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Zoo de la Palmyre


Zoo de la Palmyre

17 570 Les Mathes

www.zoo-palmyre.fr
Logo Zoo La Palmyre


Mes visites : 02 septembre 2009; 23 mai 2016
Mise en ligne: 10 avril 2010
Mise à jour : 23 juillet 2016


Le zoo de la Palmyre se situe au coeur d'une forêt de pins bordant l'océan Atlantique, à quelques pas de Royan. Ce parc, ouvert par Claude Caillé en 1966, est devenu le parc zoologique le plus fréquenté de France avec environ 700 000 visiteurs annuels. A l'origine vendeur de journaux, Claude Caillé a débuté son parc zoologique par une ménagérie ambulante faisant le tour des écoles de la région de Royan. Il part alors en Afrique dans le but de rapporter les premiers animaux de son zoo, tout en vendant certaines captures à d'autres zoos européens. En juin 1966, le parc ouvre ses portes sur la commune des Mathes et présente quelques 160 animaux. Le parc s'est ensuite développé pour accueillir 1600 animaux sur 18 hectares. Le parc a été créé dans les dunes de sable située à proximité de l'océan, ce qui explique la conception des enclos.


Flèche

Jeune impala
Jeune impala - septembre 2009


Tarifs d'entrée 2016
Horaires d'ouverture 2016
Les girafes, oiseaux, lions (mise à jour 2016)
Les tapirs, canidés, singes et petits pandas (mise à jour 2016)
La maison des petits singes (mise à jour 2016)
Les callithricidés, guépards, rhinocéros
Les hippopotames, les lynx et les éléphants
La plaine africaine et les grands singes (mise à jour 2016)
Les ours, le vivarium et la maison des oiseaux (mise à jour 2016)
Conclusion



Flèche

Tarifs d'entrée 2016 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)




Tickets individuels
      Adulte :                     17,00 €
      Enfants (3 à 12 ans) : 13,00 €

Carte annuelle
      Adulte :                     51,00 €
      Enfants (3 à 12 ans) : 39,00 €

Tarifs groupes (A partir de 25 personnes)
      Adulte :                     15,00 €
      Enfants (3 à 12 ans) : 11,00 €
Girafe
Girafe - septembre 2009



Flèche

Horaires d'ouverture 2016 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)

Tamarin lion noir
Tamarin lion noir - septembre 2009






Du 01 avril au 30 septembre, de 9h00 à 19h00

Du 01 octobre au 31 mars, de 9h00 à 18h00




Flèche

Présentation du parc.


Dès l'entrée du parc dominée par le grand rocher qui a fait la réputation
du zoo de La Palmyre, le visiteur est plongé dans la forêt de pins et les instal-
lations zoologiques. Les premiers animaux sont présentés sur deux îles béton-
nées, au sol en sable, agrémentées de quelques branchages. La première île
est le lieu de vie des aras de Buffon (Ara ambigua), alors que la seconde est
occupée par des aras chloroptères (Ara chloroptera) et des aras araraunas
(Ara ararauna).
Le visiteur poursuit sa visite vers l'enclos d'une des espèces fortement appré-
ciée par Claude Caillé, les girafes de Rotschild (Giraffa camelopardalis
rotschildii
) qui disposent d'une plaine entièrement sableuse adossée à un
bâtiment de type égyptien. En face des girafes, un second enclos en terrasse,
au sol en sable et avec un arbre, offre de l'ombre aux oryx beisas (Oryx
beisa
), groupe qui se reproduit très régulièrement.

Le visiteur contourne alors la plaine des girafes pour se diriger vers une ran-
gée de volières. Ces installations sont plantées de nombreux bambous et
agrémentées de branchages et rochers servant de perchoirs. Des calaos
trompettes (Bycanistes bucinator) sont présentés dans la première volière,
des cacatoès à huppe jaune (Cacatua sulphurea) occupent la seconde,
alors que les deux dernières sont le lieu de vie respectif d'étourneaux de Bali
(Leucopsar rotschildi) et d'une femelle calao festonnée (Rhyticeros undulatus).
Le sentier de visite bifrurque sur la droite, pour contourner un enclos disposant
d'une zone de sable, d'une zone enherbée et d'un bassin. Des baies vitrées of-
frent divers points de vue sur cette installation qui accueille des tigres
(Panthera tigris). Sur la droite du sentier, un ponton en hauteur permet au visi-
teur d'atteindre le niveau de la tête des girafes.






