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Wilhelma


Wilhelma
Postfach 50 12 27
Neckartalstraße
70342 Stuttagart - Bad Cannstatt
Allemagne

Tel: 00 49 7 11 5402-0
Fax:  00 49 7 11 5402-222
www.wilhelma.de


Logo du Wilhelma


Mes visites : aout 2006 ; 14 juillet 2010 ; 15 aout 2014
Mise en ligne : 2008
Mise à jour : 01 mai 2011; 28 aout 2014




Horaires d'ouverture 2014
Tarifs d'entrée 2014
Présentation du zoo
Les serres florales et les petits mammifères
Les oiseaux 1/2 (Mise à jour 2014)
Les oiseaux 2/2 et les serres florales
Les singes et la nursery (Mise à jour 2014)
La Maison des Grands singes (Mise à jour 2014)
Les gibbons et la terrasse des becs crochus
Les montagnes africaines et les fauves
Les éléphants, hippopotames et les takins
Les anthropoides africains (Mise à jour 2014)
Les bisons et la mini ferme
Les animaux africains
Les bongos, l'Amérique du Sud et les montagnes

Calliste rouverdin
Calliste rouverdin - aout 2014
Les rapaces, les serres et le noctarium
Les terrariums extérieurs et l'aquarium 1/6 (Eaux douces)
L'aquarium 2/6 (Eaux douces)
L'aquarium 3/6 (Eaux de mer)
Le vivarium 1/2
Le vivarium 2/2
L'aquarium 4/6 (Eaux douces)
L'aquarium 5/6 (Eaux de mer)
L'aquarium 6/6 (Eaux de mer)
Les mangoustes, otaries et grues
La serre amazonienne (Mise à jour 2014)
L'inséctarium
Les volières extérieures 1/2
Les volières extérieures 2/2
Conclusion



Flèche

Horaires d'ouverture 2014 des caisses (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)

Araçari
Araçari - aoout 2006



Entrée principale
      8h15 à 16h00  (Janvier; Février; Novembre; Décembre)
                                   8h15 à 17h00 (Mars; Octobre)
                                   8h15 à 17h30 (Avril; Septembre)
                                   8h15 à 18h00 (Mai à Aout)


Entrée Supérieure    9h00 à 16h30 (Mars à Octobre)



Flèche

Tarifs d'entrée 2014 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)

Tarifs individuels
     Adulte :                  14,00 €
     Enfant (6 à 17 ans) : 7,00 €
     Famille 1 adulte + enfants : 21,00 €
     Famille 2 adultes + enfants : 35,00 €

Tarifs individuels réduits après 16h00
     Adulte :                  10,00 €
     Enfant (6 à 17 ans) : 5,00 €
     Famille 1 adulte + enfants : 15,00 €
     Famille 2 adultes + enfants : 25,00 €

Tarifs groupes (à partir de 15 peronnes)
     Adulte :                  11,00 €
     Enfant (6 à 17 ans) : 5,50 €
Gelada
Gelada - aout 2006



Flèche

Présentation du parc

Wilhelma est le jardin botanique et zoologique de Stuttgart. Il se trouve au centre de la ville, dans un grand parc, au coeur d'un chateau construit pour le roi Guillaume 1er en 1850. Dès sa création, le jardin a présenté de nombreuses espèces végétales. Après la seconde guerre mondiale, le jardin accueille ses premiers animaux et devient le jardin botanique et zoologique de la ville de Stuttgart. Aujourd'hui, il compte plus de 10000 animaux appartenant à plus de 1000 espèces ainsi que plus de 5000 espèces végétales originaires de tous les continents.

Le parc partcipe à 51 plans européens d'élevage (EEP), notamment avec ses primates, les rhinocéros indiens, les ânes de Somalie, mais bien d'autres espèces encore. On peut citer un important élevage d'okapis, avec plus de 7 individus présentés.
Le zoo possède également la seule nurserie destinée à l'accueil des petits gorilles nés en parcs zoologiques, qui ont  été réjetés par leurs mères, ou que les mères n'arrivent pas à élever. La spécifité de cette installation, réside dans le fait qu'elle recréé des groupes de petits gorilles, afin de les socialiser.

Les animaux sont présentés en groupe ou en couple, en fonction de leur habitudes naturelles, dans de vastes installations. Certaines installations sont cependant relativement anciennes et rappellent les zoos d'après guerre, où les fosses et les présentations sur béton ont longtemps été la règle pour l'hebergement des animaux. Aujourd'hui, le Wilhelma ne cesse de moderniser ses installations, dans le but de recréer de meilleures conditions de vie pour les animaux. On peut noter la création d'une grande serre amazonienne, au sein de laquelle cohabitent différentes espèces de singes et d'oiseaux, dans une végétation naturelle luxuriante. En 2006, le bassin des alligators a été entièrement repensé et rénové. On peut aussi citer la présence de nombreuses serres dans lesquelles sont présentées différentes espèces végétales, et celle d'un aquarium - vivarium présentant serpents et amphibiens vénimeux.

Après avoir franchi l'entrée pricipale, le visiteur peut entrer dans la première serre du parc. Une première partie est consacrée à la présentation de différentes espèces de cactus, dans un environnement aride et rocheux. La seconde salle présente des végétaux tropicaux et on retrouve deux volières, l'une avec des toucans, l'autre avec de petits estrilidés. Ces volières sont bien intégrées dans la végétation. Le visiteur passe ensuite dans une autre grande partie de la serre recréant une oasis où l'on peut admirer de magnifiques palmiers au milieu de l'eau. Sur la gauche de cette salle, on retrouve une multitude de terrariums et de volières.



Flèche

La visite commence dans les grandes serres du parcs. Ces in-
stallations vitrées sur toutes leur longeurs présentent différents
biotopes. La première est consacrée aux milieux secs et aux
cactus. La seconde est consacrée à la flore tropicale et diver-
ses espèces d'orchidés.. Le visiteur entre alors dans une
petite serre qui abrite une volière occupée par des toucans à
bec caréné (Ramphastos sulfuratus).

Le visiteur entre alors dans une grande verrière plantée de
palmiers. Sur la gauche, un couloir conduit le visiteur vers une
zone consacrée aux oiseaux et aux petits mammifères.
Un premier enclos est occupé par des paresseux didactyles
(Choloepus didactylus).

Sur la droite de cette première salle, on trouve une pièce
consacrée aux petits mammifères. Ces derniers sont présentés
dans des vivariums en béton aménagés de substrats naturels.



Serre des cactus
Serre des cactus - juillet 2010



Hutia de Cuba
Hutia de Cuba - aout 2006
Le premier terrarium situé à gauche de la serre est le lieu de présen-
tation de mériones de Mongolie (Meriones unguiculatus). L'instal-
lation suivante est occupée par des dègues du Chili (Octodon
degus), tandis que des macroscélides à oreilles courtes
(Macroscelides proboscideus) vivent dans les deux vivariums qui
suivent. Ces terrariums recréent des milieux secs et sont aménagés
à l'aide de bois et de rochers. Toujours dans cette même rangée,
un autre enclos est consacré à des hutias de Cuba (Capromys
pilorides). Deux espèces complètent la rangée de terrariums de
gauche. Ces deux espèces sont le toupai de Belanger (Tupaia
belangeri) et des petits tenrecs (Echinops telfairi).

Le visiteur se dirige alors vers la rangée de droite, où sont pré-
sentées d'autres espèces. Le premier terrarium est consacré à des
viscaches (Lagostomus maximus). Le second est le lieu de vie de
gundis (Ctenodactylus gundi), à coté desquels sont présentés des
chinchillas (Chinchilla lanigera).
Les deux derniers terrariums de cette salle recréent un milieu tro-
pical et sont occupés respectivement par des grands tenrecs
(Tenrec ecaudatus) et par des accouchis (Myoprocta pratti).

Terrarium typique pour petit mammifères
Terrarium typique pour petit mammifères - juillet 2010
Zone des petits mammifères
Zone des petits mammifères - juillet 2010



Flèche

Le visiteur revient au niveau de l'enclos des paresseux, pour se
diriger vers la seconde salle consacrée aux oiseaux. Comme
pour les mammifères, les oiseaux sont présentés dans des
volières ancrées dans les murs. La première volière située sur
la gauche, densément végétalisée, est consacrée à des guit-guits
saïs (Cyanerpes cyaneus). A côté des guit-guits, une seconde
volière est occupée par des diamants de Kittlitz (Erythrua
trichroa). Des papes de Nouméa (Erythrura psittacea)
vivent dans la volière mitoyenne aux Kittlitz, alors que des
yuhinas à menton noir (Yuhina nigrimenta), espèce peu
courante en captivité puisque présentée dans deux zoos
européens occupent la quatrième volière. Des cossyphes à
calotte neigeuse (Cossypha niveicapilla) vivent dans la volière
qui suit. Le visiteur arrive alors au niveau d'un terrarium ac-
cueillant un intrus, puisqu'un basilic à crète (Basilicus
plumifrons) y sont présentés.


Zone des oiseaux
Zone des oiseaux - juillet 2010


Volière des vanneaux soldats
Volière des vanneaux soldats - juillet 2010
La volière numéro 7 est le lieu d'une cohabitation entre des coulious
à cou bleu (Urocolius macrourus) et des pluviers plâtres
(Charadrius pecuarius). Dans la dernière volière de ce mur, le
visiteur découvre, au milieu de la végétation dense, des perdrix roul-
rouls (Rollulus roulroul), présentées en compagnie de gallicolom-
bes de Barlett (Gallicolumba criniger) et d'irénées vierges (Irena
puella).
Le visiteur arrive alors au fond de la salle, où se trouve une vaste
volière au sol en sable, disposant d'un bassin et plantée de quelques
grands arbres, volière au sein de laquelle cohabitent des vanneaux
soldats (Vanellus miles), des hérons striés (Butorides striatus),
des verdins de Hardwick (Chloropsis hardwickii), des paddas
(Padda oryzivora) et des martins chasseurs à collier blanc
(Halcyon chloris).
Le visiteur poursuit sa visite en découvrant les volières installées sur
la rangée de droite. La première, bien plantée, est le lieu d'une co-
habitation entre des callistes diables enrhumés (Tangara mexicana)
et des callistes speticolores (Tangara chilensis).


Des tangaras du Brésil (Ramphocelus bresilius) vivent dans la
volière qui suit. Une volière plantée de nombreuses plantes tro-
picales est le lieu de présentation de ptilopes superbes
(Ptilinopus superbus).
De rares cabézons tachetés (Capito niger), espèce présentée
dans trois parcs européens, vivent dans l'installation qui suit.
La cinquième volière est consacrée aux oiseaux africains
représentés à Stuttgart par des foudis de Madagascar (Foudia
madagascariensis), par des veuves du Paradis (Vidua
paradisea), par des amarantes du Sénégal (Lagonosticta
senegala
), par des cordons bleus violacés (Uraeginthus
ianthinogaster) et par des cailles arlequins (Coturnix
delegorguei
).
La suite de la visite nous conduit vers une volière qui accueille
des souimangas tacazzes (Nectarinia tacazze), les seuls rep-
résentants de leur espèce en Europe.
Les deux dernières volières de cette rangée sont consacrées
respectivement à des diamants de Gould (Chloebia gouldiae)
et des petits chanteurs de Cuba (Tiaris canora).


Volière des diamands de Gould
Volière des diamands de Gould - aout 2006



Mise à jour suite à ma visite d'aout 2014


De nombreux changements sont à noter dans la maison
des oiseaux. Bien que les volières en elles mêmes n'est
subies aucune modification, leurs habitants ont changés.

C'est ainsi que les yuhinas ont laissés leur place à des
zostérops du Sénégal (Zosterops senegalensis).
Les cossyphes ne sont plus présenté dans la cinquième
volière qui a été intégrée à l'installation des basilics, eux
même rejoins par des perdrix roulrouls (Rollulus
roulroul
) et des ptilopes mignons (Ptilinopus pulchellus).
Les cossyphes ont intégré la volière numéro 6 et coha-
bitent avec les pluviers et les colious.


Barbu à gorge bleu
Barbu à gorge bleu - aout 2014


Souimanga tacazze
Souimanga tacazze - aout 2014


Les verdins et les martins chasseurs de la grande volière
ont été remplacés par des shamas à croupion blanc
(Copsychus  malabaricus) et par des étourneaux de
Bali (Leucopsar rotschildi).

Des organistes teités (Euphonia violacea) cohabitent
avec les callistes rouverdins (Tangara gyrola) et rem-
placent les tangaras du Mexique.

Les ptilopes superbes sont désormais seules dans leur
volière.

Les cabézons tachetés ont été remplacés par un couple
de rares barbus à gorge bleu (Megalaima asiatica).



Flèche

Le visiteur regagne alors la grande serre des palmiers, pour
continuer sa visite dans une serre consacrée aux plantes des
régions humides, avant d'arriver dans une nouvelle petite
serre, où ont été construites deux volières. La première est
occupée par des merles améthystes (Cinnyricinclus
leucogaster
), par des cailles arlequins (Coturnix
delegorguei
), par des astrilds ondulés (Estrilda astrild) et
par des emblèmes peints (Emblema picta).
La seconde volière est pour sa part, le lieu d'une cohabi-
tation entre des diamants mandarins (Taeniopygia guttata),
des diamants à longue queue (Poephila acuticauda), des
diamants modestes (Aidemosyne modesta), des diamants
de Bichenov (Poephila bichenovii) et des cailles peintes de
Chine (Coturnix chinensis).


