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Pairi Daiza


Pairi Daiza
Domaine de Cambron
7940 Brugelette
Belgique

Tel : +32 (0)68 25 08 50
Fax : +32 (0)68 45 54 05

www.pairidaiza.eu
Logo Pairi Daiza


Plan du zoo
Plan du zoo


Mes visites : 16 et 17 octobre 2016

Mise en ligne : 29 janvier 2017

Découvrez l'ancienne page de Paradisio
Vue aérienne du parc
Vue aérienne du parc






Horaires d'ouverture 2017
Tarifs d'entrée 2017
Historique du parc
La mini ferme
La serre tropicale l'Oasi 1/3
La serre tropicale l'Oasi 2/3
La serre tropicale l'Oasi 3/3
Les calaos et les perroquets
La cité des perroquets
Le Nautilus
La Grande volière
Tropicalia : zone tropicale
Tropicalia : zone sèche
Les eaux Chinoises et les petits pandas
Le jardin chinois et les pandas
Le jardin chinois et les grues
Les loutres géantes et le restaurant chinois
La maison des koalas
Mura Mura : l'Australie
Le grand lac et Algoa Bay
Le monde de la nuit et les chouettes
Le Royaume de Ganesh 1/3

Caracara à tête jaune
Caracara à tête jaune - octobre 2016
L'île des saimiris et des lémuriens
Le Royaume de Ganesh 2/3
Le Royaume de Ganesh 3/3
Le Mersus Emergo 1/5
Le Mersus Emergo 2/5
Le Mersus Emergo 3/5
Le Mersus Emergo 4/5
Le Mersus Emergo 5/5 et le village des pêcheurs
La Terre des origines 1/4
La Terre des origines 2/4
La Terre des origines 3/4
La Terre des origines 4/4
Les éléphants asiatiques
La maison de l'Artisanat et les singes
La maison des orangs outans
La forêt des volières
La Terre du Froid
La plaine sud américaine et les rapaces
Les volières cathédrales 1/2
Les volières cathédrales 2/2
Conclusion






Horaires d'ouverture 2016 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)


Rhinocéros et phacochère
Rhinocéros et phacochère - octobre 2016



Ouvert du 01er avril au 05 novembre 2017

d'Avril à septembre : 10h00 à 18h00
Juillet et Aout : 10h00 à 19h00
Octobre : 10h00 à 17h15






Tarifs d'entrée 2016 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)


Ticket individuel :
     Adulte : 34,00 €
     Enfant (3 à 11 ans) : 29,00 €
     Sénior (+ 60 ans) : 32,00 €
     Parking : 7,00 €

Les personnes à mobilité réduite bénéficient
d'une réduction de 7,00 € sur ces tarifs.

Pass Annuel :
     Adulte : 62,00 €
     Enfant (3 à 11 ans) : 52,00 €
     Sénior (+ 60 ans) : 58,00 €
     Parking : 24,00 €

Ticket groupe (à partir de 20 personnes) :
     Adulte : 25,80 € (29,80 € les weekends)
     Enfant (3 à 11 ans) : 20,80 € (24,80 € les weekends)
     Sénior (+ 60 ans) : 23,80 € (27,80 € les weekends)
 
Possibilité de réserver des petits déjeuners et repas.
Koala
Koala - octobre 2016





Historique du parc


Le parc de Pairi Daiza a été ouvert en 1995 par
M Eric Domb. A l'origine se parc était connu
sous le nom de Paradisio.

C'est en 1992 que le fondateur tombe amoureux
de l'abbaye de Cambron et acquiert le parc de
52 hectares dont 12 ha de plan d'eau.

A son début le parc était spécialisé dans la pré-
sentation d'oiseaux avec près de 400 espèces
et 2 500 animaux. Au fil des ans, le zoo s'est
développé, et différents thèmes ont été érigés à
travers le parc.


Guêpier
Guêpier à front blanc  - octobre 2016


Couscous ours
Couscous ours - octobre 2016


La construction de chaque bâtiment est réalisé
par des équipes du pays à l'honneur dans ce
monde.

Suite à son développement, le parc a été rebaptisé
"Pairi Daiza" en 2010. Ce nouveau nom qui signifie
"Jardin cloturé" rappelle la volonté d'Eric Domb de
faire voyager les visiteurs au travers des 5 continents.

Aujourd'hui, Pairi Daiza compte 9 mondes allant de
l'Afrique à l'Australie en passant par les Terres du
Nord et l'Asie, représentés par près de 5000 animaux.

Les projes de développement sont encore nombreux.





Visite du parc


Le visiteur entre dans le « Jardin des Mondes »,
par une imposante porte voutée et peut alors
acquérir son droit d’entrée. Après avoir traversé
le point de contrôle des tickets, le visiteur fait
face à une grande grange entourée d’un enclos
de contact où l’herbe alterne avec le sable.

Plusieurs tracteurs anciens et autres machines
agricoles sont également présentés dans cet
espace occupé par des chèvres naines
(Capra hircus domesticus), des chèvres de
Nubie (Capra hircus domesticus), des
moutons du Cameroun (Ovis aries
domesticus
), ...


Mini ferme du parc
Mini ferme du parc - octobre 2016


Mini ferme du parc
Mini ferme du parc - octobre 2016




..., des moutons d’Ouessant (Ovis aries
domesticus
), des poules domestiques (Gallus
gallus domesticus
), des canards mignons
(Anas anas domesticus), des oies blanches
(Anser anser domesticus) ou encore des oies
de Guinée (Anser anser domesticus).

Cette grange de briques blanches est sur-
montée d’une tourelle faisant office de pigeon-
nier. A l’arrière de la grange, accolés à cette
dernière se trouvent deux petits enclos.



Le premier dispose d’un sol recouvert
d’écorces, ombragé par un arbre et agré-
menté de quelques rondins de bois. Cet
enclos est le lieu de vie de lapins
(Oryctolagus cuniculus domesticus).

Enfin, le dernier enclos, entièrement en sable,
accueille une famille de cochons vietnamiens
(Sus scofra domesticus).

Le visiteur ressort alors de la mini ferme des
enfants pour se retrouver sur une place en-
tourée de 3 boutiques.
Enclos des cochons
Enclos des cochons - octobre 2016






Un second porche nous conduit alors dire-
ctement dans Pairi Daiza, où nous allons
tourner sur la gauche, pour arriver dans un
petit jardin garni de fontaines et de rosiers,
le "Jardin Andalou".

Cette allée borde une vaste serre, l’Oasis,
à l’intérieur se poursuit la visite. Cette
vaste serre semble exister depuis l’origine
du parc.


Jardin Andalou
Jardin Andalou - octobre 2016


Lagune des flamants
Lagune des flamants - octobre 2016


Une fois entrée à l’intérieur, le visiteur se
trouve plongé dans un espace densément
planté. Au milieu de la végétation se dresse
une grande terrasse de restauration. Sur la
droite, un parcours de visite démarre.

A l’entrée de ce parcours, un bassin peu
profond, entouré de plages de faux rochers,
est le lieu de vie de flamants nains
(Phoenicopterus minor).




Un petit pont traverse cette lagune pour nous
conduire vers l’allée de visite. Sur la droite,
se dresse un mur de faux rochers, percé de
plusieurs trous, servant de nichoir à la colonie
de guêpiers carmins (Merops nubicus) et
de guêpiers à front blancs (Merops
bullockoides
) qui évoluent en liberté dans la
serre.


Mur des guêpiers
Mur des guêpiers - octobre 2016


Ambiance dans l'Oasi
Ambiance dans l'Oasi - octobre 2016

Parmi les espèces présentées en vol libre, on
pourra également citer les carpophages
bicolor (Ducula bicolor), les ibis du Cap
(Geronticus clavus), les rolliers long brins
(Coracias caudatus), les gouras de
Sheepmaker (Goura sheepmakerii), les
pintades huppées (Guttera pucherani), les
barbicans à tête rouge (
Trachyphonus
erythrocephalus
), les spréos superbes
(Lamprotornis superbus), les étourneaux
royaux (Cosmopsarus regius), les pares-
seux à deux doigts (
Choloepus didactylus).






Face au mur des guêpiers, installée dans la

végétation, se dresse une volière de taille
moyenne, agrémentée de nombreux palmiers,
d’un sol en écorces et creusée d’un bassin.
Cette volière est consacrée à des touracos
paulines (Tauraco erythrolophus) et à des
caurales soleils (Eurypyga helias), bien
que les origines géographiques de ces es-
pèces soient différentes.


Volière des touracos
Volière des touracos - octobre 2016


Volière des couscous
Volière des couscous - octobre 2016
La visite se poursuit alors au milieu de la
végétation tropicale, pour arriver devant
une vaste volière, traversée par un réseau
de branches et d’échelles. Quelques ar-
bres complètent les décors de cette stru-
cture occupée par un rare couscous ours
(Ailurups ursinus).

Face à ce marsupial, une autre volière
légèrement dissimulée dans la végétation,
comparable à celle des touracos, est con-
sacrée à un couple de calaos à casque
rouge (Buceros hydrocorax hydrocorax).


Un virage marque une transition entre la
partie densément plantée et une section plus
sèche. Le sentier de visite surplombe alors
un enclos de taille moyenne, entièrement en
sable, agrémenté de quelques rochers et oc-
cupé par des chiens de prairie sociaux
(Cynomys ludovicianus).

Plus loin, un escalier nous conduit dans un
tunnel percé d’une vitre s’ouvrant sur un
petit bassin doublé de plages en béton. Ce
complexe aquatique héberge des loutres
naines (Aonyx cinerea).


Enclos des chiens de prairie
Enclos des chiens de prairie - octobre 2016


Volière des tamarins
Volière des tamarins - octobre 2016


Mitoyen aux loutres, un autre enclos en sable
présente des tortues à éperon (Geochelone
sulcata
). La visite continue dans l’Oasis, au
cœur d’une zone plantée de cactées. Sur la
gauche de l’allée, une volière traversée par
des branches et des lianes, est agrémentée
de quelques arbustes et est occupée par des
tamarins pinchés (Saguinus oedipus).

Perpendiculaire aux callithricidés se dresse
un autre enclos en sable, agrémenté de
plantes grasses, de quelques racines et dis-
posant d’un petit monticule. Cet espace est
consacré à une colonie de mangoustes
naines (Helogale parvula).


Enclos des loutres naines
Enclos des loutres naines - octobre 2016
Enclos des mangoustes naines
Enclos des mangoustes naines - octobre 2016





Après un autre virage, le visiteur retrouve la
partie terrestre des loutres naines. Sur la
gauche de l’allée, on distingue un grand bas-
sin au centre duquel émerge une île sur la-
quelle la végétation pousse au milieu d’une
carcasse d’avion. Des carpes koïs
(Cyprinus carpio) et des sarcelles hotten-
totes (Anas hottentota) peuplent cet étang.

Le visiteur poursuit alors son sillonnement
au milieu de l’Oasis, pour gagner une zone
où la végétation tend à se densifier. Au
cœur de cette luxurieuse plantation, on
pourra admirer une volière agrémentée de
bambous et de quelques branches, structure
occupée par un couple de calaos festonnés
(Rhyticeros undulatus).



