Accueil    |    Présentation    |    Les zoos en Europe   |   Les zoos dans le reste du monde    |    Nouveautés    |    Description des espèces   |   EAZA    |    Actualités    |   Mes visites    |     Liens


Dierenpark Emmen




Dierenpark Emmen

Hoofdstraat 18
7811 EP Emmen
Pays Bas

Tel : +31 591 850 855
Logo du zoo


Attention, ce parc a définitivement fermé ses portes le 31 décembre 2015

Ma visite : 12 décembre 2015
Mise en ligne : 12 juin 2016





Gibbon à mains blanches
Gibbon à mains blanches - décembre 2015

Horaires d'ouverture 2015
Tarifs d'entrée 2015
Présentation du zoo
L'archéologie et la serre des papillons
L'ile des gibbons et la serre africaine 1/2
La serre africaine 2/2
Les chameaux, les rats et la mini ferme
Les saimiris et la volière sud américaine
Le noctarium et la serre amazonienne
La salle pédagogique, les ours et les otaries
La maison africaine
Les dindons et les jaguars
Les îles à singes
Les éléphants et le vivarium
Les alligators, les fauves et la serre tropicale
Les lions, les flamants et les hippopotames
Conclusion




Flèche

Horaires d'ouverture 2015 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)








Octobre à Mars : 10h00 à 16h30
Avril à Septembre : 10h00 à 17h00
Souchet d'Argentine
Souchet d'Argentine - décembre 2015



Flèche

Tarifs d'entrée 2015 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)

Crevette bleue du Gabon
Crevette bleue du Gabon - décembre 2015





Adulte :                   23,00 €
Enfant (3 à 9 ans) :  20,50 €
Séniors (+65 ans) :  21,00 €



Flèche

Présentation du zoo


Le zoo d’Emmen est un parc urbain situé en
plein cœur du centre piéton de la ville.
Ce zoo a ouvert ses portes en 1935 et a fêté
ses 80 ans en 2015.
Cette année sera une année charnière pour ce
site puisqu’en plus de son anniversaire, il s’agit
de la dernière année d’ouverture du zoo.

En effet, du fait de sa situation les possibilités
de développement étaient devenues nulles. La
ville a donc entrepris la construction d’un tout
nouveau parc à quelques centaines de mètres,
mais permettant d'élargir sa surface. C’est ainsi
que le zoo d’Emmen vit ses dernières heures
avant sa fermeture définitive au 31 décembre
2015.


Cohabitation africaine
Cohabitation africaine - décembre 20015



Flèche

Visite du zoo



Après avoir franchi l’entrée et s’être acquitté
de son ticket, le visiteur se trouve au sein d’un
vaste bâtiment bétonné, abritant une véritable
exposition sur l’histoire de notre planète.

Cette dernière présente ainsi les différentes
structures géologiques que l’on peut trouver,
mais également les étapes charnières de l’évo-
lution des dinosaures à nos jours. Toutes ces
explications sont doublées de panneaux péda-
gogiques,  de reproduction de squelettes de
dinosaures et de sites archéologiques recréés.


Ambiance dans la zone archeologique
Ambiance dans la zone archeologique - décembre 2015


Bassin des limules
Bassin des limules - décembre 2015


Au détour d’une des salles, le visiteur pourra
observer un premier enclos fait de sable et de
faux rochers, au cœur duquel évolue une colo-
nie de mangoustes naines (Helogale parvula).

Le sens de visite nous amène alors vers les sous-
sols de ce bâtiment où a été installé un aquarium.
Un premier bassin, peu profond, faisant le lien
entre les dinosaures et les poissons, est consacré
à un groupe de limules (Limulus polyphemus).


Le couloir s’enfonce alors dans les océans et le
visiteur pourra observer 9 aquariums d’eau de
mer et 3 bacs d’eau douce. Chacun est consacré
à une thématique particulière (récifs coralliens,
côtes atlantiques, bassin d’Amazonie) ou à un
groupe d’espèce spécifique comme le bassin des
requins ou le bac des cichlidés oreochromes
(Oreochromis tanganiene).

Le visiteur remonte alors dans la zone des dino-
saures, pour y découvrir un tableau mettant en
parallèle un squelette d’autruche et celui de leurs
ancêtres. La suite de la visite nous conduit dans
une vaste serre végétalisée, agrémentée de quel-
ques cascades, consacrée aux papillons.


Exemple d'aquarium
Exemple d'aquarium - décembre 2015
Serre des papillons
Serre des papillons - décembre 2015



Parmi les espèces présentées ici, on pourra citer
les plus communes comme le morpho bleu
(Morpho menelaus), le postier zébré (Heliconius
melpomene
) ou encore le papillon tigre (Papilio

volites
).
Des amazilies de Lesson (Amazilia amazilia) et
des cailles de Chine (Coturnix chinensis) coha-
bitent en liberté avec les lépidoptères.

