Accueil    |    Présentation    |    Les zoos en Europe  |   Les zoos dans le reste du monde    |    Nouveautés    |    Description des espèces   |   EAZA    |      Mes visites    |     Liens

Domaine de Branféré


Domaine de Branféré
Parc animalier et Botanique
56190 Branféré
France

Tel : +33 (0)2 97 42 94 66

www.branfere.com
Logo du zoo


Plan du zoo
Plan du zoo



Ma visite : 08 juillet 2020
Mise en ligne : 11 novembre 2020
Vue aérienne du zoo
Vue aérienne du zoo






Siamang
Siamang - juillet 2020
Tarifs d'entrée 2020
Horaires d'ouverture 2020
Présentation du zoo
Les lémuriens, gibbons et alpagas
Les yacks et la prairie du chateau
Les chameaux et la volière asiatique
La vallée indienne
Le secteur aquatique et les tamarins
La zone africaine
La mini ferme et les rennes
La zone sud américaine
Les îles des singes
L'étang des pélicans et des flamants
Conclusion



Flèche

Tarifs d'entrée 2020 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif et peuvent varier)


Ticket individuel (Zoo + Parcabout) - Haute saison **
     Adulte : 23,50 €
     Enfant (3 à 12 ans) : 17,00 €
     Jeune (13 à 17 ans) : 22,00 €
     Tarif réduit * : 22,00 €

Ticket individuel (Zoo + Parcabout) - Moyenne saison **
     Adulte : 22,00 €
     Enfant (3 à 12 ans) : 15,50 €
     Jeune (13 à 17 ans) : 20,50 €
     Tarif réduit * : 20,50 €

Ticket individuel (Zoo + Parcabout) - Basse saison **
     Adulte : 15,50 €
     Enfant (3 à 12 ans) : 11,00 €
     Jeune (13 à 17 ans) : 20,50 €
     Tarif réduit * : 20,50 €

* étudiant, sénior, PMR, demandeur d'emploi
Dendrocygne tacheté
Dendrocygne tacheté - juillet 2020



Flèche

Horaires d'ouverture 2020 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif et peuvent varier)


Ara ararauna
Siamang - juillet 2020



Mars : 13h00 à 18h00
Avril à fin juin  : 10h00 à 18h30
Juillet - aout : 9h30 à 21h00
Septembre à fin octobre : 10h00 à 18h00

De novembre à mars : fermeture hivernale

Les caisses ferment 1h30 avant le parc.



Flèche

Présentation du parc


Le Manoir de Branféré, centre du domaine, a été érigé
en 1848 par la famille Freslon de la Freslonnière avant
d'être cédé en 1884 à la famille Jourde.

En 1932, Paul Jourde hérite du domaine et de la
fortune de ses parents, ce qui lui donne la possibilité
de voyager.
Il sera reçu par le Maharadjah de Kutch, chez qui il
découvrira la présentation d'espèces animales en
semie liberté.

Il épouse alors une aristocrate italienne, artiste
peintre, avec qui il part en voyage en Inde et en
Amérique du Sud entre 1940 et 1948.

Fort de ses voyages et de ses connaissances, Paul
Jourde constitute sa propre collection animalière dans
le parc de Branféré.


Gibbon à favoris blancs
Gibbon à favoris blancs - juillet 2020


Grue du Japon
Grue du Japon - juillet 2020
En 1965, sous les encouragements des pouvoirs publics,
ouvre le domaine de Branféré au public. Le succès fut
immédiat.

En parallèle de cette ouverture, son épouse continue de
peindre de nombreuses toiles qui seront appréciées dans
le monde entier.

Après quelques déboires administratifs, le parc continue
son développement.

En 1988, suite aux décès de M Jourde (1986) et de son
épouse (1988), le parc est légué à la Fondation de
France. Cette dernière va remettre le parc en état et
continuer son développement.

Dernière grande nouveauté en date, la vallée asiatique
inaugurée en 2015.



