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Tierpark Berlin Friedrichsfelde


Tierpark Berlin Friedrichsfelde
Am Tierpark 125
10319 Berlin
Allemagne

Tel : +49 30 51 53 10
Fax : +49 30 51 24 061

www.tierpark-berlin.de




Logo du zoo de Berlin
Plan du zoo de Berlin
Plan du zoo de Berlin


Mes visites
: 14 septembre 2011; 30 mai 2016 ; 01 et 02 juin 2016

Mise en ligne : le 04 janvier 2012
Mise à jour : 02 janvier 2017
Vue aérienne du Tierpark Berlin
Vue aérienne du Tierpark Berlin









Horaires d'ouverture 2011
Tarifs d'entrée 2011
Les ours, bisons et oiseaux
La mini ferme
Les singes, les espèces domestiques et oiseaux
La maison des fauves 1/2
Les fauves 2/2 et les manchots
Les rapaces et les carnivores
Les ongulés africains
La maison des pachydermes
Les petits carnivores et les chameaux
L'Australie, les grues et les petis cerfs
Les antilopes et la maison des girafes
Les rapaces
Elephant asiatique
Elephant asiatique - septembre 2011



Les buffles et les animaux des montagnes 1/2
Les animaux des montagnes 2/2
La singerie
Les ongulés d'Eurasie
Le restaurant et l'aquarium
La faisanderie 1/2
La faisanderie 2/2
Le vivarium 1/3
Le vivarium 2/3
Le vivarium 3/3
La serre tropicale des crocodiles
Les ours malais, échassiers et anatidés
Les sangliers et les cervidés
Conclusion



Flèche

Horaires d'ouverture 2011

Aigle royal
Aigle martial - septembre 2011





Novembre à Mars : 9h00 à 17h00
Mars, Septembre et Octobre : 9h00 à 18h00
Avril à Aout : 9h00 à 19h00



Flèche

Tarifs d'entrée 2011



Ticket journalier :

     Adultes :                   12,00 €
     Enfants (5 à 15 ans) : 6,00 €
     Etudiants :                  9,00 €

Cartes familiales :
     1 Adultes + enfants jusqu'à 15 ans    20,00 €
     2 Adultes + enfants jusqu'à 15 ans :  32,00 €
Protèle
Protèle - septembre 2011



Flèche

Visite du zoo


Le Tierpark de Berlin, se situe légèrement à l'extérieur de la ville et a
été construit dans le parc du château de Friedrichsefelde qui a été
rénové en 2009 - 2010.

Ce parc complète son grand frère le zoo de Berlin qui lui se trouve
au coeur de la ville.
Deux entrées permettent d'accéder au Tierpark, l'entrée du Chateau
et l'entrée des Ours. C'est cette seconde porte que nous allon emp-
runter et qui constitue l'entrée principale du zoo.

Avant d'acquérir son droit d'entrée, le visiteur découvre, sur le même
principe que le zoo de Heidelberg, un enclos situé sur le trottoir du
boulevard. Cette installation en herbe, légèrement vallonée, et agré-
mentée de structures en bois et de quelques rochers, héberge un
groupe d'ours baribals (Ursus americanus).

Après être entré dans le parc, le visiteur peut observer, face à lui, et
sur sa gauche, 2 plaines en sable et en herbe, de très grande taille.




Enclos des baribals
Enclos des baribals - septembre 2011


Volière des aigles royaux
Volière des aigles royaux - septembre 2011
La plaine de gauche au fond de laquelle se trouve une dense forêt,
est le lieu de présentation d'un groupe de rares bisons des forêts
(Bison bison althabascae).
La seconde plaine, de forme triangulaire, entourée par un fossé en
eau est occupée par des bisons d'Europe (Bison bonasus).

Sur la droite du sentier, en face des bisons d'Europe, se trouve
une grande volière dont le fond représente une petite falaise roc-
heuse, qui accueille des aigles royaux (Aquila chrysaetos).

Nous pouvons alors emprunter le sentier situé sur la droite, en
direction de 2 parcs à ours. Au bout de cette allée qui traverse un
bout de forêt, une petite place s'ouvre alors. Sur la droite se trouve
un enclos en herbe, entouré de parois rocheuses, enclos qui a été
agrandi en 2011 et a été doté de baies vitrées. Une famille d'ours à
lunettes (Tremarctos ornatus) y vit.
A côté des ours à lunettes, une fosse qui se compose d'une plage
rocheuse et d'un grand bassin, est consacré aux ours polaires
(Ursus maritimus).


Enclos des ours à lunettes
Enclos des ours à lunettes - septembre 2011
Enclos des ours polaires
Enclos des ours polaires - septembre 2011


Le visiteur repart alors sur la gauche, pour traverser à nouveau la
forêt et se diriger vers une arène où sont proposés des concerts.
Cette arène a été érigée aux côtés d'un bâtiment dont la terrasse
borde 4 volières situées de part et d'autre du restaurant.
Ces volières disposent d'un sol en herbe et sont agrémentées de
troncs d'arbre faisant office de perchoirs.
La première volière, située sur la droite, est le lieu de vie de loris
à collier jaune (Lorius chlorocercus) alors que des amazones de
Cuba (Amazona leucocephala) vivent dans la seconde volière
mitoyenne.

Sur la gauche, la première structure présente une cohabitation
entre des aras de Coulon (Ara couloni) et des amazones fari-
neuses (Amazona farinosa).
Des amazones de Dufresne (Amazona dufresniana) vivent en
compagnie de rares amazones de Jamaïque (Amazona collaria)
dans la seconde et dernière volière de cette terrasse.



Volières de la terrasse
Volières de la terrasse - septembre 2011


Fosse des porc épics
Fosse des porc épics - septembre 2011
En face de la terrasse, diverses allées conduisent au chateau du
parc. Nous allons laisser ces allées de côté, pour nous diriger
tout droit, en direction d'un carrefour. Sur la gauche de ce car-
refour, se trouve une petite fosse en sable dans laquelle ont été
disposés des rochers, installation qui héberge des porc épics in-
diens (Hystrix indica). A l'arrière des porcs épics, une grande
volière en herbe, agrémentée de quelques arbres, où évoluent
des serpentaires (Sagittarius serpentarius) et des vautours
charognards (Necrosyrtes monachus).

Le chemin de gauche, bordé par une volière agrémentée de nom-
breuses branches de sapins, se dirige vers le chateau. La volière
est quant à elle occupée par des petits ducs des montagnes (Otus
kennicotti), une espèce très peu courante en captivité.

Le visiteur revient au niveau du carrefour, pour emprunter le sen-
tier situé sur la droite de la volière. Un premier enclos en herbe,
borde ce dernier et est occupé par des chèvres naines (Capra
hircus) marquant l'entrée du "Kinderzoo" (zoo des enfants).


Volière des serpentaires
Volière des serpentaires - septembre 2011
Plaine des bisons
Plaine des bisons - septembre 2011



Mise à jour suite à ma visite de juin 2016


La volière des aigles royaux a été démoli et l’en-
semble de son pourtour rasé, pour y installer un
enclos tout en longueur, en travaux lors de ma
visite. Ce futur enclos sera entièrement en sable,
agrémentée de quelques rochers.

Cette installation est le lieu de vie de chiens de
prairie sociaux (Cynomis ludovicianus) et
d’oursons coquaux (Erethizon dorsatus).


Travaux de l'enclos des chiens de prairie
Travaux de l'enclos des chiens de prairie - mai

 2016
Volière des touracos
Volière des touracos - mai 2016


Au niveau des volières de la terrasse, les amazones
de Dufresne (Amazona dufresniana) et les ama-
zones de Jamaïque (Amazona collaria) ainsi que
les amazones farineuses (Amazona farinosa) ne
sont plus présentées au public.

Leur volière a été transformée, dispose aujourd’hui
d’un bassin, de plages en sable et en herbe et est
plantée de nombreux arbustes. Des touracos à joues
blanches (Tauraco leucotis) y évoluent. 



Flèche

Le zoo des enfants se compose d'un alignement de petits enclos
et de volières présentant des espèces domestiques ou fréquentes
dans les parcs zoologiques.

Sur la gauche, une première volière au sol en grit, au sein de la-
quelle ont été disposées des branches. Des inséparables
(Agapornis sp.) l'occupent. En face de la volière, un double
enclos en sable est consacré à des cochons (Sus scorfa
domesticus
) de race rustique.
En face des cochons, se trouve un bassin entouré de séquoias,
au sein duquel évolue des coureurs indiens (Anas domesticus),
des canards de Pékin et des oies de Guinée (Anser domesticus).

Sur la gauche des cochons, se trouve une volière dotée de quel-
ques branches, rochers, buissons mais aussi d'un sol en sable.
Un petit groupe de ratons laveurs (Procyon lotor) y évolue.

Légèrement en retrait, sur un sentier secondaire conduisant vers
les ours polaires, se trouve une installation forestière où vivent
des zébus (Bos taurus).




Enclos des cochons
Enclos des cochons - septembre 2011


Enclos des dingos
Enclos des dingos - septembre 2011
En revenant sur le sentier principal, on découvre 3 volières
disposées côte à côte. Chacune bénéficie d'un sol en sable et
de branchages utilisés commer perchoirs. La première pré-
sente des canaris (Serinus canaria), la seconde héberge
des colombes diamants (Geopelia cuneata) et des man-
darins (Taeniopygia guttata), alors que la troisième est
consacrée à des perruches ondulées (Melopsittacus
undulatus
).

Sur la gauche du sentier, un grand enclos en herbe, ombragé
par quelques arbres est occupé par des dingos (Canis lupus
f. dingo
).

Un petit enclos central est consacré à des cobayes domes-
tiques (Cavia porcellus). En face des dingos et à proximité
des cobayes vit un autre rongeur, le dègue (Octodon degus)
et le cobaye sauvage (Cavia aparea) qui vivent dans une
volière agrémentée de bois.


La mini ferme s'étend encore jusqu'à une grande place où ont
été érigés des jeux en bois. Plusieurs enclos délimités par des
clotures vertes, au sol en sable et doublés d'une maison en
bois, sont occupés par différentes races domestiques.
On peut ainsi y voir des cochons Meishang, des moutons
Hissar, des cochons Vietnamiens et des moutons Skudde.

Ces enclos se terminent par un petit poulailler où cohabitent
des dindons (Meleagris gallopavo), des poules Brahmas
(Gallus gallus) et des pigeons (Columba livia).

Au bout de l'allée se trouve un vaste enclos de contact où
vivent en toute quiétude, des moutons et des chèvres.

Un ensemble de clapiers cloture la visite de la mini ferme et
héberge plusieurs races de lapins (Oryctolagus cuniculus).


Clapiers de la mini ferme
Clapiers de la mini ferme - septembre 2011
Volière des ratons laveurs
Volière des ratons laveurs - septembre 2011
Enclos typique de la mini ferme
Enclos typique de la mini ferme - septembre 2011



Flèche

La suite de la visite nous conduit sur la droite, pour traverser un
bout de forêt et y découvrir 2 grandes volières situées de part et
d'autre du sentier de visite. Chacune est aménagée de monticules
rocheux, plantée de buissons et agrémentée de pieux en bois ser-
vant de perchoirs aux chouettes qui y vivent. C'est ainsi que la
volière de gauche héberge des grands ducs d'Amérique (Bubo
virginianus
) alors que des hiboux de Sibérie (Bubo bubo
siberianus) bénéficient de quelques conifères dans la seconde
structure.

Le visiteur ressort de la zone forestière, pour faire face à un
grand dôme. Avant de gagner cette structure, un cul de sac vers
la droite longe 2 grandes cages qui peuvent être reliées entre
elles, délimitées par des murs rocailleux. Des capucins à poitrine
jaune (Cebus xanthosternos) y évoluent.

En face des capucins se trouve une grande prairie au milieu de
laquelle ont été disposés des pieux en bois. Couverte d'un filet,
elle accueille des macaques à queue de cochon (Macaca
nemestrina
).




Volière des hiboux
Volière des hiboux - septembre 2011


Enclos typique pour les espèces domestiques
Enclos typique pour les espèces domestiques - septembre 2011
En revenant vers le grand dôme en travaux lors de ma visite, on peut
observer un bassin qui hébergeait divers anatidés avant d'être vidé
pour être rénové. Le dome était pour sa part consacré à des limicolles
et autres oiseaux cotiers.

Cette volière marque l'entrée de la zone des bovins et équins domes-
tiques. Ce complexe se compose de plusieurs enclos successifs, en
sable, séparés du visiteur par un fossé sec. Après 2 petits enclos com-
parables à ceux de la mini ferme et consacrés respectivement à des
cochons de Mangali (Sus scorfa domesticus) et à des chèvres
(Capra hircus) qui cohabitent avec des moutons à nez noir (Ovis
aries) qui bénéficient d'une petite prairie.

Concernant les races de vaches, on peut citer les Highland cattle, les
vaches suédoises, les vaches hongroises, présentées en compagnie de
moutons hongrois, des baudets du Poitou et des chevaux de trait al-
lemands.

Le visiteur quitte la partie consacrée aux espèces domestiques.


Au bout de l'allée des espèces domestiques se trouve un second
dome faisant office de volière représentant une savane africaine.
Un sol en herbe au milieu duquel ont été disposés des piquets en
bois.
Parmis les espèces africaines que l'on peut y observer on y
trouve des becs ouverts africains (Anastomus lamelligerus),
des ombrettes africaines (Scopus umbretta), des cigognes d'Ab-
dim (Ciconia abdimii), des pintades de Numibie (Numida
meleagris
), des ibis sacrés (Threskiornis aethiopicus), des tan-
tales ibis (Mycteria ibis), des ibis hagedash (Bostrychia hagedash)
et des jabirus du Sénégal (Ephippiorhynchus senegalensis).
Les oiseaux ont accès à une zone d'hivernage visible par le biais de
baies vitrées.

Le sentier se dirige alors sur la gauche, en diretion d'une grande
bâtisse. Sur la droite de ce sentier, un enclos sablonneux, planté de
quelques arbres héberge un groupe de rennes (Rangifer tarandus).

Le visiteur arrive alors au niveau du gigantesque bâtiment.