Ambiance dans la serre de l'Oasi
Ambiance dans la serre de l'Oasi - octobre 2016
Volière des tisserins
Volière des tisserins - octobre 2016
Plus loin, l’allée nous amène vers le grand
bassin de la serre. Sur la droite, se dresse
une volière en sable, agrémentée de nom-
breux arbres morts, volière consacrée à
une colonie de tisserins de Speke (Ploceus
spekei
).

Nous arrivons alors sur les rives du lac, au
centre duquel on retrouve l’île sur laquelle
se dresse un avion écrasé. Cette île est éga-
lement accessible aux paresseux (Choloepus
didactylus
) évoluant en liberté dans la serre
tropicale. Sur la droite de la berge, se dresse
un mur de faux rochers, percé de 3 vitres,
s’ouvrant chacune sur un vivarium distinct.



Le premier, le plus grand, est agrémenté de
branches mortes et de bambous. Il héberge
des microcèbes murins (Microcebus murinus).
Le second, recréant un morceau de forêt tro-
picale, est bien planté et présente des geckos
de Madagascar (Phelsuma madagascariensis
grandis
). Enfin, le troisième est aménagé de
mousses et de racines et accueille des rainettes
géantes africaines (Litoria infrafrenata).


Vivarium des geckos
Vivarium des geckos - octobre 2016


Ile des paresseux
Ile des paresseux - octobre 2016


Le visiteur contourne alors l’île et peut encore
observer,  sur la droite, une vaste loge inté-
rieure, en cours de réfection.

L’allée débouche alors sur la terrasse de
restauration, que l’on traverse pour repas-
ser devant la lagune des flamants nains,
avant de quitter l’Oasis et de revenir sur
l’allée principale.





Accolé à la serre, se trouve un espace planté
d’oliviers, où des sculpteurs sur bois s’affèrent
à créer de nouvelles œuvres qui seront expo-
sées dans le parc. Au centre de cette oliveraie,
se dresse un mur de pierres, percé de portes.

En franchissant la première porte, nous pou-
vons admirer une petite volière extérieure,
plantée de quelques arbustes, occupée par
un couple de calaos à joues argentées
(Bycanistes brevis).


Volière des calaos
Volière des calaos - octobre 2016


Volière des vautours
Volière des vautours - octobre 2016



Plus loin, également intégrée à cette ruine de
pierres, se dresse une autre volière du mê-
me type, bien que plus grande, consacrée à
des vautours papes (Sarcoramphus papa).

Le visiteur revient alors sur le sentier prin-
cipal, pour continuer sa visite au sein de la
partie la plus ancienne du zoo, la zone des
becs crochus.



Cette zone se compose d’une succession de
volières de grande taille et relativement natu-
relles.  L’ensemble de ce complexe forme
un arc de cercle autour d’une étendue en her-
be. La première que l’on découvre, est éga-
lement la plus grande. Elle dispose d’un sol 
en terre, et est aménagée de rochers et de
quelques branchages. Cette première volière
voit cohabiter un groupe de 8 aras araraunas
(Ara ararauna) et un couple de cariamas
huppés (Cariama cristata).


Volière des aras
Volière des aras - octobre 2016


Volière typique pour becs crochus
Volière typique pour becs crochus - octobre 2016

La seconde volière est agrémentée de sou-
ches, d’herbe de la pampa, de divers ar-
bustes et de quelques rochers et accueille
un couple d’aras hyacinthes
(Anodorhynchus hyacinthinus).

Dans le prolongement de ces grands per-
roquets, on peut observer une troisième
installation du même type, agrémentée de
nombreuses souches, au sein de laquelle
évolue un groupe de gris du Gabon
(Psittacus erithacus).






Des aras de Coulon (Primolius couloni)
cohabitent avec des argus géants
(Argusianus argus) dans la volière qui
suit, traversée par un petit ruisseau et agré-
mentée de quelques bambous.

L’allée de visite se dirige alors vers la
volière suivante, dépourvue de végétation,
et agrémentée d’amas rocheux. Ce
milieu minéral voit évoluer un petit groupe
de kéas (Nestor notabilis), oiseaux très
joueurs et destructeurs.


Volière des kéas
Volière des kéas - octobre 2016



Volières des conures
Volière des conures - octobre 2016
Là encore, un préau en bois devance la
structure et abrite les visiteurs. Dans le
prolongement des kéas, une autre volière
relativement longue, dispose d’un sol en
sable et est plantée de yuccas représen-
tant une steppe sud-américaine au sein de
laquelle s’ébat une colonie de conures
soleils (Aratinga solstitialis).

Face aux conures, un sentier bifurque sur
la droite pour rejoindre une rotonde cer-
clée par l’allée de visite. Cette dernière se
compose d’un point de restauration et de
2 volières distinctes, au sol en sable, agré-
mentées toutes deux de souches et de bam-
bous.


La première est occupée par des aras
chloroptères (Ara chloroptera) tandis que
la seconde héberge des cacatoès à huppe
jaune (Cacatua galerita).

Le visiteur boucle le cercle pour revenir sur
l’allée centrale et continuer sa découverte
de la section des psittacidés. Cette dernière
compte encore 4 volières distinctes, relati-
vement vastes, toutes conçues selon le même
schéma à savoir des réseaux de branches, un
sol naturel, quelques rochers et de nom-
breuses plantations de yuccas, bambous et
autres graminées.


Volière des cacatoès
Volière des cacatoès - octobre 2016


Volière du ara macao
Volière du ara macao - octobre 2016

Dans l’ordre de visite, on pourra y observer
des perroquets vasas (Coracopsis vasa) ;
des cacatoès corellas (Cacatua sanguinea) ;
des cacatoès rosalbins (Eolophus
roseicapilla
) cohabitant avec des cacatoès
des Molluques (Cacatoès mollucensis) ;
puis des aras macaos (Ara macao).

C’est ainsi que s’achève la zone des psittacidés.

Le visiteur peut alors soit bifurquer sur la
gauche pour découvrir la Volière géante, se
diriger vers un imposant bâtiment, le Nautilus.






Ce bâtiment historique abrite l’aquarium du
parc, qui conduit le visiteur à travers les eaux
douces, en passant des cavernes au bassin
amazonien, puis les eaux salées sillonnant
entre les mers du Nord pour gagner les eaux
tropicales et les récifs coralliens.

Un tunnel aux requins puis un laboratoire des
choses étranges complètent la visite. Le
visiteur quitte alors le Nautilus et reviens au
niveau de la bifurcation vers la Grande Volière.


Le Nautilus
Le Nautilus - octobre 2016


Aquarium du Nautilus
Aquarium du Nautilus - octobre 2016






Sur ce chemin, une autre allée, traversée par
des lampions, invite le visiteur à rejoindre la
zone chinoise sans passer par la grande volière.

De retour à la bifurcation, nous allons entrer
dans cette vaste structure de contact.
Aquarium du Nautilus
Aquarium du Nautilus - octobre 2016
Aquarium du Nautilus
Aquarium du Nautilus - octobre 2016


Aquarium du Nautilus
Aquarium du Nautilus - octobre 2016
Laboratoire du Nautilus
Laboratoire du Nautilus - octobre 2016





Cette grande volière est si vaste que les grillages
ne sont quasiment pas visibles, plongeant le
visiteur au travers d’une zone marécageuse,
d’une prairie, puis d’une zone forestière. Cette
installation voit cohabiter une colonie d’ibis
rouges (Eudocimus ruber), des ibis hagedash
(Bostrychia hagedash), des spatules roses
(Plataela ajaja), des aigrettes garzettes
(Egretta garzetta), des tantales ibis (Mycteria
ibis
), des cigognes épiscopales (Ciconia
episcopus
), des cigognes d’Adbim (Ciconia
abdimi
), des hérons garde bœufs (Bubulcus
ibis
), ...


Grande volière
Grande volière - octobre 2016


Grande volière
Grande volière - octobre 2016




..., des savacous huppés (
Cochlearius
cochlearius
), des ombrettes africaines
(Scopus umbretta), des huitriers pies
(), des talèves sultanes (Haematopus
ostralegus
), des flamants de Cuba
(Phoenicopterus ruber), des erisma-
tures rousses (Oxyura jamaicensis),
des eiders à duvet (Somateria
mollissima
), des dendrocygnes veufs
(Dendrocygna viduata), ...




..., des pilets des Bahamas (
Anas
bahamensis
), des sarcelles à collier
(Callonetta leucophrys), des tadornes
radjah (Tadorna radjah) ou encore
des bernaches nénés (Branta
sandvicensis
).

Une passerelle en hauteur permet d’admirer
cette installation en hauteur.
Grande volière
Grande volière - octobre 2016





Le visiteur après avoir traversé la volière de
contact ressort de cette dernière, et peut
alors se diriger vers une seconde serre
tropicale « Tropicalia ».

La première section est densément plantée
et représente une jungle tropicale. Le visi-
teur évolue au cœur de la végétation et
pourra observer les touracos violets
(Musophaga violacea), les spréos royaux
(Cosmopsarus regius), les  jacanas
africains (Actophilornis africanus), les

foudis de Madagascar (Foudia
madagascariensis
), les caurales soleils
(Eurypygia helias), les mainates religieux
(Gracula religiosa), ...



Ambiance dans Tropicalia
Ambiance dans Tropicalia - octobre 2016
Ambiance dans Tropicalia
Ambiance dans Tropicalia - octobre 2016
..., les cossyphes à calotte neigeuse
(Cossypha niveicapilla), les bulbuls or-
phées (Pycnonotus jacosus), les  zo-
stérops orientaux (Zosterops
palpebrosus
), les martins chasseurs à
tête grise (Halcyon leucocephala), les
nicobars à camail (Caloenas nicobarica),
les agamis trompettes (Psophia crepitans),
les échasses d’Amérique (Himantopus
mexicanus
), les roulrouls couronnés
(Rollulus roulroul), les gouras de Sheep-
maker (Goura sheepmakeri) et les colom-
bes poignardées (Gallicolumba luzonica)
évoluant en liberté dans la serre. 



Sur la droite de l’allée, dissimulée dans la
végétation, une volière de taille moyenne,
traversée par de nombreuses branches
accueille des coryllis à tête bleue
(Loriculus galgulus). 

Au centre de cette serre se dresse une
seconde volière occupée par des tamarins
pinchés (Saguinus oedipus), la traversée
de la jungle se poursuit pour découvrir en-
core 2 volières densément plantées et
agrémentées de branches et de cordes.


Volière des coryllis
Volière des coryllis - octobre 2016


Volière des toucans
Volière des toucans - octobre 2016



La première est le lieu de vie de toucans
tocos (Ramphastos tucanus) tandis que
la seconde héberge des méliphages à
oreillons bleus (Entomyzon cyanotus).

Une porte marque la fin de la partie tro-
picale de ce bâtiment.





Après avoir franchi cette dernière le visiteur
se retrouve plongé dans une ambiance dé-
sertique. Un sol en sable planté de nom-
breuses cactées et autres plantes grasses 
composent les décors.

Une diversité d’oiseaux se partage les
volumes. On peut ainsi citer : colombe lon-
gup (Ocyphaps lophotes), rollier à long
brin (Coracias caudata), barbican à tête
rouge (Trachyphonus erythrocephalus),
spréo superbe (Lamprotornis superbus),
diamant de Gould (Erythrura gouldiae),
...

