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Zoo d'Asson


Zoo d'Asson
6 chemin du Brouquet
64800 Asson
France

Tel : +33 (0)5 59 71 03 34
Fax : +33 (0)5 59 71 01 55

www.zoo-asson.org
Logo zoo d'Asson



Vue aérienne du zoo
Vue aérienne du zoo


Ma visite : 23 mai 2015
Mise en ligne : 18 octobre 2015
Plan du zoo
Plan du zoo






Hocco de Daubenton
Hocco de Daubenton - mai 2015
Horaires d'ouverture 2015
Tarifs d'entrée 2015
Historique du zoo
Les volières 1/2
Les volières 2/2
Les aras, panthères et flamants
Le complexe des gibbons
La section asiatique
La section australienne et l'enclos de contact
La section des callithricidés et lémuriens
La zone africaine
Le bus pédagogique et les loris
Les sitatungas et les loris
Conclusion



Flèche

Horaires d'ouverture 2015 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)





Tous les jours

Avril à septembre : 10h00 à 19h00
Octobre à mars : 10h00 à 18h00
Lori papou
Lori papou - mai 2015




Flèche

Tarifs d'entrée 2015 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)


Wallabie des marais
Wallabie des marais - mai 2015


Ticket individuel
     Adulte : 12,00 €
     Enfant (3 à 11 ans) : 8,00 €


Tarifs groupes (plus de 15 personnes)
     Adulte : 10,00 €
     Enfant (3 à 11 ans) : 6,00 €



Flèche

Historique du zoo


Le zoo d’Asson est situé au cœur de la cam-
pagne Pyrénéennes, dans un écrin de verdure
de 5 hectares.

Ce parc est considéré comme l’un des
premiers zoos privés créé en France puisqu’il
est né en 1964. La famille Saint Pie, fon-
datrice du zoo a cédé ce dernier en 2001
à l’actuel directeur Luc Lorca, passionné des
animaux qui s’est donné la mission de déve-
lopper au mieux ce jardin et de préserver les
espèces menacées.


Tamarins à manteau rouge
Tamarins à manteau rouge - mai 2015


Céphalophe bleue
Céphalophe bleue - mai 2015



Le zoo compte aujourd’hui plus de 500 ani-
maux appartenant essentiellement à des es-
pèces de petite taille dont certaines sont
uniques en France voir en Europe. Le parc
participe à plus de 32 programmes européens
d’élevage (EEP) et finance plusieurs as-
sociations de préservation de la faune.



Flèche

Présentation du parc


Arrivé sur le parking du parc, le visiteur se dirige
vers une bâtisse en pierre rénovée en 2012, qui
accueille les caisses et la boutique du zoo. Après
avoir acquis son droit d’entrée, le visiteur dé-
marre sa visite sur la droite, pour découvrir une
grande volière en bois, relativement récente,
plantée de palmiers et autres plantes vertes ainsi
que de grands arbres en arrière-plan.

Des branches, des cordes et des rochers ont été
ajoutés à l’ensemble. Cette volière consacrée à
l’Amérique du Sud héberge des sakis à face
blanche (Pithecia pithecia), des saimiris de
Bolivie (Saimiri boliviensis boliviensis) et des
agoutis dorés (Dasyprocta leporina).


Volière des saimiris
Volière des saimiris - mai 2015
Volière des ibis
Volière des ibis - mai 2015

Sur la gauche, on pourra observer, au travers de
vitres, la maison de ces petits singes, agrémentée
de faux rochers et de quelques lianes.

Le visiteur se tourne alors pour se diriger vers la
section consacrée aux oiseaux. Cette section se
compose de 6 volières de contact successives, de
taille variable, installées sous le couvert de
grands arbres.

La première d’entre elle offre un grand volume,
dispose d’un sol en écorces, est creusée d’un
bassin et plantée de massifs de bambous et
de palmiers. Une colonie d’ibis rouges
(Eudocimus ruber) s’y ébat.