Le visiteur quitte alors cet édifice pour traverser le
dernier couloir du complexe de l’évolution, con-
sacré plus spécifiquement aux humains et à la do-
mestication des animaux.
Loge des mangoustes naines
Loge des mangoustes naines - décembre 2015
Serre des papillons
Serre des papillons - décembre 2015


Aquarium des arapaimas
Aquarium des arapaimas - décembre 2015
Aquarium des cichlidés
Aquarium des cichlidés - décembre 2015



Flèche

De retour à l’air libre, le visiteur emprunte l’allée
principale du zoo, et peut observer, sur la gauche
un ensemble de 3 îles sur lesquelles poussent de
hauts arbres. Ces îles sont reliées entre elles par
un réseau de cordages. Des gibbons à mains
blanches (Hylobates lar) y sont présentés tandis
que les fossés en eau hébergent des carpes
(Cyprinus carpio).

En face des singes, se trouve un autre bâtiment
relativement imposant. Sur la gauche de son en-
trée, se dresse une volière en sable, agrémentée
de quelques arbres et de rochers.
Cette dernière est occupée par une colonie de
tisserins gendarmes (Ploceus cuculatus).


Ile des gibbons
Ile des gibbons - décembre 2015
Loge intérieure des tortues
Loge intérieure des tortues - décembre 2015
Une terrasse de restauration a été installée sur la
gauche de l’entrée et en bordure d’un enclos en
sable, de petite taille, jouxtant la bâtisse. Cet es-
pace est consacré à des tortues à éperons
(Geochelone sulcata).

Le visiteur entre alors dans ce bâtiment et découvre,
sur la droite, installé derrière une vitre, l’enclos in-
térieur des reptiles, composé d’une vaste salle au sol
en sable, agrémentée de quelques plantes grasses et
autres rochers.
Les sous-sols de cet édifice ont été transformés en un
labyrinthe ludique que le visiteur parcourt muni de
lunettes 3D, le plongeant dans une jungle aux couleurs
fluorescentes.


Enclos extérieur des tortues
Enclos extérieur des tortues - décembre 2015
Volière des tisserins
Volière des tisserins - décembre 2015




De retour au niveau du sas de l’entrée, le visiteur est

invité à poursuivre sa découverte dans le pavillon afri-
cain du zoo d’Emmen. Là, le visiteur se retrouve au
cœur d’une serre de taille moyenne, densément plan-
tée.
Sur la droite, dissimulée derrière de hautes plantes, se
dresse une vaste volière intérieure, plantée de palmiers,
fougères et autres imposants ficus. Un couple de
calaos à joues argentées (Bycanistes brevis) y évolue.


Volière des calaos
Volière des calaos - décembre 2015


Bassin des tortues d'Hamilton
Bassin des tortues d'Hamilton - décembre 2015

Perpendiculaire à la volière des calaos se trouve un

petit enclos, organisé autour d’un point d’eau, se ter-
minant par une petite plage en terre. Le bassin avec
vision sous-marine est occupé par des gouramis em-
brasseurs (
Helostoma temminkii) qui cohabitent avec
des géoclémydes d’Hamilton (Geoclemys hamiltoni),
une tortue peu courante en Europe.

Face aux oiseaux et reptiles, se dresse un petit aqua-
rium dénudé de tous aménagements hormis quelques
plantes, occupé par des crapauds pipras (Xenopus
pipra
).



Flèche

Un autre terrarium bien plus grand en termes de taille,
est composé de murs de faux rochers, d’une cascade,
de racines et de quelques graminées. Ce dernier ac-
cueille des pythons royaux (Python regius).
Entre ces deux bacs vitrés, un escalier amène le visiteur
dans une salle située en sous sol, pièce au sein de la-
quelle on pourra admirer, derrière une vitre, un réseau
de tubes PVC translucides, lieu de vie d’une colonie
de rats taupes nus (Heterocephalus glaber).

Le visiteur revient alors au niveau du vivarium des py-
thons, pour plonger dans la jungle africaine et franchir
un pont surplombant deux enclos. Ces derniers sont
tous deux, composés d’un vaste bassin, s’ouvrant sur
des plages en sable entourées de hauts arbres et de
lianes. L’enclos de droite, qui est aussi le plus large,
est consacré à des faux gavials africains (Crocodylus
 cataphractus
).




Réseau des rats taupes
Réseau des rats taupes - décembre 2015
Enclos pour crocodiliens
Enclos pour crocodiliens - décembre 2015
Celui de gauche est le lieu de vie de crocodiles nains
(Osteolaemus tetraspis).

En patientant, le visiteur pourra également voir
évoluer plusieurs espèces d’oiseaux présentées
en liberté à savoir des spréos superbes
(Lamprotornis superbus), des spréos à longue
queue (Lamprotornis caudatus) et des râles à
bec jaune (Amaurornis flavirostris).

La visite continue dans le pavillon africain pour
découvrir un ensemble de 3 aquariums d’eau
douce. Le premier, agrémenté de galets et de
vallisnéris est consacré à des cichlidés jaunes
(Labidochromis caeruleus).


Le second, rempli d’eau à moitié, est agrémenté
de nombreuses plantes aquatiques et terrestres.
Il accueille des poissons cap (Aphyosernian
garneri
). Le dernier, enfin est le lieu de vie de
crevettes bleues du Gabon (Atya gabonensis).

