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Zoo d'Anvers



Zoo d'Anvers
Koningin Astridplein
2000 Anvers
Belgique

Tel : 03/202.45.40
Logo du zoo d'Anvers


Je tiens à remercier Roland qui m'a accompagné lors de ma visite au zoo d'Anvers.

Mes visites : 26 aout 2006; 12 juillet 2009; 29 aout 2010
Mise en ligne :  20  janvier 2010 
Mise à jour : 15 septembre 2010
Dernière mise à jour : 24 décembre 2018

Le parc zoologique d'Anvers, situé au centre de la ville, à coté de la gare principale, a été fondé le 21 juillet 1843, dans le but de promouvoir les sciences biologiques et botaniques. A cette époque, le parc s'étendait sur 1,59 hectares et a eu le privilège d'obtenir le prédicat "Royal". En 160 ans, le zoo s'est agrandi  pour occuper, aujourd'hui, 10,5 hectares au coeur de la ville. Certaines constructions historiques, comme le Temple égyptien ou le bâtiment des okapis, témoignent de l'architecture des années 1870. Ces bâtiments sont est toujours conservés, à l'heure actuelle,  par le parc. Depuis les années 2000, le parc poursuit sa modernisation. Celle-ci  le conduit à se séparer des plus grosses espèces au profit d'animaux de taille plus petite, et plus adaptés à l'étroitesse du zoo. Ainsi, parmi les dernières constructions, on peut citer la construction du panorama arctique en 1997, la réfection de l'enclos des hippopotames en 2002, ou encore la construction de l'enclos Himalayen en 2005.
Le zoo d'Anvers présente aujourd'hui de nombreux animaux et constitue un véritable complément à son annexe le parc de Planckendael.




Tarifs d'entrée 2009
Horaires d'ouverture 2009
La serre tropicale et la maison des singes
Les paons du Congo, les okapis, la mini ferme et les grands singes
La faisanderie et le temple égyptien
Les oiseaux, phacochères, la grande volière et Hippotopia
Les tapirs, phoques, manchots, l'aquarium et le vivarium
Les rapaces, takins, otaries et le noctarium
Les fauves et les petites volières
La maison des oiseaux
Conclusion



Plan du zoo
Plan du zoo




Flèche

Tarifs d'entrée 2009 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)

Individuels




Enfants (moins de 3 ans)
Enfants (3 à 11 ans)
Plus de 60 ans
Tarifs réduits
Adultes (plus de 12 ans)



Gratuit
13,50 €
14,50 €
13,50 €
18,50 €
Hippopotames
Hippopotames - juillet 2009

Tarif de groupe
(à partir de 15 personnes payantes)

Tapir malais
Tapir malais - juillet 2009



Enfants (moins de 3 ans)
Enfants (3 à 11 ans)
Plus de 60 ans
Tarifs réduits
Accompagnateurs
Adultes (plus de 12 ans)



Gratuit
10,50 €
11,50 €
10,50 €
Gratuit
15,50 €



Flèche

Horaires d'ouverture 2009 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)








Janvier, février, novembre et décembre
Mars, avril, octobre et les Vacances de Pâques
Mai, juin et septembre
Juillet, aout, les dimanches et jours fériés d'avril à septembre







10h00 à 16h45
10h00 à 17h00
10h00 à 18h00
10h00 à 19h00
Toui aymara
Toui aymara - juillet 2009




Flèche

Présentation du parc.

Le visiteur, en arrivant sur la place de la gare, peut admirer l'ancienne
arche qui fait office d'entrée du zoo d'Anvers. C'est à ce niveau qu'on
acquitte son droit d'entrée. Celui-ci  peut être cumulé avec l'entrée au
zoo de Planckendael.
Un fois l'entrée franchie, le visiteur se trouve au milieu d'un vaste jar-
din paysagé. On découvre lespremières installations animalières du parc
 une volière aux mailles fines, agrémentée de nombreux branchages et de
 cordages, est le lieu de vie de tamarins lions à tête dorée (Leontopithecus
 chrysomelas
). Cette volièrese dresse sur la gauche du sentier, alors que
sur la droite, deux enclos en pierres, séparés du visiteur  par un fossé en
eau et par une baie vitrée, sont le lieu de vie d'une troupe de  babouins
hamadryas (Papio hamadryas) pour l'un, et de mandrills (Mandrillus
sphinx
) pour l'autre.

A une des extrémités du jardin, le visiteur est invité à entrer dans le jardin
d'hiver du zoo d'Anvers. Il s'agit ici d'une grande serre à la végétation
dense, dans laquelle on découvre diverses espèces d'arachnides.



Enclos des hamadryas
Enclos des hamadryas - juillet 2009
Serre tropicale
Serre tropicale - juillet 2009


En entrant dans cette serre, le calme et le silence règnent. On découvre sur
la gauche, la volière intérieure des tamarins. En poursuivant le sentier de
visite, on découvre un nouveau terrarium, lieu de vie d'une grande troupe
d'escargots géants d'Afrique (Achatina fulica). En poursuivant son
chemin, on découvre d'autres terrariums occupés par des mygales du
Sonora (Aphonopelma chalcodes),des mygales zébrées (Aphonopelma
seemanni
) ou des mygales à genoux rouges (Brachypelma smithii).
Le visiteur quitte alors la serre tropicale pour entrer dans un autre bâtiment :
la Maison des singes. Cette maison, relativement ancienne, se compose
d'un couloir central de visite avec différentes loges latérales en béton,
agrémentées de structures en béton, de branchages et de cordages.
Une première loge est le lieu de vie de tamarins empereurs (Saguinus
imperator), alors qu'une seconde est occupée par des ouistitis à toupets
blancs (Callithrix jacchus). Sur la droite du couloir, deux loges, qui peuvent
être reliées entre elles, ou au contraire, être séparées, sont le lieu de
présentation d'un groupe reproducteur de colobes guérézas (Colobus
 guereza
).


En face des colobes, deux grandes loges, dont une en angle, sont con-
sacrées aux makis varis roux (Varecia variegata rubra). Aux cotés
des varis, on découvre une grande loge, peu large, mais tout en hauteur,
plantées de quelques plantes vivaces. Des ouistitis de Goedli
(Callimico goeldii), des ouistitis pygmés (Callithrix pygmae) et des
paresseux à deux doigts (Choloepus didactylus) cohabitent dans cette
installation sud-américaine.
La visite se poursuit avec les singes sud-américains, puisqu'on arrive au
niveau de deux loges regroupées, qui hébergent un groupe d'atèles à
tête brune (Ateles fusciceps).
En se tournant vers les loges de droite, on découvre un groupe d'entelles
(Semnopitecus entellus) évoluant dans une loge en béton.
Le visiteur bifurque alors pour accéder à une nouvelle aile de la maison
des primates. Sur la droite, on découvre deux loges occupées par des
cercopithèques de Hamlyn (Cercopithecus hamlyni), à coté desquelles
une autre loge, au sol en écorce, agrémentée de cordages, est le lieu de
vie de langurs de Java (Trachypithecus auratus).