Le visiteur franchit alors la porte pour se rendre
dans la seconde volière de ce complexe, tout
aussi imposante, au sol en terre mais dépour-
vue de végétation. Des rochers, des troncs et
des souches constituent les enrichissements au
milieu desquels évolue une famille de calaos de
Leadbeater (Bucorvus leadbeater).

Le visiteur pénètre alors dans la troisième
volière perpendiculaire aux deux précédentes.
Là, sur la droite, a été intégrée une autre stru-
cture plus petite. Cette dernière agrémentée
de bambous est le lieu de vie d’étourneaux
de Bali (Leucopsar rotschildii) et de gouras
de Victoria (Goura victoria).



Volière des calaos
Volière des calaos - mai 2015
Volière des thyllogales
Volière des thyllogales - mai 2015

La volière de contact pour sa part est légè-
rement plus grande. Le sol est surélevé par
rapport au sentier de visite.
Elle dispose d’un sol naturel en terre, d’un
petit bassin et est plantée de grands feuillus
et de bambous. Cette volière présente des
conures jandayas (Aratinga jandaya), des
touracos à joues blanches (Tauraco leucotis)
et, depuis 2015, des thylogales de Brune
(Thylogale brunii), également appelé pa-
démélon à queue courte, une espèce unique
en France.



Flèche


Le visiteur se dirige alors vers la cinquième volière,
comparable à celle des touracos en termes d’amé-
nagements mais légèrement plus spacieuse. Cette
volière est consacrée à des guiras cantas (Guira
guira
) et des hoccos de Daubenton (Crax
daubentoni
).

Le visiteur entre alors dans la sixième et dernière
volière de cette série qui est également la plus
grande. Celle-ci est ombragée par de grands ar-
bres, de jeunes pousses apportent un peu de
verdures et des branches multiples et des cordes
offrent des possibilités de perchoirs.


Volière des hoccos
Volière des hoccos - mai 2015


Volière des pigeons
Volière des pigeons - mai 2015


Cette installation est occupée par des pigeons
de Nicobar (Caloenas nicobarica), des gouras
de Victoria (Goura victoria), un ara macao
(Ara macao) et des loriquets de Swainson
(Trichoglossus haematodus moluccensis).

C’est ainsi que se termine la galerie consacrée
aux oiseaux et regagne un petit jardin. Sur la
gauche, légèrement en retrait, on distingue un
petit enclos au sol recouvert d’écorces, agré-
menté de troncs. Ce dernier était occupé par
des athérures (
Atherurus africanus) avant
leur départ pour un autre parc.



Quelques gamelles trahissent la présence d’ani-
maux évoluant en liberté dans le parc. Avec un
peu de chance, le visiteur pourra ainsi décou-
vrir, au gré de sa visite, des wallabies de Par-
me (Macropus parma), des lémurs bruns
(Eulemur fulvus), des ibis sacrés
(Threskiornis aethiopicus), des oies d’Egypte
(Alopochen aegyptiacus), des paons bleus
(Pavo cristatus) et un jeune guib d’eau
(Tragelaphus spekii gratus) élevé à la main.


Enclos des athérures
Enclos des athérures - mai 2015



Volière des hiboux
Volière des hiboux - mai 2015

La visite continue alors pour rejoindre l’allée
principale. Avant de se retrouver sur celle-ci,
on peut observer accolée à une grange de
pierres, une volière relativement longue mais
de petite taille, plantée de charmes et traver-
sée de branches placées en hauteur.
Cette installation est occupée par des petits
ducs de Grant (Ptilopsis granti).

Le visiteur arrive alors sur le sentier principal
qui longe, sur la gauche, une vaste étendue
engazonnée au centre de laquelle se dresse
une très ancienne verrière aujourd’hui désaf-
fectée. Sur la droite, face à la prairie se
trouve le point de restauration du parc où sont
proposés divers snacks.