Face aux aquariums, a été installée une succession
de 4 vivariums. Des geckos diurnes de Madagascar
(Phelsuma madagascariensis) évoluent dans le
premier d’entre eux, au milieu d’un sol en terre,
agrémenté de racines et d’un palmier.
Les 3 autres terrariums sont agrémentés de stru-
ctures en faux rochers et de quelques branches de
bois. Ils sont occupés respectivement par des cor-
dyles nains (Cordylus tropidosternum) puis par
des serpents faux corails (Lampropeltis triangulum).



Aquarium des crevettes bleues
Aquarium des crevettes bleues - décembre 2015
Vivarium des mangoustes naines
Vivarium des mangoustes naines - décembre 2015



Face aux reptiles, se dresse une vaste loge inté-

rieure au sol en sable, agrémentée de nombreux
faux rochers, de cactus et de quelques souches.
Une colonie de mangoustes naines (Helogale
parvula
) évolue à ce niveau.

Avant de quitter le pavillon africain, le visiteur tra-
verse un dernier couloir dont les murs sont percés
de hublots s’ouvrant chacun sur un petit terrarium
garni d’écorce. Cet ensemble constitue l’insec-
tarium du zoo.





On pourra y observer, dans l’ordre de visite, des

blattes de Madagascar (Gromphadorhina
portentosa
), des réduves à deux taches (Platymeris
biguttatus
), des scorpions empereurs (Pandinus
imperator
), des milles pattes géants africains
(Archispirostreptus gigas), des escargots géants
africains (Achatina fulica) puis des cétoines mar-
ginées du Kenya (Pachnoda marginata).
Exemple de terrarium pour insectes
Exemple de terrarium pour insectes - décembre 2015





Géoclémydes d’Hamilton
Géoclémydes d’Hamilton - décembre 2015
Spréo à longue queue
Spréo à longue queue - décembre 2015



Flèche


Le visiteur ressort alors du pavillon africain et peut

observer, sur sa droite, un autre restaurant du zoo
tandis que sur la gauche, entouré d’une haie dissi-
mulant un profond fossé sec, s’étend un plateau en
sable agrémenté de rochers. Laissons cet espace
de coté pour nous diriger sur la droite, de sorte à
longer un plan d’eau de grande taille, au centre
duquel a été créé un large plateau en terre sur le-
quel s’amassent quelques rochers, le tout étant
ombragé par de multiples feuillus. Un groupe de
chameaux (Camelus bactrianus) y évoluent.


Plateau des chameaux
Plateau des chameaux - décembre 2015




Ambiance dans le noctarium
Ambiance dans le noctarium - décembre 2015
Une passerelle en bois, fermée lors de ma visite,
permet aux visiteurs de traverser le territoire des
camélidés en hauteur. Enfin, le lac accueille pour
sa part de nombreux anatidés à savoir des ber-
naches naines du Canada (Branta canadensis
minima
), des oies de Ross (Anser rossi) et des
canards colverts (Anas platyrhynchos).

L’allée de visite contourne alors ce point d’eau
pour arriver au niveau d’une immense aire de
jeux. Jouxtant cet espace réservé aux enfants,
un couloir nous amène vers les souterrains du
parc. Là, un décor d’égout a été recréé et plu-
sieurs pièces vitrées délimitent des loges présen-
tant des rats communs (Rattus rattus), des rats
surmulots (Rattus norvegicus), des souris grises
(Mus musculus) et des furets (Mustela
putoroides
).


Le visiteur quitte alors les catacombes pour
arriver au cœur d’un bâtiment en colom
-
bages, et faire face à un petit enclos intérieur

paillé, consacré à des cobayes domestiques
(Cavia porcellus).

La visite se poursuit alors dans un couloir, sur la
droite de l’installation des cochons d’Inde, pour
longer ce qui semble être d’anciennes porcheries.
Ces stalles délimitées par de gros barreaux re-
couverts d’un grillage plus fin, disposent d’un sol
recouvert de terre et sont agrémentées de

nombreuses souches et autres racines.

Un groupe de lapins domestiques (Oryctolagus
cuniculus
) y est présenté.


Stalles de la mini ferme
Stalles de la mini ferme - décembre 2015

Enclos de la mini ferme
Enclos de la mini ferme - décembre 2015
Le visiteur arrive alors dans une grande salle de la
grange, divisée en plusieurs boxes paillés consacrés
aux espèces domestiques.

Après avoir traversé cette salle aux multiples pan-
neaux pé
dagogiques, le visiteur ressort de la grange
formant
un « U » dans le renflement duquel a été
installé
l’enclos extérieur de la mini ferme. Ce der-
nier se
compose d’un parcours accessible aux vi-
siteurs et
de zones de retrait destinées aux animaux,
au sol en
écorces. Au sein de cette structure, on
pourra ob
server des pigeons queue de paon blancs
(
Columba livia domestica), des poules Wyandottes
(
Gallus gallus domesticus), des ânes nains (Equus
asinus domesticus
), des cochons Kune Kune (Sus
scofra domesticus
) puis des chèvres naines et de
Nubie
(Capra hircus domesticus).