Ile des perroquets
Ile des perroquets - septembre 2009



Enclos des jaguars
Enclos des jaguars - septembre 2009
La suite de la visite nous amène à contourner l'enclos des tigres pour découvrir,
sur la droite, une installation entièrement en sable, dépourvue de tout végétal
ou autre objet d'enrichissement.
Des jaguars (Panthera onca) occupent cette installation. A coté des jaguars,
un enclos, composé d'un bassin, d'une plage en sable et de bambous, est le lieu
de présentation d'une colonie de manchots du Cap (Spheniscus demersus).
En face des manchots, une  installation marine, composée d'un bassin
avec vision sous marine et d'une plage de rochers, est le lieu d'évolution d'une
famille de loutres cendrées (Amblonyx cinerea).

Le visiteur retrouve alors la volière extérieure des calaos bicornes. La suite
de la visite nous conduit vers une autre zone du parc. Une première volière,
agrémentée de cordages, branchages et autres objets d'enrichissement, est le
lieu de présentation d'un groupe de makis catta (Lemur catta).
On arrive alors sur une petite place, à partir de laquelle on peut observer les
loges intérieures des lions (Panthera leo), carnivores qui disposent d'un enclos
en sable, situé en contre-bas du sentier de visite. Sur la droite, une ancienne
fosse, dont l'accès est aujourd'hui fermé au public, est utilisée pour séparer le
mâle ours polaire (Ursus maritimus) en dehors de la période de reproduction.

 
Enclos des oryx
Enclos des oryx - septembre 2009
Plaine des girafes
Plaine des girafes - septembre 2009


Volière du cacatoès
Volière du cacatoès - septembre 2009
Enclos des loutres
Enclos des loutres - septembre 2009


Enclos des tigres
Enclos des tigres - septembre 2009
Enclos des manchots
Enclos des manchots - septembre 2009


Maison d'isolement des cercopithèques
Maison d'isolement des cercopithèques - septembre 2009
Volière des makis
Volière des makis - septembre 2009


Enclos des lions
Enclos des lions - septembre 2009
Fosse des ours blancs
Fosse des ours blancs - septembre 2009





Mise à jour suite à ma visite de mai 2016


Les calaos bicornes ainsi que les calaos à casque
plat ne sont plus présentés au parc, et ont été
remplacés par une femelle calao festonnée
(Rhyticeros undulatus).
Calao festonné
Calao festonné - mai 2016



Flèche

Le visiteur poursuit sa visite en direction du lac central du parc, au milieu
duquel se trouvent trois îles. Une première installation, composée de 2
îlots reliés par une corde, est le lieu de vie d'une famille de gibbons à
mains blanches (Hylobates lar). Une plage en sable bordant
le chemin de visite constitue une zone de rassemblement et de repro-
duction de l'importante colonie de flamants du Chili (Phoenicopterus
chilensis), aux cotés desquels vivent des canards colverts (Anas
platyrhynchos).
En face des flamants roses, une petite plaine en sable, au sein de laquelle
se trouve un bassin, est consacrée à la faune sud américaine, représentée
par des tapirs terrestres (Tapirus terrestris), des cabiais ou capybaras
(Hydrochaeris hydrochaeris) et des nandous (Rhea americana).
Cette installation ancienne n'offre que très peu de végétation et de points
d'ombre aux animaux qui y sont hébergés. Le visiteur poursuit sa visite
en direction d'une zone forestière du parc. Une volière, légèrement végé-
talisée, est utilisée pour l'élevage de jeunes ibis rouges nés en juillet 2009.
Mitoyenne aux ibis, une seconde volière, plantée de quelques bambous,
permet d'isoler des animaux. Lors de ma visite, elle était occupée par
un maki vari noir et blanc (Varecia variegata variegata) et un maki
catta (Lemur catta).





Plaine des tapirs
Plaine des tapirs - septembre 2009




Volière des colobes
Volière des colobes - septembre 2009
En face des ibis, une seconde île était occupée, jusqu'au début de l'année
2009, par un groupe de chimpanzés (Pan troglodytes) qui ont démé-
nagés dans une nouvelle aire du zoo.
Le visiteur bifurque alors sur la droite, pour entrer dans la zone consacrée
majoritairement aux primates, qui sont représentés par de nombreuses es-
pèces à la Palmyre. Une première volière, de grande taille, agrémentée de
cordages et d'objets en bois, au sol en herbe, est le lieu de vie d'un groupe
de colobes guérézas (Colobus guereza) qui se reproduit régulièrement.
La suite de la visite nous conduit vers un sentier situé sur la droite, qui
longe les volières des varis et des ibis sur la droite et un nouvel enclos, au
sol en sable et au décor rocheux, sur la gauche. Un groupe de loups de
Mackenzie (Canis lupus occidentalis) est présenté dans cette installation.
Cette meute se reproduit régulièrement, les derniers jeunes étant nés le
16 mai 2009. Deux jeunes loups ont également été transférés au zoo de
Hannovre
en aout 2009, dans le cadre des échanges entre zoos.
Le visiteur contourne alors l'enclos des loups pour découvrir, sur la droite,
une nouvelle installation en sable agrémentée de quelques rochers et de
plantations de bambous. Un couple de fennecs (Vulpes zerda) et leurs
jeunes, nés en juillet 2009, occupent cet enclos, relié à une maison du même
type, visible à travers des baies vitrées. La partie gauche de cette maison ,
au sol en sable, aménagée de rochers et troncs d'arbre, est consacrée
à une colonie de suricates (Suricatta suricatta).