Flèche

A l’extrémité du restaurant du zoo, un sentier
bifurque sur la droite. Nous allons emprunter
ce dernier pour pénétrer dans un renflement
installé au cœur d’un massif de bambous.

Sur la droite, 2 vitres s’ouvrent sur ce qui com-
posaient le noctarium du zoo, aujourd’hui vide
mais qui hébergeait
des kinkajous (Potos 
flavus
) et des tatous à 3 bandes du Sud
(Tolypeutes matacus).

Dans le prolongement de ce bâtiment se dresse
une première volière à l’armature métallique.


Grande verrière
Grande verrière - mai 2015


Volière typique des aras
Volière typique des aras - mai 2015


Cette dernière au sol en sable est plantée de pieux

en bois et de branches. Elle accueille des aras ara-
raunas (Ara ararauna). Accolée à la volière des
perroquets se trouve une autre structure du même
type mais plantée de bambous au sein de laquelle
s’ébattent des aras chloroptères (Ara chloroptera).
Enfin, au cœur de cette petite cour on pourra en-
core observer une troisième volière pourvue de
branches, de rochers et de quelques agrès en
bois, volière consacrée à des aras macaos (Ara
macao
).


Le visiteur revient alors sur l’allée centrale pour
continuer sa visite tout droit et longer une palis-
sade en bois recouverte de panneaux rappelant
l’historique du zoo. Plus loin, sur la gauche de
l’allée, on découvre la nouveauté 2002, mar-
quant la reprise du zoo par les nouveaux pro-
priétaires. Cette nouveauté consiste en une
volière de grande surface, de hauteur moyenne,
ombragée par de grands arbres alentours.

Cette volière au sol en herbe et en rochers, est
agrémentée de cordes, troncs et de plateformes
en bois. Elle est le lieu de vie de panthères des
neiges (Uncia uncia).


Volière des panthères des neiges
Volière des panthères des neiges - mai 2015


Enclos des céphalophes
Enclos des céphalophes - mai 2015

L’allée forme alors un angle droit de sorte à con-
tourner l’installation des panthères et à longer, sur
la droite, un bâtiment ancien, percé de vitres. Ces
baies laissent entrapercevoir des loges de petites
tailles pourvue de cordes.

Revenons sur la gauche où, mitoyen aux panthères,
se trouve un enclos de taille moyenne, en herbe,
relativement profond agrémenté de nombreux
massifs de bambous et d’herbe de la pampa.

Cette installation recrée une forêt tropicale den-
sément plantée et accueille l’espèce phare du
parc, la céphalophe bleu (Cephalophus
monticola schultzei
). Cette petite antilope
africaine n’est visible en France qu’à Asson et
reste très peu courante dans les parcs euro-
péens.


Il est à noter que le zoo d’Asson maintient la
plus grande population hors d’Afrique avec plus
de 7 individus. Les succès de reproduction ont
été nombreux à Asson, mais les problèmes de
consanguinité tendent à compromettre l’avenir
de cette espèce.

Enfin, dans le prolongement de la forêt des cé-
phalophes, on pourra observer, légèrement en
contrebas de l’allée de visite, une lagune en
eau peu profonde, au centre de laquelle res-
sort une petite île. Cette lagune est le lieu de
vie et de nidification d’une colonie de flamants
roses (Phoenicopterus roseus).
Lagune des flamants roses
Lagune des flamants roses - mai 2015



Flèche


Le sentier de visite continue pour contourner le
bâtiment percé de vitre, auquel est accolée l’ar-
mature d’une serre tunnel recouverte d’un gril-
lage. Ce complexe compose la zone des gibbons.

La volière est divisée en 4 sections. Toutes ces
sections disposent d’un sol en herbe, sont bien
plantées et de nombreuses cordes et structures
en bois ont été accrochées à l’armature de la
volière offrant diverses possibilités d’évolution.


