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Ouwehands Dierenpark Rhenen


Ouwehands Dierenpark Rhenen
Grebbeweg 111
3911 AV Rhenen
Pays Bas

Tel : +31 (0)317 650 200
Fax : +31 (0)317 613 727

www.ouwehand.nl


Logo du zoo

Plan du zoo
Plan du zoo



Ma visite
: 13 juillet 2015
Mise en ligne : 06 mars 2016
Vue aérienne du parc
Vue aérienne du parc






Horaires d'ouverture 2015
Tarifs d'entrée 2015
L'entrée et les calaos
La plaine des girafes et les tigres
Les carnivores africains et es zèbres
La grande volière et la maison des mandrills
Les pintades, les lamas et pygargues
Les cabiais et les yacks
Le village des ours
La maison des éléphants et les rapaces
Les ours polaires, manchots et plaine des éléphants

Ours blanc
Ours blanc - juillet 2015

Les volières marécageuses
L'aire de jeux et les rennes
Les orang outans et les magots
L'allée des gorilles et ours polaires
Les otaries et les wallabies
Gorilla's adventure et les toucans
La maison des tigres et des orang outans
Le vivarium 1/2
Le vivarium 2/2 et la grande volière
Conclusion



Flèche

Horaires d'ouverture 2015 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)




Novembre à Mars :                         10h00 à 17h00

Avril, juin, septembre et octobre :    10h00 à 17h00
                   durant les weekends :   10h00 à 18h00
Mai :  10h00 à 17h00
           durant les congés scolaires :  10h00 à 18h00

Juillet et Aout:                                  10h00 à 18h00
Tigre blanc
Tigre blanc - juillet 2015



Flèche

Tarifs d'entrée 2015 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)


Calao à casque rouge
Calao à casque rouge - juillet 2015
Ticket journalier
     Adulte :                  21,50 €
     Enfant (3 à 9 ans) : 19,00 €
     Sénior (+65 ans) :   19,50 €
     Chien :                      5,00 €
     Parking :                   7,00 €

Pass annuel : 50,00 €
    
Ticket groupe (à partir de 20 personnes)
     Adulte :                  19,50 €
     Enfant (3 à 9 ans) : 17,00 €
     Sénior (+65 ans) :   17,50 €
     Chien :                      5,00 €
     Parking :                   7,00 €



Flèche

Visite du zoo


Après avoir laissé son véhicule sur le parking (payant),
le visiteur arrive devant le portail historique en fer for-
gé du zoo de Rhenen, que l’on franchit pour arriver
sur une grande place pavée, agrémentée de fontaines.

Sur la droite de cette place se dresse une grande
volière en herbe, tendue de cordes et de troncs morts.
Quelques cabanes complètent cette première volière
occupée par un groupe de makis cattas (Lemur catta).

Sur la gauche de la place, se dresse une autre volière
relativement longue, accolée au mur d’enceinte du
parc. Cette dernière est densément plantée et con-
sacrée à des harfangs des neiges (Nyctea scandiaca).


Volière des makis cattas
Volière des makis cattas - juillet 2015


Volière des harfangs
Volière des harfangs - juillet 2015


Le visiteur arrive alors au niveau des caisses où l’on
acquiert le ticket avant d’entrer dans le zoo à pro-
prement parler, pour se retrouver sur une grande
place pavée et arrondie.

Cette terrasse du restaurant mitoyen est entourée
d’une succession de hautes volières. Plusieurs
mâts permettent de tendre les filets. Au fond des
volières, on distinguera une paroi de faux rochers
qui dissimule les bâtiments des animaux. Ces
volières au sol en herbe intègrent également de
grands arbres. Ce complexe est consacré aux
calaos.



La première volière accueille ainsi des calaos à
casque rouge (
Aceros corrugatus), la seconde
héberge des calaos à cimier (
Aceros cassidix).
Un couple de calaos ondulés (Aceros undulatus)
évolue dans la troisième volière de ce complexe.
On pourra ensuite observer des calaos rhinocéros
(Buceros rhinoceros) puis des calaos bicornes
(Buceros bicornis).

Enfin, la dernière volière de ce complexe est
moins végétalisée que les précédentes et pré-
sente un couple de calaos à casque rouge
(Buceros hydrocorax hydrocorax).
Complexe des calaos
Complexe des calaos - juillet 2015


Exemple de volière pour calaos
Exemple de volière pour calaos - juillet 2015
Exemple de volières pour calaos
Exemple de volières pour calaos - juillet 2015



Flèche

Le visiteur traverse alors la terrasse du restaurant
pour faire face à une imposante volière à la stru-
cture métallique rappelant les anciennes serres.
Nous retrouverons cette dernière plus tard dans la
visite. Pour notre part, nous allons emprunter le
sentier situé sur la droite de la volière pour démar-
rer la découverte du zoo de Rhenen.

Là, le visiteur peut observer le plus vieux portail du
zoo qui constituait auparavant l’entrée du parc. Le
sentier nous amène alors au sein d’une forêt clair-
semée consacrée à l’Afrique. Sur la droite, se dresse
un grand bâtiment dans lequel nous sommes invités
à entrer. Ce bâtiment de briques rouge est divisé en
3 boxes dont 2 sont plus hauts que le premier.


Loges intérieures des girafes
Loges intérieures des girafes - juillet 2015

Vivarium des souris épineuses
Vivarium des souris épineuses - juillet 2015
Ils accueillent des autruches (Struthio camelus) et
les girafes de Rotschild (Giraffa camelopardalis
rotschildii
) du zoo.

Face aux loges de nuit, intégrés aux murs de la
maison se trouvent 2 vivariums. Ces deux terrariums
sont reliés entre eux. Ils disposent d’un sol en sable
et sont agrémentés de statues égyptiennes et autres
bibelots. Une colonie de souris épineuses d’Egypte
(Acomys cahirinus) y évolue.