Flèche

Visite du zoo


Avant de gagner l'entrée du zoo, le visiteur tra-
verse une prairie fleurie, véritable paradis pour
les abeilles sauvages ou domestiques.

La billetterie est tout en bois, formant un bâtiment
écologique qui nous permet d'entrer dans le zoo.
Après avoir franchi l'entrée, on découvre un point
d'eau bien planté, devant lequel nous allons dé-
marrer la visite sur la droite.

Là, un portail nous invite à entrer dans le domaine
de Branféré pour nous trouver sur une petite place.
Face à nous se trouve le premier enclos du zoo.


Entrée du parc de Branféré
Entrée du parc de Branféré - juillet 2020


Ile des lémuriens
Ile des lémuriens - juillet 2020

Relativement vaste, il s'organise autour d'un point
d'eau au centre duquel se dresse une ile plantée de
buissons. Cet espace accueille une colonie de
flamants de Cuba (Phoenicopterus ruber), de chaunas
à collier (Chauna torquata) et de leurs jeunes, ainsi
que d'oies semi-palmées (Anseranas semipalmata).

Là, nous allons nous diriger vers la droite, pour dé-
couvrir un premier ensemble de deux îles en herbe,
ombragées par de grands arbres, tendues d'agrès en
cordes et en bois.
Des lémurs à front roux (Eulemur albifrons) y coha-
bitent avec des makis cattas (Lemur catta).


L'allée de visite contourne les îles des lémuriens,
pour gagner un point d'observation installé sur le
toit de l'abris de nuit des prosomiens.

Plus loin, une troisième île très longue, et plantée
de hauts arbres, offre diverses possibilités
d'évolution à des gibbons à favoris blancs
(Nomascus leucogenys).
Diverses structures d'esclade ont également été
disposées sur cette île.

Les larges fossés en eau, sont le lieu de vie de
nombreux anatidés tels les tadornes de Belon
(Tadorna tadorna), ...


Ile des gibbons
Ile des gibbons - juillet 2020


Enclos des alpagas
Enclos des lamas - juillet 2020
..., les bernaches à cou roux (Branta ruficollis), les
dendrocygnes à ventre noir (Dendrocygna
autumnalis), les eiders à duvet (Somateria
mollissima), les cygnes à cou noir (Cygnus
melancoryphus) ou encore les cygnes coscorobas
(Coscoroba coscoroba).

L'allée traverse alors un pont puis une prairie de
grande taille, plantée de quelques jeunes arbres.
Les fossés en eau entourant cet espace de contact
prolongent ceux des îles des singes.
Cet enclos de contact est occupé par un troupeau
de lamas (Lama glama).



Flèche

Sur la gauche de l'enclos de contact, on peut ob-
server une autre presqu'île, relativement longue
mais non accessible des visiteurs. Cette plaine
accueille une troupe de yacks (Bos grunniens).

Le sentier quitte alors le territoire des camélidés
pour franchir un portail et gagner la pelouse
centrale du parc, jouxtant le chateau du domaine
de Branféré.

Au niveau de la sortie de l'enclos des lamas,
plusieurs bancs en bois entourent l'esplanade
du spectacle des oiseaux où diverses espèces
sont présentées en vol libre.


Plaine des yacks
Plaine des yacks - juillet 2020


Aire de spectacle
Aire de spectacle - juillet 2020
Durant cette démonstration, on pourra admirer en
des aras araraunas (Ara ararauna), des aras mili-
taires (Ara militaris), des aras macaos (Ara macao),
des aras de Buffon (Ara ambigus), des caracaras
huppés (Caracara cheriway), des buses variables
(Buteo buteo), des milans noirs (Milvus migrans),
des vautours palmistes (Gypohierax angolensis),
des vautours urubus (Coragyps atratus), des
vautours à tête rouge (Cathartes aura), des vautours
à dos blanc (Gyps africanus), des grands ducs de
Virginie (Bubo virginianus), des chouettes de l'oural
(Strix uralensis), des harfangs des neiges (Nyctea
scandiaca), des ibis rouges (Eudocimus ruber), des
ibis falcinelles (Plegadis falcinellus), ...