Macaques
Macaques des Célèbes - juillet 2009
Volière des tamarins
Volière des tamarins - juin 2009


La suite de la visite nous conduit vers une loge nocturne au sein de laquelle
cohabitent de très rares pottos (Perodicticus potto), espèce présentée
dans moins de 10 parcs européens. Ceux-ci cohabitent avec des tatous velus
(Chaetophractus villosus). Enfin, deux dernières loges sont le lieu de vie
de rares macaques des Célèbes (Macaca nigra).
Sur le coté gauche, on retrouve différentes petites loges occupées par des
langurs de Java (Trachypithecus auratus), des ouistitis de Goedli
(Callimico goeldii), des ouistitis pygmés (Callithrix pygmae) ou encore
des tamarins empereurs (Saguinus imperator) et des tamarins lions à tête
dorée (Leontopithecus  chrysomelas). Le visiteur ressort alors de la
maison des singes a une des extrémités du parc, où l'on découvre le plané-
tarium du zoo d'Anvers, ouvert à certaines heures de la journée.
On peut y  visionner un film sur la biodiversité et sur les menaces pesant
sur notre planète.
Macaque des Célèbes
Macaque des Célèbes - juillet 2009
Cercopithèque
Cercopithèque de Hamlyn - juillet 2009


Langur de Java
Langur de Java - juillet 2009
Paresseu
Paresseu - juillet 2009


Mandrill
Mandrill - aout 2006

Mise à jour suite à ma visite du 29 aout 2010:

La loge des pottos n'est plus présentée en lumière inversée, les animaux sont donc visibles en loge de jour comme l'ensemble des autres espèces de la maison des singes.




Flèche

On arrive alors à un autre ancien bâtiment. Celui-ci  accueillait,
lors de ma première visite, 4 volières. La première était occupée par
de rares genettes tigrines (Genette tigrina), la seconde par des bin-
turongs (Arctictis binturong), de très rares céphalophes de Maxwell
(Philantomba maxwellii) vivaient dans la troisième alors que la der-
nière accueillait un mâle babiroussa (Babyrousa babyrussa).
Les volières ont aujourd'hui été détruites et le bâtiment a été transformé
pour accueillir un centre d'élevage de paons du Congo (Afropavo
congensis), espèce pour laquelle le parc coordonne le programme
d'élevage européen.
Ce centre se compose de quatre grandes loges au sol en sable, plan-
tées de nombreux végétaux. La première loge héberge un couple de
paons du Congo (Afropavo congensis) qui cohabite avec des tou-
racos violets (Musophaga violacea). Les autres volières accueillent,
chacune, un couple de paons du Congo. Le visiteur quitte alors le
centre d'élevage pour découvrir la seconde espèce pour laquelle le
parc coordonne le programme européen d'élevage.



Centre d'elevage des paons
Centre d'elevage des paons - juillet 2009
Nouvel enclos des okapis
Nouvel enclos des okapis - juillet 2009
Le visiteur tombe en effet sur un enclos en herbe, agrandi en 2008, au sein du-
quel cohabitent des okapis (Okapia johnstoni) et la dernière céphalophe de
Maxwell (Philantomba maxwellii) présentée en Europe.
La suite de la visite nous conduit vers le bâtiment de nuit des okapis, non ac-
cessible au public. Il date du début du siècle, ce qui explique l'architecture
utilisée dans sa conception. Avant d'arriver à la maison des okapis, une petite
grotte, séparée du visiteur par une baie vitrée, est le lieu de présentation 
d'oursons coquaux (Erethizon dorsatum).
On se dirige alors vers les deux autres enclos consacrés aux okapis, adossés
à la maison de type marocain. Le visiteur longe les deux enclos des okapis,
pour emprunter un sentier se dirigeant sur la gauche, en longeant  une zone
de travaux.Celle-ci  devrait être transformée en nouvel enclos pour okapis.
Sur la droite du sentier, des panneaux pédagogiques illustrés bordent une
palissade en bois, délimitant  l'enclos des petits pandas (Ailurus fulgens).
Ceux-ci disposent d'un accès aux grands arbres de leur enclos.

 
Maison des porc epic
Maison des porc-epics - juillet 2009
Enclos principaux des okapis
Enclos principaux des okapis - juillet 2009


Céphalophe de Maxwell
Céphalophe de Maxwell - aout 2006
Céphalophe de Maxwell
Céphalophe de Maxwell - aout 2006


Okapi
Okapi - aout 2006
Okapi
Okapis - aout 2006


Babiroussa
Babiroussa - aout 2006


Le visiteur gagne alors la mini ferme du zoo d'Anvers et l'aire de jeux
principale du parc. On découvre, sur la gauche, un petit enclos en  her-
be occupé par des lapins (Oryctolagus cuniculus), alors qu'en face,
une autre installation en sable, agrémentée de nombreuses racines et
plantée de quelques arbustes, est le lieu d'évolution d'une colonie de
suricates (Suricatta suricata). On arrive alors au niveau d'une grande
zone où se dresse de nombreux jeux en bois pour les enfants.
Sur la gauche de cette aire, on trouve un enclos inauguré en 2009,
au sein duquel ont été plantés quelques arbres. Le groupe de wallabies
de Benett (Macropus rufogriseus) du parc y est présenté en compa-
gnie de lapins (Oryctolagus cuniculus).
Le visiteur quitte alors la zone de jeux, et découvre, sur sa gauche, une
installation comparable à celle des suricates, où cohabitent des tortues
 mauresques (Testudo graeca) et des tortues d'Herrmann (Testudo
hermanni
). En face des tortues, un nouveau petit enclos a été divisé en
deux parties. Cette installation se compose d'un bassin peu profond et
d'une plage de galets plantée d'un arbre. Un groupe reproducteur de
manchots de Humboldt (Spheniscus humboldti) y est présenté.




Enclos des lapins
Enclos des lapins - juillet 2009


Loge éxtérieure des chimpanzés
Loge éxtérieure des chimpanzés - juillet 2009
Le visiteur bifurque alors sur sa droite pour découvrir un autre bâtiment imposant
consacré aux anthropoïdes. Le visiteur se retrouve face à une grande verrière au sol en béton lissé, tendue de nombreux cordages et aménagée de nombreux
branchages. Cette installation constitue l'enclos principal des gorilles (Gorilla
gorilla
) du zoo d'Anvers. Le groupe compte 1 grand mâle dos argenté (Gorilla
gorilla
gorilla), alors que les deux femelles du parc appartiennent , l'uneà la sous
espèce des gorilles des plaines de l'Ouest (Gorilla gorilla graueri), et l'autre à
la sous-espèce des gorille des montagnes (Gorilla beringei beringei), dont elle
est la seule représentante en captivité.
Le visiteur contourne alors la verrière des gorilles. Il est invité à entrer dans la
maison des singes, pour découvrir les loges intérieures des primates. Cette mai-
son est typique des installations des années 1970, à savoir des loges carrelées,
agrémentées de quelques cordes et rochers en béton. Les deux premières loges
de la maison sont consacrées au trio de gorilles décrit précédemment. Les deux
installations suivantes accueillent le groupe de chimpanzés , alors que les
trois installations plus petites sont le lieu de vie d'un groupe de mâles siamangs
(Hylobates syndactylus).
Le visiteur ressort alors de la maison des grands singes. En face de celle-ci, on
peut observer une rangée d'anciennes cages à gros barreaux. Elles étaient occupées par des rapaces, mais sont, aujourd'hui, vide de tout pensionnaire.