Volière des jabirus
Volière des jabirus - septembre 2011
Enclos des capucins
Enclos des capucins - septembre 2011
Enclos des rennes
Enclos des rennes - septembre 2011


Mise à jour suite à ma visite de juin 2016

La volière dôme en travaux lors de ma visite
a été réouverte au public. Elle se compose
d’un grand bassin central entouré de plages
en sable. Au fond de cette volière, un mon-
ticule rocheux voit jaillir de son sommet, une
cascade qui se jette dans le bassin.

Cette volière des bords de mer voit cohabiter
des huitriers pies (Haematopus ostralegus),
des harles piettes (Mergus albellus), des
eiders à lunettes (Somateria fischeri) , des
garrots albéoles (Bucephala albeola), des
harles de Chine (Mergus squamatus), ...

 


Volière des mouettes
Volière des mouettes - juin 2016


Enclos des anatidés
Enclos des anatidés - juin 2016
..., des mouettes à tête grise (Larus cirrocephalus),
des mouettes atricilles (Larus atricilla), des
mouettes du Japon (Larus crassirostris) et des
goélands modestes (Larus modestus).

Sur la droite de cette imposante structure a été creusée
un lac entouré de berges en terre plantées de conifères.
Cet enclos est le lieu de vie d’oies de Ross (Anser
rossi
), d’oies naines (Anser erythropus), de bernaches
à cou roux (Branta ruficollis), de bernaches du Canada
naine (Branta canadensis minima), de harles huppées
(Mergus merganser), de sarcelles à faucilles (Anas
falcata
), d’eider à duvet (Somateria mollissima) et de
garrot d’Islande (Bucephala islandica).
 
La volière africaine pour sa part s’est vue rejoindre par des
canards de Meller (Anas melleri) et des nettes brunes
d’Afrique (Netta erythrophthalma), tandis que les pintades
ne sont plus présentées. 



Flèche

L'Alfred Brehm Haus, ouverte en 1963 a conservé son aspect
d'origine et reste le lieu de présentation des fauves du Tierpark.
Sur la gauche de l'entrée se trouvent 2 grands vivariums visibles
à travers des baies vitrées. Chacun présente des animaux des
régions désertiques représentées par du sable, des rochers et
quelques cactus.
La première loge est le lieu de vie de chats léopards du Bengale
(Prionailus bengalis bengalis) tandis que la seconde héberge
des chats de Gordon (Felis silvestris gordoni).

Le visiteur entre alors dans l'Alfred Brehm Haus, via un sas com-
posé de 2 entrées entre lesquelles se trouve une troisième loge
sableuse occupée par des géocoucous (Geococcyx
californianus
).
La fauverie se compose de 2 couloirs où alternent les cages des
félins et des volières vitrées présentant plusieurs espèces avi-
aires. Au centre, une forêt tropicale (en travaux lors de ma visite)
héberge diverses animaux en liberté.
Les cages à fauves sont toutes conçues sur le même shéma à savoir des
loges carrelées, disposant pour seuls aménagements, des souches
d'arbres ainsi que des troncs d'arbre.





Cages extérieures de l'Alfred Brehm Haus
Cages extérieures de l'Alfred Brehm Haus - septembre 2011



Volière typique pour la présentation d'oiseaux
Volière typique pour la présentation d'oiseaux - septembre 2011
Les installations à oiseaux disposent pour leur part d'un sol en sable et
de quelques arbustes. La première structure est occupée par des bar-
bicans à tête rouge (Trachyphonus erythrocephalus), la seconde hé-
berge des calaos à bec jaune (Tockus flavirostris), alors que des
bulbuls de l'Himalaya (Hypsipetes leucocephalus) sont présentés
dans la troisième volière.

La quatrième volière, de type plus sec, est consacrée aux passereaux
australiens représentés par des diamants à gouttelettes (Emblema
guttata), des diamants à longue queue (Poephila acuticauda), des
diamants de Gould (Poephila gouldiae) et des diamants de Bichenov
(Poephila bichenovii).

Les 2 dernières volières à oiseaux présentent respectivement des jar-
diniers à oreilles blanches (Ailuroedus buccoides) pour la première
et une cohabitation entre des sporophiles petits chanteurs (Tiaris
canora), des tyrans mélancoliques (Tyrannus melancholicus), des
araguiras gris (Coryphospingus pileatus) et des cotingas de Cayenne
(Cotinga cayana).

Cinq cages à fauves sont situées entre les 6 volières.


Au bout du couloir de la fauverie, se trouve une grande loge semi
ouverte composée de plusieurs terrasses rocheuses et séparée du
couloir de visite par un bassin. Un couple de tigres de Sumatra
(Panthera tigris sumatrae) y vit en alternance avec des tigres
de Malaisie (Panthera tigris jaksotni).

Leur loge intérieure est doublée d'un enclos extérieur que nous dé-
couvrirons plus tard.

Le visiteur peut soit sortir de la maison des fauves, soit emprun-
ter le second couloir. En s'y rendant le sentier passe devant l'en-
trée de la partie centrale, consacrée à la présentation d'espèces
en vol libre à savoir des roussettes d'Inde (Pteropus giganteus),
des sarcelles hottentotes (Anas hottentota), des étourneaux
caronculés (Creatophora cinerea), des touracos violets
(Musophaga violacea), des tourterelles de Madagascar
(Streptopelia picturata picturata), des bulbuls des jardins
(Pucnonotus barbatus), des colombines turverts
(Chalcophaps indica), des étourneaux de Bali (Leucopsar
rothschildi
), des mainates religieux (Gracula religiosa), ...




Enclos intérieur des tigres
Enclos intérieur des tigres - septembre 2011




Zone de vol libre
Zone de vol libre - septembre 2011
..., des colious rayés (Colius striatus), des barbicans à tête rouge
(Trachyphonus erythrocephalus), des trugons terrestres (Trugon
terrestris
), des pigeons de Nicobar (Caloenas nicobarica), des
fourniers variables (Furnarius leucopus), des scissirostres des
Célèbes (Scissirostrum dubium), des éperonniers de Germain
(Polyplectron germaini), des léiothrix à joues argents (Leiothrix
argentauris
), des bulbuls noirs (Hypsipetes leucocephalus), des
stictonettes tachetées (Stictonetta naevosa), des jacanas d'Af-
rique (Actophilornis africanus), des touracos à joues blanches
(Tauraco leucotis), des coqs de Sonnerat (Gallus sonneratii),
des rufipennes morios (Onychognathus morio), des spréos su-
perbes (Spreo superbus), des roulrouls couronnés (Rollulus
roulroul
), des arrengas bleuets (Myophonus glaucinus), des
gouras couronnés (Goura cristata), des jacanas noirs (Jacana
jacana
), des râles ypecahas (Aramides ypecaha), des cos-
syphes à calotte neigeuse (Cossypha niveicapilla), des spréos
royals (Cosmopsarus regius), des colombines wongas
(Leucosarcia melanoleuca), des éperonniers de Germain
(Polyplectron germaini), des bulbuls de Finlayson (Pycnonotus
bimaculatus
), des canards à oreilles roses (Malacorhynchus
membranaceus
), des colombines lumachelles (Phaps
chalcoptera
) et des carpophages blancs (Ducula bicolor).


Mise à jour suite à ma visite de juin 2016

L’alfred Brehm Haus a été totalement réouverte au
public avec un nouvel espace central où le visiteur
peut entrer au contact direct de diverses espèces.

Les différentes petites volières internes, consacrées
aux oiseaux sont toujours présentent, mais la col-
lection présentée tend à diminuer de façon consé-
quente.

Au niveau de l’aile droite, on pourra ainsi ob-
server, dans l’ordre de visite : organiste violet
(Euphonia violacea) ; écureuil de l’Himalaya
(Tamiops macclellandi) – une espèce unique-
ment visible à Berlin – iréné des fées (Irena
puella
) ; bulbul à ventre rouge (Pycnonotus
cafer
) puis bulbul de l'Himalaya (Hypsipetes
leucocephalus
).




Volière des serins
Volière des serins -juin 2016


Serre tropicale de l'Afred Brehm Haus
Serre tropicale de l'Afred Brehm Haus - juin 2016
Au niveau de la zone centrale, on pourra traverser un
morceau de jungle doublé d’un grand bassin. Les es-
pèces présentées ici sont : roussettes d'Inde (Pteropus
giganteus
), sarcelles hottentotes (Anas hottentota),
étourneaux caronculés (Creatophora cinerea), étour-
neaux de Bali (Leucopsar rothschildi), barbicans à tête
rouge (Trachyphonus erythrocephalus), trugons ter-
restres (Trugon terrestris), pigeons de Nicobar
(Caloenas nicobarica), scissirostres des Célèbes
(Scissirostrum dubium), stictonettes tachetées
(Stictonetta naevosa), rufipennes morios
(Onychognathus morio), des spréos superbes (Spreo
superbus
), gouras couronnés (Goura cristata),
spréos royaux (Cosmopsarus regius), canards à oreilles
roses (Malacorhynchus membranaceus), dendrocygnes
de Java (Dendrocygna javanica), bulbul orhphée
(Pycnonotus jocosus), colombines lumachelles (Phaps
chalcoptera
) et carpophages blancs (Ducula bicolor).


Serre tropicale de l'Afred Brehm Haus
Serre tropicale de l'Afred Brehm Haus - juin 2016
Serre tropicale de l'Afred Brehm Haus
Serre tropicale de l'Afred Brehm Haus - juin 2016



Flèche

Le visiteur revient alors dans le second couloir où se trouve, à une
extrémité, un enclos comparable à celui des tigres, mais consacré
à un groupe de lions d'Asie (Panthera leo persica).

Là encore, les cages intérieures des fauves alternent avec des voli-
ères végétalisées. La première installation est le lieu de vie de bul-
buls à ventre rouge (Pycnonotus cafer). Des irénés fées (Irena
puella) occupent la seconde volière alors que la troisième pré-
sente une cohabitation entre des colombes bleutées (Claravis
pretiosa) -espèce hébergée dans 6 parcs européens-, des callistes
rouverdains (Tangara gyrola) et de rares tangaras fourchus
(Thraupis bonariensis) visibles dans 4 zoos en Europe.

La suite de la visite nous permet de découvrir les timalies coiffés
(Timalia pileata) qui vivent en compagnie de léiothrix jaunes
(Leiothrix lutea).

Les 2 dernières volières sont occupées respectivement par des
bulbuls orphées (Pycnonotus jocosus) puis par des sucriers à
oreilles bleues (Entomyzon cyanotis).





Cage intérieure typique pour fauves
Cage intérieure typique pour fauves - septembre 2011






Volières des caracals et des civettes
Volières des caracals et des civettes - septembre 2011
Les fauves présentés dans cette maison disposent tous d'une ins-
tallation extérieure que l'on verra par après, sauf une espèce, le
binturong (Arctictis binturong).
Sur la droite du couloir, en face des volières et des cages, se trouve
une grande baie vitrée qui permet d'observer la partie de vol libre.
Le visiteur ressort alors de l'Alfred Brehm Haus pour se retrouver au
niveau de l'enclos des géocoucous, et se diriger ensuite sur la gauche,
en direction d'une série de 3 volières au bout de laquelle se trouve un
enclos en sable.

Les volières de type naturel, sont agrémentées de bois, de rochers et
de quelques plantes sauvages. Des caracals (Caracal caracal caracal)
vivent dans la première mais aussi la plus grande structure.

Aux côtés des caracals est présenté un couple de civettes de Malaisie
(Viverra tangalunga tangalunga). Enfin, la dernière volière devrait
présenter un ratel (Mellivora capensis), arrivé du zoo de Prague en
2010 (selon le guide du zoo), mais hébergeati un caracal lors de ma
visite.

Enfin, la fosse sableuse est occupée par des mangoustes zébrées
(Mungo mungo).


Le visiteur revient sur le sentier principal, pour longer la fauverie et
découvrir une première série de 6 cages. Les cages accueillant les
fauves sont toutes composées d'un sol en sable, l'arrière est car-
relé et le tout est agrémenté de quelques structures en bois.

La première volière est occupée par des jaguars (Panthera onca),
la seconde est le lieu de vie de panthères longibandes (Neofelis
nebulosa).
Trois espèces de petits félins occupent les 3 volières qui suivent,
on peut ainsi y observer des servals (Leptailurus serval), les chats
pêcheurs (Felis viverrinus) et les manuls (Otocolobus manul).
Enfin, la dernière volière est le lieu de vie de pumas du Montana
(Puma concolor missoulensis).

Au bout de cette série de volières se trouve une petite fosse en sab-
le délimitée par un arrondi en béton et consacrée à une colonie de
chiens de prairie (Cynomys ludovicianus).




Cages extérieures des fauves
Cages extérieures des fauves - septembre 2011

Enclos des manchots
Enclos des manchots - septembre 2011
Le visiteur poursuit sa visite vers une zone moins artificielle bien que
restant relativement ancienne.
Sur la gauche, un grand enclos à l'herbe haute, dont le fond représen-
te une falaise rocheuse, est le lieu de vie de guépards (Acinonyx
jubatus).

En face des guépards, 2 enclos distincts, délimités par des parois ro-
cheuses, disposent chacun d'un grand bassin accolé à une plage en
herbe.
Le premier héberge des manchots du Cap (Spheniscus demersus)
alors que le second présente une cohabitation entre des manchots
de Humboldt (Spheniscus humboldti) et des canards vapeurs de
Magellan (Tachyeres pteneres).

La sentier contourne le vaste enclos des guépards pour déboucher
à l'arrière de la fauverie.


Loges des lions
Loges des lions - septembre 2011
Enclos des guépards
Enclos des guépards - septembre 2011




Mise à jour suite à ma visite de juin 2016

Là encore, les petites volières situées entre
les cages des fauves ont été redécorées. La
première accueille une cohabitation entre
des sporophiles petits coqs (Loxigilla
violacea
), des serins de Haiti (Carduellis
dominicensis
) et des araguiras rougeâtres
(Coryphospingus cucullatus).


Sporophile petit coq
Sporophile petit coq - juin 2016


Serin de Haiti
Serin de Haiti - juin 2016

La seconde volière est occupée par des
jardiniers à oreilles blanches (Ailuroedus
buccoides
). La troisième volière est vide,
tandis qu’une autre groupe de serins de
Haiti (Carduellis dominicensis) évolue
dans la quatrième structure. Il est à noter
que ces oiseaux proviennent d’une saisie
douanière. Enfin, la dernière volière est le
lieu de vie de calaos à bec jaune (Tockus
flavirostris
).