Ambiance dans la serre désertique
Ambiance dans la serre désertique - octobre 2016


Enclos des tortues géantes
Enclos des tortues géantes - octobre 2016
..., euplecte franciscain (Euplectes
franciscanus
), calao couronné (Tockus
alboterminatus
) et oedicnème du Cap
(Burrhinus capensis).

Sur la droite de l’allée, une rangée de
pierres délimite un enclos de taille mo-
yenne, en sable, creusé d’un bassin, oc-
cupé par des tortues géantes d’Aldabra
(Geochelone gigantea).

C’est par la section désertique que s’a-
chève la découverte de Tropicana. Le
visiteur quitte alors la serre et se retrouve
au cœur de la zone chinoise du parc.






Là, les murs rouges et les lanternes suspen-
dues entourent une cour intérieure au cen-
tre de laquelle un grand aquarium à ciel
ouvert présente des carpes kois (Cyprinus
carpio
).

De part et d’autre du bassin des carpes,
intégrés dans les murs, s’allongent deux
vivariums en eau, agrémentés de galets et
de rochers.


Cour des carpes koïs
Cour des carpes koïs - octobre 2016


Bassin des alligatores
Bassin des alligatores - octobre 2016


Celui de gauche est le lieu de vie d’alliga-

tors de Chine (Alligator sinensis), tandis
que celui de droite a été érigé en vue d’ac-
cueillir des salamandres géantes (Andrias
davidianus
).

Nous allons alors quitter cette cour et bifur-
quer sur la droite pour emprunter un virage
à 180° de sorte à longer la serre Tropicana.



Accolée à cette dernière, on peut encore ob-
server une volière extérieure au sol en herbe,
agrémentée de buissons  et de souches. Cette
volière est occupée par des géocoucous de
Californie (Geococcyx californianus).

De ce niveau, le visiteur domine la zone
chinoise vers laquelle nous allons nous diriger.
Après avoir longé ce mur, le visiteur arrive à
une intersection. Là, sur la droite, nous rejoi-
gnons la grande volière et l’entrée de Tropicana.


Volière des géocoucous
Volière des géocoucous - octobre 2016


Enclos des petits pandas
Enclos des petits pandas - octobre 2016
Face à nous s’étend la grande allée des lam-
pions chinois qui nous amène vers le Nautilus.
Nous allons alors bifurquer sur la droite, vers
l’enceinte de la zone chinoise « la Cité des
Immortels », un mur blanc surmonté de tuiles
vertes et percés de formes géométriques
typiques de l’architecture de ce grand pays.

Une ouverture dans ce mur nous amène vers
un promontoire dominant un enclos en pente,
planté de nombreux sapins et traversé de
structures d’escalade en bois. Cet espace est
consacré à une famille de pandas roux (Ailurus
fulgens
) qui cohabitent avec des muntjaks de
Chine (Muntiacus reevesi).


Ambiance dans la zone  chinoise
Ambiance dans la zone chinoise - octobre 2016
Ambiance dans la zone  chinoise
Ambiance dans la zone  chinoise - octobre 2016







De retour sur l’allée principale, nous allons
alors emprunter un sentier parallèle au précé-
dent qui nous amène au cœur de la zone
chinoise par une pente douce.
Au bas de la pente, sur la gauche, se dresse
un imposant temple chinois.

Ce dernier met en avant la culture Bouddhiste
de ce pays et semble être le lieu de cérémonies.
Une collection de pierres précieuses égaye
également l’ensemble de ce jardin.
Le temple est jouxté par une forêt de bambous
que nous allons longer avant de tourner sur la
droite, de sorte à longer le mur d’enceinte de
la zone chinoise.


Temple Bouddhiste
Temple Bouddhiste - octobre 2016


Enclos des panthères des neiges
Enclos des panthères des neiges - octobre 2016
A l’arrière de ce mur se dresse un grand en-
clos en herbe, représentant une falaise ro-
cheuse recouverte d’un filet.  Cet enclos de
style montagnard, relativement vaste et natu-
rel est occupé par un couple de panthères
des neiges (Uncia uncia).

Face aux panthères, sur la droite, on retrouve
l’ancienne zone du parc consacrée aux grues.
En continuant tout droit, le visiteur entre dans
une autre forêt de bambous. Sur la droite,
dans le prolongement de l’installation des
panthères se dresse un second enclos es-
carpé, au sol en herbe, séparé du sentier de
visite par un fossé en eau.


Temple chinois
Temple chinois - octobre 2016
Temple chinois
Temple chinois - octobre 2016



Cette installation est le lieu de vie de takins
dorés (Budorcas taxicolor bedfordi), une
espèce qui tend à se développer en Europe.

A l’extrémité de la falaise des takins, le sentier
s’élargit et plusieurs panneaux indiquent le
temps d’attente pour découvrir l’espèce phare
de cette section. Cette zone d’attente est jou-
xtée de nombreux panneaux pédagogiques,
d’un chalet abritant une nursery et de lampions
lumineux toujours dans le style chinois.


Enclos des takins
Enclos des takins - octobre 2016


Zone d'attente des pandas
Zone d'attente des pandas - octobre 2016



Au bout de cette file d’attente, on pourra ob-

server un enclos en herbe, délimité par un fos-
sé en eau, agrémenté de nombreux rochers,
arbres et autres buissons ainsi que de stru-
ctures d’escalade en bois.

A l’arrière de cet enclos se dresse une impo-
sante caverne faite de faux rochers. Nous
allons revenir légèrement sur nos pas pour
revenir dans la file d’attente et entrer dans
cette caverne qui abrite les loges des animaux
emblématique de Chine, les pandas  géants
(Ailuropoda melanoleuca).
Caverne des pandas
Caverne des pandas - octobre 2016
Nursery des pandas
Nursery des pandas - octobre 2016





Cette caverne se divise alors en deux loges
intérieures, climatisées, relativement som-
bres, agrémentées de nombreux faux rochers
et de structures d’escalade en bois.
Après avoir découvert les loges de nuit des
ursidés, le visiteur ressort de la caverne et
est accueilli par une boutique sur le thème
du panda.

Au détour d’un virage contournant la caverne,
on pourra admirer le second enclos extérieur
des pandas, disposant d’un sol en herbe,
relativement bien planté, agrémenté d’arbustes
et de rochers.
Enclos extérieur des pandas
Enclos extérieur des pandas - octobre 2016


Maison du thé
Maison du thé - ocotbre 2016

Le visiteur quitte alors le complexe des pan-
das, pour traverser la forêt de bambous au
milieu de laquelle trône un bâtiment de style
chinois au niveau duquel nous allons bifur-
quer sur la droite pour découvrir la zone des
grues.

L’allée de visite est abritée par des préaux
rappelant une fois de plus l’Empire du
Milieu. Les sentiers sillonneront ainsi entre
plusieurs îles en herbe, toutes végétalisées
et agrémentée de souches.





Chaque île est consacrée à une seule es-

pèce. Au gré de la visite on pourra ainsi
voir des grues demoiselles (Anthropoides
virgo
), des grues à cou blanc (Grus vipio),
des grues du Canada (Grus canadensis),
des grues à cou noir (Grus nigricollis), des
grues antigones (Grus antigone), des grues
de Mandchourie (Grus japonensis), des
cigognes blanches (Ciconia ciconia) ou
encore des jabirus du Sénégal
(Ephippiorhynchus senegalensis).


Allée des grues
Allée des grues - octobre 2016


Enclos des binturongs
Enclos des binturongs - octobre 2016



Le visiteur ressort alors de la section des grues
pour se retrouver au cœur d’un jardin chinois
Zen.
Plusieurs allées parcourent ce dernier et nous
amène en contrebas de l’enclos des petits
pandas (Ailurus fulgens).

Jouxtant cette installation, on peut observer
un autre enclos en pente légère, agrémenté
de sapins et de structures d’escalade en
bois. Ce dernier est consacré à des bintu-
rongs (Arctictis binturong).
Ambiance dans le jardin chinois
Ambiance dans le jardin chinois - octobre 2016
Ambiance dans le jardin chinois
Ambiance dans le jardin chinois - octobre 2016


Enclos typique pour grues
Enclos typique pour grues - octobre 2016


Enclos des cigognes
Enclos des cigognes - octobre 2016
Ambiance dans le jardin chinois
Ambiance dans le jardin chinois - octobre 2016
Ambiance dans le jardin chinois
Ambiance dans le jardin chinois - octobre 2016






Le visiteur revient alors sur l’allée principale
située entre le jardin chinois et le serpentin
des grues, pour franchir un porche et décou-
vrir  un enclos délimité par une baie vitrée. 
Cet enclos se compose d’un bassin en aqua
vision doublé d’une plage recouverte d’écor-
ces, plantée de quelques arbustes et de
souches.

Cet enclos dénote légèrement des précédents
puisqu’entouré de bâtiments chinois, il accueille
une espèce sud-américaine, la loutre géante
(Pteronura brasiliensis).


Enclos des loutres géantes
Enclos des loutres géantes - octobre 2016


Maison des poissons rouges
Maison des poissons rouges - octobre 2016



Dans le prolongement de l’enclos des loutres,
se dresse un autre bâtiment de style chinois
dans lequel nous pouvons entrer pour décou-
vrir différents aquariums d’eau douce, expo-
sant diverses formes de poissons rouges
(Cyprinus carpio) comme le poissons rouge
commun, le comète, le tête de lion ou encore
le voile de Chine.

La zone chinoise se termine par un autre
édifice qui abrite un restaurant, face à ce
dernier s’étend une vaste aire de jeux pour
enfants.




A ce niveau, nous allons bifurquer sur la
gauche, pour arriver au niveau d’un croise-
ment. En empruntant le sentier de droite,
nous entrons dans la forêt enchantée qui
nous amène vers les pandas géants.

Nous allons pour notre part continuer tout
droit, pour emprunter un pont et rejoindre
le territoire Mura-Mura consacré à l’Océanie.
Restaurant chinois
Restaurant chinois - octobre 2016





Avant d’entrer à proprement parler dans cette
zone, nous empruntons une allée sur la gauche,
puis, au niveau d’une patte d’oie, tournons sur
la gauche de sorte à longer un enclos extérieur
en herbe, planté de nombreux troncs morts,
de yuccas, d’eucalyptus et de quelques stru-
ctures d’escalade en bois.

Cet espace est relié à un chalet en bois dans
lequel nous sommes invités à entrer. Ce
chalet de grande taille constitue l’une des
nouveautés de l’année 2016. Il se divise en 3
loges intérieures délimitées par une paroi
vitrée.


Maison des koalas
Maison des koalas - octobre 2016


Intérieur de la maison des koalas
Intérieur de la maison des koalas - octobre 2016


Chaque loge dispose d’un sol en sable, est
agrémentée de structures d’escalade en bois
et plantée de quelques arbustes. Une porte
permet de relier les 3 loges entre elles. Ce
complexe accueille un groupe de koalas
(Phascolarctos cinereus).

Au sein de la troisième ces marsupiaux at-
tendrissants cohabitent avec des potoroos
à long nez (
Potorous tridactylus). 

Le visiteur ressort alors de la maison des
koalas après l’avoir traversé et se retrouve
devant un carrefour.
Maison des koalas
Maison des koalas - octobre 2016
Intérieur de la maison des koalas
Intérieur de la maison des koalas - octobre 2016



Sur la gauche, nous rejoignons le complexe
africain tandis que nous allons tourner sur la
droite, de sorte à longer l’enclos extérieur
des koalas et revenir sur nos pas pour
poursuivre la découverte de Mura Mura.

