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Avifauna


Vogelpark Avifauna
Hoorn 65
2404 HG Alphen aan den Rijn
Pays Bas

Tel : +31 (0)172 48 75 75

www.avifauna.nl
Logo Avifauna


Ma visite : 12 juillet 2015
Mise en ligne : 17 janvier 2016





Colibri saphir azuré
Colibri saphir azuré - juillet 2015
Horaires d'ouverture 2015
Tarifs d'entrée 2015
Les autruches et la volière sud américaine
La maison des colibris
Les pygargues et les perruches
Les hiboux et le noctarium
La serre tropicale : Asie
La serre tropicale : Amérique du Sud
La serre tropicale : Afrique
La serre tropicale: les volières 1/2
La serre tropicale: les volières 2/2
Les cygnes et la faisanderie 1/2
La faisanderie 2/2 et les manchots
Les psittaciformes
La colline des volières
L'Australie
Les calaos et le grand lac
Les calaos et les hoccos
Les jabirus et le jardin chinois
L'allée des échassiers
Conclusion



Flèche

Horaires d'ouverture 2015 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif et peuvent varier)








Tous les jours de 10h00 à 17h00
Cigogne épiscopale
Cigogne épiscopale - juillet 2015



Flèche

Tarifs d'entrée 2015 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif et peuvent varier)


Agame barbu
Agame barbu - juillet 2015



D'avril à octobre
     Adulte : 15,50 €
     Enfant (3 à 12 ans) : 14,00 €
     Sénior (+ 65 ans) : 14,50 €

Les groupes (à partir de 20 personnes bénéficient
d'une réduction de 2 € sur les tarifs indiqués).

De novembre à fin mars
     Adulte : 7,75 €
     Enfant (3 à 12 ans) : 7,00 €
     Sénior (+ 65 ans) : 7,25 €



Flèche

Présentation du parc



Avifauna est un parc hollandais, situé en
bordure de mer, spécialisé comme son
nom le sous entend, dans la présentation
d’oiseaux.

Il est considéré comme l’un des principaux
parcs spécialisés des Pays Bas. A l’origine,
il s’agissait d’une collection privée installée
au cœur d’un jardin. Le propriétaire a eu
l’idée d’ouvrir ses portes au public et le
succès fut immédiat ce qui a conduit la mu-
nicipalité à lui demander une ouverture per-
manente.


Manoir du parc
Manoir du parc - juillet 2015




Plaine africaine des autruches
Plaine africaine des autruches - juillet 2015
Au fil des ans, le parc s’est encore développé
puis est devenu une fondation. Le parc est
doublé d’un hotel et d’un restaurant, tous deux
accolés à l’entrée. Le visiteur acquiert alors
son droit d’entrée et entre dans la parc pour
emprunter une large allée arborée se prome-
nant au milieu d’un jardin fleuri où les massifs
alternent avec des plans d’eau aménagés.

Au bout de cette allée, sur la droite, de l’autre
coté d’un petit ruisseau, se trouve un vaste en-
clos en terre. Ce dernier au centre duquel trône
un bosquet constitue la plaine africaine du parc
avec un couple d’autruches insulaires (Struthio
camelus camelus
), des marabouts africains
(Leptoptilos crumeniferus), des pintades
vulturines (Acryllium vulturinum) et des grues
royales (Balearica regulorum).



L’allée débouche alors sur la « Casa terras » et

le « Cafe El Patio », la principale offre de re-
stauration du zoo décorée sur le thème de Cuba.

Sur la droite du snack, dans ce qui semble être
l’entrée des coulisses, on découvrira une petite
porte que l’on pousse pour entrer dans une
vaste volière de contact. Cette volière est en-
tourée de murs de faux rochers percés de baies
vitrées permettant d’observer la volière depuis
le snack, mais accueille également les balcons
du restaurant.


Casa terras
Casa terras - juillet 2015


Volière de Cuba
Volière de Cuba - juillet 2015



Les convives pourront ainsi diner au plus pro-

che des volatiles. Cette volière de grande taille
se compose d’un grand bassin central de pro-
fondeur moyenne, entouré de plages en terre
dégagée par endroits et plantées de hauts ar-
bres dans d’autres zones. Au sein de cette in-
frastructure, on pourra observer une colonie
d’un trentaine de flamants de Cuba
(Phoenicopterus ruber), des spatules roses
(Ajaja ajaja), des ibis rouges (Eudocimus
ruber
), des ibis falcinelles (Plegadis
falcinellus
),  des sternes inca (Larosterna
inca
), ...





..., des hérons garde bœufs (
Bubulcus ibis),
des aigrettes blanches (Aigretta alba), des
amazonettes du Brésil (Amazonetta
brasiliensis
), des dendrocygnes de Cuba
(Dendrocygna ), des échasses d’Amérique
(Himantopus mexicanus), ou encore des
cigognes épiscopales (Ciconia episcopus).
Volière de Cuba
Volière de Cuba - juillet 2015



Flèche


Le visiteur parcourt alors cette volière pour en

ressortir et faire le tour extérieur de sorte à re-
venir devant le restaurant sur la gauche duquel
continue la découverte du zoo. Sur la gauche,
on peut alors observer une ancienne volière
relativement haute et longue mais de largeur
moyenne.

Cette structure est plantée de conifères et d’au-
tres feuillus et agrémentées de quelques rochers
et d’un bassin. Cette dernière est consacrée  à
des pygargues à tête blanche (Haliaeetus
leucocephalus
).


Volière des pygargues
Volière des pygargues - juillet 2015


Maison des colibris
Maison des colibris - juillet 2015


Face aux rapaces se dresse une petite maison

relativement ancienne qui se divise en une tour
centrale entourée de 2 ailes vitrées sur toute
la longueur. Cette maison très ancienne est
consacrée aux colibris.

L’aile la plus à droite, se divise en 2 vastes
loges intérieures plantées de sorte à recréer
une forêt tropicale. Des branches et des fou-
gères poussent aux cotés des plantes per-
roquets et des orchidées.