Ancien bâtiment des grands singes
Ancien bâtiment des grands singes  - septembre 2009
Ile des gibbons et ile des flamants
Ile des gibbons et ile des flamants - septembre 2009


Enclos des loups
Enclos des loups - septembre 2009
Enclos des suricates
Enclos des suricates - septembre 2009


Ces mangoustes disposent également d'un enclos extérieur, en faux rochers,
que le visiteur découvre ensuite. A l'extrémité de cet enclos, le visiteur bi-
furque sur la droite pour découvrir une installation légèrement en retrait.
Cette dernière dispose d'un sol en sable et de quelques arbres. Un groupe
reproducteur de grands koudous (Tragelaphus streptsiceros) est hébergé
à ce niveau. Mitoyen et perpendiculaire à l'enclos des koudous, on décou-
vre une  installation au sol en sable,  occupée par un groupe d'oryx
algazelles (Oryx dammah). Cette espèce fait l'objet d'un plan d'élevage
européen (EEP), et le zoo de la Palmyre a réintroduit deux mâles en 1999,
dans le cadre d'un transfert européen vers la Tunisie.
En face des oryx, des baies vitrées permettent au visiteur d'observer un
enclos escarpé au sol en sable, agrémenté de rochers et de pins. Cette in-
stallation est consacrée à la présentation et à l'élevage d'une troupe de
lycaons (Lycaon pictus).
Enclos des petits pandas
Enclos des petits pandas - septembre 2009


Enclos des oryx
Enclos des oryx - mai 2016

En poursuivant la visite, le visiteur découvre sur la droite, une volière reliée
par un tunnel à une petite cabane aménagée de troncs d'arbre, type d'am-
ménagement retrouvé dans la volière,qui  est le lieu de vie d'un couple de lé-
murs aux yeux turquoises (Eulemur macaco flavifrons).
Un enclos, densément végétalisé, agrémenté de rochers,de bambous et d'une cas-
cade en bambous, est consacrée aux petits pandas (Ailurus fulgens fulgens).
Le visiteur contourne cette installation, pour découvrir une nouvelle volière en
sable, parsemée de structures en bois,  lieu de présentation de cercopithèques
de l'Hoest (Cercopithecus lhoesti), espèce relativement peu courante en
captivité.


Mise à jour suite à ma visite de mai 2016

Le groupe reproducteur de koudous a été transféré dans
une autre partie du parc.
De ce fait, leur enclos a été transformé, enherbé, et les
zones vertes alternent avec les zones de sable. Quelques
pins et des rochers complètent les décors.

Ce complexe est consacré à des bongos (Tragelaphus
eurycerus isaaci).
Enclos des bongos
Enclos des bongos - mai 2016


Enclos des bongos
Enclos des bongos - mai 2016
Volière des lémurs aux yeux turquoises
Volière des lémurs aux yeux turquoises - mai 2016



Flèche




Ile pour primates
Ile pour primates - septembre 2009
Le visiteur dispose d'un superebe point de vue sur l'enclos des lycaons, avant
de se diriger vers une rangée d'îles au sol en herbe, plantées de quelques arbres
agrémentées de cordages. La première île est occupée par des lémurs catta
(Lemur catta). Des cercopithèques de Brazza (Cercopithecus neglectus)
sont hébergés dans une île volière, alors qu'on troisième installation est le lieu
d'évolution d'un groupe reproducteur de capucins à épaules jaunes (Cebus
xanthostemos). La suite de la visite nous conduit à contourner l'île des capu-
cins, pour repasser devant la volière des colobes, à coté de laquelle on trouve
une petite volière occupée par une famille de tamarins empereurs (Saguinus
imperator). Cette volière est reliée à la maison des primates dans laquelle
se poursuit la visite. Cette dernière se compose d'un couloir de visite central
bordé de loges intérieures bétonnées, visibles à travers des baies vitrées. Ces
loges sont consacrées, respectivement, aux tamarins empereurs (Saguinus
imperator), aux makis varis à ceinture blanche (Varecia variegata subcincta),
aux cercopithèques de Hamlyn (Cercopithecus hamlyni), aux cercopithèques
dianes (Cercopithecus diana roloway), espèce peu courante en captivité
comme dans la nature, aux ouistitis pygmés (Callithrix pygmaea) et aux ta-
marins lions à tête dorée (Leontophitecus chrysomela).
Le visiteur ressort alors de la maison des singes pour découvrir, sur la droite,
l'île extérieure des makis, une volière densément végétalisée, occupée par les
tamarins et, sur la gauche, deux volières côte à côte, au sol en sable, consa-
crées aux deux espèces de cercopithèques.