Le visiteur revient alors à l’air libre, sur l’allée centrale,
pour longer, sur la droite, la plaine des girafes (Giraffa
camelopardalis rotschildii
), des autruches (Struthio
camelus
) et des pintades (Numida meleagris).
Cette plaine en sable dispose pour seuls aménagements,
d’un amas rocheux et de quelques branches.



Face aux girafes, en contrebas du chemin, se

trouve une presqu’île à l’herbe haute, plantée
de hauts arbres formant une forêt, traversée
par un ruisseau se jetant dans les fossés. Des
troncs et des souches complètent les décors
au milieu desquels vivent des tigres de Sibérie
(Panthera tigris altaica).

Le sentier descend alors vers une zone intitulée
« Umkhosi », consacrée à l’Afrique. Installée au
milieu d’une clairière, on y trouvera une grande
aire de jeux pour enfants entourée de plusieurs
enclos.


Enclos des tigres
Enclos des tigres - juillet 2015


Enclos des phacochères
Enclos des phacochères - juillet 2015


C’est ainsi que sur la gauche, un premier enclos

en terre, agrémenté de termitières artificielles, de
rochers, de quelques arbres et de fossés en eau,
est consacré à un groupe de phacochères
(Phacochoerus africanus).

Précédant la plaine des suidés, se trouve un se-
cond enclos en herbe, planté de quelques buis-
sons, occupé par des suricates (Suricatta
suricatta
).



Flèche


Face aux suricates et installées en bordure de l’aire

de jeux se dressent plusieurs huttes africaines sous
lesquelles on pourra voir des expositions de mas-
ques tribaux et divers panneaux pédagogiques.

Les espaces entre les cases ont été comblés par
des palissades en bois de sorte à créer un enclos
en sable, au sein duquel ont été disposées des
branches et des rochers. Cet enclos est le lieu de
vie de mangoustes fauves (Cynictis pencillata).


Enclos des mangoustes fauves
Enclos des mangoustes fauves - juillet 2015


Enclos des lions
Enclos des lions - juillet 2015




Sur la gauche de l’aire de jeux, s’étend un vaste

plateau devancé par un large fossé en eau. Ce
plateau légèrement vallonné, dispose de zones en-
herbées, de rochers, de quelques arbres et pré-
sente des lions blancs (Panthera leo krugeri).

Sur la droite enfin, dans le prolongement de l’ins-
tallation des girafes, se dresse une autre plaine
ombragée, consacrée à des zèbres de Chapmann
(Equus burchelli antiquorum).
Plaine des girafes
Plaine des girafes - juillet 2015
Plaine des zèbres
Plaine des zèbres - juillet 2015



Le visiteur traverse alors l’aire de jeux, pour tomber

sur une île de petite taille, au sol en herbe, sur laquelle
d’imposantes structures en bois ont été construites.
Ce plateau est le lieu de vie d’une famille de mandrills
(Mandrillus sphinx).

Mitoyen aux primates, séparé de ces derniers par le
fossé en eau, se trouve un enclos en terre, ombragé
par de grands arbres, formant une forêt. Cet espace
est dévolu à des bongos (Tragelaphus eurycerus
isaaci
).


Ile des mandrills
Ile des mandrills - juillet 2015


Enclos des bongos
Enclos des bongos - juillet 2015




Le sentier descend alors sous la terre, où a été con-

struit l’aquarium du parc de Rhenen. Ce dernier pré-
sente une succession de bacs d’eau douce puis d’eau
de mer. Après avoir traversé cet édifice, le visiteur
revient à l’air libre au cœur d’une vaste volière de
contact.



Flèche


Sur la droite, se trouve un grand bassin et plusieurs

cascades ainsi que des berges en herbe, plantées
d’arbres et de bambous. Quelques branches mortes
complètent les aménagements.
Au sein de cette volière, on pourra admirer les es-
pèces suivantes : sarcelle marbrée (Marmaronetta
angustirostris
) ; canard mandarin blond (Aix
galericulata
) ; sarcelle à collier (Callonetta
leucophrys
) ; canard pilet d’Europe (Anas acuta) ;
canard carolin (Aix sponsa) ; siffleur d’Amérique
(Anas americana) ; nette rousse (Netta rufina) ;
perroquet gris du Gabon (Psittacus erithacus) ;
perruche grand Alexandre (Psittacula eupatria) ; ...


Grande volière de contact
Grande volière de contact - juillet 2015


Grande volière de contact
Grande volière de contact - juillet 2015
... ; pintade vulturine (Acryllium vulturinum) ;
aigrette garzette (Egretta garzetta) ; grue royale
(Balearica regulorum) ; goura couronné (Goura
cristata
) ; touraco à joues blanches (Tauraco
leucotis
) ; ombrette africaine (Scopus umbretta) ;
héron garde bœuf (Bubulcus ibis) ; ibis sacré
(Threskiornis aethiopicus) ; ibis rouge
(Eudocimus ruber) et ibis chauve (Geronticus
eremita
).

Le visiteur ressort alors de cette vaste volière péné-
trante pour disposer d’un nouveau point de vue sur
l’enclos des bongos (Tragelaphus eurycerus
isaaci
), bordé par un imposant bâtiment de couleur
ocre, orné de tourelles de style africain.



Une porte permet d’entrer dans la maison africaine

pour y découvrir, sur la gauche, au travers d’une
fenêtre, une loge au sol recouvert de terre humide,
consacrée aux grandes antilopes.