Dans la loge la plus à droite, on pourra ad-
mirer des troupials à tête rouge
(Amblyramphus holosericeus), tandis que
dans la partie gauche de cette aile s’ébat un
colibri saphir azuré (Hylocharis cyanus).
Ce dernier est le seul représentant de son es-
pèce présenté au public en Europe et est ar-
rivé au parc suite à une saisie douanière.

La tour centrale abrite pour sa part un espace
pédagogique consacré à ces oiseaux miniatures
que sont les colibris et à leur mode de vie très
particulier. La seconde aile compte pour sa
part 3 volières. La première est comparable
aux 2 déjà observées et accueille des loris de
Johnston (Trichoglossus johnstoniae).


Loge pour colibri
Loge pour colibri - juillet 2015
Loge pour colibri
Loge pour colibri - juillet 2015

Enfin, la dernière loge de cette maison a été

divisée en 2 parties et présentent sur la droite
une oriole de Montserrat femelle (
Icterus
oberi
). Et sur la gauche, une femelle dryade
à queue fourchue (Thalurania furcata).


Le visiteur laisse alors la maison des colibris
de coté, pour se diriger vers le rosarium, un
jardin aménagé consacré aux roses. Sur la
gauche de l’allée jouxtant l’espace des roses,
le visiteur peut observer 2 longues volières
accolées.



Flèche


La première, qui est aussi la plus volumineuse,

dispose d’un sol en terre et est plantée de nom-
breux saules. Consacrée aux oiseaux africains,
elle accueille un grand groupe de vautours de
Rueppel (Gyps rueppellii), des vautours à tête
blanche (
Trigonoceps occipitalis) et des cor-
beaux pies (
Corvus albus).

La seconde volière de cette allée est bien plus
verdoyante avec son sol engazonné et ses
nombreux arbres typiques des zones humides.
Un couple de pygargues de Steller
(Haliaeetus pelagicus) s’ébat à ce niveau.


Volière des vautours
Volière des vautours - juillet 2015


Enclos des flamants nains
Enclos des flamants nains - juillet 2015




Le visiteur arrive alors au bout des volières des

rapaces mais aussi du jardin des roses. Là, sur
la droite, derrière des haies de buissons pous-
sant de façon anarchique, se trouve un petit
plan d’eau doublé d’une plage en terre, con-
sacré à une colonie de flamants nains
(Phoenicopterus minor).

L’allée emprunte alors un autre sentier puis un
pont nous conduisant dans un jardin aquatique
conçu suivant les principes du jardin chinois.
Jardin des roses
Jardin des roses - juillet 2015
Volière des pygargues de Steller
Volière des pygargues de Steller - juillet 2015


En quittant cet espace, le visiteur arrive devant
une série de volières en aluminium toutes alignées
les unes aux autres, constituant le secteur des
perruches. Toutes ces volières disposent d’un
sol en sable, sont dépourvues de végétation, et
agrémentées d’une petite fontaine en rocaille et
de branches suspendues. La première volière
est le lieu de vie d’une colonie de conures soleil
(Aratinga solstitialis).

La seconde structure de cette rangée est con-
sacrée à des perruches moines (Myiopsitta
monachus
). Un important groupe d’insépara-
bles de Nyasa (Agapornis lilianea) occupe
la volière qui suit tendue de nombreuses
branches.


Allée des perruches
Allée des perruches - juillet 2015
Exemple de volière pour perruches
Exemple de volière pour perruches - juillet 2015
Mitoyen aux inséparables, on pourra observer
des conures de Nanday (Nandayus nenday).
Enfin, la dernière volière de l’allée des psittaci-
formes présente une cohabitation entre des per-
ruches ondulées (Melopsittacus undulatus),
des perruches callopsites (Nymphicus
hollandicus
) et des bambusicoles de Fytch
(Bambusicola fytchii).

Nous quittons alors la section des perruches
pour revenir dans le jardin des roses bordé
par un petit abri vitré où est proposée une ex-
position retraçant l’histoire de ce parc orni-
thologique.



Flèche

Sur la gauche du jardin le sens de visite nous
conduit vers la section consacrée aux animaux
nocturnes. Le sentier de visite longe alors une
première érigée au cœur d’une ruine recon-
stituée. Des arbres et de vieilles pierres con-
stituent les aménagements de cette volière
 occupée par des grands ducs (Bubo bubo).

Nous allons laisser la ruine des hiboux de coté
pour entrer dans le cloitre d’un monastère re-
constitué. Là, l’allée sillonne au milieu de pins
et autres feuillus recréant une forêt clairsemée.
Avec un peu de patience et de chance, le visi-
teur pourra observer les 4 espèces de rapaces
hébergées ici à savoir : chouette effraie (Tyto
alba
), chouette hulotte (Strix aluco), chouette
des terriers (Athene noctua) et hiboux moyen
duc (Asio otus).



Volière des grands ducs
Volière des grands ducs - juillet 2015


Noctarium
Noctarium - juillet 2015
Le visiteur ressort alors de la volière des
chouettes pour se trouver sous les ruines des
hiboux et entrer dans le noctarium du parc.
Ce dernier reconstitue une forêt d’arbres ar-
tificiels, traversée par le couloir de visite. Des
oedicnèmes criards (Burhinus grallarius),

et des podarges gris (Podargus strigoides)
y sont présentés au contact des visiteurs.

Avant de quitter ce noctarium, on peut obser-
ver, sur la droite, derrière une vitre, un enclos
de taille moyenne au sol en terre agrémenté
de quelques palmiers. Cette loge était con-
sacrée à un kiwi (Apteryx australis) avant sa
mort.
Le parc attend actuellement d’obtenir un
nouvel individu pour le présenter dans cet
enclos.


Ruines des hiboux
Ruines des hiboux - juillet 2015
Volière des chouettes
Volière des chouettes - juillet 2015



Flèche

De retour à l’air libre, nous allons nous diriger
sur la droite pour entrer dans la serre tropicale
du parc.