Volière des tamarins
Volière des tamarins - septembre 2009
Maison des singes
Maison des singes - septembre 2009


Petit panda
Petit panda - septembre 2009
Cercopithèque de Brazza
Cercopithèque de Brazza - septembre 2009



Flèche

Le visiteur contourne la maison des singes, pour découvrir une autre  île,
au sol en herbe, agrémentée de quelques arbres et structures en bois. Des
makis varis à ceinture blanche (Varecia variegata subcincta) sont pr-
ésentés à ce niveau.
Le visiteur se dirige alors vers la zone des petits singes américains. Cette
zone est constituée d'un bâtiment central autour duquel rayonnent diverses
volières.
L'ensemble de ces volières dispose d'un sol en sable, planté de nombreux
arbustes, alors que des cordages complètent les enrichissements. La
première installation est occupée par des ouistitis à toupets blancs
(Callithrix jacchus), dont des jeunes nés le 17 juin. Le visiteur bifruque
alors sur la droite, en direction de deux nouvelles volières, lieu de vie respe-
ctives de tamarins à mains rousses (Saguinus midas midas) et par des
tamarins lions dorés (Leonpithecus rosalia). La suite de la visite nous con-
duit à entrer dans la maison des petits singes américains.
Le visiteur traverse alors la maison des petits singes où il peut observer, de
part et d'autre du couloir de visite, les loges intérieures des animaux, loges
agrémentées de structures en bois et de faux rochers. Sur la droite de la
sortie de la maison, on découvre une volière occupée par des ouistitis de
Geoffroy (Callithrix geoffroyi).




Volières des petits primates
Volières des petits primates - septembre 2009

Enclos des guépards
Enclos des guépards - septembre 2009
Une grande plaine en herbe, plantée de nombreux pins, s'offre alors au visiteur.
Cet enclos est le lieu de présentation de guépards (Acinonyx jubatus),dont le parc
maitrise la reproduction,. Le zoo, suite à ses nombreux succès de reproduction s'est
vu confier une des sous-espèce les plus rares, le guépard du Soudan (Acinonyx
jubatus soemmeringii
).
La visite se poursuit sur la gauche, pour longer de nouvelles volières. Une pre-
mière installation, située sur la droite du sentier de visite, est le lieu de présenta-
tion de tamarins pinchés (Saguinus oedipus) . Sur la gauche du chemin, quatre
autres volières sont consacrées, respectivement, aux tamarins bicolores
(Saguinus bicolor bicolor), aux tamarins lions à tête dorée (Leontophitecus
chrysomela
), aux ouistitis de Goeldi (Callimico goeldii) et d'un rare tamarin
lion noir (Leontophitecus chrysopygus). Un couple de cette espèce, présen-
tée dans moins de 10 parcs européens, est arrivé du zoo de Jersey en 2008.
Malheureusement, au début de l'année 2009, la femelle du parc est morte.
La suite de la visite nous amène vers une ancienne fosse de faux rochers, dis-
posant d'une partie en herbe. Cette installation a accueilli des gorilles, des gé-
ladas et est, aujourd'hu,  le lieu de vie de coatis (Nasua nasua) arrivés en 2009.


Maison des callithricidés
Maison des callithricidés - septembre 2009
Fosse des coatis
Fosse des coatis - septembre 2009




Mise à jour suite à ma visite de mai 2016 :


Le dernier tamarin lion à croupe dorée n'est plus
visible à la Palmyre. Ce primate était également
l'unique représentant de son espèce en France.