Serre principale
Serre principale - juillet 2010
Serre aux fucshias
Serre aux fucshias - aout 2006







Le visiteur traverse alors la dernière serre consacrée aux fushias.
C'est par cette verrière que se termine la visite des premières
serres. Le visiteur entre alors dans le jardin principal du Wilhelma,
un jardin à la française doté de rosiers, et de plusieurs bassins à
fontaine.
Le visiteur traverse ce jardin reposant, pour se rendre au niveau
d'une rangée de cages extérieures aliant grilles et baies vitrées.
Serre des fuschias
Serre des fuschias - juillet 2010
Volière pour oiseaux
Volière pour oiseaux - juillet 2010



Flèche

Ces cages sont consacrées aux primates. Avant d'observer la
première cage, le visiteur découvre un premier enclos en sable
dans lequel sont présentées des poules nègre soie (Gallus
gallus). La première cage bétonnée, est agrémentée de troncs
d'arbre. Un groupe reproducteur de drills (Madrillus
leucophaeus) y est présenté. A côté des drills, une autre cage
dont l'aménagement est comparable à celle des drills, mais
complétée par des bambous, est le lieu de vie de tamarins
empereurs (Saguinus imperator subgrisescens).
Le visiteur fait alors face à l'entrée d'un bâtiment, sur la
gauche de laquelle une volière est consacrée à la présentation
de pigeons bavarois (Columba livia).
Le visiteur entre alors dans le bâtiment et découvre sur la
droite une première loge intérieure consacrée aux tamarins
empereurs. Leur loge dispose d'un sol en écorces et de quel-
ques végétaux. A côté des tamarins, une autre loge identique
est le lieu de vie de ouistitis pygmés (Callithrix pygmaea).




Volières extérieures des drills
Volières extérieures des drills - juillet 2010

Oustiti de Geoffoy
Oustiti de Geoffroy - aout 2006
En face de l'entrée, un pan de mur est consacré aux souris domes-
tiques (Mus musculus) et à leur utilisation dans la médecine. A
côté des enclos des souris, un vivarium est occupé par des souris
épineuses orientales (Acomys dimidiatus).
Sur la gauche de l'entrée, le visiteur peut à nouveau observer la
volière des pigeons alors qu'au centre de la pièce une couveuse
présente l'éclosion des poussins. Sur le mur de gauche,
divers terrarium accueillent des poussins d'âges différents. Le der-
nier vivarium de ce mur est consacré à des cailles de Chine
(Coturnix sinensis).
Le visiteur arrive alors dans une seconde partie de cette maison,
où se trouve sur la droite, deux volières bétonnées, visibles à
travers des baies vitrées, disposant chacune d'un sol en écorces
et agrémentées de bambous et de faux arbres.
Des ouistitis de Geoffroy (Callithrix geoffroyi) occupent la pre-
mière loge alors que la seconde est occupée par des ouistitis de
Goeldi (Callimico goeldii).


Un autre enclos du même type fait alors face aux visiteurs.
Cette installation est pour sa part, le lieu d'une cohabitation
entre des tamarins lions à tête dorée (Leontopithecus
chrysomelas) et des agoutis dorés (Dasyprocta aguti).
En face des tamarins, une dernière loge bétonnée, reliée à
une volière extérieure, visible à la sortie du bâtiment. Cette
installation relativement ancienne est agrémentée de bam-
bous et est consacrée à des makis varis roux (Varecia
rubra).
Cependant, la structure phare de ce bâtiment occupe les
trois dernières loges. Ces installations reliées entre elles,
sont aménagées de tuyaux, de hammacs, de paille et de
structures d'escalade. Elles accueillent la nurserie pour
gorilles du zoo de Stuttgart. Cette nurserie regroupe l'en-
semble des orphelins européens et le Wilhelma est reconnu
pour cette structure.
Le visiteur ressort alors de la nurserie pour observer la
volière extérieure des gorilles.



Nursery des gorilles
Nurserie des gorilles - juillet 2010

Loge typique pour petits singes
Loge typique pour petits singes - juillet 2010






Mise à jour suite à ma visite d'aout 2014


Au niveau de la maison des petits singes, de nombreux
changements peuvent être observés. Tout d’abord, les
cailles de Chine ne sont plus visibles dans cette maison
et ont été remplacée par une espèce beaucoup moins
courante en captivité, le turnix combattant (Turnix
suscitator
).




Loge typique pour petits singes
Loge typique pour petits singes - aout 2014


Future loge des barbus
Future loge des barbus - aout 2014

Suite au départ des jeunes gorilles vers la nouvelle
nursery dans le bâtiment des grands singes, leurs an-
ciennes loges ont été totalement transformées. Le sol
a été recouvert d’écorces, des plantes vertes y ont été
plantées et des structures en bois y ont été adjointes.

La première loge devrait prochainement accueillir les
barbus à gorge bleue (Megalaima asiatica) au-
jourd’hui visibles dans la maison des oiseaux, tandis
que la seconde présente une nouvelle espèce pour le
zoo, le coendou (Coendou prehensila). La volière
extérieure des jeunes gorilles héberge pour sa part les
atèles en surplus.



Flèche

Le visiteur, après avoir contourné la volière extérieure de la nurserie
des gorilles, se dirige vers un grand bâtiment également consacré
aux primates, puisqu'il s'agit de la "Menschenaffenhaus", la maison
des grands singes.
Avant d'y entrer, on trouve une volière extérieure de taille moyenne
et agrémentée de tuyaux et de structures d'escalade métaliques. Cette
installation est le lieu d'évolution de la première espèce de grands sin-
ges, les bonobos (Pan paniscus).
Le visiteur entre alors dans la maison des grands singes, inaugurée
en 1973, installation aujourd'hui vieillissante.
La maison des grands singes est typique des parcs zoologiques
allemands. Le couloir de visite est sombre et est conçu selon les
plans d'un amphitheatre. Les loges, visibles à travers de larges vit-
res, sont entièrement bétonnées offrent aux singes différents
étages, sont tendues de cordages, de tuyaux, de tourniquets en
métal.


Maison des grands singes
Maison des grands singes - juillet 2010
Loge des chimpanzés
Loge des chimpanzés - juillet 2010
Les deux premières loges sont occupées par la famille de bonobos
(Pan paniscus), espèce très peu courante en captivité. Les secon-
de installations sont consacrées à une famille d'orang-outans de
Sumatra (Pongo pygmaeus abelii). Le zoo de Stuttgart a vu naitre
pas moins de 17 petits orang outans qui ont depuis été transférés
dans de nombreux parcs européens.
Les dernières loges sont consacrées à la famille de gorilles de plaine
(Gorilla gorilla gorilla), hébergée à Stuttgart.

Cette maison devrait faire l'objet d'une rénovation : en effet, le parc
a débuté la construction d'une nouvelle zone qui accueillera les
bonobos et les gorilles, dans deux enclos et deux nouvelles maisons.
Cette nouvelle structure de 10 800 m² recréera une vaste montagne
enherbée, agrémentée de rochers, de troncs d'arbre et de cascades.




Mise à jour suite à ma visite d'aout 2014:

Suite au départ des gorilles et des bonobos vers leur nouvelle maison, les orangs outans ont accès à l'ensemble des loges intérieures et des petites volières extérieures.


Les grands singes de Stuttgart

Bonobos

Zorba, mâle né en 1980 en Afrique, arrivé à Stuttgart en mai 1994
Kombote, femelle née 1966, arrivée à Stuttgart en 1973
Kianga, née à Stuttgart en juillet 2005
Chipita, née en 1991, arrivée à Stuttgart en janvier 1997
Mixi, née en décembre 2001 à Stuttgart
Kasai, male né en 2004 à Stuttgart
Chimba, née en 1995, arrivée à Stuttgart en 2008
Hermien, née en 1978, arrivée à Stuttgart en 2010
Huenda, née en 2006 à Stuttgart
Ces deux dernières femelles sont arrivées de Planckendael le
24 février 2010


Volières extérieures pour grands singes
Volières extérieures pour grands singes - juillet 2010
Orangs outans

Moritz, mâle né au zoo de Munich en 1992, à Stuttgart en 1995
Conny, femelle née à Stuttgart en avril 1989
Sinta, femelle née au zoo de Hamburg 1994, à Stuttgart 2007
Gorilles

Kibo, mâle né en 1990 à Köln, arrivé à Stuttgart 2001
Mimi, femelle née en 1963, arrivée en 1965 à Stuttgart
Meru, mâle né à Stuttgart en 2004
Undi, née en 1971, arrivée à Stuttgart en 1973
Mutasi, femelle née à Stuttgart en 1994
Shira, née en 2004 à Stuttgart
Mawenzi, née en 2009 à Stuttgart
Kolo, née en 1986 à Apenheul, arrivée à Stuttgart en 1995
Lengai, né en 2003 à Stuttgart
Kimballi, né en 2009 à Stuttgart


Le visiteur ressort alors de la maison des singes et peut découvrir, à l'extérieur, des cages carrées vitrées, agrémentées de tuyaux, consacrées aux 3 espèces de grands singes présentées à Stuttgart.



Flèche

En ressortant de la maison des grands singes, le visiteur se re-
trouve dans un jardin et fait face à une structure à l'architecture
moderne, représentant 3 îles bétonnées, sortant d'un bassin peu
profond, et reliées entre elles par des troncs et des cordes. Ce
complexe est le lieu de présentation d'une famille d'atèles à
ventre blanc (Ateles belzebuth hybridus).
En face des atèles, une cage de grande taille disposant de
nombreux échelon en bois, offrant de nombreuses possibilité
d'évolution aux gibbons à mains blanches (Hylobates lar) qui y
vivent.
Le visiteur emprunte alors un escalier entourant cette struc-
ture, pour atteindre une terrasse au sommet de la cage des
gibbons, offrant une vue sur les jardins du chateau.
Au niveau de cette terrasse, se trouve également la maison
des gibbons.


Iles des atèles
Iles des atèles - aout 2006

Installation extérieure des langurs
Installation extérieure des langurs - juillet 2010
Le visiteur entre alors dans cette maison, pour découvrir deux
grandes loges carrelées, agrémentées de tourniquets métalliques
et de cordages. Ces loges sont consacrées à une famille de lan-
gurs de Java (Trachypithecus auratus). En ressortant de la
maison, le visiteur peut observer les deux cages extérieures des
langurs, comparables à celles des grands singes, avant de se
diriger sur une longue terrasse, présentant divserses volières et
espèces d'oiseaux.
Les deux premières volières sont agrémentées de perchoirs et
disposent d'un sol végétalisé. Des aras hyacinthes (Anodorhynchus
hyacinthinus) occupent la première installation tandis que la seconde
est consacrée à des aras chloroptères (Ara chloroptera).
Enfin, une troisième volière, du même type, est consacrée à la présen-
tation d'amazones vineuses (Amazona vinacea).
Deux dernières volières, reliées entre elles, terminent cette première
rangée. Ces deux installations  se distinguent des autres par la pré-
sentation de mammifères, puisqu'elles sont occupées par une colonie
de saïmiris (Saimiri boliviensis).


Volière des gibbons
Volière des gibbons - juillet 2010


Vue sur le chateau de Wilhelma
Vue sur le chateau de Wilhelma - juillet 2010


Le visiteur arrive alors au centre de la terrasse qui surplombe le
chateau. A ce niveau, une collection d'orchidées et de cactus est
présentée dans différents terrariums.
Le visiteur se dirige vers la gauche de la terrasse pour découvrir
d'autres volières. La première, de grande taille, agrémentée de
nombreux objets d'enrichissement, est le lieu de vie de kéas
(Nestor notabilis).
A coté des kéas, une seconde volière ayant pour seuls aména-
gements un perchoirs et un sol en écorce. Cette volière est le
lieu de vie de kakas (Nestor meridionalis septentrionalis),
espèce qui n'est représentée qu'à Stuttgart.
Une petite volière au sol en sable, plantée de quelques grami-
nées, est consacrée à des kookaburas géant (Dacelo
novaeguineae).
La dernière volière de cette terrasse, de grande taille, à flanc
de falaise, accueille une colonie d'ibis chauves (Geronticus
eremita).



Kaka
Kaka - aout 2006


Volière typique pour perroquets
Volière typique pour perroquets - juillet 2010
Le visiteur monte quelque peu sur la colline du Wilhelma, pour
gagner une seconde terrasse consacrée aux becs crochus. Les
deux premières volières, au sol en herbe, sont aménagées de
branchages et de quelques arbustes. Ces installations sont oc-
cupées, respectivement, par des perroquets grand vasa
(Coracopsis vasa) et par des youyous du Sénégal
(Poicephalus senegalus). Plusieurs volières présentent divers
becs crochus d'origine australienne.
La première est consacrée à des perruches de Derby
(Psittacula derbyana), la secondeà des petits cacatoès
à huppe jaune (Cacatua sulphurea). De grands éclectus
(Eclectus roratus) évoluent dans la troisième volière agrémentée,
comme les précédentes, d'un sol en herbe, de rochers et de bran-
chages.
La volière suivante est le lieu de vie de perruches royales
(Alisterus scapularis). Elles cotoient des perruches à capuchon
noir (Psephotus chrysopterygius dissimilis) présentées dans la
cinquième volière.