Face à nous se dresse une seconde installation in-
térieure circulaire de grande taille, agrémentée de
structures d’escalade en bois. Cette loge accueille
la famille de mandrills (Mandrillus sphinx).
Sur la droite, la façade d’une des tourelles a été
recouverte d’un filet pour délimiter 2 volières in-
térieures agrémentées de rares arbres.


Loge des mandrills
Loge des mandrills - juillet 2015


Volière intérieure des touracos
Volière intérieure des touracos - juillet 2015




La première
est le lieu de vie de touracos pauline
(
Tauraco erythrolophus)  et de choucadors à
oreillons bleus
(
Lamprotornis chalybaeus) tan-
dis que la seconde est occupée par des calaos à
bec rouge (Tockus erythrorhynchus) et des
touracos de Livingstone (Tauraco livingstoni).



Flèche

Le visiteur ressort alors de la maison africaine
face à laquelle se dresse une volière extérieure
de taille moyenne, située à l’ombre de grands
arbres mais dépourvue de plantations.

Cette volière agrémentée de faux rochers,
d’écorces et de branches mortes est occupée
par des pintades huppées (Guttera pucherani)
et des calaos de Leadbeater (Bucorvus
leadbeater
).

A l’arrière de la volière des calaos, le visiteur
traverse un petit bois au cœur duquel a été ins-
tallé une enclos naturel de type forestier au sein
duquel évoluent des émeus (Dromaius
novaehallandiae
).



Volière des pintades huppées
Volière des pintades huppées - juillet 2015

Ile des gibbons
Ile des gibbons - juillet 2015
En sortant de cette forêt, le visiteur se retrouve sur
une place où a été érigé un chapiteau ainsi qu’un
kiosque pédagogique présentant divers cranes,
sabots et autres squelettes d’animaux.
Des scénographies représentant les relations sym-
biotiques et proies prédateurs des animaux, ont
également été installées à ce niveau.

Enfin, un restaurant se dresse aussi sur cette place.
Face à la terrasse du restaurant, on peut admirer
une ancienne île regroupant 3 îlots sur lesquels ont
été installées des structures d’escalade en bois et
en cordes.
Un conifère arbustif apporte un peu de verdure à
cet ensemble. Un couple de gibbons à mains
blanches (Hylobates lar) s’ébat sur ces îles.


Kiosque pédagogique
Kiosque pédagogique - juillet 2015
Kiosque pédagogique
Kiosque pédagogique - juillet 2015


L’allée se divise alors en 3. Nous allons bifurquer
sur la droite pour entrer dans une forêt clairsemée
au cœur de la clairière, un plan d’eau a été creusé
et accueille des pélicans blancs (Pelecanus
onocrotalus
).

Plus loin, ce sont deux autres enclos naturel qui
ont été construits, séparés l’un de l’autre par une
passerelle en bois sur laquelle évolue le visiteur.

L’enclos situé sur la droite est le plus vaste et pré-
sente un troupeau de lamas (Lama glama), celui
situé sur la gauche est le lieu de vie de nandous
(Rhea americana).


Enclos des casoars
Enclos des casoars - juillet 2015


Volière des pygargues
Volière des pygargues - juillet 2015



En périphérie de l’installation des lamas, se dres-
se un chalet en bois « Jungle club » recréant une
cabane de scientifique et abritant un « studio
télévisé », où le jeune public, notamment les
groupes scolaires peuvent s’essayer à la produ-
ction.

Jouxtant ce chalet, se dresse une imposante
volière au sol recouvert d’écorce et plantée
de nombreux conifères. Des cabanes ont été
érigées en hauteur offrant diverses possibilités
de nidification aux pygargues à queue blanches
(Haliaeetus albicilla) qui y vivent.
Chalet scénographique
Chalet scénographique - juillet 2015
Forêt des lamas
Forêt des lamas - juillet 2015



Flèche


Le sentier de visite se poursuit alors le long de
la volière pour ressortir temporairement de la
forêt et découvrir, dans le prolongement de la
structure des pygargues, un enclos composé
d’un plateau enherbé et d’un large fossé en
eau séparant les animaux des visiteurs.

Cet enclos semblant relativement a probable-
ment été réaménagé pour accueillir l’espèce
qui y est actuellement présentée à savoir le
capibara (Hydrochoerus hydrochaeris).


Enclos des cabiais
Enclos des cabiais - juillet 2015


Enclos des yacks
Enclos des yacks - juillet 2015


Au niveau de cet enclos, le visiteur fait face à
une patte d’oie. En empruntant le sentier de
gauche, nous pouvons rejoindre la plage et
l’étang des pélicans face à laquelle se trouve
un autre enclos en sable, creusé d’un petit
bassin et agrémenté de structures de faux
rochers. Un chalet en bois offre un abris aux
yacks (Bos grunniens) vivant ici.



Flèche

Après avoir observer ces enclos, nous reve-
nons sur nos pas jusqu’à la patte d’oie, de
sorte à emprunter l’allée de droite et continuer
la visite vers l’un des derniers complexes créés
par le zoo de Rhenen, « Beren Park » (le parc
des ours).

La découverte de cet espace débute par un
labyrinthe végétal que l’on peut parcourir tout
en retraçant l’histoire de l’ours et ses intera-
ctions avec les hommes. A la sortie du labyrin-
the, nous arrivons sur une place entourée de
maisons recréant un petit village des Carpathes,
abritant des boutiques et expositions pédago-
giques sur les ours.



Village du complexe des ours
Village du complexe des ours - juillet 2015


Complexe des ours
Complexe des ours - juillet 2015



Sur la droite du village, se dresse un moulin ac-
colé à un enclos délimité par des planches de
bois. Cet enclos relativement boueux constitue
la porcherie du zoo et héberge des cochons
laineux (Sus scofra domesticus) également ap-
pelés « Mangalitsa ».