Maison des grands singes
Maison des grands singes - juillet 2009
Enclos des petits pandas
Enclos des petits pandas - juillet 2009


Enclos des manchots
Enclos des manchots - juillet 2009
Anciennes volières des rapaces
Anciennes volières des rapaces - juillet 2009



Flèche

Le visiteur arrive alors à nouveau au niveau des enclos des okapis.
Il emprunte alors un petit sentier situé sur la gauche, en direction de la vol-
ière extérieure des siamangs et de la verrière des chimpanzés, compa-
rable à celle des gorilles. Le visiteur a ainsi pu faire le tour de l'ensem-
ble de l'installation des grands singes.
La suite de la visite nous conduit vers un autre bâtiment de style an-
cien, entouré de nombreuses volières, qui constituent la faisanderie du
zoo d'Anvers. Une première volière est occupée par des faisans de
Salvatori (Lophura inornata inornata), qui cohabitent avec des
étourneaux de Bali (Leucopsar rotschildii). La suite de la visite nous
amène vers les faisans prélats (Lophura diardi) qui vivent avec des
pinsons africains (Fringilla coelebs africana) et des bruants striolés
(Emberiza striolata). La volière mitoyenne à celle des faisans prélats,
est occupée par des pigeons nobles (Otidiphaps nobilis) qui se rep-
roduisent régulièrement à Anvers. Une nouvelle volière est le lieu de
vie de touracos à joues blanches (Tauraco leucolophus) et des fai-
sans nobles de Delacour (Lophura ignita macartneyi).



Volières de la faisanderie
Volières de la faisanderie - juillet 2009




Enclos des flamants roses
Enclos des flamants roses - juillet 2009
Cette partie de la faisanderie compte encore deux volières occupées respecti-
vement par des pigeons roses (Columba mayeri) et des faisans du Vietnam
(Lophura hatinhensis), puis par des calaos trompettes (Bycanistes bucinator)
et des faisans de Salvatori (Lophura inornata inornata).
Le visiteur arrive alors à l'extrémité de la faisanderie, où on  trouve un bassin
bordé par une ile enherbée, lieu de vie d une colonie de flamants rouges
(Phoenicopterus ruber). La visite se poursuit le long de la façade droite de la
faisanderie, où l'on peut observer une verrière qui constitue les loges d'hiver des
flamants. A coté de la verrière, une volière bien plantée abrite de rares pénélopes
aburri (Aburria aburri), alors que la volière suivante est le lieu de cohabitation de
calaos à bec noir (Tockus nasutus) et d'agamis trompettes (Psophia crepitans).
L'installation suivante est le lieu de présentation de très rares kiwis austraux
(Apteryx australis mantelli).
A coté des kiwis, une volière, densémment végétalisée, est occupée par des
touracos de Buffon (Tauraco persa buffoni) et des éperonniers de Palawan
(Polyplectron emphanum). Enfin, une dernière grande volière, disposant d'un
bassin, d'une plage en sable et d'une zone végétalisée, s'étend sur l'autre extré-
mité de la faisanderie et est le lieu de présentation de limicoles. Des grèbes ca-
stagneux (Tachybaptus rufficolis), des verdiers (Carduelis chloris), des com-
battants variés (Philomachus pugnax), des chevaliers gambettes (Tringa
totanus), des avocettes élégantes (Recurvirostra avosetta) et des bruants
striolés (Emberiza striolata).


Le visiteur poursuit alors sa visite dans les jardins du zoo, jusqu'au niveau
de la verrière des gorilles. A ce niveau, le visiteur passe devant l'enclos des
manchots, pour découvrir sur la droite, un complexe de deux enclos réunis
hébergeant des cerfs de Dybowski (Cervus nippon dybowskii). Leur
installation dispose d'un sol en sable et de quelques branchages qui per-
mettent, aux animaux, de se soustraire à la vue des visiteurs. En face des
cerfs, une nouvelle volière, inaugurée en 2009, dispose d'un sol en herbe
et de nombreux cordages permettant au groupe de makis catta  (Lemur catta)
d'évoluer selon leurs envies. A l'arrière des makis cattas, une petite fosse en
briques, agrémentées d'un petit bassin, est le lieu de vie de ragondins
(Myocastor coypus).
Le visiteur arrive alors au niveau du bâtiment phare du zoo d'Anvers:  le
temple Egyptien. Cette installation en hauteur abrite les plus gros ani-
maux du parc, dans 3 enclos. Ce grand temple, datant du début du siècle,
et rénové à plusieures reprises, accueille aujourd'hui 6 loges de nuit pour
animaux. Celles-ci ont gardé les gros barreaux d'origine.



Enclos des ragondins
Enclos des ragondins - juillet 2009
Boxe intérieur pour éléphant
Boxe intérieur pour éléphant - juillet 2009



Le premier enclos, sur la gauche de la maison, est occupé par des anoas de
plaine (Bubalus depressicornis). En face, une prairie était en cours d'amé-
nagement lors de ma visite. Elle accueille aujourd'hui le couple d'anoas du
parc.
Sur la droite de la maison, un autre enclos au sol en sable, agrandi  au cours
de l'année 2008 - 2009, accueille un groupe d'éléphants d'Asie (Elephas
maximus
), dont une petite femelle née en mai 2009. Il s'agit du premier
éléphanteau qui est né en Belgique.
En face du temple egyptien, un petit enclos en sable est partagé par une co-
lonie de suricates (Suricatta suricata) et par des mangoustes fauves
(Cynictis penicillata). Le visiteur revient alors devant l'enclos des
anaos pour se diriger vers une nouvelle extrémité du zoo. Sur la gauche, se
trouve le restaurant du zoo avec, en face,  le plateau en sable des girafes
(Giraffa camelopardalis). Cette installation ancienne, et de taille
réduite, devrait être réaménagée et agrandie dans la cadre du "masterplan" du
zoo. Les travaux avaient débuté lors de ma visite, et se poursuivront jusqu'en
2010.
Enclos des éléphants
Enclos des éléphants - juillet 2009
Enclos des cerfs
Enclos des cerfs  - juillet 2009


Temple égyptien
Temple égyptien - juillet 2009
Plateau des girafes
Plateau des girafes - juillet 2009


Calao à joues grises
Calao à joues grises - juillet 2009
Girafe
Girafe  - juillet 2009

Mise à jour suite à ma visite du 29 aout 2010:

La volière des kiwis était en cours de rénovation lors de ma visite.
Les anoas ont été transférés dans un vaste enclos en herbe en face de l'enclos des girafes et de leur ancien enclos accolé au temple égyptien. L'ancienne installation des anoas accueille aujourd'hui les céphalophes bleues (Cephalophus monticola) et par des diks diks de Kirk (Madoqua kirkii), qui sortent en alternance dans l'enclos extérieur.