Les trois volières qui terminent cette rangée, sont occupées,
respectivement, par des microglosses noirs (Probosciger
aterrimus), par des cacatoès des Molluques (Cacatua
mollucensis) et par des perroquets de Pesquet (Psittrichas
fulgidus).
Le visiteur arrive alors vers la dernière partie de la terrasse
pour y découvrir de nouvelles volières. Les trois premières
sont occupées respectivement par des conures soleils
(Aratinga solstitialis solstitialis), par des aras hyacinthes
(Anodorhynchus hyacinthinus) et par des perruches sou-
ris (Myopsitta monachus). Une quatrième volière s'élève
à cet endroit. Cette installation, plantée de quelques arbus-
tes, au sol en herbe, est occupée par des perruches à collier
bleu (Forpus coelestis).


Terrarium des orchidées
Terrarium des orchidées - juillet 2010


Volière pour perruches
Volière pour perruches - juillet 2010

A coté des perruches, une autre volière est le lieu de vie de
caïques à tête noire (Pionites melanocephala).
Les cinq dernières volières sont occupées par des per-
roquets de plus grande taille. La première est consacrée à
des aras nobles (Diopsittaca nobilis), la seconde est oc-
cupée par des amazones de Dufresne (Amazona
dufresniana). Des aras de Lafresnaye (Ara robrogenys)
vivent dans la volière suivante et cotoient des aras araraunas
(Ara ararauna).
La dernière volière est, pour sa part, consacrée à la présen-
tation d' aras macaos (Ara macao).
Le visiteur quitte alors les terrasses consacrées aux oiseaux
pour se rendre dans la partie haute du zoo.



Flèche

La suite de la visite nous amène à contourner une haie de buis-
sons pour nous diriger vers une zone consacrée à la montagne.
Cette zone se compose de deux fosses bétonnées. La première
a été agrémentée de rochers et de cascades. Elle est le lieu de
vie d'un groupe reproducteur de mouflons à manchettes
(Ammotragus lervia), de géladas (Theropithecus gelada) et
de damans des rochers (Procavia capensis).
La seconde fosse, entièrement bétonnée, dispose d'un torrent
et est le lieu de vie d'un petit groupe de macaques du Japon
(Macaca fuscata).
Le visiteur arrive alors au niveau de la zone consacrée aux
fauves.
Cette zone se compose de plusieurs volières, toutes ayant un
sol en terre et gazon. Des troncs d'arbres, des rochers et des
buissons complètent les aménagements.


Enclos des géladas
Enclos des géladas - juillet 2010
Volière type pour fauves
Volière type pour fauves - aout 2006



La première accueillait, jusqu'en 2008, deux  lionnes (Panthera leo).
Aujourd'hui, elle est reliée à la volière motoyenne consacrée à des
panthères de Perse (Panthera pardus saxicolor).
Les deux cages suivantes, séparées l'une de l'autre par une haie
de bambous, sont consacrées, respectivement, à des servals
(Leptailurus serval) pour la première et à des jaguars
(Panthera onca) pour la seconde.
Le visiteur se dirige alors vers un fossé composé d'une partie en
terre, plantée de bambous, d'arbres, de rochers et d'un fossé
en eau faisant office de bassin. Cet enclos naturel est consacré à
la présentation d'un couple de tigres de Sumatra (Panthera
tigris sumatrae)
Loges intérieures des fauves
Loges intérieures des fauves - juillet 2010
Enclos des tigres
Enclos des tigres  - aout 2006



Flèche

Au bout de l'allée des fauves, le visiteur fait face à un plateau en
sable et en béton, agrémenté de troncs d'arbre nus. Ce plateau
est le lieu de présentation des trois éléphantes d'Asie (Elephas
maximus) du zoo. Initialement, le troupeau était composé de
4 femelles, mais Vilja est morte en juillet 2010.
Devant le plateau, le visiteur bifurque sur sa droite, en direction
de la maison des fauves dans laquelle il est invité à entrer.
Cette maison regroupe les cages intérieures des fauves consti-
tuées d'un sol en écorces et de troncs d'arbre. Une partie de
la maison était en travaux lors de ma dernière visite.
Le visiteur ressort de la maison des fauves pour découvrir un
petit enclos, densément végétalisé, planté de nombreux roseaux.
Cette installation est consacrée à la présentation de chiens des
buissons (Speothos venaticus).


Plateau des éléphants
Plateau des éléphants - juillet 2010



Enclos des rhinocéros
Enclos des rhinocéros - aout 2006
Le visiteur revient alors au niveau de la patte d'oie située devant le
plateau des éléphants, pour se diriger sur la droite, en direction de
la maison des pachydermes.
Cette installation, entièrement bétonnée, se compose de deux boxes
délimités par des cordages, et d'un bassin.
Une seconde salle est composée de deux autres loges, au sol re-
couvert de tapis en caoutchouc, et séparées par des grilles. Ces
boxes correspondent aux installations de nuit des rhinocéros uni-
cornes (Rhinoceros unicornis) du parc.
En ressortant de la maison des éléphants, le visiteur découvre l'en-
clos des rhinocéros. Leur installation, ancienne, est entièrement
sableuse et dispose, en son centre, d'un bassin bétonné.
Sur la droite, le visiteur se dirige vers une troisième maison béton-
née, consacrée aux grands mammifères. Avant d'entrer dans cette
maison, un enclos en sable est camouflé par de grands arbres. Cette
installation, que le visiteur traverse par un petit pont, est occupée
par des babiroussas (Babyrousa babyrussa).


Installation intérieure des éléphants
Installation intérieure des éléphants - aout 2006



Le visiteur entre alors dans la maison des hippopotames. Les deux
premières loges sont carrelées et disposent d'un bassin en béton.
Des troncs d'arbres, et du lierre tombant du plafond, complètent les
aménagements. La première loge est le lieu de vie d'un tapir malais
(Tapirus indicus), alors que la seconde est consacrée à un hip-
popotame pygmé (Hexaprotodon liberiensis).
Les loges suivantes sont carrelées et disposent d'un grand bassin.
Elles sont le lieu de vie du couple d'hippopotames (Hippopotamus
amphibius) du zoo.
Le visiteur ressort de la maison des hippopotames pour découvrir
les enclos extérieurs consacrées à ces tois espèces.
Le premier, de petite taille est composé d'un petit bassin et d'un
plateau en sable. Il est consacré aux hippopotames amphibies.
Le second enclos, de même taille, est composé d'une plage en
sable et de deux petits bassin. Cet enclos est le lieu de vie de
l'hippopotame nain.



Enclos des hippopotames pygmés
Enclos des hippopotames pygmés- aout 2006


Enclos des takins
Enclos des takins  - aout 2006
Enfin, un autre enclos de taille moyenne, en sable et en herbe, planté
de nombreux arbres, et disposant en son centre d'un bassin, est le lieu
de vie du tapir malais.

A ce niveau, des barrières bloquent le sentier de visite en raison des
travaux de la maison des bonobos et des gorilles.
Auparavant, le sentier de visite longeait trois enclos. Le premier, re-
créant une montagne rocheuse ,est le lieu de vie de takins de Mishmi
(Budorcas taxicolor taxicolor).
Le second et le troisième, tout deux situés à l'ombre des grands ar-
bres, et disposant d'un sol en écorce, sont occupés respectivement
par des anoas (Bubalus depressicornis) et par des onagres (Equus
hemionus
onager).
Les deux derniers enclos ont aujourd'hui été détruits dans le cadre
des travaux.

Lors des travaux, le visiteur revient au niveau de l'enclos des élép-
hants pour emprunter le sentier longeant l'enclos des girafes, vers
lequel nous reviendrons plus tard.


Zone de constriction pour les grands singes
Zone de constriction pour les grands singes - juillet 2010
Installation intérieure des hippopotames
Installation intérieure des hippopotames - juille 2010



Flèche

Mise à jour suite à ma visite d'aout 2014 :

Les anoas ne sont plus visibles au Wilhelma et leur enclos
a été adjoint à la plaine des bisons. Face aux takins et aux
rhinocéros se dresse une grande île entourée de hauts murs
percé de baies vitrées. Un fossé en eau permet également
d'observer ce vaste espace enherbé, ombragé par de
grands arbres, au centre duquel ont été installés des troncs,
souches, rochers et cordes.

Cet enclos légèrement vallonné est occupé par la famille de
gorilles (Gorilla gorilla) qui vivait auparavant dans la maison
des singes.
 
Sur la gauche des gorilles se trouve une volière de taille
moyenne disposant de multiples cordes et de nombreuses
structures d'escalade en bois. Cette structure en herbe et en
rochers est consacrée à la crèche des gorilles.




Enclos extérieur des gorilles
Enclos extérieur des gorilles - aout 2014
Entrée de le maison des grands singes
Entrée de le maison des grands singes - aout 2014
En contournant l'enclos des gorilles, nous arrivons sur une
place bordant la plaine des bisons. Sur la droite de cette
place se trouve la maison des singes, tapissée de hautes
baies vitrées.

Cette maison, bien qu'inaugurée en 2013, ressemble for-
tement aux anciennes installations pour primates à savoir
des loges intérieures aux décors faits de rochers en béton
et de structures d'escalade métalliques.
Les nouvelles loges sont beaucoup plus hautes et des
structures d'escalade en cordes et en bois y ont été tendues.
Chaque loge est visible à travers une grande baie vitrée.

Les deux premières loges sont consacrées aux bonobos
(Pan paniscus).


Ambiance dans la maison des grands singes
Ambiance dans la maison des grands singes - aout 2014
Loge des bonobos
Loge des bonobos - aout 2014


Une salle pédagogique dans laquelle un film est projeté
marque l'espace entre les bonobos et leurs cousins les
gorilles qui vivent dans les 2 loges qui suivent. Ces
dernières sont situées sur la gauche du sentier de visite.

Enfin, au bas de la maison des grands singes se trouvent
les deux dernières loges de la crèche des gorilles.

Le visiteur ressort alors de la maison des grands singes
au niveau de la plaine des girafes, puis se dirige sur la
droite pour découvrir un ensemble de deux vastes
volières extérieures.


Ambiance dans la maison des grands singes
Ambiance dans la maison des grands singes - aout 2014



Complexe extérieur des bonobos
Complexe extérieur des bonobos - aout 2014




Ces dernières sont accolées  à la maison des grands singes
et sont en pente douce. Bien plantées, elle sont aménagées
de cordes, de plateformes placées à différentes hauteurs et
de nids situés tout en haut des mâts.

Ces volières sont consacrées aux bonobos et peuvent soit
être mises en commun, soit séparées en 2 parties.

Après avoir contourné ces volières, le visiteur revient au
niveau de l'entrée de la maison et de la plaine des bisons.
Loge des gorilles
Loge des gorilles - aout 2014
Volière extérieure des bonobos
Volière extérieure des bonobos - aout 2014


Volière extérieure des bonobos
Volière extérieure des bonobos - aout 2014
Ambiance dans la maison des grands singes
Ambiance dans la maison des grands singes - aout 2014



Flèche

Le visiteur se dirige alors vers la partie réservée aux animaux
domestiques. Sur la droite, une première prairie avec, en son
centre, des grattoirs, est occupée par des bisons (Bison
bison). En face, un enclos en sable est accolé à une maison vi-
sible à travers des baies vitrées. Cette installation,bordant
une autre plaine que nous verrons plus tard, est le lieu de pré-
sentation d'un trio d'autruches (Struthio camelus australis).

Le visiteur traverse alors une vaste prairie où des enclos
temporaires ont été érigés pour accueillir des poneys et, ain-
si, entretenir la pelouse. Sur la gauche, bordant l'enclos des
autruches, une autre prairie accueille un groupe de gazelles
dorcas (Gazella dorcas neglecta).
Sur la gauche, un enclos en herbe, planté de quelques ar-
bres, et agrémenté de troncs, est le lieu de vie d'un groupe
de daims (Dama dama).
A coté des daims, un plateau en herbe et en sable est con-
sacré à l'élevage d'un groupe de chameaux (Camelus
bactrianus).




Enclos des chameaux
Enclos des chameaux - aout 2006
Volières de la mini ferme
Volières de la mini ferme - juillet 2010
Le visiteur se dirige alors vers de grands bâtiments, ceux de la
mini ferme. Sur la gauche du sentier de visite, une prairie, ag-
rémentée de troncs d'arbre, offre une zone de repli aux mou-
tons (Ovis aries) et aux chèvres domestiques (Capra hircus),
qui ont également accès à un enclos de contact.
Avant d'entrer dans cet enclos, le visiteur contourne une instal-
lation en sable, consacrée à des lapins (Oryctolagus cuniculus).
Le visiteur arrive alors au niveau d'une série de grandes volières
présentant différentes races allemandes de poules domestiques
(Gallus gallus) et des dindons (Meleagris gallopavo).
En face des volières, deux enclos accueillent une cohabitation en-
tre des moutons du Cameroun et des chèvres naines pour le
premier, et entre des chevaux (Equus caballus) et des baudets
du Poitou (Equus asinus) pour le second.


