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Uilen een Dierenpark De Paay


Uilen een Dierenpark De Paay
Doctor A. Kuyperweg 120
4153 XB Beesd
Pays Bas

Tel : +31 (0)6  172 94 157

www.depaay.nl
Logo de Paay


Ma visite : 13 juillet 2015
Mise en ligne : 29 novembre 2015




Faucon kobez
Faucon kobez - juillet 2015


Horaires d'ouverture 2015
Tarifs d'entrée 2015
Présentation du zoo
Les muntjacs, ocelots et harfangs
Les petits rongeurs et oiseaux exotiques
Les loutres, les wallabies et les cigognes noires
Les grues
Les chouettes
Les vautours, flamants et grisons
Les carnivores asiatiques
Les chameaux, le vivarium et les faisans
Les chèvres et les becs crochus
Conclusion



Flèche

Horaires d'ouverture 2015 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)









Les mercredis : 12h00 à 17h00

Les vendredis, samedis et dimanches :
10h00 à 17h00
Petit duc indien
Petit duc indien - juillet 2015



Flèche

Tarifs d'entrée 2015 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)


Talève sultane
Talève sultane - juillet 2015








Tarif indivuduel
   Adulte : 6,00 €
   Enfant (3 à 9 ans) : 5,00 €



Flèche

Présentation du zoo


Le Uilen en dierenpark de Paay est un petit
parc situé au cœur de la campagne hol-
landaise.
Plus qu’un zoo, il s’agit d’une collection
privée orientée dans la présentation de ra-
paces nocturnes essentiellement et de
petits carnivores.

Ce parc est né de la passion de son fon-
dateur et a ouvert au public en aout 2000.

Installé au cœur d’une forêt, le parc ac-
cueille aujourd’hui plusieurs groupes
scolaires.

Grand grison
Grand grison - juillet 2015



Flèche

Visite du zoo




Après avoir franchi le porche qui marque

l’entrée dans ce petit parc, le visiteur
emprunte une allée pavée sur la droite de
laquelle se trouve un enclos de taille
moyenne. Ce dernier au sol en terre est
planté de massifs de bambous et de quel-
ques racines. Il accueille en alternance un
mâle muntjac de Chine (Muntiacus
reevesi
) et la première grande rareté du
zoo, la civette africaine (Civettictis
civetta
), une espèce qui n’est visible que
dans 3 parcs européens.


Enclos des muntjacs
Enclos des muntjacs - juillet 2015


Enclos des ragondins
Enclos des ragondins - juillet 2015

Sur la gauche de cette allée se dresse une
première volière en forme de « L », agré-
mentée de quelques perchoirs en bois et
de buissons. Cette dernière présente 4
jeunes buses de Harris (Parabuteo
unicinctis
) nées au parc.

Dans le prolongement de ces rapaces, se
trouve un enclos en béton, de petite taille,
entouré de bardage métallique. Ce dernier
se compose d’un bassin et d’une représen-
tation de racine et accueille des ragondins
(Myocastor coypus).



Enfin, une dernière volière qui peut être
divisée en 2 parties, est ombragée par de
grands arbres. A l’intérieur de cette der-
nière, un réseau de branches a été installé
à différentes hauteurs, offrant plusieurs
possibilités d’escalade au mâle ocelot
(
Leopardus pardalis) hébergé ici.

Le visiteur arrive alors au chalet qui abrite
les caisses, le snack du parc ainsi que la
maison du propriétaire.


Volière des ocelots
Volière des ocelots - juillet 2015


Volière des harfangs
Volière des harfangs - juillet 2015
Devant le chalet, on pourra observer un
aquarium agrémenté de graminées sèches
et de blé. Ce bac présente une colonie de
rats des moissons (Micromys minutus).

Mitoyen à ces rongeurs, plusieurs bacs en
plastique servent de nurserie pour de jeunes
poussins (Gallus gallus domesticus).

La visite débute alors sur la gauche, sur une
petite allée. Accolée à la maison, une volière
au volume relativement important, au sol fait
de gravillons, est décorée de quelques souches,
de rochers et de jeunes plants. Elle accueille des
harfangs des neiges (Nyctea scandiaca).