Flèche

Le visiteur arrive alors sur la place du restaurant, sur la droite de laquelle
on trouve un  bâtiment du même style que la faisanderie ou de
l'élevage des paons du Congo. Sur la gauche du bâtiment, on trouve
trois enclos en sable, séparés du visiteur par de grosses grilles datant du
début du siècle. Ces enclos sont le lieu de vie de phacochères africains
(Phacochoerus africanus africanus). La partie droite du bâtiment est
accolée à de nombreuses volières qui accueillent des gallinacés et d'au-
tres oiseaux.
Une première volière est occupée par des hoccos de Blumenbach
(Crax blummenbachi) et des pies flutistes (Gymnorhina tibicen
hypoleuca).
La volière suivante, de plus petite taille, est le lieu de présentation de koo-
kaburas géants (Dacelo novaeguineae), alors que des argus géants
(Argusianus argus) cohabitent avec des touracos de Fischer (Tauraco
corythaix fischeri) dans la troisième volière. Une quatrième installation,
au sol en gravier et plantée de quelques arbustes, comme les précédentes,
accueille des lophophores resplendissants (Lophophorius impejanus)
et des touracos à joues blanches (Tauraco leucolophus).




Enclos des phacochères
Enclos des phacochères - juillet 2009
Volières des hoccos
Volières des hoccos - juillet 2009
Le visiteur arrive alors au centre du bâtiment, au niveau duquel une grande
verrière hébergeait des paons du Congo. Après transformation et végéta-
lisation de l'installation, de rares touracos géants (Corythaeola cristata)
cohabitent avec des coulious rayés (Colius striatus) et des bulbuls com-
muns (Pycnonotus barbatus). Le visiteur peut encore observer cinq vo-
lières du même type que celles observées précédemment. La première est
consacrée à des spréos superbes (Lamprotornis superbus), des pluvians
fluviatiles (Pluvianus aegyptius), des vanneaux armés (Anitibyx armatus)
et des râles à bec jaune (Amaurornis flavirostra). Des hoccos à casque
(Pauxi pauxi) cohabitent avec des toucans de Swaison (Ramphastos
ambigus) dans la seconde volière. De rares pénélopes de Spix
(Penelope jacquacu),espèce très peu courante en captivité, sont
présentées dans la volière suivante, . La suite de la visite nous conduit vers la
volière des touracos à bec noir (Tauraco schuetti) et des paons du
Congo (Afropavo congensis). Enfin, une dernière volière est consacrée
aux hoccos de Daubenton (Crax daubentoni).


Hocco de Blumenbach
Hocco de Blumenbach - juillet 2009


Touraco géant
Touraco géant - juillet 2009
Pénélope de Spix
Pénélope de Spix - juillet 2009
Hocco de Daubenton
Hocco de Daubenton - juillet 2009


Le visiteur arrive alors à un ancien complexe d'enclos au sol en sable,
plantés de nombreux arbres, et séparés du visiteur par d'anciennes
grilles. Initialement divisée en 3 enclos, cette zone a été transformée
en deux enclos, offrant un espace plus grand aux herbivores qui y sont
hébergés. La première installation est le lieu de vie de zèbres (Equus
quagga) alors que la seconde est le lieu de vie de buffles africains
(Syncerus caffer), espèce peu représentée dans les parcs européens.
Le visiteur revient alors légèrement sur ses pas au niveau de l'enclos des
zèbres, en face duquel un petit chemin le conduit vers un
nouveau point de vue sur l'enclos des éléphants d'Asie (Elephas
maximus).
A coté de l'observatoire, un petit bassin est occupé par des grands
cormorans (Phalacrocorax carbo) et des oies semi-palmées
(Anseranas semipalmata).
Le visiteur poursuit la visite sur ce sentier, pour découvrir une pre-
mière volière faisant office d'infirmerie. Une autre grande vo-
lière, densémment végétalisée, est le lieu de cohabitation de grands
hoccos (Crax rubra), de rares calaos à joues grises (Bycanistes
brevis) et de sarcelles de Madagascar (Anas bernieri).




Enclos des buffles
Enclos des buffles - juillet 2009

Grande volière
Grande volière - juillet 2009
Le sentier nous amène alors vers une fosse de taille moyenne, au sol en
herbe, plantée de nombreuses touffes de bambous, où on peut observer
des bongos (Tragelaphus eurycerus). En contournant cet enclos, le visiteur
gagne la grande volière dont on a vu l'infirmerie. Cette grande volière, accolée
à un grand bâtiment, est consacrée en partie à la faune sud américaine.
On peut y observer des ibis rouges (Eudocimus ruber), des ibis chauves
(Geronticus eremita), des talèves sultanes (Porphyrio porphyrio), des
sarcelles de Madagascar (Anas bernieri), des cigognes d'Abdim
(Ciconia abdimii), des vanneaux du Chili (Vannelus chilensis), des spatules
blanches (Platalea alba), des aigrettes garzettes (Egretta garzetta), des râles
ypecaha (Aramides ypecaha) et des huitriers pies (Haematopus ostralegus).
Le visiteur quitte alors la volière pour entrer dans un bâtiment, rénové dans
les années 2003, disposant d'un grand bassin et d'une plage en béton.
Cette installation nommée "Hippotopia" héberge un couple d'hippopotames
amphibies (Hippopotamus amphibius) et leur dernier petit.
Au sein de la maison des hippopotames on peut également oberver des
crânes de ces animaux impressionnants.


Ile des cormorans
Ile des cormorans - juillet 2009
Volières des sarcelles
Volières des sarcelles - juillet 2009


Volière des calaos
Volière des calaos - juillet 2009
Maison des hippopotames
Maison des hippopotames - juillet 2009


Buffles d'Afrique
Buffles d'Afrique - aout 2009
Zebre
Zebre - aout 2006



Flèche

Le visiteur ressort alors d'Hippotopia, en face de laquelle on découvre
une nouvelle installation, composée de loges intérieures visibles à travers
des baies vitrées et disposant d'un bassin intérieur. Ce bâtiment est relié
à un enclos extérieur de type forestier, au sol en terre, planté de nombreux
arbres et disposant d'un bassin. Ce complexe est le lieu de vie d'une des
espèces rares du parc, le tapir malais (Tapirus indicus). Le parc héberge un couple de ces animaux.
En face des tapirs, on découvre l'enclos extérieur des hippopotames,
composé d'un vaste bassin et d'une plage en béton.
Mitoyen à l'enclos des hippopotames, une petite plage est le lieu de
vie et de reproduction d'un groupe de pélicans frisés (Pelecanus
crispus). Le sentier de visite sillonne alors à travers la forêt des tapirs,
et au milieu d'une zone marécageuse agrémentée de statues en fer,
pour arriver au niveau d'une allée, sur la droite de laquelle on trouve
un nouveau bassin accolé à une plage rocheuse, installation consacrée
à une famille de phoques veaux marins (Phoca vitulina). La suite de
la visite nous fait bifurquer sur la gauche, en direction de l'enclos
des buffles. Sur la droite, on découvre un bassin avec vision sous-marine.