..., des cigognes d'Abdim (Ciconia abdimi), des
hérons garde boeuf (Bubulcus ibis), des grues
royales (Balearica regulorum), des cigognes
blanches (Ciconia ciconia) ou encore des
pélicans blancs (Pelecanus onocrotalus).

L'aire de spectacle a été installé dans un
des coins de la vaste prairie entourant le
chateau.
Au coeur de cette vaste étendue comprenant
des zones en herbe et des bosquets, on
pourra observer différentes espèces évoluant
en semie libertée.


Jardin du chateau
Jardin du chateau - juillet 2020


Chateau de Branféré
Chateau de Branféré - juillet 2020

On peut ainsi citer les maras (Dolichotis patagonum),
les wallabies de Benett (Macropus rufogriseus), les
cerfs hydropotes (Hydropotes inermis), les muntjacs
de Chine (Muntiacus reevesi), les grues à cou blanc
(Grus vipio), les grues du Paradis (Anthropoides
paradisae), les grues de Manchourie (Grus japonensis),
les grues antigones (Grus antigone), les grues royales
(Balearica regulorum), les cigognes blanches (Ciconia
ciconia) ou encore les paons bleus (Pavo cristatus)
ainsi que la mutation blanche.

Nous continuons la découverte de ce vaste parc, sur la
droite, de l'aire de spectacle.



Flèche

En arrière plan des gradins du spectacle, délimité
par un fossé en eau, s'étend un grand enclos en
herbe, qui continue la zone asiatique.

On pourra y admirer un groupe de chameaux
(Camelus bactrianus). Aux cotés de ces mam-
mifères évoluent plusieurs oiseaux comme les
grues à cou blanc (Grus vipio), les bernaches du
Canada (Branta canadensis) et les oies à tête
barrée (Anser indicus).

Le sentier nous amène alors vers le restaurant
du zoo installé dans une bâtisse en pierres à
l'architecture typique de la région.
Jouxtant le restaurant, se trouve la zone tech-
nique du parc à coté de laquelle se dresse une
volière de contact.


Ile des chameaux
Ile des chameaux - juillet 2020

Volière asiatique
Volière asiatique - juillet 2020
Cette volière pénétrante recréer un paysage asiatique
bien planté, est traversée par une cascade, dotée de
deux bassins et d'une zone plus dégagée.

Des dendrocygnes de Java (Dendrocygna javanica) y
volent aux cotés de canards à ailes blanches
(Asarcornis scutulata), de sarcelles baikals (Anas
formosa), de gouras couronnés (Goura cristata), de
gouras de Victoria (Goura victoria), de pigeons de
Nicobar (Caloenas nicobarica), de colombines turverts
(Chalcophaps indica), de colombes tristigmates
(Gallicolumba tristigmata), d'étourneaux des pagodes

(Sturnia pagodarum), de shamas à croupion blanc
(Copsychus malabaricus) mais aussi de paddas de
Java (Padda oryzivora).

Le visiteur quitte alors la volière pour continuer sa
découverte.


Volière asiatique
Volière asiatique - juillet 2020
Volière asiatique
Volière asiatique - juillet 2020


Il est à noter que le parc de Branféré offre aussi
une découverte botanique très complète et variée.

Non lion de la volière pénétrante se trouve d'ail-
leurs le plus vieil arbre du jardin avec son im-
posant tronc.

Nous poursuivons notre progression en direction
du bas du parc des maras.

Là, le sentier longe, sur la gauche, un enclos en-
touré de baies vitrées, doublées d'un fossé en eau.
Cet espace très végétalisé est agrémenté de struc-
tures d'escalade en bois. La cime des arbres est
également accessible aux petits pandas (Ailurus
fulgens) vivant ici.