Flèche

Face à ces premiers rapaces, se trouvent 2
enclos en sable, relativement longs mais peu
larges. Ils sont agrémentés de rares pousses
de bambous et de quelques souches.
Le premier enclos est occupé par des tortues
sillonnées (Geochelone sulcata), tandis que
le second est consacré à des mangoustes
naines (Helogale parvula).

Le visiteur poursuit alors sa visite sur un petit
sentier, pour longer un ensemble de plusieurs
volières à l’armature métallique. Au sein des
2 premières s’est développée une véritable
forêt de bambous rendant difficile l’observation
des oiseaux. La volière la plus à droite, en for-
me de « L » est occupée par des calaos à joues
grises (Bycanistes bucinator).



Enclos des mangoustes naines
Enclos des mangoustes naines - juillet 2015
Volière des écureuils de Prévost
Volière des écureuils de Prévost - juillet 2015



Accolée à la volière des calaos, se trouve la
seconde structure de ce complexe. Cette der-
nière est bien plus dégagée et agrémentée de
branches. Deux écureuils de Prévost
(
Callosciurus prevosti) sont hébergés à ce
niveau. Face aux volières, se trouve une petite
prairie délimitée par des rondins de bois. Une
colonie de cobayes domestiques (Cavia
porcellus domesticus
) évolue au cœur de cet
espace herbeux.

Bordant cette prairie, on peut observer 2 petits
vivariums extérieurs, fait de sable, de plantes
aromatiques, de souches et de graminées. Ces
vivariums accueillent des tortues grecques
(Testudo graeca).
Enclos des tortues sillonnées
Enclos des tortues sillonnées - juillet 2015
Volière des calaos
Volière des calaos - juillet 2015


Prairie des cobayes
Prairie des cobayes - juillet 2015
Enclos des tortues
Enclos des tortues - juillet 2015


Le visiteur longe alors le pré des cobayes. Sur
la droite de l’allée, l’alignement de volière con-
tinue, interrompu simplement par une maison
vitrée, séparée en deux loges intérieures garnies
de cordes et de branches et au sol recouvert de
sciure.

La loge de droite est consacrée aux écureuils
de Prévost, tandis que la seconde loge présente
des tamarins pinchés (Saguinus oedipus).
Accolé à la volière, se dresse la volière des cal-
lithricidés, agrémentée de quelques arbustes et
de nombreuses cordes et branches.


Volière des tamarins
Volière des tamarins - juillet 2015


Volière des carpophages
Volière des carpophages - juillet 2015
A l’extrémité de la volière des tamarins, un sen-
tier en cul de sac, bifurque sur la droite, pour
découvrir, à l’arrière des tamarins, une autre
volière identique au sein de laquelle s’ébattent
des touracos paulines (Tauraco erythrolophus).

Enfin, au fond de cette impasse se dresse une
grande volière dénuée de végétation mais dont
le fond recrée une falaise rocheuse. Cette
volière est occupée par des carpophages bico-
lores (Ducula bicolor).
Il semblerait que des guêpiers carmins (
Merops
nubicus
) aient également été hébergés dans cette
volière par le passé.



Flèche


La visite continue alors pour découvrir, à
l’extrémité du pré des cochons d’Inde, une
volière carrée de faible surface au sol mais
très haute. Les décors s’organisent autour
d’un grand tronc mort qui pousse au centre
de la structure et duquel rayonnent plusieurs
branches. Cette volière est le lieu de présen-
tation d’écureuils de Swinhoe (Tamiops
swinhoei
).

Un couloir grillagé passe au-dessus du sentier
de visite pour rejoindre un abri vitré situé sur
la droite du sentier. Ce dernier se compose
d’une caisse en bois où les écureuils peuvent
s’abriter et d’autres loges situées au sol ac-
cueillant un petit carnivore.


Volière des écureuils
Volière des écureuils - juillet 2015


Enclos des loutres
Enclos des loutres - juillet 2015

En continuant la visite, nous découvrons, ac-
colé à cette maison, un enclos composé d’une
petite plage bétonnée et d’un bassin de taille
moyenne. Ce complexe est occupé par des
loutres naines (Aonyx cinerea), dont les lo-
ges intérieures sont installées dans l’abri.

Face à nous, construit sur un petit dénivelé
de terre se trouve un enclos de contact au
sein duquel nous allons pénétrer.