Des ouistitis pygmés (Callithrix pygmaea) ont
également rejoint la maison des petits singes.
Volière typique pour callithricidés
Volière typique pour callithricidés - mai 2016


En empruntant le sentier situé sur la droite, le visiteur longe le second en-
clos des guépards (Acinonyx jubatus), plaine herbeuse plantée de nom-
breux pins. 
Le sentier se poursuit jusqu'au niveau de la première plaine africaine du
zoo de La Palmyre, enclos que le chemin de visite contourne. Cette
plaine se compose d'une partie au sol en sable, d'une mare de boue et
d'une maison dans laquelle se poursuit la visite. Des zèbres de Grévy
(Equus grevyi) y sont présentés en compagnie d'oryx beisa (Oryx
beisa
) et de rhinocéros blancs (Ceratotherium simum simum). Ces
rhinocéros ont donné naissance à un petit en 2012.

Les deux premières espèces se reproduisent régulièrement au parc, mal-
heureusement ce n'est pas le cas pour le couple de rhinocéros hébergé
au zoo. En contournant la plaine africaine, le visiteur entre dans la mai-
son des rhinocéros, constituée de deux boxes séparés par des barres
horizontales métaliques. Sur la droite du sentier de visite se dresse une
grande volière densémment végétalisée, au sein de laquelle se poursuit
la visite. Le visiteur entre alors dans la volière, dont les pourtours sont
plantés de différents arbres et bambous. Un bassin a également été
creusé dans un des coins de la volière. Une colonie d'ibis rouges
(Eudocimus ruber) est présentée à ce niveau du parc.




Plaine des rhinocéros
Plaine des rhinocéros - septembre 2009


Enclos des bisons
Enclos des bisons - septembre 2009
Le chemin de visite revient alors vers la fosse des coatis, pour se diriger vers
une grande volière agrémentée de nombreuses structures en bois. Cette volière,
au sol en herbe, était consacrée à la présentation d'un groupe d'orangs outans
(Pongo pygmaeus) qui ont été transférés dans une autre partie du parc en
2009. Cette volière hébergeait en 2009 un jeune calao terrestre (Bucorvus
leadbeateri). Aujourd'hui cet espace est consacré à la nursery des oiseaux.
En face de la volière, un bâtiment ouvert au public abrite les anciennes loges
intérieures des grands singes. Ces loges sont, pour le moment, inoccupées. La
suite de la visite nous amène vers la nursery des oiseaux, visible au travers de
baies vitrées et derrière laquelle sont présentés, dans un enclos en sable, des
baudets du Poitou (Equus asinus).
En face des ânes, une nouvelle installation en sable est occupée par des bi-
sons d'Amérique (Bison bison) espèce présente depuis les débuts  du parc.
Le visiteur longe alors les étangs du parc, au niveau desquels une nouvelle île,
comparable à celle des chimpanzés observée précédemment, était occupée
jusqu'en 2009, par un groupe reproducteur de gorilles et accueille, aujourd'hui,
des makis varis roux (Varecia rubra).
Le visiteur longe les îles, pour découvrir deux enclos côte à côte, séparés du
visiteur par une simple petite barrière.


Loges intérieures des rhinocéros
Loges intérieures des rhinocéros - septembre 2009
Volière des ibis rouges
Volière des ibis rouges - septembre 2009


Volière du calao terrestre
Volière du calao terrestre - septembre 2009
Anciennes loges des grands singes
Anciennes loges des grands singes - septembre 2009


Rhinocéros blanc
Rhinocéros blanc - septembre 2009
Zebre de Grévy
Zebre de Grévy - septembre 2009



Flèche

Le premier enclos, de taille réduite, dispose d'un petit bassin peu profond,
occupé par un couple d'hippopotames (Hippopotamus amphibius). Le
second enclos est, pour sa part, consacré à la faune australienne, repré-
sentée à La Palmyre par des kangourous roux (Macropus rufus).
En face des marsupiaux, on peut observer l'île des gibbons à mains
blanches (Hylobates lar), déjà vue au début de la visite.  Enfin,
une dernière volière en herbe, agrémentée de cabanes en bois, termine
cette allée de visite. Un lynx (Lynx lynx) est présenté à ce
niveau. Le visiteur passe alors devant l'enclos extérieur des lions
(Panthera leo), qu'il peut observer au niveau du sol. Ces animaux dis-
posent d'un enclos entièrement sableux, agrémenté de rochers et de troncs
d'arbre.
Légèrement en retrait du sentier de visite, on découvre l'enclos suivant:
une volière de grande taille, parsemée de structures d'escalade en bois.
Un groupe reproducteur de mandrills (Madrillus sphinx), u
A coté des mandrills, on peut observer leur loges intérieures, mitoyennes
à la nursery du zoo, qui abrite,  des individus isolés avant leur départ.
L'ensemble des installations est visible au travers de baies vitrées.