Complexe des gibbons
Complexe des gibbons - mai 2015


Volière typique pour gibbons
Volière typique pour gibbons - mai 2015
Les deux premières volières de cet ensemble sont
consacrées à des gibbons à mains blanches
(Hylobates lar), la section qui suit est le lieu de
vie d’un couple de gibbons à favoris blancs
(Nomascus leucogenys) tandis que la dernière
partie de ce tunnel qui est également la plus gran-
de héberge une famille de gibbons à bonnet
(Hylobates pileatus).

Ce complexe qui constitue l’une des plus ancien-
nes installations du zoo devrait être rénovée et
transformée dans les années à venir. Face à cet-
te allée de volière, le visiteur peut observer une
autre volière métallique, inaugurée au printemps
2015.


Cette dernière au sol en terre, est agrémentée de
bambous, palmiers, quelques troncs et accueille
aujourd’hui la famille de gibbons à bonnet
(Hylobates pileatus).

Suite à cette inauguration le directeur prévoit de
transférer les gibbons à favoris blanc dans l’an-
cienne volière des gibbons à bonnet, tandis que
les gibbons à mains blanches bénéficieront des
3 premières volières.

Une seconde volière du même type que celle
qui vient d’être inaugurée pourrait également
être érigée dans les prochaines années.
Nouvelle volière des gibbons
Nouvelle volière des gibbons - mai 2015


Nouvelle volière des gibbons
Nouvelle volière des gibbons - mai 2015
Nouvelle volière des gibbons
Nouvelle volière des gibbons - mai 2015



Flèche

La visite continue alors au cœur d’un massif de bam-
bou sur la droite duquel par un petit sentier nous
amenant vers un point d’observation sur un enclos
de grande taille, entouré de palissade de bois au
milieu duquel a été installé un monticule de pierres.
De jeunes pousses d’arbres, des lauriers, plusieurs
arbustes, des cabanes en bois et des branches com-
plètent les décors. Cet enclos est le lieu de vie de
petits pandas (Ailurus fulgens) et marque l’entrée
dans la partie du parc consacrée à l’Asie.


Enclos des petits pandas
Enclos des petits pandas - mai 2015


Enclos des loutres naines
Enclos des loutres naines - mai 2015


De retour sur l’allée principale, le visiteur continue
l’ascension d’une petite colline, pour bifurquer sur la
gauche au niveau d’une patte d'oiet. Là, sur la droite
du sentier, se trouve un autre enclos de bonne fac-
ture, composé d’un bassin entouré de murs de pier-
res et doublé d’un espace en herbe densément
planté.

Des troncs et des bambous complètent cette instal-
lation qui accueille des loutres naines (Aonyx
cinerea
).


L’allée entoure le bassin des loutres en face duquel,
une petite prairie à l’herbe haute a été délimitée et
héberge des muntjacs de Chine (Muntiacus reevesi),
des oies à tête barrée (Anser indicus) et des grues
antigones (Grus antigone antigone).

La montée continue le long des loutres et le visiteur ar-
rive devant un vaste enclos visible au travers de 3 baies
vitrées. Cet enclos, où l’herbe alterne avec le sable,
est planté de bambous et de quelques autres arbres.
Des cavernes en faux rochers y ont été érigées. A la
base, des tigres de Sibérie (Pathera tigris altaica) y
évoluaient et ont été remplacés par une femelle tigre
blanc (Panthera tigris).


Enclos des grues
Enclos des grues - mai 2015
Enclos du tigre blanc
Enclos du tigre blanc - mai 2015


Des panneaux pédagogiques expliquant l’origine de la
couleur blanche et le désintérêt de cette espèce d’un
point de vue conservation bordent cet enclos.
Enfin, une animation ludique consistant en une corde
passée au travers de la clôture, permet aux visiteurs,
si le tigre en a envie de comparer leurs forces au tir à
la corde.

Le visiteur redescend alors de la colline en longeant
l’enclos des loutres pour revenir au niveau du com-
plexe des gibbons.