Cette serre tout en longueur se divise en plu-
sieurs sections. Cependant, suite aux inon-
dations de 2014, des grillages ont été dété-
riorés et les oiseaux ont été mélangés. Dans
le sas d’entrée, un bureau d’ornithologue a
été recréé.

Le visiteur entre alors dans la première section
de la serre tropicale. Cet espace est densément
planté, ne laissant passer que peu de lumière
naturelle. Un ruisseau traverse cette forêt pour
se jeter dans un bassin de taille moyenne.



Sas de la serre
Sas de la serre - juillet 2015
Volière des calaos
Volière des calaos - juillet 2015


Cette section est consacrée aux espèces asia-

tiques et notamment à la faune des Philippines.
Sur la droite de l’entrée dans la serre, intégrée
à la partie asiatique, se dresse une grande vo-
lière densément plantée, occupée par des oi-
seaux des fées (Irena puella), des coqs de
Bankiva (Gallus gallus), des râles des
Philippines (Rallus philippensis) et des calaos
tarictic des Visayas (Penelopides panini
panini
).



Au niveau de la zone de contact, on pourra

observer des anserelles du Coromandel
(Nettapus coromandelianus), des stournes
bronzées (Aplonis panayensis), des goulins
gris (Sarcops calvus), des merles shamas
(Copsychus malabaricus), des pigeons de
Nicobar (Caloenas nicobarica), des car-
pophages bicolores (Ducula bicolor), des
gallicolombes de Barlett (Gallicolumba
crinigera
), des colombines turverts
(Chalcophaps indica), des ptilopes à ca-
lotte noire (Ptilinopus melanocephalus), ...


Zone des Philippines
Zone des Philippines - juillet 2015


Zone des Philippines
Zone des Philippines - juillet 2015
..., des gallicolombes poignardées
(Gallicolumba luzonica), des éperonniers
Napoléon (Polyplectron emphanum), des
paddas de Java (Padda oryzivora), des
étourneaux mandarin (
Sturnia sinensis) ou
encore des capucins à damier (Lonchura
punctulata
).


Le visiteur traverse alors cette serre et peut
encore observer, à proximité de la cascade,
une volière de taille moyenne, plantée de
palmiers. Cette dernière héberge un calao
à casque rouge (Buceros hydrocorax
hydrocorax
).

 

Volière du calao à casque rouge
Volière du calao à casque rouge - juillet 2015
Zone des Philippines
Zone des Philippines - juillet 2015



Flèche


Le visiteur quitte alors la partie de forêt

asiatique pour pénétrer dans la seconde
section de la serre. Cette partie est con-
sacrée exclusivement aux Philippines et
recréer un village fait de bambous.

Une partie boisée complète les aména-
gements. Ce village a été totalement en-
dommagé par les inondations et est au-
jourd’hui vide de tous oiseaux. Des cos-
tumes traditionnels sont présentés en
vitrine.


Volière des Philippines
Volière des Philippines - juillet 2015


Costume traditionnel
Costume traditionnel - juillet 2015



Le visiteur se dirige alors vers la troisième

section de la serre. Cet espace est consacré
au Pantanal. La visite sud américaine débute
par une cabane en bois et emprunte un pon-
ton en bois qui traverse un bassin.

Sur la gauche de ce ponton se dresse une
volière qui permet d’isoler des animaux en
cas de besoin.


Mitoyen à cette volière se trouve une aire de
nourrissage. Le ponton se transforme alors en
un sentier bétonné parcourant une forêt de
ficus et d’autres feuillus. Au cœur de cette
volière, on pourra observer en totale liberté,
descolombes rousses (Columbina talpacoti),
des amazonettes du Brésil (Amazonetta
brasiliensis
), des sicales bouton d'or (Sicalis
flaveola
), des dacnis bleus (Dacnis cayana),
des tangaras de Cayenne (Tangara cayana),
des paroares couronnés (Paroaria coronatus),
des tangaras du brésil (Ramphocelus bresilius),
des jacarinis noirs (Volatinia jacarina), ...


Section sud américaine
Section sud américaine - juillet 2015


Section sud américaine
Section sud américaine - juillet 2015



..., des tyrans quiquivis (
Tyrannus sulphureus),
des jacanas noirs (Jacana jacana), des caurales
soleils (Eurypyga helias), des guiras (Guira
canta
) et des mot-mots houtoucs (Momotus
mommata
).

A la sortie de la forêt, le visiteur se trouve dans
un espace plus dégagé, sur la gauche duquel se
dressent deux volières vitrées en façade. Ces
dernières sont faites de rochers et agrémentées
de plantes artificielles.




La première volière pré
sente depuis 2015 des
coqs de roche de
Guyane (Rupicola rupicola),
une espèce qui
reste peu courante en Europe.
Les individus
présentés ici sont issus d’une
saisie douanière.


La seconde volière héberge un toucan toco
(Ramphastos toco). Enfin, un dernier bassin
complète cette section. Ce dernier, visible à
travers une vitre est peuplé de guppys
(Poecilia reticulata).
Volière des coqs de roche
Volière des coqs de roche - juillet 2015


Volière des toucans
Volière des toucans - juillet 2015
Section sud américaine
Section sud américaine - juillet 2015



Flèche


Le visiteur entre alors dans la quatrième section

de la serre tropicale. Cette section est densé-
ment plantée, creusée d’un petit bassin central
et représente une forêt tropicale africaine. On
pourra y observer une cohabitation entre des
rolliers à long brin (Cauracias caudatus), des
choucadors de Swainson (Lamprotornis
chloropterus
), des bulbuls de Madagascar
(Hypsipetes madagascariensis), des touracos
à huppe blanche (Tauraco leucolophus), des
spréos superbes (Spreo superbus), des étour-
neaux de Bali (Leucopsar rothschildi), des
roulrouls couronnés (Rollulus roulroul), ...


Section africaine
Section africaine - juillet 2015


Section africaine
Section africaine - juillet 2015
..., des étourneaux caronculés (Creatophora
cinerea
), des gallicolombes tristigmates
(Gallicolumba tristigmata), des spréos pour-
pres (Spreo purpureus), des touracos géants
(Corytharola cristata), des spréos améthystes
(Cinnyricinclus leucogaster), des colious à
nuque bleue (Urocolius macrourus) et des bar-
bicans à tête rouge (Trachyphonus
erythrocephalus
).