Flèche

Accolé à toute la longueur du bâtiment dont la façade a été tapissée
d'une falaise rocheuse, se trouve une large volière d'un grand volume,
au sol en herbe et plantée de quelques arbres. Cette structure présente
de nombreux rapaces dont certaines espèces sont peu fréquentes en
parcs zoologiques. On peut ainsi y observer des aigles des steppes
(Aquila nipalensis), des buses variables (Buteo buteo), des vautours
à tête blanche (Trigonoceps occipitalis), des vautours fauves (Gyps
fulvus), des urubus noirs (Coragyps atratus), des vautours auras
(Cathartes aura), des vautours papes (Sarcorhamphus papa), de
rares urubus à tête jaune (Cathartes burrovianus), des vautours de
l'Himalaya (Gyps hymalayensis) et des gypaètes barbus (Gypaetus
barbatus).

Dans le prolongement de la volière des rapaces se trouve une grande
cage, également située à flanc de rochers, occupée par des panthères
des neiges (Panthera onca). Ces animaux grimpeurs bénéficient de
quelques structures d'escalade en bois.

Après l'installation des panthères, le visiteur bifurque sur la gauche
pour se diriger en direction des fosses extérieures des lions d'Asie
et des tigres.





Volière des vautours
Volière des vautours - septembre 2011



Enclos extérieur des tigres
Enclos extérieur des tigres - septembre 2011
Ces deux enclos sont rocailleux et agrémentés de quelques arbres
et buissons. Un fossé en eau permet de séparer les animaux du
public tout en leur permettant la baignade.

Le visiteur peut à nouveau entrer dans l'Alfred Brehm Haus, pour
longer une nouvelle fois l'enclos des tigres et ressortir à l'opposé
de la maison pour y découvrir la seconde rangée de cages à fauves
consacrée à de rares léopards de Java (Panthera pardus melas),
qui ne sont hébergés que dans les 2 zoos berlinois, des panthères
de l'Amour (Panthera pardus orientalis), des panthères de Chine
(Panthera pardus japonensis), des jaguars (Panthera onca) et
des tigres de Sibérie (Panthera tigris altaica).

Au bout de l'allée des fauves, à proximité de l'entrée des tigres, le
sentier bifurque sur la droite, pour longer une rangée d'enclos en
herbe agrémentés de quelques arbres. Ces installations sont oc-
cupées par des chiens des buissons (Speothos venaticus) pour la
plus petite et par des loups à crinières (Chrysocyon brachyurus).
A noter que des chiens chanteurs de Guinée (
Canis lupus
hallstromi) étaient également présentés à ce niveau jusqu'en 2009.


Volière des vautours
Volière des vautours - septembre 2011
Enclos des chiens des buissons
Enclos des chiens des buissons - septembre 2011



Flèche

Revenu devant la cage des volières, le visiteur peut se diriger vers
le panorama africain du zoo de Berlin. Ce complexe inauguré en
mai 1996 et  s'étend sur une surface globale de 26 000 m² pour
les 4 enclos consacrés aux ondulés.

Plusieurs enclos africains ont été construits côte à côte, composés
d'un sol en sable et entourés de buissons. Les premiers sont consa-
crés aux équidés. Un groupe reproducteur de zèbres de Chap-
mann (Equus burchelli chapmani) est présenté dans le premier.
Le second enclos héberge des zèbres de Hartmann (Equus zebra
hartmannae
) tandis que les 2 derniers sont occupés respective-
ment par des zèbres de Grévy (Equus grevyi) et par des ânes de
Somalie (Equus africanus somalicus).

En face de ces deux dernières espèces d'équidés se trouve un
grand plateau ensablé, agrémenté d'un bassin et garni de rochers.
Ce plateau est doublé d'une structure plus petite qui permet
d'isoler un mâle. Ce complexe est le lieu de présentation d'un
grand groupe d'éléphants asiatiques (Elephas maximus) repré-
senté par une quinzaines d'animaux.





Enclos des zèbres, typique de la zone africaine
Enclos des zèbres, typique de la zone africaine - septembre 2011


Plaine des girafes
Plaine des girafes - septembre 2011
En face des éléphants un dernier enclos comparable à ceux des
zèbres, si ce n'est que le sol est recouvert de gazon, est con-
sacré à un groupe reproducteur d'autruches à cou bleu (Struthio
camelus australis).

En contournant le plateau des éléphants, le visiteur peut observer,
sur la droite, une vaste plaine herbeuse séparée du sentier de vi-
site par un fossé en eau. Cette plaine de 7 400 m² accueille un
groupe reproducteur de girafes de Rotschild (Giraffa
camelopardalis rotschildi). Quelques anatidés occupent le fossé
en eau. On peut ainsi y observer des canards noiratres (Anas
sparsa), des canards à bec jaune (Anas undulata), des canards
à bec rouge (Anas erythrorhyncha), des ouettes d'Egypte
(Alopochen aegyptiaca) et des oies armées de Gambie
(Plectropterus gambensis).

Le visiteur arrive alors sur une place bordée par le second vaste
bâtiment du Tierpark, dans lequel le visiteur peut entrer, la "Maison
des Pachydermes" (Dickhäuterhaus).


Plaine des anes de Somalie
Plaine des ânes de Somalie - septembre 2011
Plateau des éléphants d'Asie
Plateau des éléphants d'Asie - septembre 2011



Flèche

Avant d'y entrer, sur la droite, se trouve un petit enclos vitré au
sol en sable, dans lequel sont disposés quelques branches, est
le lieu de vie de hutias de Cuba (Capromys pilorides). Une
second loge du même type est le lieu de vie de roussettes des
palmiers (Eidolon helvum).
Le visiteur est alors invité dans cette vaste maison inaugurée en
1989 et d'une surface au sol de 6000 m².

Une boutique est implantée dans le sas d'entrée. De part et
d'autre de cette entrée, se trouvent deux enclos vitrés occupés
par des petits singes à savoir des ouistitis argentés (Callithrix
argentata) et des tamarins empereurs (Saguinus imperator
subgricescens) pour la seconde.
Ces petits singes bénéficient de vastes loges légèrement sur-
élevées par rapport au sentier de visite et agrémentées de nom-
breux arbres et bambous.

Au centre du bâtiment, une zone est densément végétalisée de
façon a représenter la forêt tropicale. Une grande volière y a
été construite et héberge des paresseux (Choloepus didactylus).




Cage des paresseux
Cage des paresseux - septembre 2011

Bassin des lamantins
Bassin des lamantins - septembre 2011
Au sein de cette forêt vierge, se trouve un bassin de conception
ancienne et totalement bétonné. Cette structure héberge des
lamantins (Trichechus manatus manatus) qui cohabitent avec
des poissons chats noirs (Oxydoras niger), des porte épées
(Xiphophorus helleri), des poissons chats à queue rouge
(Phractocephalus hemioliopterus), des plécos
(Pterygoplichthys sp.) et des guppys (Poecilia reticulata).

Sur chaque côté de la maison se trouve des loges bétonnées,
délimitées chacune par des barrières métalliques. Les six loges
situées sur la droite de l'entrée sont consacrée à la présentation
de rhinocéros indiens (Rhinoceros unicornis).

Dans la continuité des boxes des rhinocéros se trouve une loge
au sol en terre, agrémentée de souches d'arbre et de bambous,
visible à travers de grandes baies vitrées. Un couple de pacas
(Agouti paca) qui cohabitent avec une famille de tamarins à
mains rousses (Saguinus midas midas).


Mise à jour suite à ma visite de juin 2016

Face aux loges intérieures des rhinocéros,
une série de 5 terrariums ont été installés.

Ces derniers sont consacrés à plusieurs
rongeurs.  Le premier d’entre eux dispose
d’un sol en sciure et paille et est traversé
par de petites branches. Une colonie de
souris du Levant (Microtus guentheri) y
évolue.

Le second vivarium est comparable au
précédent et héberge des souris épineuses
de Crète (Acomys minous).


Terrariums des rongeurs
Terrariums des rongeurs - juin 2016
Détail d'un vivarium pour rongeurs
Détail d'un vivarium pour rongeurs - juin 2016

Des macroscélides à oreilles courtes
(Macroscelides probociger) évoluent
dans le vivarium central agrémenté de
sable et de nombreuses roches et souches
mortes. Les deux derniers terrariums qui
complètent cette rangée sont comparables
aux deux premiers à savoir un sol alliant
sciure et paille et branches.

On pourra y observer respectivement des
rats rayés (Lemniscomys barbarus) puis
des rats de Neumanns (Arvicanthis
neumanni
).


Une porte permet au visiteur de ressortir de la maison des pachy-
dermes, mais peut également poursuivre sa visite dans la bâtisse,
pour découvrir des nombreux boxes comparables à ceux des rhi-
nocéros consacrés à une famille d'éléphants (Loxodonta africana
africana).

En face des éléphants, une vitre percée dans un mur bétonné offre
une vision sous marine sur le bassin des lamantins.
Enfin, sur la partie gauche de la maison se trouvent les boxes des
éléphants asiatiques.

Le visiteur ressort de la maison des pachydermes, pour continuer
sa visite sur la gauche et découvrir le reste du complexe des pac-
chydermes, à savoir 4 plateaux en sable et en herbe, creusés cha-
cun d'un bassin, sont occupés par les rhinocéros.

Après avoir contourner les enclos des rhinocéros, le visiteur se
dirige vers l'entrée située à proximité de l'installation des pacas.




Loges intérieures éléphants
Loges intérieures éléphants - septembre 2011
Volière des damans
Volière des damans - septembre 2011
Des cobayes bruns (Galea monasteriensis) occupent un vivarium
percé dans le mur du bâtiment. A côté de ce terrarium, une volière
au sol en pente, enherbée et agrémentée de quelques rochers, est
consacré à la présentation de damans de Bruce (Heterohyrax
brucei).

Enfin, a l'arrière de la volière des rongeurs, un grand plateau en
sable qui dispose d'un bassin est consacré aux éléphants africains.
Un petit enclos secondaire, permet de séparer les individus en cas
de nécessité.

En face des éléphants, le visiteur dispose d'un nouveau point de
vue sur l'enclos des loups à crinière.

Le visiteur revient sur ses pas, jusqu'au niveau de l'enclos des
rhinocéros, pour longer plusieurs enclos consacrés à des carnivores.


Loge intérieure typique pour petits singes
Loge intérieure typique pour petits singes - septembre 2011


Loges intérieures des rhinocéros
Loges intérieures des rhinocéros - septembre 2011
Plateau des éléphants asiatiques
Plateau des éléphants asiatiques - septembre 2011
Plateaux des rhinocéros
Plateaux des rhinocéros - septembre 2011



Flèche

Cette allée présente, depuis 2011, les 4 espèces de la famille des
hyènes.
Le premier, un enclos partiellement boisé, au sol en herbe, séparé
du visiteur par un fossé en eau, est le lieu de vie d'une troupe de
hyènes tachetées (Crocuta crocuta), l'espèce la plus commune
en captivité.
Le second enclos, entouré de parois rocheuses, dispose également
d'un fossé en eau et est planté de petits arbustes. Après la mort
des chacals à chabraque qui y vivaient, le Tierpark a accueilli des
protèles (Proteles cristatus septentrionalis), représentés par 2
mâles arrivés tout droit du Rare Species Conservation Center en
Angleterre.
A l'extrémité de cet enclos, un escalier conduit le visiteur vers un
point d'observation rocailleux.

Les 2 derniers plateaux, en herbe, agrémentés de rochers et de
quelques arbres, sont le lieu de vie respectifs de hyènes brunes
(Parahyaena brunnea) et de hyènes rayées (Hyaena hyaena).




Enclos des hyènes brunes
Enclos des hyènes brunes - septembre 2011


Enclos des grues
Enclos des grues - septembre 2011
Le plateau des hyènes rayées se situe à l'angle de 2 sentiers. En face
de cet enclos se trouve un îlot en herbe, ombragé par de grands ar-
bres, divisé en 2 structures distinctes consacrées à la présentation de
grues. Le premier enclos, à proximité des hyènes, héberge des grues
demoiselles (Anthropoides virgo) et des bernaches à cou roux (Branta
ruficollis
)Le deuxième enclos est occupé par des grues du Canada
(Grus canadensis).

Le visiteur contourne le complexe des grues, pour se rendre vers un
sentier se dirigeant vers la zone de la mini ferme. Ce chemin longe une
vaste plaine enherbée au fond de laquelle pousse une forêt. Cette
prairie est divisée en plusieurs plateaux consacrés à la famille des
camélidés.
Le premier enclos est occupé par des dromadaires (Camelus
dromedarius), le second accueille des chameaux (Camelus bactrianus).

En face de la plaine, le visiteur découvrira,au gré de sa promenade,
3 enclos. Le premier, en forme de huit, densément végétalisé, est con-
sacré à des petits pandas (Ailurus fulgens).


Enclos des petits pandas
Enclos des petits pandas - septembre 2011
Plateau des chameaux
Plateau des chameaux - septembre 2011








Mise à jour suite à ma visite de juin 2016

Le complexe des grues a été démoli et fait
place à une zone engazonnée.
Ecureuil de l'Himalaya
Ecureuil de l'Himalaya - juin 2016


Le second, qui dispose d'un bassin et d'une plage pavée, héberge
des canards colverts (Anas platyrhynchos).
Enfin, le dernier se caractérise par 2 volières, placées côte à côte,
au sol en herbe, agrémentées de rochers et branchages et de quel-
ques branches feuillues. Ces volières sont le lieu de vie de moufet-
tes rayées (Mephitis mephitis).

Le visiteur revient alors sur ses pas, et emprunte le second sentier
situé sur la droite (le premier nous conduisant à l'enclos des grues).

Ce sentier est bordé par 2 grandes volières, de type naturel, au sol
en terre, dont le fond est agrémenté de feuillus et de quelques rochers.
Ces 2 volières présentent des martres à gorge jaune (Martes flavigula).

En face des martres, une seconde volière, du même type, présente
des lynx roux (Lynx rufus).