Flèche

Le visiteur quitte alors l’espace des animaux do-
mestiques, pour retrouver, sur la gauche, le pla-
teau des chameaux devancé par un enclos en her-
be, légèrement vallonné.  Ce dernier, est relié via
un passage sous un pont, à un espace rocailleu
creusé d’un grand bassin. Ce complexe est con-
sacré à une colonie de manchots de Humboldt
(Spheniscus humboldti).

Sur la droite du sentier, accolée à la grange agricole,
se trouve une baie vitrée qui s’ouvre sur un espace
intérieur densément planté. Des branches et des
cordages s’enchevêtrent également dans cette loge
accueillant une colonie de saïmiris (Saimiri
sciureus
).


Loges intérieures des saimiris
Loges intérieures des saimiris - décembre 2015

Ile des atèles
Ile des atèles - décembre 2015




Des cheminées, desquelles prennent naissance des

cordes, sont reliées aux arbres alentours, offrant
diverses possibilités d’évolution en extérieur à ces
singes espiègles.

Face à la baie des saïmiris, se dresse une île par-
courue de structures en bois, cordes et tuyaux.
Quelques arbustes tapissent le sol de cette instal-
lation sur laquelle évoluent des atèles robustes
(Ateles fusciceps robustus) et des chaunas
(Chauna torquata).
Les saïmiris ont également accès à cette ile.
Enclos des manchots
Enclos des manchots - décembre 2015
Enclos des manchots
Enclos des manchots - décembre 2015



A l’autre extrémité de cet enclos, se trouve la

maison des atèles, visible au travers de baies
vitrées. Un sol en terre, des bambous et un
réseau de cordes agrémentent cette maison.

Le visiteur peut alors soit bifurquer totalement
sur la gauche de sorte à emprunter le petit pont
séparant la prairie et le bassin des manchots,
auquel cas on longera l’installation de ces oi-
seaux aquatiques, soit franchir une porte joux-
tant la loge intérieure des atèles. Nous allons
opter pour cette seconde solution.


Loge intérieure des atèles
Loge intérieure des atèles - décembre 2015


Volière sud américaine
Volière sud américaine - décembre 2015



Une fois la porte franchie, le visiteur se trouve

plongé dans une immense volière consacrée à
l’Amérique du Sud. Cette structure est très
haute et permet de dissimuler le grillage dans
la végétation.
Un parcours en bois traverse cette volière, se
divisant en zones forestières, zones ouvertes
et lagunes peu profondes.

Au sein de cette installation cohabitent une colo-
nie de flamants rouges de Cuba (Phoenicopterus
ruber
), ...



... , des harles couronnées (Lophodytes
cucullatus
), des sarcelles à collier (Callonetta
leucophrys
), des souchets d’Amérique (Anas
platalea
) et des sarcelles versicolores (Anas
versicolor
).

Au détour d’un virage, intégré à la grande volière
mais séparé de la lagune des flamants par le pon-
ton, s’étend un autre bassin au centre duquel res-
sort une île plantée. Cet ensemble est le lieu de vie
de cygnes à cou noir (Cygnus melanocoryphus).
Volière sud américaine
Volière sud américaine - décembre 2015



Flèche


Le visiteur après avoir traversé cette volière la quit-

te et se retrouve au cœur d’un bâtiment où l’on
traverse un couloir, bordé sur la droite de scéno-
graphies mettant en avant des oiseaux naturalisés et
présentant les différents types de nid. La suite de la
visite nous conduit alors dans une salle sombre,
bordée par un grand aquarium d’eau douce occupé
par des scalaires (Pterophyllum scalare), des
veuves noires (Gymnocorymbus ternetzi), des
néons noirs (Paracheirodon palmeri), des anci-
strus (Ancistrus dolichopterus) et des tétras car-
dinalis (Paracheirodon axelrodi).


Zone des nichoirs
Zone des nichoirs - décembre 2015


Enclos des paresseux
Enclos des paresseux - décembre 2015
Le visiteur peut alors soit emprunter un escalier de
sorte à se rendre dans une serre, soit franchir une
porte automatique pour se retrouver dans un noc-
tarium. Nous allons opter pour cette seconde solu-
tion.

Là, le couloir de visite longe un espace où ont été
plantés plusieurs troncs artificiels doublés de plan-
tes artificielles. Ce réseau de branches est con-
sacré à des paresseux didactyles (Choloepus
didactylus
).
Au fond du couloir, on pourra observer un aquarium
installé dans une caverne, abritant des poissons
aveugles (Astyanax mexicanus).


Le visiteur quitte alors le noctarium pour se ret-
rouver au sein de la serre tropicale du zoo.  Cette
structure vitrée, est légèrement vallonée et traversée
par plusieurs cascades et rivières se jettant dans un
grand bassin situé au bas de l’édifice. La végétation
y est relativement dense et naturelle.