Le visiteur arrive alors au bout de la mini ferme, où une vaste
prairie, située sur la gauche du sentier de visite, marque l'extrémité
du parc. Cette prairie est divisée en deux zones, la première, est
occupée par des bisons européens (Bison bonasus), alors que la
seconde est le lieu de vie de chevaux de Przewalski (Equus
przewalskii
).
En face de ces prairies, deux enclos pavés sont le lieu de pré-
sentation de deux races bovines (Bos primigenius), à savoir
la Limpurger, race à viande et la Hinterwälder, race à lait.
Le visiteur peut également entrer dans l'étable, où l'on dé-
couvre une animation proposée deux fois par jour: la traite
des vaches.
Le visiteur poursuit alors sa visite dans un bâtiment accueillant
une exposition permanente sur les relations entre les hommes
et les animaux domestiques, que ce soit en terme d'affection
ou d'utilisation des produits animaux.


Enclos extérieur des vaches
Enclos extérieur des vaches - juillet 2010

Enclos des cochons
Enclos des cochons - juillet 2010
En ressortant de la maison exposition, le visiteur est invité à entrer
dans un autre bâtiment abritant une porcherie, composée de quatre
boxes. Un enclos extérieur, boueux, permet aux cochons (Sus
scrofa) de sortir. En face des cochons, un second enclos boueux
est le lieu de vie d'un groupe de sangliers (Sus scrofa).
Deux enclos représentant des montagnes rocheuses, terminent la
zones de la mini ferme. Le premier est le lieu de vie de chèvres
de Crète (Capra hircus) alors que le second est consacré à des
mouflons (Ovis ammon musimon).

Le visiteur se dirige alors à nouveau vers les autruches et la zone
de travaux.
Au milieu de la prairie, un chalet en bois est consacré à la faune
locale et présente divers tableaux des écosystèmes allemands,
et différents systèmes que les particuliers peuvent mettre en place
pour contribuer à la biodiversité de leur jardin.


Enclos des mouflons
Enclos des mouflons - juillet 2010
Loges des autruches
Loges des autruches - juillet 2010


Etable des vaches
Etable des vaches - juillet 2010




Mise à jour suite à ma visite d'aout 2014 :


En raison de travaux de voiries, les chèvres de crète ont quitté
le zoo et leur enclos a été démoli tout comme la maison de la
nature.



Flèche

Au niveau de cette zone, quatre enclos s'organisaient autour
d'un bâtiment central. Ces enclos étaient en fait des plateau en
sable et accueillaient des addax (Addax nasomaculatus)
pour le premier, des ânes de Somalie (Equus africanus) et
des oies d'Egypte (Alopochen aegyptiaca) pour le second,
des phacochères (Phacocherus africanus) pour le troisième
et enfin de cobes defassa (Kobus ellipsiprymnus), en coha-
bitation avec des calaos terrestres (Bucorvus leadbeateri)
pour le dernier.
Ces enclos ainsi que le bâtiment ont aujourd'hui été détruits.

Sur la droite du sentier, une vaste plaine en sable plantée de
quelques arbres était, en 2009, occupée par un groupe
reproducteur de zèbres de Grévy (Equus grevyi). Dans le
cadre de la rénovation, les ânes de Somalie ont remplacés
les zèbres.


Enclos typique des ongulés africains
Ancien enclos des addax - aout 2006
Enclos des anes de Somalie
Enclos des anes de Somalie - juillet 2010
Le visiteur contourne la zone de travaux pour se rendre vers la plaine
africaine du zoo. Cette installation, au sol en sable et agrémentée de
point d'eau, de troncs d'arbres, accueille une cohabitation entre des
zèbres de Grévy (Equus grevyi), un zèbre de Grant (Equus
burchellii boehmi) et des gazelles dorcas (Gazella dorcas neglecta).
Mitoyenne à la plaine africaine, une installation en sable est consacrée à
un groupe de suricates (Suricata suricatta). Des arbustes et des
troncs d'arbre complètent les aménagements de l'enclos.
A côté des suricates, une plaine au sol en écorces, accueille une co-
habitation originale entre un groupe reproducteur de girafes réticulées
(Giraffa camelopardalis reticulata) et des petits koudous
(Tragelaphus imberbis). Au centre de l'enclos, un monticule de
rochers offre un espace de repli à l'oréotrague (Oreotragus
oreotragus saltatrixoides) qui cohabitent également avec les deux
espèces précédentes.


Le visiteur longe alors l'enclos des girafes pour entrer dans un
grand bâtiment en bois. Sur le côté droit, légèrement en hau-
teur par rapport à l'allée de visite, se dressent les boxes des
girafes. En face de ces derniers, un terrarium en sable agrémenté
de cailloux est consacré à la présentation de macroscélides à
oreilles courtes (Macroscelides porboscideus).
Le visiteur poursuit sa visite à l'intérieur du bâtiment, puis fait
face à une volière extérieure, densément végétalisée et visible
au travers de baies vitrées. Cette volière est doublée d'une
salle intérieure également bien végétalisée et au sol en écor-
ces. Cette installation est occupée par un trio de paons du
Congo (Afropavo congensis), qui se reproduisent réguliè-
rement au Wilhelma et cohabitent avec des touracos de
Hartlaub (Tauraco hartlaubi)
A côté des paons se trouve toute une série de boxes en bois et
au sol en caoutchouc.




Boxes des okapis
Boxes des okapis - juillet 2010
Enclos des fennecs
Enclos des fennecs - juillet 2010
Ce complexe, est consacré à l'élevage des okapis (Okapia
johnstoni
), représentés par plus de 7 individus à Stuttgart.
En face des okapis, une volière accueille une colonie de tisserins
sociaux (Philetairus socius). Avant de ressortir de la maison, le
visiteur peut encore observer un grand enclos entièrement vitré,
recréant un milieu désertique. Cette installation est le lieu de vie
de fennecs (Vulpes zerda).
Le visiteur ressort alors de la maison des girafes pour longer les
différents enclos extérieurs des okapis. L'ensemble des enclos
dispose d'un sol naturel en herbe, et tous sont plantés de nombreux
arbres et arbustes, recréant au mieux le milieu de vie forestier de
ces animaux.
En face du premier enclos extérieur des okapis, le visiteur dé-
couvre une plaine en herbe, agrémentée de quelques rochers, et
consacrée à la présentation de guépards (Acinonyx jubatus).


Enclos des guépards
Enclos des guépards - juillet 2010
Enclos des okapis
Enclos des okapis - juillet 2010


Enclos des suricates
Enclos des suricates - juillet 2010




Flèche

Dans le prolongement des enclos des okapis, organisés en demi cer-
cle autour d'une terrasse offrant un point de vue général sur le parc
du chateau, un dernier enclos en herbe et planté de quelques arbres
héberge une autre antilope forestière, le bongo (Tragelaphus
eurycerus).
A côté des bongos, un enclos au sol en sable, est consacré
à la faune africaine, représentée par des cobes defassa (Kobus
ellipsiprymnus defassa), des calaos terrestres (Bucorvus
abyssinus) et des marabouts (Leptoptilus crumeniferus).
Le visiteur arrive alors au niveau d'une patte d'oie. En empruntant
le sentier de droite, il se dirige vers la plaine africaine et la mini
ferme tandis que le sentier de gauche le conduit vers la terrasse
des perroquets. La suite de la visite se fait par le sentier de face,
en direction de la zone sud américaine.


Enclos des cobes
Enclos des cobes - juillet 2010


Enclos des ours à lunette
Enclos des ours à lunettes - aout 2006
Un premier enclos en herbe, situé sur la droite est occupé par un groupe
de nandous (Rhea americana). A côté des nandous, un enclos en herbe,
disposant d'un bassin et relié à un pré parc en écorce, est le lieu de vie
d'une famille de pécaris à collier (Tayassu tajacu).
Le visiteur arrive alors au niveau d'une des parties hautes du parc, pour
faire face à une fosse naturelle en herbe, agrémentée de buissons, de
rochers et de troncs, et séparée du visiteur par un fossé en eau. Cet en-
clos est le lieu de vie d'ours à lunettes (Tremarctos ornatus).
A côté des ours, un enclos en herbe bien végétalisé, est consacré à la
présentation de loups à crinière (Chrysocyon brachyurus).
En face de ces enclos, une vaste plaine en herbe, est le lieu de vie d'une
cohabitation entre des maras (Dolichotis patagonum), des pécaris à
collier (Tayassu tajacu), des fourmiliers géants (Myrmecophaga
tridactyla), des nandous (Rhea americana),des alpagas (Lama paco)
et des vigognes (Lama vicugna).


Plaine sud américaine
Plaine sud américaine - juillet 2010




Mise à jour suite à ma visite d'aout 2014 :


Les cobes defassas ont quitté le zoo. Leur enclos a été
couplé à celui des bongos (Tragelaphus eurycerus)
offrant plus d’espace au groupe reproducteur de cette
espèce.
Les bongos ont été rejoints par les marabouts africains
(Leptoptilos crumeniferus) et les calaos terrestres
(Buceros abyssinicus).
Enclos des bongos
Enclos des bongos - aout 2014


Le visiteur arrive vers un complexe de deux enclos arti-
ficiels, disposant chacun d'un grand bassin et d'une plage
rocailleuse. Ces enclos sont le lieu de vie d'ours polaires
(Ursus maritimus).
A côté des ours, un petit enclos regroupant un bassin et une
plage végétalisée est occupé par des castors (Castor
fiber canadensis). A côté des castors, une seconde instal-
lation du même type est le lieu de vie de loutres européen-
nes (Lutra lutra).

En face des loutres, deux volières octogonales de grande
taille, à fleur de falaise, sont occupées par une famille de
panthères des neiges (Panthera uncia) qui se reproduisent
régulièrement à Stuttgart.


Enclos des ours polaires
Enclos des ours polaires - juillet 2010


Enclos des chèvres de montagne
Enclos des chèvres de montagne - juillet 2010
Le visiteur longe les cages des panthères en contournant le premier
puis un second enclos identique consacré aux loutres, avant de se
diriger dans un recoin d'une falaise, pour observer les loges in-
térieures des castors et des loutres et avoir une vision sous marine
sur l'enclos des ours polaires.
En ressortant de cette encablure, le visiteur découvre une volière
à flanc de falaise, dotée d'un bassin et occupée par une colonie
d'ibis chauves (Geronticus eremita), des eiders à duvet
(Somateria mollissima) et des harles bièvres (Mergus
merganser
).

Il emprunte ensuite un sentier bordant sur la gauche un en-
clos montagneux, composé de différents étages enherbés et rocail-
leux, occupé par des chèvres des montagnes (Oreamnos
americanus
).





En contre bas, sur la droite, un second enclos rocailleux
héberge un groupe de markhors (Capra falconeri).
Dans le prolongement des chèvres de montagne, une
installation en herbe, agrémentée de touffes de hautes
herbes, de rochers, de troncs et d'un bassin est le lieu
d'évolution d'ours bruns (Ursus arctos) tandis que des
bouquetins des Alpes (Capra ibex ibex) évoluent sur
dans la dernière prairie pentue.
Enclos des ours bruns
Enclos des ours bruns - juillet 2010


Volières des panthères des neiges
Volières des panthères des neiges - juillet 2010
Volières des ibis et des eiders
Volières des ibis et des eiders - juillet 2010



Flèche

Le visiteur arrive alors dans une nouvelle zone, consacrée
aux rapaces. Sur la droite, deux petites volières construites
à l'ombre de grands arbres et agrémentées de sapins et de
perchoirs en bois, sont les lieux de vie respectifs de har-
fangs des neiges (Nyctea scandiaca) et par des chouettes
épervières (Surnia ulula).
En face de ces volières, une autre installation de grand
volume est consacrée à la présentation de vautours fauves
(Gyps fulvus).
Le visiteur descend légèrement pour découvrir une volière
de taille moyenne  plantée d'arbres, agrémentée d'un
petit bassin, et consacrée à des pygargues à queue
blanche (Haliaeetus albicilla).


Volières des vautours
Volières des vautours - juillet 2010


Volière typique pour rapaces
Volière typique pour rapaces - juillet 2010
Le visiteur arrive alors au niveau d'un  carrefour. Le sentier d'en
face nous conduit vers la terrasse des perroquets, le sentier de
droite, nous amène vers la zone africaine et vers trois volières de
tailles différentes. Ces installations sont toutes situées à l'ombre
de grands arbres. La première est consacrée à des gypaètes
barbus (Gypaetus barbatus), la seconde est le lieu de vie de
chouettes lapones (Strix nebulosa) et la dernière est occupée
par des hiboux grands ducs (Bubo bubo).

Le visiteur redescent alors en direction des serres du chateau,
au sein desquelles se poursuit la visite. La première serre pré-
ente diverses essences de plantes grasses et plus particulière-
ment des cactus dans un milieu sec et chaud.
La seconde serre est plus humide et consacrée aux plantes tro-
picales.



Au milieu de la végétation, une petite volière en sable et agré-
mentée de branchages, est occupée par des gouras de Victoria
(Goura victoria) et par des étourneaux à bec jaune
(Scissirostrum dubium).
Le visiteur monte un étage, pour se retrouver dans la partie
supérieure de la serre. Cette terrasse est le lieu de présentation
de plusieurs espèces d'oiseaux présentées dans de petites cages
vitrées. On peut ainsi y observer des loris arc en ciel
(Trichoglossus haematodus), des coryllis à tête bleue
(Loriculus galgulus), des loris papous (Charmosyna papou),
des oiseaux chats à oreillons blancs (Ailuroedus buccoides),
des cabézons tachetés (Capito niger), des méliphages à oreil-
lons bleus (Entomyzon cyanotis), des étourneaux de Rotschild
(Leucopsar rotschildi), des inséparables à tête grise
(Agapornis cana), des touis à lunettes (Forpus conspicillatus),
des loris coquets (Charmosyna placentis placentis) et des in-
séparables de Fischer (Agapornis fischeri).