Ile des petits pandas
Ile des petits pandas - juillet 2020
Enclos des loutres
Enclos des loutres - juillet 2020


Non loin des petits pandas, une fosse en pierres
a été remplie d'eau recouverte de lentilles d'eau.
Ce bassin est doublé d'une plage à l'herbe haute,
sur laquelle reposent quelques troncs morts. Une
famille de loutres naines (Aonyx cinerea) est pré-
sentée à ce niveau.

A l'extrémité de l'enclos des loutres, l'allée de
visite bifurque sur la gauche pour gagner la nou-
veauté 2015 de Branféré, "la vallée indienne".



Flèche

Cet espace moderne s'étend sur plus de 4 hec-
tares.
On pourra y observer une plaine principale de 2
hectares, qui est la première que l'on aperçoit.
Cette plaine en herbe est légèrement vallonée,
plantée de bosquets et creusée d'un bassin.

Des rhinocéros indiens (Rhinoceros unicornis)
y évoluent aux cotés de cerfs de Duvaucel
(Rucervus duvaucelii), de cerfs cochons
(Axis porcinus), de muntjacs d'Inde
(Muntiacus muntiacus), d'antilopes cervi-
capres (Antilope cervicapra) et de nilgauts
(Boselaphus tragocamelus).


Vallée indienne
Vallée indienne - juillet 2020



Bâtiment des rhinocéros
Bâtiment des rhinocéros - juillet 2020
Le sentier longe alors le point d'eau de cette
première prairie, pour gagner le bâtiment de
nuit des rhinocéros, devant lequel se trouve
une exposition pédagogique sur la campagne
"Silent Forest".

La visite du bâtiment se fait au niveau d'un
balcon surplombant les 4 boxes intérieurs des
mastodontes.

En quittant la bâtisse, nous empruntons une
passerelle en bois, qui sépare la plaine prin-
pale située sur la droite, des pré-parcs et de la
seconde plaine des rhinocéros indiens
(Rhinoceros unicornis) sur la gauche.
Des troncs d'arbres délimitent cette plaine et
permettent aux cervidés de passer sur chaque
prairie à leur guise.


Vallée indienne
Vallée indienne - juillet 2020
Préparc des rhinocéros
  Préparc des rhinocéros - juillet 2020


L'allée traverse alors la passerelle puis contour-
ne la vaste plaine principale.

Face à cette dernière, un enclos en herbe est
entouré d'un haut grillage et permet d'isoler
les mâles antilopes cervicapres (Antilope
cervicapra) et des émeus (Dromaius
novaehollandiae).

Le sentier continue alors à longer la plaine des
rhinocéros, séparée d'elle par une zone naturelle
humide que traverse la passerelle sur plusieurs
dizaines de mètres.


Enclos des émeus
Enclos des émeus - juillet 2020


Ancien enclos des muntjacs
Ancien enclos des muntjacs - juillet 2020




Après un virage, on découvre, sur la gauche, un es-
pace en herbe et bien planté qui forme l'ancienne
installation des muntjacs d'Inde (Muntiacus
muntiacus) qui ont pris leurs quartiers dans la
plaine asiatique.

Nous gagnons alors un autre point de vision sur la
plaine des cerfs, situé en face du bâtiment de nuit
des mastodontes.
Vallée indienne
Vallée indienne - juillet 2020
Zone naturelle
Zone naturelle - juillet 2020



Flèche

Nous revenons alors à proximité de l'installation
des loutres et nous gagnons un jardin à l'anglaise
entouré de grands arbres.

Sur la gauche de ce jardin, un mur de pierres
entoure l'espace aquatique du parc de Branféré,
au coeur duquel continue la visite.

Sur la gauche du sentier s'étend un grand bas-
sin, entouré de pierres et de plages de galets.
Au centre du bassin, une toile apporte de l'om-
bre aux phoques veau marins (Phoca vitulina)
qui y vivent.


Bassin des phoques
Bassin des phoques - juillet 2020


Plus vieille arbre du chateau
Plus vieille arbre du chateau - juillet 2020



Face aux phoques, on peut admirer un autre bassin
de grande taille, entouré de rochers et de plages
en herbe, où de petites grottes offrent diverses
possibilités de nidification à la colonie de man-
chots de Humboldt (Spheniscus humboldti) qui y
est présentée.