Une colonie de conures soleil (Aratinga solstitialis)
y évolue en totale liberté. Au niveau de la terrasse
supérieure, une baie vitrée doublée d’un mur de faux
rochers délimite un enclos au sol recouvert d’écor-
ces. Des rochers et des souches complètent les amé-
nagements de cet enclos qui accueille des tatous velus
(Chaetophractus villosus).


Enclos des tatous
Enclos des tatous - décembre 2015



Ambiance dans la serre tropicale
Ambiance dans la serre tropicale - décembre 2015
Un escalier nous amène alors dans la partie basse de
la serre. Avant d’y arriver, un palier permet de dé-
couvrir un enclos en terre entouré de plantes tropi-
cales, consacré à des tortues à pattes jaunes
(Geochelone carbonaria), enclos face au quel se
trouve un vivarium en terre, agrémenté de branches,
occupé par une mygale de Smith (Brachypelma
smithi
).

Le visiteur poursuit alors sa descente pour arriver au
niveau
des vastes bassins. Ces derniers ont été peu-
plés de
poissons oscars (Astronotus ocellatus), de
pacus
noirs (Colossoma macropomum), de raies à
points
bleus (Potamotrygon motoro), de tortues à
tempes
rouges (Trachemys scripta elegans), de tor-
tues de
Floride (Trachemys scripta) et de tortues à
taches
jaunes d'Amazonie (Podocnemis unifilis).


Ambiance dans la serre tropicale
Ambiance dans la serre tropicale - décembre 2015
Ambiance dans la serre tropicale
Ambiance dans la serre tropicale - décembre 2015



Flèche


Le visiteur quitte alors la serre tropicale pour entrer

dans un couloir pédagogique consacré à l’Amérique
du Sud. Plusieurs parures en plumes représentent et
décrivent les ornements des chefs des tribus indigè-
nes.
Des oiseaux empaillés (toucans ; tangara ; …) té-
moignent de la biodiversité de cette partie du monde.

Plus loin, un vaste aquarium, dont la surface est visible
au niveau de la serre, offre une vision sous marine sur
des plécos léopards (Glyptoperichthys gibbiceps) et
des arapaimas (Arapaima gigas).


Zone pédagogique
Zone pédagogique - décembre 2015



Bassin des otaries
Bassin des otaries - septembre 2015
Le visiteur peut alors quitter la serre amazonienne
pour se retrouver à l’air libre et border un vaste
bassin à l’arrière duquel on aperçoit l’enclos des
manchots de Humboldt. Ce bassin, que l’on peut
contourner, se compose de quelques plages et
rochers bétonnés. Il est le lieu de vie d’otaries à
fourrure australes (Arctocephalus australis).

La découverte du zoo d’Emmen continue alors sur
notre droite, pour longer le plan d’eau jouxtant le
plateau des chameaux, puis découvrir, face à l’étang,
un enclos accolé à une falaise recrée. Ces falaises
en herbe, sont plantées de quelques conifères et
traversées par une rivière qui finit sa course dans un
large et profond fossé en eau. Cette installation est
le lieu de vie d’ours polaires (Ursus maritimus).


Aquarium des arapaimas
Aquarium des arapaimas - décembre 2015
Enclos des ours blancs
Enclos des ours blancs - décembre 2015



Sur la gauche de l’allée, on pourra observer un en-

semble de deux petits enclos en sable reliés entre
eux par un tunnel. Ces derniers étaient vides lors
de ma visite puisque leurs occupants avaient déjà
rejoint leur future demeure, il s’agissait d’un groupe
de chiens de prairie (Cynnomys ludovicianus).

L’allée contourne alors l’enclos des ours polaires,
pour se diriger vers un autre petit enclos en sable,
légèrement valloné, agrémenté de quelques buis-
sons, de souches et de rochers. Ce dernier est le
lieu de vie de suricates (Suricatta suricatta).


Complexe des chiens de prairie
Complexe des chiens de prairie - décembre 2015


Enclos des porcs épics
Enclos des porcs épics - décembre 2015
A l’extrémité de l’enclos des ours polaires, dans
un recoin bordant la grande serre tropicale, se
trouve un espace pédagogique sur le thème de
l’ours.

La visite se poursuit alors sur la gauche, pour faire
face à un bâtiment relativement imposant, devancé
par 2 enclos en sable, agrémentés de rochers, sé-
parés l’un de l’autre par un auvent. L’installation
de droite recréer une petite falaise et est occupé
par des porcs-épics à crête (Hystrix cristata),
tandis que la section de gauche, est le lieu de vie
d’un second groupe de suricates (Suricatta
suricatta
).



Flèche

Sur la droite de ce complexe, un sentier secon-
daire nous conduit vers un ancien bâtiment, lais-
sant penser à une grange. C’est au cœur de cet
édifice que se poursuit la visite. Le visiteur y
découvre une succession de boxes intérieurs en
bois.

Sur la droite, ces boxes sont de grande taille
consacrés aux girafes de Rotschild (Giraffa
camelopardalis rotschildi
), tandis que sur la
gauche, les boxes sont plus petits et occupés
par des zèbres (Equus burchelli) et autres
antilopes.