Le visiteur traverse alors le porche qui abrite la
scierie reconstituée, pour arriver sur une passe-
relle en bois traversant le vaste territoire des
ours bruns (Ursus arctos) de Rhenen. Ces
derniers cohabitent avec des loups gris (Canis
lupus
).


L’enclos des ours regroupe plusieurs zones,
une forêt de feuillus, une clairière en herbe, un
bac de sable, une rivière et un grand bassin.
Des cavernes et autres amas de branches com-
plètent les décors. Au centre du complexe des
ours, la passerelle s’enroule pour descendre au
niveau de la terre ferme.

Au milieu de cette spirale, une peinture en trom-
pe l’œil a été dessinée et représente des cas-
cades.
Peinture en trompe l'oeil
Peinture en trompe l'oeil - juillet 2015


Complexe des ours
Complexe des ours - juillet 2015




Flèche


Le visiteur continue alors sa traversée du territoire
des ours pour ressortir de ce dernier et faire face
à un grand bâtiment de forme rectangulaire dans
lequel nous somme invité à entrer. Ce dernier ab-
rite une dizaines de boxes intérieurs dont seule
une partie est visible à travers des vitres. Ces loges
sont relativement spacieuses et disposent d’un sol
recouvert de sciure. Elles sont consacrées à la
troupe d’éléphants africains (Loxodonta africana)
du parc, qui compte 5 individus.


Maison des éléphants
Maison des éléphants - juillet 2015



Enclos des potamochères
Enclos des potamochères - juillet 2015
Le visiteur ressort alors de la maison des pachy-
dermes et aperçoit, sur la droite, une petite partie
de leur enclos extérieur. Devançant la bâtisse des
mastodontes, un petit enclos en sable doublé d’un
abri en bois vitré, a accueilli fin 2015, les potamo-
chères (Potamochoerus porcus) arrivés en 2015
au zoo.

La visite continue alors tout en longeant, sur la
gauche, le territoire des ours, tandis que sur la
droite, se dresse un complexe de 2 grandes
volières relativement récentes au volume con-
séquent au sol en terre où poussent de nombreuses
herbe et des arbres. Des cabanes ont été placées
en hauteur et offrent des possibilités de nidification
aux rapaces qui y vivent.



La première volière est consacrée à des aigles des
Verreaux (Aquila verreauxi), tandis que des
bateleurs des savanes (Terathopius ecaudatus).

Dans le prolongement des rapaces se trouve un
très vieil édifice composé de deux bâtiments ar-
rondis reliés entre eux par une volière extérieure.
Chaque volière dispose d’un sol en terre sur le-
quel pousse des graminées. Des troncs et des
cordes ont été disposés dans l’ensemble de ces
volières consacrées à des becs crochus.


Volière des aigles de Verreaux
Volière des aigles de Verreaux - juillet 2015


Volière des cacatoès
Volière des cacatoès - juillet 2015
La première volière est occupée par des cacatoès
des Molluques (Cacatua moluccensis) tandis que
la seconde héberge des aras hyacinthes
(Anodorhynchus hyacinthinus).

Le visiteur arrive alors devant un autre complexe,
celui des ours polaires (Ursus maritimus). Le
zoo de Rhenen est connu pour ses succès de re-
production avec cette espèce. La découverte de
ce complexe débute par une large baie vitrée of-
frant une aquavision sur un vaste bassin doublé
d’une plage en herbe, agrémentée de rochers,
d’un bosquet de grands arbres et de quelques
souches.



Flèche



Le sentier bifurque sur la droite pour longer la
plage des ours sur la gauche et les volières des
rapaces sur la droite. Au bout de cette allée, le
visiteur tombe nez à nez sur le futur enclos des
potamochères (Potamochoerus porcus), à
l’arrière duquel se trouve un autre enclos en sa-
ble de taille moyenne, correspondant à l’enclos
d’isolement des éléphants.


Enclos des ours polaires
Enclos des ours polaires - juillet 2015


Enclos des manchots
Enclos des manchots - juillet 2015


L’allée forme alors une courbe pour s’éloigner
du pré parc des pachydermes et gagner un se-
cond point de vision sur l’enclos des ours po-
laires. Cette baie vitrée s’ouvre sur la partie ter-
restre de l’enclos. Face aux ours, on trouvera
un enclos de taille moyenne, composé d’un
grand bassin avec vision sous-marine s’ouvrant
sur une plage de galets au fond de laquelle se
dresse une falaise de faux rochers. Cette instal-
lation présente une colonie de manchots de
Humboldt (Spheniscus humboldti).



La visite peut alors continuer sur la droite ou
sur la gauche. Nous allons nous diriger sur la
gauche, pour border une extension de l’enclos
des manchots, extension totalement en herbe.

A l’arrière de l’enclos des manchots se dresse
une petite volière en sable, composant la zone
de retrait d’un groupe de magots (Macaca
sylvanus
). Plutôt que de poursuivre sur ce
sentier, nous allons rebrousser chemin pour
continuer la découverte du parc de Rhenen sur
la droite de l’enclos des manchots.


Volière des magots
Volière des magots - juillet 2015


Enclos des éléphants
Enclos des éléphants - juillet 2015


Là, l’allée rejoint l’enclos principal des élé-
phants devancé par une aire de jeux repré-
sentant les formes des pachydermes. L’en-
clos principal des éléphants (Loxodonta
africana
) est un vaste plateau en sable et en
terre, creusé d’un bassin, sur lequel ont été
planté plusieurs piquets et autres troncs.
Des souches et des racines complètent les
décors.



Flèche

Face aux éléphants, sur la gauche du sentier,
se dresse une volière de taille moyenne, repré-
sentant une zone marécageuse, avec son bas-
sin peu profond, ses joncs et ses roseaux très
développés. Un couple de jabirus du Sénégal
(Ephippiorhynchus senegalensis) y est pré-
senté.