Serre des petits oiseaux
Serre des petits oiseaux - juillet 2010


Volières des becs crochus de la serre
Volières des becs crochus de la serre - juillet 2010


Le visiteur termine alors sa visite des oiseaux, pour se diriger vers les
sous sols du chateau où a été bâti un noctarium. Une première salle
présente divers bacs en eau. Le premier est occupé par des crapaud
pipa (Pipa pipa). Le second est consacré à des salamandres géantes
du Japon (Megalobatrachus japonicus), tandis que des poissons
aveugles (Anoptichthys jordani) vivent dans le troisième bac.
Le dernier bac de cette salle, est le lieu de vie d'axolotls
(Ambystoma mexioanum).

Le visiteur entre alors dans une grande salle sombre, sur la droite de
laquelle une grotte a été installée et héberge une colonie de rousettes
de Malaisie (Pteropus vampyrus) qui cohabitent avec des roussetes
d'Egypte (Rousettus aegyptiacus) et des chauves souris de Seba
(Carollia perspicillata).




Sur la droite, un petit terrarium est le lieu de vie de graphiures
de Johnston (Graphiurus kelleni). Le dernier mur, est percé
de trois enclos. Le premier est occupé par des phalangers
volant (Petaurus breviceps), les deux autres présentent des
microcèbes (Microcebus murinus).

Le visiteur entre alors dans une dernière serre humide, où
poussent différentes espèces de fougères. La suite de la visite
nous conduit vers les jardins du chateau et la roseraie déja
traversée au début de la visite.
Enclos des chauves souris dans le noctarium
Enclos des chauves souris dans le noctarium - juillet 2010


Serre des cactus
Serre des cactus - juillet 2010
Jardins du chateau
Jardins du chateau - juillet 2010



Flèche


Après avoir traversé le jardin, le visiteur se dirige devant un
grand bâtiment bétonné, qui accueille l'aqua-vivarium du zoo.
En face de l'entrée, trois fosses couvertes d'un grillage,
présentent les reptiles et les batraciens de nos régions, dans
un décor de prairie humide agrémenté de bassins, rochers et
troncs d'arbre.
Le premier enclos est occupé par des couleuvres d'Esculape
(Zamensis longissimus), qui cohabitent avec des couleuvres
tesselées (Natrix tessellata), des lézards verts (Lacerta
bilineata), des grenouilles rieuses (Rana ridibunda), des
couleuvres à collier (Natrix natrix), des cistudes d'Europe
(Emys orbicularis) et des lézards ocellés (Timon lepidus).


Terrariums extérieurs
Terrariums extérieurs - juillet 2010


Aquarium
Aquarium - juillet 2010
Le second terrarium comparable au premier en termes
d'aménagements est occupé par des orvets (Anguis
fragilis), des lézards agiles (Lacerta agilis), des son-
neurs à ventre jaune (Bombina variegata) et des pélo-
bates bruns (Pelobates fuscus).
Enfin, le dernier terrarium extérieur, recréer un milieu de
guarrigue sèche et est consacré à des tortues d'Herrmann
(Testudo hermanni), des crapauds communs (Bufo
bufo
), des salamandres tachetées (Salamandra
salamandra
) et des orvets des Balkans (Pseudopus
apodus
).

Le visiteur entre alors dans le vivarium, pour découvrir
une première salle présentant les eaux nordiques.


Le premier bac situé sur la droite, est le lieu d'une cohabitation
entre des homards européens (Homarus gammarus), des
cténolabres rupestres (Ctenolabrus rupestris) et des tacots
(Trisopterus luscus).
Le second aquarium est le lieu de vie de loups de mer tachetés
(Anarhichas minor), de gonelles (Pholis gunnellus), de
loquettes d'Europe (Zoarces viviparus) et de morues de
l'Atlantique (Gadus morhua).
Des petites roussettes (Scyliorhinus canicula) cohabitent
avec des chabouasseaux à épines courtes (Myoxocephalus
scorpius
), des plies communes (Pleuronectes platessa), des
grondins perlons (Chelidonichthys lucernus) et des soles
(
Solea solea) évoluent dans le troisième bac, tandis que le
quatrième est consacré à des merlans (Merlangius merlangus),
des turbots (
Psetta maxima) et des lieus jaunes (Pollachius
pollachius).



Loup de mer tacheté
Loup de mer tacheté - juillet 2010

Aquarium d'eau de mer
Aquarium d'eau de mer - juillet 2010
Un petit aquarium présentant des oeufs de roussettes complète ce
premier pan de mur. Le visiteur arrive devant un grand bac héber-
geant des espèces d'eau douce. Ce bras de rivière recréé héberge
des truites farios (Salmo trutta fario), des truites mouchetées
(Salvelinus fontinalis), des oiseaux sont également présentés
dans la partie supérieure de l'aquarium. On peut ainsi y observer
des bergeronnettes grises (Motacilla alba), des rougequeues
noirs (Phoenicurus ochruros), des cardinaux rouges (Cardinalis
cardinalis), des sizerins flammés (Carduelis flammea) et des
serins cinis (Serinus serinus).
Puis le visiteur découvre à nouveau des bacs marins, consacrés
aux mers du nord. Le bac n°5 est occupé par des étoiles de mer
communes (Asteria rubens), par des moules communes (Mytilus
edulis), par des anémones félines (Tealia felina) et par des
crabes verts (Carcinus maenas).



Flèche

Le visiteur arrive alors vers la salle consacrée aux eaux douces
européennes, dont l'entrée est marquée par l'aquarium des
truites.
Sur le mur de gauche, une série de bacs a été installée. Le pre-
mier aquarium est occupé par des vairons (Phoxinus phoxinus)
et par des chabots communs (Cottus gobio).
Le bac suivant est le lieu de présentation de hables de Heckel
(Leucaspius delineatus)et d'épinoches (Gasterosteus
aculeatus
), alors que des  bouvières (Rhodeus sericeus amarus),
des loches franches (Nemacheilus barbatus) et des moules d'eau
douce (Anodonta sp.) occupent le bac qui suit.
L'aquarium suivant, également consacré à l'eau douce, accueille
des ombres communs (Thymallus thymallus), des spirlins
(Alburnoides bipunctatus), des hotus (Chondrostoma nasus)
et des goujons (Gobio gobio).


Aquarium d'eau douce
Aquarium d'eau douce - juillet 2010

Aquarium d'eau douce
Aquarium d'eau douce - juillet 2010
Des lottes (Lota lota) cohabitent avec des vandoises (Leuciscus
leuciscus), des ablettes (Alburnus alburnus), des chevaines
(Leuciscus cephalus) et des aspes (Aspius aspius) dans le bac
d'eau douce qui suit.
Les deux prochains bacs sont occupés respectivement par des
silures (Silurus glanis) et des anguilles (Anguilla anguilla) pour
le premier et par des barbeaux communs (Barbus barbus), des
gardons (Rutilus rutilus) et des rotengles (Scardinius
erythrophthalmus) de forme sauvage et de forme albinos, pour
le second.

Le 13ème aquarium est consacré à des grands brochets (Esox
lucius), des perches du Nil (Perca fluvalis) et des sandres
(Lucioperca lucioperca).
Des carpes communes (Cyprinus carpio) vivent en commun
avec des carpes herbivores (Ctenopharyngodon idella) dans
le bac n° 14.




La partie de l'aquarium aux eaux douces compte encore quatre
aquariums. Le premier est le lieu de vie de brèmes communes
(Abramis brama), de carpes à la lune (Carassius auratus
gibelio), des tanches (Tinca tinca), des brèmes bordelières
(Blicca bjoerkna) et des grémilles (Gymnocephalus cernua).
Le second est occupé par des ésturgeons de Sibérie
(Acipenser ruthenus) et par des blageons (Leiciscus
souffia agassizi).
Des poissons rouges à tête de lion (Carassius auratus) co-
habitent avec des épalzéorhynchus du Siam (Epalzeorhynchus
siamensis).

Aquarium
Aquarium - juillet 2010


Bac d'eau de mer
Bac d'eau de mer  - juillet 2010

Enfin, le bac n°18, dont la partie supérieure est végétalisée et
qui termine la zone des eaux douces, est le lieu de vie de
sirènes lacertines (Siren lacertina), de ménopomes
(Cryptobranchus alleganiensis), de lépisostées caïmans
(Lepisosteus tristoechus), de perches soleil (Lepomis
gibbosus), de lépisostées alligators (Lepisosteus spatula),
de bergeronnettes grises (Motacilla alba), de rougequeues
noirs (Phoenicurus ochruros), de cardinaux rouges
(Cardinalis cardinalis).

Le visiteur arrive alors dans une de l'aquarium présentant
divers bacs d'eau de mer.



Flèche

Le premier aquarium d'eau de mer, portant le n°18, est occupé
par des anémones de mer (Anemonia sulcata) et par des gobies
mouchetés (Gobius bucchichi).
Le bac suivant est consacré à une cohabitation entre des
vioulets rouges (Halocynthia papillosa), des grands cérianthes
(Cerianthus membranaceus), des triptérygions rouges
(Tripterygion tripteronotus), des concombres de mer
(Cucumaria planci) et des anémones tomates (Actinia equina).
Des poissons becasses (Macrorhamphosus scolopax), des
poissons sangliers (Capros aper), des gorgones de Cavolini
(Eunicella cavolini), des apogons ou castagnoles rouges
(Apogen imberbis) et des araignées de mer (Maja verrucosa)
se côtoient dans le bac n°20.
L' aquarium suivant est le lieu de vie de crénilabres
(Crenilabrus mediterraneus), de blénnies rayées (Blennius
gattorugine), de crénilabres ocellés (Symphodus ocellatus),
de serrans hépates (Paracentropristis hepatus) et de créni-
labres à 5 taches (Symphodus roissali).




Poisson becasse
Poisson becasse - juillet 2010


Oblade
Oblade - juillet 2010
La suite de la visite nous conduit vers un bac consacré à des
sublets (Symphodus rostratus), des hippocampes à museau
court (Hippocampus hippocampus), des chataignes de mer
(Paracentrotus lividus), des gorgones singulières (Eunicella
singularis
) et des petites cigales de mer (Scyllarus arctus).
Des poissons ananas (Monocentris japonica) partagent le bac
n°23 avec des nautiles (Nautilus pompilius).
L'aquarium n°24 est consacré aux eaux de l'Atlantique repré-
sentées par des mérous bruns (Epinephelus marginatus), des
rascasses rouges (Scorpaena scrofa), des rascasses brunes
(Scorpaena porcus), des langoustes (Palinurus vulgaris) et
des grandes cigales de mer (Scyllarides latus).
Des oblades (Oblada melanura) cohabitent avec des cor-
vines (Corvina nigra) dans le bac qui suit, tandis que le bac
n°25 est consacré à des méduses communes (Aurelia aurita).


Des castagnoles rouges (Anthias anthias), vivent en compagnie
de conques (Tritonium nodiferum) et de perches de mer
(Serranus scriba).
Un petit bac est consacré à des pieuvres communes (Ostopus
vulgaris), des étoiles de mer rouge (Echinaster sepositus),
des oursins émoussés (Sphaerechinus granularis) et des pes-
tes vertes (Caulerpa taxifolia).
Le visiteur arrive alors au niveau d'un grand aquarium visible
par deux vitres et occupé par des castagnoles bleues (Chromis
chromis), des girelles paons (Thalassoma pavo), des mulets
lippus (Chelon labrosus), des mandoules (Spicara maena),
des saupes (Sarpa salpa), des ballistes cabris (Balistes
carolinensis), des mérous noirs (Epinephelus guaza), des
murènes communes (Muraena helena), des grandes rous-
settes (Scyliorhinus stellaris) et des dorades royales (Spanus
aurata).



Mérou noir
Mérou noir - juillet 2010
Poisson ange flamboyant
Poisson ange flamboyant - juillet 2010
Le visiteur arrive alors vers le dernier grand aquarium, organisé
autour d'un pilier central, et consacré aux poissons du Pacifique.
Il héberge une cohabitation entre des requins léopards
(Triakis semifasciata), des demoiselles de Californie
(Hypsypops rubicunda), des requins dormeurs cornus
(Heterodontus francisci), des perches rayées (Rhacochilus
vacca
), des perches rayées (Embiotoca lateralis), des per-
ches gaddas (Cymatogaster aggregata), des perches frénéti-
ques (Brachyistius frenatus), des anémones lophotes
(Urticina lofotensis), des anémones cornues (Urticina
crassicornis
), des étoiles de mer (Asterina miniata), des
étoiles de mer ocres (Pisaster ochraceus) et des laminaires
(Laminarien sp.).



Flèche

En face de ce grand bac récifal, se trouve une loge intérieure
dotée d'une plage blanche et d'un petit bassin. Cette installation
était consacrée à la présentation de manchots royaux
(Aptenodytes patagonicus), jusqu'au départ d'Acra, le dernier
manchot, pour le zoo de Wuppertal.
Une vitre, située à coté de l'enclos des manchots, offre une vue
sur un enclos extérieur dans lequel vivent des fous de Bassan
(Morus bassanus).