En quittant la zone aquatique, on peut encore
découvrir un troisième bassin de petite taille avec
un point de vision sous marine, qui fait office
d'enclos d'isolement pour les phoques (Phoca
vitulina
).

Plus loin sur le sentier qui amène à la forêt du
chateau, on longe un enclos forestier de grande
taille, visible à travers des points de vision vitré.
Cet enclos vide lors de ma visite, présentait des
loups à crinière (Chrysocyon brachyurus).
Point de vue sur le bassin des phoques
Point de vue sur le bassin des phoques - juillet 2020
Bassin des manchots
Bassin des manchots - juillet 2020


En traversant la forêt, on peut encore apercevoir
les maras et autres cervidés vivant en semie liber-
té dans le parc, pour déboucher sur une île de
taille moyenne, doublée d'une maison dont l'in-
térieur est visible au travers de baies vitrées.
L'intérieur de la maison est tapissé de plusieurs
branches et autres tiges de bambous.

Une famille de tamarins pinchés (Saguinus
oedipus) y vit et dispose d'un accès libre à l'île
attenante, parcourue de branches et de cordes
et bien végétalisée.

Les fossés en eau accueillent quant à eux,
foule d'anatidés.


Maison des tamarins
Maison des tamarins - juillet 2020


Ile des tamarins et anatidés
Ile des tamarins et anatidés - juillet 2020
On peut par exemple citer les bernaches à crinière
(Chenonetta jubata), les canards des Philippines
(Anas luzonica), les tadornes radjah (Radjah
radjah), les fuligules nyrocas (Aythya nyroca),
les dendrocygnes fauves (Dendrocygna bicolor),
les dendrocygnes tachetés (Dendrocygna guttata),
les dendrocygnes à lunules (Dendrocugna arcuata),
les dendrocygnes àd'Eyton (Dendrocygna eytoni),
les sarcelles marbrées (Marmaronetta
angustirostris), les sarcelles baïkal (Anas formosa),
les siffleurs du Chili (Mareca sibilatrix) et les
souchets d'Argentine (Anas platalea).

Nous continuons alors notre progression en direction
de l'Afrique.



Flèche

Le premier enclos de la section consacrée au con-
tinent noir se trouve en lisière de la forêt du parc
et profite de l'ombre des arbres.
Il dispose d'un sol en herbe, est planté de bam-
bous, sapins et de rochers. Un bassin de grande
taille complète le tout. Cette installation est oc-
cupée par des hippopotames nains (Choeropsis
liberiensis), des pélicans blancs (Pelecanus
onocrotalus) et des marabouts (Leptopilos
crumeniferus).

Sur la droite, se trouve une maison de forme
triangulaire, dans laquelle nous pouvons entrer
pour découvrir les loges de nuit et le bassin
intérieur des hippopotames.


Enclos principal des hippopotames
Enclos principal des hippopotames - juillet 2020


Maison des hippopotames nains
Maison des hippopotames nains - juillet 2020


Sur la gauche de la maison, se dresse un second en-
clos du même type, séparé du premier par des troncs
verticaux permettant de séparer les individus.

Nous allons alors continuer la découverte de Branféré
en parcourant une forêt, au coeur de laquelle devrait
naitre le prochain grand projet du zoo, un espace
très prometteur en cours de réflexion.

Sur la droite une ile de taille moyenne, plantée
d'arbres, de cabanes en bois, d'herbes hautes et
traversée par des agrès en cordes et en bois. Une
vieille femelle siamang (Hylobates syndactylus) y
évolue.
Enclos secondaire des hippopotames
Enclos secondaire des hippopotames - juillet 2020
Ile des siamangs
Ile des siamangs - juillet 2020


Au bout du sentier, nous bifurquons sur la droite,
pour longer, sur la gauche, une des lagunes de
nettoyage du parc.
Sur la gauche s'étend une grande plaine en herbe
entourée de fossés en eau.
On pourra y voir cohabiter des zèbres de Grant
(Equus burchelli boehmi) et des gnous bleus
(Connochaetes taurinus).