L’allée tourne alors sur la droite, pour con-
tourner le plateau des éléphants. Sur la
gauche, on retrouve un autre enclos de type
marécageux, perpendiculaire à celui des
jabirus, de grande taille, représentant une
mare d’eau entourée de berges en sable,
végétalisées. Des grues à cou blanc (Grus
vipio
) y cohabitent avec des garrots à œil
d’or (
Bucephala clangula).



Volière des jabirus
Volière des jabirus - juillet 2015
Enclos des grues
Enclos des grues - juillet 2015

L’allée continue alors tout en descendant  au
cœur d’un bosquet. Là, éloignée du sentier
de visite se dresse une des volières des cou-
lisses, abritant un hybride ara ararauna (Ara
ararauna
) x ara chloroptère (Ara
chloroptera
).

Au bas de la pente, le visiteur se trouve sous
le niveau de l’eau du bassin visible en aqua-
vision depuis ce niveau. Des ides mélanotes
(
Leuciscus idus) y nagent aux cotés de per-
ches communes (
Perca fluviatilis), de gar-
dons (
Rutilus rutilus), de brèmes communes
(
Abramis brama), de tanches (Tinca tinca),
de silures glanes (
Silurus glanis) et de chabots
communs (
Cottus gobio).


En remontant cette allée le visiteur se retrouve
au cœur d’un parc d’attraction, où plusieurs
manèges et autres châteaux gonflables amu-
sent le jeune public. Au bout de cette foire se
dresse une prairie ainsi que 2 volières de pe-
tites tailles composant la mini ferme du parc.

On retrouvera à ce niveau, des ânes gris
(Equus asinus domesticus), des chèvres
naines (Capra hircus domesticus), des
moutons (Ovis aries domesticus), des
poules (Gallus gallus domesticus) et des
perruches ondulées (Melopsittacus
undulatus
).


Prairie de la mini ferme
Prairie de la mini ferme - juillet 2015
Volière des phoques
Volière des phoques - juillet 2015
Le visiteur revient alors sur ses pas jusqu’à l’in-
tersection entre la volière des jabirus et l’enclos
des grues à cou blanc. Entre ces deux installa-
tions, un sentier nous conduit vers une vaste
volière de contact.
Cette dernière recrée une plage hollandaise
avec un vaste bassin et des plages en sable sur
lesquelles poussent quelques graminées et autres
joncs.

Des bouées et des pontons complètent ces amé-
nagements. Cette volière est le lieu de vie de
phoques veaux marins (Phoca vitulina) et de
grands cormorans (Phalacocorax carbo).



Flèche

Le visiteur ressort alors de la volière des phoques,
pour continuer sa visite sur la droite. En levant la
tête, on aperçoit un rail en hauteur sur lequel circule
un mono rail. Ce dernier survole quelques anciens
plateaux et rejoint un vaste hall couvert où se trouve
la gare.

C’est vers cet édifice que nous allons nous diriger
pour y entrer. Une immense aire de jeux en bois
est abritée à cet endroit. A l’extrémité de l’aire de
jeux, on trouve un petit enclos intérieur en sable
accueillant des cochons d’Inde (Cavia porcellus
domesticus
).


Enclos des cochons d'Inde
Enclos des cochons d'Inde - juillet 2015


Mono rail
Mono rail - juillet 2015

Face aux rongeurs, une grotte a été construite sous
une montagne de faux rochers dévalée par un tobo-
ggan. Au sein de cette caverne, outre un labyrinthe
plongé dans le noir, on pourra observer une cavité
rocheuse au cœur de laquelle évolue une colonie de
roussettes de Lyle (Pteropus lylei).

Le visiteur ressort de la caverne et découvre une
dernière volière intérieure, jouxtant la sortie du hall.
Cette dernière est relativement haute et agrémentée
de bambous desséchés, de cordes et d’autres stru-
ctures en bois et présente un groupe de saïmiris
(Saimiri sciureus).




Le visiteur ressort alors du hall et découvre, accolé
à celui-ci, une haute volière extérieure en herbe,
plantée de bambous et traversée de cordes et de
lianes, offrant un accès au groupe de saïmiris.

L’allée nous amène alors vers un enclos en terre,
installé au cœur d’une forêt, agrémenté de rares
rochers. Cette installation héberge un troupeau de
rennes (Rangifer tarandus).
Enclos des rennes
Enclos des rennes - juillet 2015



Flèche

Le visiteur quitte alors la forêt et se retrouve sur
une place aux multiples parterres fleuris. Sur
cette place, on pourra admirer une succession de
pilonnes au sommet desquels se trouvent des
poutres. Chaque pylône dispose également d’une
plateforme circulaire et tous sont reliés entre eux
par des cordes formant un parcours en hauteur.

Ce parcours prend naissance dans un enclos en
herbe, disposant pour seuls aménagements de
quelques rochers. Cette installation originale dans
sa conception est consacrée aux orangs outans
(Pongo pygmaeus) présentés à Rhenen.


Complexe des orang-outans
Complexe des orang-outans - juillet 2015


Plateau des potamochères
Plateau des potamochères - juillet 2015


L’allée passe alors sous le parcours en hauteur,
pour longer ensuite l’enclos des grands singes.
Sur la gauche du sentier, on trouve une succession
de deux plateaux entourés de fossés en eau. Ces
deux plateaux sont également traversés par le mo-
norail. Le premier, initialement en herbe, a été la-
bouré par les potamochères (Potamochoerus
porcus
) qui y vivaient lors de ma visite ont depuis
été transférés leur nouvelle installation proche des
éléphants.