Flèche

Là, un sentier bifurque sur la droite pour nous conduire
le long de la frontière du zoo, et nous amener dans la
zone « Outback Australia ». La découverte de la zone
australienne débute par un appentis en bois qui sur-
plombe une grande prairie de forme triangulaire.
Légèrement en pente elle est plantée de quelques ar-
bres et est occupée par des kangourous roux
(Macropus rufus).

Le sentier longe alors cette prairie jouxtée par un
second enclos du même type agrémentée de petites
pousses. Ce second enclos australien est le lieu
d’une cohabitation entre des wallabies des marais
(Wallabia bicolor) et des émeus (Dromaius
novaehollandiae
).


Plaine des kangourous
Plaine des kangourous - mai 2015
Enclos de contact
Enclos de contact - mai 2015


Au bout de ce sentier, le visiteur est invité à entrer au
sein d’une vaste prairie de 2,5 hectares qui constitue
l’enclos principal du zoo et offre aux visiteurs la pos-
sibilité de côtoyer des cigognes blanches (Ciconia
ciconia
), des wallabies de Bennett (Macropus
rufogriseus
), des maras (Dolichotis patagonum) et
des alpagas (Lama pacos).

Dans un des angles de ce pré se trouve un enclos en-
touré de hauts grillages et de rochers. Cet enclos vert
grâce aux graminées présentes est planté de palmiers
et autres arbres. Des joncs et des feuillus complètent
les décors destinés à des loups à crinière (
Chrysocyon
brachyurus
).
Enclos des wallabies des marais
Enclos des wallabies des marais - mai 2015
Enclos des loups à crinière
Enclos des loups à crinière - mai 2015




Le visiteur parcourt alors cette prairie et découvre, sur
la droite, un enclos de taille moyenne entouré de tôles.
Cet enclos au sein duquel l’herbe a fait place à la terre
est creusé de galeries faites par la colonie de chiens de
prairie (Cynomis ludovicianus) qui s’y ébat.

Les stalles des alpagas sont également visibles à ce
niveau. Le visiteur ressort alors de la prairie des alpagas
pour se retrouver au-dessus de l’enclos des wallabies.


Enclos des chiens de prairie
Enclos des chiens de prairie - mai 2015


Enclos des mangoustes noires
Enclos des mangoustes noires - mai 2015

Face à nous, se dresse un enclos de taille moyenne,
agrémenté de nombreux rochers, de souches en bois
et de branches. Des massifs de bambous, des ar-
bustes et des buissons complètent les aménagements
de cette installation qui accueille des mangoustes
brunes (Crossarchus obscurus), une espèce qui n’est
visible que dans une petite poignée de zoos européens.

Le sentier de visite contourne alors cet enclos, et lon-
ge, sur la gauche, un enclos en herbe, planté de
multiples bambous recréant une forêt dense. Cet en-
clos est le lieu de vie de céphalophes bleus
(Cephalophus monticola schultzei) qui cohabitent
avec des grues demoiselles (Anthropoides virgo).



Flèche

Le visiteur poursuit alors sa visite sur cette allée et
laisse les différentes bifurcations de côté. Cette
allée se dirige alors vers le secteur des petits singes.
Ce dernier se compose d’une succession de volières
de taille moyenne, dont le haut est recouvert de plan-
tes couvrantes, apportant ainsi de l’ombre à l’en-
semble.

Ces volières sont toutes aménagées selon le même
schéma à savoir un sol en terre, des arbres feuillus,
quelques bambous et des branches et cannes de
bambous faisant office de structures d’escalade. Des
cordes complètent les différents agrès.