Cette volière qui est également la plus peuplée
présente véritablement une population exogène
dont de nombreuses espèces n’appartiennent
pas au continent mis en valeur à ce niveau.



Flèche


La visite continue alors dans la dernière section

de la serre tropicale du parc Avifauna. Ce der-
nier espace, contrairement aux précédents, ne
présente aucune espèce en vol libre, mais est
parsemé de volières alignées de part et d’autre
du couloir de visite.

La première volière que nous pouvons ob-
server sur notre gauche, est relativement
grande, dispose d’un sol recouvert d’écor-
ces, planté d nombreux végétaux et est oc-
cupée par des calaos des Célèbes
(Rhabdotorrhinus exarhatus sanfordi).


Section des volières
Section des volières - juillet 2015


Volière des petits passerins
Volière des petits passerins - juillet 2015
Mitoyen aux calaos, on retrouve une autre
volière plus petite, mais également bien plan-
tée. Consacrée à l’Australie, cette dernière
présente des pordarges gris (Podargus
strigoides
), des sucriers à oreillons bleus
(Entomyzon cyanotis) et des oedicnèmes
criards (Burhinus grallarius).

La volière qui suit, toujours sur la droite de
l’allée, est dépourvue de végétation, dispose
d’un sol en sable et est traversée de nom-
breuses branches mortes. Une colonie de tis-
serins gendarmes (Ploceus cucullatus) y
évolue.


Sur la gauche, face aux calaos, on peut ob-
server une succession de 3 volières légè-
rement surélevées. Ces dernières au sol en
sable, sont plantées de ficus et le toit est
recouvert de lianes dissimulant la lumière.
La première de ces volières accueille des
stournes bronzées (Aplonis panayensis) et
des passerins à ventre rose (Passerina
rositae
).

La seconde volière est le lieu de vie d’araçaris
verts (Pteroglossus viridis), tandis que la troi-
sième volière de cette série est le lieu de vie de
ptilopes turgris (Ptilinopus melanospila) et de
cailles peintes de Chine (Coturnix chinensis).


Exemple de volière individuelle
Exemple de volière individuelle - juillet 2015

Volière des paons
Volière des paons - juillet 2015

La volière qui suit cette série est plus volu-

mineuse que les précédentes, dispose d’un
sol en terre et est densément plantée oc-
cupée par des paons du Congo (Afropavo
congensis
), des touracos de Lady Ross
(Musophaga rossae) et des étourneaux
améthystes (Cinnyricinclus leucogaster).

Dans le prolongement de la volière africaine, se
dresse une structure du même type bien que les
décors soient complétés de quelques troncs et
autres souches. Un calao bicorne (Buceros
bicornis
) est présenté à ce niveau.



Flèche

La troisième volière de cette série d’installations
volumineuses, dispose d’un sol en sable, est
creusée d’un bassin et plantée de ficus en arrière
plan et de papyrus au premier plan. Des cotingas
de Cayenne (Cotinga cayana) y cohabitent
avec des caurales soleil (Eurypyga helias) et
des gallicolombes à poitrine d'or (Gallicolumba
rufigula
).

Face à ces 3 volières, on peut observer des
structures légèrement plus petites, au sol en
terre ou en sable.  La première volière est
agrémentée de nombreuses branches, mais
dépourvue de toute végétation. Elle présente
une colonie de tisserins gendarmes (Ploceus
cucullatus).


Exemple de volière pour becs crochus
Exemple de volière pour becs crochus - juillet 2015
Volière australienne
Volière australienne - juillet 2015
La seconde volière de cette série est densément
plantée et traversée par quelques branches fines.
Elle est consacrée à des orioles de Montserrat
(Icterus oberi), une espèce qui tend à se dé-
mocratiser dans les zoos, des pigeons nobles à
collier blanc (Otidiphaps nobilis aruensis) et
des ptilopes superbes (Ptilinopus superbus).

Enfin, la dernière volière de cette section est oc-
cupée est également bien plantée bien qu’une
zone dégagée au centre permette de mieux ob-
server les oiseaux. Un couple de touracos vio-
lets (Musophaga violacea) y cohabite avec
des roulrouls couronnés (Rollulus roulroul).


Enfin, sur la droite, dans le prolongement de la
volière des touracos se dresse une autre instal-
lation plus grande, au sol en terre, bien plantée
et agrémentée de souches et de branches.
Cette volière est le lieu de vie d’agamis trom-
pette (Psophia crepitans) et de geais verts
(Cyanocorax yncas).

Le visiteur se tourne alors sur la gauche, pour
découvrir les 3 dernières volières de la serre.
Celles-ci, en hauteur, sont plus petites que les
précédentes et disposent pour seuls aména-
gements, de quelques branches et autres sou-
ches. La première représente l’Australie au
travers de colombines diamants (Geopelia
 cuneata
), de  diamants de Gould (Chloebia
gouldiae
), de diamants à longue queue
(Poephilia acudicauda) et de cailles de
Chine (Coturnix chinensis).


Passerin à ventre rose
Passerin à ventre rose - juillet 2015


Calaos des Célèbes
Calaos des Célèbes - juillet 2015


Mitoyen aux oiseaux australiens, se dresse une

autre installation du même type au sein de la-
quelle s’ébattent des passerin à ventre rose
(Passerina rositae), des perruches à croupion
rouge (Psephotus haematonotus) et des cailles
de Chine (Coturnix chinensis).

Enfin, un couple de caïques à tête jaune
(Pionites leucogaster) évolue dans la der-
nière volière de ce complexe.

Le visiteur quitte alors la serre tropicale pour
revenir à l’aire libre.



Flèche


Là, nous allons tourner sur la gauche pour em-

prunter une longue et ancienne allée pavée,
permettant de traverser la faisanderie du parc.
Cet espace semble être l’un des plus anciens
du parc Avifauna. Les volières de la faisanderie
se succèdent sur la gauche de l’allée, tandis
que sur la droite, on longe un fossé en eau
relativement long, bordé par des berges pen-
tues plantées de rhododendrons.