Le second plateau accueille pour sa part un grou-
pe de chameaux (Camelus bactrianus). Là, le
sentier arrive au niveau d’un carrefour. Sur la
droite, se trouve un complexe de plusieurs volières
alignées, face auxquelles un pic de faux rochers se
dresse. Sur la gauche, l’allée rejoint l’aire de jeux
couverte ainsi que l’enclos des phoques.

A l’angle de ce carrefour, du même côté que le
plateau des camélidés, se trouve une île en sable
où ont été disposées plusieurs pierres et sur la-
quelle se dressent plusieurs structures d’escalade
en bois. Cette presqu’ile est consacrée aux magots
(Macaca sylvanus) du zoo.
Ile des macaques
Ile des macaques - juillet 2015



Flèche

Là, l’allée longe, sur la droite, une imposante
volière, relativement haute et s’allongeant sur plu-
sieurs dizaines de mètres. Cette volière dispose
d’un sol en terre sur lequel poussent quelques
palmiers. De multiples cordes, troncs couchées
et autres plateformes en bois ont été installées à
différentes hauteurs afin de profiter du volume
offert.

La volière est accolée à un bâtiment tout aussi im-
posant que nous découvrirons par la suite. Enfin,
une tourelle vitrée surplombe cet ensemble et do-
mine le parc. Cette tourelle abrite le bureau du
directeur du zoo.


Complexe des gorilles
Complexe des gorilles - juillet 2015


Enclos des petits pandas
Enclos des petits pandas - juillet 2015

L’ensemble de ce complexe « Gorilla adventure »
est consacré comme le nom le laisse supposer, à
une famille de gorilles (Gorilla gorilla).

Sur la gauche de l’allée, face à la volière des gorilles,
on pourra observer une succession de 3 enclos. Le
premier est en légère pente, dispose d’un sol en ter-
re et est densément planté de rhododendrons, fou-
gères, conifères et autres arbustes. Un parcours de
branches complète les aménagements de cette instal-
lation qui accueille des petits pandas (Ailurus
fulgens
).


Les deux autres enclos sont entourés de hauts
murs de couleur blanche simulant la banquise,
délimitant des plages bétonnées, creusées de
zones en herbe et en sable, le tout donnant sur
un bassin. Ces deux enclos font partie de l’an-
cien complexe des ours polaires (Ursus
maritimus
) et sont encore utilisés aujourd’hui
pour isoler des animaux en cas de besoin, no-
tamment le mâle reproducteur.

Le visiteur arrive alors au niveau d’un autre
carrefour. En empruntant le sentier situé sur la
gauche, nous pouvons rejoindre l’installation
des manchots et le nouvel enclos des ours
polaires.


Fosse des ours polaires
Fosse des ours polaires - juillet 2015
Enclos des flamants roses
Enclos des flamants roses - juillet 2015

Nous allons continuer sur le sentier qui nous fait
face, pour observer, sur la gauche de celui-ci,
un plan d’eau de surface conséquente, entouré
de berges en herbe sur lesquelles poussent des
herbes de la pampa. Cet espace est consacré à
des flamants roses (Phoenicopterus roseus).

A l’arrière des échassiers on peut observer une
petite fosse enherbée, agrémentée de troncs
coupés protégeant un arbre central. Cet espace
doublé d’abris en bois est le lieu de vie de porc
épics indiens (Hystrix indica) et de poules do-
mestiques (Gallus gallus domesticus).



Flèche

Face aux rongeurs, on retrouve l’étang des
pélicans blancs. Le sentier principal continue
alors son avancée pour retrouver l’enclos des
yacks puis le complexe des ours.
Face au plan d’eau des flamants et des porcs
épics, un sentier secondaire bifurque sur la
droite.

C’est ce dernier que nous allons emprunter
pour contourner ainsi un grand bâtiment vitré
en façade « Blue lagoon ». Ce bâtiment
abrite un grand bassin intérieur entouré de
gradins. Blue lagoon est ouvert plusieurs fois
par jour au public et est le lieu de vie et de
présentation d’un spectacle d’otaries de
Californie (Zalophus californianus).



Blue lagoon
Blue lagoon - juillet 2015
Enclos des wallabies
Enclos des wallabies - juillet 2015
En contournant ce bâtiment, nous pouvons ad-
mirer une volière de petite taille agrémentée de
quelques structures en bois, accolée au bâ-
timent de nuit des gibbons à mains blanches
(Hylobates lar) dont nous avions pu admirer
les îles plutôt dans la visite.

En poursuivant sur ce sentier secondaire, le
visiteur découvre un enclos en herbe, légè-
rement vallonné et planté de feuillus. Un
groupe de wallabies de Bennett (
Macropus
rufogriseus fruticus
) évolue à ce niveau.

Face aux marsupiaux, sur la gauche de l’allée,
un morceau de forêt a été entouré d’un grillage
et accueille des grues antigones (Grus antigone).


Le visiteur contourne alors l’enclos des wallabies
pour revenir sur une allée bordant l’arrière de l’en-
clos des lions blancs (Panthera leo krugeri) que
l’on peut admirer au travers de baies vitrées.
Nous revenons alors sur une place précédant le
bâtiment des otaries. Au fond de cette place, ac-
colé à la maison des pinnipèdes, se trouve leur
enclos extérieur.