Avant de franchir le portail, on découvre, sur
la gauche, une grande volière recréant une
zone marécageuse. Cette dernière s’organise
autour d’un grand point d’eau peu profonde,
entouré de berges en terre plantée de char-
mes, hêtres, saules et autres bambous.

Quelques pieux en bois offrent des possibi-
lités de perchoirs au couple de cigognes
noires (Ciconia nigra) présentées à ce
niveau.


Volière des cigognes noires
Volière des cigognes noires - juillet 2015


Territoire des wallabies
Territoire des wallabies - juillet 2015




Le visiteur entre alors dans l’enclos de contact
traversé par un sentier recouvert d’écorces.
Cet enclos recrée un bush australien avec ses
buissons et ses souches. Un groupe de wal-
labies de Bennett (Macropus rufogriseus) y
évolue.



Flèche

Le sentier remonte alors sur la bute de cet
enclos pour dominer l’espace des wallabies
tandis que sur la droite se trouve une suc-
cession de grandes volières accolées repré-
sentant des zones marécageuses. Toutes
ces volières disposent d’un sol naturel, en-
herbé par endroit, disposant d’un bassin
peu profond entouré de jonc et de saules.

Au sein de la première volière on pourra
observer des talèves sultanes (
Porphyrio
porphyrio
), des grues cendrées (Grus
grus
), des hérons garde bœufs (Bubulcus
ibis
) et des canards mignons (Anas anas
domesticus
).


Volière typique pour grues
Volière typique pour grues - juillet 2015
Volière typique pour grues
Volière typique pour grues - juillet 2015
Des grues demoiselles (Anthropoides
virgo
) cohabitent avec des hérons biho-
reaux (
Nycticorax nycticorax) dans la
seconde volière.

La troisième volière plus dégagée en ter-
mes de végétation est le lieu de vie de
grues du Paradis (Anthropoides
paradisea
) et de bernaches à cou roux
(Branta ruficollis).
Enfin, la quatrième volière, qui clos cette
série, est dépourvue de saules et con-
sacrée à un couple de grues du Japon
(Grus japonensis) et des faisans de
Colchide (Phasianus colchicus).



Le visiteur redescend alors de la butte des
wallabies, retrouve l’opposé de la volière
des cigognes noires (Ciconia nigra) pour
quitter ensuite l’espace des wallabies et
plongé dans la forêt du parc.

Au cœur de cette zone ombragée, on découvre,
sur la gauche, une première volière de grande
taille, agrémentée de quelques arbres et d’un
petit bassin. Cette volière présente des grands
ducs des Verreaux (Bubo lacteus) et marque
l’entrée dans la zone réservée aux chouettes et
hiboux, fleuron de cette collection.
Volière des grands ducs des Verreaux
Volière des grands ducs des Verreaux - juillet 2015




Flèche


Le sentier s’insinue alors dans la forêt et sil-
lonne au milieu de plusieurs volières distantes
les unes des autres, mais toutes conçu suivant
le même plan. Elles ont toutes un sol en terre
recouvert de feuilles mortes, disposent d’un
petit bassin et sont plantées de quelques char-
mes.

Sur la droite, on pourra observer la seconde
structure de cette section qui héberge des
chouettes de l’Oural (Strix uralensis).


Volière des chouettes
Volière des chouettes - juillet 2015


Volière typique pour chouettes
Volière typique pour chouettes - juillet 2015
Le sentier tourne alors sur la gauche pour gagner
un second point de vision sur la volière des grands
ducs des Verreaux, avant de découvrir deux
autres volières relativement proches. La première
est le lieu de vie de grands ducs du Bengale (Bubo
bengalensis
) tandis que la seconde, légèrement
plus petite en termes de tailles présente des
chouettes boobook (Ninox novaehollandiae).

Sur la droite de l’allée, au détour d’un virage,
se trouve une autre volière dépourvue de vé-
gétation, occupée par des chouettes effraies
(Tyto alba). Face aux chouettes se dresse
une autre volière de taille moyenne accueillant
des hiboux petits ducs (Asio otus).


La visite continue au sein de la forêt, avec,
sur la droite de l’allée, une succession de 4
volières de grande taille occupées respec-
tivement par des grands ducs africains (Bubo
africanus
), des grands ducs de Sibérie
(Bubo bubo sibiricus), des grands ducs de
Virginie (Bubo virginianus) puis des grands
ducs du Canada (Bubo virginianus
subarcticus
).

