft, pour entrer
dans la seconde section du bâtiment. Sur la droite,
un escalier conduit le visiteur sous la surface du sol
pour découvrir un bassin en aqua vision.

De retour sur le couloir de visite, on peut observer
la surface de ce bassin et les grandes berges en
terre plantées de nombreux palmiers et bambous
qui l’entourent.


Zone des loris
Zone des loris - septembre 2014


Zone des oiseaux indonésiens
Zone des oiseaux indonésiens - septembre 2014
Le bassin est le lieu de vie de tortues fluviales de
Bornéo (Orlitia borneensis) et de émydure à ven-
tre rouge (Emydura subglobosa).

La partie terrestre voit quant à elle cohabiter :
colombe lophotes (Ocyphaps lophotes) ; tourterelle
maillée (Streptopelia senegalensis) ; carpophage
bicolore (Ducula spilorrhoa) ; colombe poignardée
(Gallicolumba luzonica), colombine turvert
(Columba indica), colombine lumachelle (Phaps
chalcoptera
), goura couronné (
Goura cristata),
étourneau des Pagodes (Sturnia pagodarum) ;
étourneau de Bali (Leucopsar rothschildi) ; coq
de Sonnerat (Gallus sonnerati) ; pigeon de Nicobar
(Caloenas nicobarica) et perdrix roulroul (Rollulus
roulroul
).


Avant de quitter la seconde section de la maison
indonésienne, le visiteur peut encore observer
sur la gauche, deux terrariums.
Le premier est agrémenté de quelques souches
et de terre, tandis que le second est légèrement
plus planté.
Ces derniers étaient vides lors de ma visite. Le
visiteur ressort de cette section pour découvrir une
grande loge intérieure vitrée en façade.

De nombreuses tiges de bambous ont été dis-
posées dans cette installation et des cordes com-
plètent les aménagements. Une famille de langurs
de Java (Trachypithecus auratus auratus) y
évolue.


Loge des langurs
Loge des langurs - septembre 2014
Volière extérieure des langurs
Volière extérieure des langurs - septembre 2014


Le visiteur quitte alors la maison indéonésienne
et découvre, en façade de cette dernière, une
succession de volières extérieures consacrées
aux différentes espèces d’oiseaux.

Ces volières, toutes reliées entre elles, sont peu
profondes mais relativement hautes et plantées de
multiples massifs de bambous.

Le visiteur continue sa visite sur la droite, pour
découvrir la volière extérieure des langurs. Ces
singes bénéficient d’une installation en herbe,
dans laquelle ont été disposés plusieurs pieux en
bois reliés par des cordes. 
Entrée de la maison indonésienne
Entrée de la maison indonésienne - septembre 2014
Volière des oiseaux indonésiens
Volière des oiseaux indonésiens - septembre 2014



Flèche

La visite se poursuit sur un sentier surélevé par rap-
port à l’allée centrale. Sur la gauche, un complexe
s’offre aux visiteurs. Ce dernier est constitué d’une
volière extérieure de taille moyenne, densément
plantées et tendues de cordes et d’une cabane in-
térieure chauffée, agrémentée de branches et de
cordes. Ce complexe est consacré à des ouistitis
pygmés (Cebuella pygmaea) et à des ouistitis de
Geoffroy (Callithrix geoffroyi).

A côté des petits singes se trouve un enclos fait
de faux rochers et creusé d’un bassin. Cette in-
stallation qui reste très artificielle, est le lieu de
vie de ragondins (Myocastor coypus).


Enclos des ragondins
Enclos des ragondins - septembre 2014


Ruines des chouettes
Ruines des chouettes - septembre 2014

Au bout de l’allée se dresse un imposant édifice de
pierres, représentant une ruine de château fort. Le
donjon domine l’ensemble. Ce complexe
« owl castle » (Château des chouettes) a été édifié
en 1866 et est considéré comme le plus vieux bâ-
timent du zoo encore existant.

En réalité, cette ruine a été construite en 1866 à
l’emplacement de la maison des cervidés
(noctarium australien) et a été démoli puis re-
construit ave les mêmes pierres après 1912 et
l’élargissement du parc, pour accueillir chouettes,
 loups, chacals…



Au pied du donjon, d’anciennes grilles ont été con-
servées, dans le but de montrer les conditions de
présentation des ménageries dans les années 1900.
Aujourd’hui, la ruine ne compte plus qu’une vaste
volière au sol en sable, agrémentée de quelques
branches et d’un sol en sable. Elle accueille des
lapins de Garennes (Oryctolagus cuniculus), des
choucas des tours (Corvus monedula), des faisans
de Colchide (Phasianus colchicus), des geais des
chênes (Garrulus glandarius) et des poules d’eau
(Gallinula chloropus).
Volière des choucas
Volière des choucas - septembre 2014


Enclos des anatidés
Enclos des anatidés - septembre 2014

Le visiteur traverse alors la ruine pour découvrir
sur la gauche de l’allée, un petit enclos organisé
autour d’un point d’eau central, entouré de plages
en sable.

Ce bassin est consacré à plusieurs espèces
d’anatidés à savoir : tadorne de Belon (Tadorna
tadorna
), tadorne casarca roux (Tadorna
ferruginea
), fuligule morillon (Aythya fuligula),
nette rousse (Netta rufina), fuligule à tête rousse
(Aythya ferina), fuligule nyroca (Aythya nyroca),
pilet d’Europe (Anas acuta) et siffleur d’Europe
(Anas penelope).



Flèche

A l’arrière des canards se trouve un bâtiment en
bois à l’intérieur duquel se poursuit la visite.
La première salle de cette maison présente une
maquette de station d’épuration et d’immeubles.
Entre les 2 maquettes, plusieurs tuyaux recréent
les systèmes de canalisation et de filtration du
Danube.

Le cycle de traitement de l’eau se termine par
un aquarium installé dans le prolongement
d’une peinture en trompe l’œil représentant le
Danube et Budapest. Cet aquarium au sol re-
couvert de cailloux est consacré à des roten-
gles (Scardinius erythrophthalmus).


Aquarium des rotengles
Aquarium des rotengles - septembre 2014


Volière des mésanges
Volière des mésanges - septembre 2014

Le visiteur pénètre alors dans une seconde

salle où se dresse un second bac d’eau
douce garnis de souches en faux rochers.
Ce dernier est le lieu de vie de silures glanes
(Silurus glanis).

Au fond de la salle se trouve également une volière
intérieure, au sol en sable, agrémentée de branches
de pins sèchées, et autres arbres morts.
Cette volière héberge des merles noirs (Turdus
merula
), des mésanges charbonnières (Parus
major
), des jaseurs boréaux (Bombycilla garrulus)
et des verdiers d'Europe (Carduelis chloris).



Flèche


Le visiteur se dirige alors dans la troisième pièce

du chalet pour découvrir, sur la droite, un aqua-
rium d’angle, disposant d’une partie basse en eau
et d’une partie aérienne bien plantée et agré-
mentée de branches.
Ce vivarium est occupé par des cistudes d'Europe
(Emys orbicularis).

Accolé à un pan de murs se trouve une série de 6
terrariums aux fonds et côtés tapissés de faux ro-
chers et au sol recouvert de sable. Le premier
terrarium était inoccupé lors de ma visite tout com-
me le dernier.


Bassin des cistudes
Bassin des cistudes - septembre 2014


Rangée des souris
Rangée des souris - septembre 2014
Le second était agrémenté de céréales germées
et de souches. Des souris glaneuses (Mus
spicilegus
) y étaient visibles.
Mitoyen aux souris, on pouvait observer des
mulots à collier (Apodemus flavicollis).

L’avant dernier bas également agrémenté de blé
germé était occupé par des mulots rayés
(Apodemus agrarius), tandis que le dernier était
également vide.

Face aux souris se dresse un autre aquarium
d’eau douce, fait de décors artificiel, occupé
par des rotengles (Scardinius erythrophthalmus).




Enfin, au fond de cette salle se trouve un aquarium
et un terrarium. L’aquarium dispose d’une partie
immergée et d’une zone emergée agrémentée de
quelques rochers et de plantes.
Ce bac accueille des pleurodèles de Waltl
(Pleurodeles waltl).

Le terrarium qui suit est pour sa part en sable et
garni de graminées sèches. Il est le lieu de vie de
rats des moissons (Micromys minutus).
Terrarium des pleurodèles
Terrarium des pleurodèles - septembre 2014



Flèche


Le visiteur se dirige alors vers la troisième salle

dont les vitres s’ouvrent sur le bac des anatidés.
Sur la droite de l’entrée se trouve un aquarium
de forme triangulaire au sol en sable, agrémenté
d’une racine et de faux rochers, de sorte à re-
créer une caverne.

Ce bac d’eau douce est le lieu de vie de loches
de rivière (
Cobitis taenia), de bouvière (Rhodeus
sericeus
) et de carassins communs (
Carassius
carassius
).


Aquarium des loches
Aquarium des loches - septembre 2014


Vivarium des salamandres
Vivarium des salamandres - septembre 2014
Le long du mur de gauche se trouve un second
bac d’eau douce consacré aux fonds des
rivières. Des barbottes brunes (Ictalurus
nebulosus
) y nagent. Dans le prolongement de
l’aquarium se trouve une volière de petite taille,
au sol en sable, agrémentée de branches et de
quelques herbes sèches.
Cette structure présente des cailles des blés
(Coturnix coturnix).

Sur le mur de droite, se dresse un vivarium com-
posé d’une partie en eau et de rochers immergés.
Des racines complètent les décors au milieu des-
quels évoluent des salamandres tachetées
(Salamandra salamandra).




Enfin, un dernier terrarium est constitué d’une
partie en eau, d’une zone rocailleuse et de
quelques rochers. Ce bac est le lieu de vie de
couleuvres tessellées (Natrix tessellata).

Le visiteur franchit alors une porte pour se ret-
rouver dans un couloir. Ce couloir relativement
sombre sillonne au milieu de plusieurs aquariums
et est parallèle aux 3 salles.
Terrarium des couleuvres tesselées
Terrarium des couleuvres tesselées - septembre 2014



Flèche

Tous les aquariums sont aménagés suivant le même
schéma à savoir un sol recouvert de galet et quel-
ques racines flottantes. Le premier aquarium est le
lieu d’une cohabitation entre des faux gardons
(Pseudorasbora parva) et des anodontes de
Chine (Anodonta woodiana).

Face aux moules, se dresse le plus grand bac de
ce couloir, occupé par des chevesnes (Squalius
cephalus
). Dans le prolongement de cet aquarium,
se trouvent 2 autres terrariums composé d’une
partie en eau de petite surface et d’une zone ter-
restre bien plantée.


Aquarium
Aquarium des faux gardons - septembre 2014


Rangée des aquariums d'eau douce
Rangée des aquariums d'eau douce - septembre 2014

Le premier terrarium était occupé par des son-

neurs orientaux (Bombina orientalis), tandis
que le second était vide lors de ma visite.

Il est à noter qu’un petit aquarium installé dans le
vivarium des grenouilles présente les tétards de
cette espèce.

Avant de quitter l’aquarium d’eau douce, le
visiteur peut encore observer un dernier bac
agrémenté de plusieurs souches, dans lequel
sont présentées des épinoches sandre
(Sander lucioperca).



Le visiteur ressort alors à l’air libre et emprunte

un sentier sillonnant pour redescendre vers l’al-
lée principale. Ce sentier est bordé par de petits
enclos vitrés composant des terrariums extérieurs
à ciel ouvert.

La plupart de ces enclos étaient vides lors de
ma visite et semblaient laissés à l’abandon. Le
second terrarium de gauche, est composé d’un 
bassin et de plages bétonnées.
Il accueille des cistudes d’Europe (Emys
orbicularis
).


Terrarium extérieur des cistudes
Terrarium extérieur des cistudes - septembre 2014


Allée des terrariums extérieurs
Allée des terrariums extérieurs - septembre 2014






A côté des tortues, un autre terrarium extérieur

composé d’un bassin planté de joncs et de ro-
seaux héberge des grenouilles rieuses (Rana
ridibunda
).



Flèche

Le visiteur arrive alors au bas du sentier des ter-
rariums et découvre, sur la gauche, une cloture
faite de traverses de chemin de fer. Des baies
vitrées coupent cette cloture et s’ouvrent sur un
enclos en terre, de taille moyenne, ombragé par
quelques grands arbres.
Cet enclos est consacré à une troupe de lions
d’Asie (Panthera leo persica).