Volière des moufettes
Volière des moufettes - septembre 2011


Volière des ninoxes
Volière des ninoxes - septembre 2011
De retour sur le sentier bordant la plaine des camélidés, le visiteur
découvre un enclos situé à l'ombre de grands arbres, séparé par
un large fossé en eau et situé à l'arrière du complexe des hyènes.
Une meute de loups gris d'Europe (Canis lupus lupus) y évolue.

A l'éxtrémité de la prairie des chameaux se trouve une petite la-
gune où vivent des flamants de Cuba (Phoenicopterus ruber
ruber
) et des flamants du Chili (Phoenicopterus chilensis).

En face des flamants, 2 volières en L, couvertes d'un toit, dispo-
sant, pour seuls aménagements, de quelques branchages. La pre-
mière, qui est aussi la plus sombre, est occupée par des ninoxes
boobooks (Ninox novaeseelandiae boobook), la seconde est
le lieu de vie de Gris du Gabon (Psittacus erithacus erithacus).

A coté de la volière des Gris du Gabon, un sentier se dirige vers
le plateau des hyènes tachetées, tout en longeant un dernier en-
clos forestier consacré à des carnivores : des dholes du Kiang
(Cuon alpinus lepturus).


Enclos des loups
Enclos des loups - septembre 2011
Volière des martres à gorge jaune
Volière des martres à gorge jaune - septembre 2011



Flèche

Le visiteur, de retour sur le sentier principal bordant la lagune des
flamants, se dirige vers la zone australienne du Tierpark. Sur la
gauche, dans le même esprit que les plaines des dromadaires,
on retrouve 3 enclos en herbe, agrémentés d'herbes de la pampas,
et délimité par des fossés en eau, sont consacrés, respectivement à
des guanacos (Lama guanicoe), leurs cousins domestiques, les lamas
(Lama glama), des alpagas (Lama paco) et leurs confrères sauvages,
les vigognes (Vicugna vicugna).

En face des petits camélidés se trouve le premier enclos australien,
en herbe, et en pente douce vers le sentier de visite, dont il est sé-
paré par une haie. Des casoars à casques (Casuarius casuarius)
y sont présentés. A coté de l'enclos des casoars, le visiteur est in-
vité à pénétrer au coeur d'une plaine australienne où alternent
zones boisées, zones en terre, zones rocailleuses. Des wallabies de
Bennett (Macropus rufogriseus) y cohabitent avec de rares wal-
labies à pieds jaunes (Petrogale xanthopus xanthopus) et des
oies semi palmées (Anseranas semipalmata).



Enclos des alpagas
Enclos des alpagas - septembre 2011


Enclos typique pour petits cervidés
Enclos typique pour petits cervidés - septembre 2011
Le sentier pénètre alors dans une forêt et se sépare en une patte
d'oie. En empruntant le chemin de gauche, le visiteur longe 3 en-
clos en sable, organisés en arc de cercle et agrémentés de quel-
ques grands arbres. Le premier est occupé par des daims de
Mésopotamie (Dama dama mesopotamica), le second héber-
ge des cerfs d'Eld (Cervus eldi thamin) et le troisième présente
des cerfs cochons (Axis porcinus).

En face de l'enclos des daims, au coeur d'un bosquet, se trouve
une volière agrémentée de rochers et de structures en bois, qui
était occupée, jusqu'à leur transfert vers la maison des fauves,
par un couple de manuls (Otocolobus manul).

La partie située en face des enclos des cerfs cochons se com-
pose de trois plateaux en sable, délimités par des haies buisson-
nantes, occupés par des espèces bovines domestiques. Le pre-
mier est consacré à des zébus de Nellor (Bos primigenius
indicus
), le second est le lieu de vie de zébus nains (Bos
primigenius
) et le troisième présente des watusis (Bos
primigenius
).


Enclos des casoars
Enclos des casoars - septembre 2011
Enclos de contact des wallabies
Enclos de contact des wallabies - septembre 2011


Entre ces deux plateaux a été construite une grande volière, plantée
de saules et agrémentée d'un grand bassin, volière reliée à un bâti-
ment dont l'intérieur est visible à travers des baies vitrées, complexe
consacré aux hérons. Le public pourra ainsi y observer des hérons
garde boeufs (Bubulcus ibis), des hérons de Gray (Ardeola grayii),
des hérons crabiers de Malaisie (Ardeola speciosa) (2 espèces
présentées dans 5 parcs européens) , des hérons bihoreaux cannelle
(Nycticorax caledonicus manillensis) et de rares canards de Har-
tlaub (Pteronetta hartlaubi), hébergés dans 3 zoos européens dont
les 2 institutions berlinoises.

Le visiteur poursuit le sentier principal qui longe deux enclos en her-
be, plantés de bambous, occupés par des grues couronnées noires
(Balearica pavonina) pour le premier, et par des grues demoiselles
(Anthropoides virgo) pour le second.

Au bout de cette allée qui conduit au niveau des enclos des rhino-
céros et des hyènes, le visiteur est invité à entrer dans un grand en-
clos entourant une reconstitution de forêt dense.




Volière des hérons
Volière des hérons - septembre 2011


Territoire des lémuriens
Territoire des lémuriens - septembre 2011
Cette reconstitution a fait appel à la plantation de grands arbres, de
quelques zones de bambous. Des branches et autres troncs com-
plètent ces aménagements. Ils constituent le territoire des lémuriens,
ainsi que celui des makis varis rous (Varecia rubra) et des
varis noirs et blancs (Varecia variegata). Après avoir traversé la
zone malgache, le visiteur ressort de l'enclos de contact et découvre
les loges intérieures vitrées de ces singes primitifs, mais également
2 îles reliées entre elles par des troncs d'arbre et consacrées à la
présentation de lémurs à ventre roux (Lemur rubriventer). Des ca-
nards de Meller (Anas melleri) profitent des fossés en eau.

Ces îles, ainsi que la sortie du territoire des lémuriens, font face à
l'enclos des hyènes tachetées. La visite nous amène alors à revenir
au niveau de l'enclos des grues, en longeant l'installation des lé-
muriens.

Au niveau de l'enclos des grues, le sentier bifurque sur la droite, en
direction de la maison des girafes.


Ancienne volière des manuls
Ancienne volière des manuls - septembre 2011
Ile des varis bruns
Ile des varis bruns - septembre 2011


Mise à jour suite à ma visite de juin 2016

Les casoars ont quittés le parc et leur enclos
est aujourd’hui consacré à des kangourous
gris de l’Ouest (Macropus fuliginosus) et à
des wallabies des marais (Wallabia bicolor).

Dans l’enclos de contact, les wallabies de
Bennett et les pétrogales ont été rejoins par
des kangourous robustes (Macropus
robustus
) et des wallabies agiles (Macropus
agilis
).

Au niveau de la volière des hérons, divers
changements sont à noter. Les canards de
Hartlaub ne sont plus hébergés au parc et ont
été transférés au zoo de Zlin en République
Tchèque.

Ancien enclos des casoars
Ancien enclos des casoars - mai 2016



Flèche

Au bout de cette allée se trouve le grand bâtiment en pierres rouges,
accolé à la plaine des girafes. En y entrant, le visiteur peut observer,
à hauteur d'homme, un terrarium en bois, agrémenté de rochers et
de branchages, l'ensemble étant divisé en 2 parties. Un groupe de
rats épineux de Crête (Acomys minous) occupe la partie de droite
alors que celle de gauche présente des souris épineuses d'Egypte
(Acomys cahirinus cahirinus).

Séparé du couloir de visite par de grandes grilles, la maison des
girafes se compose d'une partie centrale commune, et de boxes
d'isolement placés de part et d'autre de la maison.

Le visiteur ressort de la maison des girafes pour découvrir la suite
du panorama africain.
Bordant la maison des girafes, une plaine en herbe est consacrée  à
un groupe reproducteur de cobes à croissant (Kobus ellipsiprymnus
ellipsiprymnus).



Terrarium des petits rongeurs
Terrarium des petits rongeurs - septembre 2011



Enclos des réduncas
Enclos des réduncas - septembre 2011
En face des cobes, un enclos forestier, à l'ombre de vieux arbres,
accueille un petit groupe d'antilopes très peu fréquente en cap-
tivité: des réduncas des montagnes (Redunca fulvorufula
fulvorufula).

Le visiteur poursuit sa visite pour découvrir une prairie de grande
taille, au sein de laquelle vit un groupe d'oryx d'Arabie (Oryx
leucoryx).
En contournant leur enclos, le visiteur longe, sur sa droite, une
haie derrière laquelle une fossé en eau fait office de cloture à un
grand plateau artificiel, sur lequel ont été disposées des ruines. Un
groupe de magots (Macaca sylvana) y habite.
Dans la continuité de l'enclos des magots se dresse une volière
octogonale, occupée par des ibis sacrés (Geronticus eremita).

Le sentier borde à nouveau la plaine des oryxs. Un second
enclos, situé sur la droite du sentier, est occupé par des addaxs
(Addax nasomaculatus). Enfin, une dernière plaine en herbe,
identique à celle des addax, est consacrée à des gazelles de Mhorr
(Nanger dama mhorr).


Loges intérieures des girafes
Loges intérieures des girafes - septembre 2011
Enclos des cobes
Enclos des cobes - septembre 2011


Enclos des oryx
Enclos des oryx - septembre 2011
Plateau des macaques
Plateau des macaques - septembre 2011



Mise à jour suite à ma visite de juin 2016

Les petits rongeurs de la maison des girafes ont
été transférés dans la maison des pachydermes,
face aux loges des rhinocéros.

En lieu et place de leurs anciennes installationsn
un réseau de galeries a été construit et présente
maintenant une colonie de rats taupes nus
(Heterocephalus gaber).


Enclos des rats taupes
Enclos des rats taupes - mai 2016


Enclos des gérénuk
Enclos des gérénuk - mai 2016

L’enclos des oryx d’Arabie  (Oryx leucoryx) a
été divisé en 2, avec un premier enclos en herbe
dans lequel sont désormais installées les gazelles
de Mhorr (Nanger dama mhorr), et une seconde
partie en sable, consacrée aux addax (Addax
nasomaculatus
).

Les oryx ont pour leur part rejoint l’ancien enclos
des addax, tandis que le dernier plateau des an-
tilopes, sur lequel évoluaient les gazelles, est au-
jourd’hui occupé par un couple de gérénuks
(Litocranius walleri).



Flèche

C'est ainsi que se termine la zone des gazelles africaines. Deux pos-
sibilités s'offrent alors aux visiteurs, bemprunter le chemin de droite,
en direction d'un complexe de volières dont l'ouverture s'est étendue
de 2001 à 2007.

Sur la gauche, 7 grandes volières entourent une place de promenade.
La première structure, située sur la gauche, se divise en trois enclos
au sol en gravier et agrémentées de perchoirs en bois. Les 3 espèces
présentées à ce niveau sont des chouettes driades également appelées
chouettes du Brésil (Strix hylophila), herbergées dans 3 zoos en
Europe, des phodiles calong (Phodilus badius) et des chouettes de
Chaco (Strix rufipes chacoensis).

L'ensemble des autres volières sont de grande taille, chacune étant
consacrée à la présentation d'un couple de rapaces diurnes. Ces struc-
tures, disposent d'un sol en herbe, dont la régularité est interrompue
par un bassin, des rochers et des troncs d'arbre offrant des perchoirs.
Un pan de la volière est bétonné et accueille le nid des oiseaux tout
en leur offrant un espace couvert leur permettant de se mettre à l'abri
des intempéries.




Volières des rapaces
Volières des rapaces - septembre

Volière typique pour grand rapace
Volière typique pour grand rapace - septembre 2011
Un couple de pygargues à queue blanche (Haliaeetus albicilla) évolue
dans la première volière. La seconde installation est occupée par des
aigles des steppes (Aquila nipalensis), à leurs cotés, dans la troisième
volière, vivent des pygargues à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus).
Des aigles bleus du Chili (Geranoaetus melanoleucus) sont présentés
dans l'installation suivante. Les 2 dernières volières sont occupée res-
pectivement par des buses rouilleuses (Buteo regalis) et par des aigles
impériaux (Aquila heliaca).

Le visiteur quitte alors cette zone pour découvrir d'autres espèces à
plumes. Un ensemble de volières a été construit autour d'un bâtiment
central qui s'étend sur une grande longueur.
La première volière, située à l'extrémité du bâtiment, est de grande
taille et comparable à celles des grands rapaces, observées aupara-
vant.
Un couple d'aigles martiaux (Polemaetus bellicosus), une espèce qui
n'est présentée que dans une poignée de zoos européens, vit à ce
niveau.


Les 3 volières qui suivent sont consacrées aux becs crochus. Ces
structures sont densément végétalisées, de forme octogonale et
agrémentées de perchoirs en bois. Il est à noter que le Tierpark
de Berlin ne présente au public que de jeunes perroquets ou des
oiseaux ne se reproduisant plus. Les couples reproducteurs sont
maintenus en coulisses.

La première volière héberge des aras hyacinthes (Anadorhynchus
hyacinthus
), la seconde présente des aras à gorge bleue (Ara
glaucogularis
) et de aras de Buffon (Ara ambigua). La troisième
structure était vide lors de ma visite.
En face des perroquets se trouve un plateau en sable qui est le lieu
de vie d'un important troupeau de gayals (Bos gaurus), considérés
comme la forme domestique du gaur.

Le bout de l'enclos des gaurs, marque également l'extrémité des
volières à oiseaux. Le sentier se dirigeant sur la gauche revient au
niveau de l'enclos des zébus et des cerfs cochons. Au niveau de
ce carrefour, une petite volière présente des chevêches d'Athena
(Athene noctua).





Volières des perroquets
Volières des perroquets - septembre 2011



Volière des harpies
Volière des harpies - septembre 2011
Sur la droite, à la seconde extrémité du bâtiment, une petite volière
accolée à un bâtiment doté d'une vitre d'observation, est consacrée
à un couple de faucons crécerelles d'Amérique (Falco sparverius).
A côté des faucons, une vaste volière qui s'étend sur une partie de
la longueur du bâtiment, est le lieu d'évolution du rapace le plus rare
du Tierpark de Berlin, la harpie féroce (Harpia harpyja). Dans la
continuité de cette volière se trouve le bâtiment de nuit de ces aigles,
visibles à travers des baies vitrées. On peut observer au sein de ce
logement, un grand nid. Les loges de nuit permettent de séparer le
couple hébergé au parc.