Cette étendue en herbe, borde une seconde
plaine tout aussi grande mais qui dispose en
plus d'un bâtiment non visible du public,
à l'architecture moderne.


Plaine africaine
Plaine africaine - juillet 2020


Seconde plaine africaine
Seconde plaine africaine - juillet 2020

Cette seconde prairie présente un groupe de
girafes (Giraffa camelopardalis), de blesboks
(Damaliscus pygargus), d'oryx algazelles
(Oryx dammah), de grands koudous
(Tragelaphus strepsiceros) et d'autruches
(Struthio camelus).

A l'extrémité de la plaine se trouve un point de
restauration qui propose d'excellentes galettes
bretonnes. Face à ce restaurant, on retrouve
l'île du siamang ainsi que l'enclos secondaire
des hippopotames pygmés.



Flèche

Au niveau du carrefour de la plaine africaine et
de l'installation des hippopotames, nous allons
emprunter le sentier le plus à gauche de sorte
à longer la plaine des girafes, vers leur bâtiment
de nuit, non accessible aux visiteurs.

Face au carrefour, on observe un ensemble d'îles
alignées les unes après les autres, que nous re-
trouverons plus tard.

A l'extrémité de la plaine, au coeur d'une forêt,
a été installé le Parcabout, un parcours en accro-
branches à destination des jeunes et des moins
jeunes.

Face à ce parcours, nous allons tourner sur la
droite, en direction d'une prairie entourée d'un
grillage.




Bâtiment de la plaine africaine
Bâtiment de la plaine africaine - juillet 2020

Pré des zébus
Pré des zébus - juillet 2020
Ce pré au sein duquel nous pouvons entrer, est
légèrement vallonné et forme la mini ferme du
parc. Cet enclos est légèrement vallonné et
agrémenté de quelques rochers. Des arbres y
ont aussi été plantés. On pourra y admirer et
y nourrir des moutons du Cameroun (Ovis aries),
des chèvres naines (Capra hircus), des poules
(Gallus gallus) et des lapins nains (Oryctolagus
caniculus).

Au fond de la prairie de contact, se trouve un
autré pré relativement grand et séparé de la
zone de contact. Au sein de ce dernier évoluent
des ânes gris (Equus asinus), des zébus (Bos
taurinus
), des moutons Hampshire (Ovis aries)
et des dindons (Meleagris gallopavo).


Sur la droite de cet espace de contact, on peut
observer de grands bâtiments en bois qui
abritent les stabulations des animaux de la
ferme.
Devant l'une des étabes, se dresse un petit
enclos au sol recouvert d'écorces, au coeur
duquel reposent quelques branches.
Cet enclos est occupé par des cobayes
(Cavia porcellus).

Enfin, dans le prolongement des bâtiments,
se trouve une grange sous laquelle se trouve
un espace pédagogique sur l'agriculture
française.

Le visiteur quitte alors la ferme du parc pour
gagner la forêt.



Grange
Grange - juillet 2020
Enclos des rennes
Enclos des rennes - juillet 2020


Un sentier traverse cette forêt de feuillus, en
séparant deux enclos.

Sur la gauche de l'allée, se dresse le territoire
des rennes (Rangifer tarandus) qui profitent
d'une vaste installation arborée.

Sur la gauche en revanche, les Philippines sont
à l'honneur avec les sangliers des Visayas
(Sus cebifrons) qui eux aussi disposent d'une
grande zone forestière clairsemée.

L'allée ressort alors de la forêt sur un pont en
bois.
Etable
Etable - juillet 2020
Zone de contact de la ferme
Zone de contact de la ferme - juillet 2020



Flèche

De retour au niveau des prairies, le visiteur traverse
un petit pont avec sur la gauche, une zone légère-
ment boisée reliée à une vaste plaine en herbe sur
la droite.