Bâtiment des tapirs
Bâtiment des tapirs - juillet 2009

Loutre de mer
Loutre de mer - juillet 2009
Au bord du bassin relativement profond, on peut observer une plage de rochers.
Des loutres de mer (Enhydra lutris), espèce très peu courante en captivité sont présentées dans cette installation. Sur la gauche du bassin, le visiteur est invité à
entrer dans un nouveau bâtiment : l'aquarium du zoo d'Anvers. Une première salle
est consacrée aux régions froides du Nord, avec, sur la droite, une nouvelle vision
sur l'enclos des loutres de mer et, sur la gauche, une grande installation polaire,
constituée d'une plage rocheuse et d'un bassin avec vision sous-marine. Cet en-
clos est le lieu de cohabitation de manchots royaux (Aptenodytes patagonicus),
de manchots papous (Pygoscelis papua) et de rares gourfous dorés (Eudyptes
chrysolophus).
Le visiteur se retrouve alors dans l'allée principale de l'aquarium, au sein de la-
quelle un bassin accueille des piranhas (Pygocentrus nattereri). On entre alors
dans une nouvelle salle consacrée aux aquariums du parc. On y retrouve des
bacs d'eau douce et d'eau de mer qui accueillent des espèces relativement
courantes en captivité comme par exemple des gouramis bleus (Trichogaster trochopterus), des cardinalis  (Paracheirodon axelrodi), des discus
(Symphysodon aequifasciata), des  poissons arc-en-ciel (Melanotaenia
boesemani
), des poissons hachettes  (Gasteropelecus sternicla), des balistes
écharpe (Rhinecanthus aculeatus), des labres nettoyeurs (Labroides dimidiatus),
des poissons scorpion (Pterois volitans), des poissons clown à trois bandes
(Amphiprion ocellaris), des poissons anges impériaux (Pomacanthus imperator),
des chirurgiens bleus (Paracanthurus hepatus) ...


Enclos extérieur des hippopotames
Enclos extérieur des hippopotames - juillet 2009
Enclos des pélicans
Enclos des pélicans - juillet 2009


Allée forestière
Allée forestière - juillet 2009
Enclos des phoques
Enclos des phoques - juillet 2009


Enclos des manchots
Enclos des manchots - juillet 2009


Enclos des tapirs
Enclos des tapirs - juillet 2009
Enclos des loutres de mer
Enclos des loutres de mer - juillet 2009
Loutre de mer
Loutre de mer - juillet 2009


Gourfou
Gourfou - juillet 2009
Manchots royaux
Manchots royaux - juillet 2009


Takin
Takin - aout 2006


Le visiteur revient alors au niveau de la pièce centrale, dans laquelle on
trouve l'aqaurium des piranhas. La suite de la visite nous conduit à  un
enclos organisé en terrasses au sol en sable, dans lequel est présenté
un groupe reproducteur de rennes (Rangifer tarandus). On arrive alors
au niveau d'une partie haute du  parc, pour arriver devant un enclos construit
récemment, rappelant les montagnes tibétennes. Un groupe reproducteur
de thars de l'Himalaya (Hemitragus jemlahicus), qui cohabite avec un
couple de takins de Mishmi (Budorcas taxicolor taxicolor) et leur jeune
né en 2009.
En revenant quelque peu sur ses pas, le visiteur est invité à entrer dans
le vivarium du parc, situé au dessus de l'aquarium. Il s'agit d'une salle
sombre dont le couloir est bordé, de part et d'autre, d'enclos pour rep-
tiles. Un premier bac est le lieu de vie d'eumydures à grande tête
(Eumydura australis) et de caïmans à lunettes (Caiman crocodilus).
Un nouvel aquarium, disposant d'une grande partie en eau, et d'une
petite plage, est occupé par des peluses à dos caréné (Pelusios
carinatus) et des péluses de Chapin (Pelusios chapini).

La suite de la visite nous conduit vers un terrarium de type désertique
qui accueille des lézards à collerette (Chlamydosaurus kingii), puis
une nouvelle installation abritant des tokays (Gekko gecko), des tor-
tues boites asiatiques (Cuora amboinensis) et des hydrosaures des
Philippines (Hydrosaurus pustulatus).





Enclos des takins
Enclos des takins - juillet 2009

Terrarium des caimans
Terrarium des caimans - juillet 2009
Un nouveau mur est percé de nombreux aquariums. Le premier est le lieu de vie
de grenouilles poulets de montagne (Leptodactylus fallax), le second est occupé
par des apodes (Typhlonectes natans). On arrive alors vers l'aquarium des tritons
verruqueux (Tylototriton verrucosus),  des tritons à ventre de feu (Cynops
ensicauda
), le dernier hébergeant des rainettes kunawalu (Phrynohyas
resinifictrix).
En face, un terrarium, moyennement végétalisé, accueille des caméléons casqués du
Yémen (Chamaeleo calyptratus).
En revenant sur le mur d'aquariums, on peut observer diverses espèces d'amphibiens.
Le premier vivarium est occupé par des rainettes vertes (Hyla arborea), le second
par des littories (Litoria caerulea), le troisième est le lieu de vie de dendrobates
dorées (Dendrobates auratus) et des dendrobates à bandes jaunes (Dendrobates
leucomelas). On peut observer, ensuite, des dendrobates naines du Panama
(Dendrobates pumilio) et des épidopébates tricolores (Epidopebates tricolor).
Un nouveau terrarium est le lieu de vie de crapauds (Bufo bufo), à coté desquels
on peut observer des grenouilles dorées (Mantella aurantiaca).
En face de ce mur d'aquariums, différents terrariums disposent de sable, terre, ro-
chers, plantes artificielles et branchages en fonction des espèces présentées.




Mise à jour suite à ma visite du 29 aout 2010:

La loutre de mer mâle qui était présentée à Anvers est morte lors de son transfert au zoo Rotterdam pour espérer une reproduction. Son enclos belge est aujourd'hui occupé par des phoques veau marins


On peut aussi découvrir des tortues charbonnières (Chelonoides
carbonaria) qui cohabitent avec des iguanes terrestres de Cuba
(Cyclura nubila). Des couleuvres asiatiques à queue rayée
(Elaphe taeniura) sont présentées dans l'installation suivante.
Des gerrhosaures (Gerrhosaurus major)  cohabitent avec des
tortues sillonées (Geochelone sulcata). Un autre terrarium est
occupé par des pythons de Seba (Python sebae). La suite de la
visite nous amène vers une installation de type désertique, lieu de
présentation d'agames barbus (Pogona vitticeps) et de scinques
à langue bleue (Tiliqua scincoides).
Un terrarium, densémment végétalisé, est le lieu de présentation de
boas arc-en-ciel (Epicrates cenchria cenchria). A coté des
boas, on trouve un nouveau vivarium occupé par des chuckwallas
(Sauromalus obesus), des monstres de Gila (Heloderma
horridum exasperatum) et des lézards épineux du désert
(Sceloporus magister). Un nouveau terrarium est occupé par
des lézards à collier (Crotaphytis collaris), espèce peu courante
en captivité.