Le visiteur arrive alors devant un complexe de
4 volières accolées. Le sentier passe au centre
de ces volières c’est ainsi que de part et
d’autre de l’allée se trouvent 2 volières se
terminant par un abris en bois.


Volière typique pour hiboux
Volière typique pour hiboux - juillet 2015
Complexe des petits rapaces
Complexe des petits rapaces - juillet 2015



Ce complexe est agrémenté d’un sol en sable et
de quelques perchoirs en bois. Sur la gauche, on
pourra admirer des nyctalles de Tengmalm
(aegolius funereus) puis des petits ducs indiens
(Otus bakkamoena). Tandis que sur la droite
vivent hiboux à face blanche (Otus leucotis)
dans la première volière et des chouettes des
terriers (Athene noctua) dans la seconde.

Le visiteur continue alors sa découverte du parc
de Paay, avec encore 3 grandes volières con-
sacrées aux rapaces nocturnes.





Dans l’ordre de visite on pourra y observer des
chouettes leptogrammes (Strix leptogrammica),
des chouettes lapones (Strix nebulosa) puis des
grands ducs d’Europe (Bubo bubo bubo).

Une dernière volière complète ce complexe et est
occupée par des corbeaux (Corvus corax).
Volière des chouettes lapones
Volière des chouettes lapones - juillet 2015



Flèche


Le visiteur arrive alors à un escalier qui nous per-
met de traverser la route conduisant à l’entrée du
zoo et de rejoindre la seconde partie du parc.
Arrivé dans la seconde partie du parc, le visiteur
découvre sur la droite, une parcelle de forêt clair-
semée relativement vaste, plantée de nombreux
saules, en légère pente, au bas de laquelle s’étend
un grand bassin. Cet enclos est le lieu d’une coha-
bitation entre des grues à cou blanc (Grus vipio),
des faisans de Colchide (
Phasianus colchicus),
de canards carolins (Aix sponsa) et des muntjacs
de Chine (Muntiacus reevesi).


Enclos des grues et muntjacs
Enclos des grues et muntjacs - juillet 2015


Volière des vautours néophrons
Volière des vautours néophrons - juillet 2015

Le visiteur peut soit poursuivre sa visite le long
de l’enclos des grues ou bifurquer sur la gauche.
Nous allons opter pour la seconde option, là
sur la droite se dresse une petite volière relati-
vement sombre organisée autour d’un monticule
de terre, agrémenté de quelques arbustes. Des
cariamas huppés (Cariama cristata) y évoluent.

Sur la gauche se dresse une grande volière rela-
tivement longue agrémentée de quelques bam-
bous. Cette volière est le lieu de vie de vautours
néophrons (Necrosyrtes monachus) et de
faisans d’Edwards (Lophura edwardsi).




Le sentier débouche alors sur une petite place.
A l’extrémité droite, se dresse une volière re-
lativement haute, mais de faible surface au sol,
traversée par de nombreuses branches. Cette
installation est le lieu de vie d’un couple de
faucons kobez
(Falco vespertinus).

A l’arrière des faucons, on peut observer un
complexe composé de deux cubes grillagés,
agrémentés chacun de cabanes en bois et de
poutres, et reliés entre eux par un tunnel gril-
lagé. Ce complexe est le lieu de vie de coatis
à queue annelée (Nasua nasua).


Volière des faucons
Volière des faucons - juillet 2015


Enclos des flamants
Enclos des flamants - juillet 2015


Sur l’extrémité droite, se dresse un bassin
circulaire entouré de plage en herbe sur
lesquelles poussent de rares arbustes. Cet
enclos accueille des flamants roses
(Phoenicopterus roseus) et des érisma-
tures rousses (Oxyura jamaicensis).

Enfin, mitoyen aux flamants roses et face aux
coatis, se dresse une volière triangulaire, tra-
versée par un réseau de branches et plantée
de quelques buissons de taille moyenne.
Cette volière est consacrée à la principale
rareté du parc, un grand grison (
Galictis
vittata
).



A noter que le parc recherchait une femelle
pour le mâle présenté, mais il s’est avérée
que cette dernière était un petit grison
(
Galictis cuja).