La jonction entre ces deux parties qui composent la
plaine sud américaine du zoo, se fait sous le sentier
de visite.
On pourra y observer des tapirs terrestres (Tapirus
terrestris), des nandous d'Amérique (Rhea
americana), des capybaras (Hydrochaerus
hydrocheris) et des guanacos (Lama guanicae).

Ces animaux disposent également d'un grand point
d'eau naturel au coeur de la plaine.


Plaine sud américaine
Plaine sud américaine - juillet 2020


Plateau des anes de Somalie
Plateau des anes de Somalie - juillet 2020

Plus loin, sur la gauche, une grande étendue herbeuse
agrémentée de quelques rochers, de sable et de fleurs
est consacrée à une harde d'ânes de Somalie (Equus
africanus) qui se reproduit régulièrement à Branféré.

L'allée débouche alors au niveau du complexe des
îles à singes du parc de Branféré.

A l'extrémité de l'enclos des ânes, et face au point
d'observation de ce dernier, un ponton permet d'ad-
mirer une première île bien plantée et agrémentée
de quelques structures d'escalade en bois, est con-
sacrée à un groupe de varis roux (Varecia rubra).


Nous arrivons alors au coeur du territoire des singes,
devant un carrefour au niveau duquel nous allons
tourner sur la droite de sorte à contourner une île
composée de deux îlots densément plantés et reliés
entre eux par des branches et des cordes.

De nombreuses cordes et autres pieux offrent
diverses possibilités d'évolution en hauteur. Une
famille de singes hurleurs noirs (Alouata caraya)
y est présentée.

Sur la droite de l'allée, en face des singes hurleurs,
on retrouve la plaine sud américaine des tapirs.

Plus loin, sur la droite du chemin, se trouve une
autre île tout en longueur. Cette dernière dispose
d'un sol en herbe et est plantée de pieux reliés
par des cordes.



Ile des singes hurleurs
Ile des singes hurleurs - juillet 2020
Iles des atèles et saïmiris
Iles des atèles et saïmiris - juillet 2020
Cette île héberge un groupe d'atèles à ventre blanc
(Ateles hybridus).

Là, nous allons tourner sur la droite, de sorte à con-
tourner l'île des atèles et en admirer deux autres
identiques. Toutes trois sont reliées à un bâtiment
dont l'intérieur n'est pas visible du public.
La seconde île est également occupée par les atèles
alors que la dernière est le lieu de vie de saïmiris à
tête noire (Saimiri boliviensis boliviensis).

Au bout de l'allée, nous débouchons sur l'enclos des
hippopotames nains, non loin de la plaine africaine.

Nous allons alors revenir sur nos pas jusqu'à la bifur-
cation de l'île des atèles.



Flèche

Là, nous allons poursuivre la visite face à nous,
jusqu'à un second carrefour où nous tournons sur
la gauche.

Ce sentier longe, une île en herbe, plantée de
feuillus et de conifères et agrémentée de quel-
ques structures en bois. Un couple de gibbons
à bonnet (Hylobates pileatus) y évolue.

Dans le prolongement des gibbons, on retrouve
l'installation des singes hurleurs noirs (Alouatta
caraya).


Ile des gibbons à bonnet
Ile des gibbons à bonnet - juillet 2020



Lagune des flamants roses
Lagune des flamants roses - juillet 2020
Face aux primates, une grande étendue d'eau bor-
dée de plages en herbe et de roseaux, a été gril-
lagée et présente une colonie de flamants roses
(Phoenicopterus roseus), des pélicans à dos rosé
(Pelecanus rufescens), des ouettes à tête rouse
(Chloephaga rubidiceps), des canards musqués
(Cairina moschata), des harles couronnées
(Lophodytes cucullatus), des cygnes chanteurs
(Cygnus cygnus) et des grues couronnées noires
(Balearica pavonina pavonina).

Nous allons contourner l'enclos des flamants
roses pour repasser devant l'allée menant au pré
des ânes de Somalie.