Ce territoire fait la part belle à l’utilisation
du bois et aux fougères arborescentes. La
découverte de cette section se fait sur une
passerelle en bois.


Enclos extérieur des koalas
Enclos extérieur des koalas - octobre 2016


Enclos des dorcopsis
Enclos des dorcopsis - octobre 2016


Après avoir franchi l’arche qui marque
l’entrée en Australie, le visiteur peut dé-
couvrir, sur la droite, un premier enclos
en herbe, agrémenté de fougères, d’un
petit bassin.

Cette installation, vide lors de ma visite,
pourrait de par sa conception accueillir
les dorcopsis à raies blanches (Dorcopsis
hageni
) du zoo.





Le sentier traverse alors une forêt de fou-
gères arborescentes. Après avoir quitté
cet espace végétal, nous découvrons, sur
la droite un enclos en herbe, de type
forestier, ombragé par de grands arbres.
Ce dernier est le lieu de vie de casoars à
casque (Casuarius casuarius).

Nous franchissons alors un sas en bois,
pour arriver dans un endroit bordé sur la
gauche par un grand lac, tandis que sur
la gauche se dresse un grand bâtiment en
bois. Une terrasse située au 1er étage a
été entourée d’un filet et compose ainsi la
volière des kookaburas à ailes bleues
(Dacelo leachii).


Enclos des casoars
Enclos des casoars - octobre 2016
Chalet des kookaburas
Chalet des kookaburas - octobre 2016




Au rez-de-chaussée, on peut observer

au travers de vitre, les loges intérieures
d’un troupeau de kangourous roux
(Macropus rufus) qui cohabitent avec
des pélicans à lunettes (Pelecanus
conspillatus
).

Le sentier traverse également une prairie
de taille moyenne, agrémentée de dunes
en herbe,  et de rochers, étendue acces-
sible aux kangourous et aux pélicans.
Ambiance dans Mura Mura
Ambiance dans Mura Mura - octobre 2016
Plaine des kangourous
Plaine des kangourous - octobre 2016


Au sein de cet enclos de contact, on peut
également voir une ligne de chemin de fer
qui permet aux visiteurs de faire le tour du
parc et de découvrir, à l’arrière de la forêt
de fougère, un enclos en herbe (uniquement
visible depuis le train), consacré à des
émeus (Dromaeus novaehollandiae) et à
des wallabies des marais (Wallabia bicolor).

La visite continue alors sur la droite de l’en-
clos des marsupiaux, de sorte à traverser
une vaste volière de contact. Cette dernière
dispose d’un sol en sable ocre, jonché de
souches en bois recréant le désert australien.


Enclos des émeus
Enclos des émeus - octobre 2016


Maison australienne
Maison australienne - octobre 2016



Au cœur de cette structure, on pourra voir
évoluer des perruches de Pennant
(Platycercus elegans), des perruches om-
nicolores (Platycercus eximus), des per-
ruches de Barraband (Polytelis swaisonni),
des perruches de Latham (Lathamus
discolor
), des perruches ondulées
(Melopsittacus undulatus), des perruches
callopsites (Nymphicus hollandicus), des
perruches royales (Alisterus scapularis),

des cacatoès rosalbins (Eolophus
roseicapilla
), des loris sombres
(Pseudetes fuscus), ...


..., des loris écarlates (Eos bornea), des
loriquets arc en ciel (Trichoglossus
haematodus moluccanus
), des diamants
mandarins (Taeniopygia castanotis), des
colombes lophotes (Ocyphaps lophotes),
des gouras de Victoria (Goura victoria),
des oedicnèmes bridés (Burhinus
grallarius
), des aigrettes à face blanche
(Egretta novaehollandiae) et des den-
drocygnes d’Eyton (Dendrocygna eytoni).

Le visiteur traverse alors cette volière qui
marque la fin de Mura Mura, la terre
Australienne.
Volière australienne
Volière australienne - octobre 2016





A la sortie de cet espace, on pourra admirer
une étendue en sable, bordant l’étang, plage
où se dandinent oies rieures (Anser anser),
des oies à tête barrées (Anser indicus), des
bernaches nonettes (
Branta leucopsis), des
casarcas roux (Tadorna ferrugina) et ci-
gognes blanches (Ciconia ciconia).

L’allée nous amène alors à l’extrémité de
l’aire de jeux des enfants, entrevue à la sor-
tie du jardin chinois. Nous allons alors tra
verser cette aire, pour faire face à un mur
de faux rochers, percé de plusieurs vitres
s’ouvrant sur 2 bassins.


Grand lac
Grand lac - octobre 2016


Aire de spectacle
Aire de spectacle - octobre 2016




Chaque bassin est intégré à un enclos
minéral, composé de plages en béton et en
faux rochers. L’installation la plus à droite
est consacrée à des phoques veaux marins
(Phoca vittulina), tandis que celle de
gauche héberge une colonie de manchots
du Cap (Spheniscus demersus). 

Un escalier nous permet d’observer la
partie immergée de leur enclos. A l’arrière
du complexe aquatique « Algoa Bay », se
dresse une haute tour au niveau de laquelle
est proposé un spectacle de rapaces en vol
libre.




Revenons au niveau des points de vision
sous marine au niveau desquels nous
allons tourner sur la droite, de sorte à
longer, sur la gauche du sentier, une fosse
de grande taille, en herbe, plantée de
fruitiers. Cette fosse voit cohabiter des
nandous (Rhea americana) et des
moutons domestiques (Ovis aries).
Enclos des nandous
Enclos des nandous - octobre 2016


Enclos des manchots
Enclos des manchots - octobre 2016
Enclos des phoques
Enclos des phoques - octobre 2016





En continuant le sentier, nous passons
sous un amas rocheux et, légèrement
dissimulée par une haie de lierre,
pouvons entrevoir une porte en bois que
nous allons pousser. Cette porte marque
l’entrée du monde de la nuit.

Une première salle, plongée dans le noir,
traversée de quelques cordes, héberge
des roussettes d’Egypte (Rousettus
aegyptiacus
) et des chauves souris
géante (Pteropus giganteus).


Maison des chauves souris
Maison des chauves souris - octobre 2016


Terriers des rats
Terriers des rats - octobre 2016


Nous allons continuer la découverte du
monde de la nuit en empruntant un
couloir ombragé. Encastré dans le mur
de gauche se trouve un réseau de
galeries qui s’entremêlent.
Ces deux structures accueillent des rats
taupes du Moyen Orient (Spalax
ehrenbergi
) pour la première et des rats
taupes nus (Heterocephalus glaber)
pour la seconde.



Un couloir parallèle présente pour sa part

de nombreux trésors minéraux (pierres),
mettant en avant le pouvoir réfléchissant
de certains objets. Avant de ressortir de
la maison de la nuit, on peut encore ad-
mirer une dernière loge, au sol recouvert
de terre, traversée par de nombreuses
poutres, complexe occupé par des tatous
velus (Chaetophractus villosus) et des
chauves souris (Carollia perspicillata
).


Totems
Totems - octobre 2016


Brasserie de Pairi Daiza
Brasserie de Pairi Daiza - octobre 2016




Le visiteur ressort alors de cette maison
et continue sa découverte de Pairi Daiza
sur l’allée principale de sorte à arriver au
niveau d’un carrefour. Sur la droite, se
dresse un grand moulin qui abrite un re-
staurant ainsi que la brasserie du parc.



Un sentier de visite contourne ce dernier,
et débouche sur l’entrée du parc. Nous
allons emprunter ce dernier, pour découvrir
sur la droite, une succession de volière de
taille moyenne, au sol recouvert d’écorces,
toutes plantées de conifères.

Ces dernières sont toutes consacrées à des
chouettes. Dans l’ordre de visite on pourra
ainsi admirer, des chouettes hulottes (Strix
aluco
) puis des chouettes à lunettes
(Pulsatrix perspicilla) pour finir par des
chouettes de l’Oural (Strix uralensis).


Allée des chouettes
Allée des chouettes - octobre 2016


Volière des cardinaux rouges
Volière des cardinaux rouges - octobre 2016

Un peu plus loin, jouxtant l’entrée du restau-
rant, on peut observer une autre volière
agrémentée d’herbe de la pampa, structure
occupée par des cardinaux rouges
(Cardinalis cardinalis).

Nous allons alors revenir sur nos pas jus-
qu’au carrefour et bifurquer sur la gauche,
pour traverser le grand lac central. Au
bout de ce ponton, Sur la droite du ponton,
une plage en sable, bordant le lac accueille
une colonie de flamants du Chili
(Phoenicopterus chilensis).







Sur la rive opposée, nous découvrons un
imposant bâtiment en bois, au toit blanc,
que nous retrouverons plus tard dans la
visite.

Enfin, à l’extrémité du ponton, le visiteur
découvre un autre monde de Pairi Daiza :
« le Royaume de Ganesh ».


Royaume de Ganesh
Royaume de Ganesh - octobre 2016


Enclos des macaques nègres
Enclos des macaques nègres - octobre 2016





Face à nous se dresse un imposant temple
devancé par des terrasses de rizières. Sur
la droite de ces rizières, on peut observer
un enclos en pente douce, au sol en herbe,
traversé par une petite rivière et agrémenté
de quelques rochers. Cet espace est le lieu
de vie d’un groupe de macaques nègres
(Macaca nigra).



Nous allons alors tourner sur la gauche, de

sorte à longer le grand lac et les rizières.
Au bas de ces rizières, on peut observer
un bassin relié à un enclos en pente, dé-
pourvu de végétation, parc consacré à des
buffles d’eau (Bubalus bubalis). 

Suite à l’enclos des buffles d’eau, un es-
calier en pierre bifurque sur la droite, et
nous conduit à l’intérieur d’un temple.
Nous allons laisser ce passage de côté
et continuer sur l’allée principale, tout en
longeant les fondations de ce temple indou.
Enclos des buffles d'Asie
Enclos des buffles d'Asie - octobre 2016






Sur la gauche, un sentier tourne alors en
direction de deux îles situées cote à cote
mais séparées l’une de l’autre par un fos-
sé en eau. Le sentier de visite traverse
alors ces deux iles légèrement vallonnées,
bien plantées, traversées de nombreuses
cordes et autres agrès.

La première île de contact est occupée
par des saimiris (Saimiri sciureus), tandis
que la seconde accueille des makis cattas
(Lemur catta).


Ile des saïmiris
Ile des saïmiris - octobre 2016


Ile des siamangs
Ile des siamangs - octobre 2016



Au niveau de l’île des makis cattas, un
ponton nous offre un point de vision sur
une autre ile bien plantée, dotée de hauts
mats reliés entre eux par des cordes.

Cette dernière n’est pas accessible aux
visiteurs et présente une famille de
siamangs (Hylobates syndactylus).

Nous continuons alors la traversée du ter-
ritoire des makis, puis des saimiris pour
revenir sur l’allée principale et continuer
notre découverte.
Ile des lémuriens
Ile des lémuriens - octobre 2016
Ile des lémuriens
Ile des lémuriens - octobre 2016





Là, sur la droite, un grand porche nous
invite à entrer dans le temple Hindouiste.
Suite au porche, on trouve un sentier
relativement large, remontant vers la zone
asiatique du parc. Sur la droite de ce
sentier, les imposants murs du temple
sont percés de grandes baies vitrées
s’ouvrant sur un enclos s’étendant sur
tout l’intérieur de la bâtisse.