Face aux lions, se trouve une petite cabane en bois
dans laquelle nous pouvons entrer. Un escalier nous
amène dans les sous sols de l’aquarium, où une
longue baie vitrée offre une aquavision sur un bassin
extérieur.


Enclos des lions d'Asie
Enclos des lions d'Asie - septembre 2014



Bassin des carpes
Bassin des carpes - septembre 2014
Ce bassin s’ouvre sur une plage en terre, où pous-
sent des bambous et quelques rochers. La partie
en eau représentant une rivière hongroise, est
occupée par des brèmes communes (Abramis
brama
), des ides mélanotes (Leuciscus idda), des
rotengles (Scardinius erythrophthalmus), des
carpes communes (Cyprinus carpio), des estur-
geons (Acsipencer sturio) et des nettes rousses
(Netta rufina).

A noter qu’un mannequin représentant un pêcheur
a été adjoint aux décors. Avant de quitter les sous
sols du zoo, le visiteur peut encore observer un
vivarium en bois, de grande taille, agrémenté de
graminées, occupé par des rats des moissons
(Micromys minutus).


Le visiteur gagne alors l’allée principale au niveau
d’un carrefour. En empruntant le chemin de gauche,
l’allée longe l’enclos des lions. En optant pour le
sentier nous faisant face, nous gagnons le monde
des singes.

Nous allons opter pour la dernière solution et
emprunter le chemin sur la droite, en direction
de la zone australienne. Sur la droite de ce
sentier, on découvre un enclos en pierres,
légèrement escarpé et remontant vers la ruine
des chouettes que nous avons déjà parcouru.
Cet enclos est le lieu de vie d’un petit trou-
peau de mouflons (Ovis aries orientalis).


Enclos des mouflons
Enclos des mouflons - septembre 2014


Ile des mangabeys
Ile des mangabeys - septembre 2014



Face aux caprinidés, se trouve une île de taille
moyenne, entourée d’un fossé en eau et de fils
électriques.

Cette île en herbe est agrémentée de grands
arbres, de buissons, d’herbe et de structures
d’escalade en bois et en cordes.
Légèrement vallonnée, elle accueille de rares man-
gabeys à ventre doré (Cercocebus chrysogaster).



Flèche

Le visiteur continue sa remontée vers la zone au-
stralienne, pour arriver au pied de « Little rocks »
(cliquez pour revenir à la description précédente)
où se trouve un grand bassin entouré de plages
bétonnés.
Ce complexe est le lieu de vie d’otaries de
Californie (Zalophus californianus).

Plus loin, à l’arrière des pinnipèdes, se trouve un
autre enclos en béton, organisé en terrasses et
délimité par de hautes vitres. La falaise de faux
rochers descend vers un bassin de taille moyenne.
Cet enclos qui présentait à l’origine des ours
polaires (Ursus maritimus) est aujourd’hui con-
sacré à des ours bruns (Ursus arctos).


Bassin des otaries
Bassin des otaries - septembre 2014
Fosse des ours bruns
Fosse des ours bruns - septembre 2014




Un escalier situé entre ces deux bassins, nous
amène sous la surface de l’eau pour découvrir
les bassins en aquavision.

Après avoir traversé cette zone sous marine, le
visiteur remonte vers la terre ferme pour se re-
trouver devant la volière des harfangs des neiges,
puis birfurquer sur la gauche, de sorte à contour-
ner le bassin des otaries et revenir au carrefour
des lions, des mouflons et des mangabeys.




Là, nous allons tourner sur la droite, pour con-
tourner l’ile des cercocèbes et emprunter un
sentier secondaire. Sur la droite, face aux singes,
se trouve une volière en herbe, agrémentée de
nombreuses structures d’escalade en bois.
Cet enclos est le lieu de vie d’un groupe de ma-
kis cattas (Lemur catta).
La volière des prosomiens est accolée à un grand
bâtiment et à une grande verrière à l’intérieur des-
quels se poursuit la visite.
Volière des lémuriens
Volière des lémuriens - septembre 2014



Flèche

Ce grand bâtiment connu aujourd’hui sous le nom
de « Maison de Madagascar » a été érigé, comme
la majorité des bâtiments historiqes du zoo, entre
1909 et 1912, en suivant les plans des architectes 
Karoly Kos et Deszo Zrumeczky.

A l’origine ce bâtiment dans le style Art Nouveau
était un long bâtiment interrompu par 2 courtes ailes.
Ce bâtiment a toujours été appelé la maison des
singes en rapport avec les primates qui y étaient
présentés. En 1936, une grande verrière circulaire
a été ajoutée sur la façade nord et le toit de la par-
tie centrale du bâtiment a été percé de vitres.


Maison des singes
Maison des singes - septembre 2014


Loge des mangabeys
Loge des mangabeys - septembre 2014
Lors de la seconde guerre mondiale, ce bâtiment
imposant n’a été que légèrement en dommagé.
Enfin, cette maison a subi 2 rénovations majeurs
en 2004 et 2010, pour offrir maitenant de larges
loges intérieures vitrées et un espace végétalisé
consacré à Madagascar installé sous la grande
verrière.

Le visiteur entre dans ce bâtiment. Sur la droite,
il peut observer la première loge intérieure qui
occupe 2/3 de la longueur du bâtiment, ainsi que
l’aile sud. Cette loge au sol recouvert de résine,
est agrémentée de gros troncs et de cordes et
présente les mangabeys à ventre doré
(Cercocebus chrysogaster).


Face aux cercocèbes se trouve un terrarium de
faible profondeur mais relativement long, au sol
en terre, agrémenté de faux rochers et de quel-
ques rares branches. Ce bac est occupé par des
boas de Dumerell (Acrantophis dumerili).

Le visiteur arrive alors au centre du bâtiment et
découvre sur la gauche, la grande verrière sous
laquelle a été plantée une véritable forêt malgache.

Cette partie au sol en herbe se compose d’un
grand bassin entouré de rochers, de baobabs
reconstitués, de buissons des milieux secs et de
structures d’escalade en hauteur et en bois.


Terrarium des boas de Duméril
Terrarium des boas de Duméril - septembre 2014


Zone des makis cattas
Zone des makis cattas - septembre 2014

Cet espace voit évoluer en liberté des lémurs cattas
(Lemur catta), des spréos royaux (Cosmopsarus
regius
), des sarcelles de Bernier (Anas bernieri),
des étourneaux pourpres (Lamprotornis
purpureus
) et des foudis de Madagascar (Foudia
madagascariensis
).

Le couloir de visite traverse la grande verrière
pour revenir dans la partie centrale du bâtiment.
Il est à noter que sous cette verrière, des vitrines
permettent de découvrir des scènes de vie des
tribus malgaches.



Flèche




Le visiteur continue sa visite dans la longueur du

bâtiment pour découvrir 2 autres loges, situées
sur la droite. La première est consacrée à des
varis roux (Varecia rubra).

La seconde présente une cohabitation originale
entre des lémurs noirs (Eulemur macaco) et
des tortues à éperons (Geochelone sulcata).

Ces 2 loges disposent d’un sol en sable et sont
agrémentées de rochers et de structures d’es-
calade en bois et en cordes.


Loge des lémuriens
Loge des lémuriens - septembre 2014


Vivarium des geckos
Vivarium des geckos - septembre 2014

Face aux prosomiens se dressent 2 terrariums

de taille moyenne, tous deux aménagés de ro-
chers et de quelques racines mais aussi de
plantes.

Le premier vivarium présente des geckos
diurnes (Phelsuma madagascariensis)
alors que des geckos panthères (Paroedura
piota
) évoluent dans le second.

Le visiteur quitte alors le corps de la maison
des singes pour entrer dans l’aile située à
l’extrémité est. Cette dernière est délimitée
par une grande baie vitrée, dispose d’un sol
en résine et est agrémentée de gros troncs
érigés et reliés entre eux par des cordes.



Flèche



Des siamangs (Hylobates syndactylus) évoluent
dans cette loge de petite taille. Le visiteur ressort
alors de la maison de Madagascar et découvre,
sur la droite de la sortie, accolé à l’édifice un en-
clos en herbe, planté de plusieurs buissons et
agrémenté de structures en branches.

Cet enclos offre un accès extérieur aux makis
varis roux. A l’extrémité est du bâtiment de
Madagascar se trouve aussi une volière relati-
vement haute. Elle dispose d’un sol en herbe, 
est agrémentée de quelques cordes et con-
sacrée aux siamangs.


Volière des gibbons
Volière des gibbons - septembre 2014


Maison des makis varis
Maison des makis varis - septembre 2014




Face aux siamangs se dresse le complexe des
grands singes que nous allons laisser de côté
pour contourner l’enclos des varis roux.
Le sentier bifurque alors sur la droite et nous
conduit dans un petit chalet en bois.

Cette installation a également été dessinnée en
1912 pour abriter kangourous, wombats et
echidnés. Suite au déménagement des kangou-
rous dans une autre partie du zoo en 1932, ce
bâtiment a été transformé en snack.




Cest lors de sa rénovation en 2003 qu’elle a à
nouveau changé d’orientation pour devenir la
maison des lémuriens. Aujourd’hui, cette maison
se compose d’une vaste installation intérieure en
sable, agrémentée de plantes en pot et de nom-
breuses structures d’escalade en bois.

Ce chalet accueille un second groupe de makis
cattas (Lemur catta). De retour à l’extérieur on
découvre un petit édifice en bois, représentant un
clocher d’1,5 m².
Des grillages entourent ce petit bâtiment de bois
au cœur duquel sont présentés des inséparables
à face rose (Agapornis roseicollis).


Volière des inséparables
Volière des inséparables - septembre 2014


Ile des makis varis
Ile des makis varis - septembre 2014



Initialement, cette structure a été conçue pour
héberger des écureuils. Le sentier longe alors
une aîle en herbe, agrémentée de souches et de
structures en troncs. Des fils élctriques en-
tourent cette île sur laquelle vivent des makis
varis roux (Varecia variegata rubra) et des
makis varis noirs et blancs (Varecia variegata
variegata
).



Flèche

Le sentier de visite entre alors dans un enclos de
contact de taille moyenne, représentant une
véritable forêt avec un sol en herbe, de grands
arbres, des buissons et quelques cordes et autres
structures d’escalade en bois.
Un petit bassin complète les décors de l’installation
des makis cattas (Lemur catta) présentés ici en
contact direct.

Au cœur de cette forêt se dresse un autre bâtiment
en bois. Ce dernier marque la séparation entre l’en-
clos de contact des cattas et l’île des makis varis.


Enclos de contact des lémuriens
Enclos de contact des lémuriens - septembre 2014


Ancienne maison des mandrills
Ancienne maison des mandrills - septembre 2014

Cette bâtisse, la maison des mandrills, a été conçue
en 1912 suivant les plans d’un manoir de campagne.
Ce bâtiment devait à l’origine abriter une présen-
tation de rongeurs. Une gravure de lapin bleu,
rénovée en 2003 et située sous le pignon témoigne
des animaux présentés à l’origine dans cette maison.

Ce manoir en bois de couleur verte, percé d’une
grande véranda vitrée a accueilli ensuite des mandrills
qui lui on valu son nom et héberge aujourd’hui les
varis noirs et blancs (Varecia variegata variegata)
et les varis roux (Varecia variegata rubra).




Le visiteur est invité à entrer dans ce bâtiment pour
y découvrir une loge en sable, agrémentée de nom-
breuses structures d’escalade et de quelques pal-
miers en pot.

Le visiteur quitte alors le complexe des lémuriens
et l’enclos de contact pour revenir devant l’île
des mangabeys et l’entrée de la maison de
Madagascar, puis de l’aquarium d’eau douce.
Loge intérieure des lémuriens
Loge intérieure des lémuriens - septembre 2014



Flèche


L’allée de visite longe alors sur la droite, la
première volière des lémuriens et sur la gauche
l’enclos des lions asiatiques où plusieurs baies
vitrées permettent encore d’admirer ces fauves.

A l’extrémité de l’enclos des lions, un petit sen-
tier au sol recouvert d’écorces, bifurque sur la
gauche dans un cul de sac. Au fond de ce cul
de sac se trouve un petit terrarium agrémenté
de faux rochers et de paille. Ce dernier est le
lieu de présentation de gerbilles de Mongolie
(Meriones unguiculatus).