Maison des antilopes
Maison des antilopes - décembre 2015


Maison des antilopes
Maison des antilopes - décembre 2015

Le visiteur ressort alors du bâtiment africain

et emprunte un petit couloir étriqué, longeant
un pré-parc pavé. Ce dernier, marque le dé-
but de la vaste plaine africaine du zoo d’Em-
men.
Cette dernière occupe près d’1/4 de la surface
du parc. Le pré-enclos que nous longeons est
utilisé par l’ensemble des mammifères coha-
bitant sur cette plaine légèrement vallonée, en
herbe, agrémentée d’une zone forestière ro-
cheuse et d’un bassin.



On pourra y observer les girafes de Rotschild

(Giraffa camelopardalis rotschildi), des zè-
bres de Grant (Equus burchelli boehmi), des
gnous bleus (Connochaetes taurinus), des
impalas (Aepyceros melampus), des cobes à
éllipse (Kobus ellipsiprymnus), des potamo-
chères (Potamochoerus porcus), des rhino-
céros blancs (Ceratotherium simum simum),
des autruches (Struthio camelus) et des grues
couronnées (Balearica pavonina).


Plaine africaine
Plaine africaine - décembre 2015


Plaine africaine
Plaine africaine - décembre 2015



Là, le visiteur peut soit se diriger sur la gauche,

pour revenir vers les ours polaires et les suri-
cates, soit tourner sur la droite de sorte à con-
tinuer la découverte du zoo d’Emmen. En op-
tant pour cette seconde solution, nous bordons
la plaine africaine que le sentier va longer sur
plusieurs centaines de mètres.



Flèche

Sur la droite de l’allée, dans le prolongement du
pré-parc des rhinocéros, se dresse une volière,
installée sur un dénivelé, agrémentée de rochers
et de nombreux buissons. Cette volière qui sem-
ble avoir été conçue à l’origine pour abriter des
carnivores est aujourd’hui le lieu de vie de din-
dons bronzés (Meleagris gallopavo).

Le sentier s’insinue alors entre la volière des gal-
linacés et une autre volière, pour entrer dans un
tunnel installé sous cet édifice, permettant de
découvrir un volume conséquent, au sol en herbe,
agrémenté d’une pente, de buissons, d’arbres et
de rochers. Cette installation est le lieu de vie de
jaguars noirs (Panthera onca).


Volière des dindons
Volière des dindons - décembre 2015
Ilot des marabouts
Ilot des marabouts - décembre 2015


Sous le tunnel traversant la volière des grands
fauves, a été installée une exposition pédagogique
sur les carnivores, leurs squelettes, adaptations ou
encore mode de nourrissage.

Le visiteur ressort alors de cet espace, pour re-
venir à l’air libre, et découvrir, face à lui, une île
ombragée par de grands arbres, et agrémentée
de rochers. Cette dernière est le lieu de présen-
tation de marabouts africains (Leptoptilos
crumeniferus
).
A la suite de l’île des marabouts, on pourra ob-
server une seconde structure du même type, gar-
nie d’agrès en bois et de conifères buissonnants. 
Pédagogie chez les jaguars
Pédagogie chez les jaguars - décembre 2015
Volière des jaguars
Volière des jaguars - décembre 2015



Flèche

Cette île aux nombreux agrès est consacrée à un
groupe de colobes guérézas (Colobus guereza)
tandis que les fossés en eau accueillent des pé-
licans blancs (Pelecanus onocrotalus).

Le sentier bifurque alors sur la droite, de sorte à
contourner l’installation des colobes, pour longer
une autre île, plantée d’arbres, relativement longue,
qui est le lieu
de vie de makis cattas (Lemur catta).

Le sentier entoure cette île, dont la partie gauche
jouxte la plaine africaine, tandis que sur la droite a
été installée une cascade.


Ile des colobes
Ile des colobes - décembre 2015


Fosse des babouins
Fosse des babouins - décembre 2015



Face à nous, à l’extrémité du sentier, se dresse un

enclos délimité par un muret de briques rouges
doublé d’un large fossé en eau. Cette île essentiel-
lement minérale, est dépourvue de végétation si ce
n’est 3 grands arbres, mais des amas de rochers
offrent un peu de relief à cet ensemble qui accueille
une imposante troupe de babouins hamadryas
(Papio hamadryas).


Sur la droite de l’allée, on peut admirer un enclos en-
gazonné en pente, ombragé par quelques arbres.
Cette installation a longtemps été occupée par des
kangourous roux (Macropus rufus) qui ont été tran-
sférés au zoo de Barcelone.

Suite à cet échange, le parc a accueilli à cet endroit,
des wallabies de Benett (Macriopus rufogriseus) et
des émeus (Dromaius novaehollandiae).


Enclos du zébu
Enclos du zébu - décembre 2015
Ile des lémurs cattas
Ile des lémurs cattas - décembre 2015






Ces deux espèces ont déménagé vers le nouveau

Wildlands d’Emmen et lors de ma visite, ce parc était
le lieu de vie de mini zébus (Bos primigenius).