Cet enclos de taille moyenne, se compose
d’un bassin et de zones enherbées. Quel-
ques troncs complètent les décors du ter-
ritoire des tigres blancs (Panthera tigris)
du parc.


Enclos des tigres
Enclos des tigres - octobre 2016
Enclos des panthères longibandes
Enclos des panthères longibandes - octobre 2016
Dans le prolongement de l’enclos des
grands félins, se trouve un enclos se-
condaire, également intégré dans le tem-
ple. Ce dernier au sol en herbe, creusé
d’un point d’eau, et agrémenté de quel-
ques branches, a été érigé pour accueillir
des panthères nébuleuses (Neofelis
nebulosa
).

La proximité avec les tigres a engendré
un stress conséquent chez cette seconde
espèce qui a de ce fait été transférée
temporairement dans une autre partie du
zoo.


Le visiteur ressort alors du temple pour
continuer son ascension jusqu’à un autre
enclos en herbe, en légère pente, recouvert
d’un filet et traversé par un ruisseau.
Quelques troncs offrent des possibilités
d’escalade aux léopards africains (Panthera
pardus pardus
) qui évoluent à ce niveau.

Au niveau de l’enclos des panthères, le sens
de visite nous amène à bifurquer sur la droite,
en direction d’un sentier secondaire, de sorte
à rejoindre les terrasses du temple Hindouistes
et disposer d’un point de vue en hauteur sur
l’enclos des tigres blanc (Panthera tigris).


Enclos des léopards
Enclos des léopards - octobre 2016
Ambiance dans le Royaume de Ganesh
Ambiance dans le Royaume de Ganesh - octobre 2016






Au détour d’un virage, on peut également
découvrir un grand bassin au niveau duquel
les visiteurs peuvent, durant les beaux jours,
assister au bain des éléphants.

La visite se poursuit en direction du second
temple asiatique du parc, le « Royaume de
Ganesh ».
Rizières de Bali
Rizières de Bali - octobre 2016
Bain des éléphants
Bain des éléphants - octobre 2016





La découverte de ce temple d’architecture
Balinaise, démarre par un grand autel con-
sacré à Buddha et Ganesh. A la suite de
ce lieu de célébration nous allons bifurquer
sur la droite, pour découvrir une première
volière au sol en écorces, plantée de yuc-
cas, occupée par de nombreux paddas de
Java (Padda oryzivora).

Le sentier nous conduit à contourner une
partie du temple et à disposer d’un point
de vue en hauteur sur l’installation des
macaques nègres (Macaca nigra) déjà
vue précédemment. Sur la droite du sentier,
des vitres s’ouvrent sur les loges de nuit des
singes.


Volière des paddas
Volière des paddas - octobre 2016
Loge des wombats
Loge des wombats - octobre 2016

En poursuivant sur cette allée, on découvre
une seconde volière, comparable à celle des
paddas, occupée par des étourneaux de Bali
(Leucopsar rotschildi).

Face à ces oiseaux, nous sommes invités à
entrer dans une grotte, dont les murs sont
creusés d’imposantes galeries. Cet espace
est dévolu à une espèce australienne, le
wombat (Vombatus ursinus).
En ressortant de la caverne, nous pouvons
admirer, sur la gauche, deux enclos en terre
et en herbe, consacrés aux marsupiaux.




Sur la droite en revanche, un vaste espace
en sable, agrémenté de quelques rochers,
héberge des porcs épics indiens (Hystrix
indicus
).

Nous allons alors traverser une autre ex-
position, qui met en avant les différentes
tribus asiatiques, leurs ornements et leurs
coutumes, pour revenir au bas des rizières
et de l’enclos des buffles d’eau.


Enclos des porcs épics
Enclos des porcs épics - octobre 2016


Volière des martins de Rotschild
Volière des martins de Rotschild - octobre 2016







Là, nous allons tourner sur la droite de
sorte à repasser devant les îles des saimiris,
puis devant l’entrée du temple Hindouiste
et continuer notre visite en direction d’un
navire « Mersus Emergo » au cœur duquel
nous allons pénétrer.
Royaume de Ganesh
Royaume de Ganesh - octobre 2016
Temple balinais
Temple balinais - octobre 2016






Des vitres sur la gauche du couloir, offrent
un point de vue sur les loges de nuit des
girafes (Giraffa camelopardalis) du parc.
Nous allons alors entrer dans les cales
du navire transformées en centre de re-
cherche pour la biodiversité et en vivarium.

La première salle est consacrée à la pré-
sentation de tortues d’eau. Chaque espèce
dispose d’un vaste vivarium doté d’un
bassin en aqua-vision, agrémenté de
racines.


Entrée du Mersus Emergo
Entrée du Mersus Emergo - octobre 2016


Vivarium des tortues aquatiques
Vivarium des tortues aquatiques - octobre 2016

Dans l’ordre de visite on pourra y voir
des tortues hargneuses (Chelydra
serpentina
), des tortues à carapace molle
(Pelodiscus sinensis), des tortues pseu-
dogéographiques (Graptemys
pseudogeographica
), des tortues à cou
de serpent (Elseya novaeguineae), des
tortues mata mata (Chelus fimbriatus),
des émydes à cou rayé (Mauremys
sinensis
) puis des tortues rugueuses
(Chelodina rugosus).


A l’extrémité de cette rangée, une grande
vitre s’ouvre sur un terrarium en sable,
agrémenté de nombreux complexe que
nous retrouverons plus tard. La visite
continue dans la seconde salle, consacrée
aux amphibiens et serpents. Les vivariums
des amphibiens sont intégrés aux murs de
la pièce.

Ces dernières sont tous recouvert d’un
sol en terre et densément plantés. Les
amphibiens à l’honneur sont : crapaud
géant (Bufo marinus) ; dendrobate jaune
et noir (Dendrobates leucomelas) ;
rainette marsupiale des Andes
(Gastrotheca riobambae).


Terrarium typique pour amphibiens
Terrarium typique pour amphibiens - octobre 2016
Vivariums des serpents
Vivariums des serpents - octobre 2016




Un autre terrarium mural comparable à
ceux des amphibiens, est occupé par des
couleuvres ratières (Elaphe obsoleta).
Enfin, le dernier pan de mur soutient 2
autres vivariums au sol recouvert de sable
et agrémentés d’écorces.

On pourra y voir respectivement des
cobras du Cap (Naja nivea) et des
crotales diamantins (Crotalus atrox).


Au centre de la pièce, le dessus d’une
commode a été couvert d’une vitre, for-
mant ainsi plusieurs vivariums en sable,
agrémentés de bois, cactus et quelques
pierres.

Lors de ma visite on pouvait y voir des
serpents rois (Lampropeltis triangulum),
des cobras des forêts (Naja
melanoleuca
),  des mocassins à tête
cuivrée (Agkistrodon contortrix), des

crotales diamantins (Crotalus atrox) ou
encore des vipères à cornes
(Cerastes cerastes).
Exemple de vivarium
Exemple de vivarium - octobre 2016





Nous quittons alors cette salle pour entrer
dans un couloir bordé de vastes terrariums.
Sur la droite, le premier terrarium que nous
découvrons est celui que nous avons en-
trevu au niveau de la salle des tortues. Il se
compose d’une étendue en sable, plantée
de palmiers et autres yuccas et creusé d’un
bassin. Des varans des savanes (Varanus
exanthematicus
) y évoluent aux cotés de
tortues léopards (Geochelone pardalis).


Vivarium des varans
Vivarium des varans - octobre 2016


Terrarium tupique des tortues
Terrarium tupique des tortues - octobre 2016
Face aux varans, on peut observer un
second vivarium du même type, agrémenté
de troncs et de rochers, consacré à des
diamants mandarins (
Taeniopygia guttata),
des tortues à cou de serpent rugueuses
(Chelodina rugosa) et des pythons amé-
thystes (Morelia amethystina).

La visite continue au sein du couloir, pour
arriver à un vivarium représentant une
zone humide, avec un sol recouvert
d’écorces, bien végétalisé et traversé par
quelques branches mortes. On pourra y
observer des tortues charbonnières
(Geochelone carbonaria) et des boas
constricteurs (Boa constrictor).



Dans le prolongement de l’enclos des
tortues à cou de serpent, se dresse un
vivarium comparable à celui des boas,
occupé celui-ci par des tortues boites
de Malaisie (Cuora amboinensis) et
des pythons réticulés (Python
reticulatus
).

Une grande baie vitrée nous fait alors face
et forme un virage. Cette baie vitrée
s’ouvre sur un grand bassin surmonté par
une passerelle en bois, représentant un
port sud américain.


Vivarium des cuoras
Vivarium des cuoras - octobre 2016


Enclos des alligatores
Enclos des alligatores - octobre 2016


La visite continue sur cette passerelle qui
délimite 2 enclos composés tous 2 d’un
bassin et de plages en béton. Le plus
grand enclos, visible de la baie vitrée
également, est le lieu de vie d’alligators
du Mississippi (Alligator mississippiensis).

Le second enclos est pour sa part occupé
par des tortues à tempes rouges
(Trachemys scripta elegans).





Le visiteur revient alors au sein du couloir
principal et découvre, sur la gauche, un
vivarium creusé d’un bassin entouré de
plages de terre, plantées de canes de
bambous. Cette installation est le lieu de
vie de dragons d’eau (Physignathus
coccincinus
) et de tortues forestières
asiatiques (Manouria emys).

Nous arrivons alors dans une autre cale
du navire, dont le couloir rappelle les
cabines de bord. Chaque cabine étant
transformée en un vivarium.


Allée dans le Mersus Emergo
Allée dans le Mersus Emergo - octobre 2016


Vivarium des tortues grecques
Vivarium des tortues grecques - octobre 2016

Sur la gauche de l’allée de visite se dresse
une exposition pédagogique sur les reptiles,
tandis que sur la droite s’alignent les instal-
lations animalières.

Le premier vivarium s’organise autour
d’un bassin central, entouré de sable et
de rochers, les décors étant complétés
par des orangers artificiels. Cette instal-
lation de type désertique accueille des
tortues grecques (Testudo graeca
graeca
).


Le terrarium qui suit représente pour sa
part une garrigue avec sa rocaille et ses
buissons épineux. Des lézards ocellés
(Timon lepidus) y cohabitent avec des
cistudes d’Europe (Emys orbicularis).

L’ambiance change dans le troisième ter-
rarium puisqu’elle devient plus tropicale,
avec un sol en écorces, des plantes aux
couleurs chatoyantes et quelques fougères.
Cet espace est dévolu à des iguanes verts
(Iguana iguana) cohabitant avec des tor-
tues à pattes jaunes (Geochelone
denticulata
).


Vivarium des iguanes
Vivarium des iguanes - octobre 2016


Salle des vivariums
Salle des vivariums - octobre 2016


Nous arrivons alors dans une autre pièce,
consacrée aux terrariums désertiques. Les
4 vivariums tapissant les murs de cette
pièce sont tous aménagés de la même
façon à savoir, un sol en sable agrémenté
de quelques plantes artificielles, de rochers,
de branches mortes et creusés d’un petit
bassin.