En face des harpies, une volière octogonale au sol en herbe héberge
des grands ducs du Turkemen (Bubo bubo ornissus).

En poursuivant sa visite le long du bâtiment des rapaces, le visiteur
peut observer, sur la gauche, un enclos en terre, dans lequel pous-
sent quelques arbres, et consacré à la présentation de takins dorés
(Budorcas taxicolor bedfordi). Un trio de ces animaux est arrivé
en 2010 en provenance du zoo de Liberec et s'est reproduit pour
la première fois en 2011.


Le reste du bâtiment des oiseaux est bordé par 4 volières octogonales
au sol en herbe, dans lequel se dressent des toncs d'arbre et où ont
été disposées quelques souches d'arbre. Différentes espèces y sont
présentées. On peut ainsi y observer des grands ducs gris (Bubo
cinerascens), des grands ducs africains (Bubo africanus), des
grands ducs du Kenya (Bubo capensis mackinderi) et des grands
duc des Verreaux (Bubo lacteus).

Une dernière volière intégrée entre celle des grands ducs des Ver-
reaux et celle des aigles royaux, présente des caracaras austraux
(Phalcoboenus australis).

Sur la gauche du sentier, en face des hiboux des Verreaux, se dresse
une grande volière disposant d'un bassin, d'un sol en terre et plantée
de quelques saules pleureurs. Cette structure est consacrée aux
oiseaux australiens, représentés à Berlin par des ibis à cou de paille
(Threskiornis spinicollis), des ibis falcinelles (Plegadis falcinellus),
de
très rares hérons à face blanche (Egretta novaehollandiae), des
cormorans pies (Phalacrocorax melanoleucos), des bernaches à
crinière (Chenonetta jubata) et des huitriers pies (Haematopus
ostralegus
).





Volière australienne
Volière australienne - septembre 2011
Enclos des gayals
Enclos des gayals - septembre 2011
Volière des grands ducs
Volière des grands ducs - septembre 2011


Cette volière marque la fin du secteur des oiseaux, et le sens de visite nous invite à retourner au niveau de l'enclos des gazelles de Mhorr, pour poursuivre sur le sentier principal.



Flèche

Ce sentier, qui borde sur la gauche la limite du Tierpark, longe également
sur la droite 2 vastes prairies, au milieu desquelles poussent quelques ar-
bres, protégés par des ballustrades en bois. La séparation du visiteur se
fait par un fossé et par de grandes grilles métaliques. La première prairie
est le lieu de présentation d'un groupe reproducteur de buffles d'Afrique
(Syncerus caffer), alors que leurs cousins les buffles des forêts occupent
le second enclos (Syncerus caffer nanus).

Le sentier débouche alors sur un grand bâtiment entouré de vastes enc-
los en herbe, complexe vers lequel nous reviendront plus tard.

Le visiteur pour sa part, emprunte un sentier montant vers le point cul-
minant du zoo. Cette colline est née d'un amas de terre de remblai ap-
portée ici lors des constructions de l'après guerre. Ce terrain, longtemps
resté inutilisé a été réaménagé et dont la première phase a ouvert au pub-
lic le 25 novembre 2002, pour présenter les animaux originaires des
montagnes asiatiques et européennes.

En gagnant la colline, le visiteur découvre une première volière offrant un
volume important, au sol en herbe et agrémentée de structures en bois,
volière consacrée à un couple reproducteur de pygargues de Steller
(Haliaeetus pelagicus).






Enclos des buffles nains
Enclos des buffles nains - septembre 2011


Volière des gypaètes barbus
Volière des gypaètes barbus - septembre 2011
Le sentier se divise alors en deux, une partie se dirigeant sur la droite per-
mettent d'accéder à la zone européenne et une partie sur la gauche con-
duisant au secteur asiatique.

Entre ces chemins se dresse une vaste volière, comparable à celle des
pygargues, dans laquelle ont été disposés des rochers et où évoluent des
gypaètes barbus (Gypaetus barbatus).
Nous allons commencer la visite par la partie Européenne ouverte au
public le 26 mai 2004, pour découvrir un premier enclos en herbe,
dégagé de toute végétation et légèrement en retrait su sentier, enclos oc-
cupé par des grues cendrées (Grus grus grus). Dans le prolongement
de l'enclos des grues, se trouve une vaste prairie en pente douce, où al-
ternent zones boisées, zones en herbe et bacs de sable. Un troupeau de
mouflons de Pallas (Ovis amon musimon) s'ébat à ce niveau.

A côté des mouflons, une cage de taille moyenne, au fond en roche grise
et agrémentée de structures en bois attachées à des buissons denses, est
consacrée à la présentation de chats sauvages (Felis silvestris silvestris).


Au bout de cette volière, le sentier débute un arc de cercle de sorte à
poursuivre son ascenssion tout en contournant le plus grand enclos de
la zone qui s'étend sur 7 000 m² et accueille la plus grande espèce du
secteur, à savoir une famille d'élans (Alces alces alces).

Mitoyen à l'enclos des élans se trouve une autre prairie escarpée, aména-
gée d'après le même esprit que l'installation des mouflons, occupée
par un groupe de chamois (Rupicapra rupicapra).

Un petit chemin remonte sur la gauche, pour longer une première vo-
lière de grande taille, totalement enherbée et au sein de laquelle ont
été disposés des rochers et des souches. Cette installation naturelle
est le lieu de vie d'un couple de gloutons (Gulo gulo).
Au sommet de la colline où débouche ce petit chemin, se trouve une
volière de taille moyenne, qui a été érigée au point culminant du
Tierpark. Cette installation au sol en herbe, agrémentée de quelques
arbres héberge des corbeaux freux (Corvus corax).



Enclos des gloutons
Enclos des gloutons - septembre 2011

Enclos des takins
Enclos des takins - septembre 2011
Le visiteur redescend au niveau du croisement pour poursuivre sa
visite sur le sentier principal et découvrir une volière comparable
à celle des corbeaux, plantée de quelques conifères, dans laquelle
se reproduisent des harfangs des neiges (Nyctea scandiaca).
Enfin, conçu suivant le même principe que la plaine des mouflons,
se trouve le dernier enclos européen consacré à la présentation de
bouquetins des Alpes (Capra ibex ibex).

Le visiteur arrive alors au niveau d'une patte d'oie. La bifurcation
de gauche débouche sur la volière des gypaètes tandis que celui
de droite nous amène vers la zone asiatique dont l'entrée est mar-
quée par 2 enclos. Celui situé sur la droite du sentier est escarpée,
dégagé et enherbé dans sa partie basse et de type forestier dans
sa partie haute. Un important groupe reproducteur de bharals
(Pseudois nayaur) y évolue. En face de ces "moutons bleus", se
trouve une prairie boisée, agrémentée de quelques rochers, au
sein de laquelle vivent et se reproduisent de rares takins du
Sichuan (Budorcas taxicolor tibetana).


Enclos des mouflons
Enclos des mouflons - septembre 2011
Volière des corbeaux
Volière des corbeaux - septembre 2011



Flèche

Le sentier de visite longe l'enclos des bharals au bout duquel se dresse
une volière dont l'arrière est tapissée d'une paroi rocheuse. La volière
en elle même dispose d'un sol en herbe et est agrémentée de rochers et
de troncs d'arbre. Un couple de lynx de l'Altai (Lynx lynx wardi).

Le visiteur revient au niveau de l'enclos des bharals et des takins, pour
se diriger sur la gauche, de sorte à longer d'autres enclos montagnards.
Le long de ces deux sentier, la première plaine en herbe et en sable au
milieu de laquelle sont disséminés de gros blocs de pierre, est consac-
rée à un groupe reproducteur de markhors (Capra falconeri heptneri).

L'enclos suivant est de taille inférieure, mais constitué sur le même
schéma que l'installation des markhors. Occupé initialement par un
groupe de chèvres sauvages de Crète (Capra aegagrus cretica), il est
depuis début 2011, le lieu de vie d'un trio de rares mouflons de Marco
Polo (Ovis ammon polii) hébergés dans 2 zoos européens. Les chèv-
res de Crète ont pour leur part été transférées dans le second établis-
sement de la ville, le zoo de Berlin.



Volière des lynx
Volière des lynx - septembre 2011
Enclos des cerfs à lèvres blanches
Enclos des cerfs à lèvres blanches  - septembre 2011
Cet enclos marque le début de notre descente, qui sillonne encore 2
enclos comparables à ceux des mouflons, et occupés par des urials
(Ovis vignei cycloceros), hébergés au Tierpark et à la Ménagerie
du Jardin des Plantes depuis 2010, pour l'enclos de droite situé en
contrebas du sentier de visite.
Sur la gauche, la seconde structure, agrémentée de quelques arbres,
est le lieu de vie et de reproduction de gorals de Chine centrale
(Naemorhedus griseus arnouxianus).
Au bout de cette allée, en contrebas du sentier, une plaine qui sem-
ble abandonnée, doublée d'un pré parc bétonné et d'un bâtiment,
est consacrée à la présentation d'un important groupe de cerfs à
lèvres blanches (Cervus albirostris).

Enfin, avant d'arriver au sentier qui redescent vers les buffles nains,
une dernière volière comparable à celle des corbeaux, est le lieu
d'évolution d'un couple de chouettes de l'Oural (Strix uralensis).


C'est ainsi que se termine la visite de la seule colline et du point cul-
minant du Tierpark de Berlin.

A noter qu'à côté de la montagne européenne et de la montagne
asiatique, un projet sur la montagne sud américaine est en cours de
réflexion avancée. Ainsi, les espèces qui devraient trouver leur
place dans ce complexe pourraient être les chèvres des rocheuses,
les mouflons de Californie, les pumas, les castors et loutres du
Canada, les chiens de prairie, les grands ducs américains ou en-
core les pygargues à tête blanche.

Ce projet, bien qu'avancé n'en est encore qu'à la phase de réf-
lexion et la liste présentée ici n'est qu'une ébauche faite par le
parc, mais n'est en aucun cas exhaustive.
Enclos des markhors
Enclos des markhors - septembre 2011



Flèche

La visite se poursuit au sein du complexe que nous avions laissé
de côté précemment. Cette zone se compose d'un grand bâti-
ment ouvert au public et entouré de larges volières au sol en her-
be et agrémentée de cordes et de rochers.
Le visiteur se dirige alors vers le complexe des singes. La pre-
mière volière, située sur la droite, est consacrée à des cercocèbes
couronnés (Cercocebus torquatus). Sur la gauche de l'entrée,
la seconde volière est occupée par un groupe de patas
(Erythrocebus patas).

Le visiteur entre alors dans la maison des singes, où de larges
allées carrelées bordent de toutes aussi vastes loges carrelées
visibles à travers des baies vitrées et tendues de cordages et
de quelques structures en bois. Sur la droite, les 2 premières
loges sont consacrées aux cercocèbes.

Les 2 loges suivantes hébergent pour leur part des lémurs
noirs (Lemur macaco macaco) pour la première et par des
lémurs mongoz (Eulemur mongoz) pour la seconde. Ces sin-
ges primitifs, bénéficient également d'un enclos extérieur en her-
be, visible à travers une large baies vitrée.





Loge intérieure de la maison des singes
Loge intérieure de la maison des singes - septembre 2011

Ile des géladas
Ile des géladas - septembre 2011
En face de la loge des lémurs se trouvent 2 volières intérieures,
consacrées aux patas.

La dernière salle de cette maison est bordée sur la droite
par 3 installations intérieures typiques de celles des singes, oc-
cupées par un grand groupe de géladas (Theropithecus
gelada). Enfin, les 2 derniers boxes de nuit sont le lieu de vie
de cercopithèques de Brazza (Cercopithecus neglectus).

Le visiteur ressort alors de la maison des singes, pour décou-
vrir, sur la gauche, la grande volière extérieure des cercopit-
hèques et sur la droite, une volière qui s'ouvre sur une île où
poussent de nombreuses graminées, nourriture favorite des
géladas qui y évoluent. Des sarcelles du Cap (Anas capensis),
des canards de Meller (Anas melleri) et des tadornes à tête
grise (Tadorna cana) profitent du fossé en eau entourant l'île
des primates.


Maison des singes
Maison des singes - septembre 2011
Volière extérieure des cercocèbes
Volière extérieure des cercocèbes - septembre 2011


Mise à jour suite à ma visite de juin 2016

Les patas (Erythrocebus patas) ne sont plus visibles au
Tierpark et ont été remplacés par une cohabitation entre
des singes hurleurs roux (Alouatta seniculus), des sakis
à face blanche (Pithecia pithecia) et des capucins à
poitrine jaune (Sapajus xanthosternos).

La seconde loge intérieure des patas a été rénovée,
dispose aujourd’hui d’un sol en terre, agrémenté de
quelques plantes et autres structures en bois. Elle
présente des tamarins empereurs (Saguinus
imperator subgrisescens
), des tamanduas jaunes
(Tamandua tetradactyla nigra) et des agoutis
d’Azara (Dasyprocta azarae).
De même, les lémurs mongoz ont quittés le parc
et on peut maintenant admirer, dans leur volière,
de rares lémurs à collier (Eulemur collaris).


Loge des tamanduas
Loge des tamanduas - mai 2016



Flèche

En face des géladas, se trouve un enclos intégré entre 2 sentiers de
visite. Cet enclos en herbe et en sable, dont le fond est accolé à la
structure qui accueille les takins dorés et dont le fond est planté de
grands arbres, est le lieu de vie de la troisième sous espèce de ces
caprinidés hébergés en parcs zoologiques, à savoir le takin du
Mishmi (Budorcas taxicolor taxicolor). Le sentier qui longe l'en-
clos des takins, nous conduit vers la zone des rapaces et des per-
roquets. Le second chemin, situé entre l'enclos des takins et l'île
des géladas, nous permet de poursuivre la découverte du Tierpark.

Dans le prolongement de l'installation des takins, se trouve un en-
clos légèrement valloné dont le premier plan est herbagé et dont
le second plan en sable est parsemé de rochers. Un groupe rep-
roducteur de boeufs musqués de l'Alaska (Ovibos moschatus
moschatus
).
Sur la droite du sentier, une successions d'enclos placé sur les
frontières du zoo, disposent chacun d'un sol en herbe, interrom-
pu par un bassin et plantés de nombreux arbres.