Dendrobate
Dendrobate - juillet 2009



Terrarium des varans de Komodo
Terrarium des varans de Komodo - juillet 2009
De nouveau terrariums, situés sur la gauche du couloir de visite, présentent des
serpents jarretières de San Francisco (Thamnophis sirtalis tetrataenia). On
peut ensuite observer des cobras annelés (Naja annulifera). A coté des co-
bras, on découvre des boas de Madagascar (Acrantophis madagascariensis).
Un petit vivarium est occupé par des vipères du Gabon (Bitis gabonica).
Le visiteur arrive alors dans la dernière salle de vivariums du parc.On y décou-
vre, sur la gauche, trois terrariums végétalisés et agrémentés de quelques rochers
et structures en bois. Le premier est le lieu de vie de scinques géants (Corucia
zebrata) et des geckos léopards (Eublepharis macularius). Le second est oc-
cupé par des boas de Madagascar (Acrantophis madagascariensis) et des
tortues étoilées (Asterochelys radiata), alors que le troisième est occupé par
grenouilles tomates du Sud (Dyscophus guineti) et des geckos de Madagascar
(Phelsuma madagascariensis).
En face de ces trois terrariums, un grand vivarium au sol en sable et en terre, ag-
rémenté d'un bassin, de nombreux arbres et de rochers est consacré aux varans
de Komodo (Varanus komodoensis).
Le visiteur gagne alors un couloir, au milieu d'une forêt reconstituée, au sein de
laquelle évoluent différentes espèces en liberté. On peut y admirer des iguanes
verts (Iguana iguana), des tortues rayonnées (Geochelone radiata), des tor-
tues à éperons (Geochelone sulcata).
Le visiteur ressort alors du vivarium et regagne l'enclos des takins.


Zone libre du vivarium
Zone libre du vivarium - juillet 2009
Enclos des rennes
Enclos des rennes - juillet 2009



Flèche

Après avoir repassé devant l'enclos des takins, le visiteur poursuit sa
visite sur le chemin en hauteur, sur la droite duquel  on peut observer,
en contre-bas du sentier, un enclos au sol sable, occupé par des yacks
(Bos grunniens). A coté des yacks, une autre plaine en sable est le
lieu de cohabitation d'un groupe de chameaux (Camelus bactrianus)
et d'ânes gris (Equus asinus).
Le visiteur  poursuit sa visite sur la partie haute du parc, pour se
diriger vers une rangée de volières anciennes, séparées du visiteur par
de gros barreaux, et consacrées aux rapaces. Les volières sont assez
dénudées, au sol en sable, et  agrémentées de quelques troncs
d'arbres et branchages. La première volière est occupée par des
harfangs des neiges (Nystea scandiacus). La volière suivante est le
lieu de vie de caracaras austraux (Phalcoboenus australis), espèce
représentée par une cinquantaine d'individus en Europe. Des urubus
à tête rouge (Cathartes aura) sont présentés dans la troisième vol-
ière , alors que la quatrième est le lieu de vie de chouettes
épervières (Surnia ulula). Un couple de caracaras huppés
(
Polyborus plancus) est présenté dans l'installation suivante.

.

Enclos des chameaux
Enclos des chameaux - juillet 2009
Caracara
Caracara austral - juillet 2009


Une dernière volière, du même type que les précédentes, est le lieu de vie d'un
couple de chouettes lapones (Strix nebulosa). Une nouvelle volière de grande
taille déborde alors sur le sentier de visite. Ces volières sont densémment vé-
gétalisée, plantées d'arbustes, et agrémentées de perchoirs. La première est le
lieu de vie d'un vautour moine (Aegypius monachus) qui cohabite avec des
vautours fauves (Gyps fulvus). A coté des vautours, une seconde  volière, de
même type, est le lieu de vie d'un couple de condors des Andes (Vultur
gryphus
), puis une dernière grande installation est occupée par des vautours
charognards (Necrosyrtes monachus).
Sur la droite, en face des volières pour vautours, deux dernières volières
identiques à celles des chouettes et des caracaras, sont occupées, respecti-
vement, par des hiboux grands duc des Verreaux (Bubo lacteus) et par des
chouettes à lunettes (Pulsatrix perspicillata).
Le visiteur fait alors face à un bâtiment, dans lequel, il est invité à entrer,
et qui abrite un grand bassin , lieu de spectacle à certaines heures de la
journée. Un groupe reproducteur d'otaries de Californie (Zalophus
californianus
) est présenté dans cette installation. Le visiteur redescend  alors
pour avoir une vision sous marine du bassin des otaries. Au bout de cette sal-
le, le visiteur est invité à entrer dans le noctarium du parc.


Volière typique pour rapaces
Volière typique pour rapaces - juillet 2009
Volière typique pour rapaces
Volière typique pour rapaces - juillet 2009


Rangée de volière
Rangée de volière - juillet 2009
Volière pour grands rapaces
Volière pour grands rapaces - juillet 2009


Mise à jour suite à ma visite du 29 aout 2010:

L'enclos des ânes et des yacks est en cours de travaux. Ces deux espèces domestiques ont quitté le parc. A la fin des travaux, cette installation devrait accueillir les lions du zoo.


Le visiteur entre dans le noctarium pour découvrir,  en face de l'entrée,
deux enclos séparés du visiteur par de larges baies vitrées.
Ces enclos disposent d'un sol en sable et de quelques rochers. Un couple
de rares oryctéropes du Cap (Orycteropus afer) occupent cet endroit.
Sur la gauche de l'entrée, deux autres enclos, de type rocheux et de grande
taille, accueillent des rats de Gambie (Cricetomys gambianus) pour le
premier, et par des viscaches des plaines (Lagostomus maximus).
Le visiteur reprend alors sa visite du noctarium en passant devant les enclos
des oryctéropes pour découvrir un noctarium de taille moyenne, desémment
végétalisé, agrémenté de quelques cordages, lianes et branchages. Des
galagos du Sénégal (Galago senegalensis) y cohabitent avec des
microcèbes murins (Microcebus murinus). Les galagos se sont re-
produits en avil 2009.