Loge des gerbilles
Loge des gerbilles - septembre 2014


Enclos des tortues à éperons
Enclos des tortues à éperons - septembre 2014
Le visiteur revient sur le sentier principal
pour découvrir, sur la droite, accolé à la
verrière de la maison malgache un petit
enclos en herbe, consacré à des tortues
terrestres, vraisemblablement les tortues à
éperons (Geochelone sulcata).

Un sentier se dirige sur la droite, longeant l’en-
clos des reptiles, en direction de la volière des
siamangs et du complexe des lémuriens. Ce
sentier longe également une vaste presqu’île
en herbe, agrémentée de multiples structures
en bois, de gros arbres et d’un profond fossé
en eau.


A l’arrière de cet enclos se trouve un grand
mur fait de faux rochers. Cette installation est
le lieu de vie d’un groupe de gorilles (Gorilla
gorilla
).

Nous allons pour notre part rester sur l’allée
principale et laisser les enclos des tortues et
des singes. Sur la gauche de cette allée se
trouvent 2 enclos en sable, délimités par de
hautes grilles percées de vitres.
Ces enclos au sol en sable, sont plantés de
grands arbres et agrémentés de quelques ro-
chers. Des hyènes rayées (Hyaena hyaena)
y évoluent.


Installation des gorilles
Installation des gorilles - septembre 2014


Enclos des hyènes
Enclos des hyènes - septembre 2014





A l’arrière des carnivores, se dresse un bâtiment
dont la façade forme plusieurs arcades. La partie
basse et les fondations sont faites de briques
rouges tandis que la zone supérieure est blanche.



Flèche


Ce bâtiment constitue la maison indienne du zoo,
à l’intérieure de laquelle se poursuit la visite. La
maison indienne a été construite en 1912 d’après
des plans datant de 1909.
Elle a été appelée tour à tour « maison des tigres » ;
« maison des félins » ou encore « maison
d’Afrique de l’ouest » avant de prendre son nom
actuel en référence à l’origine de l’espèce phare
qui y est présentée, le lion d’Asie.

Les 6 arches que l’on peut encore observer en
façade, abritaient chacune une cage à gros bar-
reaux et une espèce de grand carnivore.


Maison indienne
Maison indienne - septembre 2014


Loge intérieure des perruches
Loge intérieure des perruches - septembre 2014


En 1960, certaines cages ont été fusionnées pour
être agrandies puis c’est en 1990, qu’elles ont
été totalement supprimées et ont laissé place à
deux enclos extérieurs plus grands, occupé par
les hyènes.

Le visiteur entre alors dans la maison indienne,
et découvre, sur la gauche du couloir, installée
dans les 2 premières loges d’origine, une volière
vitrée, au sol en sable, plantée de bambous et
où quelques branches s’enchevêtrent.
Des perruches à tête prune (Psittacula
cyanocephala
) y vivent.


Les 3-4ème et 5-6ème loges d’origine ont quant à
elles été transformées en 2 espaces intérieurs au
sol recouvert d’écorces, agrémentées de quelques
buches, constituant les installations de nuit des
hyènes rayées.

Sur la droite du couloir en revanche, en contre bas,
on peut observer une vaste installation en écorces,
agrémentée de quelques structures en bois. Ce
complexe représente les loges de nuit des lions.

Enfn, diverses vitrines présentent des objets
d’artisanat indien et des cranes et pattes de lions.


Loge des lions
Loge des lions - septembre 2014


Volière des léopards
Volière des léopards - septembre 2014
Le visiteur ressort alors de la maison indienne et
poursuit sa visite sur le sentier principal. A ce
niveau, une bifurcation nous amène dans un cul
de sac au fond duquel se trouve une petite
volière au sol en pente, représentant un flanc de
montagne en herbe et en cailloux.

Cette structure présente des chats manuls
(Otocolobus manul). Perpendiculaire aux chats
manuls se trouve un autre enclos en terre, om-
bragé par de grands arbres, recouvert d’un filet,
aménagé de branches, consacré à des panthères
de Perse (Panthera pardus saxicolor), une sous
espèce menacée.



Flèche

De retour sur le sentier principal, le visiteur longe
sur la gauche, l’enclos des panthères tandis que
sur la droite se trouve un petit enclos entouré de
parois vitrées, densément végétalisé et légèrement
en pente. Cet enclos est le lieu de vie de petits
pandas (Ailurus fulgens).

Le visiteur revient alors sur le sentier principal et
longe, sur la gauche, un enclos entouré de hautes
palissades grillagées. Cet enclos fait de faux
rochers dispose d’un grand bassin entouré de
plages en sable. Cette structure relativement petite
et ancienne présente des tigres de Sibérie
(Panthera tigris altaica).


Enclos des tigres
Enclos des tigres - septembre 2014


Enclos des ours
Enclos des ours - septembre 2014
Face aux tigres, se dresse un petit chalet fait de
rondins de bois. A l’abri de ce chalet, on pourra
observer, derrière une baie vitrée, un enclos de
taille moyenne, au sol en terre, agrémenté de
quelques buissons. Des branches et des rochers
ont été disposés au cœur de l’enclos, tout comme
quelques arbustes. 

Dans la partie arrière de l’enclos se trouve un
amas rocheux qui constitue la base de « Mountain
rocks », la seconde structure en faux rochers du
zoo.
Cet enclos est le lieu de vie d’ours bruns (Ursus
arctos
).


De retour sur le sentier principal, le visiteur peut
observer, sur la droite, la seconde partie de l’en-
clos des ours, légèrement plus végétalisée et
creusé d’un bassin. Sur la gauche, dans le pro-
longement des tigres, se trouve un second enclos
consacré à ces félins.
Ce dernier est plus naturel, plus spacieux, et planté
de nombreux bambous.

Face aux tigres, au pied de la grande montagne
artificielle, se dresse une plaine en sable om-
bragée par de grands arbres. Cette plaine qui
constitue la plaine asiatique du zoo est le lieu de
vie d’antilopes cervicapres (Antilope cervicapra)
et d’oies à tête barrée (Anser indicus).


Plaine des antilopes
Plaine des antilopes - septembre 2014
Enclos des varans
Enclos des varans - septembre 2014



Un petit bassin complète les aménagements. Sur
la gauche de l’allée se dresse une maison relati-
vement longue. Sur la devanture, on découvre 2
enclos extérieurs au sol en terre, agrémenté de
rochers, de petits palmiers, de branchages et de
bassins de faible profondeur.

Le premier enclos est consacré à des varans de
Komodo (Varanus komodoensis) tandis que le
second est le lieu de vie de tortues géantes
d’Aldabra (Geochelone gigantea).
Enclos extérieur des tortues
Enclos extérieur des tortues - septembre 2014
Second enclos des tigres
Second enclos des tigres - septembre 2014



Flèche


A l’extrémité de l’enclos des varans, le visiteur se

retrouve sur une petite place et fait face à l’entrée
de la maison consacrée à l’Indonésie. Avant de
pénétrer dans le bâtiment, on peut observer, sur la
droite, un terrarium extérieur en herbe, planté de
joncs et agrémenté de quelques souches.

Ce dernier est le lieu de vie de pythons tigres
(Python molurus bivittatus). Le visiteur entre
alors dans la maison indonésienne.


Maison indonésienne
Maison indonésienne - septembre 2014


Loge intérieure des varans de Komodo
Loge intérieure des varans de Komodo - septembre 2014

Sur la droite, on découvre l’installation intérieure

des pythons, faite de faux rochers, de terre et de
quelques yuccas. Face aux serpents se trouve
une loge en sable, consacrée à des tortues
géantes d’Aldabra (Geochelone gigantea).

La visite se poursuit dans la maison indonésienne
pour observer une vaste salle dont l’intérieur est
visible à travers des baies vitrées. Cette pièce
au sol recouvert de terre, est agrémentée de
quelques rochers et d’un bassin. Elle abrite les
varans de Komodo (Varanus komodoensis)
durant la saison froide.


La visite continue à l’étage de la maison indo-
nésienne, où divers terrariums ont été installés
et sont consacrés plus spécialement aux ser-
pents vénimeux.
Le premier terrarium que l’on observe sur la
droite, peut être séparé en 2. Il se compose
de décors représentant des racines et d’un
sol en tourbe et en feuilles. Il accueille des
vipères du Gabon (Bitis gabonica).

Des serpents mocassins du Mexique
(Agkistrodon bilineatus) évoluent dans le
second vivarium de droite, agrémenté de
plusieurs plantes.


Terrarium des vipères du Gabon
Terrarium des vipères du Gabon - septembre 2014


Allée des terrariums vénimeux
Allée des terrariums vénimeux - septembre 2014


Le troisième terrarium est comparable à celui

des mocassins avec de nombreuses plantes
lianes et des souches en bois. On pourra y
admirer des seprents mocassins d'eau
(Agkistrodon piscivorus).

Mitoyen aux serpents mocassins se dresse
le plus vaste vivarium de cette maison. Il
s’organise autour de la souche et des
racines d’un arbre, d’un sol en terre et de
quelques feuilles mortes.



Flèche




Cette installation relativement naturelle a été

divisée en 2. La partie de droite est con-
sacrée à des cobras des forêts ou cobra
noir (Naja melanoleuca) tandis que celle
de gauche présente des mambas verts de
Guinée (Dendroaspis viridis).

Enfin, 2 terrariums représentant les milieux
désertiques complètent encore cette allée.


Exemple de vivarium pour cobras
Exemple de vivarium pour cobras - septembre 2014


Exemple de vivarium pour vénimeux
Exemple de vivarium pour vénimeux - septembre 2014
Ces terrariums se composent d’un sol en
sable, sont aménagés de nombreux rochers
de couleur ocre à blanche et de cactus.
On pourra y voir respectivement des
crotales diamantins (Crotalus adamanteus)
tandis que le dernier terrarium était vide lors
de ma visite.

Sur le mur de gauche en revanche, on peut
observer un vaste espace pédagogique sur
les serpents et sur les venins.
Accolé à l’espace pédagogique, on pourra
observer un terrarium en terre, relativement
haut, agrémenté de nombreuses branches
et de quelques lianes.



Ce dernier est le lieu de vie de serpents des

mangroves (Boiga dendrophila).

Suite aux serpents des Mangroves se trouve
une grande salle visible à travers une vitre,
composant la nursery du reptilarium.

Plusieurs petits vivariums se superposent au
fond de la salle tandis qu’une table a été
placée devant la vitre et suporte 3 terrariums
recouverts de copeaux de bois.


Terrarium des serpents des mangroves
Terrarium des serpents des mangroves - septembre 2014


Nursery des serpents
Nursery des serpents - septembre 2014
Le premier héberge de jeunes crotales cornus
(Crotalus cerastes), le second vivarium
présente de jeunes pythons molures (Python
molurus bivittatus
) tandis que le dernier est
occupé par de jeunes serpents des mangroves
(Boiga dendrophila).

Un refrigérateur est aussi posé sur cette table
et permet de maintenir les différents sérums
anti venins. Cet étage compte encore 10
vivariums de taille moyenne. Parmis ces ins-
tallations, 4 sont situées sur le mur de
gauches, et sont composées d’un décor de faux
rochers, de terres, d’écorces et de souches.



Flèche




Dans l’ordre de visite, on pourra y voir des

vipères du Levant (Vipera lebetina
turanica
), puis des vipères d'Orsini (Vipera
ursini rakowenna
), puis des vipères am-
modyte (Vipera ammodytes) pour finir par
des mocassins à tête cuivée (Agkistrodon
contortrix
).


Terrarium des vipères
Terrarium des vipères - septembre 2014


Terrarium des vipères
Terrarium des vipères - septembre 2014

Sur la droite, les terrariums sont plus

végétalisés et le bois a été utilisé pour
presque tous les décors. Là encore,
dans l’ordre de visite, on pourra ob-
server des vipères de Schlegel
(Bothriechis schlegelii), des vipères
des Cyclades (Macrovipera schwetzeri),
des vipères lébétines (Macrovipera
lebetina
) et des crotales cornus
(Crotalus cerastes) pour finir par des
vipères ottomanes (Montivipera xanthina),
l’un des terrariums étant en refection lors de
ma visite.




Avant de redescendre vers le rez de chaussé, le

visiteur peut encore observer une vitrine présen-
tant diverses variétés de champignons, ainsi
qu’une vitrine exposant des scorpions naturalisés.