Ce dernier se compose d’un bassin circulaire en-
touré de petites plages bétonnées. Le sentier re-
vient alors au niveau du carrefour des gorilles ;
ours blancs et flamants roses. Là, une haute por-
te nous invite à entrer dans le complexe « Gorilla
adventure ».
Enclos extérieur des otaries
Enclos extérieur des otaries - juillet 2015


Enclos des grues
Enclos des grues - juillet 2015
Enclos des porcs épics
Enclos des porcs épics - juillet 2015



Flèche

Une fois entré dans cette bâtisse, on pourra ob-
server la volière extérieure des anthropoïdes au
travers de vitres. Sur la gauche, plusieurs pan-
neaux pédagogiques retracent l’évolution des
primates ainsi que les caractéristiques différen-
ciant chaque famille.
La première section du couloir de visite s’élève
sur 3 étages sur lesquels sont répartis plusieurs
jeux pour enfants comportant diverses structures.

La seconde section est beaucoup plus calme et
sobre. Sur la droite, des hublots s’ouvrent sur la
volière extérieure, tandis que sur la gauche, d’au-
tres fenêtres permettent d’observer le vaste es-
pace intérieur des gorilles (Gorilla gorilla).



Complexe des gorilles
Complexe des gorilles - juillet 2015
Volière extérieure des gorilles
Volière extérieure des gorilles - juillet 2015





Ces singes bénéficient ici d’une grande pièce au
sol en terre, plantée de quelques palmiers. De
multiples structures d’escalade en bois et en cor-
des y ont été disposées et occupent l’ensemble
du volume alloué aux animaux. Après avoir tra-
versé la maison des gorilles, le visiteur ressort de
cet endroit couvert pour faire face à la série de
volières entrevues face aux potamochères.
Maison des gorilles
Maison des gorilles - juillet 2015
Volière des gorilles
Volière des gorilles - juillet 2015


Maison des gorilles
Maison des gorilles - juillet 2015
Maison des gorilles
Maison des gorilles - juillet 2015


Ce complexe ce compose de 4 volières délimitées
par des filets souples. Au fond, se trouve le bâ-
timent de nuit des oiseaux, dissimulé derrière une
façade boisée. Chaque volière dispose d’un sol en
terre, est plantée de nombreux buissons qui sont
amenés à grandir. Des branches mortes y ont éga-
lement été disposées et servent de perchoirs aux
oiseaux.

Dans l’ordre de visite (de droite à gauche), on
pourra y admirer des araçaris verts (Pteroglossus
viridis
), des toucans tocos (Ramphastos toco),
des toucans à bec caréné (Ramphastos
sulfuratus
) puis des toucans à bec rouge
(Ramphastos tucanus).


Complexe des toucans
Complexe des toucans - juillet 2015
Loge des cercopithèques
Loge des cercopithèques - juillet 2015

Face à ces oiseaux, deux vitres s’ouvrent, la
première sur la loge intérieure des gorilles, la
seconde sur des loges plus petites, traversées
par des cordes, et occupées par des cerco-
pithèques diane de Roloway (Cercopithecus
roloway
).

Ces primates sont amenés à cohabiter avec les
gorilles. La visite continue alors sur la gauche et
l’allée pénètre au sein d’une grotte bétonnée au
cœur de laquelle a été installée une exposition
pédagogique consacrée aux tigres et aux grands
carnivores en général.



Flèche

Après avoir traversé cette exposition, le visiteur
peut emprunter une allée couverte longeant, sur
la gauche, l’arrière de la forêt des tigres de
Sibérie (Panthera tigris altaica) que nous avons
observé au début de la visite et sur la droite, une
presqu’ile entourée d’un fossé en eau.

La partie terrestre est recouverte d’herbe et om-
bragée par de hauts arbres. Cet enclos est oc-
cupé par des tigres blancs (Panthera tigris). Au
bout de ce sentier, nous arrivons devant un grand
bâtiment au sein duquel se poursuit la visite, c’est
ainsi que nous entrons dans « Orihuis ».


Enclos du tigre blanc
Enclos du tigre blanc - juillet 2015


Loge intérieure des orang outans
Loge intérieure des orang outans - juillet 2015
Après avoir franchi la porte, le visiteur se retrouve
au cœur d’une serre et fait face à une vaste volière
intérieure, visible au travers de baies vitrées. Cette
volière dispose d’un sol bétonné formant plusieurs
marches. Diverses structures d’escalade en bois et
en cordes y ont été érigées.

Cette installation constitue les quartiers d’hiver du
groupe d’orang outans (Pongo pygmaeus) du zoo
de Rhenen. Sur la droite de l’allée, adossé à la stru-
cture des grands singes, se trouve un petit enclos en
sable, vitré en façade, creusé d’un bassin, au sein
duquel sont présentées des tortues léopards
(Geochelone pardalis).




La visite se poursuit au cœur de cette serre plantée,
pour découvrir deux autres volières consacrées aux
orang outans. Les aménagements sont comparables
à la première loge des anthropoïdes. Le sentier sil-
lonne alors entre deux vivariums. Celui situé sur la
gauche, dispose de décors rocailleux, d’un sol en
écorces, d’un bassin et de quelques branches cou-
chées. Des pythons molures (Python molurus) y
sont présentés. 


Vivarium des pythons
Vivarium des pythons - juillet 2015


Volière des tragules
Volière des tragules - juillet 2015


Le second terrarium est plus volumineux et situé
sur la gauche de l’allée. Il se compose d’un sol
recouvert d’écorces, est planté de quelques ficus
et agrémenté de fausses lianes. Des chevrotains
malais (Tragulus javanicus) y cohabitent avec
des pigeons de Nicobar (Caloenas nicobarica),
des éperonniers  chinquis (Polyplectron
bicalcaratum
) et des cacatoès de Leadbeater
(Cacatua leadbeateri).



Flèche


Le sentier contourne alors le vivarium des py-
thons, pour nous conduire dans une partie plus
sombre de la serre tropicale. Là, les décors
sont faits de bois et de faux rochers.

Face à nous, au centre de la salle, entouré de
bois servant de piliers à la structure, on pourra
observer un petit enclos creusé d’un bassin, au
sol recouvert d’écorces et agrémenté de galets.