Le visiteur se dirige alors vers le reptilarium du zoo de Stuttgart.
Sur la droite, divers terrariums recréent des milieux différents.
Le premier présente des espèces des régions désertiques et
sèches. Ainsi, des lézards des rochers (Petrosaurus
thalassinus
) évoluent au milieu des rochers et sable, en com-
pagnie de lézards épineux bleus (Sceloporus serrifer
cyanogenys
) et de chuckwallas (Sauromalus obesus). Des
monstres de Gila (Heloderma suspectum) et des crapauds
du Colorado (Bufo alvarius) occupent le second vivarium.




Enclos des manchots
Enclos des manchots - juillet 2010
Exemple de terrarium pour serpents
Exemple de terrarium pour serpents - juillet 2010
Le vivarium suivant est également consacré aux zones désertiques
et est occupé par des serpents lait du Sinaloa (Lampropeltis
triangulum
sinaloe) et des lézards épineux (Sceloporus
magister
). Des varans de Gillen (Varanus gilleni) vivent dans le
terrarium qui suit, tandis que des vipères à cornes (Cerastes
cerastes
) occupent un terrarium en sable, mitoyen au précédent.
Quatre autres vivariums complètent cette première collection
murale. Le premier héberge des vipères unicornes (Vipera
ammodytes
ruffoi). Le second est occupé par une cohabitation
entre des tortues grecques (Testudo graeca) et des caméléons du
Jemen (Chamaeleo calyptratus).
Des iguanes de Madagascar (Oplurus cyclurus) vivent en com-
pagnie de zonures à quatre bandes (Zonosaurus quadrilineatus),
alors que le dernier vivarium accueille des cordyles géants
(Cordylus giganteus).


Le visiteur découvre alors une vaste installation au sol en sable,
agrémentée de nombreux troncs d'arbre et autres rochers. C'est
le lieu de vie d'iguanes rhinocéros (Cyclura cornuta).
La suite de la visite nous amène vers cinq terrariums accolés,
densément végétalisés et placés à hauteur d'homme. Le pre-
mier enclos est occupé par des serpents mangeurs d'oeuf
(Dasypeltis scabra), le second est occupé par des dendro-
bates d'Anthony (Epipedobates anthonyi), des dendrobates
fraises (Dendrobates pumilio), des dendrobates à tapirer
(Dendrobates tinctorius) et des dendrobates jaunes
(Dendrobates leucomelas). Le terrarium qui suit est consacré
à des dendrobates bleues (Dendrobates azureus), des dend-
robates dorées (Dendrobates auratus). Le dernier terrarium
est le lieu de vie de grenouilles des arbres à 4 bandes
(Polypedates leucomystax).


Terrarium des grenouilles
Terrarium des grenouilles - juillet 2010
Terrarium des dragons à collerette
Terrarium des dragons à collerette - juillet 2010



Le visisteur arrive alors au niveau d'une grande coupole, aucentre
de laquelle a été construit un terrarium rond, recréant un milieu
désertique, consacré à une cohabitation entre des varans mouchetés
(Varanus tristis orientalis), des agames barbus (Pogona
vitticeps
), des lézards à collerette (Chlamydosaurus kingii), des
scinques à queue tronquée (Trachydosaurus rugosus) et des scin-
ques à queue épineuse (Egernis stokeeli).

Sur la droite, deux terrariums sont adossés au mur, et ont été den-
sément végétalisés. Le premier présente des dragons d'eau aust-
raliens (Physignathus lesueurii) alors que le second héberge des
scinques à queue préhensile (Corucia zebrata).



Sur la gauche, le visiteur entre dans une serre octogonale,
de grande taille, rénovée dans les années 2000, et composée
de trois enclos pouvant être reliés entre eux.

La végétation est dense et les bassins sont bordés par des
plages bétonnées. Des crocodiles marins (Crocodilus
porosus), dont un individu blanc, y cohabitent avec des
tortues à cou de serpent géantes (Macrochelodina
expansa). Un petit enclos présente des émydures à ventre
rouge (Emydura albertisii).

Le visiteur revient alors au niveau du terrarium des
agames barbus, qui marque également le centre du bâtiment
abritant l'aqua-vivarium du zoo.
Enclos des crocodiles
Enclos des crocodiles - juillet 2010



Flèche

Le visiteur, en revenant vers le vivarium du zoo, découvre une
nouvelle série de quatre vivariums bien plantés. Le premier est
consacré à des geckos bleus des bambous (Phelsuma
klemmeri). Le second est le lieu de vie de geckos verts
(Phelsuma madagascariensis). Des scinques crocodiles
(Tribolonotus gracillis) vivent dans le troisième vivarium. Le
quatrième terrarium est occupé par des geckos volant de Kuhl
(Ptychozoon kuhli). Enfin, des caméléons du Jemen
(Chameleo calypratus) cloturent cette rangée.

Le visiteur arrive alors vers une série de vivariums consacrés
aux serpents. Le premier, en sable, est le lieu de vie de cobras
à lunette (Naja naja naja). Des serpents des mangroves
(Boiga dendrophila) vivent dans le second tandis que le troi-
sième est occupé par des serpents ratiers des mangroves
(Gonyosoma oxycephala).




Serpents ratiers des mangroves
Serpents ratiers des mangroves - juillet 2010


Crotale basilic
Crotale basilic - juillet 2010
Le terrarium qui suit, contrairement aux deux précédents qui étaient
fortement végétalisés, recrée  un milieu désertique agrémenté de
rochers. Il est consacré à la présentation de crotales basilics
(Crotalus basiliscus).
Des boas constricteurs (Boa constrictor) occupent un vivarium
octogonal relativement vide hormis une souche d'arbre.

Le visiteur arrive alors vers une troisième rangée de vivariums
acollés aux murs. Cet ensemble est densément végétalisé. Le pre-
mier est occupé par des anolis chevalier (Anolis equestris). Le
second abrite une cohabitation entre des litories de White (Litoria
caerulea) et des pythons verts des arbres (Morelia viridis).
Des vipères à cils (Bothriechis schiegelii) occupent  la quatrième
installation alors que l'avant dernière est consacrée à des pythons
rois  (Python regius).


A côté des pythons royaux, un autre terrarium est consacré
à des boas de Cook (Corallus enydris). Enfin, un dernier
vivarium octogonal , comparable à celui des boas constricteurs,
est occupé par des pythons molures birmans (Python
molurus bivittatus).
Le visiteur se dirige alors vers une partie sombre, consacrée
tout d'abord à des tortues.
Le premier bac est le lieu de vie de crabes des Mangroves
(Syclla serrata) qui cohabitent avec des périos
(
Periophthalmus novemradiatus). Des tortues mata-matas
(Chelus fimbriatus) occupent  le second vivarium, disposant
d'un bassin et d'une partie végétalisée.
Des poissons archers (
Toxotes jaculatrix) occupent
l'aquarium suivant.


Terrarium pour serpents
Terrarium pour serpents - juillet 2010


Dendrobate bleue
Dendrobate bleue - juillet 2010




Des graptémydes à taches jaunes (Graptemys flavimaculata) sont
présentées dans l'installation suivante.
Trois autres vivariums sont le lieu de vie respectifs de tortues serpen-
tines de Parker (
Chelodina parkeri), de platémydes de Saint-Hilaire
(Phrynops hilarii) et de tortues à long cou (Chelodina expansa).



Flèche

Le visiteur découvre alors un vaste bassin, bordé par une berge den-
sément végétalisée. Ce bac est le lieu d'une cohabitation entre des
tortues à nez de cochon (Carettochelys insculpta), des pangasius
requins (Pangasius sutchi), des gouramis géants (Osphronemus
goramy), des arowanas asiatiques (Osteoglossum bicirrhosum),
des perches de Gulliver (Parambassis gulliver), des botias clown
(Botia macracanthus), des possons couteaux (Notopterus chitala),
des gouramis géants rouges (Osphronemus laticlavius), des barbus
géants (Puntius schwanenfeldi), des gouramis oreilles d'éléphants
(Osphronemus exodon) et des requins argentés (Balantiocheilus
melanopterus).
L'aquarium n°30, également consacré aux eaux douces, est le lieu de
vie de cichlidés arracheurs d'yeux (Dimidiochromis compressiceps),
de cichlidés zébrés (Pseudotropheus zebra), de cichlidés de
Trewavas (Labeotropheus trewavasae), de cichlidés de Fuelleborn
(Labeotropheus fuelleborni) et d'autonocaras (Aulonocara
nyassae
).



Aquarium sud américain
Aquarium sud américain - juillet 2010


Gourami géant
Gourami géant - juillet 2010
L'aquarium suivant est également le lieu de présentation de cichlidés
africains, représentés par des frontosas bleus (Cyphotilapia frontosa),
des cichlidés de Narangu (Neolamprologus naranguense), des cic-
hlidés citrons (Neolamprologus leleupi), des cichlidés cylindriques
(Neolamprologus cylindricus) et des synodontis à points noirs
(Synodontis nigromaculatus).

Des characins à longues nageoires (Alestes longipinnis) cohabitent
avec des protoptères d'Ethiopie (Protopterus aethiopicus), des
cichlidés joyaux (Hemichromis bimaculatus), des poissons chats
de Schall (Synodontis schall) et des polyptères bichirs (Polypterus
ornatipinnis).
Le bac n°33 recrée  les rives du Congo et est occupé par des tétras
du Congo (Micralestes interruptus), des poissons éléphants
(Gnathonemus petersii), des poissons roseaux (Erpetoichthys
calabaricus), des characins aux yeux rouges (Arnoldichthys
spilopterus) et des cténopomas léopards (Ctenopoma acutirostre).


Le visiteur entre alors dans les eaux asiatiques, en observant un
aquarium consacré à des poissons du Paradis (Macropodus
opercularis), des silures de verre (Kryptopterus
macrocephalus), des barbus cerises (Puntius titteya), des
poissons arlequins (Rasbora hengeli) et des gouramis mo-
saïques (Trichogaster leeri).
Le bac suivant est le lieu de vie de poissons aux nageoires
exquises (Belontia signata), de danios géants (Danio
malabaricus), de barbus de Sumatra (Puntius tetrazona),
de labéos bicolores (Labeo bicolor) et de panchax dorés
(Aplocheilus lineatus).

Des anguilles éléctriques (Electrophorus electricus) coha-
bitent avec des plécos communs (Hypostomus plecostomus).


Petite roussette
Petite roussette - juillet 2010
Bac récifal
Bac récifal - juillet 2010
Le bac n°37 représente les eaux amazoniennes et héberge des
piranhas (Rooseveltliella nattereri), des plécos royaux (Panaque
nigrolineatus), des tétras pristellas (Pristella riddlei), des nez
rouges (Petitella georgia) et des tétras empereurs
(Nematobrycon palmeri).
L'aquarium 38 est le lieu de vie de cichlidés réflex (Geophagus
steindachneri), de cichlidés d'Elliot (Thorichthys ellioti) et de
cichlidés du Nicaragua (Cichlasoma nicaraguense).
Des cardinalis (Paracheirodon axelrodi) vivent en compagnie
de petits poissons hachette (Carneglia strigata), de plécos zébrés
(Hypancistrus zebra) et d'apistos perroquets (Apistogramma
cacatuoides).
Le bac 40 est le lieu de vie de discus bruns (Symphysodon
aequifascita axelrodi), de pilemodus anges (Pimelodus pictus),
d'anostomus rayés (Anostomus anostomus) et de poissons
couteau américains (Sternarchus albifrons).


Le bac n°41 héberge des scalaires (Pterophyllum scalare), des
poissons crayons (Poecilobrycon eques), des coeurs saignant
(Hyphessobrycon erythrostigma), des hémodius (Hemiodus
gracilis) et des gymnophiones (Typhlonectes compressicauda).
Des platydoras (Platydoras costatus) cohabitent avec des cich-
lasomas (Herichthys bocourti), des maculis (Cichlasoma
maculicauda), des cichlidés du Texas (Herichthys
cyanoguttatus
) et des poissons chats mustangs
(Pseudacanthicus serratus) dans le 42ème bac.
Le bac 43 est consacré aux eaux de Nouvelle Guinée et accueille,
dans un bassin acollé à une berge végétalisée, des dipneustes
d'Australie (Neoceratodus forsteri), des poissons arc en ciel
de Boesmann (Melanotaenia boesemani), des poissons arc en
ciel rouge (Glossolepis incisus), des arc en ciel diamant
(Melanotaenia trifasciata), des poissons arc en ciel turquoise
(Melanotaenia lacustris), des poissons arc en ciel nain
(Melanotaenia praecox), des pangasius (Pangasius sutchi) et
des gyrinos (Gyrinocheilus aymonieri).