Flèche


Accolé à la prairie des bovidés, le visiteur peut ob-

server un imposant bâtiment en béton à l’intérieur
duquel se poursuit la visite. Une fois entré dans
« l’Aziehuis » (Maison de l’Asie), le visiteur se
trouve plongé dans un environnement à la lumière
tamisée. La visite démarre dans l’aile droite, où
ont été installés de nombreux terrariums épousant
les lignes des murs.

Au centre de la salle, plusieurs colonnes vitrées pré-
sentent des squelettes de serpents et des spécimens
naturalisés.


Ambiance dans la maison asiatique
Ambiance dans la maison asiatique - décembre 2015


Exemple de vivarium
Exemple de vivarium - décembre 2015

Le premier terrarium que l’on découvre dispose d’un

sol en écorces, est agrémenté de multiples branches
et de plantes artificielles. Il était vide lors de ma visite.
Mitoyen à celui-ci, on peut observer un autre vivarium
en demi cercle, agrémenté de multiples faux rochers.

Il est le lieu de vie de pythons à lèvres blanches
(Liasis albertisii). Dans le prolongement de ce
dernier, terminant le demi-cercle, se trouve un
troisième bac garni de faux rochers et occupé
par des serpents ratiers de Taïwan (Elaphe
taeniura friesei
).


Des serpents ratiers à tête cuivrée (Elaphe radiata)
évoluent dans le quatrième vivarium de cette pièce.

Perpendiculaire à cette installation, se dresse un ter-
rarium de taille moyenne, agrémenté de ronces et de
végétaux naturels, consacrés à des phasmes à tiare
(Extatosoma tiaratum).

Enfin, cette série se termine par un vaste vivarium de
plusieurs mètres de longueur, où les branches alter-
nent avec les faux rochers et les bassins, le tout com-
posant le lieu de vie de pythons réticulés (Python
reticulatus
).


Exemple de vivarium
Exemple de vivarium - décembre 2015



Exposition sur les éléphants
Exposition sur les éléphants - décembre 2015
Le visiteur revient alors au niveau de l’entrée face
à laquelle un escalier nous conduit dans les sous
sols de cette maison. Ces derniers abritent une
importante exposition sur les éléphants d’Asie,
leur physionomie, leur utilisation comme animaux
de trait et les menaces qui pèsent sur eux et leur
habitat.

Au milieu de cette exposition de tableau, scéno-
graphies et autres statues, une vitre s’ouvre sur une
vaste salle composée de plusieurs boxes individuels
et d’une section commune disposant d’un bac à
sable.
Ce complexe constitue la maison des éléphants
d’Asie (Elephas maxima) hébergés au zoo
d’Emmen.


Maison des éléphants
Maison des éléphants - décembre 2015
Exposition sur les éléphants
Exposition sur les éléphants - décembre 2015



Flèche

Le visiteur remonte alors au niveau du vivarium, pour
franchir une porte vitrée et entrer dans l’aile gauche
de cette bâtisse. La pièce dans laquelle nous nous
trouvons alors plongé est traversée par le sentier de
visite.

Sur la gauche se dresse un grand arbre, tandis que
sur la gauche, on peut observer une importante sur-
face en terre, plantée de nombreux arbres, parse-
mée de branches, troncs et autres rochers et doublée
d’un bassin avec vision sous marine. Ce bassin pré-
sente des alligatores de Chine (Alligator chinensis),
tandis que des paddas de Java (Padda oryzivora)
évoluent en liberté dans cette serre.


Enclos des alligatores
Enclos des alligatores - décembre 2015


Volière des tigres
Enclos des tigres - décembre 2015
Le visiteur continue alors sa visite dans la maison
asiatique pour arpenter un couloir à la couleur jaune
criante. Plusieurs panneaux pédagogiques présentant
les tigres et les causes qui les déciment y ont été dis-
posés.

Au bout de ce couloir, le visiteur entre dans un tunnel
de verre, qui traverse deux enclos distincts. Celui de
gauche, au sol naturel, s’articule autour d’un bassin
dont la surface est recouverte de lentilles d’eau. Une
zone densément végétalisée où les bambous se mêlent
aux grands arbres s’étend à l’arrière de cet enclos.
Enfin, des rochers et des souches complètent les
décors de cet enclos occupé par des tigres de Sibérie
(Panthera tigris altaica).


L’enclos de gauche pour sa part est du même type,
recouvert d’un filet et légèrement plus haut. Ce der-
nier est le lieu de vie de jaguars (Panthera onca).

Le visiteur est alors de retour à l’air libre pendant un
court instant, avant d’être invité dans une autre serre
à l’ambiance tropicale. La végétation qui semble avoir
été très dense a été raccourcie, pour laisser place à
des zones de terre labourée.
En parallèle, certaines sections sont encore relaitvement
denses et des bassins ont été creusés en différents en-
droits de la serre. Cette structure hébergeait des rous-
settes de l’île Rodrigues (Rossetus rodricensis), des
loriquets arc en ciel (Trichoglossus haematodus),
des léiothrix jaunes (Leiothrix luteus) et des perdrix
roulrouls (Rollulus roulroul).