Enclos des hippopotames
Enclos des hippopotames - septembre 2009

Enclos des éléphants
Enclos des éléphants - septembre 2009
Le visiteur arrive alors sur une place, à droite de laquelle une arène est le lieu
d'un spectacle quotidien, présentant les perroquets. Sur la gauche, on trouve
une des installations qui fait la fierté du parc. La fosse des ours polaires
(Ursus maritimus), construite dans les années 1995, se compose d'une plage
carrelée, agrémentée de rochers et d'un bassin avec vision sous-marine. Le
visiteur poursuit alors son chemin dans une nouvelle zone du parc. Sur la
droite, un  enclos en herbe est consacré aux guépards (Acinonyx
jubatus). La suite de la visite nous conduit  au niveau d'un plateau en sable,
séparé du visiteur par un fossé sec, et agrémenté d'un bassin avec cascade.
Cet enclos est également séparé en deux par un fil éléctrique, placé en hauteur.
La première partie est occupée par des femelles  éléphants d'Asie
(Elephas maximus) du parc. Le zoo de La Palmyre est un des premiers  zoos
français, avec celui de Vincennes, à avoir eu des naissances régulières d'élé-
phants.
Le visiteur contourne le plateau. Sur la droite du sentier, un nouvel enclos,
planté de confières, est consacré à un couple reproducteur de grues antigones
(Grus antigone), dont les derniers jeunes ont éclos en  juin 2014.


Enclos des kangourous
Enclos des kangourous - septembre 2009
Volière des lynx
Volière des lynx - septembre 2009



Flèche

La visite se poursuit au milieu d'une zone de marécages densément
végétalisée. Des cigognes blanches (Ciconia ciconia), des grues
royales (Balearica regulorum) et des pélicans blancs (Pelecanus
onocrotalus) sont présentés. Le visiteur arrive alors au niveau de la
vaste plaine africaine du zoo. Cette plaine en sable dispose d'une zone
nue et d'une zone ombragée. Des gnous bleus (Connochaetes taurinus)
y cohabitent avec des impalas (Aepyceros melampus), des
zèbres de Chapman (Equus burchelli chapmani), des damalis-
ques à front blanc (Damaliscus pygargus phillipsi) et des autru-
ches (Struthio camelus). L'ensemble de ces espèces se reprodui-
sent régulièrement.
Une autre plaine en sable, située sur la droite, est ouverte aux visiteurs.
Un important troupeau de chèvres naines (Capra hircus) est présenté
à ce niveau. Le visiteur bifurque alors sur la droite, en direction de la
grande nouveautée 2009: la maison des anthropoïdes.
Cette structure a nécessité trois années de travaux, et remplace les
anciennes îles, volières et fosses des grands singes.




Plaine africaine
Plaine africaine - septembre 2009

Nouvelle installation des grands singes
Nouvelle installation des grands singes - septembre 2009
Le visiteur longe, dans un premier temps, 4 îles au sol en herbe, séparées du
visiteur par un vaste fossé en eau. Différents agrès en bois, rochers et béton
offrent des possibilités de jeux et de cachettes aux animaux qui y sont pré-
sentés. La première île est occupée par le groupe reproducteur de chimpan-
zés (Pan troglodytes). La seconde île est le lieu de vie de mâles gorilles
(Gorilla gorilla), Mike né à La Palmyre le 30/08/1989 et Nyuki né au zoo
le 28/12/1989. La troisième île accueille un groupe d'orangs outans (Pongo
pygmaeus
) alors que la dernière héberge le groupe reproducteur de gorilles.
Le visiteur entre alors dans la maison de type oriental. Cette maison se com-
pose de quatres loges, entourées de murs de faux rochers végétalisés, d'un
sol en écorces, de structures bétonnées et métaliques, auxquelles s'ajoutent
des structures en bois et des cordages. Chaque loge est consacrée à un des
groupes de grands singes.
Le visiteur ressort de la maison,  en longeant l'île des chimpanzés,
pour retourner au niveau du parc des chèvres naines. En face des chèvres,
le visiteur entre dans un bâtiment au sein duquel le cycle de lumière est in-
versé. Cette installation hébérge des roussettes d'Egypte (Rousettus
aegyptiacus) et des roussettes de l'île Rodrigue (Pteropus rodricensis).


