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Zoo de Mulhouse



Zoo de Mulhouse

51, rue du Jardin Zoologique
68100 MULHOUSE

Tel: 03 89 31 85 10
Fax: 03 89 31 85 26

www.zoo-mulhouse.com
Logo du zoo


Je tiens à remercier Manon, qui m'a accompagné et aidé pour la prise des photos lors de ma dernière visite.
Je tiens à remercier Brice Lefaux et l'ensemble des soigneurs du zoo de Mulhouse pour leur accueil et leur disponibilité lors de la visite.


Plan du zoo
Plan du zoo


Mes visites:
26 avril 2009; 28 aout 2009; 25 avril 2010 ; 17 juin 2019
Mise en ligne: 15 mai 2009
Mise à jour : 08 mai 2010 ; 08 septembre 2019
Vue aérienne du zoo
Vue aérienne du zoo



Le parc zoologique et botanique de Mulhouse est un parc municipal ouvert en 1868 sur 4 hectares. Au fil des années, il s'est agrandit, pour atteindre aujourd'hui 25 hectares, partagés entre la présentation de la faune sauvage et celle de la flore à travers le jardin botanique. La politique du zoo de Mulhouse rejoint celle des autres parcs, à savoir axer sa communication sur la préservation des espèces et l'éducation du public. Le zoo de Mulhouse a entamé de grands projets de réaménagement afin d'offrir de meilleures conditions de vie et de reproduction à ses pensionnaires. Le choix des espèces est fonction des menaces qui pèsent sur elles et de la surface disponible pour les accueillir, le zoo présente aujourd'hui de nombreuses espèces peu courantes en captivité et fortement menacées dans leur milieu naturel.





Horaires d'ouverture 2019
Tarifs d'entrée 2019
La zone Grand Nord
Les fauves et la maison de l'éclosion
Les loups et les okapis
Les ongulés et la mini ferme
Madagascar, les zèbres et l'allée des échassiers
L'Océanie et les tortues
Les pélicans et suricates
Les gibbons et les oiseaux 1/2
Les oiseaux 2/2
La Petite Amazonie
Les primates
La maison des singes et l'enclos asitique
Les becs crochus
La lémurerie et la plaine mongole
Conclusion
Tamarin bicolore
Tamarin bicolore - avril 2009




Flèche


Horaires d'ouverture 2019 (ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)


Sifaka
Sifaka - juin 2019





Décembre à février : 10h00 à 16h00
Mars, octobre et Novembre  : 9h00 à 17h00
Avril et Septembre : 9h00 à 18h00
Mai à Aout : 9h00 à 19h00




Flèche


Tarifs d'entrée 2019 (ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)


Tarifs individuels
     - du 21 mars au 31 octobre  : 15,50 €
     - du 1 janvier au 20 mars : 9,50 €
     - du 1 novembre au 31 décembre : 9,50 €

Tarifs spéciaux            : 9,50 €
   - enfant de 4 à 16 ans
   - sénior
   - étudiant

Tarifs de groupe (+15 personnes) : 12,50 €

Carte Bozoo (5 entrées impersonnelles) : 62,50 €

Abonnement annuel
     - Adulte : 42,00 €
     - Enfant (4 à 16 ans) : 25,00 €
     - Sénior (+60 ans) : 25,00 €
Colombe de Barlett
Colombe de Barlett - juin 2019



Flèche

Après avoir laissé sa voiture sur le vaste parking
ombragé, le visiteur se dirige vers l'entrée vitrée
du parc, jouxtée par la visite.
Après avoir franchi la billetterie, le visiteur se
trouve plongé dans un écrin de verdure. Les
plantes tenant une part importante dans ce vaste
zoo.

Le sentier se dirige et plusieurs panneaux péda-
gagiques, renseignent sur la première zone à
découvrir, la zone "Grand Nord" inaugurée en
2012.

Après avoir été informé sur les menaces pesant
sur la banquise et la toundra, le visiteur peut ob-
server le premier enclos situé sur la droite.


Entrée dans la zone Grand Nord
Entrée dans la zone Grand Nord - juin 2019


Enclos des boeufs musqués
Enclos des boeufs musqués - juin 2019
Ce premier enclos est relativement grand, en
pente légère, planté d'herbe, ombragé par de
hauts arbres et agrémenté de quelques rochers.
Cet espace est consacré à un trio de boeufs
musqués (Ovibos moschatus), ce qui en fait le
seul groupe reproducteur de France.

Deux points de vision permettent d'observer
ce grand enclos. Face aux boeufs, une vitre,
permet de découvrir un morceau de forêt de
feuillus, qui accueille des renards polaires
(Alopex lagopus).
L'allée contourne alors ce bosquet, pour
trouver un second point de vision sur l'enclos
des renards.