Elle a donc été mise en pension chez un
éleveur privé. La visite se poursuit entre les
coatis et le grison, pour faire face à un en-
clos circulaire, situé sur la gauche du sentier.
Ce dernier délimité par des tôles, est om-
bragé par de grands arbres, accessibles via
des troncs couchés et est planté de lauriers.
Volière des grisons
Volière des grisons - juillet 2015



Flèche



Une maison dont l’intérieur est visible à travers
une vitre complète cet ensemble occupé par
une femelle binturong (Arctictis binturong).

Face à ces carnivores et accolé à l’enclos
du grison, on trouve une autre installation
de grande taille, entièrement grillagée, agré-
mentée de troncs, de branches et de tuyaux
de pompier. Cette volière héberge des mar-
tres à gorge jaune (Martes flavigula).


Enclos des binturongs
Enclos des binturongs - juillet 2015


Complexe des mangoustes
Complexe des mangoustes - juillet 2015





Toujours dans l’alignement des martres, on
peut observer un clocher vitré entouré de
deux volières en sable, disposant toutes deux
de fourmilières artificielles. Les loges sont
pour leur part agrémentées de souches et de
quelques branches. Des mangoustes fauves
(Cynictis penicillata) sont présentées à ce
niveau.
Volière des coatis
Volière des coatis - juillet 2015
Enclos des martres à gorge jaune
Enclos des martres à gorge jaune - juillet 2015



Le sentier se divise alors en 2, sur la droite,
on trouvera la sortie du zoo tandis que sur la
gauche, la visite continue. Face à nous se
dresse un enclos de taille moyenne, creusé
d’un bassin qui occupe la plus grande sur-
face de cette installation. Des berges recou-
vertes d’écorces offre un espace terrestre
aux cabiais (Hydrochaeris hydrochaerus)
qui évoluent dans ce complexe aux côtés de
sarcelles à collier (
Anas leucophrys).


Enclos des cabiais
Enclos des cabiais - juillet 2015


Enclos des suricates
Enclos des suricates - juillet 2015
Nous allons alors nous diriger sur la gauche
pour longer, sur la gauche de l’allée, accolé
à la plaine des capybaras, un second enclos
relativement long, au sol en terre, agrémenté
de nombreuses souches offrant des points
de guet aux suricates (Suricata suricatta)
hébergées à ce niveau.

Face à ces petits carnivores se dresse une
volière au volume conséquent, au fond
tapissé de faux rochers. Le sol en sable
limite la végétation qui s’y développe.
Quelques artificiels complètent les amé-
nagements de ce qui compose le milieu
de vie de caracals (Caracal caracal).



Flèche

Face à cette volière se dresse une autre
volière, légèrement en retrait du sentier de
visite, densément plantée, de bambous et
autres charmes, et creusée d’un bassin.
Cette dernière accueille des caracaras
huppés (
Caracara plancus).

Le sentier se divise alors en direction de
la droite. Nous allons continuer face à
nous pour découvrir l’enclos le plus vaste
du zoo de Paay. Ce dernier consiste en
une praire divisée en deux sections en-
tourées de fossés en eau. Ce pré accueille
les plus gros mammifères du parc à savoir
des chameaux (Camelus bactrianus) et
un troupeau de watussis (Bos primigenius
domesticus
).



Volière des caracaras
Volière des caracaras - juillet 2015
Loge des clapiers
Loge des clapiers - juillet 2015



Face à la plaine des chameaux un toît court
abrite une série de clapiers présentant plu-
sieurs races de lapin domestiques
(Oryctolagus caniculus domesticus).

Le visiteur revient légèrement sur ses pas,
pour bifurquer sur le second sentier. Là, sur
la droite on retrouve la volière des caracals,
tandis que sur la gauche se trouve un petit
espace en herbe, planté de nombreux
roseaux. Cette installation était vide lors de
ma visite.
Futur vivarium
Futur vivarium - juillet 2015
Plaine des chameaux
Plaine des chameaux - juillet 2015


Surplombant cet enclos, se trouve un con-
tainer en cours d’aménagement. Ce dernier
sera équipé de plusieurs vivariums ayant
pour objectif de compléter la collection du
parc en se diversifiant dans la présentation
de reptiles.