Le terrarium le plus à droite est le lieu de
vie des tortues kinyx de Home (Kinixys
homeana
). Des pixides léopards (Pyxis
arachnoides
) évoluent dans le second
vivarium.




Le troisième, mitoyen à celui des pyxides
héberge des tortues radiées (Geochelone
radiata
). Enfin, le dernier terrarium qui
est aussi le plus vaste est occupé par des
varans de Gould (Varanus gouldi).

Nous empruntons alors un couloir paral-
lèle au précédent, en légère pente, remon-
tant ainsi vers le pont du navire.
Ambiance dans le Mersus Emergo
Ambiance dans le Mersus Emergo - octobre 2016





Sur la droite de ce couloir, s’alignent
d’autres vivariums. Le premier d’entre dis-
pose d’un sol en écorces et est agrémenté
de canes de bambous et de quelques bam-
bous feuillus.  Il est consacré à des tortues
boites à 3 carènes (Cuora mouhoti) qui
cohabitent avec des couleuvres asiatiques
(Elaphe taenuria).

Un python réticulé (Python reticulata) vit
dans l’installation suivante toujours conçue
selon le même shéma. Des pythons tapis
(Morelia spilota) évoluent dans un décor
à la végétation dense au sein du troisième
vivarium de ce couloir, aux côtés d’émy-
dures à ventre rouge (Emydura
subglobosa
).



Terrarium des tortues à carènes
Terrarium des tortues à carènes - octobre 2016

Vivarium des boas
Vivarium des boas - octobre 2016
Cette allée compte encore un dernier ter-
rarium identique aux précédents et héberge
des hydrosaures d’Amboine (Hydrosaurus
amboinensis
) et des tortues (Mauremys
reevesii
). Sur la gauche de ce couloir, face
aux reptiles, de petits hublots visibles au
travers de vitres, présentent une collection
de divers insectes, évoluant sur un sol en
sable, agrémenté de quelques souches en
bois.

Parmi les insectes présentés, on peut citer :
phasme à tiare (Extatosoma tiaratum) ;
scorpion d’Arizona (Hadrurus arizonensis) ;
mygale à genoux rouges (
Brachypelma
smithi
).


Au bout de l’allée, le couloir tourne à 180°.
Deux vivariums représentant des guarrigues,
avec le sol en sable, quelques roches et di-
verses graminées. Le premier terrarium
présente des tortues de Kleinmann (Testudo
kleinmanni
), tandis que le second est le lieu
de vie de tortues pancakes (Malacochersus
tornieri
) et de cordyles (Cordylus
tropidosternum
).

Le visiteur arrive alors dans le dernier
couloir du « Mersus Emergo ». Le mur de
droite est tapissé d’affiches pédagogiques
sur les reptiles, leurs modes de vie et les
menaces du trafic d’animaux. Sur la droite
en revanche, on retrouve divers vivariums
de grande taille.



Terrariums des petites tortues
Terrariums des petites tortues - octobre 2016
Vivarium des tortues géantes
Vivarium des tortues géantes - octobre 2016


Les deux premiers ont été reliés par une
porte, formant ainsi un grand ensemble au
sol en sable, agrémenté de rochers et de
cocotiers. Cet espace présente des tortues
d’Aldabra (Aldabrachelys gigantea). 

Mitoyen à ces tortues géantes se dresse un
autre vivarium relativement long au sol en
sable, agrémenté de rochers et de plantes
artificielles, terrarium consacré à des tor-
tues rayonnées (Astrochelys radiata).





Un dernier vivarium en sable, agrémenté
d’un bassin est occupé par une des tor-
tues terrestres la plus rare en captivité en
Europe, la tortue à soc de Madagascar
(Astrochelys yniphora). Cette espèce
n’est en effet hébergée que dans 5 parcs
européens et n’est présentée au public
que dans 3 établissements.


L’ensemble de la population provient de
saisies douanières.  En continuant sa visite,
le visiteur découvre un dernier vivarium
consacré à l’île rouge de Madagascar.
Ce dernier est densément planté et voit
cohabiter des grenouilles tomates
(Dyscophus guineti), des caméléons
panthères (Furcifer pardalis) et des
geckos de Madagascar (Phelsuma
madagascariensis
).




Vivarium des caméléons
Vivarium des caméléons - octobre 2016
Salle de receuil
Salle de receuil - octobre 2016
Le visiteur arrive alors dans une grande
salle, sur la droite de laquelle une vitre
s’ouvre sur la station d’élevage et de
soins du vivarium.
En effet, le vivarium du Mersus Emergo
est le fruit du travail d’une association
« Carapace » qui recueille tous les rep-
tiles abandonnés par des particuliers ou
faisant l’objet de saisies douanière.

Cette association soigne alors les dif-
férentes espèces avant de leur trouver
un nouveau logis. Le visiteur quitte alors
le vivarium pour traverser un restaurant
et se retrouver sur le pont du bateau.


De ce point de vue, nous dominons, à
bâbord, l’île de contact des saïmirs, des
lémuriens puis l’île des siamangs. Au
niveau de la proue, nous découvrons le
vaste lac ainsi que la zone Mura Mura
consacré à l’Australie, ainsi que l’enclos
des émeus (visible à partir du train).

A tribord, le pont domine un village sur
pilotis, le village des pêcheurs au centre
duquel a été délimité un bassin. Ce bas-
sin est doublé d’une plage en terre om-
bragée par quelques arbres.
Ce complexe est occupé par des otaries
à fourrures (Arctocephalus pusillus
pusillus
).


Village des pêcheurs
Village des pêcheurs - octobre 2016
Enclos des otaries
Enclos des otaries - octobre 2016



Le visiteur redescend alors au pied du
navire. Là, un ponton en bois bifurque
sur la gauche, pour rejoindre le village
des pêcheurs où différentes cabanes
abrite des expositions d’arts. Ce ponton
nous permet également d’observer plus
en largeur le complexe des otaries.

Nous allons pour notre part tourner sur la
gauche et rejoindre l’allée principale, pour
gagner un autre monde de Pairi Daiza,
« la Terre des Origines », consacrée plus
spécifiquement à l’Afrique.
Chalet du village des pêcheurs
Chalet du village des pêcheurs - octobre 2016
Chalet vaudou
Chalet vaudou - octobre 2016





Sur la droite, bordant le navire, se dresse une
grande volière, marécageuse, composée d’un
bassin, de plage en herbe, de joncs et de quel-
ques arbres. Cette espace est le lieu de vie de
becs en sabot (Balaeniceps rex). Il est à noter
que le parc est le seul qui a réussi la reprodu-
ction de cet échassier africain en Europe.

Face aux becs en sabot, se dresse la première
plaine africaine du parc, étendue de taille
moyenne, au sol en terre, ombragée par un
grand arbre et bordé d’une hutte. Cette cabane
en hauteur offre la possibilité de nourrir les
girafes de Rotschild (Giraffa camelopardalis
rotschildi
) qui évoluent au cœur de cette plaine,
aux côtés d’un troupeau de watussis (Bos
primigenius watussi
).


Volière des becs en sabot
Volière des becs en sabot - octobre 2016

Village africain
Village africain - octobre 2016
Le sentier longe alors la plaine des girafes,
délimitée par un fossé en eau. A l’arrière de
cette plaine, on distingue un village africain
« Tamberma », inspiré de l’architecture
Togolaise.
Nous allons continuer notre visite le long de
l’espace des watusis, pour arriver au niveau
d’un carrefour.

Là, sur la gauche, un ponton nous permet
de traverser le village lacustre des pêcheurs
et retrouver l’espace des otaries. En con-
tinuant face à nous, nous découvrons, sur la
droite, une grande île, adossée à un volcan.
Cette ile en herbe, est agrémentée de hauts
arbres reliés entre eux par des cordes.


Une pirogue et des cases africaines com-
plètent les décors. Cette île est consacrée
à un groupe de colobes guérézas (Colobus
guereza
) qui évoluent aux côtés d’un groupe
de gorilles (Gorilla gorilla).

En continuant sur cette allée, nous retrou-
vons le complexe australien et la maison
des koalas (Phascolarctos cinereus).


Ile des gorilles
Ile et volcan des gorilles - octobre 2016


Enclos des potamochères
Enclos des potamochères - octobre 2016


Nous allons alors revenir légèrement sur
nos pas, pour emprunter le dernier sentier
du carrefour, sur la droite, en direction du
village Tamberma. Accolé à ce village qui
abrite notamment un restaurant et les
boxes de nuits des watussis (Bos
primigenius watussi
), nous distinguons
un enclos en sable, agrémenté de rochers
et d’imposantes racines.

Cet espace relativement vaste accueille
une cohabitation originale entre des su-
ricates (Suricatta suricatta) et des
potamochères (Potamochoerus pictus).


Ile des gorilles
Ile des gorilles - octobre 2016
Plaine des girafes
Plaine des girafes - octobre 2016





A l’arrière du village, une rivière délimite
deux presqu’îles en herbe accolées mais
séparées par le fossé en eau. Le plateau
le plus à droite est agrémenté de rochers et
d’une carcasse d’avion. On pourra ad-
mirer un groupe de hyènes tachetées
(Crocuta crocuta).

Le plateau de gauche est plus grand et
présente une troupe de lions (Panthera
leo
).  Nous allons alors continuer la visite
au sein de la Terre des origines, pour
trouver, sur la gauche, une grande volière
en herbe, agrémentée de troncs morts et
d’un bassin entouré de joncs.


Plateau des hyènes
Plateau des hyènes - octobre 2016
Volière des inséparables
Volière des inséparables - octobre 2016




Cette installation marécageuse est oc-

cupée par des marabouts africains
(Leptoptilos crumeniferus) et par des
becs ouverts africains (
Anastomus
lamelligerus
).

Nous traversons alors un pont en bois sur-
montant une rivière, pour arriver devant une
case en bois entourée d’un grillage à mailles
fines. Cette volière est le lieu de vie d’in-
séparables de Fischer (Agapornis fischeri).
Enclos des lions
Enclos des lions - octobre 2016
Volière des becs ouverts
Volière des becs ouverts - octobre 2016


Au niveau de cette volière nous pouvons
soit continuer tout droit, soit bifurquer sur la
gauche. Après avoir opté pour la seconde
solution, nous longeons la rivière, sur la
gauche, devancée par un enclos de taille
moyenne, en herbe, dispose d’un point de
sable et consacré à des tortues à éperons
(Geochelone sulcata).

Sur la droite de l’allée, on peut observer un
vaste enclos en herbe et en terre, disposant
d’une partie dégagée et d’une partie fores-
tière, au sein duquel évolue un troupeau de
gnous bleus (Connochaetes taurinus).


Enclos des tortues
Enclos des tortues - octobre 2016




Ile des lémuriens
Ile des lémuriens - octobre 2016
En poursuivant l’incursion africaine, le
visiteur arrive vers une autre nouveauté
2016 du parc à savoir les volcans. Un
ensemble de deux volcans a ainsi été re-
constitué, dont les flancs sont recouvert
d’herbe.

Avant d’arriver devant ces montagnes, le
visiteur emprunte un pont métallique pour
se retrouver au cœur d’une forêt traversée
par diverses structures d’escalade en bois
et en cordes. Un petit village complète les
décors de cette île de contact occupée par
des lémurs cattas (Lemur catta) et des
varis noirs et blancs (Varceia variegata).