Nous allons alors continuer face à nous puis em-
prunter un chemin parallèle au précédent.


Là, nous découvrons sur la droite du sentier, une
autre île en herbe ombragée de vieux arbres et
tendue de structures d'escalade en bois et en
cordes. Un groupe de colobes guérézas (Colobus
guereza) y est présenté.

Face à cette île, se trouve un ensemble de deux
enclos accolés, séparés l'un de l'autre par un
fin grillage. Chaque enclos s'organise autour
d'un bassin sur lequel poussent des nénuphars.
Des berges en terre, plantées de roseaux ainsi
que des troncs couchés offrent des possibilités
de sortir de l'eau.


Iles des colobes
Iles des colobes - juillet 2020


Enclos des tortues
Enclos des tortues - juillet 2020

Le premier enclos présente des cistudes d'Europe
(Emys orbicularis), des émydes lépreuses
(Mauremys leprosa) et des tortues à tempes
rouges (Trachemys scripta elegans).

L'enclos adjacent plus petit, permet d'isoler des
jeunes en attente de leur relâché.

Au bout de l'allée, un portail nous permet de
revenir vers la grande prairie centrale et le
chateau.



Flèche


Avant de franchir ce portail, sur la gauche, un
petit point d'observation s'ouvre sur un grand
lac au centre duquel se dresse un îlot immergé.

Un groupe de pélicans frisés (Pelecanus crispus)
s'y ébat aux cotés de cigognes d'Abdim (Ciconia
abdimi), de cormorans à poitrine blanche
(Phalacocorax lucidus), de sarcidiornes d'Afrique
(Sarkidiornis melanotos), de pilets des Bahamas
(Anas bahamensis), de harles piettes (Mergellus
albellus) ou encore des cigognes noires (Ciconia
nigra).


Lac des pélicans
Lac des pélicans - juillet 2020


Iles des siamangs
Iles des siamangs - juillet 2020

Nous revenons alors sur l'allée principale, au
niveau du carrefour qui nous a conduit vers les
colobes.

Là, le chemin longe, sur la gauche, une autre
île de grande taille, au sol en herbe, agrémentée
de quelques buissons et de hauts arbres dont
la cime est reliée au sol par des cordes. Une
famille de siamangs (Hylobates syndactylus)
profite de cet espace.

Nous allons alors contourner l'île des siamangs
pour gagner un autre enclos.


Ce dernier est délimité par une palissade en
bois doublée de métal lisse.
Légèrement valloné, son sol en terre et en
herbe est creusé de multiples terriers.
Des rondins ont aussi été disposés dans cet
espace occupé par des chiens de prairie
(Cynomys ludovicianus).

La suite de la visite nous conduit à pousser
un portail pour revenir au niveau de l'étang
des flamants de Cuba (Phoenicopterus
ruber) et des kamichis à collier (Chauna
torquata).


Enclos des chiens de prairie
Enclos des chiens de prairie - juillet 2020


Ile des flamants rouges et des chaunas
Iles des atèles et saïmiris - juillet 2020






Nous gagnons alors une terrasse qui domine
l'île des lémuriens avant de traverser la
boutique du zoo qui marque la fin de la
découverte de ce grand espace zoologique.



Flèche

En conclusion, le domaine de Branféré, installé
autour d'un chateau offre une agréable ballade
au milieu d'un espace très naturel.

Les installations laissent transparaitre la
phylosophie des fondateurs, la famille Jourde,
à savoir une présentation des animaux en semie
libertée.

Les vastes espaces et les dernières nouveautés
ravieront tous les publics.
La collection est relativement complète et per-
met de découvrir les 5 continents.

La pédagogie est omniprésente et l'est d'autant
plus avec l'Ecole Nicolas Hulot.

Un parc à découvrir sur une journée complète.
Manchot de Humboldt
Manchot de Humboldt - juillet 2020


Copyright ©  -  2007-2020  -  J. Bordonné  -  Tous droits réservés