La visite continue sur la droite, pour passer sous
un petit pont, en direction d'un conteneur à l'in-
térieur duquel a été installée une station de re-
cherche sur le climat. Bordant le conteneur, on
peut observer les vestiges de la volière des
chouettes lapones qui ont quitté le parc.

De retour à l'air libre, le sentier est bordé, sur
la droite, par de hauts murs de ferraille. Ces
derniers sont percés de vitres et s'ouvrent sur
un vaste enclos en herbe, en pente, aménagé
de rochers, de troncs et d'un bassin. Cet es-
pace forme le premier enclos des ours polaires
(Ursus maritimus) du parc. La mère et le jeune
né à Mulhouse y vivent.


Enclos secondaire des ours blancs
Enclos secondaire des ours blancs - juin 2019


Enclos principal des ours blancs
Enclos principal des ours blancs - juin 2019
Séparé du premier par une haute grille, s'étend
un second enclos en herbe, disposant d'un vaste
bassin avec vision sous marine. Là encore des
troncs, rochers et autres arbustes complètent
les décors.
Cet enclos accueille le mâle reproducteur ours
blanc (Ursus maritimus). Des trappes permettent
de relier les enclos entre eux ou au contraire de
les séparer.

Le visiteur continue alors son avancée pour dé-
couvrir l'ancienne fosse des ours bruns, creusée
d'un bassin et agrémentée de hautes herbes.
Face à la terrasse de visite, un bâtiment de bois
rouge abrite le centre de conférence du parc.

Le visiteur revient alors sur l'allée centrale pour
découvrir l'îlot des carnivores.



Flèche

L'ensemble des enclos pour grands félins est
organisé autour d'un bâtiment. Les enclos sont
tous aménagés de rochers, branchages, troncs
d'escalade, arbres et arbustes en densité plus
ou moins importante suivant les milieux
d'origine des fauves présentés. Le premier en-
clos que l'on pouvait entrevoir de la terrasse
des ours est le lieu de vie de lions d'Asie
(Panthera leo persicus).

Le visiteur poursuit sa visite et s'écarte légè-
rement du bâtiment central des fauves, pour
observer deux 2 volières de petite taille,
densément végétalisées et agrémentées de
nombreux rochers et branchages.
Enclos typique pour fauves
Enclos typique pour fauves - avril 2009


Volières des petits félins
Volières des petits félins - avril 2009
La première volière est désormais vide et
occupée par un marsupilami, rappelant
le partenariat entre le zoo de Mulhouse et
des auteurs de bandes dessinées.

La seconde installation est consacrée à des
chats des sables (Felis margarita).

La suite de la visite nous amène à poursuivre
le contournement de la zone des fauves pour
trouver sur la droite, un enclos tout en lon-
gueur agrémenté d'un bassin et au sol en
terre, dans lequel vivent des tigres de Sibérie
(Panthera tigris altaica).




Face à l'enclos des tigres, sur un plateau légèrement
en hauteur, se dresse un bâtiment circulaire, "La
maison de l'éclosion".

Ce bâtiment se compose de plusieurs salles, toutes
visibles à travers des vitres et bordées de panneaux
pédagogiques. Chaque salle présente un stade de
développement de l'oisillon ou des jeunes reptiles,
allant de l'incubation de l'oeuf, à l'éclosion, jusqu'au
sevrage des jeunes.

Une volière extérieure offre un accès à l'air libre
aux oisillons les plus vigoureux.

La suite de la visite nous amène à longer l'enclos
des tigres.


Maison de l'éclosion
Maison de l'éclosion - juin 2019
Volière des panthères
Volière des panthères - juin 2019
Au bout de cette allée, le visiteur peut observer
l'installation rocailleuse et bien plantée des
panthères de l'Amour (Panthera pardus
orientalis
). Un autre enclos du même type, héber-
ge un couple de panthères des neiges (Uncia
uncia
).

Enfin, en continuant de remonter légèrement le
sentier, il se retrouve au niveau de l'enclos de la
dernière espèce de grand fauve présentée à
Mulhouse, les panthères nébuleuses (Neofelis
nebulosa
).

Face au point d'observation de l'enclos des pan-
thères et sur la gauche de l'allée menant à l'en-
clos des lions, se dresse un autre espace.


Maison de l'éclosion
Maison de l'éclosion - juin 2019
Volière de la maison de l'éclosion
Volière de la maison de l'éclosion - juin 2019



Flèche

Cet enclos est entièrement forestier, avec de nom-
breux arbres et quelques rochers. Des lynx
d'Europe (Lynx lynx) y évoluent.