Le visiteur redescent alors au rez de chaussé, à
l’arrière du terrarium des pythons molures et
découvre encore 2 boxes intérieurs paillés, oc-
cupés par des babiroussas (Babyrousa
babyrussa
).


Loge intérieure des babiroussas
Loge intérieure des babiroussas - septembre 2014


Enclos extérieur des babiroussas
Enclos extérieur des babiroussas - septembre 2014




Le visiteur quitte alors la maison indonésienne

et peut observer sur la droite, un vaste enclos
en terre, ombragé par de grands arbres et en-
touré de plantations de bambous.
Cet enclos creusé d’un bassin est consacré
aux babiroussas.

Le visiteur se retrouve alors sur le sentier prin-
cipal, au niveau d’un carrefour. L’allée située
sur notre droite, longe l’enclos des babiroussas
et la plaine des antilopes cervicapres.



L’allée située en face de nous nous conduit

vers la grande montagne rocheuse tandis
que la dernière direction nous amène vers la
plaine africaine du zoo.

Nous allons dans un premier temps, nous
diriger vers « Great Rocks » pour découvrir,
installé au pied de l’édifice de faux béton, un
enclos de taille moyenne, en sable, creusé
d’un bassin et agrémenté de rochers et de
souches.
Cet enclos est le lieu de vie de dholes (Cuon
alpinus
).
Enclos des dholes
Enclos des dholes - septembre 2014



Flèche

Nous allons revenir sur nos pas jusqu’au
carrefour pour nous diriger vers le secteur
africain.
L’allée longe alors une haute cloture alliant
rondins de bois et grillage de mailles carrées.

Cette clôture délimite un vaste espace en
sable, légèrement vallonné. Quelques bos-
quets verts ont été protégés par des fils élec-
triques tandis qu’un petit bassin a été creusé.

Cet enclos de grande taille constitue la plaine
africaine du zoo de Budapest. Une hutte
africaine inaugurée fin 2014 offre un point de
vue sur cet espace.


Bâtiments de la plaine africaine
Bâtiments de la plaine africaine - septembre 2014
Plaine africaine
Plaine africaine - septembre 2014
Un groupe reproducteur de girafes de Rotschild
(Giraffa camelopardalis rotschildii) y coha-
bite avec de rares gazelles de Mhorr (Nanger
dama mhorr
), des nyalas (Tragelaphus
angasii
), des cobes defassa (Kobus
ellipsiprymnus defassa
), des rhinocéros blancs
(Ceratotherium simum simum), des cigognes
blanches (Ciconia ciconia), des marabouts
africains (Leptoptilus crumeniferus) et des pin-
tades communes (Numida meleagris).

A l’extrémité de la plaine africaine, se trouvent
les pré-parcs de cette installation ainsi que le
bâtiment de nuit des espèces africaines.



Flèche

Nous allons laisser ce dernier de côté pour nous
diriger dans une extension du zoo acquise réce-
mment « Holnemvolt Park ».
Cette partie du zoo dont le nom signifie « Il
était une fois » est un ancien parc d’attraction
fermé en 2013 et acheté par le zoo la même
année.

Après quelques travaux, cet espace présente
l’ensemble des espèces domestiques du zoo
et compose ainsi la mini ferme. Certains ma-
nèges et grand huits historiques ont été con-
servés. Cette partie du zoo a été réouverte au
public le 29 avril 2014 et devrait accueillir les
prochaines nouveautés du zoo, dont un espace
consacré aux régions tropicales d’Amérique
du Sud.



Entrée dans Holnemvolt Park
Entrée dans Holnemvolt Park - septembre 2014
Village des cochons d'inde
Village des cochons d'inde - septembre 2014

Une fois arrivé dans le secteur de la mini ferme,

le visiteur peut observer, sur la droite, un grand
hangar métallique qui abrite une collection de
calèches et de petites maisons en bois. Au cen-
tre du hangar se trouve un petit enclos recréant
un village miniature, construit sur un sol en paille.
Ce village est le lieu de vie de cochons d’Inde
(Cavia aperea porcellus).

Le visiteur ressort alors du hangar et poursuit
sa visite pour découvrir un enclos extérieur en
sable dépourvue de tout enrichissement, con-
sacré à des lamas (Lama glama).


Mitoyen aux petits camelidés se trouve un autre
enclos en sable, occupé par des zébus (Bos
primigenius indicus
). Des vaches jersiaises et
des pies rouges hongroises évoluent dans les 2
enclos en sable qui suivent.

Au bout de cette allée se dresse un rond de
longe couvert abritant un espace ensable, dans
lequel sont présentées des oies (Anser
domesticus
) et des poules (Gallus
domesticus
) de race nègre soie et cou nu.


Enclos des poules
Enclos des poules  - septembre 2014



Ancien cirque et enclos des moutons
Ancien cirque et enclos des moutons - septembre 2014

Le visiteur bifurque alors légèrement sur la
droite, pour observer un alignement de 4 en-
clos en sable, ombragés par plusieurs grands
arbres. Dans l’ordre de visite on pourra y
observer, à raison d’une espèce par enclos,
des ânes gris (Equus asinus), des moutons
« Gyimes Racka » (Ovis aries) puis des
poneys Haflinger (Equus caballus
domesticus
), pour finir par des moutons de
Jacob (Ovis aries domesticus).

De retour sur l’allée principale de la mini ferme,
on pourra observer un véritable décor de vil-
lage dans lequel ont été installés des stands de
restaurations, des salles de jeux vidéos ou en-
core des boutiques.



Flèche

A l’extrémité de cette haie d’immeubles se
trouve un cirque où un spectacle était proposé
plusieurs fois par jour. A l’arrière de ce cirque
se trouve un espace en herbe et en terre, en-
tourant un bassin peu profond.

Cette lagune est occupée par une colonie de
flamants roses (Phoenicopterus roseus).
Face aux flamants roses se trouve une petite
terrasse en hauteur. Cette dernière de forme
ovale, entoure une fosse en terre, agrémentée
de quelques racines et de plantes grasses.
Une famille de suricates (Suricata suricatta)
évolue à ce niveau.


Lagune des flamants roses
Lagune des flamants roses - septembre 2014



Plateau des chameaux
Plateau des chameaux - septembre 2014
Face aux petits carnivores, sur la droite de
la terrasse, délimité par un petit fossé sec,
se trouve un plateau en sable ombragé par
quelques arbres.
Cette installation est le lieu de vie de chameaux
(Camelus bactrianus domesticus).

Le visiteur revient alors au niveau du sol, passe
devant plusieurs bâtiments vides puis contourne
le plateau des chameaux à l’arrière duquel on
pourra observer un enclos secondaire en sable,
consacré aux camélidés.

Mitoyen à ces herbivores se dresse un autre
enclos en sable, occupé par des chevaux
(Equus caballus domesticus).


Face à ces enclos se dresse le grand huit en
bois où les amateurs de sensations fortes
trouveront leur bonheur durant la période
estivale. Devançant le grand huit se trouve
un petit manège de type bûches.

Le visiteur traverse alors une grande place
de jeux puis plusieurs petits automates et
autres carrousels, pour revenir devant la
lagune des flamants roses et bifurquer sur
la droite.

A l’extrémité de la lagune, une zone enherbée
creusée d’un bassin a été entourée d’un petit
muret en béton. Plusieurs tortues à tempes
rouges (Trachemys scripta scripta), y ont
trouvé refuge.



Grand huit en bois
Grand huit en bois - septembre 2014
Complexe des sangliers
Complexe des sangliers - septembre 2014
Face aux tortues se dresse une arène divisée
en 3 enclos en sable. Des huttes en bois sont
disposées dans chaque enclos qui abritent
différentes familles de sangliers (Sus scofra).

Enfin, un dernier enclos en sable, de grande
taille complète les structures bordant cette
allée. Cet enclos est le lieu de vie de daims
(Dama dama).

A l’extrémité de l’allée, on peut observer un
enclos en sable agrémenté de quelques bran-
ches, occupé par des alpagas (Lama paco).



Flèche

Devant ces camélidés, le sentier se dirige sur la
gauche pour nous conduire vers une gigantesque
volière divisée en 3 sections. Les 2 premières,
visibles à partir de ce point de vision, disposent
d’un sol en herbe, sont agrémentées de petits
bassins et de multiples branches servant de
perchoirs.

La première présente un important nombre de
buses variables (Buteo buteo) tandis que des
aigles des steppes (Aquila nipalensis) évo-
luent dans la seconde volière. Le visiteur longe
alors la volière des buses et l’enclos des al-
pagas, pour arriver au niveau d’un grand es-
pace de contact au sol pavé.


Volière des buses
Volière des buses - septembre 2014
Enclos de contact de la mini ferme
Enclos de contact de la mini ferme - septembre 2014


Dans cet enclos cohabitent des alpagas (Lama
paco
), des chèvres naines (Capra hircus) et
des moutons du Cameroun (Ovis aries).

Face à ces ongulés, on pourra admirer une
succession de petits enclos de taille réduite,
permettant d’isoler les mâles reproducteurs
des différentes espèces de la mini ferme.

Ainsi lors de ma visite on pouvait y voir des
boucs nains, des béliers de Jacob ou encore
des béliers du Cameroun. En quittant la mini
ferme, le visiteur découvre la 3 ème section
de la volière qui est aussi la plus volumineuse.




A ce niveau, de nombreuses branches ont
été disposées de part et d’autres. Une im-
portante colonie de conures veuves
(Myiopsitta monachus) s’y ébat.

Face aux perruches se trouve un théatre
animalier devant lequel nous allons passer
avant de revenir dans le zoo à proprement
parler pour entrer dans le bâtiment africain.
Volière des perruches
Volière des perruches - septembre 2014



Flèche

Cette bâtisse telle qu’elle est actuellement a
été construite en 2008 sur 6 000 m² dont
5 000m² sont consacrés à l’espace extérieur.

Outre les loges de nuit des différentes es-
pèces déjà rencontrées dans la plaine
africaine, cette bâtisse en forme de « L »
présente diverses petites espèces.

Après avoir franchi le seuil de la porte, le
visiteur découvre, sur la droite, une vaste
loge octogonale, relativement haute, au
sol paillé. Cette pièce est complétée par
5 boxes qui permettent d’isoler les
animaux en cas de besoin.


Maison africain
Maison africaine - septembre 2014

Loge principale des girafes
Loge principale des girafes - septembre 2014
Les girafes de Rotschild (Giraffa
camelopardalis rotschildii
) du zoo bé-
néficient de ces aménagements.

A côté de la loge des girafes, une porte
permet d’admirer les prés-parcs de la
savane. Plus loin, toujours sur la droite,
du couloir de visite, se trouvent plusieurs
box en bois, visibles à travers des baies
vitrées.

Ces derniers sont consacrés aux gazelles de
Mhorr (Nanger dama mohrr). Face à ces
loges, une aile bifurque sur la gauche. Cette
dernière relativement sombre, accueille une
succession de 7 vivariums consacrés aux
insectes africains.


Ces derniers sont tous aménagés de façon
naturelle à l’aide terre, branchages ou encore
plantes vertes.

Dans l’ordre de visite, on pourra y voir des
guêpes émeraudes (Ampulex compressa),
des blattes américaines (Periplaneta
americana
), des blattes souffleurs de
Madagascar (Elliptorhina chopardi), des
amblypyges (Damon variegatus), des
criquets puants (Zonocerus variegatus),
des cétoines de Cote d'Ivoire
(Smaragdesthes africana oertzeni) et
des cétoines marginées (Pachnoda
marginata peregrina
).


Terrariums des insectes
Terrariums des insectes - septembre 2014
Loge des rats des acacias
Loge des rats des acacias - septembre 2014

Au fond de l’aile, se trouve un autre terrarium
légèrement plus grand, au sol recouvert de
feuilles mortes et agrémenté de quelques bran-
ches. Ce bac est le lieu de vie de guêpes para-
sites (Ampulex compressa).

Enfin, face aux insectes, s’étend un grand vivarium
agrémenté de nombreuses branches, dans lequel
vivent des rats des acacias (Thallomys paedulcus).

La visite se poursuit le long du couloir principal qui
borde, sur la droite, de nombreux boxes intérieurs
occupés par les nyalas. Sur la gauche du couloir,
les vivariums se poursuivent.