Castagnole rouge
Castagnole rouge - juillet 2010



Flèche

Le visiteur se dirige alors vers la dernière zone de l'aquarium, con-
sacrée aux eaux salées. Le premier bac de cette zone est occupé
par des poissons anges flamboyants (Centropyge loriculus) et
par des poissons comètes (Calloplesiops altivelis).
Le bac 44 est le lieu de présentation de poissons papillons à dos
noir (Chaetodon melanotus), d'ampiphrions à collier (Amphiprion
perideraion), d'anémones à pied rouge (Heteractis magnifica) et
de chirurgiens à gorge blanche (Acanthurus leucosternon).
L'aquarium n°45 héberge des acanthures bruns (Acanthurus
nigrofuscus), des poissons clown à queue noire (Amphiprion
percula), des balistes picassos clairs (Rhinecanthus aculeatus),
des anémones à bouts renflés (Entacmaea quadricolor) et des
poissons anges à barre blanche (Holacanthus passer).
Des poissons scorpions (Rhinopias frondosa) occupent le bac
n°46.


Bac récifal
Bac récifal - juillet 2010

Murène verte
Murène verte - juillet 2010
Le bac n°47 présente des espèces originaires de l'océan Indo-Pacifique.
Cette région du monde est représentée par des poissons couteau striés
(Aeoliscus strigatus), des doryrhamphes du Japon (Doryrhamphus
melanopleura), des poissons mandarins (Synchiropus picturatus) et
des crevettes jaunes (Stenopus cyanoscelis).
De rares murènes ruban noires (Rhinomuraena amboinensis) vivent
en compagnie de canthigaster à selle (Canthigaster valentini), de
crevettes d'amboine (Lysmata amboinensis) et de poissons anges
ducs (Pygoplites diacanthus) dans le bac n°48 alors que
l'aquarium 49 présente des opistognathes à front doré (Opistognathus
aurifrons), des apogons (Apogon maculatus)et des poissons anges
nains (Centropyge argi).
Des poissons clown à selle blanche (Amphiprion polymnus), des
coquillages (Cypraeidae sp.), des coraux (Lobophytum sp.) et des
poissons papillons pyramides (Hemitaurichthys polylepis) évoluent
dans le bac n°50.


L'aquarium 51 est consacré à des poissons éventails du Japon
(Euxiphipops navarchus), des poissons clown épineux
(Premnas biaculeatus), des coraux cactus (Pavona cactus)
et des coraux mous sinulas (Sinularia dura).
Le bac n°52 est le lieu de vie d'apogons à bandes bleues
(Apogon leptacanthus), de pseudochromes à diadèmes
(Pseudochromis diadema), de gobies à taches blanches
(Amblygobius phalaena) et de poissons anges sombres
(Centropyge bispinosus).
Des crevettes barbiers (Lysmata debelius) cohabitent avec
des hippocampes à long nez (Hippocampus reidi), des
sygnathes rayés de rouge (Dunckerocampus pessuliferus),
des étoiles de mer (Pentaceros sp.) et des poissons papil-
lons (Chaetodon rafflesi).
Le bac 54 accueille des chirurgiens bagnards (Acanthurus
triostegus), des poissons anges nains africains (Centropyge
acanthops) et des demoiselles à queue noire (Dascyllus
melanurus).




Poissons éventails du Japon
Poissons éventails du Japon - juillet 2010


Poisson ange royal
Poisson ange royal - juillet 2010
De rares poissons pierres (Synanceia verrucosa) cohabitent avec
des crevettes d'amboine (Lysmata amboinensis) et des coraux
mous (Discosoma sp.) dans le bac 55.
Le bac n°56 héberge des murènes ruban blanc (Pseudechidna
brummeri), des rascasses feuilles (Taenionotus triacanthus), des
poissons crapauds (Antennarius sp.), des poissons coffre à bosse
(Tetrosomus gibbosus), des poissons scorpions (Pterois
antennata).
Le bac suivant est le lieu de vie de poissons clowns rouges à selle
(Amphiprion ephippium), des anémones carpettes (Stichodactyla
haddoni) et des algues vertes (Caulerpa taxifolia).
Le visiteur arrive alors vers un grand bac dont la partie supérieure
est végétalisée et dont la partie "bassin" recrée un décor rocailleux.
Il est occupé par des poissons papillons noirs (Chaetodon
flavirostris), des labres de Diane (Bodianus diana), des barbiers
rouges (Anthias squamipinnis), des têtes de renards (Lo
vulpinus
), ...........


... des chirurgiens jaunes (Zebrasoma flavescens), des
demoiselles bleue jaunes (Glyphidodontops hemicyaneus),
des nasons pointillés (Naso brevirostris), des labres
oiseaux (Gomphosus coeruleus), des goldies à queue
jaune (Mirolabrichthys evansi), des poissons empereur de
Nicobar (Promacanthodes imperator), des nasos à épe-
rons oranges (Naso lituratus) et des poissons arlequins
(Lienardella fasciatus). Après ce bac consacré aux eaux
de l'océan indien, le visiteur se dirige vers l'aquarium n°58,
occupé par des cossyphes de Cuba (Bodianus pulchellus),
des poissons anges royaux (Holacanthus ciliaris) et des
poissons papillon à quatres yeux (Chaetodon capistratus).
Des chirurgiens à face tachetée (Acanthurus maculiceps)
vivent en compagnie de coraux champignons (Fungia
scutaria), de crevettes à bandes rouges et blanches
(Stenopus hispidus), de poissons mandarins
(Synchiropus splendidus) et de gobies jaunes (Gobiodon
rivulatus
).


Naso brevirostris
Naso brevirostris - juillet 2010



Flèche

Le bac 60, représentant également les eaux indo-pacifiques,
présente des balistes picassos (Rhinecanthus aculeatus),
des poissons papillon à tête jaune (Chaetodon
xanthocephalus), des labres nettoyeurs (Labroides
dimidiatus
), des chirurgiens à palette (Paracanthurus
hepatus
) et des poissons anges à tête bleue (Pomacanthus
xanthometopon
).
Des chromis bleus (Chromis caeruleus) vivent avec des
demoiselles bleues à queue jaune (Glyphidodontops
hemicyaneus) et des sigans magnifiques (Siganus
magnificus) dans le bac n°61.
L'aquarium 62 héberge des poissons anges demi lune
(Pomacanthus asfur), des coraux cuirs (Sarcophyton sp.),
des rougets bicolores (Parupeneus barberinoides), des
étoiles de mer (Protoreaster lincki) et des diables des
mers du Sud (Chrysiptera taupou).



Gomphosus coeruleu
Gomphosus coeruleu - juillet 2010


Poisson papillon à dos noir
Poisson papillon à dos noir - juillet 2010
Des hippocampes à gros ventre (Hippocampus
abdominalis) partagent l'aquarium n°63 avec des poissons
vaches ornées (Aracana ornata) et des talmas
(Chelmonops truncatus).
L'aquarium suivant est occupé par des nasons à gros nez
(Microcanthus strigatus), des zèbres orientaux
(Plectorhinchus orientalis), des gaterins à bandes jaunes
(Plectorhinchus lineatus), des gaterins arlequins
(Plectorhinchus chaetodonoides), des arothons jaunes
(Arothron citrinellus), des cochers solitaires (
Heniochus
acuminatus), des girelles paons (
Thalassoma lunare), des
acanthures lieutenant (Acanthurus tennenti), des poissons
poule d'eau (Platax orbicularis), des chirurgiens à ailes
jaunes (Acanthurus xanthopterus), des poissons papil-
lons cochers (Chaetodon auriga) et des fusilliers azurs
(
Caesio azurar). Ce bac recrée  un récif rocailleux
.


Des mérous minium (Cephalopholis miniata) occupent le bac n°64
en compagnie de murènes zébrées (Echidna zebra) et de murènes
étoilées (Echidna nebulosa).
Le bac 65 est le lieu de vie d'ascurs (Arusetta asfur), d'apogons
de Kaudern (Pterapogon kauderni), de poissons comètes
(Calloplesiops altivelis), de poissons faucons flamme
(Neocirrhites armatus) et d'euphyllia (Euphyllia divisa).
Des poissons anges à croissant (Pomacanthus maculosus) sont
présentés dans l'aquarium 66 avec des poissons perroquets
(Scarus psittacus), des chirurgiens voiliers (Zebrasoma veliferum),
des chirurgiens pourpres à queue jaune (Zebrasoma xanthurus)
et des labres nettoyeurs (Labroides dimidiatus).


Murènes zébrées
Murènes zébrées - juillet 2010


Dragon des mers
Dragon des mers - juillet 2010

Des rascasses volantes (Pterois volitans) sont hébergées avec des
rascasses à nageoirs blanches (Pterois radiata), des amphacanthes
vergetés (Siganus virgatus), des poissons trompettes (Aulostomus
chinensis) et des chirurgiens de Tomini (Ctenochaetus tominiensis)
dans l'aquarium 67.
Enfin, le dernier bac du vivarium, qui porte le numéro 68, est consacré
à des dragons des mers (Haliichthys taeniophorus).

Le visiteur quitte alors l'aquarium-terrarium pour revenir à l'air libre.



Flèche


La suite de la visite nous conduit à bifurquer sur la gauche et
à découvrir un premier enclos au sol en sable, agrémenté de
rochers, adossé au bâtiment du vivarium et occupé par une
colonie de mangoustes zébrées (Mungos mungo).
En face des mangoustes, un bassin pouvant être divisé en
plusieurs parties par des grilles, et disposant d'une plage de
rochers, présente un groupe d'otaries de Californie (Zalophus
californianus). Dans le prolongement de l'allée royale, partant
du bassin des otaries de Californie vers une bâtisse d'époque,
un grand bassin est le lieu d'évolution de pélicans blancs
(Pelecanus onocrotalus) et de cormorans (Phalacrocorax
carbo sinensis).


Enclos des mangoustes
Enclos des mangoustes - juillet 2010



Fou de Bassan
Fou de Bassan - aout 2006
Sur la gauche du bassin des pélicans, les prairies sont occupées par
deux enclos en herbe, agrémentés d'herbes de la pampas et de bam-
bous et sont occupés respectivement par des grues de Paradis
(Anthropoides paradisae) pour le premier et par des grues couron-
nées noires (Balearica pavonina pavonina) qui cohabitent avec des
bernaches nénés (Branta sandvicensis) dans le second.
Le visiteur revient alors au niveau du sentier bordant l'aquarium et le
bassin des otaries, pour découvrir une volière adossée à l'ancien en-
clos intérieur des manchots visible à travers des vitres. Cette volière
composée de zones bétonnées et d'un petit bassin est le lieu de vie
de fous de Bassan (Morus bassanus).
Le visiteur poursuit sa visite pour se rendre vers un croisement. Sur
la gauche, le visiteur revient au niveau des volières des drills et des
singes. Nous emprunterons le sentier de droite, pour nous diriger
vers une installation extérieure densément végétalisée et reliée à une
grande serre tropicale.


Bassin des otaries
Bassin des otaries - juillet 2010
Volière des fous de Bassan
Volière des fous de Bassan - juillet 2010




Mise à jour suite à ma visite d'aout 2014 :


A angle droit avec les mangoustes et accolé à la serre des
crocodiles, un petit enclos garni de multiples pierres et de
plantes aromatiques recréer une garigue méditerranéenne
au cœur de laquelle cohabitent des tortues d’Hermann
(Testudo hermannii), des tortues bordées (Testudo
marginata
) et des orvets des Balkans (Pseudopus
apodus
).
Enclos des tortues
Enclos des tortues - aout 2014




Flèche

Cette volière extérieure est consacrée à une famille de singes
hurleurs noirs (Alouatta caraya). Le visiteur entre dans
la serre amazonienne qui, comme son nom l'indique, est con-
sacrée à la faune sud américaine.
Plongé dans une ambiance chaude et humide, il découvre sur
 la gauche, une première installation visible à travers des baies
vitrées. Cet enclos, agrémenté de faux rochers, de
cordes et disposant d'un sol en terre, est le lieu d'une cohabi-
tation entre des sakis à face blanche (Pithecia pithecia) et
des tamarins lions à tête dorée (Leonpithecus chrysomelas).
Une seconde volière mitoyenne à celle des sakis, et compa-
rable en termes d'aménagements, constitue les loges de nuit
des singes hurleurs.
La suite de la visite nous amène à évoluer sur un sentier en
terre au milieu d'une végétation luxuriante, pour arriver vers
une série de 3 vivariums.



Serre tropicale
Serre tropicale - juillet 2010
Volières des singes dans la serre amazonienne
Volières des singes dans la serre amazonienne - aout 2006



Le premier héberge des iguanes verts (Iguana iguana), le second est
occupé par des phyllobates à trois bandes (Phyllobates trivittatus)
et des rainettes de Guyane (Phrynohyas venulosa) tandis que des
boas arc en ciel (Epicrates cenchria cenchria) habitent le troisième.
Le visiteur revient ensuite dans une zone sans enclos, densément végé-
talisée et où évoluent diverses espèces présentées en liberté. On peut
ainsi admirer au détour d'une allée, des caurales soleil (Eurypyga
helias), des agamis trompettes (
Psophia crepitans), des colombes à
bec jaune (Columbina cruziana), des colombes rouviolettes
(Geotrygon montana), des trogons à queue blanche (Trogon viridis),
des cotingas de Cayenne (Cotinga cayana), des cotingas pompadours
(Xipholena punicea), des moucherolles vermillons (Pyrocephalus
rubinus
), ...