Un couple de cygnes trompettes (Cygnus
buccinator
) est présenté à ce niveau.


Enclos des cygnes
Enclos des cygnes - juillet 2015



Volière de la faisanderie
Volières de la faisanderie - juillet 2015
La première de la faisanderie, est relativement
vaste. Disposant d’un sol recouvert d’écorces,
elle est agrémentée de rares lauriers et de sou-
ches. Un petit bassin complète les décors de
ce qui constitue le milieu de vie de calaos ter-
restres de Leadbeater (Bucorvus leadbeateri).

La seconde volière est moins longue, mais plus
densément plantée. Elle accueille des colombes
lumachelles (Phaps chalcoptera) et des épe-
ronniers chinquis (Polyplectron bicalcaratum).
Des pintades huppées (Guttera pucherani)
évoluent dans la troisième volière tandis que la
quatrième installation de cette allée est plantée
de conifères servant de perchoirs aux pigeons
picazuro (Columba picazuro) qui s’y ébattent.




La volière qui est accolée aux pigeons héberge

pour sa part des pigeons roussatres de Guinée
(Columba guinea) et des lophophores resplen-
dissants (Lophophorus impeyanus).

La visite continue alors au sein de la faisanderie,
avec toujours cet alignement de volières. Les 3
volières que nous pouvons alors observer, dis-
posent toutes 3 d’un sol recouvert d’écorces.


Volière des calaos
Volière des calaos - juillet 2015


Volière des lophophores
Volière des lophophores - juillet 2015


Dans l’ordre de visite on pourra y observer des

éperonniers de Germain (Polyplectron
germaini
) pour la première, des faisans
d’Edwards (Lophura edwardsi) et des colom-
bes lophotes (Ocyphapps lophotes) pour le
seconde tandis que la troisième héberge des
faisans de Lady Amherst (Chrysolophus
amherstiae
), des tourterelles du Sénégal
(Streptopelia senegalensis) et des pigeons
roussatres (Columba guinea).



Flèche

L’installation qui suit est peu plantée. Des caisses
y ont été disposées au sol. Cette structure est
consacrée au couple reproducteur de kiwis
(Apteryx australis) du parc.

Ces derniers sont présentés dans un environ-
nement naturel et en luminosité normale ce
qui les rend très difficilement observables.
Des kookaburas géants (Dacelo
novaehuineae
) volent dans la volière qui suit,
relativement longue. Mitoyen aux martins chas-
seurs, on pourra observer des geais à face
blanche (Calocitta formosa) et des pintades
vulturines (Acryllium vulturinum).


Volière du thalégalle
Volière du thalégalle - juillet 2015


De nombreux pins garnissent la volière qui suit,
occupée par des tragopans satyres (Tragopan
satyra
) et des colombes lophotes (Ocyphapps
lophotes
). Des touracos gris (Crinifer
piscator
) s’ébattent dans la structure mito-
yenne à celle des tragopans.

La faisanderie compte encore 4 volières com-
parables aux précédentes hormis la dernière,
dénudée de toute végétation. Dans l’ordre de
visite on pourra y admirer des calaos à joues
argentées (Bycanistes brevis), puis des faisans
dorés (Chrysolophus pictus). Viennent ensuite
des pies bleues à calotte noire (Cyanopica
cyana
) aux cotés de tragopans de Temminck
(Tragopan temmickii) pour finir par des thalé-
galles du Latham (Alectura lathami).



C’est ainsi que se termine la visite de la
faisanderie. A l’extrémité de cette allée,
on pénètre dans une aire entourée de
buis, et de pierres tombales. Ce cime-
tière évoque les espèces d’oiseaux dis-
parues.

Le visiteur continue alors sa visite le long
d’un bras d’eau entouré de berges en ter-
re agrémentées de rhododendrons. Ces
berges sont consacrées à des cygnes cos-
corobas (Coscoroba coscoroba).


Cimetière des oiseaux disparus
Cimetière des oiseaux disparus - juillet 2015


Enclos des manchots de Humboldt
Enclos des manchots de Humboldt - juillet 2015




A l’extrémité de l’enclos des anatidés, le
visiteur fait face à un carrefour. Nous al-
lons nous diriger sur la droite de ce der-
nier, pour longer, sur la droite de l’allée,
un enclos de grande taille, s’organisant
autour d’un phare. De ce dernier rayon-
nent des plages en sable et en herbe
ainsi qu’un grand bassin avec vision sous
marine. Une colonie de manchots de
Humboldt (Spheniscus humboldti)
évolue à ce niveau.
Enclos des coscorobas
Enclos des coscorobas - juillet 2015
Enclos des manchots de Humboldt
Enclos des manchots de Humboldt - juillet 2015



Flèche

Face aux manchots, se trouve un vaste
étang duquel jaillissent des jets d’eau.
Des gradins bordent également cette
aire où est présenté, plusieurs fois par
jour, un spectacle de rapaces.

La visite continue alors le long de l’aire de
spectacle, pour découvrir, sur la droite de
l’allée, une vaste volière de grande taille
où les zones en sable alternent avec les
zones en terre. Des graminées ont égale-
ment été plantées ainsi que des rochers.
Enfin, des trappes sont alignées tous le long
de cette volière qui constitue la volière de
repos des aras araraunas (Ara ararauna)
participant au spectacle.


Volière des aras de spectacle
Volière des aras de spectacle - juillet 2015
Aire de spectacle
Aire de spectacle - juillet 2015


Le visiteur entre alors dans la zone con-
sacrée aux psittacidés du parc. Cette se-
ction très ancienne, se compose d’ali-
gnements de volières métalliques situées
de part et d’autre du sentier de visite.
Ces volières sont amenées à disparaitre
pour laisser place à des structures iden-
tiques à la grande volière des aras que
l’on vient de voir.