En contournant l'enclos des lynx, le visiteur gravit
une colline. Sur la gauche de l'allée, se trouve le
jardin des hydrogéas.
Sur la droite, une vitre s'ouvre sur une volière de
taille moyenne, traversée par des troncs en
hauteur. Un chat manul (Otocolobus manul) y est
présenté.

Plus loin, sur le sommet de la colline, deux tipies
abritent un point d'observation vitré s'ouvrant sur
un enclos au sol fait de galets, rochers et herbe,
est le lieu de vie d'une meute de loups de
Mackenzie (Canis lupus occidentalis).


Enclos des loups
Enclos des loups - juin 2019
Enclos des rennes
Enclos des rennes - juin 2019
Nous revenons au niveau d'un carrefour devant
l'enclos des panthères nébuleuses.
En empruntant le sentier le plus à gauche, nous
rejoignons l'espace des tigres.

Nous allons pour notre part, nous diriger sur la
droite, de sorte à longer de hautes grilles, en-
tourant une vaste prairie agrémentée de quelques
arbres, au centre de laquelle trône un chalet en
bois. Cette plaine voit évoluer un troupeau de
rennes (Rangifer tarandus).

Plus loin, sur la gauche, se trouve un enclos en
terre, ombragé par de vieux feuillus. Un groupe
d'addax (Addax nasomaculatus) y paît.


Nous allons alors avancer sur cette allée, pour
gagner la forêt du zoo de Mulhouse, zone où
devraient s'étendrent les futures nouveautés
du zoo.

Un premier espace en travaux, devrait voir
naitre une cohabitation originale entre deux
espèces menacées, les tapirs malais (Tapirus
indicus) et les macaques nègres (Macaca
nigra). Cet espace sud asiatique devrait ouvrir
au printemps 2020.

Le sentier longe alors la zone de travaux, avant
d'arriver au niveau de la nouveauté 2019.


Future maison des tapirs
Future maison des tapirs - juin 2019


Bâtiment des okapis
Bâtiment des okapis - juin 2019


Un point de vision offre une première vue sur
cette nouveauté, formée d'un enclos tout en
longueur, ombragé par de hauts arbres, planté
de massifs de bambous, de rochers et doublé
d'un bâtiment en bois au toit végétal.

Ce complexe comporte un second enclos de
même taille, installé au coeur de la forêt, mais
non visible du public. L'espèce à l'honneur
pour cette nouveauté, est un fantôme des
forêts d'Afrique : l'okapi (Okapia johnstoni).
Deux jeunes mâles ont rejoints le zoo.

La visite continue en longeant l'enclos des
ongulés.
Enclos des okapis
Enclos des okapis - juin 2019
Enclos des okapis
Enclos des okapis - juin 2019



Flèche

Sur la droite, face aux okapis, se trouve un es-
pace forestier naturel, garni de panneaux
pédagogiques sur les espèces indigènes et
les menaces pesant sur les oiseaux de nos
forêts.

Au bout de cette allée, une clairière a été en-
tourée d'un grillage pour former un enclos
pour un troupeau de cerfs de Bactriane
(Cervus elaphus bactrianus).

Un second point d'observation dissimulé
derrière une palissade de branches permet
d'observer l'enclos des okapis.


Forêt des cerfs
Forêt des cerfs - juin 2019


Enclos des bongos
Enclos des bongos - juin 2019

Le visiteur ressort alors de la zone forestière, pour
découvrir, sur la droite, un enclos séparé en deux.
La première partie est de type forestier, tandis
que la seconde est une grande plaine en herbe
agrémentée de quelques arbres et délimitée par
un fossé en eau.  Ces enclos voient cohabiter des
bongos (Tragelaphus eurycerus), des calaos cafres
(Bucorvus cafer) et des tortues à éperons
(Geochelone sulcata).

Nous tombons alors sur un carrefour au niveau
duquel nous allons bifurquer sur la droite, de
sorte à contourner l'installation des bongos.


Jouxtant la plaine africaine, se trouve un en-
clos rocailleux formé d'amas rocheux. Cet
espace accueille des bharals (Pseudois
nayaur) et, depuis 2019, des takins du
Sichuan (Budorcas taxicolor).

L'allée débouche alors sur une aire de
restauration et une aire de jeux.
Bordant cet espace de détente, se trouve
la mini ferme du zoo.

Le premier enclos de cette ferme, situé
sur la gauche du sentier, dispose d'un sol
en sable et présente des baudets du Poitou
(Equus asinus).