Flèche

On peut ainsi observer une structure entièrement
en sable, agrémentée de faux rochers et de gra-
minées sèches. Cette installation est le lieu de vie
de varans des savanes (Varanus exanthematicus).

Dans le prolongement du vivarium des varans se
dresse un double terrarium au sol recouvert de
feuilles mortes et agrémenté de quelques écorces.

Le premier de ces enclos est occupé par des
scarabés d'Ouganda (Mecynorhina ugandensis),
tandis que des néphiles (Nephila sp.) cohabitent
avec des milles-pattes géants africains
(Archispirostreptus gigas) dans le second.


Vivarium des varans
Vivarium des varans - septembre 2014


Loge intérieure des fennecs
Loge intérieure des fennecs - septembre 2014
Face à ces insectes, marquant une pause dans
la succession des boxes, se trouve une loge en
sable, agrémentée de troncs d’arbre, con-
sacrée à des fennecs (Vulpes zerda).

Sur la droite, la série des boxes des antilopes
reprend tandis que sur la gauche, on découvre
un ensemble de 5 insectariums plus ou moins
végétalisés.
Dans l’ordre de visite, on pourra y voir : grillon
des caves (Phaeophilacris bredoides) ; grillon
provençal (Gryllus bimaculatus) ; scorpion
empereur (Pandinus imperator) ; blatte géante
(Gromphadorhina oblongonata) ; phasme de
Madagascar (Sipyloidea sipylus).



A l’extrémité des bacs des insectes, un couloir

bifurque sur la gauche en formant un virage à
180° nous amenant dans une salle sombre,
composée de 2 loges.
La première loge de ce nocturama est aménagée
de branches qui s’enchevêtrent et où évoluent
des graphiures des forêts (Graphiurus murinus).

La seconde loge qui est aussi la plus grande, dis-
pose d’un sol en sable et a été agrémentée de
termitières réalisées en faux rochers. Cette stru-
cture héberge des oryctéropes (Orycteropus
afer
).


Installation des oryctéropes
Installation des oryctéropes - septembre 2014



Volière des inséparables
Volière des inséparables - septembre 2014
Le visiteur est de retour dans le couloir principal
et peut observer, derrière une baie vitrée, les
boxes des cobes ainsi qu’une volière intérieure
agrémentée de nombreuses branches mortes.
Des inséparables à tête rose (Agapornis
roseicollis
) y sont présentés.

Sur la droite, une autre porte nous amène à l’ex-
térieur. Dans cette petite cour, on peut admirer
sur la droite, une grande volière permettant aux
inséparables de voler à l’air libre.

Sur la gauche, accolé aux murs de la maison
africaine, se trouve un enclos relativement long
mais peu large au sol recouvert d’écorces et
agrémenté de quelques branches.







Ce complexe est consacré à des mangoustes
zébrées (Mungo mungo). En restant à l’exté-
rieur, le visiteur peut longer les corrals des rhino-
céros et des antilopes et découvrir l’enclos ex-
térieur en sable, des fennecs.
Enclos extérieur des mangoustes
Enclos extérieur des mangoustes - septembre 2014



Flèche



De retour dans la bâtiment de la plaine africaine
par l’une des 3 portes que nous venons de dé-
crire, le visiteur poursuit sa visite et découvre,
sur la droite, un bureau d’explorateur et impor-
tateur d’animaux, dans lequel plusieurs animaux
naturalisés et autres caisses de transports sont
visibles.

Au sol, une caisse vitrée, présente une vipère
du Gabon (Bitis gabonica).


Loge des explorateurs
Loge des explorateurs - septembre 2014


Terrarium des tortues plates
Terrarium des tortues plates - septembre 2014

Face à la pièce scénarisée, se trouvent 2 ter-
rariums. Le premier recrée un milieu déser-
tique avec de nombreux faux rochers et quel-
ques branches. Il héberge des lézards
d’Armadille (Cordylus cordylus) et des tor-
tues plates (Malacocherus tornieri).

Le second bac agrémenté de faux rochers
et de plantes est pour sa part, le lieu d’une
cohabitation entre des tortues de Kleinmann
(Testudo kleinmanni) et des fouettes queue
d’Egypte (Uromastyx aegyptia).


Le visiteur arrive alors au bout du premier
couloir de ce grand bâtiment. Sur la droite,
on peut encore observer 2 vastes installations
intérieures vitrées, au sol fait de faux rochers
et de foin et agrémentés de branches de bois.

Le premier de ces terrariums est le lieu de vie
de souris épineuses du Caire (Acomys
dmidiatus
), tandis que des rats rayés
(Lemniscomys barbarus) occupent le second.

Le couloir forme alors un angle droit sur la
droite, pour nous amener dans la partie basse
du « L ». Sur la gauche des masques et des
photographies rappellent l’orientation africaine
de ce complexe.


Loge typique pour rongeurs
Loge typique pour rongeurs - septembre 2014
Loge intérieure des mangoustes
Loge intérieure des mangoustes - septembre 2014
Sur la droite, se trouve une première loge au
sol recouvert de résine et entourée de pieux
en bois. Cette première loge est consacrée
aux rhinocéros blancs (Ceratotherium simum).

Une seconde loge séparée de la première par
une porte est également consacrée aux pachy-
dermes. A l’extrémité de cette seconde instal-
lation se trouve un petit couloir au fond duquel
se trouve un enclos intérieur de taille moyenne
en sable, agrémenté de rochers et de souches.

Quelques plantes suspendues apportent un peu
de verdure à cet ensemble consacré aux man-
goustes rayées (Mungo mungo).



Flèche

L’accès à cet enclos peut être condamné par 2
petites portes formant un couloir que les rhino-
céros empruntent pour gagner leurs loges de nuit.

La visite se poursuit dans le bâtiment africain
pour arriver au niveau de la troisème pièce
consacrée aux rhinocéros.

Enfin, la découverte de ce bâtiment se termine au
sein d’une vaste salle arrondie et très lumineuses.
Sur la droite, des barrières en bois doublées d’un
fossé sec séparent le visiteur d’un grand plateau
bétonné doublé d’un bassin.


Loge pour rhinocéros
Loge pour rhinocéros - septembre 2014


Plateau des éléphants
Plateau des éléphants - septembre 2014


Des fils d’acier divisent ce plateau en 2, permettant
de séparer les éléphants d’Asie (Elephas maxima)
en cas de besoin. Le fossé sec, dont le sol a été
recouvert de terre, est le lieu de vie de tortues grec-
ques (Testudo graeca) et de tortues d’Hermann
(testudo hermanni).

C’est avec ces pachydermes que ce termine la visite
du complexe des antilopes. De retour à l’air libre, on
peut observer les pré-parcs des rhinocéros ainsi que
l’ensemble de la plaine africaine du zoo.


Le visiteur longe alors cette plaine pour arriver au
niveau d’un carrefour. Sur la droite, le sentier nous
conduit vers de petits enclos, « Great Rocks » puis
l’enclos des dholes et la maison indonésienne.

Nous allons pour notre part rester sur l’allée prin-
cipale et border, sur la gauche, un enclos en sable,
de taille moyenne, délimité par de gros fils d’aciers,
accolé au bâtiment africain et creusé d’un grand
bassin.

Cette installation où quelques rochers et autres
troncs ont été installés, constitue l’enclos principal
des éléphants d’Asie (Elephas maximus).


Plaine africaine
Plaine africaine - septembre 2014
Plateau des éléphants
Plateau des éléphants - septembre 2014



Face aux éléphants se trouve un autre enclos
plat, en sable, dénudé de tout aménagement.
Ce dernier est le lieu de vie de zèbres de
Boehm (Equus burchelli boehmi).

Le sentier se dirige alors vers le bâtiment phare
du zoo de Budapest, la Maison des éléphants.



Flèche

Avant de découvrir cet édifice aux couleurs
chatoyantes et d’y entrer, le visiteur pourra
observer un enclos en herbe, de taille moyenne,
ombragé par de grands arbres et agrémenté de
rochers et de quelques troncs.

Ce dernier est le lieu de vie d’une colonie de
mangoustes fauves (Cynictis penicillata).

Le visiteur fait alors face à la maison des élé-
phants. Cette dernière a été construite en
1912 d’après les plans de Kornèl
Neuschloss-Knüsli, selon l’idée que les bâ-
timents devaient retranscrire l’architecture
typique du pays d’origine des animaux qui
y étaient présentés.
Enclos extérieur des mangoustes fauves
Enclos extérieur des mangoustes fauves - septembre 2014


Maison des éléphants
Maison des éléphants - septembre 2014

Cet édifice reprend donc une architecture
orientale avec des inspirations byzantines,
islamiques et mongoles. Ces inspirations
ressortent fortement dans le grand dôme
central et la tour.

Cette dernière a été détruite dès 1915 car elle
rappelait trop les mosquées. Cette maison a
été entièrement rénovée en 1999 et à cette
occasion, la tour qui faisait penser à un minaret
a été reconstruite.

Durant la rénovation, d’anciennes peintures ont
été mises à jour et restaurées. La façade ext-
érieure est d’un blanc pur, contrastant avec les
toits de cette maison faits de tuiles de couleur
bleu azur à turquoise.





A l’origine, cette maison portait le nom de
« maison des pachydermes » en référence
aux éléphants, rhinocéros et hippopotames
qui y vivaient.

En effet, lors de sa construction, les scientifiques
pensaient que ces espèces appartenaient au
genre Pachyderma, avant de s’apercevoir que
les rhinocéros étaient plus proches des équidés
et tapiridae et que les hippopotames se rappro-
chaient des baleines.


Maison des éléphants
Maison des éléphants - septembre 2014



Entrée de la maison des éléphants
Entrée de la maison des éléphants - septembre 2014
Les décors intérieurs et extérieurs témoignent de
cette ancienne classification. C’est ainsi que le
petit dome situé à proximité de l’entrée est orné,
sur son pourtour, de tête de rhinocéros et d’hip-
popotames. La porte d’entrée en bois massif,
est surplombée par une tête d’éléphant tandis
que de part et d’autre de ce porche se trouvent
des frises représentant tricératops, rhinocéros et
hippopotames.

Le visiteur entre alors dans la maison par l’entrée
nord est, pour se retrouver sous le grand dôme.
En levant les yeux, on pourra admirer la coupole
faite de mosaïques rappelant encore une fois le
style indien, et représentant outre les formes
géométriques, les 3 espèces d’origine.



Sur la gauche du couloir principal de la maison,
on peut observer une succession de 4 boxes in-
térieurs à gros barreaux. Ces derniers sont en-
core utilisés aujourd’hui pour le mâle reprodu-
cteur éléphants d’Asie (Elephas maxima).

Sur la droite, on trouve plusieurs petites voutes
dans lesquelles se trouvent différentes loges. La
première loge, agrémentée de paille et de bois,
compose la loge de nuit des mangoustes.
Les deux autres voutes s’ouvrent sur un grand
bassin intérieur relié à un plateau bétonné visible
à partir de la dernière voute.
Cet ensemble accueille les hippopotames am-
phibies (Hippopotamus amphibius) du parc.


Boxe de l'éléphant mâle
Boxe de l'éléphant mâle - septembre 2014


Bassin intérieur des hippopotames
Bassin intérieur des hippopotames - septembre 2014




Le visiteur ressort alors de la maison des élé-
phants par la porte sud ouest. Sur la gauche
de cette entrée, on pourra voir un petit enclos
en sable, agrémenté de quelques rochers,
consacré à l’éléphant mâle.

Sur la droite, se trouve le bassin extérieur des
hippopotames, relié à une plage de taille mo-
yenne, en sable.
Coupole des éléphants
Coupole des éléphants - septembre 2014


Intérieur de la maison des éléphants
Intérieur de la maison des éléphants - septembre 2014
Intérieur de la maison des éléphants
Intérieur de la maison des éléphants - septembre 2014
Maison des éléphants
Maison des éléphants - septembre 2014



Flèche

De retour sur l’allée principale, le visiteur fait
face à une grande maison faite de rondins de
bois et entourée de 2 enclos en sable. Cette
maison, la maison des buffles, a été recons-
truite en 2010. Il est à noter que contrai-
rement à la plupart des autres édifices, la
bâtisse initiale a été détruite pour être recon-
struite selon les plans initiaux mais avec les
dernières technologies.