Dans les volières situées sur la droite de
l’allée, on découvrira un décor fait de
sable, de quelques rochers et de bran-
ches mortes. Dans l’ordre de visite, on
pourra observer des cacatoès à huppe
jaune (Cacatua sulphurea
citronocristata
) dans la première vo-
lière, puis des amazones à joues vertes
(Amazona viridigenalis) dans la se-
conde, des cacatoès des Molluques
(Cacatua moluccencis) dans la
troisième.


Complexe des psittacidés
Complexe des psittacidés - juillet 2015



Exemple de volière pour perruches
Exemple de volière pour perruches - juillet 2015
Des perruches à tête prune (Psittacula
cyanocephala
) s’ébattent dans la volière
qui suit. Les 3 dernières volières situées
sur la droite accueillent respectivement
une espèce à savoir : cacatoès des Philip-
pines (Cacatua haematuropygia) ; per-
ruche à moustache de Java (Psittacula
alexandri dammermani
) ; perruches cor-
nues (Eunymphicus cornutus).

Sur la gauche, les volières sont légèrement
plus petites en terme de taille et disposent
d’un sol en herbe et de branchages. La
première volière est le lieu d’une cohabi-
tation de perruches mélanures (Polytelis
anthopeplus
) et de perruches d'Alexandra
ou perruche Princesse de Galles (Polytelis
alexandrae
).



La seconde volière est consacrée à des
perruches érythroptères (Aprosmictus
erythropterus
).
Des perruches royales (Alisterus
scapularis
) occupent la troisième volière
de cette allée.
Les deux volières qui cloturent cette zone
sont le lieu de vie respectifs de perruches
mélanure (Polytelis anthopeplus) puis de
perruches de Barraband (Polytelis swaisonii).
Allée des psittacidés
Allée des psittacidés - juillet 2015



Flèche

Le visiteur quitte alors le complexe des
psittacidés pour se retrouver au niveau
d’un carrefour. Sur la droite, le chemin
nous amène à la sortie de la serre tro-
picale et à l’entrée de la faisanderie.

Nous allons bifurquer sur la gauche puis
tourner sur la droite pour gravir quelques
marches et monter sur une petite colline.
Là, on pourra observer une première
volière de taille moyenne, disposant d’un
sol recouvert d’écorces, plantée de quel-
ques bambous et agrémentée d’un petit
bassin. Cette installation est le lieu de vie
de pies bleues (Cyanopica cyanus).


Volière typique de la colline
Volière typique de la colline - juillet 2015
Volière des chouettes
Volière des chouettes - juillet 2015

D’autres marches nous permettent de
gagner une terrasse enherbée sur laquelle
se dresse une volière représentant une
zone humide. Cette dernière est plantée
de saules et agrémentée de barrières en
bois. Elle accueille une colonie de hérons
garde bœufs (Bubulcus ibis).

Mitoyen aux hérons se dresse une autre
volière plus densément végétalisée et dont
une partie de l’armature est recouverte de
lierre. Cette installation est occupée par
des chouettes lapones (Strix nebulosa).






Le visiteur amorce alors sa descente, pour
gagner l’étage inférieur au niveau duquel se
dresse une volière comparable à celle des
pies. Cette dernière est consacrée à des
chouettes des terriers (Athene noctua).
Volière des chouettes des terriers
Volière des chouettes des terriers - juillet 2015



Flèche



Le visiteur revient alors au niveau de la ter-
re ferme, et peut se diriger sur la droite, en
direction de la roseraie, le kiosque traçant
l’histoire du parc et la serre des oiseaux,
ou poursuivre tout droit, retrouver le pavil-
lon des colibris, traverser les gradins du
spectacle et revenir au niveau des manchots
et cygnes coscorobas pour bifurquer sur la
droite et continuer la découverte.


Kiosque retraçant l'histoire du parc
Kiosque retraçant l'histoire du parc - juillet 2015


Terrarium des agames
Terrarium des agames - juillet 2015
Là, sur la droite du sentier se dresse un
grand bâtiment vitré dans lequel nous allons
entrer. Dans le couloir on peut observer,
sur la droite, un terrarium de sable rouge,
agrémenté de quelques cactus et de nom-
breuses roches. Ce vivarium est le lieu de
vie d’agames barbus (Pogona vitticeps).

Un stand situé à proximité de cette instal-
lation, propose à la vente du nectar. Ce
stand jouxte une porte qui nous permet
d’entrer au cœur de cette serre austra-
lienne. Là, l’espace accessible aux visi-
teurs se compose d’un sol en résine
rouge.


De nombreux faux rochers de
couleur ocre, des paillottes en bois et
des plantations de palmiers complètent
les décors de cette serre de contact au
cœur de laquelle évolue une grande
colonie de loriquets arc en ciel
(Trichoglossus haematodus).

Le visiteur ressort alors de cette maison qui
marque l’entrée dans la zone australienne
du parc. Face à la maison des loris, sur la
gauche de l’allée de visite, séparée de cette
dernière par un fossé en eau s’étend une
vaste plaine en terre.


Maison des loris
Maison des loris - juillet 2015


Plaine australienne
Plaine australienne - juillet 2015




Quelques arbustes apportent un peu de
verdure à l’ensemble et des collines rom-
pent la monotonie de la plaine australienne
au cœur de laquelle co-habitent des émeus
(Dromaius novaehollandiae), des grues
antigones (Grus antigone), des oies semi
palmées (Anseranas semipalmata), des
bernaches à crinières (Chenonetta jubata)
et des dendrocygnes d’Eyton
(Dendrocygna eytoni).


Maison des loris
Maison des loris - juillet 2015
Maison des loris
Maison des loris - juillet 2015



Le sentier avance alors au milieu de la
végétation. Plusieurs panneaux pédago-
giques sur le continent rouge ont été in-
stallés en bordures de l’allée. Au détour
d’un virage, on peut observer, une
volière en forme de « L » au sein de la-
quelle remonte une butte de compost.
Cette installation est le lieu de vie de
thallégale de Latham (
Alectus lathami).