Enclos des jaguars
Volière des jaguars - décembre 2015
Enclos des loutres naines
Enclos des loutres naines - décembre 2015



Après avoir parcouru cet espace, et juste avant de

quitter la serre, le visiteur peut observer une fosse
entourée de murs de faux rochers et dotée d’un bas-
sin de surface moyenne. Cet espace est dévolu à
une famille de loutres naines (Aonyx cinerea).

Le visiteur revient alors à l’air libre et le sentier sil-
lonne entre les faux rochers délimitant deux enclos
composés d’un bassin et de plages en sable plantées
de bambous et de rochers. Ces enclos sont consacrés
aux mustélidés.
Nous nous retrouvons alors au niveau d’un croisement.
Ambiance dans la serre des loris
Ambiance dans la serre des loris - décembre 2015
Ambiance dans la serre des loris
Ambiance dans la serre des loris - décembre 2015



Flèche



En optant pour l’allée de gauche, nous nous dirigeons

vers un second point de vue sur l’enclos des tigres puis
vers la fosse des babouins hamadryas et la plaine afri-
caine.

Pour notre part, nous allons bifurquer sur la droite, de
sorte à longer, sur la gauche, une vaste étendue en sable
formée de plusieurs terrasses aux dénivelés limités. Un
grand bassin complète ce plateau sur lequel évolue la
troupe d’éléphants d’Asie (Elephas maximus) du zoo.


Plateau des éléphants
Plateau des éléphants - décembre 2015


Lagune des flamants
Lagune des flamants - décembre 2015



C’est cette installation que nous avions entre-aperçu au

début de la visite. Face aux éléphants, une hutte sur
pilotis permet de dominer un enclos de taille moyenne,
fait d’herbe et de rochers, tentant de représenter une
steppe asiatique. Cet espace est occupé par une famille
de lions (Panthera leo).

La visite continue le long de l’installation des éléphants.
Le sentier avance sur plusieurs mètres et nous pouvons
alors observer, au détour d’un virage, une lagune en-
tourée de bambous, consacrée à une colonie de flamants
du Chili (Phoenicopterus chilensis).
Enclos des lions
Enclos des lions - décembre 2015
Pagode asiatique
Pagode asiatique - décembre 2015


Dans le prolongement de la lagune des flamants, le visiteur
retrouve l’ensemble d’îles relativement bien plantées, au
milieu duquel
évoluent les gibbons à mains blanches
(
Hylobates lar).

Nous retrouvons alors un autre sentier. En empruntant
l’allée de droite, nous rejoignons la sortie. Sur la gauche,
le chemin nous conduit vers le plateau des chameaux,
devant lequel nous allons bifurquer légèrement sur la
gauche, de sorte à observer un petit enclos dont la ma-
jeure partie de la surface est représentée par un bassin.
En arrière plan de ce bassin se trouve une plage en
béton ainsi qu’un bâtiment dans lequel nous pouvons
entrer.


Ile des gibbons
Ile des gibbons - décembre 2015



Bassin des hippopotames
Bassin des hippopotames - décembre 2015
En entrant dans la maison, le visiteur se trouve sur un
couloir de service que les animaux empruntent pour
se rendre de leurs loges de nuit à leur enclos extérieur
(Ce lieu n’est accessible au public que lorsque la sortie
des
animaux n’est pas possible).
Au bout de ce couloir, nous arrivons dans un sous sol
divisé en 6 boxes intérieurs et un bassin intérieur. Ce
complexe est consacré à un important troupeau d’hip-
popotames amphibies (Hippopotamus amphibius).

Lors de ma visite on pouvait compter 8 individus. Le visiteur
ressort alors de la maison des pachydermes pour soit tourner
sur la droite et rejoindre la savane africaine puis l’enclos des
tigres, flamants, soit revenir sur ses pas jusqu’à l’entrée du
zoo. C’est ainsi que se termine la visite du zoo « intramuros »
d’Emmen.


Maison des hippopotames
Maison des hippopotames - décembre 2015
Plateau des éléphants
Plateau des éléphants - décembre 2015



Flèche



En conclusion, le zoo d’Emmen est un parc de taille

moyenne qui présente la particularité d’être installé
au cœur du centre ville et de la zone piétonne
d’Emmen.

La collection du parc bien que classique présente
toutefois des espèces imposantes comme les hippo-
potames, les éléphants ou encore les ours polaires.


Python à lèvres blanches
Python à lèvres blanches - décembre 2015


Tisserin gendarme
Tisserin gendarme - décembre 2015

Sa situation géographique empêchait le dévelop-

pement de ce parc relativement ancien et les rénova-
tions ne semblent pas avoir été très nombreuses au
cours des dernières années.

C’est ainsi que ce parc a fermé définitvement ses
portes le 31/12/2015. Son grand frère devrait ouvrir
courant mars 2016, à quelques pas, mais à l’extérieur
de la ville, facilitant les futures extensions ainsi que
l’accès.


Copyright ©  -  2007-2017  -  J. Bordonné  - Tous droits réservés