Plus loin, sur la droite de cette allée se dres-
se une volière de hauteur moyenne, au sol
recouvert d’écorces, plantée de bambous et
de conifères. Cette volière est le lieu de vie
de lophophores resplendissants
(Lophophorus impejanus).


Volière des lophophores
Volière des lophophores - juillet 2015


Volière des faisans
Volière des faisans - juillet 2015

Dans le prolongement des phasianidés, on
trouve une autre volière plus récente et plus
volumineuse, disposant de quelques bran-
ches de sapins composant les aménagements
de cette structure. Des pirolles à bec rouge
(Urocissa erythroryncha) y cohabitent avec
des faisans dorés (Chrysoptilon pictus).

La visite continue alors avec toujours sur la
droite de l’allée, une volière en terre, creusée
d’un bassin et agrémentée d’un monticule de
faux rochers. Cette installation est occupée
par des renards corsacs (Vulpes corsac).



Flèche

Le visiteur arrive alors au bout de l’allée et
fait face à un poulailler grillagé qui s’ouvre
sur un enclos en herbe partant sur la gauche.
Cet enclos est doublé d’un grand point d’eau
et est agrémenté de souches et de quelques
troncs. Ce complexe est le lieu de vie de
chèvres naines (Capra hircus) et de poules
domestiques (Gallus gallus domesticus).

Le visiteur continue alors sa découverte en
longeant l’enclos des grues à cou blanc (Grus
vipio
) et des muntjacs (Muntiacus reevesi)
pour repasser devant les installations des
cariamas, grisons et binturongs et continuer la
visite sur la gauche.


Enclos des chèvres
Enclos des chèvres - juillet 2015
Volière des kéas
Volière des kéas - juillet 2015




Là, se dresse une volière, de taille moyenne,
plantée de nombreux bambous et agrémentée
d’un bassin. Elle accueille des kookaburas à
ailes bleues (Dacelo novaeguineae).

Le visiteur continue alors sa découverte du
parc de Paay pour gagner la zone des psit-
tacidés. Cette dernière débute par une haute
volière en bois garnie de faux rochers et
consacrée à des kéas (Nestor notabilis).


Sur la droite de l’allée, on découvre une suc-
cession d’autres volières à l’armature métal-
lique. Ces dernières sont agrémentées d’un
petit point d’eau, de rares bambous et de
branches. La première volière est occupée
par des aras macaos (Ara macao).

La seconde, reliée à la structure en bois par
un tunnel passant sous l’allée, est consacrée
aux kéas. La troisième et quatrième volière
de cette allée sont occupées respectivement
par des aras araraunas (Ara ararauna) puis
par des aras de Lafresnay (Ara rubrogenys).


Faisanderie
Faisanderie - juillet 2015


Volière des aras
Volière des aras - juillet 2015





L’allée compte encore 2 volières. Celle ac-
colée aux aras de Lafresnay héberge un saimiri
(Saimiri sciureus) Un tunnel grillagé part de
cette volière, surplombe l’allée de visite pour
rejoindre une autre volière située sur la gauche
de l’allée, densément plantée et agrémentée
de nombreuses branches. Enfin, des aras chlo-
roptères (Ara chloroptera) s’ébattent dans la
dernière volière de cette section.


Plus loin, sur la gauche de l’allée, on retrouve
l’enclos où sortent en alternance les muntjacs
et la civette.

Mitoyen à cet enclos peut encore observer un
ancien lavoir entouré de murets de pierres, au
sol recouvert d’écorces, et occupé par des
porc épics à crête (Hystrix cristata).
Avant de revenir vers le snack, on pourra en-
core observer, au travers d’une porte, un
véritable élevage industriel de souris.

Le visiteur termine ainsi sa visite du parc de Paay
et est invité à repasser devant les ragondins et les
buses de Harris pour quitter le parc. 
Enclos des porc épics
Enclos des porc épics - juillet 2015



Flèche




En conclusion, le parc de Paay est un petit éta-
blissement privé qui a ouvert ses portes au
public.

L’attrait du propriétaire pour les rapaces noc-
turnes et les petits carnivores se ressent au
niveau de la collection. On notera la présence
de plusieurs espèces très peu courantes en
captivité.

Les installations sont relativement artisanales
et de taille moyenne témoignant des moyens
limités de l’établissement.
Poule domestique
Poule domestique - juillet 2015


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