Plus loin, une autre volière plus dégarnie,
est consacrée à des martins chasseurs à
ailes bleues (Dacelo leachii).


Volière du thallégale
Volière du thallégale - juillet 2015


Ambiance dans la section australienne
Ambiance dans la section australienne - juillet 2015



Le visiteur arrive alors au niveau d’une
place sur la gauche de laquelle a été
érigée une cahutte servant de point
d’observation sur la plaine des émeus.

Nous allons alors continuer la visite face
à nous pour entrer dans un vaste enclos
de contact.



Flèche


Ce dernier s’organise autour d’un grand lac
central entouré de berges en herbe, agré-
mentées de saules, de feuillus et de divers
joncs. Le sentier de visite contourne cette
étendue d’eau. Sur la gauche de l’entrée,
se dressent un alignement de 3 hautes
volières en bois. La première, qui est la
plus volumineuse, dispose d’un sol en
écorces, est agrémentée de nombreux ar-
bres et de perchoirs placés en hauteur.
Un couple de calaos bicornes (Buceros
bicornis
) y est présenté.


Volière des calaos
Volière des calaos - juillet 2015


Volière des calaos à casque
Volière des calaos à casque - juillet 2015

La seconde volière, plus petite, est den-
sément plantée et agrémentée de nom-
breux bambous. On pourra y admirer des
pirolles à bec rouge (Urocissa
erythrorhyncha
), des éperonniers de
Napoléon (Polyplectron emphanum) et
des gouras de Victoria (Goura victoria).

Enfin, la dernière volière bien que plus
petite, est comparable à la première en
termes d’aménagements. Elle est le lieu
de vie de calaos à casque rouge (Aceros
corrugatus
).



Le visiteur débute alors le contournement

du lac. Au gré du sentier on pourra ob-
server des cigognes blanches (Ciconia
ciconia
), des oies cygnoides (Anser
cygnoides
), des pélicans blancs
(Pelecanus onocrotalus), des grands
cormorans (Phalacocorax carbo), des
oies rieuses (Anser anser), des ber-
naches nonettes (Branta leucopsis), des
cygnes de Bewick (Cygnus bewickii) ou
encore des bernaches à cou roux
(Branta ruficollis).


Lac des anatidés
Lac des anatidés - juillet 2015


Enclos de contact des lémuriens
Enclos de contact des lémuriens - juillet 2015
Dans la partie la plus éloignée de l’entrée, une
haute palissade de bois percée d’une porte
délimite un autre enclos de contact installé sur
la berger du lac. Cet espace constitue le ter-
ritoire des lémuriens. Ces singes sont présen-
tés ici dans un environnement naturel fait de
hauts arbres, de buissons, de structures en
troncs et de bambous. Avec un peu de pa-
tience, on  pourra y observer des lémurs
cattas (Lemur catta), des varis roux
(Varecia rubra), des lémurs couronnés
(Eulemur coronatus), des pintades hup-
pées (
Guttera pucherani), des pintades
communes (Numida meleagris) et des
grues couronnées noires (Balearica
pavonina
).


Maison des lémuriens
Maison des lémuriens - juillet 2015
Enclos de contact des lémuriens
Enclos de contact des lémuriens - juillet 2015



Flèche

Les loges des primates sont visibles à travers
des vitres, à proximité de la sortie de cet en-
clos de contact. Le visiteur quitte alors l’es-
pace des lémuriens pour continuer de con-
tourner le lac au milieu duquel se trouvent
quelques petites îles refuges pour les anatidés.

Au détour d’un virage, sur la gauche de l’allée,
se dresse une volière en herbe, agrémentée de
buissons et de thuyas. Cette dernière de faible
hauteur est consacrée à l’Afrique, continent re-
présenté ici par des ombrettes africaines
(Scopus umbretta), des serpentaires
(Sagittarius serpentarius) et des touracos de
Lady Ross (Musophaga rossae).


Volière des ombrettes
Volière des ombrettes - juilley 2015
Volière des calaos
Volière des calaos - juillet 2015

Le visiteur continue alors sa découverte du lac
pour arriver au niveau d’un ensemble de vo-
lières. Les deux premières sont accolées
l’une à l’autre. Elles sont formées d’une ar-
mature de bois. Le sol est recouvert d’écor-
ces et sont toutes deux bien végétalisées.

La première dispose de nombreux végétaux
de taille moyenne. Elle est consacrée à des
calaos à casque plat (Buceros hydrocorax)
et des faisans prélat (Lophura diardi).


La seconde volière mitoyenne, est occupée
par des argus géants (Argusianus argus),
des carpophages paulines (Ducula aenea)
et des perruches tricolores (Alisterus
amboinensis dorsalis
).

Plus loin, se dresse une autre volière du
même type mais à la végétation plus haute
laissant un sous bois dégagé. Cette volière
plantée notamment de conifères est le lieu
de vie de calaos rhinocéros (Buceros
rhinoceros
) et de hoccos nocturnes
(Nothocrax urumutum). Il est à noter
que les hoccos devraient être transférés
dans la faisanderie de sorte à laisser leur
place à un couple de chevrotains malais
(Tragulus javanicus), permettant ainsi
de mettre en place une cohérence géo-
graphique dans les espèces présentées.




Exemple d'une volière pour hoccos
Exemple d'une volière pour hoccos - juillet 2015
Volière des martins
Volière des martins - juillet 2015
Le visiteur poursuit alors sa découverte
pour tomber sur un dernier ensemble de
3 volières accolées. Toutes disposent
d’une armature faite de bois ; Les deux
volières situées aux extrémités de ce
complexe sont comparables à celle des
calaos à casque plat en termes de
plantation. Celle du centre est plus clair-
semée et agrémentée de troncs morts.

La première volière accueille un couple de
calaos couronnés (Bressicornis coronatus),
la seconde héberge des martins de Rotschild
(Leucopsar rotschildii) et des martins fores-
tiers (Acridotheres fuscus).