Cette maison date de 1912, et a été édifiée
sur un socle de pierres surmonté d’une ar-
mature faite de rondins de bois. Totalement
détruite pendant la guerre, elle avait été re-
construite en 1963, période à laquelle elle
fut rebaptisée maison des bisons en hom-
mage à ses occupants et au gros travail de
préservation que le parc a mené pour cette
espèce avant de retrouver son orientation
première.





Maison des bisons
Maison des bisons - septembre 2014
Enclos des buffles
Enclos des buffles - septembre 2014



Aujourd’hui, ce chalet et ses deux enclos
présentent une cohabitation entre des buffles
nains (Syncerus cafer nanus) et des pota-
mochères (Potamochoerus porcus).

Sur la droite, situé entre l’enclos des bisons
et celui des zèbres, le visiteur peut observer
un enclos en herbe, creusé d’un bassin, oc-
cupé par des pintades (Numida meleagris).



Deux possibilités s’offrent alors à nous. Nous
pouvons soit nous diriger sur la droite, pour
longer l’enclos des pintades puis retrouver
l’enclos des zèbres, soit continuer vers la
gauche, sur le sentier principal et border le
complexe des buffles.

De retour au niveau de l’enclos des zèbres, le
visiteur emprunte le sentier secondaire situé
entre l’enclos des zèbres et la plaine africaine
et se dirigeant vers la zone indonésienne.


Enclos des zèbres
Enclos des zèbres - septembre 2014



Volière des calaos
Volière des calaos - septembre 2014
Sur la gauche, on peut observer la grande
maison des zèbres, devant laquelle a été érigée
une volière en bois. Cette dernière au sol en
herbe et en terre est agrémentée de quelques
branches en bois et accueille un couple de
calaos terrestres (Buceros leadbeateri).

A l’extrémité de cette volière, un sentier bifur-
que sur la gauche, en restant sur le chemin qui
mène à l’enclos des dholes, on peut encore
observer un enclos en terre, au cœur duquel se
dresse un amas de pierre, cet enclos est bordé
d’une loge intérieure vitrée au sol recouvert de
foin.
Ce complexe accueille des suricates (Suricata
suricata
).



Flèche

En continuant sur ce sentier, le visiteur longe
« Great Rocks » et se retrouve au niveau de
l’enclos des dhôles et de celui des antilopes
cervicapres.
Nous allons revenir sur nos pas jusqu’à la
volière des calaos et emprunter le sentier situé
sur la droite pour arriver devant le bâtiment
jouxtant l’enclos des zèbres.

Ce bâtiment « la maison des girafes » a une
histoire singulière. En effet, plusieurs maisons des
girafes ont existé dans l’histoire du zoo de
Budapest.


Maison des girafes
Maison des girafes - septembre 2014


Entrée de la maison des girafes
Entrée de la maison des girafes - septembre 2014


La première date de 1868 et a été détruite lors
de la transformation et réorganisation du zoo qui
a duré de 1909 à 1912.
A cette date, une nouvelle maison a vu le jour
combinant des décors orientaux et un style art
nouveau.

La seconde guerre mondiale fut fatale à ce
bâtiment architectural et une autre maison
classique à toit plat fut érigée en 1963.
Après avoir servi pendant plusieurs années,
cette dernière maison ne semblait pas cadrer
avec les bâtiments historiques environnant et,
plutôt que de rénover cette maison, elle a été
démolie.



Une autre maison dont les plans ont été des-
sinés à partir des photographies anciennes et
des plans d’origine a alors été construite et a
gardé le nom de « maison des girafes », bien
que ces mammifères n’y aient jamais vécu.

Aujourd’hui, on retrouve dans cet édifice, l’ins-
piration orientale à travers les formes géomé-
triques de couleur bleue céramique tranchant
avec le blanc des murs et la tour dont la pointe
est ornée d’une tête d’antilope.


Maison des girafes
Maison des girafes - septembre 2014


Boxe intérieur de la maison des girafes
Boxe intérieur de la maison des girafes - septembre 2014





L’intérieur de cette maison se divise en 3 grands
boxes consacrés aux équidés et une loge latérale
occupée par les calaos.



Flèche

Le visiteur ressort alors et poursuit sa visite sur
le sentier bordant toujours « Great Rocks ».
Cette montagne artificielle mesure 34 m de haut
à son point culminant.
Elle a été construite en 1912 et a compté parmi
les plus imposants faux rochers au monde. Une
rénovation de cet imposant édifice a été effectuée
en 2008.

Sur la droite du sentier, creusé dans les faux
rochers, se trouve une fosse de taille moyenne,
agrémentée de troncs d’arbres, de branches,
de cordes et d’un petit bassin.


Plaine africaine et Great Rocks
Plaine africaine et Great Rocks - septembre 2014


Enclos des babouins
Enclos des babouins - septembre 2014





Cet enclos montagneux accueille des mouflons à
manchette (Ammotragus lervia) et des babouins
hamadryas (Papio hamadryas).

La visite se poursuit pour découvrir, sur la gauche,
la maison des buffles devancée par une petite
volière en cours de construction lors de ma visite.

Face à cette volière, un escalier amène le visiteur à
parcourir les hauteurs de « Great Rocks ».


Ce parcours est jalloné de statues de dinosaures et
à mi-chemin, on pourra observer un chalet en bois,
de type norvégien.
Cet élément décoratif a été rénové en 1998 et
représente une cabane de trapeur. Au sommet de
cette montagne, une terrasse permet de dominer
la plaine africaine, les maisons des éléphants,
zèbres et buffles.
Le visiteur amorce alors sa descente, pour revenir
au niveau du sol, à l’extrémité de l’enclos des buffles
et des potamochères.

A ce niveau, nous allons bifurquer sur la droite,
pour entrer sous la montagne rocheuse et découvrir
« Magic mountain », la dernière réalisation du zoo.
Dinosaure peuplant Great Rocks
Dinosaure peuplant Great Rocks - septembre 2014


Vue aérienne sur la maison des éléphants
Vue aérienne sur la maison des éléphants - septembre 2014
Vue aérienne sur la plaine africaine
Vue aérienne sur la plaine africaine - septembre 2014



Flèche


Ce centre pédagogique où les animaux cotoient

les espaces ludiques et multimédia s’étend sur
3 200 m², comptent 4 niveaux et 16 salles dif-
férentes.

Une fois entré dans ce centre pédagogique, le
visiteur peut descendre dans la partie la plus
basse.

Cet espace sombre est consacré aux fonds
marins. La descente vers cette salle est ac-
compagnée par un aquarium circulaire marin,
occupé par des apogons de Kaudern
(Pterapogon kauderni), des poissons per-
roquets de Quoy (Scarus quoyi), des oursins
à diadèmes (Diadema setosum), des carangues
royales (Gnathanodon speciosus), ...
Entrée de Magic Hill
Entrée de Magic Hill - septembre 2014


Aquarium des carangues
Aquarium des carangues - septembre 2014


..., des demoiselles Garibaldi (
Hypsypops
rubicundus
), des poissons cochers (Heniochus
acuminatus
), des apogons pyjamas
(Sphaeramia nematoptera), des anthias pêches
(Mirolabrichthys dispar), des anthias à queue
jaune (Pseudanthias evansi) et des crevettes
d'Amboine (Lysmata amboinensis).

Suite à ce grand bac circulaire se trouvent une
succession de 7 aquariums relativement sombres,
à la lumière atténuée. Le premier bac à 3 façades,
s’organise autour d’un amas rocheux.
Il présente des chirurgiens voiliers (Zebrasoma
veliferum
) et des poissons anges à écailles perlées
(Centropyge vrolikii).


Le second bac est de forme ronde et accueille
dans un environnement où les algues sont nom-
breuses, des syngnathes zébrées
(
Doryrhamphus dactyliophorus) et des pois-
sons anguilles de Janss (Doryrhamphus janssi).

Mitoyen aux syngnathes se trouve un autre

aquarium du même type consacré à une colonie
de méduses communes (Aurelia aurita).

Le quatrième bac, qui est plus grand est visible
au travers d’une vitre ovale. Il se compose d’un
sol en sable, d’une arche rocheuse et de quel-
ques plantes aquatiques.


Aquarium des sygnathes
Aquarium des sygnathes - septembre 2014
Aquarium récifal
Aquarium récifal - septembre 2014





Des hétérocongres splendides (
Gorgasia
preclara
) y cohabitent avec des anguilles jar-
dinières (Heteroconger hassi), des poissons
couteaux striés (Aeoliscus strigatus) et des
crabes flèches (Stenorhynchus seticornis).

Les 3 deniers aquariums sont accolés et dis-
posent d’une façade commune. Ils sont tous
aménagés de sable et d’amas de rochers.





Dans le premier on pourra observer des

murènes rubans (Rhinomuraena quaesita).
Le second est occupé par des étoiles de
mer à bosses rouges (Protoreaster lincki)
et des rascasses volantes (Pterois volitans)
tandis que le dernier est consacré à des pois-
sons pierre verruqueux (Synanceia
verrucosa
).
Murène zébrées
Murène anelées - septembre 2014



Flèche

Après une courte pause, le visiteur retrouve
un ensemble d’aquarium. Cet ensemble
compte 4 bacs en partie basse, surmonté de
3 aquariums en partie haute.

A noter que les bacs aux extérmités de la
partie haute sont reliés entre eux par un tube PVC
traversant l’aquarium central. Les bacs su-
périeurs sont agrémentés de sable blanc et de
quelques rochers.

En partie supérieure, on pourra admirer, dans le
premier et le dernier, un poulpe commun
(Octopus vulgaris).


Aquarium des poulpes
Aquarium des poulpes - septembre 2014


Bernard l'hermite
Bernard l'hermite - septembre 2014


Le bac central est pour sa part le lieu de vie
d'
anémones de Haddon (Stichodactyla haddoni),
de poissons clown à joues épineuses (Premnas
biaculeatus
) et de bernard l'hermite aux yeux
verts (Dardanus pedunculatus).

En partie inférieure, les aquariums disposent
également d’un sol en sable et sont agrémentés
de rochers.
Dans l’ordre de visite, on pourra y admirer
des poissons grenouilles peints (Antennarius
pictus
) et des poissons grenouilles verruqueuex
(Antennarius maculatus) dans le premier.





Des
crevettes mantes (Lysiosquilla maculata)
pour
le second, des crevettes queue de paon
(Periclimenes brevicarpalis) et des crevettes
sexy (Thor amboinensis) pour le troisième,
puis terminer par des crevettes mantes paons
(Odontodactylus scyllarus) au sein du dernier.
Crevette mante
Crevette mante - septembre 2014



Flèche

Sur la gauche, face aux poissons pierres, se
trouve un grand bac récifal. Une loupe exté-
rieure mobile, permet de découvrir les poissons
et autres habitants de cet aquarium de façon
détaillée.

Au cœur de ce récif évoluent des porcelaines
tigrées (Cypraea tigris), des crevettes menthes
(Lysmata wurdemanni), des chirurgiens bleus
(Paracanthurus hepatus), des chelmons à bec
médiocre (Chelmon rostratus), des crevettes
crevettes barbiers (Lysmata debelius), des
demoiselles des mers du Sud (Chrysiptera
taupou
), des labres nains à tache jaune
(Cirrhilabrus lyukyuensis), ...


Bac récifal
Bac récifal - septembre 2014
Carangues royales
Carangues royales - septembre 2014





... des blénnies (
Salarias sp.), des tête de renard
(Siganus vulpinus), des blennies bicolores
(Escenius bicolor), des comètes de mer bleues
(Linckia laevigata), des chirurgiens à poitrine
blanche (Acanthurus leucosternon), des étoiles
de mer communes (Archaster typicus), des an-
thias de Lori (Pseudanthias lori) et des holo-
canthes de Lamarck (Genicanthus lamarck).



Au fond de cette salle qui constitue la première

pièce de la montagne magique, se trouve un
grand aquarium ouvert en surface.
Ce dernier se compose d’un bassin dépourvu
de décors s’ouvrant sur une peinture murale
représentant des volcans en éruptions.

Dans ce grand bac évoluent en toute harmonie,
des raies pastenagues (
Dasyatis pastinaca),
des poissons chauve souris (Chaetodipterus
faber
), des guitares de mer (Rhinobates
rhinobates
), ...