... des callistes rouverdins (Tangara girola), des tangaras
à cou bleu (Tangara cyanicollis), des callistes dorés
(Tangara arthus), des callistes septicolores (Tangara
chilensis), des tangaras du Brésil (Ramphocelus bresilius),
des organistes téités (Euphonia violacea), des guit guits
saïs (Cyanerpes cyanerus), des jacarinis noirs (Volatinia
jacarina), des grands chanteurs de Cuba (Tiaris olivacea),
des sporophiles à ventre chatain (Sporophila
castaneiventris) ou encore des sporophiles noirs et blancs
(Sporophila luctuosa).

Le visiteur arrive alors au niveau d'un plan d'eau dans le-
quel se jette une cascade. Ce bassin est le lieu de vie de
caïmans à museau large (Caiman latirostris).


Ambiance dans la serre tropicale
Ambiance dans la serre tropicale - juillet 2010


Bassin des caimans
Bassin des caimans - juillet 2010


Avant de descendre vers le bassin des caïmans, le visiteur peut
observer un grand vivarium dans lequel cohabitent des rainettes
singes (Phyllomedusa hypochondrialis), des
rainettes de
Guyane (Phrynohyas resinifictrix), des
grands mabouyas col-
lants (Thecadactylus rapicauda), des
pagous (Coenobita
clypeatus
) et des anolis roquets (Anolis roquet).
Le visiteur contourne alors une volière densément végétalisée
est le lieu de vie de toucans vitellins (Ramphastos vitellinus).
Le visiteur arrive alors dans la partie inférieure de la serre, où
  ilpeut observer le bassin des caïmans en vision sous marine.
Diverses espèces de poissons sont également présentées à ce
niveau. On peut ainsi y observer des platémydes de St Hilaire
(Phrynops hilarii), des platémydes tubereuses (Phrynops
tuberosus), des arowanas (Osteoglossum bicirrhosum), ...


..., des cichlidés reflex (Cichla monoculus), des oscars
(Astronotus ocellatus), des cichlidés étendards
(Cichlosoma festae), des cichlidés brillants (Caquetaia
spectabilis), des cichlidés turquoises (Caquetaia
umbrifera), des piranhas dollars (Mylossoma
duriventre), des jaraquis (Semaprochilodus taeniurus),
des pacus noirs (Colossoma macropomum), des
poissons chats léopards (Perrunichthys perruno), des
poissons chats à queue rouge
(Phractocephalus
hemioliopterus), des poissons chats ponctués (
Sciades
pictus), des plécos royaux (Panaque nigrolineatus),
des surubis tigrés (Pseudoplatystoma fasciatum) et
des poissons chats cuiu-cuius (
Pseudodoras niger).
Le visiteur ressort alors de la serre.
Ambiance dans la serre tropicale
Ambiance dans la serre tropicale - juillet 2010


Mise à jour suite à ma visite d'aout 2014 :

Au niveau de la serre amazonienne, on peut aussi observer
quelques changements, notamment dans les espèces pré-
sentées en liberté.

Espèces qui ne sont plus visibles : agami trompette (Psophia
crepitans
), trogon à queue blanche (Trogon viridis), co-
tinga de Cayenne (Cotinga cayana), cotinga pompadour
(Xipholena punicea), moucherolle vermillon (Pyrocephalus
rubinus
), calliste rouverdin (Tangara girola), tangara à cou
bleu (Tangara cyanicollis), calliste doré (Tangara arthus),
calliste septicolore (Tangara chilensis), organiste téité
(Euphonia violacea), guit guit saï (Cyanerpes cyanerus),
sporophile à ventre châtain (Sporophila castaneiventris),
sporophile noir et blanc (Sporophila luctuosa).



Colombe rouviolette
Colombe rouviolette - aout 2014
Grand chanteur de Cuba
Grand chanteur de Cuba - aout 2014





Listes des espèces visibles : tangara du Brésil (Ramphocelus
bresilius
), grand chanteur de Cuba (Tiaris olivacea), jacarini
noir (Volatinia jacarina), calliste du Mexique (Tangara
mexicana), pénélope à gorge bleue (Pipile cumanensis),
caurale soleil (Heurypyga helias), colombe à bec jaune
(Columbina cruziana), colombe rouviolette (Geotrygon
montana
), colombe bleutée (Claravis pretiosa), iguane
vert (Iguana iguana), chauve souris (Carollia
perspicillata
).




Flèche

Sur la gauche de la serre, un enclos tendu de troncs d'arbre et de
cordes, séparé du visiteur par un fossé en eau, est consacré à un
groupe de coatis à queue annelée (Nasua nasua).
A côté de l'enclos des coatis, le visiteur est invité à entrer dans un
second bâtiment qui abrite l'insectarium du Wilhelma. Une pre-
mière salle présente divers terrariums occupés respectivement par
des népohyles (Nephylengis sp.) pour le premier, par des phas-
des à tiares (Extatosoma tiaratum) pour le second, par des
criquets  migrateurs (Locusta migratoria) pour le troisième. Des
cétoines dorées (Cetonia aurata) sont présentées dans la quat-
rième installation. Les deux derniers terrariums sont le lieu de vie
d'abeilles (
Apis mellifera) et de fourmis (Formicus sp.).
La seconde partie de l'insectarium est consacrée est en fait une
serre aux papillons.


Première salle des insectes
Première salle des insectes - juillet 2010


Serre des papillons
Serre des papillons - juillet 2010
Les papillons Sud Asiatiques

Nymphe à ailes blanches (Idea leuconoe)
Machaon écarlate (Papilio rumonzovia)
Ailes oeufs bolina (Hypolimnas bolina)
Clipper bleu (Parthenos sylvia)
Atlas (Attacus atlas)
Machaon à bandes vertes (Papilio palinurus)
Morphos bleus (Morpho peleides)
Grandes piérides disporales (Hebomoia glaucippe)
Voilier vert (Graphium agamemnon)

Papillons d'Amérique centrale et du Sud

Flambeaux (Dryas julia)
Voilier géant (Papilio thoas)


Afrique

Petit monarque (Danaus chrysippus)
Hiboux (Calligo eurilochus)

Le visiteur ressort de la serre aux papillons, pour arriver dans
une salle d'exposition présentant les différentes phases de
développement des insectes et décrivant toutes leurs spécifi-
cités.

Des loupes permettent de voir les détails d'une carapace.
Hormis des mantes religieuses (Mantis religiosa) aucun
autre insecte vivant n'est présenté dans cette salle.

Le visiteur revient alors à l'air libre.
Salle pédagogique des insectes
Salle pédagogique des insectes - juillet 2010



Flèche

Le visiteur traverse alors les jardins à la française, pour se
diriger vers la Damaszener Halle, ancien bâtiment à la dé-
coration orientale et bordé par une rotonde agrémentée de
nombreuses volières.
Toutes ces volières, disposant d'un sol en sable, de bran-
chages et de conifères, peuvent être soit reliées entre elles,
soit séparées.
La première est consacrée à un couple de tourterelles des
bois (Streptopelia turtur). Les volières suivantes, commu
-niquant entre elles, sont occupées par des becs croisés
des sapins (Loxia curvirostra), des bouvreuils (Pyrrhula
pyrrhula
) et des grands tétras (Tetrao urogallus).
Sur la droite, bordant l'enclos des pélicans, on retrouve
deux prairies, consacrées à des grues.


Damaszener Halle
Damaszener Halle et volières des coqs - juillet 2010



Volière africaine
Volière africaine - juillet 2010
Le premier enclos est le lieu de vie de grues de Mandchourie
(Grus japonensis), de canards mandarins (Aix galericulata)
et de bernaches cravantes (Branta bernicla nigricans).
Le second enclos accueille des grues à cou blanc (Grus vipio)
qui cohabitent avec des bernaches à cou roux (Branta
ruficollis
).
Le visiteur traverse alors le jardin, pour se rendre vers la der-
nière installation du parc, un complexe de volières.
La première volière que l'on peut observer est densément vé-
gétalisée et est occupée par des hoccos à pierre (Pauxi pauxi)
qui cohabitent avec des grands motmots (Momotus momota).
Mitoyen aux hoccos, une seconde volière comparable à la pre-
mière est le lieu d'une cohabitation entre des caciques à dos
jaune (Cacicus cela), des spatules roses (Platalea ajaja), des
hérons garde boeufs (Bubulcus ibis) et des savacous huppés
(Cochlearius cochlearius).


Le visiteur découvre alors une prairie, plantée de quelques
arbres et agrémentée de rochers, qui est le lieu d'évolution d'un
groupe de kangourous roux (Macropus rufus).
Sur la droite des kangourous, une troisième volière très
plantée est le lieu de vie de tragopans de Temminck
(Tragopan temminckii) et de pies bleues occipitales
(Urocissa erythrorhhyncha).
Sur la gauche, un enclos de conception ancienne composé
d'un bassin peu profond et d'une plage alliant rochers et
béton, est consacré à une colonie de manchots du Cap
(Spheniscus demersus).
La suite de la visite nous amène à entrer dans la première
volière de contact du parc. Cette volière offre un espace
engazonné entouré de grands arbustes et d'un bassin. Des
éperonniers de Napoléon (Polyplectron emphanum), des
pigeons de Nicobar (Caloenas nicobarica) et des étour-
neaux des pagodes (Temenuchus pagodarum) y cohabi-
tent en toute quiétude.




Bassin des manchots du Cap
Bassin des manchots du Cap - aout 2006


Cacatoès rosalbin
Cacatoès rosalbin - juillet 2010


La seconde volière est consacrée à la faune australienne, repré-
sentée par des wallabies de Parme (Prionotemnus parma), par
des perruches ondulées (Melopsittacus undulatus), par des
perruches calopsittes (Nymphicus hollandicus), par des caca-
toès rosalbins (Eolophus roseicapillus), par des oedicnèmes
bridés (Burhinus grallarius) et par des colombes lophotes
(Ocyphaps lophotes).
Le paysage australien a été recréé par un sol en sable, des troncs
d'arbres et des arbustes gras.
L'Afrique est mise en avant dans la troisième volière de contact
où le visiteur peut observer une cohabitation entre des martins
caronculés (Creatophora cinerea), de rares outardes du Sénégal
(Eupodotis senegalensis), des dendrocygnes fauves
(Dendrocygna bicolor), des pigeons olives (Columba arquatrix),
des pintades vulturines (Acryllium vulturinum), des tisserins du
Cap (Textor cucullatus), des touracos de Hartlaub (Tauraco
hartlaubi
), des rolliers à longue queue (Coracias caudatus), des
spréos superbes (Lamprospreo superbus) et des pies grièches à
ventre cramoisi (Laniarius barbarus).





Mise à jour suite à ma visite d'aout 2014 :


Les tragopans et les pies ont été rejoints dans leur volière,
par des coqs de Lafayette (Gallus lafayetii) et des bam-
busicoles de Chine (
Bambusicola thoracica).
Bambusicoles de Chine
Bambusicoles de Chine - aout 2014



Flèche

Le visiteur ressort des volières de contact et peut observer,
à travers des baies vitrées, les cuisines du secteur des
oiseaux.
En face de la sortie de la volière africaine, une installation
recréant un milieu marécageux, présente des cigognes noirs
(Ciconia nigra).
La zone marécageuse se poursuit avec la quatrième volière
de contact, qui héberge de nombreuses espèces de limi-
coles. On peut ainsi y observer des harles piettes (Mergus
albellus), des sarcelles à collier (Callonetta leucophrys),
des garrots à oeil d'or (Bucephala clangula clangula),
des avocettes élégantes (Recurvirostra avosetta), des
huitriers pies (Haematopus ostralegus), des échasses
blanches (Himantopus himantopus), des vanneaux hup-
pés (Vanellus vanellus), des combattants variés
(Philomachus pugnax), ...



Volière des cigognes noires
Volière des cigognes noires - juillet 2010
Enclos des flamants roses
Enclos des flamants roses - juillet 2010
..., des ombrettes (Scopus umbretta), des courlis cendrés
(Numenius arquata), des oedicnèmes du Cap (Burhinus
capensis) et des chevaliers gambettes (Tringa totanus).
Le visiteur emprunte un sentier au milieu d'une forêt de
bambous pour découvrir la dernière volière, densément vé-
gétalisée et occupée par des ibis rouges (Eucodimus ruber)
et par des grandes aigrettes (Casmerodius albus).
Il poursuit sa visite vers les serres pour se diriger vers l'entrée-
sortie du parc. Avant d'emprunter l'allée longeant
les volières, un dernier plan d'eau entouré de bambous est le
lieu de vie d'une colonie de flamants roses (Phoenicopterus
ruber roseus), des colverts (Anas platyrhynchos), des
hérons cendrés (Ardea cinerea), des érismatures à tête
blanche (Oxyura leucocephala) et des cigognes blanches
(Ciconia ciconia).


Enclos des kangourous
Enclos des kangourous - juillet 2010
Volière océanienne
Volière océanienne - juillet 2010


Volière des limicoles
Volière des limicoles - juillet 2010

Dendrocygne fauve
Dendrocygne fauve - juillet 2010



Flèche



En conclusion, le parc du Wilhelma est un zoo allemand typique,
présentant un nombre impressionnant d'espèces et d'animaux,
 en groupes ou en couple. La diversité de sa collection
permet de découvrir plusieurs mondes : afrique, amazonie, marins.
Néanmoins, de nombreuses installations restent petites et rudimen-
taires, mais les projets de rénovation et d'amélioration des instal-
lations sont nombreux. La prochaine à ouvrir sera la maison des
grands singes.
Grand tenrec
Grand tenrec - juillet 2010

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