Enfin, la dernière est le  lieu d’une cohabi-
tation entre des calaos ondulés (Aceros
undulatus
) et des poules bankivas (Gallus
gallus
). A noter que le parc Avifauna est
reconnu au niveau international pour ses
compétences en matière de reproduction
des calaos. Il a cependant subit en 2014 un
vol de plusieurs oiseaux qui ont pour la
plupart été retrouvés. Aujourd’hui ces
oiseaux se reproduisent à nouveau au parc.
Volière des poules bankivas
Volière des poules bankivas - juillet 2015



Flèche


Le visiteur retrouve alors l’entrée de la zone
du lac, pour quitter cet espace de contact et
revenir sur la place jouxtant la plaine austra-
lienne. Là, sur la gauche de la place, se dres-
se une grande prairie, ombragée de grands
chênes. Ce pré, délimité par des fossés en
eau accueille des jabirus du Sénégal
 (Ephippiorhynchus senegalensis), des oies
céréopses (Cereopsis novaehollandiae),
des grues royales (Balearica regulorum) et
des sarcidiornes d’Afrique (Sarkidiornis
melanotos
).


Plaine des jabirus
Plaine des jabirus - juillet 2015


Enclos des petits pandas
Enclos chinois - juillet 2015
La visite continue alors face à nous, pour em-
prunter un petit pont surplombant les fossés
en eau avant de tourner à angle droit tout en
longeant, sur la gauche la plaine des jabirus.

Face à cet enclos à dominante africaine, se
dresse la nouveauté 2015 du parc. Cette
nouveauté consiste en un enclos de grande
taille, engazonné, parcouru par un ruisseau
coulant au milieu de pierres blanches pour se
jeter dans le fossé en eau. Un grand arbre,
des bambous, des érables du japon appor-
tent la verdure à l’ensemble. Enfin, des por-
ches et des statues rappellent la région qui a
inspiré cet espace à savoir la Chine.




Des structures d’escalade en bois ont égale-
ment été installées au cœur de cet enclos dans
lequel cohabitent des grues du Japon (Grus
japonensis
), des canards mandarins (Aix
galericulata
) et des petits pandas (Ailurus
fulgens
).

Des muntjacs de Chine (Muntiacus reevesi)
devraient également rejoindre prochainement
ce complexe.
Enclos chinois
Enclos chinois - juillet 2015



Flèche


Le sentier forme alors un autre angle droit,
pour arriver sur une longue allée pavée dé-
limitée sur la droite par un ruisseau tandis
que sur la gauche s’étend une succession
d’enclos en herbe, ombragés par des sapins
et d’autres grands arbres et entourés d’un 
grillage mi-haut. 

Le premier de ces enclos, perpendiculaire
à la plaine des jabirus, est consacré à des
oies de Ross (Anser rossii) et des kamichis
à collier (Chauna torquata).


Enclos des kamichis
Enclos des kamichis - juillet 2015


Enclos des flamants du Chili
Enclos des flamants du Chili - juillet 2015

Entre cet enclos et la plaine africaine, dis-
simulé derrière une haute haie, se trouve
un enclos appartenant aux coulisses du zoo.
On pourra y entendre les bruits émis par le
couple de cigognes orientales (Ciconia
boyciana
) hébergées à Avifauna.

Le visiteur continue alors sa découverte de
l’allée, pour découvrir un enclos en herbe,
relativement dégagé, ombragé par de hauts
sapins et creusé d’un bassin peu profond.


Cet espace est le lieu de vie et de repro-
duction d’une colonie de flamants du Chili
(Phoenicopterus chilenis). Sur la droite,
de l’autre coté du ruisseau, se dresse la
grande volière de Cuba que nous avons
traversée au début de notre visite.

Dans le prolongement de la plaine des
flamants du Chili s’étend un autre enclos en
herbe, creusé d’un bassin et planté de nom-
breux arbustes buissonnants. Cet est réser-
vé à des cigognes noires (Ciconia nigra),
des grues demoiselles (Anthropoides virgo)
et des cygnes à col noir (Cygnus
melanocoryphus
) accompagnés de leurs
jeunes.


Prairie des cygnes
Prairie des cygnes - juillet 2015
Enclos des casoars
Enclos des casoars - juillet 2015


Enfin, un dernier enclos de ce type est accolé
à l’installation des cigognes noires. Ce dernier
est consacré à des grues de Mandchourie
(Grus japonensis). Après une petite pause,
une palissade en bois surmontée de baies
vitrées, délimite une parcelle de forêt clair-
semée. Cet enclos est divisé en 2 parties
qui peuvent être séparées ou réunies. Des
nombreux arbres offrent de l’ombre aux
casoars à casque (Casuarius casuarius)
présentés à ce niveau.




Le visiteur peut alors continuer sur cette allée
pour contourner l’enclos des casoars et ar-
river vers un promontoire dominant la plaine
des autruches avant de se rendre sur une vaste
aire de jeux terminant le sentier.

Nous allons, face à l’enclos des casoars, tour-
ner sur la droite, traverser un pont enjambant
le ruisseau et retrouver l’allée nous menant
vers la sortie.


Ambiance dans le parc
Ambiance dans le parc - juillet 2015


Poulailler
Poulailler - juillet 2015


Sur la gauche, on retrouve la plaine des
autruches tandis que sur la droite, camou-
flée par une haie, se trouve le chalet abri-
tant la boutique du zoo ainsi qu’un petit
poulailler où vivent des poules Brahmas
(Gallus gallus domesticus).

C’est ainsi que s’achève la visite du parc
Avifauna.



Flèche

En conclusion, le parc Avifauna est un parc
spécialisé dans les oiseaux. A l’origine col-
lection privée, il s’est spécialisé, au fil du
temps, dans la présentation et l’élevage
d’espèces tropicales notamment les calaos.

La collection tend à se développer et les
projets futurs du parc visent à accueillir
plus d’espèces et à intégrer d’avantage de
reptiles et de mammifères.
Cette politique est d’ores et déjà visible
au niveau de l’enclos Chinois du parc.
Une visite de 3 heures est conseillée pour
profiter de ce parc.
Anserelle de Coromandel
Anserelle de Coromandel - juillet 2015


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