Bassin des raies
Bassin des raies - septembre 2014


Blenni
Blenni - septembre 2014


... des poissons lunes argentés

(Monodactylus argenteus), des raies à points
bleus (Taeniura lymma), des raies bleues
(Dasyatis chrysonota), des raies réticulées
(Himantura uarnata), des requins chabots
bambous (Chilloscylium punctatum), des
pompanos de Floride (Trachinotus carolinus),
des pavillons tachetés (Scatophagus argus) et
des raies guitares (Rhynchobatus sp.).



Flèche

Mitoyen au bac des raies se trouve un petit bas-
sin entouré de faux rochers emergés et d’une
partie en eau peu profonde. Quelques racines
complètent les aménagements au milieu desquels
évoluent des crabes arc en ciel (Cardisoma
armatum
), des sauteurs de vase
(Periophthalmus barbarus) et des poissons
lunes d'Afrique (Monodactylus sebae).
Ce petit espace est doublé d’une plage en
sable plantée de petits cocotiers.

Sur la gauche, nous arrivons sur le troisième
pan de mur de la salle maritime. A ce niveau
se trouve un double aquarium d’eau douce.


Bac des sauteurs de vase
Bac des sauteurs de vase - septembre 2014


Aquarium des amphiomes
Aquarium des amphiomes - septembre 2014

Les 2 parties de ce bac sont séparées par une

vitre. L’ensemble dispose d’un sol en sable et
est planté de vallisnéries.
Ces bacs présentent des amphiomes à deux
doigts (Amphiuma means).


Avant de nous tourner vers le second espace
de la montagne magique, situé dans la même
salle que les fonds marins, le visiteur peut en-
core observer, accolé au mur d’enceinte de
la pièce, un bassin en sable peu profond.




Ce dernier représentant une mangrove, est

consacré à des limules (Limulus polyphemus)
qui cohabitent avec des daurades royales
(Sparus aurata), des sars à tête noire
(Diplodus vulgaris) et des corbeaux de mer
(Sciaena umbra).

La visite se poursuit alors le long du dernier
pan de mur, dans un espace consacré aux
amphibiens.


Bassin des limules
Bassin des limules - septembre 2014


Terrarium des amphibiens
Terrarium des amphibiens - septembre 2014



Ce dernier débute par un ensemble de 3

vivariums placés côte à côte. Ces derniers
disposent d’un sol en terre planté de
fougères et d’autres végétaux des forêts
humides.

Le bac le plus à droite est occupé par des
salamandres tigrées (Ambystoma tigrinum).
Celui du centre héberge une cohabitation en-
tre des mantellas harlequins (Mantella
madagascariensis
), des mantellas de Guibé
(Mantella nigricans) et des mantellas dorées
(Mantella aurantiaca).





Celui de gauche est le lieu de vie de crapauds
buffles africain (Pyxicephalus adspersus).

Enfin, au centre de la salle se trouve un der-
nier terrarium au sol en sable, agrémenté
d’un palmier et de noix de coco.
Ce bac comme les décors le laissent à penser,
héberge des crabes des cocotiers (Birgus
latro
).
Vivarium des crabes des cocotiers
Vivarium des crabes des cocotiers - septembre 2014



Flèche



Le visiteur quitte alors ces 2 premiers espaces,

pour revenir dans le hall d’entrée de la monta-
gne et emprunter un escalier qui l'amène
vers un premier palier. Là, il pourra observer
une cage reliée à un labyrinthe en bois par un
tuyau translucide.

Ce complexe est le lieu de vie de rats de
Norvège (Rattus norvegicus) et appartient
au secteur consacré à l’intelligence animale.


Complexe des rats
Complexe des rats - septembre 2014


Aquarium des dactylères
Aquarium des dactylères - septembre 2014

Au fond de cet espace, on pourra également

observer un aquarium planté de quelques
cryptocorines, dans lequel ont été installés
des dactylères du Cap (Xenopus laevis).

Après avoir monté quelques marches, le
visiteur se trouve dans une autre petite salle
consacré aux adaptations des animaux à
leur milieu de vie.
Trois exemples sont proposés aux visiteurs
et son mis en avant par 3 terrariums dif-
férents.




Le premier, occupé par des pythons rois

(Python regius) montre comment ce ser-
pent peut se fondre dans un environnement
fait de racines et de feuilles mortes.
Les 2 autres terrariums représentent des
milieux désertiques. Ils sont ensablés et
agrémenté de rochers jaunes. Quelques
plantes grasses complètent les aménage-
ments.


Vivarium des pythons
Vivarium des pythons - septembre 2014


Terrarium des geckos
Terrarium des geckos - septembre 2014


Des geckos léopards (Eublepharis
macularius
) évoluent dans le premier
tandis que le second accueille des
scinques de Schneider (Eumeces
schneideri
).


L’ascenssion se poursuit vers une salle de
couleur bleue dont les murs sont tapissés
de photos de manchots et de léopards
des mers.



Flèche


Cette salle d’exposition, autre monde de la

montagne magique est consacrée aux ex-
péditions polaires.

Enfin, le visiteur arrive au bout de ce couloir,
et se retrouve dans une salle lumineuse qui
n’est autre que l’intérieur du chalet norvégien.

Dans cette salle, plusieurs tiroir renferment des
cranes et ossement d’animaux montrant les
caractéristiques des différents groupe. Des mi-
croscopes complètent les objets pédagogiques
et la découverte des insectes miniatures.


Tiroir pédagogique
Tiroir pédagogique - septembre 2014


Couloir des minéraux
Couloir des minéraux - septembre 2014

Le visiteur redescend alors au niveau de l’entrée

de la montagne magique, pour se diriger vers un
couloir, l’allée du paléolithique, couloir minéral
où plusieurs fossiles ont été reproduits dans les
murs.
Au bout de cette allée, le visiteur entre, sur la
droite, dans une des plus grandes salles de la
montagne magique.

Un premier espace expose plusieurs squelettes
d’animaux comme une girafe chassée par un lion ;
un éléphant ; plusieurs insectes sont épinglés dans
des boites.


Face à ces reconstitutions se trouve une grande
salle plongée dans la pénombre. Cette dernière
est consacrée aux profondeurs marines. Le sol
est jonché de coquillages et autres coraux sé-
chés tandis qu’au plafond sont suspendues des
maquettes grandeur nature de requin blanc, de
cachalot et autres cétacés.

Le visiteur revient alors dans la grande salle.
Sur la gauche, un recoin présente des animaux
insolites, ressemblant de près ou de loin à
leurs ancêtres dont certains specimens natura-
lisés sont visibles, comme des tigres à dents de
sabre.


Salle des cétacées
Salle des cétacées - septembre 2014


Vivarium des caméléons
Vivarium des caméléons - septembre 2014






Les piliers menant à cet espace sont percés de

4 terrariums. Le premier est densément végétalisé
et agrémenté de branches. Il accueille des
caméléons de Jackson (Chamaeleo jacksonii).

Les 2 vivariums centraux représentent un
milieu désertique fait de sable et de rochers.
Ils hébergent tous deux des macroscélides
à oreilles courtes (Macroscelides
proboscideus
).


Enfin, le dernier de ces terrariums représente
une forêt humide et est occupé par des cra-
bes d’eau douce d'Europe (Potamon
fluviatile
).

Le visiteur revient alors dans la salle principale
au centre de laquelle trône un squelette
d’orang outan.

Sur la gauche, se trouvent encore deux aqua-
riums relativement long et bien végétalisés. Ils
hébergent respectivement des dipneustes
africains (Protopterus annectens), puis des
dipneustes à points (Polypterus ornatipinnis). 
Aquarium des dipneustes
Aquarium des dipneustes - septembre 2014



Flèche


La visite se poursuit alors vers une nouvelle

thématique : « la vie en colonie ».  Ce par-
cours s’organise autour d’une loge centrale
totalement vitrée. Cette dernière au sol en
sable, agrémentée de ficus et de quelques
rochers, présentent des tortues d’Hermann
(Testudo hermanni), des tortues grecques
(Testudo graeca), des tortues de Horsefield
(Testudo horsfieldii), des diamants mandarins
(Taeniopygia guttata) et des cailles des blés
(Coturnix coturnix).


Loge des tortues
Loge des tortues - septembre 2014


Complexe des rats taupes
Complexe des rats taupes - septembre 2014

Face aux oiseaux, se trouve un complexe

de galeries faites de tubes translucides,
reliant plusieurs caissons vitrés. Une colonie
de rats taupes nus (Heterocephalus glaber)
vit à ce niveau.

Mitoyen aux rats taupes se trouve un ter-
rarium relativement haut, aménagé de bois
et de graminés sèches, dans lequel vivent
des souris pygmées africaines (Mus
minutoides
).




Un aquarium dans lequel nagent des silures
de verre (
Cryptopterus bicirrhis) complète
l’exposition des animaux vivant en colonie.

A la suite de ce bac, un petit recoin a été
aménagé sur le thème de l’ours « Teddy
bar », présentant non seulement des pe-
luches, mais divers jouets en lien avec ce
plantigrade, des squelettes et des pan-
neaux pédgogiques.


Coin de l'ours
Coin de l'ours - septembre 2014


Loge des gundis
Loge des gundis - septembre 2014


Avant de gagner un autre monde de la

montagne, le visiteur découvre un dernier
enclos intérieur tapissé de faux rochers,
consacré à des gundis de l’Atlas
(Ctenodactylus gundi).

Le visiteur emprunte alors un couloir
en direction du noctarium de la montagne
magique. Ce dernier se compose de 7 ter-
rariums.



Flèche

Le plus grand qui s’étend sur toute la lon-
gueur de la pièce, dispose d’un sol en sable
et est occupé par des grandes gerboises
(
Jaculus orientalis).

La seconde structure est en fait un aquarium
qui représente une grotte aquatique présen-
tant des tétras aveugles (Astyanax
mexicanus
).

Une autre vaste loge représentant une caver-
ne sèche est le lieu de vie de chauves souris
de Seba (
Carollia perspicillata) et de
chauves souris fer de lance pâles
(Phyllostomus discolor).


Loge des gerboises
Loge des gerboises - septembre 2014
Terrarium typique pour insectes
Terrarium typique pour insectes - septembre 2014


Les quatres derniers enclos du noctarium

sont de petits terrariums en sable, agrémen-
tés de rochers et de sable.
Dans l’ordre de découverte, on pourra y
observer des grillons champêtres (Gryllus
campestris
) ; des grillons domestiques
(Acheta domestica) ; des sauterelles des
serres (Diestrammena asynamora) puis
des grillons provençaux (Gryllus
bimaculatus
).







La visite nous amène à quitter le noctarium

pour revenir dans le secteur des colonies et
continuer la découverte de ce dernier.

Le retour dans cette partie de l’édifice est mar-
quée par 2 terrariums surélevés, remplis de ron-
ces, situés de part et d’autre du sentier. Ces
deux bacs sont reliés par un tube en PVC tra-
versant le couloir. Une colonie de fourmis
champignonières (Acromyrmex octospinosus)
y évolue.


Vivarium principal des fourmis
Vivarium principal des fourmis - septembre 2014


Scellier des souris
Scellier des souris - septembre 2014

Face aux fourmis se trouve une racine en bois

entourée de feuiles mortes et de vitres, occupée
par de nombreuses blattes géantes de
Madagascar (Gromphadorrhina portentosa).

 La visite se poursuit sur la droite, pour re-
trouver un vivarium agrémenté d’une grosse
souche, qui héberge des mygales indiennes
(Poecilotheria regalis). A l’arrière des ara-
chnides, se trouve une vaste loge intérieure
vitrée, décorée à la façon d’un scellier do-
mestique, dans lequel évoluent des souris
communes (Mus musculus).



Flèche

Face aux souris, se dresse une reproduction
d’égout dans laquelle s’ébattent plusieurs rats
de Norvège (Rattus norvegicus).

A la suite des rongeurs se trouve encore un
aquarium agrémenté de rochers, occupé par
des princesses du Burundi (Neolamprologus
brichardi
) et des cichlidés barrés
(Neolamprologus fasciatus).

La découverte de la salle consacrée aux vies
en  colonies compte encore un terrarium en
terre dans lequel se dressent des morceaux
d’écorces. Cet ensemble est occupé par des
blattes à tête de mort (Blaberus craniifer).


Aquarium des princesses
Aquarium des princesses - septembre 2014
Terrarium des scarabées
Terrarium des scarabées émeraudes - septembre 2014



Le visiteur quitte alors cette grande salle pour

se diriger à l’étage dans la partie la plus haute
de ce sentier de découverte, où se trouve l’in-
sectarium du zoo.