Enclos des chimpanzés
Enclos des chimpanzés - septembre 2009
Ile des gorilles
Ile des gorilles - septembre 2009


Loge intérieure pour grands singes
Loge intérieure pour grands singes - septembre 2009
Decor de la maison des singes
Decor de la maison des singes - septembre 2009


Architecture de la maison des singes
Architecture de la maison des singes - septembre 2009
Enclos des ours polaires
Enclos des ours polaires - septembre 2009




Mise à jour suite à ma visite de mai 2016

Face aux toilettes, construites dans le stye africain, le
visiteur découvre un vaste espace en sable, délimité par
un fossé en eau. Cette plaine ombragée de nombreux
pins, est doublée d'un imposant bâtiment de style
africain et de couleur ocre. Cet ensemble est le lieu de
vie du groupe de grands koudous (Tragelaphus
strepsiceros).

Au niveau des îles, elles ont quelque peu été remagnées
et les groupes de primates présentés ont été modifiés.
Ainsi, la première ile présente désormais un groupe de
5 chimpanzés (Pan troglodytes).


Enclos des grands koudous
Enclos des grands koudous - mai 2016


Installation des cygnes
Installation des cygnes - mai 2016




La seconde est le lieu de vie des 5 orangs
outans (Pongo pygmaeus). Un second
groupe de 6 chimpanzés (Pan troglodytes)
évolue sur la troisième ile, tandis que la der-
nière est consacrée aux gorilles (Gorilla
gorilla gorilla).

Face aux primates, un plan d'eau est occupé par
un couple de cygnes coscorobas (Coscoroba
coscoroba).


Enclos des grands koudous
Enclos des grands koudous - mai 2016
Enclos des grands koudous
Enclos des grands koudous - mai 2016



Flèche

Le visiteur poursuit alors son chemin de visite en passant devant
l'enclos et le bâtiment des éléphants, jusqu'à revenir au niveau du
bassin des ours polaires (Ursus maritimus) que l'on peut voir au
travers de baies vitrées. Le bassin est accolé à une grande serre
tropicale, inaugurée en 1996, au sein de laquelle se
poursuit la visite. La serre constitue le vivarium du zoo, composé
de plusieurs aqua-terrariums. Avant d'entrer dans la serre, le vi-
siteur peut découvrir un bassin bordé par une plage en terre qui
accueillait des vautours, qui ont, aujourd'hui, été remplacés  par
divers anatidés, dont des cygnes noirs (Cygnus melanocoryphus).
En entrant dans la serre, le visiteur est plongé dans une ambiance
tropicale chaude et humide. L'ensemble des terrariums est ca-
mouflé dans les murs par de faux rochers. Les aménagement se
composent de rochers, branchages ou encore de bassins et de
plantes grimpantes. Le premier vivarium est occupé par des ana-
condas (Eunectes murinus). On peut également observer, au
sein du vivarium, des anacondas (Eunectes murinus), des pyt-
hons molures (Python molurus).




Terrarium de la serre
Terrarium de la serre - septembre 2009

Bassin des caimans
Bassin des caimans - septembre 2009
Le visiteur arrive alors dans une zone claire de la serre. Sur la droite du sentier
de visite, un grand terrarium, relié à une volière extérieure, est le lieu de présen-
tation d'iguanes verts (Iguana iguana). En face des iguanes, un bassin, dans le-
quel se jette une cascade bordé par une plage, est le lieu de vie de crocodiles
du Nil (Crocodylus niloticus). Sur la gauche, un dernier grand enclos intérieur,
relié à une étendue herbeuse, est le lieu de cohabitation de tortues léopards
(Geochelone pardalis), des tortues à éperons (Geochelone sulcata), des tor-
tues charbonnières (Testudo carbonia), des tortues radiées (Astrochelis
radiata
) et des tortues géantes d'Aldabra (Geochelon gigantea). Le visiteur
ressort alors de la serre,  et longe, sur la gauche, l'enclos des tortues, sur la droite,
la volière extérieure des iguanes et, en face du sentier, une île tendue de corda-
ges et de troncs, sur laquelle évolue un groupe familial de gibbons à favoris roux
(Nomascus gabriella). L'étendue d'eau entourant cet enclos est accessible aux
cygnes noirs.
La suite de la visite nous amène vers la partie ancienne du parc, pour découvrir
une nouvelle volière agrémentée de cordages et branchages, occupée par un
groupe reproducteur de macaques à queue de cochons (Macaca nemestrina),
espèce relativement peu courante en captivité.