Cette structure est le lieu de vie de tortues char-
bonnières à pattes jaunes (
Geochelone
denticulata
).


Loge des tortues
Loge des tortues - juillet 2015



Enclos des boas
Enclos des boas - juillet 2015
Sur la droite, à la jonction entre la zone éclairée
et la partie sombre de la serre, encastré dans les
murs, se trouve un vivarium fait d’un bassin avec
vision sous-marine et d’une plage de faux rochers
agrémentée de branches et de bac de sable. Ce
terrarium est consacré à des serpents faux corail
(
Lampropeltis triangulum campbelli).

Sur la gauche, la pièce est relativement profonde
et de forme ovale. Les murs de gauche sont pré-
cédés de vastes loges intérieures totalement vi-
trées en façade. Ces espaces recréent de véri-
tables morceaux de jungle tropicale avec leurs
bassins, leurs plages recouvertes d’écorces et les
nombreuses lianes et autres plantes artificielles
qui y ont été installées.



La première de ces loges est la moins végétalisée
et est occupée par des boas de Cuba
(
Chilabothrus angulifer).

Le second vivarium est bien plus grand et forme
un arc de cercle. Il présente une cohabitation en-
tre des tamarins labiés (Saguinus labiatus), des
basiliques à crête (Basiliscus basiliscus) et des
tortues géographiques (Graptemys geographica).
Plusieurs cichlidés (jaunes et bossus) nagent
également dans le bassin.


Vivarium des tamarins
Vivarium des tamarins - juillet 2015


Grande olière intérieure des perroquets
Grande olière intérieure des perroquets - juillet 2015


Le visiteur revient alors sur l’allée principale, et
longe, sur la droite, l’enclos des tortues charbon-
nières à pattes jaunes (
Geochelone denticulata)
et sur la gauche se trouve une salle de grande taille,
vitrée en façade, au sol en terre, agrémentée de
perchoirs en bambous et de quelques branches de
bambous.

Cette installation voit cohabiter une colonie
d’aras macaos (Ara macao) et des pénélopes
à gorge bleue (
Pipile cumanensis).



Flèche

Une seconde loge du même type, bien qu’ayant
un sol en résine et creusée d’un bassin, se dresse
à quelques pas. Cette dernière est le lieu de vie
d’ibis rouges (Eudocimus ruber) et de sternes
incas (
Larosterna inca).

Entre ces deux enclos intérieurs, a été installé un
vivarium de taille moyenne, agrémenté d’une
cascade, de racines et de nombreuses plantes
tropicales. Des dendrobates dorées
(
Dendrobates auratus) y évoluent aux cotés de
dendrobates fraises (
Dendrobates pumilio), de
dendrobates bleues (
Dendrobates azureus), de
dendrobates à tapirer (
Dendrobates tinctorius)
et de dendrobates terribles (
Dendrobates
terribilis
).


Vivarium des dendrobates
Vivarium des dendrobates - juillet 2015
Vivarium des caimans
Vivarium des caimans - juillet 2015

Le visiteur rejoint alors la dernière section de
la serre tropicale, bien plus éclairée que les
précédentes. Au niveau de cette salle éga-
lement profonde, se trouve un vaste vivarium
à ciel ouvert, formant un « L ».

Ce dernier se compose d’un long bassin en
aquavision, surmonté de plages densément
plantées et d’un décor sur pilotis. Ce vivarium
héberge des iguanes verts (Iguana
iguana),
des caïmans de Cuvier (
Paleosuchus
palpebrosus
) et des pacus (Colossoma
macropomum
).



Le visiteur quitte alors la serre tropicale pour
revenir à l’air libre et se retrouver dans un
tunnel entouré de grillage. Ce tunnel permet
de traverser la grande volière métallique que
nous avons aperçu au début de la visite.

Cette dernière, accolée à la serre sud-amé-
ricaine, offre un volume impressionnant aux
oiseaux qui y sont présentés. Elle se compose
d’une lagune entourée de plage en terre, se
végétalisant vers l’arrière, de grands et hauts
arbres cachant les murs de la bâtisse.


Grande volière
Grande volière - juillet 2015


Grande volière
Grande volière - juillet 2015




Au cœur de cette volière nous pourrons ob-
server les espèces suivantes : flamant de
Cuba (Phoenicopterus ruber) ; flamant du
Chili (Phoenicopterus chilensis) ; dendro-
cygne bicolore (Dendrocygna bicolor) ;
sterne inca (
Larosterna inca) ; ibis rouge
(Eudocimus ruber) ; pilet des Bahamas
(Anas bahamensis) et canard carolin (Aix
sponsa
).



Face à cette volière, dissimulée derrière
quelques buissons, se trouve la clinique vé-
térinaire et la nursery du zoo, visibles à tra-
vers une baie vitrée. Le visiteur emprunte
alors l’allée centrale qui le conduit vers la
place du restaurant encerclée par les volières
des calaos.

Nous sommes alors invité à traverser la bou-
tique du zoo pour terminer ainsi la visite du
parc de Rhenen.

Grande volière
Grande volière - juillet 2015



Flèche

En conclusion, le zoo de Rhenen fait partie des
zoos les plus connus des Pays Bas. Il présente
des installations de taille moyenne dans leur
ensemble mais fait la part belle aux aires de
jeux et espaces récréatifs destinés aux jeunes
publics.

La collection pour sa part reste classique avec
néanmoins, certains enclos de conception mo-
derne et originale, notamment en ce qui concer-
ne la présentation des grands singes. Une visite
de l’ordre de 5 heures permet de découvrir
l’ensemble du parc.
Poisson vache
Poisson vache - juillet 2015


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