A la sortie de cette île, une boutique et une
aire de jeux « Les chercheurs d’or » ac-
cueillent les visiteurs.


Maison des chercheurs d'or
Maison des chercheurs d'or - octobre 2016
Ile des lémuriens
Ile des lémuriens - octobre 2016





La suite de la visite nous amène au pied
d’un des volcans, où une ouverture nous
permet d’y entrer. A l’intérieur de cette
bâtisse titanesque, éclairé par un puit de
lumière provenant du cratère, on peut ob-
server l’installation intérieure des gorilles
(Gorilla gorilla).

Cette loge est relativement grande, dispose
d’un sol recouvert d’écorces, est plantée
de hauts arbres et agrémentées de nom-
breuses structures d’escalade en cordes
et en bois.


Intérieur du volcan des gorilles
Intérieur du volcan des gorilles - octobre 2016


Seconde ile des gorilles
Seconde ile des gorilles - octobre 2016
Après avoir traversé ce volcan, nous re-
trouvons l’île des gorilles et des colobes et
le complexe des koalas qui nous fait face.

Là, nous allons tourner à 180° de sorte à
emprunter une allée longeant le premier
volcan des gorilles, puis le second. Ce
deuxième volcan est devancé par une autre
île en herbe, plus petite que celle des colobes
mais comparable à cette dernière en termes
d’aménagements.
Ce second complexe en cours de finalisation
lors de ma visite, pourrait héberger un second
groupe de gorilles (Gorilla gorilla).



Nous continuons alors la visite pour quitter la
zone d’Afrique tropicale et rejoindre la savane
africaine. Un premier enclos composé d’un
grand bassin en aquavision s’ouvrant sur des
plages en herbe et en sable, est consacré à
une famille d’hippopotames (Hippopotamus
amphibius
).

A l’arrière de leur enclos et des enclos qui
suivront, on pourra observer le chemin de fer
faisant le tour du parc.


Enclos des hippopotames
Enclos des hippopotames - octobre 2016


Plaine des rhinocéros
Plaine des rhinocéros - octobre 2016




La visite continue alors au cœur de l’Afrique,
pour découvrir, sur la gauche, la seconde
grande plaine du parc. Cette dernière est
entourée de gros rochers, dispose d’une
mare de boue et d’un sol en sable. Un trio
de rhinocéros blancs (Ceratotherium
simum simum
) et leur jeune s’y ébat aux
côtés d’une troupe de phacochères
(Phacochoerus africanus), animant ainsi
cet espace.
Plaine des rhinocéros
Plaine des rhinocéros - octobre 2016

Second volcan en travaux
Second volcan en travaux - octobre 2016






Face aux mastodontes, on retrouve l’en-
clos des gnous (Connochaetes taurinus),
à l’extrémité duquel un sentier bifurquant
sur la gauche, nous permet de rejoindre le
village « Tamberma ».

Nous allons pour notre rester sur l’allée
principale et continuer de longer l’instal-
lation des rhinocéros. Dans le prolon-
gement de l’installation des rhinocéros,
s’étend un vaste enclos en légère pente,
au sol en herbe et en sable, agrémenté
de quelques rochers.


Plaine des gnous
Plaine des gnous - octobre 2016


Enclos des éléphants
Enclos des éléphants - octobre 2016


Cette grande plaine, relativement longue,
héberge des grues royales (Balearica
regulorum
), en cohabitation avec des
éléphants africains (Loxodonta africana).

Nous continuons alors notre avancée, pour
retrouver, sur la droite, en contrebas de
l’allée de visite, les deux presqu’iles des
lions (Panthera leo) puis des hyènes
(Crocuta crocuta).


Une passerelle en bois bifurquant de l’al-
lée principale, permet ainsi d’avoir un
point de vue en hauteur sur ces deux en-
clos. Entre l’allée principale et ce détour,
un alignement de pieux en bois percé de
quelques vitres, permet d’observer un
enclos de petite surface mais relativement
haut.

Ce dernier est agrémenté de structures
d’escalade en bois, est occupé par les
panthères nébuleuses (Neofelis nebulosa).
Cette présence qui jure avec le monde
africain, n’est que temporaire.


Volière temporaire des panthères nébuleuses
Volière temporaire des panthères nébuleuses - octobre 2016


Plaine des zèbres
Plaine des zèbres - octobre 2016


De retour sur l’allée principale, le visiteur
découvre, sur la gauche, la dernière plaine
africaine du parc. Celle-ci, ombragée par
une petite forêt, dispose d’un grand plan
d’eau dans lequel se jette une cascade et
d’un sol en herbe et en terre.

Cette plaine voit évoluer en toute harmonie
des zèbres de Grant (Equus burchelli
burchelli
), des buffles du Cap (Syncerus
caffer
), des sitatungas (Tragelaphus
spekii
) et des grues royales (Balearica
regulorum
), complétant ainsi le fameux
« Big 5 » africain.




Plus loin, la zone africaine compte encore
un dernier enclos situé sur la droite du sen-
tier. Ce dernier, légèrement vallonné, au sol
en herbe, agrémenté de quelques graminées
et de grands arbres.  Cette plaine relati-
vement longue présente des guépards
(Acinonys jubatus).

C’est avec ce carnivore que s’achève la
traversée de la « Terre des origines », partie
consacrée à l’Afrique.
Enclos des guépards
Enclos des guépards - octobre 2016








Sur la droite de l’allée, une colonne surmontée
d’un Buddha, nous invite à gagner le
« Royaume de Ganesh » et plus généralement
la partie asiatique du parc.

A l’arrière de cette colonne, un grillage
s’ouvre sur la volière pentue, au sol en herbe,
agrémentée de quelques branches et de ro-
chers, consacrée aux léopards africains
(Panthera pardus pardus), que nous avons
déjà pu observer plus tôt lors de notre visite.


Entrée dans la zone asiatique
Entrée dans la zone asiatique - octobre 2016


Temple des éléphants
Temple des éléphants - octobre 2016

A l’extrémité de la volière des panthères, une
allée pavée bifurque sur la droite et nous
permet de rejoindre le temple Hindouiste,
l’espace des tigres blancs avant de revenir
vers le Mersus Emergo.

Nous allons pour notre part rester sur l’allée
centrale et longer sur la gauche, un imposant
complexe qui s’organise autour d’un bâtiment
central de pierres grises, représentant un tem-
ple en hommage à la Trinité formée par
Brahma, Vishnou et Shiva.




Ce temple est entouré de deux enclos en
sable, agrémentés de rochers et de troncs
d’arbres. Chaque enclos dispose également
d’un profond bassin en eau.

Au sein du temple, on découvre plusieurs
loges intérieures en sable, une loge disposant
d’un point d’eau, le tout étant paré de statues
de Ganesh. Ce complexe est consacré à une
troupe d’éléphants asiatiques (Elephas
maxima
).


Enclos des éléphants asiatiques
Enclos des éléphants asiatiques - octobre 2016


Temple des fleurs
Temple des fleurs - octobre 2016





Face au dernier enclos de ce complexe, on
peut admirer un temple pyramidal, le
« Temple aux fleurs ». Les flancs de ce tem-
ple Balinais, voient couler une cascade.
A l’arrière du temple, on découvre le village
du Timor composé de plusieurs maisons en
bois sur pilotis, invitant à un moment de
détente.
Batiment des éléphants
Batiment des éléphants - octobre 2016
Second enclos des éléphants
Second enclos des éléphants - octobre 2016







De retour sur l’allée principale, accolé au tem-
ple des fleurs, se dresse une île en herbe, plan-
tée de hauts arbres et tendue de structures
d’escalade en bois et en cordes.

Cette île était en cours de finition lors de ma
visite et pourrait, de part sa conception, être
destinée à accueillir une espèce de grand singe
asiatique.


Ile en cours d'aménagement
Ile en cours d'aménagement - octobre 2016


Plaine asiatique
Plaine asiatique - octobre 2016
Le visiteur quitte alors l’allée principale, pour
tourner sur la gauche et entourer le second
enclos des éléphants d’Asie (Elephas
maxima
) et emprunter une passerelle en bois
qui nous conduit vers un promontoire domi-
nant une vaste plaine enherbée de plusieurs
hectares.

Cette dernière a également été creusée d’un
bassin et d’un bas de sable. Cette prairie
asiatique est le lieu de vie d’un autre groupe
d’ééphants asiatiques (Elephas maxima),
d’un troupeau d’antilopes cervicapres
(Antilopa cervicapra) et de cerfs de
Duvaucel (
Rucervus duvaucelii).


Le parc de Pairi Daiza de part sa fondation,
s’est fortement investi dans la protection et
le recueil d’éléphants de cirques, d’où le
nombre d’enclos consacrés à ces pachy-
dermes.

Nous continuons alors notre promenade
asiatique sur les remparts des éléphants
et découvrons, sur la droite, une vaste île
agrémentée de nombreuses et hautes stru-
ctures d’escalade en bois. Diverses cordes
augmentent encore les possibilités d’évo-
lution sur ce territoire.


Ile des orangs outans
Ile des orangs outans - octobre 2016


Maison de l'Artisanat
Maison de l'Artisanat - octobre 2016
Cet espace inauguré en 2016, accueille un
groupe d’orangs outans de Sumatra
(Pongo pygmaeus abelli).
Le visiteur contourne alors l’île des orangs
outans, pour arriver au premier étage d’une
imposante maison en bois, la « Maison de
l’Artisanat ».

Là, nous découvrons diverses pièces pré-
sentant différentes sculptures en bois, ayant
pour thème principal les Dieux asiatiques
ou les éléphants. Cet espace non animalier
met en avant le savoir faire et les modes de
vie de diverses tribus asiatiques.










En empruntant un escalier nous revenons au
niveau du sol, et du rez de chaussée de la
Maison de l’Artisanat, qui accueille les loges
intérieures des orangs outans (Pongo
pygmaeus abelli
).

Ces loges sont relativements hautes, tendues
de cordes et d’agrès et décorées dans le
style balinais.


Loge des orang outans
Loge des orang outans - octobre 2016


Village du Timor
Village du Timor - octobre 2016


Nous allons alors laisser la maison en bois
derrière nous pour traverser un jardin agré-
menté de nombreuses statues, retrouver
les rizières du début de visite et l’enclos
des macaques nègres (Macaca nigra).

C’est ainsi que s’achève la découverte de
la zone asiatique de Pairi Daiza. Là, au pied
du grand lac, nous allons continuer notre
visite sur la gauche, au sein d’une clairière
bordée sur la droite par le grand lac et sur
la gauche par une succession d’anciennes
volières.


Décors de la maison de l'Artisanat
Décors de la maison de l'Artisanat - octobre 2016








La première installation qui s’offre à nous
dispose d’un sol en écorces, est agrémentée
de quelques branches et de joncs. Elle est le
lieu de vie de caracaras à tête jaune
(Milvago chimachima), une espèce très
peu représentée en Europe.

La seconde volière est légèrement plus lon-
gue, mais comparable en termes d’aména-
gements et présente des corbeaux à nuque
blanche (
Corvus albicollis).


Volière des caracaras
Volière des caracaras - octobre 2016


Volière pour faucons
Volière pour faucons - octobre 2016



En continuant notre parcours, nous gagnons
la troisième volière, plus végétalisée que les
précédentes, structure qui accueille des
faucons hobereaux (Falco subbuteo).