Volière extérieure des iguanes
Volière extérieure des iguanes - septembre 2009
Ile des gibbons
Ile des gibbons - septembre 2009





Mise à jour suite à ma visite de mai 2016 :


Un caïman à lunettes (Caiman crocodilus) est
encore présenté au zoo de La Palmyre. Et une
espèce beaucoup moins courante en captivité, le
faux gavial africain (Crocodylus cataphractus)
est désormais visible.
Enclos du faux gavial
Enclos du faux gavial - mai 2016


En face des macaques, on retrouve un complexe articiel, composé de
diverses petites cascades qui se jettent dans un bassin duquel ressor-
tent deux îles en sable, occupées par  des aras araraunas (Ara
ararauna
) pour la première, et par des aras macaos (Ara macao) pour
la seconde. En poursuivant sa visite, sur la droite du chemin, on peut
à nouveau voir une île consacrée aux aras hyacinthes (Anadorhynchus
hyacinthus
).
A coté des aras, une autre volière, au sol en herbe, agrémentée de
souches d'arbre, est le lieu de vie de calaos terrestres (Bucorvus
leadbeateri
). Le sentier de visite arrive alors au niveau d'une place,
entourée de volières, et d'un enclos en sable. Sur la gauche, on peut
voir deux volières plantées de quelques bambous, et agrémentées de
structures d'escalade en bois, séparées par un bâtiment abritant
les loges de nuit, visibles à travers des baies vitrées. Des panthères du
Sri Lanka (Panthera pardus kotiya) occupent la première volière
alors que  la seconde est le lieu de vie de panthères des neiges
(Panthera uncia). La plaine sableuse située sur la droite de la place
est, pour sa part, le lieu de présentation d'alpagas (Lama paco).


Macaque à queue de cochon
Macaque à queue de cochon - septembre 2009




Bassin principal des otaries
Bassin principal des otaries - septembre 2009
Le visiteur arrive alors à l'arrière du complexe des otaries, où se situe un enclos
secondaire, composé d'un bassin et d'une plage en béton.
Le zoo de La Palmyre présente des otaries de Californie (Zalophus californiacus).
Sur la droite du sentier, une autre installation, avec un bassin peu profond, fait office
de nursery pour les otaries.
Le visiteur remonte le long du bassin principal des otaries, et découvre, après une
forêt de bambous, une colonie de flamants du Chili (Phoenicopterus chilensis).
Le visiteur redescend alors un escalier,  jusqu'au niveau de la maison des oiseaux.
Le sentier de visite longe, sur la droite, un volière
simple, comparable à celle des macaques à queue de cochon, installation occupée
par des saimiris (Saimiri sciureus). Sur la gauche, on peut observer trois gran-
des volières. Les deux premières sont plantées de nombreux végétaux, alors que
la dernière est relativement nue. Une colonie de pigeons de
Nicobar (Caloenas nicobarica) vivent dans la seconde installation, alors que la
dernière abrite une cohabitation entre des paons bleus (Pavo cristatus) et des
perruches omnicolores (Platycercus eximius).





Le visiteur entre dans la maison des oiseaux, où l'on peut voir les loges
 intérieures des quatres espèces citées ci dessus, mais également celles
du calao festonné, des calaos trompettes et des étourneaux de Bali.
En ressortant de la maison, il passe devant l'administration du parc et
gagne le dernier enclos du zoo, qui est également le symbole du parc.
Il s'agit de la lagune des flamants rouges de Cuba (Phoenicopterus
ruber), aux bords de laquelle se dresse le grand rocher, duquel jaillit
une cascade.
C'est, avec cette lagune qui abrite une colonie de plus de 70
oiseaux, que se termine la visite du parc zoologique de la Palmyre.
Maison des oiseaux
Maison des oiseaux - septembre 2009


Iles des aras
Iles des aras - septembre 2009
Volière des macaques
Volière des macaques - septembre 2009


Volière des panthères
Volière des panthères  - septembre 2009
Bassin de maternité pour otaries
Bassin de maternité pour otaries - septembre 2009


Volière des saimiris
Volière des saimiris - septembre 2009
Bassin des flamants
Bassin des flamants - septembre 2009



Flèche

En conclusion, le zoo de La Palmyre est un grand parc français, qui
s'est fortement développé depuis son ouverture. Il accueille près de
800 000 visiteurs par an. Ceux-ci peuvent voir l'ensemble des espèces
phares des zoos français (rhinocéros, girafes, éléphants, fauves...)
Le parc possède également une des plus grandes collection de pri-
mates de France, certaines espèces étant  très peu courantes
en captivité.
Malgré tout, la plupart des installations sont anciennes, peu aména-
gées et disposant d'un sol en sable, ce qui n'est plus la philosophie
des parcs modernes. Néanmoins, les dirigeants du zoo font des
efforts de réaménagements et de rénovations des installations. La
preuve en est avec l'ouverture, en 2009,  d'un grand complexe pour
les grands singes, complexe qui offre aux animaux de nombreuses
possibilités d'évolution et de découverte.
Une journée de visite  est à conseiller.

Calao à casque plat
Calao à casque plat - septembre 2009


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