Complexe des callithricidés
Complexe des callithricidés - mai 2015


Volière typique pour tamarins
Volière typique pour tamarins - mai 2015




Dans ces volières, on pourra admirer, dans l’ordre de
visite, des tamarins à manteau noir et rouge (Saguinus
fuscicollis lagonotus
) ; des tamarins pinchés
(Saguinus oedipus) ; des ouistitis de Goeldi
(Callimico goeldi) ; des ouistitis pygmés (Callithrix
pygmaea
) ; des tamarins lions à tête dorée
(Leontopithecus chrysomelas) ; des tamarins em-
pereurs (Saguinus imperator), des ouistitis argentés
(Mico argentata) puis des tamarins labiés (
Saguinus
labiatus
).
Volière pour callithricidés
Volière pour callithricidés - mai 2015
Volière pour callithricidés
Volière pour callithricidés - mai 2015


Face aux callithricidés, on pourra observer une
palissade en bois percée de quelques trous,
permettant d’observer une autre forêt de bam-
bous et un sol en herbe. Cette installation ac-
cueille un autre groupe de céphalophes bleus
(Cephalophus monticola schultzei).

Le visiteur revient alors sur ses pas jusqu’au niveau
de la volière des tamarins à manteau rouge et de
l’enclos des grues demoiselles pour bifurquer deux
fois de suite sur la gauche et emprunter un sentier
parallèle au précédent.
Cette allée longe, sur la gauche les murs du bâtiment
des callithricidés, et sur la droite une autre succes-
sion de volières de grande taille.

Enclos des céphalophes
Enclos des céphalophes - mai 2015
Lémurerie
Lémurerie - mai 2015

Ces dernières sont plantée de palmiers et autres
plantes vertes et agrémentées de structures d’es-
calade en bois et en cordes. Elles composent le
complexe des lémuriens du zoo d’Asson.

La première volière héberge ainsi des varis noir et
blanc (Varecia variegata). La seconde est le lieu
de vie de lémurs à front blanc (Eulemur albifrons).
 

Des varis roux (Varecia rubra) cohabitent avec des
lémurs à front roux (Eulemur rufus) dans la troi-
sième volière tandis que la dernière est occupée par
des lémurs macacos (Eulemur macaco macaco) et
des lémurs bruns (Eulemur fulvus).


Volière typique pour lémuriens
Volière typique pour lémuriens - mai 2015
Volière typique pour lémuriens
Volière typique pour lémuriens - mai 2015



Flèche

Nous arrivons alors au bout de la lémurerie pour faire
face à une petite fosse bétonnée, offrant un refuge à
des porc-épics indiens (Hystrix indica).

Le sentier se dirige alors soit sur la droite soit sur la gauche.
Nous allons opter pour cette seconde direction et péne-
trer dans une grande volière de contact « Nosy Be ».

Cette volière en herbe est traversée par le sentier de
visite. Elle est agrémentée de hautes herbes, de quel-
ques plantations de buissons et de nombreux pieux,
troncs et branches. Des cordes la parcourent éga-
lement.


Volière des makis cattas
Volière des makis cattas - mai 2015


Volière des makis cattas
Volière des makis cattas - mai 2015
Cette volière inaugurée en 2013 plonge le visiteur sur
l’île de Madagascar au contact de makis cattas (Lemur
catta
), de varis roux (Varecia rubra) et de grues cou-
ronnées royales (Balearica regulorum).

Au cœur de cette volière se dresse également le
bâtiment de nuit des lémuriens, visible à travers
des vitres et divisées en deux loges agrémentées
de branches.

Plus loin sur le sentier, on pourra également dé-
couvrir un stand abritant une exposition sur les
différents programmes soutenus par le zoo
d’Asson.




Le visiteur ressort alors de la volière des lémuriens
puis repasse devant l’enclos des porcs épics et
continue sa visite. A l’extrémité de ce sentier, un
renflement sur la gauche nous permet de découvrir
2 enclos. Le premier entièrement en sable, est re-
lativement profond et planté de quelques palmiers.

Consacré à 2 zèbres de Grant (Equus burchelli
boehmi
), il est également accessible aux porcs épics
indiens (Hystrix indica).


Plaine des zèbres
Plaine des zèbres - mai 2015


Enclos des servals
Enclos des servals - mai 2015




Face aux zèbres se dresse un autre enclos de petite
taille, légèrement vallonné, au sol en herbe et agré-
menté de rochers. Le tout est recouvert d’un filet.
Des servals (Leptailurus serval) y évoluent.