Oryctérope
Oryctérope - juillet 2009


Galago
Galago - juillet 2009
A coté des galagos, un enclos, disposant d'un bassin et d'une plage, est le
lieu de vie de rares rats d'eau australiens (Hydromys chrysogaster).
Deux enclos se trouvent encore dans le vivarium. Le premier est le lieu
de vie de phalangers volants (Petaurus breviceps), de chevrotains malais
(Tragulus javanicus) et de loris grêles (Loris lydekkerianus nordicus).
Leur installation, densémment végétalisée, est agrémentée de quelques
rochers, d'un sol en terre et de rochers. Enfin, un grand vivarium au sol en
terre, planté de nombreux végétaux est le lieu de présentation de pares-
seux didactyles (Choloepus didactylus), de tamanduas (Tamandua
tetradactyla
), de douroucoulis de Humboldt (Aotus trivirgatus), de
roussettes géantes d’Inde (Pteropus giganteus) et de roussettes d’Egypte
(Rousettus aegyptiacus). Le visiteur ressort alors du noctarium, au niveau
de la partie basse de l'enclos des chameaux, que l'on peut à nouveau
observer, et au niveau de la zone des fauves dans laquelle se poursuit la
visite.



Flèche

Sur la droite de la sortie du noctarium, une première fosse, séparée du
visiteur par un grand fossé en eau, et disposant d'une petite plage en
sable plantée de quelques arbustes, est le lieu de vie de tigres de
Sibérie (Panthera tigris altaica). Le visiteur poursuit sa visite  pour
arriver au niveau de grandes volières peu plantées, mais aménagées avec
des branchages. La première est occupée par des panthères de l'Amour
(Panthera pardus orientalis) alors que la seconde héberge un jaguar
(Panthera onca) noir et un jaguar tacheté.
Une nouvelle installation, en retrait par rapport au sentier de visite, est
plantée de quelques arbustes et parsemée de nombreux branchages.
Des genettes tigrines (Genetta tigrina) y cohabitent avec de rares
athérures ou porc-épics africains (Atherurus africanus). Des ratons
laveurs (Procyon lotor) et des coatis à queue annelée (Nasua
nasua) sont présentés dans la volière accolée à celle des genettes.
En face des volières, au milieu d'une pelouse, un petit enclos inauguré
en 2009 est le lieu de présentation de cobayes sauvages (Cavia
aperea).


Fosse des tigres
Fosse des tigres - juillet 2009
Enclos des ours à lunettes
Enclos des ours à lunettes - juillet 2009
Le visiteur regagne la zone des carnivores, pour découvrir une nouvelle fosse
identique à celle des tigres, consacrée aux lions (Panthera leo). A coté des
lions, deux nouvelles fosses, qui peuvent être reliées entre elles ou séparées,
sont densémment végétalisées, agrémentées de troncs d'arbres, recréant
une forêt humide, sont le lieu de vie de coatis à queue annelée (Nasua
nasua) et d'ours à lunettes (Tremarctos ornatus). Au centre de ces deux
fosses, un sentier conduit le visiteur vers le bassin des otaries, et à l'entrée du
vivarium. La suite de la visite nous amène vers la dernière zone du zoo
d'Anvers, consacrée aux oiseaux. Un bâtiment central est entouré de volières
extérieures, longée par l'allée de visite. Le visiteur découvre une grande ins-
tallation dans laquelle sont présentés des aras militaires (Ara militaris
mexicanus
). A coté des aras militaires, une petite volière est le lieu de vie
d'un groupe de kéas (Nestor notabilis). A  leur coté , est présenté un
couple d'aras hyacinthes (Anodorhynchus hyacynthinus). On arrive alors
au niveau d'une rangée de petites volières densémment végétalisées, et qui sont
occupées par différentes espèces d'oiseaux.


Enclos des bongos
Enclos des bongos - juillet 2009
Fosse des lions
Fosse des lions - juillet 2009


Volières des genettes
Volière  des genettes - juillet 2009
Volière pour panthères
Volière pour panthères - juillet 2009


Une première volière est le lieu de vie d'un couple de calaos de Van
Decken (Tockus deckeni). Des chouettes des terriers (Athene
cunicularia) sont présentées dans la seconde volière. La suite de la
visite nous amène vers les perruches de Latham (Lathamus
discolor), qui cohabitent avec des amazones farineuses dans la troisième
volière. Les volières suivantes, plantées d'arbustes et agrémentées de
branchages, sont occupées respectivement par des aras de Coulon
(Primolius couloni), par des amazones à tête jaune (Amazona
oratrix oratrix
) et par des gris du Timneh (Psittacus erithacus
timneh
).
Une  cohabitation entre des colious rayés (Colius striatus) avec, au sol,
des coqs bankiva (Gallus gallus) est présentée, dans la volière suivante.
Les trois dernières installations de cette rangées sont le lieu de vie de
touracos à bec noir (Tauraco schuetti emini), sous-espèce très peu
représentée en captivité, par des podarges gris (Podargus strigoides)
et, enfin, par des eclectus (Eclectus roratus).
Le visiteur arrive alors au niveau de la fosse des bongos de l'Est
(Tragelaphus eurycerus isaaci). Le visiteur revient , ensuite, au
niveau de rangées de volières, dont le sol est légèrement surélevé
par rapport au sentier de visite. Les volières sont de grande taille,
plantées de nombreux arbustes et conifères.





Volières des psittacidés
Volières des psittacidés - juillet 2009



Volières de la faisaderie
Volières de la faisaderie - juillet 2009
La première installation est le lieu de vie de perroquets à ventre rouge
(Poicephalus rufiventris rufiventris) qui cohabitent avec des faisans de
Salvador (Lophura inornata). Des toucans à bec rouge (Ramphastos
tucanus
) sont présentés en compagnie de grands géocoucous
(Geococcyx californianus) dans la seconde volière alors que la troi-
sième est le lieu de vie d'aras de Coulon (Primolius couloni) avec des
otidiphaps roux (Otidiphaps nobilis nobilis). La suite de la visite nous
amène vers une espèce plus connue du public: les faisans dorés
(Chrysolophus pictus) qui vivent avec des irrisors moqueurs
(Phoeniculus purpureus). On peut ensuite observer des oedicnèmes
criards (Burhinus oedicnemus oedicnemus), des tourterelles maillées
(Streptopelia senegalensis), des martins chasseurs à collier blanc
(Halcyon chloris) et des cardinales rouges (Cardinalis cardinalis).
Une nouvelle installation est le lieu de vie de faisans de Wallich (Catreus
wallichii
) et de touracos à crête blanche (Tauraco leucolophus), à
coté desquels vivent de rares ortalides de Chaco (Ortalis canicollis)
qui vivent avec de tout aussi rares étourneaux des pagodes (Sturnus
pagodarum
). Les trois dernières volières de cette rangée sont, respec-
tivement, occupées par des guiras cantaras (Guira guira) et des trago-
pans satyres (Tragopan satyra), par un couple de cacatoès des Moluques
(Cacatua moluccensis),  par des étourneaux de Bali (Leucopsar
rothschildi
) et des faisans d’Edwards (Lophura edwardsi).


Ara de Coulon
Ara de Coulon - juillet 2009
Podargue gris
Podargue gris - juillet 2009


Le visiteur se retrouve, ensuite, au niveau du jardin situé à l'entrée du parc. A ce niveau, un  bâtiment ancien invite le visiteur à y entrer. Il s'agit du bâtiment central de la maison des oiseaux, auquel étaient adossées les volières précédentes.