Enclos des boeufs musqués
Enclos des boeufs musqués - septembre 2011



Enclos typique pour grues ou élaphodes
Enclos typique pour grues ou élaphodes - septembre 2011
Le premier enclos est consacré à la présentation de grues du
Paradis (Grus paradisea), le second enclos héberge des
grues caronculées (Grus carunculata) et le troisième par
des grues de Mandchourie (Grus japonicus).

En face des grues, une plaine en sable délimitée par un fossé
en eau, est le lieu d'évolution d'une harde de cerfs du Père
David (
Elaphurus davidianus).
Un sentier perpendiculaire au principal, bifurque sur la droite
de sorte à longer un second plateau en sable faisant l'angle et
occupé par des kulans (
Equus hemionus kulan).

Séparé du plateau des kulans par une rangée d'arbres, un en-
clos en herbe, agrémenté de rochers et de quelques arbres,
est occupé par un groupe de chèvres des montagnes
(
Oreamnos americanus).
En revenant au niveau de la bifurcation, on peut observer, en
face des kulans, un enclos comparable à ceux des grues, oc-
cupé par des élaphodes de Chine (
Elaphodus cephalophus
michianus
).


La visite se poursuit sur le chemin secondaire situé entre les enclos
des cerfs et des kulans, pour retrouver une troisième plaine en sab-
le au sein de laquelle vivent des kiangs (Equus kiang holdereri).
Des sarcelles d'hiver (Anas crecca), des sarcelles d'été (Anas
querquedula) et des fuligules de Baer (Aythya baeri) évoluent
sur l'étendue en eau qui sépare les animaux des visiteurs.

En face des kiangs vit un autre équin, qui bénéficie d'une vaste in-
stallation en sable. Il s'agit d'un groupe reproducteur de chevaux
de Przewalski (Equus przewalskii).

Au bout de cette allée, deux îles reliées entre elles ainsi qu'à une
maison sur pilotis, sont occupées par des makis cattas (Lemur
catta). Ces îles au sol en herbe et agrémentées de structures en
bois.
Le sens de visite nous conduit sur la gauche, pour découvrir les
loges intérieures de ces singes, avant d'arriver vers un dernier
enclos en sable, légèrement valloné et agrémenté d'un large fossé
en eau, est le lieu de vie de buffles d'eau asiatiques (Bubalus
arnee bubalis
).


Enclos des chèvres des montagnes
Enclos des chèvres des montagnes - septembre 2011




Mise à jour suite à ma visite de juin 2016


Plusieurs changements sont intervenus au niveau des
grues. En effet, les grues caronculées (Grus
carunculata
)  ont pris la place des grues
du Paradis
(Grus paradisea), espèce qui a quitté le parc tout
comme les grues de Mandchourie (Grus japonicus).


L’ancienne installation des grues caronculées ac-
cueille maintenant 3 mâles grandes outardes (Otis
tarda
), tandis que le dernier enclos est le lieu de vie
de porte musc de Sibérie (
Moschus moschiferus).

Grande outarde
Grande outarde - mai 2016



Flèche

Le visiteur se dirige alors sur la droite, en direction de la cafétéria
centrale du Tierpark Berlin. Ce restaurant abrite également les
aquariums du zoo, bacs d'eau douce et d'eau de mer qui ont été
intégrés aux murs séparant les tables.

En entrant dans la cafétaria, on découvre directement un grand
aquarium d'eau de mer occupé par des chirurgiens jaunes
(Zebrasoma flavescens), des chirurgiens bleus (Paracanthurus
hepatus) et des demoiselles bleues (Chrysiptera hemicyanea).
Ces poissons disposent d'un volume de 6 000 litres.

Sur les murs de droite sont également présentés 4 aquariums, 3 de
petite taille et un dernier de plusieurs milliers de litres. Le pre-
mier, rempli d'eau douce, est consacré aux cichlidés du lac Tan-
ganjika et est le lieu de vie de cypris (Cyprichromis leptosoma),
de cichlidés zèbres (Pseudotropheus zebra) et des moris
(Tropheus moorii).



Aquarium d'eau de mer
Aquarium d'eau de mer - septembre 2011

Rangée d'aquariums
Rangée d'aquariums - septembre 2011
Le bac suivant est le lieu de présentation d'hippocampes à gros
ventre (Hippocampus abdominalis). Le dernier bac de taille
moyenne, également en eau de mer, présente des poissons
clown ocellés (Amphiprion ocellaris), des demoiselles bleues-
vertes (Chromis viridis), des poissons anges empereurs
(Pomacanthus imperator), des poissons porc-épics (Diodon
holocanthus) et des poissons ballons à taches noires (Arothron
nigropunctatus).

La rangée d'aquariums est interrompue par la porte des toilettes,
2 aquariums cloturent cette structure. Le premier aquarium est
le lieu de vie de lépisostés tachetés (Lepisosteus oculatus). Le
dernier bac est consacré aux eaux amazoniennes, occupées par
des raies à aiguillon (Potamotrygon motoro), des oscars
(Astronotus ocellatus), des poissons dollars (Monodactylus
argenteus), des arowanas noirs (
Osteoglossum ferreirai) et
des plécos (Pterygoplichthys gibbiceps).


Le grand bac d'eau de mer est pour sa part occupé par des de-
moiselles bleues vertes (Chromis viridis) et par des chirurgiens
bleus (Paracanthurus hepatus).

Entre les tables se trouvent encore 2 rangées de 3 aquariums cha-
cune. La première rangée se compose de 3 bacs, chacun spécifi-
que à une espèce. On peut y observer des piranhas rouges
(Serrasalmus natterei) pour le premier, des loches clown (Botia
macracantha
) et des épalzeo (Epalzeorhynchus kalopterus)
pour le second alors que le troisième héberge des poissons aveu-
gles (Astyanax fasciatus).
La seconde rangée est le lieu de présentation d'espèces amazo-
niennes pour le premier. Ces poissons sont représentés par des
ramirezis (Papiliochromis ramirezi), des poissons hachettes
(Gasteropelecus sternicla), des coeurs saignants (Hyphessobrycon
erythrostigma) et des corydoras pandas (Corydoras metae).



Salle du restaurant
Salle du restaurant - septembre 2011
Volières des cacatoès
Volières des cacatoès - septembre 2011




Le second aquarium est occupé par des arc-en-ciel turquoises
(Melanotaenia lacustris), des arc-en-ciel de Boesmann
(Melanotaenia boesemani), des arc-en-ciel rouges (Glossolepis
incisus
), des arc-en-ciel du lac Eacham (Melanotaenia
eachamensis
) et des arc-en-ciel du lac Tabera (Melanotaenia
herbertaxelrodi
).

Le dernier aquarium est occupé par des pollenis (Paratilapia
polleni
) et des poissons papillons (Pantodon buchholzi).

Le visiteur ressort alors sur la terrasse du restaurant où il dé-
couvre plusieurs volières.

Sur la terrasse du restaurant se dressent 4 volières placées côte
à côte, consacrée à la présentation de cacatoès. Les oiseaux
bénéficient de quelques arbres et de perchoirs en bois. On peut
y admirer, dans l'ordre, des cacatoès corellas (Cacatua
sanguinea
), des cacatoès des Molluques (Cacatua moluccensis)
et des cacatoès nasiques (Cacatua tenuirostris), la dernière
étant vide (septembre 2011).

Le visiteur revient au niveau des îles des makis cattas, tout en lon-
geant la plaine des vigognes, pour se retrouver au niveau d'un rond
point sur la gauche duquel un enclos discret, érigé dans un bos-
quet, est le lieu de vie de cigognes à bec noir (Ciconia boycana).

Encore plus à gauche, on peut découvrir un ensemble de petits îlots
dont le sol est recouvert de buissons couvre sol et desquels émer-
gent de hautes structures d'escalade en bambous. Cette zone
d'évolution est le lieu de présentation de gibbons à mains blanches
(Hylobates lar).


Ile des gibbons
Ile des gibbons - septembre 2011





Mise à jour suite à ma visite de juin 2016

L’enclos forestier et discret des cigognes
à bec noir
(Ciconia boycana) présente
aujourd’hui des jabirus du Sénégal
(Ephippiorhynchus senegalensis).
Enclos des jabirus
Enclos des jabirus - juin 2016



Flèche

Le visiteur revient alors au niveau du rond point, pour se diriger
sur la gauche en direction du Kari Forster Garten, un petit jar-
din de type chinois, dans lequel il est agréable de se promener
Deux volières en herbe, agrémentées de quelques arbres et
structures en bois sont disséminées dans ce jardin. La première,
bordant une petite marre est occupée par des conures jandayas
(Aratinga jandaya), la seconde est le lieu d'une cohabitation
entre des étourneaux roselins (Sturnus roseus), des bouvreuils
pivoines (Pyrrhula pyrrhula) et des faisans dorés
(Chrysolophus pictus).

Le visiteur revient sur le sentier situé sur la gauche du jardin et
qui longe sur la droite, la plaine des chevaux de Przewalski,
tout en gagnant l'enclos des chèvres des montagnes. Avant
d'arriver au niveau de l'installation de ces caprinidés, le visiteur
arrive sur une fourche se séparant devant un enclos rocailleux,
dont le fond représentant une falaise rocheuse, cache le bâti-
ment qui y est relié.




Volière du jardin chinois
Volière du jardin chinois - septembre 2011



Enclos des macaques
Enclos des macaques - septembre 2011
Un groupe de macaques à face rouge (Macaca fuscata) y évolue
et dispose d'un sol en herbe et de quelques structures en bois. En
empruntant le sentier situé sur la gauche, le visiteur entre dans la
faisanderie du Tierpark Berlin, faisanderie présentant une impor-
tante collection aviaire.
En empruntant le sentier le plus à gauche, le visiteur arrive au ni-
veau des deux premières volières de la faisanderie. Ces cages, au
sol en terre, sont plantées de quelques buissons et agrémentées
de rochers et de perchoirs en bois. Des faisans argentés (Lophura
nycthemera) y vivent en compagnie de garrulax de Berthémy
(Dryonastes berthemyi).

La seconde volière héberge de rares hokis bruns (Crossoptilon
mantchuricum) - également appelés oreillards - et des garrulax
à collier (Garrulax monileger), présentés dans 4 établissements.

Au bout du sentier se trouve une troisième volière plantée de
conifères, au sein de laquelle évoluent des faisans vénérés
(Syrmaticus reevesi) et, depuis 2011, de rares arrengas siffleurs
(Myophonus caeruleus).


En se dirigeant sur la droite, la visite se poursuit au coeur des oiseaux,
par une volière plantée de conifères mais aussi de fougères, dans la-
quelle vivent des garrulax à sourcils blancs (Pterorhinus sannio).

Les volières qui se suivent, mais ne se touchent pas, sont moins végéta-
lisées et sont recouvertes de gravier. Celle située sur la gauche du sen-
tier, présente des lophophores resplendissants (Lophophorus
impeyanus) et des pirolles à bec rouge (Urocissa erythrorhyncha).
La seconde, située en retrait du sentier, sur la droite d'une petite
place, accueille des paons spicifères de Java (Pavo muticus
muticus
) ou paons verts et des pies bleues (Cyanopica cyanus).

La petite place est encore bordée par 2 autres volières situées côte
à côte. La première plantée de nombreux conifères, est occupée
par des tétraogalles de l'Himalaya (Tetraogallus himalayensis),
une espèce peu courante en captivité qui vit à Berlin depuis 1991.
Des garrulax d'Elliot (Garrulax ellioti) cohabitent avec les tétrao-
galles.



Entrée de la faisanderie
Entrée de la faisanderie - septembre 2011
Volière des perruches
Volière des perruches  - septembre 2011
La seconde volière de cette petite place est consacrée à des faisans de
Lady Amherst (Chrysolophus amherstiae) et à des garrulax de l'Omei
(Liocichla omeiensis).

Le visiteur poursuit son voyage au coeur de la faisanderie, pour décou-
vrir, sur la droite, une volière plantée de quelques conifères, lieu de vie
de faisans d'Elliot (Syrmaticus ellioti) et de garrulax à ailes rouges
(Liocichla phoenicea).

Concues dans le même esprit que les précédentes, le visiteur va dé-
couvrir deux autres longues volières. La première est occupée par des
faisans mikados (Syrmaticus mikado), des verdiers de Chine
(Carduelis sinica) et des grives de Sibérie (Zoothera sibirica). La
seconde volière héberge des roselins du Lichtenstein (Rhodopechys
obsoleta) et des faisans scintillants (Syrmaticus soemmerringii).



Flèche

Au bout de la volière des faisans scintillants se trouve un alignement
de 3 volières de faible largeur mais conçues en hauteur, et plantées de
grands arbres. Ces installations sont occupées par 3 espèces dif-
férentes à savoir, les garrulax ocellés (Garrulax ocellatus), les gar-
rulax à tête blanche (Garrulax leucolophus) et les roselins du Lich-
tenstein (Rhodopechys obsoleta).

A l'extrémité de la rangée des garrulax se trouvent 2 prairies à l'her-
be haute et agrémentées de quelques buissons. La prairie de droite
est occupée par des grues à cou blanc (Grus vipio), alors que celle
de gauche présente de rares grues à cou noir (Grus nigricollis).
En face des grues, une volière comparable à celles consacrées aux
phasianidés, est le lieu de cohabitation de faisans de Wallich
(Catreus wallichii) et de babaxes lancéolés (Babax lanceolatus),
uniques représentant de leur espèce en Europe.

Dans le prolongement des enclos des grues, se trouve une vaste
volière, légèrement surélevée, au sol en herbe et densément vé-
gétalisée, volière consacrée à des tragopans Cabot (Tragopan
caboti) et à des garrulax hoamy (Garrulax canorus).





Enclos des grues
Enclos des grues - septembre 2011
Volière des tragopans de Cabot
Volière des tragopans de Cabot - septembre 2011
A côté des faisans de Wallich, deux autres volières au sol en
graviers, plantées de quelques arbustes et agrémentées de
troncs d'arbre et autres souches. La première est le lieu de vie
de tragopans satyres (Tragopan satyra) et des garrulax de
Chine (Garrulax chinensis), la seconde pour sa part héberge
des garrulax de Courtois (Garrulax galbanus courtoisi) et
des faisans koklass (Pucrasia macrolopha).