Flèche

Le visiteur continue alors sa visite et se retrouve sur
une petite place sur la gauche de laquelle on retrouve
la grande verrière inoccupée. Un bus a également été
installée en bordure de cette place. Ce bus abrite la
salle pédagogique du zoo.

Sur la droite de la place, face au bus, se dresse en-
core une rotonde composée de plusieurs volières.
A l’origine, ce complexe était consacré aux psitta-
cidés. Les deux volières les plus à droite disposent
d’un sol recouvert de lierre, sont plantées d’un pal-
mier et agrémentées de quelques lianes. Elles héber-
gent des loris de Swainson (Trichoglossus
haematodus moluccanus
).


Bus pédagogique
Bus pédagogique - mai 2015


Complexe des volières
Complexe des volières - mai 2015




La troisième volière, accolée aux précédentes, est
identique en termes d’aménagements bien que da-
vantage de végétation y ait poussé. Cette volière
est consacrée à une espèce unique en Europe,
l’écureuil oriental (Callisciurus notatus).
Enfin, une dernière volière est visible de ce point de
vue. 

La végétation est composée de figuiers et de nom-
breuses lianes font office de perchoirs. Des loris à
queue verte (Lorius chlorocercus) s’y ébattent.



Un bosquet interrompt alors la découverte de cette
volière, massif fleuri que le visiteur contourne pour
découvrir la suite de cette rotonde. Sur la droite,
on peut ainsi admirer une volière densément plantée
et ombragée par les arbres du bosquet. Cette
dernière est le lieu de vie de loriquets papous
(Charmosyna papou stellae).

Enfin, deux autres volières plantées de palmiers
complètent cette rotonde. Elles sont toutes deux
occupée par des loris de Swainson (Trichoglossus
haematodus moluccanus
).
Volière pour loris
Volière pour loris - mai 2015




Flèche

Face à la rotonde des psittacidés, se dresse une
prairie divisée en une zone dégagée et une zone
plantée de palmiers. Un fossé humide sépare les
animaux des visiteurs  et des rochers complètent
les décors.
Cet espace est le lieu de présentation d’un groupe
reproducteur de sitatungas (Tragelphus spekii
gratus
).

Enfin, sur la droite de l’allée, on pourra observer
une autre volière agrémentée de troncs plantés,
de palmiers et de branches horizontales. Cette
volière relativement haute présente des grands
ducs des Verreaux (Bubo lacteus).


Enclos des sitatungas
Enclos des sitatungas - mai 2015



Volière des capucins
Volière des capucins - mai 2015

Le sentier débouche alors sur la lémurerie et le
complexe des callithricidés. Pour notre part, nous
allons revenir sur nos pas jusqu’à la verrière et
retrouver l’allée principale à proximité de la zone
des aras, avant de repasser devant le restaurant
puis de revenir au niveau du bâtiment d’accueil.

A ce niveau, sur la droite, se dresse une dernière
volière en bois, relativement haute, au sol recou-
vert d’écorces, et tendue de multiples structures
d’escalade en bois et en cordes. Cette volière
est le lieu de vie d’une famille de capucins à
poitrine blanche (Cebus capucinus).

Le visiteur traverse alors la boutique du zoo qui
clos la visite.


Complexe des volières
Complexe des volières - mai 2015
Volière des grands ducs
Volière des grands ducs - mai 2015



Flèche


En conclusion, le zoo d’Asson est un petit parc in-
stallé dans un écrin de verdure au cœur de la chaine
des Pyrénées. Le manque de moyens est ressenti
quelque peu mais les enclos sont en général de
bonne facture et les points les plus critiques sont en
passe d’être gommés.

La collection est véritablement intéressante s’éloi-
gnant des collections classiques de l’hexagone et
le parc tend à privilégier les espèces de petite
taille et menacées dans la nature.
Mangouste brune
Mangouste brune - mai 2015


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