Sur la droite, se trouve un premier vivarium
au sol recouvert de feuilles de chênes, dans
lequel a été planté ce qui semble être un
bonsaï mort. Ce bois sert de support et de
milieu de vie à un grand nombre de scarabés
émeraude (Trichiotinus lunulatus), un sca-
rabés aux jolis reflets bleus violacés.


Face aux scarabés se trouve un bac agré-
menté de racines et de quelques plantes
vertes consacré à des cucarachas de
Floride (Eurycotis floridiana).

Le visiteur entre alors dans la grande salle
lumineuse où trônent de multiples vivariums.
Sur la droite, on pourra observer une suc-
cession de 3 terrariums en forme de « L ».
Tous sont aménagés suivant le même principe,
un sol en terre et en sable, surmonté de troncs,
rondins et écorces de bois. Une colonie de
cétoines cornues d'Ethiopie (Eudicella
aethiopica
) y évolue.


Ambiance dans l'insectarium
Ambiance dans l'insectarium - septembre 2014


Vivariums des cétoines
Vivariums des cétoines - septembre 2014

Dans le second enclos, on pourra admirer des

cétoines noires et jaunes (Pachnoda aemula),
tandis que le dernier est le lieu d’une cohabita-
tion entre des cétoines dorées (Cetonia aurata)
et des cétoines à fleur dorée (Potosia cuprea).

Face aux scarabés se dresse un vivarium rela-
tivement haut, agrémenté de bambous et de
nombreuses plantes. Cette installation accueille
des phasmes géants d’Australie (Acrophylla
wuelfingi
). Un second terrarium planté de
bambous héberge des phasmes géants de
Malaisie (Phobaeticus serratipes).



Flèche

Le visiteur découvre alors un renfoncement au
fond duquel sont alignés 3 vivariums en terre,
où de rares plantes vertes tranchent avec la
couleur brune du bois. De droite à gauche on
pourra y voir des réduves à points oranges
(Platymeris sp. Mombo) ; des réduves à 2
taches (Platymeris biguttatus) puis des ré-
duves à point rouges (
Platymeris
rhadamantus
).

A angle droit avec les terrariums précédents,
se trouvent encore 5 vivariums. Le premier,
qui s’organise autour d’une branche, est con-
sacré à des criquets géants d'Amérique du
Sud (Tropidacris violaceus).


Insectarium typique pour phasmes
Insectarium typique pour phasmes - septembre 2014
Mygale à pieds bleus
Mygale à pieds bleus - septembre 2014



Le second, identique au premier bien que

plus petit héberge des phasmes noirs du
Pérou (Peruphasma schultei).
Des réduves à 2 taches (Platymeris
biguttatus
) occupent le troisième terrarium
dépourvu de végétation.

Les insectes laissent alors place à un vivarium
humide, bien végétalisé, dans lequel évolue
une mygale aux pieds bleus (Poecilotheria
metallica
). Enfin, des phasmes noirs du
Mexique (Anisomorpha paromalus) com-
plètent cette série.



Plus loin, une structure relativement haute et

plantée de bambous et de ronces, présente
des phasmes géants dilatés (Heteropteryx
dilatata
).

Le visiteur arrive alors dans un autre angle,
au fond de l’insectarium. Là, se dresse un
aquarium doublé d’une zone aérienne. La
partie en eau est agrémentée de plusieurs
rochers plats s’empilant et formant des
grottes. Un groupe de poissons docteurs
d'eau douce (Garra rufa) y a été installé.


Aquarium des docteurs
Aquarium des docteurs - septembre 2014


Vivarium des blattes
Vivarium des blattes - septembre 2014

Face aux poissons se trouve un des locaux

de soins de l’insectarium visible à travers
des vitres. Au premier plan, on peut encore
observer 3 terrariums.

Deux autres, situés sur la droite, sont de taille
moyenne, disposent d’un épais sol de tourbe
recouvert de feuilles mortes et sont agré-
mentés de souches en bois. Le plus à
droite accueille des blattes du Surinam
(Pycnoscelus surinamensis), celui du
centre est occupé par des blattes dominos
(Therea olegrandjeani).



Flèche

Enfin, la seconde baie vitrée s’ouvre sur
un vaste terrarium où un tronc et plusieurs
branches ont été installés. Cet espace est
le lieu de vie de cétoines africaines géantes
(Chelorrhina polyphemus confluens).

A côté de la salle de soins, se dresse un
terrarium carré relativement haut. L’inté-
rieur de ce dernier est agrémenté de
bambous et de quelques plantes. Il abrite
une colonie de phasmes feuilles de
Malaisie (Ancylecha fenestrata).

Le visiteur arrive alors devant une vitrine
surélevée et relativement longue.



Scarabée émeraude
Scarabés émeraudes - septembre 2014

Vivarium des mygales
Vivariums des mygales - septembre 2014
Dans cette vitrine, plusieurs petits terra-
riums ont été installés. Ils sont tous amé-
nagés suivant le même principe à savoir un
sol en terre et un bout d’écorce penché
de sorte à recréer une caverne, quelques
plantes apportant un peu de verdure à l’en-
semble.

Cette vitrine est consacrée à plusieurs espèces
d’archnides. Le premier bac est le lieu de vie
de mygales de la pampas (Grammostola
grossa
), le second accueille des mygales ba-
bouins d’Usambara (Pterinochilus murinus),
le troisième des mygales mexicaines
(Brachypelma smithi).
Des mygales à chevron du Trinidad
(Psalmopoeus cambridgei) évoluent dans le
quatrième terrarium de cette rangée.


Neuf vivariums complètent cette série. Dans
l’ordre de visite, on pourra y voir : mygale
indienne violette (Chilobrachys fimbriatus) ;
mygale du Mexique (Nhandu
coloratovillosus
) ; holcone à bandes
(Holconia immanis) ; scorpion empereur
(Pandinus imperator) ; mygale ornée
(Poecilotheria fasciata) ; mygales
chasseuses de Malaisie (Heteropoda
lunula
) ; mygales rouges et blanches du
Mexique (Nhandu chromatus) puis
amblypyge (Damon variegatus).


Terrariums des mygales
Terrariums des mygales - septembre 2014


Exemple de terrarium pour mygales
Exemple de terrarium pour mygales - septembre 2014
Face à l’allée des arachnides se trouve un
recoin où une étagère accolée à un des po-
teaux de soutien, supporte 3 vivariums au
sol en terre, agrémentés de branches et de
plantes.
Ces derniers sont respectivement occupés par
des mygales de Leblond (Theraphosa blondi) ;
des mygales noires de Colombie (Xenesthis
immanis
) puis des mygales saumonées
(Lasiodora parahybana).

Face aux araignées, le long d’un mur se trouve
encore un terrarium dans lequel vit une colonie
de guêpes émeraudes (Ampulex compressa).



Flèche


Le visiteur se poursuit alors sa découverte de ce

centre, et découvre un premier terrarium fait de
sable et d’écorces au sein duquel évoluent des
blattes américaines (Periplaneta americana).

Mitoyen à ces insectes se trouve une installation
plantée de plusieurs ronces et autres plantes ver-
tes au milieu desquelles cohabitent des phasmes
goliath d'Australie (Eurycnema goliath) et des
phasmes batons géants (Acrophylla wuelfingi).

Enfin, pour terminer cette découverte, on peut
encore observer, le long d’un pan de mur, une
succession de 10 vivariums agrémentés de
plantes et de quelques écorces.


Exemple de terrarium pour phasmes
Exemple de terrarium pour phasmes - septembre 2014


Terrariums pour phasmes
Terrariums pour phasmes - septembre 2014


Ces derniers sont le lieu de vie respectifs de :
sauterelles géantes de Floride (Stilpnochlora
couloniana
) ; phasmes à éperons des
Philippines (Trachyaretaon carmelae) ;
phasmes bronzés rouges (Lopaphus sp. cuc
phuong) ; phasme de Borneo (Mnesilochus
portentosus
) ; mantes fantômes
(Phyllocrania paradoxa) ; phasmes mar-
cheurs bleus (Myronides sp. Peleng) ;
phasmes à ailes rouges (Phaenopharos
khaoyaiensis
) ; phasme feuille des Célèbes
(Phyllium westwoodii) ; phasme lychen
(Trachyaretaon aurora) et phasme vert à
pattes annelées (Necroscia annulipes).


Avant de quitter l’insectarium on peut encore
observer 2 petits enclos au sol recouvert de
sciure, présentant différents âges de poussins
(Gallus gallus domesticus).

Le visiteur se dirige alors vers la salle des
squelettes avant de ressortir de cette dernière
et de se retrouver à l’intersection d’un couloir.

Sur la gauche se trouve un couloir sombre, le
couloir des minéraux et fossiles qui nous ramène
vers l’entrée de la montagne, tandis que sur la
droite, se trouve un couloir éclairé, le sentier
de l’évolution.
Poussinière
Poussinière - septembre 2014



Flèche

Nous allons emprunter ce dernier pour nous
retrouver dans un tunnel vitré. Sur la droite, à
l’extérieur, on pourra observer, dans une grotte
creusée dans le faux rocher, un campement
d’hommes préhistoriques.

Le couloir contine sa descente vers la terre
ferme et surplombe, sur la droite, une vaste
prairie plantée de grands arbres, de struc-
tures d’escalade en bois et d’agrès en cor-
des. Cette prairie est le lieu de la famille de
gorilles (Gorilla gorilla) du zoo de Budapest
et marque l’entrée dans le secteur des grands
singes.


Enclos des gorilles
Enclos des gorilles - septembre 2014


Loge typique pour singes
Loge typique pour singes - septembre 2014


Au bout du couloir vitré, le visiteur entre
dans la maison des anthropoïdes.
Cette
maison se divise en 4 loges intérieures
relati
vement grandes. Ces dernières, au sol
fait de
résine, sont agrémentées de troncs en
bois et
de cordes.

Les deux premières loges qui peuvent être
mises en commun, sont consacrées aux orangs
outans de Sumatra (Pongo pygmaeus abelii)
du parc. Les 2 loges suivantes qui sont plus
grandes, sont consacrées aux gorilles (Gorilla
gorilla
).
Caverne du paléolitique
Caverne du paléolitique - septembre 2014
Loge typique pour singes
Loge typique pour singes - septembre 2014




Un tunnel en verre passant au dessus du couloir

de visite fait le lien entre l’installation intérieure
et l’enclos extérieur des grands singes.

Le visiteur peut alors ressortir de la maison des
grands singes au niveau de la loge des gorilles,
pour se retrouver devant la volière des siamangs
et un fossé en eau qui s’ouvre sur la plaine de
ces primates.

Nous allons opter pour l’autre option à savoir
retraverser la maison des singes et ressortir de
cette dernière du côté des orang-outans pour
nous retrouver face à l’enclos des buffles nains
et des potamochères.


Poignée de la maison des singes
Poignée de la maison des singes - septembre 2014


Enclos extérieur des orangs outans
Enclos extérieur des orangs outans - septembre 2014

La visite se poursuit sur la droite de sorte à con-
tourner la maison des anthropoides à bordé par
un plateau extérieur en herbe où se dressent de
multiples agrès en bois.
Un filet doublé d’un fossé sec délimitent ce
plateau occupé par les orangs outans.

Le visiteur continue alors sa visite sur la grande
allée bordée de statues, pour passer devant la
boutique du zoo, une aire de jeux et se retrouver
au niveau du bâtiment admistratif puis quitter le
zoo de Budapest.



Flèche


En conclusion, le zoo de Budapest est un grand
parc en termes de taille, mais sa richesse se
retrouve surtout dans les bâtiments historiques à
l’architecture spectaculaire.

La collection animale est très développé, notam-
ment concernant les serpents et les insectes. Les
panneaux pédagogiques sont omniprésents et un
accent tout particulier est mis sur l’aspect ludique
de ces derniers.


Labre
Labre - septembre 2014


Wombat commun
Wombat commun - septembre 2014




Les différentes espèces sont présentées de façon
géographiques, organisation qui se poursuit avec
les futurs développements de ce grand parc. Pour
profiter pleinement du parc, une journée complète
est à prévoir.


Copyright ©  -  2007-2019  -  J. Bordonné  - Tous droits réservés