Sur la gauche du sentier de visite se trouve la plus longue vo-
lière de la faisanderie, qui est occupée par des hokis bleus
(Crossoptilon aurilium), des gros becs migrateurs (Eophona
migratoria
) et des merles à poitrine noire (Turdus dissimilis).

Un sentier bifurquant sur la gauche, en direction des volières
des hokis bruns et de l'enclos des macaques à face rouge, se
trouvent 2 volières plantées de conifères.


Ces volières rappelant les montagnes asiatiques sont les lieux
de vie respectifs de rares bambusicoles de Fytch
(Bambusicola fytchii) et de garrulax de l'Omei (Liocichla
omeiensis
) pour la première tandis que la troisième espèce
de hokis, le hoki blanc (Crossoptilon crossoptilon) coha-
bite avec des tourterelles de Chine (Streptopelia chinensis)
et des gros becs migrateurs (Eophona migratoria) pour la
seconde.

En revenant au niveau de l'installation des hokis bleus, le
visiteur poursuit sa visite sur la gauche pour quitter la fai-
sanderie dont la fin est marquée par une dernière volière,
occupée par des tragopans de Temminck (Tragopan
temmincki) et par des garrulax à calotte rouge (Garrulax
milnei
).

Le visiteur quitte la faisanderie, mais ne délaisse pas pour
autant les oiseaux.

Volière pour faisans et garrulax
Volière pour faisans et garrulax - septembre 2011



Volière des faisans vénérés
Volière des faisans vénérés - septembre 2011
Après avoir traversé une prairie vierge de tout enclos, le visiteur
découvre, sur la droite du sentier, deux groupes de 2 volières
chacun, situés de part et d'autre d'un bâtiment vitré qui abrite
les loges de nuit des animaux.
Ce petit complexe est occupé par des becs crochus. Le premier
bînome de volière, dispose d'un sol en herbe et est planté de
quelques arbustes résistants. Des amazones de Bodinus
(Amazona festiva bodini) sont présentés dans la volière située
sur la droite du bâtiment, celle de gauche étant occupée par des
aras araraunas (Ara ararauna).

La première volière du second complexe, celle bordant le sen-
tier principal, est nue de tout aménagement et consacrée à un
couple d'aras de Lafresnaye (Ara rubrogenys). La seconde et
dernière volière du complexe est densément végétalisée et dotée
d'un bassin. Consacrée à la faune malgache, elle héberge des
petits vasas (Coracopsis nigra), des inséparables à tête grise
(Agapornis cana) et des sarcelles de Bernier (Anas bernieri).

Les loges intérieures des oiseaux sont visibles à travers des vitres
et disposent pour seuls aménagements, de quelques perchoirs en
bois.



Flèche

Le visiteur arrive alors au niveau du Chateau de Friedrichsfeld,
entouré des jardins du chateau que l'on traverse pour gagner
l'opposé du chateau et se diriger vers le secteur consacré aux
reptiles.

Un premier enclos en herbe, au milieu duquel a été creusé un
bassin, et accolé à un bâtiment arrondi, marque l'entrée de
cette zone. Un groupe de tortues géantes d'Aldabra
(Geochelone gigantea) y vit en compagnie de tortues à épe-
rons (Geochelone sulcata).
Le visiteur contourne l'enclos des tortues, pour entrer dans
leur bâtiment et y découvrir leur vaste loge intérieure, dont le
sol est recouvert de divers substrats, une partie en écorces,
une zone en sable et une partie bétonnée.

A l'arrière du bâtiment des tortues, se trouve un autre bâti-
ment au sein duquel se poursuit la visite. Cette installation se
compose de 2 salles distinctes renfermant le vivarium du Tier-
park de Berlin, où sont présentées diverses espèces.




Enclos des tortues géantes
Enclos des tortues géantes - septembre 2011



Bassin extérieur des tortues à hieroglyphe
Bassin extérieur des tortues à hieroglyphe - septembre 2011
Avant d'y entrer, le visiteur traverse une partie forestière laissée
à l'état naturel où les hautes herbes alternent avec les souches
en bois. Un grand bassin a été ajouté à cette enclos qui héberge
des tortues de Floride (Chrysemys scripta scripta) et par des
tortues à hieroglyphes (Chrysemys concinna hieroglyphyca).

Dans le sas d'entrée du vivarium, se trouve un premier bac dont
la partie inférieure en eau se transforme en une zone de forêt
dense dans sa partie supérieure. Des axolotls (Ambystoma
mexicanum
) y vivent. Le visiteur entre dans cette salle, qui est
divisée en 2 couloirs, guidés de part et d'autre par de nombreux
terrariums. Avant d'empunter ce couloir le visiteur entre dans la
seconde salle par une porte située sur la droite.
Cette seconde salle est tapissée de vivarium, 4 bacs sont éga-
lement organisés en colonne au centre de la pièce.

Un premier enclos, au sol en terre et agrémenté de quelques
plantes tropicales, est consacré à des tortues dentelées
(Chelonoidis denticulata) et à des tortues charbonnières
(Chelonoidis carbonaria).


Le visiteur découvre alors les 8 terrariums situés à hauteur d'homme
et installés sur le mur de gauche. Le premier est consacré à des es-
pèces terrestres, dispose d'un sol en écorces au fond duquel ont
été disposés des racines et des plantes artificielles.Il accueille des
geckos muraux (Tarentola mauritanica), des tortues à
soc d'Afrique du Sud (Chersina angulata), des tortues articulées
africaines (Kinixys belliana) et des caméléons du Yémen
(Chamaeleo calypratus).

Des émydes à ventre rouge (Emydura australis subglobosa) vi-
vent dans le second bac alors que des matamatas (Chelus
fimbriatus) occupent le troisième terrarium.
Des staurotypes de l'Atlantique (Staurotypus triporcatus) évoluent
dans le quatrième vivarium. Les trois derniers bacs qui, comme
les 3 précédents, diposent d'un bassin et d'une petite plage végétalisée
sont le lieu de vie de tortues palustres.


Allée du vivarium
Allée de la première salle du vivarium - septembre 2011

Maison des tortues géantes
Maison des tortues géantes - septembre 2011
On peut ainsi y observer, dans l'ordre de visite, des tortues boite du
Golfe (Terrapenne coahuila) et des tortues boites de Caroline
(Terrapenne carolina) pour le premier, par des tortues de Klein-
mann (Testudo kleinmanni) et des scinques à queue bleue
(Mabuya quinquetaeniata) pour le second. Enfin, dans le troisième,
on pourra observer des pyxides arachnides (Pyxis arachnoides) tandis
que des geckos de Standing (Phelsuma standingi) vivent dans le dernier.

Le visiteur se tourne alors vers le mur opposé où se trouve la deu-
xième rangée de vivariums.
Les vivariums de cette rangée sont majoritairement le lieu de pré-
sentation de lézards et autres reptiles à pattes. C'est ainsi que des
dragons d'Asgard (Egernia stokesii) vivent dans le premier ter-
rarium. Le second vivarium de cette rangée est le lieu de vie de
lézards bleus épineux (Sceloporus poinsetti).
Le visiteur peut ensuite observer des grenouilles tomates du Sud
(Dyscophus guineti).



Flèche

Le terrarium qui suit, le quatrième de cette rangée, est consacré à des
caméléons du Yémen (Chamaeleo calypratus). Des rainettes de
Guyane (Phrynohyas resinifictrix) sont présentées à côté des tor-
tues tomates.
Le vivarium qui suit, est le lieu de présentation d'ocadies de Chine
(Ocadia sinensis).

Les 4 terrariums qui suivent sont comparables aux précédents en
terme de taille et d'aménagements à savoir un sol en terre, agrémen-
té de plantes et de rochers et d'un bassin avec vision sous marine.
Des platémydes de St Hilaire (Phrynops hilarii) vivent dans le pre-
mier de ces 4 vivariums. Le second est occupé par des tortues
boites à bords jaunes (Cuora flavomarginata). Les deux derniers
enclos sont occupés respectivement par des tortues boites d'Am-
boine (Cuora amboinensis) et par des tortues charbonnières
(Chelonoidis carbonaria).


Allée du vivarium
Allée du vivarium - septembre 2011


Exemple de terrarium
Exemple de terrarium - septembre 2011
Le dernier terrarium est de grande taille, densément végétalisé, au sol
en écorces. Quatre espèces évoluent dans cet enclos à savoir des
tarentes de Mauritanie (Tarentola mauritanica), des tortues à
soc d'Afrique (Chersina angulata), des
tortues articulées africai-
nes (Kinixys belliana) et des caméléons du Yémen (Chamaeleo
calypratus
).

En face de l'enclos des tortues, en largeur du bâtiment se trouve
un terrarium de grande taille occupé par des tortues marginées
(Testudo marginata), des tortues de l'Arizona (Indotestuda
elongata), des tortues grecques (Testudo graeca) et des gec-
kos léopards (Gekko gecko).

Une colone termine les installations de cette salle, colone qui
dispose de 4 vivariums densément végétalisés. Chacun est oc-
cupé par une espèce à savoir des mygales de Smith
(Brachypelma smithi), des geckos de Slanding (Phelsuma
slandingi), des scinques rayés (Dasia vittata) et des geckos
gargouilles (Rhacodactylus auriculatus).


Le visiteur regagne alors la seconde salle consacrée plus spécifiquement à des serpents.



Flèche

La seconde salle est également tapissée de vivariums imbriqués dans
les murs latéraux et dans une allée centrale. Chaque terrarium est
doté d'un sol en terre, de quelques plantes tropicales et d'un petit
bassin, pour les espèces originaires des régions tropicales, ou est
agrémenté de sable, de rochers et de cactées pour les espèces des
régions désertiques. Le premier vivarium, situé sur le mur de droite
érigé au centre de la pièce, est occupé par des boas d'Amazonie
(Corallus hortulanus).

Des boas arc en ciel (Epicrates cenchria) occupent le terrarium
qui suit. Dans le même esprit que les installations précédentes, on
découvre des pythons rois (Python regius) dans le troisième et
dernier enclos de cette allée.

Sur la rangée de gauche, on peut observer respectivement des cro-
tales cascabelles (Crotalus durissus durissus), des vipères du
Gabon (Bitis gabonica gabonica), des monstres de Gila
(Heloderma suspectum) et des boas de Dumeril (Acrantophis
dumerili
).




Terrarium des milieux secs
Terrarium des milieux secs - septembre 2011


Allée du vivarium
Allée du vivarium - septembre 2011
Des panneaux pédagogiques et informatifs sur les serpents, les bat-
raciens et autres lézards alternent avec les 4 terrariums précédents.

Au bout de la salle, sur le mur latéral ont été construits d'autres ter-
rariums.
Des serpents ratiers à queue rouge (Gonyosoma oxycephala) oc-
cupent le vivarium situé à l'extême gauche. Le bac central présente
des tortues galettes (Malacochersus tornieri) et des lézards fouette
queue d'Afrique centrale (Uromastyx acanthinurus).

En face de ce mur latéral se trouve un autre terrarium densément
végétalisé, dans lequel sont présentés des pythons verts
(Chondropython viridis), dont le terrarium marque l'extrémité du
mur central.

Le visiteur poursuit sa visite le long du dernier couloir du vivarium,
pour y observer, comme précédemment, plusieurs terrariums héber-
geant des serpents, dans des milieux désertiques ou tropicaux hu-
mides. Commençons la visite par le mur de gauche.


Le premier, recréant le désert du Texas, représenté par un sol en
sable et des rochers, est le lieu de vie de crotales diamantins
(Crotalus atrox). Le second est le lieu de vie de crotales
d'Uracoan (Crotalus vegrandis), tandis que des crotales des
bois à queue noire (Crotalus horridus atricaudatus) occupent
le troisième.

De rares couleuvres à diadème (Spalerosophis diadema) sont
présentées dans le quatrième vivarium de ce mur. Le vivarium
qui suit héberge des serpents à long nez (Rhinocheilus lecontei
lessellatus). Le sixième enclos est occupé par des beautés
bleues (Elaphe taeniura), une espèce de couleuvre, à côté des
quelles on pourra observer des couleuvres d'Esculape (Elaphe
longissima).

Ce mur est encore percé de 6 terrariums au sein desquels évoluent
respectivement des serpents rois du chihuahuas (Lampropeltis
pyromelana
), ...



Exemple de terrarium
Exemple de terrarium - septembre 2011

Enclos des tortues charbonnières
Enclos des tortues charbonnières - septembre 2011
..., des serpents laitiers de Campbell (Lampropeltis triangulum
campbelli
), des varans à queue épineuse (Varanus acanthurus),
des agames barbus (Pogona vitticeps), des lézards à queue
épineuse de Tanzanie (Cordylus tropidosternum
tropidosternum
) et des scheltopusik (Pseudopus apodus).

Le dernier mur du vivarium présente de nombreuses espèces de
serpents vénimeux. Le visiteur va ainsi y découvrir des cobras
des montagnes (Naja melanoleuca), des cobras égyptiens
(Naja haje legionis), des pythons d'Iran (Morelia spilota
variegata
), des serpents ratiers rouges japonais (Elaphe
climacophora
), des serpents ratiers du Texas (Elaphe obsoleta
lindheimeri
), de rares mambas noirs (Dendroaspis polylepis),
des cobras cracheurs rouges (Naja pallida), des cobras du
Cap (Naja nivea) et des cobras indiens (Naja naja naja).

Chaque espèce, pour la majorité vénimeuses et originaires des
milieus secs, est présentée dans des vivariums au sable fin et
agrémentés de rochers et de cactus.


Le visiteur ressort alors du vivarium, en repassant devant la marre extérieure des tortues de Floride. A noter également qu'à l'arrière du vivarium se trouve le centre de reproduction de nombreuses espèces d'oiseaux.



Flèche

La visite se poursuit sur la droite, vers un bâtiment devant lequel a
été construite une volière au sol en herbe et agrémentée de quel-
ques rochers et arbustes. Des perchoirs en bois complètent les
aménagements.