Flèche

Une fois l'entrée franchie, le visiteur entre dans le couloir de droite, pour
observer les premières installation de cette maison. Ces dernières sont
séparées du visiteur par des baies vitrées, disposent d'un sol en sable et
sont aménagées de branchages, cordages ou végétaux en fonction des
besoins spécifiques de chaque espèce. La première volière située sur la
gauche est occupée par de rares touis catherine (Bolborhynchus lineola),
espèce très peu représentée en captivité. Sur la droite, on peut observer
divers panneaux pédagogiques qui présentent les différents types de becs
en fonction du régime alimentaire et de la biologie des oiseaux. A coté de
cette exposition, on découvre la volière des aras militaires du Mexique
(Ara militaris mexicanus). Les autres installations, visibles dans cette
salle, sont disposées sur le coté gauche du sentier de visite. Des loris
coquets (Charmosyna placentis) occupent la seconde volière alors que
la volière suivante est le lieu de vie de rares touis aymara (Psilopsiagon
aymara). Une colonie d'inséparables à tête rouge (Agapornis pullarius)
occupe la quatrième volière, alors que des loris arc-en-ciel (Trichoglossus
haematodus)sont dans la suivante. La salle se termine par la nurserie des
oiseaux. Celle-ci  hébergeait, lors de ma visite, des touracos de Fischer
(Tauraco fischerii) et des touracos à bec noir (Tauraco schuetti emini).




Maison des oiseaux
Maison des oiseaux - juillet 2009


Volière des aras militaires
Volière des aras militaires - juillet 2009



Le visiteur entre alors dans une salle sombre, consacrée aux passereaux. Seules
les volières des oiseaux sont éclairées, ce qui permet de supprimer l'ensemble
des séparations entre les animaux et les visiteurs. Les espèces présentées dans
cette salle sont des serins de Mozambique (Serinus mozambicus), des diamants
mandarins (Poephila guttata), des diamants à bavette (Poephila cincta), des
diamants de Bichenov (Poephila bichenovii), des diamants à queue rouge
(Neochmia ruficauda), des astrilds bleus (Uraeginthus angolensis) ou encore
des diamants de Gould (Cloebia gouldiae).
Le visiteur quitte alors la salle sombre pour entrer dans une nouvelle aile de la
maison des oiseaux. Face à lui, le visiteur découvre une grande volière densé-
ment végétalisée, séparée du visiteur par une large baie vitrée. Des gangas à ve-
tre brun (Pterocles exustus) espèce très peu représentée en captivité, des roul-
rouls couronnés (Rollulus roulroul), des loris coquets (Charmosyna placentis),
des rossignols du Japon (Leiothrix lutea), des irènes vierges (Irena puella), des
coryllis à tête bleue (Loriculus galgulus), des tangaras du brésil (Ramphocelus
bresilius
) ; de rares papes d'Outre mer (Cyanocompsa brissonii), de rares
araguiras gris (Coryphospingus pileatus), de rares sucriers verts (Chlorophanes
spiza
), des cardinals dominicains (Paroaria dominicana), des cardinals gris
(Cardinalis sinuatus) espèce peu courante en captivité et des fourniers variables
(Furnarius leucopus) cohabitent dans cette installation.


Une seconde volière aux vitres teintées est le lieu de vie d'une nouvelle
espèce: le colibri amandine (Amazilia amazilia).
Sur le mur de droite, diverses petites installations sont occupées par
des kikuyus (Zosterops poliogaster kikuyuensis). A coté des kikuyus,
on peut observer des rossignols du Japon (Leiothrix lutea) qui co-
habitent avec des turnix combatants (Turnix suscitator). La volière
suivante est le lieu de vie de diamants à tête rouge (Erythrura
psittacea
) alors que des méliphages à oreilles bleues (Entomyzon
cyanotis
) sont présentés dans l'avant dernière volière murale Sur la
gauche du couloir de visite, on découvre une nouvelle volière au sol
en terre, disposant d'un bassin et d'une cascade, plantée de nom-
breux végataux au sein de laquelle cohabitent des papes multicolores
(Passerina ciris), très peu représentés en captivité, des caurales
soleils (Eurypyga helias), des papes d'Outre mer (Cyanocompsa
brissonii
), des sucriers verts (Chlorophanes spiza) et des orioles à
gorge noire (Icterus nigrogularis), les seuls représentants de leur
espèce en Europe.


Volière des cardinaux
Volière des cardinaux - juillet 2009


Intérieur de la maison des oiseaux

Intérieur de la maison des oiseaux - juillet 2009
Une autre volière, du même type que les précédentes, est occupée
par des spréos royals (Cosmopsarus regius), des serins du
Mozambique (Serinus mozambicus), des travailleurs à bec rouge
(Quelea quelea), des vanneaux armés (Vanellus armatus), des
cossyphes à calotte neigeuse (Cossypha niveicapilla), des râles
à bec jaune (Amaurornis flavirostra), des rolliers à longs brins
(Coracias caudatus), des kikuyus (Zosterops poliogastrus
kikuyuensis
), des irrisors moqueurs du Sénégal (Phoeniculus
purpureus senegalensis
) et des colious rayés (Colius striatus).
Une dernière volière est occupée par de rares touïs à lunettes
(Forpus conspicillatus), qui disposent d'une installation rocaillo-
sableuse, garnie de nombreux branchages.
Le visiteur arrive alors à nouveau dans le hall d'entrée de la maison.
De là,  il ressort pour revenir dans le jardin et gagner la
faisanderie du zoo devant laquelle il repasse découvrant à nouveau
les pénélopes ahurris, les kiwis austraux ou encore les flamants, avant
de revenir vers la boutique du zoo qui clot la visite à Anvers.


Diamant à longue queue
Diamant à longue queue - juillet 2009
Cardinal gris
Cardinal gris - juillet 2009


Amazilli amandine
Amazilli amandine - juillet 2009
Amazilli amandine
Amazilli amandine - juillet 2009


Pape d'outremer
Pape d'outremer - juillet 2009
Sucrier vert
Sucrier vert - juillet 2009


Jardin du zoo
Jardin du zoo - juillet 2009
Tangara du Brésil
Tangara du Brésil - juillet 2009




Flèche


En conclusion le zoo d'Anvers est un petit parc urbain qui se complète
parfaitement avec son annexe Planckendael. Le zoo recrée de nou-
veaux  enclos, reconstituant les biotopes naturels des animaux regroupés
en zones géographiques. De nombreuses espèces présentées, notam-
ment au sein du noctarium, sont peu courantes en captivité, ce qui fait
du zoo d'Anvers, un véritable trésor pour les amateurs de raretés.
Le parc devrait subir un véritable lifting suite à son nouveau plan de
rénovation, dont la prochaine étape est la construction d'un nouvel
enclos à  lions.
Une visite d'une journée est à prévoir au zoo. De nombreuses aires
de jeux, chemins pédagogiques, jardins botaniques et restaurants
agrémenteront votre visite.
Pénélope ahurri
Pénélope ahurri - juillet 2009


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