Un couple de faucons kobez (Falco
vespertinus
) évolue dans la quatrième
volière, disposant d’un sol en terre et de
nombreuses branches. La cinquième ins-
tallation est plus profonde et plantée de
bambous. Un couple de buses tricolores
(Geranoaetus polyosoma) y a été installé.





Cette allée compte encore 3 volières con-
çues selon le même schéma que les pré-
cédentes. On pourra y admirer respecti-
vement des grands ducs d’Afrique (Bubo
africanus
), des caracaras australs
(Phalcoboenus australis) puis des faucons
crécerellettes (Falco naumannii).
Exemple de volière pour rapaces
Exemple de volière pour rapaces - octobre 2016





Nous ressortons alors de la forêt et gagnons
le monde le plus récent de Pairi Daiza,
« Terre du froid ».
Cet espace consacré aux régions du nord,
débute par un vaste enclos en pente, agré-
menté de quelques arbres, au sol en herbe,
occupé par un troupeau de rennes (Rangifer
tarandus
).

A l’arrière de l’enclos des rennes, on dis-
tingue un autre enclos en sable, au sein
duquel vivent des dromadaires (Camelus
dromedarius
). Le visiteur contourne alors
l’enclos des rennes, pour emprunter une
passerelle en bois, cerclant un bosquet de
sapins, entouré d’une palissade métallique.


Enclos des rennes
Enclos des rennes - octobre 2016
Plaine des bisons
Plaine des bisons - octobre 2016


Cet enclos au sol en écorces, d’une rivière
se jetant dans un petit bassin et de quel-
ques cabanes en hauteur. Cet espace hé-
berge des ratons laveurs (Procyon lotor).

Au bout de la passerelle, nous débouchons
sur un promontoire, dominant une vaste
plaine en herbe, étendue si vaste que les
animaux qui la peuple sont difficilement
visibles. Cette plaine nord américaine voit
cohabiter des bisons américains (Bison
bison
) avec des bernaches du Canada
(Branta canadensis) et des bernaches
nonnettes (
Branta leucopsis).
Enclos des ratons laveurs
Enclos des ratons laveurs - octobre 2016
Enclos des dromadaires
Enclos des dromadaires - octobre 2016


La passerelle redescend alors vers le lac et
l’allée centrale au niveau de laquelle nous
allons tourner sur la gauche, pour rejoindre
un ensemble de bâtiment en bois.
Le premier que nous découvrons, abrite le
musée des trains. Son toit végétal est le
lieu de vie de moutons domestiques (Ovis
aries
).

Le second bâtiment, couvre un hydravion
et divers véhicules anciens. Enfin, le bâtiment
le plus imposant, « l’Izba » d’architecture
russe, dispose de tois sculptés de tuiles blan-
ches, tranchant avec le brun foncé des murs.


Restaurant l' IZBA
Restaurant l' IZBA - octobre 2016


Lustre russe
Lustre russe - octobre 2016





Ce bâtiment est en fait un grand restaurant.
A l’intérieur, les plafonds, murs, mobiliers
sont finement sculptés et décorés, ce qui en-
chantera tous les visiteurs. Une boutique
complète ce complexe.

C’est ainsi que s’achève la découverte de
la « Terre du froid ».

Cet espace devrait encore être développé
au cours des prochaines années.
Gare des trains
Gare des trains - octobre 2016
Hydravion
Hydravion - octobre 2016


Musée du train
Musée du train - octobre 2016
Hangar de l'hydravion
Hangar de l'hydravion - octobre 2016


Intérieur du restaurant russe
Intérieur du restaurant russe - octobre 2016
Restaurant russe
Restaurant russe - octobre 2016


Décors de l'Izba
Décors de l'Izba - octobre 2016
Décors de l'Izba
Décors de l'Izba - octobre 2016







L’allée de visite contourne alors le restaurant
russe, pour traverser le grand lac. Sur la
gauche, au centre du lac, un petit îlot accueille
une colonie de pélicans roses (Pelecanus
onocrotalus
). Arrivé sur l’autre berge, nous
pouvons soit bifurquer sur la droite, pour re-
venir vers la gare de chemin de fer, la brasserie,
l’aire de jeux, et l’espace chinois ; soit tourner
sur la gauche et rejoindre le dernier monde de
Pairi Daiza, « La Vallée de la source ».


Bassin des pélicans
Bassin des pélicans - octobre 2016


Plaine des tapirs
Plaine des tapirs - octobre 2016


Face à nous s’étend une grande plaine, in-
tégrée entre le restaurant-brasserie du parc
et la tour Saint Bernard. Cette plaine se
compose de berges en herbe et en terre
plantée de quelques arbres et d’un bassin
qui sépare le public des animaux. Cet es-
pace compose la pampa sud américaine du
zoo occupée par des fourmiliers géants
(Myrmecophaga tridactyla), des tapirs
terrestres (Tapirus terrestris) et des capy-
baras (Hydrochaerus hydrochaeris).



Suite à cette plaine, nous allons entrer plus
spécifiquement dans cette zone du parc,
consacrée principalement aux rapaces.

Sur la gauche de l’allée se dresse de vastes
et volumineuses volières. La première d’en-
tre elle dispose d’un sol en herbe, est agré-
mentée de quelques rochers et de branches.
De rares arbres apportent un peu d’ombre
à cet ensemble occupé par des aigles royaux
(Aquila chrysaetos).


Volière des aigles royaux
Volière des aigles royaux - octobre 2016


Volière des condors
Volière des condors - octobre 2016


La seconde volière en herbe, est aménagée
de monticules rocheux et d’un bassin et
présente des pygargues de Steller (Haliaeetus
pelagicus
). Dans le prolongement de ces
grands aigles pêcheurs, on découvre la troi-
sième volière, bien moins végétalisée, rappe-
lant ainsi la cordillère des Andes. On pourra
y voir des condors des Andes (Vulture
gryphus
), des caracaras des montagnes
(Phalcoboenus megalopterus) et des
urubus à tête rouge (Cathartes aura).





Dans le prolongement des condors, se
dresse la quatrième volière, agrémentée de
monticules rocheux et plantée de grands
arbres. Cette structure accueille des gy-
paètes barbus (Gypaetus barbatus) et de
rares aigles bottés (Hieraaetus pennatus).

La volière qui forme un « L », épousant ain-
si la courbe formée par l’allée de visite.
Cette volière, creusée d’un bassin héberge
des pygargues à tête blanche (Haliaeetus
leucocephala
). Nous arrivons alors au
niveau de la source, située sur la droite de
l’allée. Là, entourant ce point d’eau un petit
enclos en herbe a été délimité et accueille
des cygnes blancs (Cygnus olor).



Tour et enclos des cygnes
Tour et enclos des cygnes - octobre 2016
Volière des pygargues vocifers
Volière des pygargues vocifers - octobre 2016

Sur la gauche, complétant la série de
volières mitoyennes, on pourra observer
une dernière structure présentant des
pygargues vocifers (Haliaeetus vocifer).

Le visiteur franchit alors un petit pont et se
retrouve devant une imposante volière
cathédrale, divisée en 3 parties. A ce
niveau, nous allons quitter l’allée principale,
pour bifuquer sur la gauche, sur une allée
secondaire traversant le quartier des
chouettes.


Sur la droite, on peut alors admirer une
première volière au sol en sable, plantée
de sapins et agrémentée de quelques
rochers. Cette volière est le lieu de vie de
chouettes harfangs (Nyctea scandiaca).

Au bout de l’allée, on peut observer une
seconde volière où les sapins se dévelop-
pent de façon anarchique. Le centre de la
volière reste néanmoins dégagé et agré-
menté de quelques branches servant de
perchoirs aux grands ducs d’Europe (Bubo
bubo
) qui s’ébattent ici.


Volière des harfangs
Volière des harfangs - octobre 2016


Volière des grands ducs
Volière des grands ducs - octobre 2016




Après un virage à droite, on peut observer
la troisième et dernière volière des chouet-
tes, comparable à celle des grands ducs
en termes de décors, volière occupée par
des chouettes lapones (Strix nebulosa).








Face à ces chouettes, une porte nous invite
à entrer dans la plus grande volière de la
cathédrale, pour se retrouver au contact
direct d’une multitude de rapaces africains.
Cette grande volière se divise en une zone
marécageuse, une zone boisée et un espace
en herbe et dégagé.

Volières cathédrales
Volières cathédrales - octobre 2016


Volière africaine
Volière africaine - octobre 2016




Au cœur de ce complexe on pourra admirer
des vautours à tête blanche (Trigonoceps
occipitalis
), des vautours à dos blanc (Gyps
africanus
), des vautours néophrons moine
(Necrosyrtes monachus), de rares gym-
nogènes d’Afrique (Polyboroides typus),
des serpentaires (Sagittarius serpentarius),
des aigles huppards (Lophaetus occipitalis)
et des faucons laniers (Falco biarmicus).


Nous ressortons alors de la volière africaine
de contact, pour découvre les deux autres
structures complétant ce complexe. Sur la
droite, se trouve une volière de taille moyenne,
en herbe, agrémentée de hauts arbres, oc-
cupée par des aigles bleus du Chili
(Geranoaetus melanoleucus).

Sur la gauche en revanche, la volière est plus
grande, comparable en termes d’aména-
gement et voit cohabiter des vautours moines
(Aegypius monachus), des milans royaux
(Milvus milvus) et des circaètes Jean le Blanc
(Circaetus gallicus).
Volière des vautours moines
Volière des vautours moines - octobre 2016


Nous ressortons alors de la grande volière
pour arriver sur une petite place entourée de
granges en vieilles pierres. Sur la gauche de
cette place, un petit enclos en terre héberge
des poneys shetland (Equus caballus), tan-
dis que sur la droite, un autre enclos en sable
accueille des chèvres (Capra hircus).

Le long des granges, se trouvent enfin 3 petits
enclos en sable, consacrés à des lapins dome-
stiques (Oryctolagus caniculus) ; des cochons
d’Inde (Cavia porcellus domesticus) ou en-
core des poules domestiques (Gallus gallus).


Enclos des poneys
Enclos des poneys - octobre 2016


Enclos des lapins
Enclos des lapins - octobre 2016

Nous franchissons alors une arche pour nous
retrouver devant un carrefour. Sur la droite,
l’allée rejoint le restaurant brasserie et l’allée
des petites chouettes. Le sentier qui fait face
à la grange nous amène vers l’aire de specta-
cle de rapaces en vol libre et l’espace des
becs crochus.

Nous allons alors opter pour la dernière
solution, tourner sur la gauche pour rejoindre
les boutiques du parc et la mini ferme du parc
qui marque la fin de la découverte de Pairi
Daiza.






En conclusion, la transformation du parc Pairi
Daiza se déroule à une vitesse fulgurante. Ce
parc est devenu unique en son genre avec ses
différents mondes. Les différents jardins et
espaces thématiques sortent rapidement de
terre et plongent le visiteur dans une ambiance
authentique propre à différentes contrées de
notre planète.


Aigle botté
Aigle botté - octobre 2016


Lori sombre
Lori sombre - octobre 2016


La collection animalière s’est pour sa part for-
tement développée vers les grandes espèces
au détriment de la collection aviaire qui a for-
tement diminué depuis ma visite de 2009.

Une visite de deux jours est préférable pour
découvrir l’ensemble du parc tout en profitant
des différentes animations.


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