Le visiteur entre alors dans la serre à laquelle est reliée cette vo-
lière. Un ponton en bois permet de silloner la forêt tropicale qui
y a été recréée. Au sol, plusieurs enclos sont consacrés à des
tortues.
En contrebas du ponton, le sol en terre de la serre, est creusé
de petits bassins, et est végétalisé par endroits. Des tortues
d'Hermann (Testudo hermanni) y cohabitent avec des tortues
feuilles asiatiques (Cyclemys dentata), des tortues des steppes
(Agrionemys horsfieldii), des tortues forestières noires
(Rhinoclemmys funerea) et des tortues bordées (Testudo
marginata).

Sur la gauche, un petit enclos séparé des autres est occupé
par des tortues radiées (Testudo radiata).





Allée sillonnant la zone de vol libre
Allée sillonnant la zone de vol libre - septembre 2011


Zone de vol libre
Zone de vol libre - septembre 2011
Au niveau de la canopée, différentes espèces d'oiseaux évo-
luent en liberté et ont accès à la volière extérieure via une
trappe.
On peut ainsi y découvrir des caurales soleil (Eurypyga helias),
des colombes bleutées (Claravis pretiosa) - espèce que l'on
peut voir dans 6 zoos européens - , des callistes rouverdins
(Tangara gyrola), des tangaras à cou bleu (Tangara cyanicollis),
des tangaras fourchus (Thraupis bonariensis), des tangaras du
Mexique (Tangara mexicana), des tangaras du Brésil
(Ramphocelus bresilius), des coqs de roche du Pérou (Rupicola
peruvianus
) et depuis 2008, des colibris rubis - topaze
(Chrysolampis mosquitus) qui n'est visible du public qu'au Tier-
park de Berlin.

Le visiteur quitte cette première salle, pour arriver, toujours sur le
ponton en bois, dans la seconde partie de la serre, de plus grande
taille et consacrée aux crocodiliens.


Sur la droite du sas, se trouve un enclos rocailleux et pentu, au
sein duquel évolue un varan à queue bleue (Varanus doreanus).
Le ponton traverse alors des enclos situés de part et d'autre, les
plus grands se localisant sur la droite. Chaque enclos se com-
pose d'une plage en sable et d'un bassin peu profond.

Le premier enclos de droite héberge des alligators du Mississippi
(Alligator mississipiensis), le second accueille des alligators de
Chine (Alligator sinensis) tandis que des faux gavials du Sudan
(Tomistoma schlegelii). Le dernier enclos de droite est occupé
par des crocodiles nains (Osteolaemus tetraspis).

Sur la gauche, les enclos sont de taille inférieure mais aménagés
selon le même principe. Le premier, au sein duquel ont été
ajoutés des branchages et des plantes vertes est le lieu de vie
d'iguanes verts (Iguana iguana). Le second et dernier présente
pour sa part des crocodiles nains (Osteolaemus tetraspis).


Enclos des tortues
Enclos des tortues - septembre 2011
Enclos du varan
Enclos du varan - septembre 2011





Le visiteur ressort et contourne la Krokodilhaus, pour revenir devant
la volière où sont également présentées des tortues brunes (Manouria
emys), des tortues léopards (Geochelone pardalis babcocki) et des
tortues à tête jaune (Indotestudo elongata).

Il arrive alors au niveau du chateau de Friedrichsfeld, sur la droite
duquel se trouve la seconde entrée du Tierpark.

La visite le conduit légèrement sur la droite.
Enclos des faux gavials
Enclos des faux gavials - septembre 2011
Volière accolée à la maison des crocodiles
Volière accolée à la maison des crocodiles - septembre 2011



Flèche

A l'arrière d'une haie de buissons se trouve une petite place en
graviers. Sur la droite de la place, 3 petites prairies agrémentées
de rochers, d'herbes hautes et d'un bassin, sont consacrés à des
cigognes à bec noir (Ciconia boyciana) pour le premier et par
des grues blanches de Sibérie (Grus leucogeranus) qui coha-
bitent avec des bernaches du Canada (Branta canadensis
maxima). Enfin, la dernière héberge des grues du Japon (Grus
japonensis).

Sur la gauche de la place se trouve 2 cages légèrement suréle-
vées par rapport au sol. Chacune bénéficie d'un sol en terre et
est dotée de quelques troncs d'arbre et de quelques petis ar-
bustes. Des ours malais (Helarctos malayanus) vivent dans
ces deux cages, accolée à un bâtiment recouvert de bois.

Le visiteur entre dans ce bâtiment, et il peut observer les
cages intérieures carrelées et agrémentées de bois. Bien que
les aménagements soit récents, l'ensemble reste vieillot et ref-
lette les origines de la maison datant des années 1960.

 


Enclos des grues
Enclos des grues - septembre 2011



Bassin des pélicans
Bassin des pélicans - septembre 2011
En face des cages des ursidés, se trouve de petits terrariums. Chacun
dispose d'un sol recouvert de copeaux de bois et de quelques bran-
ches. Le premier héberge des gerbilles de Mongolie (Meriones
unguiculatus
), le second accueille pour sa part des tamias de Sibérie
(Tamias sibiricus).

Le visiteur ressort de la maison des ours, pour continuer sa visite et
découvrir, entre de grands rhododendrons, une petite batisse dont l'in-
térieur est visible par de larges baies vitrées, maisonnette qui compose
les loges d'hivernage des pélicans du Tierpark Berlin. Deux bassins y
ont été creusés.

Le sentier longe alors un des bassins faisant face au chateau du parc.
C'est sur ce bassin que le Tierpark Berlin présente 7 des 9 espèces
et sous espèces de pélicans visibles dans les zoos européens. Par-
mis les espèces les plus communes, on peut citer les pélicans blancs
(Pelecanus onocrotalus), des pélicans gris (Pelecanus rufescens),
des pélicans frisés (Pelecanus crispus). Les 4 autres espèces sont
moins fréquentes. On pourra ainsi y voir des pélicans d'Amérique
(Pelecanus erythrorhynchos), des pélicans à lunettes (Pelecanus
conspicillatus), des pélicans du Chili (Pelecanus thagus) et des
pélicans à bec tacheté (Pelecanus philippensis).


Loge intérieure des ours
Loge intérieure des ours - septembre 2011
Cages des ours malais
Cages des ours malais - septembre 2011


Des fuligules morillons (Aythya fuligula) et des fuligules nycoras
(Aythya nyroca) cohabitent également avec les pélicans.

Le sentier borde le bassin du chateau, sans franchir le pont qui
nous conduit vers une large allée forestière. Au bout du bassin,
le visiteur retombe sur les plaines des lamas et vigognes, au niv-
eau d'un carefour. Sur la gauche de cette intersection se trouve
une petite prairie, plantée de quelques saules et reliée à un
bâtiment vitré. Cette installation est le lieu de vie d'un couple de
grus antigones (Grus antigone) et d'agamis trompettes (Psophia
crepitans).

En face des grues, bordées par le chemin qui rejoins l'île des
gibbons, se trouve 2 volières dont le fond est rocailleux. Des
perruches de Patagonie (Cyanoliseus patagonus) occupent  la
première volière, tandis que la seconde est consacrée à des
perruches de Derby (Psittacula derbiana). A l'arrière de cette
seconde volière le visiteur rejoins l'enclos forestier des cigognes
à bec noir.




Volière des perruches de Patagonie
Volière des perruches de Patagonie - septembre 2011

Enclos des grues antigone
Enclos des grues antigones - septembre 2011
Après etre revenu vers le croisement des vigognes, la visite se
poursuit pour laisser sur notre gauche ces plateaux et sur la
droite, une berge de terre entourant un lac de grande taille.
Plusieurs anatidés évoluent dans cet enclos, parmis lesquels
des cygnes chanteurs (Cygnus colombianus colombianus),
des dendrocygnes d'Eyton (Dendrocygna eytoni), des oies
naines (Anser erythropus), des oies à tête barrée (Anser
indicus), des oies empereurs (Anser canagicus), des petits
bernaches du Canada (Branta canadensis occidentalis),
des bernaches d'Hawai (Branta sandvicensis), des tador-
nes d'Australie (Tadorna tadornoides), des tadornes radjah
(Tadorna radjah radjah), des oies des neiges (Anser
rossi), des oies cygnoides (Anser cygnoides) et des den-
drocygnes fauves (Dendrocygna bicolor).

Le sentier traverse alors une clairière pour se diriger vers la
forêt du chateau.


Mise à jour suite à ma visite de juin 2016

Les perruches de Derby (Psittacula derbiana) ne
sont plus visible au Tierpark de Berlin et leur volière
est désormais occupée par des chouettes de l’Oural
(Strix uralensis).

En continuant sur cette allée, nous revenons vers le
grand restaurant-aquarium du parc, tout en longeant
2 autres enclos forestiers. Le premier héberge des
grandes bernaches du Canada (Branta candensis
maxima
) tandis que le second est le lieu de vie de
chaunas (Chauna torquata).


Volière des caracaras
Volière des caracaras - juin 2016


Loge des maras nains
Loge des maras nains - juin 2016


Plus loin avant de revenir au restaurant, une volière
relativement solide, agrémentée de pins et de
troncs morts est occupée par des caracaras des
montagnes (Phalcoboenus megalopterus). Le
visiteur revient alors vers les gibbons.


Dans le prolongement de l’enclos des grues, une
cabane en bois, percée d’une grande vitre a été
réaménagée. Elle dispose maintenant d’un sol en
sable agrémenté de branches et de troncs morts
et accueille des maras nains (Dolichotis salinicola).



Flèche

Après avoir laissé la plaine des alpagas et le bassin des anatidés, le
visiteur pénètre dans une clairière, pour découvrir, sur la droite, un
premier enclos de grande taille, situé à l'ombre de grands arbres,
dont le sol est retourné et donc boueux.  Cet enclos est le lieu de
vie d'un grand groupe de pécaris à collier (Tayassu tajacu).

Dans le prolongement de l'enclos des pécaris se trouve une se-
conde installation du même type, qui est occupée par des sangliers
(Sus scrofa scrofa).

En face du point d'observation sur l'enclos des sangliers a été
érigée une volière plantée de quelques sapins et au sein de laquelle
évoluent des petits duc de Grant (Ptilopsis granti), un petit rapace
qui n'est présenté qu'en Allemagne (6 zoos) et en Angleterre (15
institutions).
Sur la gauche de la volière, un sentier qui nous conduit au niveau
de la volière des serpentaires longe sur la gauche la plaine des
dromadaires et sur la droite, une plaine en herbe de taille assez
importante.




Enclos des pécaris
Enclos des pécaris - septembre 2011


Enclos pour cervidés
Enclos pour cervidés - septembre 2011
Cette plaine accueille un groupe reproducteur des nilgauts
(Boselaphus tragocamelus). En se fiant aux installations qui res-
tent à découvrir, nous allons emprunter le sentier situé entre la
volière des petits ducs et l'enclos des sangliers, pour arriver au
coeur de la forêt, sur les larges allées du chateau. Trois allées
parallèles sillonnent entre 8 enclos. Tous ces enclos sont situés
sous le couvert de grands arbres, disposent d'un sol en herbe et
sont tous consacrés à des cervidés.

Le premier que l'on découvre à partir de l'allée la plus à gauche,
 est occupé par des wapitis de l'Altai  (Cervus elaphus sibiricus),
Le second, situé sur la droite en direction du chateau, est le lieu de
vie de cerfs de Bactriane (Cervus elaphus bactrianus). Cette allée
arrive alors au niveau du bassin des pélicans. En face des cerfs, un
petit cours d'eau est le lieu de vie de fuligules nycoras (Aythya nyroca),
de nettes péposacas (Netta peposaca), de canards mandarins (Aix
galericulata
) et de canards carolins (Aix sponsa).


Au niveau du bassin des pélicans, nous allons bifurquer sur la
gauche de sorte à emprunter l'allée centrale, longeant, les deux
enclos déja vus. Sur la droite, deux autres enclos hébergent res-
pectivement des wapitis nains (Cervus elaphus nannodes)
pour le premier et des wapitis du Canada (Cervus
elaphus canadensis
) pour le second.

Les allées sillonnent encore entre quatre enclos à cervidés, deux
localisés sur la droite, accueillant des cerfs sika (Cervus nippon
pseudaxis
) et des cerfs de l'Atlas (Cervus elaphus barbarus).
Des cerfs sambar de Malaisie (Cervus unicolor malaccensis),
une espèce et sous espèce très peu courante en captivité, occu-
pent le premier et des cerfs du Timor (Cervus timorensis), pré-
sentés dans 7 zoos européens, le deuxième.

L'allée débouche alors sur la terrasse du restaurant où sont
présentés les perroquets. Le visiteur revient au niveau des
plateaux des bisons pour quitter le Tierpark de Berlin.



Enclos pour cervidés
Enclos pour cervidés - septembre 2011
Enclos pour cervidés
Enclos pour cervidés - septembre 2011
Volière des petits ducs
Volière des petits ducs - septembre 2011





Mise à jour suite à ma visite de juin 2016

Suite au départ des pécaris à collier (Tayassu tajacu)
et des sangliers (Sus scrofa scrofa), leurs deux enclos
ont été mis en commun et forment désormais une vaste
plaine consacrée à des pécaris du Chaco (Catagonus
wagneri
).
Enclos des pécaris du Chaco
Enclos des pécaris du Chaco - juin 2016



Flèche


En conclusion, le Tierpark Friedrichfeld, situé légèrement à l'extérieur
de la ville est un grand parc dont la visite nécessite une journée com-
plète, deux jours étant l'idéal.

La collection y est impressionnante et en l'ajoutant à celle du petit
frère du Tierpark, le zoo de Berlin, reflète une grande partie des es-
pèces visibles dans les zoos européens.

Les installations d'accueil sont toutes de relative grande taille, bien
qu'un point critique subsiste au niveau de la "Dicktierhaus".
La diversité des espèces présentées au Tierpark raviera les novices
et les passionnés d'animaux.

De nombreux échanges notamment avec le zoo de Berlin ont lieu, ce
qui fait évoluer la collection. Les projets restent peu nombreux mais
visent à offrir de meilleures conditions de vie aux espèces déja pré-
sentes, tout en développant la collection.
Colibri
Colibri - septembre 2011


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