Espace des takins
Espace des takins - juin 2019
Enclos de contact de la mini ferme
Enclos de contact de la mini ferme - juin 2019




Sur la droite de l'allée, un autre enclos en terre,
planté de quelques feuillus héberge des lamas
(Lama glama) et des alpagas (Lama pacos).

L'allée est alors barrée par un portail en bois
que nous pouvons franchir, pour entrer dans un
enclos de contact, en herbe, agrémenté de
rochers et traversé par un bras d'eau.
Cet enclos de contact est occupé par des
chèvres naines (Capra hircus), des poules
(Gallus gallus) et des canards (Anas anas).



Sur la gauche, plusieurs enclos individuels
au sol en sable hébergent des lapins
(Oryctolagus cuniculus) et des pigeons
domestiques (Columba livia).

Au fond de l'enclos de contact, se dresse
un enclos au sol labouré, agrémenté de
quelques branches, troncs et autres ro-
chers. Cet espace est consacré à des
potamochères (Potamochoerus porcus).

Le visiteur traverse alors l'enclos de con-
tact pour revenir au niveau de l'aire de
restauration.
Enclos des potamochères
Enclos des potamochères - juin 2019



Flèche


A ce niveau, se trouve un carrefour. En empruntant
le sentier le plus à gauche, nous découvrons, sur
la droite, deux îles densément plantées, traversées
de quelques cordes et de branches. La première
île voit cohabiter un maki catta (Lemur catta) et
un lémur couronné (Eulemur coronatus).
La seconde île présente un groupe de lémurs à
ventre roux (Eulemur rubriventer).

Face aux îles des singes se dresse un enclos
composé d'un bassin entouré de plages de
roseaux. Cet espace forme le centre de sauvegarde
des cistudes d'Europe (Emys orbicularis).


Ile des lémuriens
Ile des lémuriens - juin 2019


Plaine des zèbres de Grévy
Plaine des zèbres de Grévy - juin 2019

En continuant sur la gauche, l'allée débouche
sur la plaine des bongos.
Nous allons continuer notre découverte du
zoo de Mulhouse, pour passer devant le jardin
des plantes des rocailles sous vosgiennes.

Plus loin, une hutte abrite un point de vision
sur un enclos relativement plat au sol en
sable, agrémenté de quelques arbustes. Cette
autre plaine africaine est le lieu de vie d'une
harde de zèbres de Grévy (Equus grevyi) et
d'une troupe de pintades de Numibie (Numida
meleagris
).




Face aux zèbres, se trouve le vaste lac central du
zoo. En empruntant une passerelle sur cette éten-
due d'eau, le visiteur peut observer diverses es-
pèces d'anatidés comme des canards carolins (Aix
sponsa
), des canards mandarins (Aix galericulata),
des tadornes de Belon (Tadorna tadorna), des
fuligules milouinans (Aythya marila), des bernaches
à cou roux (Branta ruficollis), des bernaches du
Canada (Branta canadensis), des oies empereurs
(Anser canagicus), des oies à tête barrée (Anser
indicus
).

Au bord de ce lac, se trouve également la plage
des flamants roses (Phoenicopterus ruber).

Lac des anatidés
Lac des anatidés - juin 2019


Enclos des moutons
Enclos des moutons  - juin 2019
Le ponton débouche alors à proximité de l'enclos des
bongos (Tragelaphus eurycerus).
Là, nous allons contourner le lac et emprunter une
allée située en contrebas du second enclos des okapis.

Sur la droite de l'allée s'aligne une série de 5 enclos
tous identiques. Ces installations consacrées à la pré-
sentation d'oiseaux, disposent d'un sol herbeux, d'un
bassin et de quelques aménagements naturels comme
des troncs d'arbre, des rochers et un abris en bois.

Les espèces présentées sont, dans l'ordre de la visite,
des moutons d'Ouessant (Ovis aries), des cigognes
noires (Ciconia nigra), des lophophores resplendis-
sants (Lophophorus impejanus), des grands ducs
d'Europe (Bubo bubo) puis des grues couronnées
noires (Balearica pavonina).



Flèche


L'allée débouche alors sur un autre carrefour.
Le sentier de droite, longe un enclos en pente
légère, au sol en herbe, agrémenté de troncs, de
saules et de rochers. Cet espace héberge une
colonie de vautours moines (Aegypius monachus).

Nous allons emprunter le sentier face à nous,
pour longer, sur la gauche, deux enclos forestiers
qui peuvent être mis en commun ou au contraire
séparés. Ces enclos présentent un couple de
casoars (Casuarius casuarius).

Plus loin sur ce sentier, le visiteur gagne une
zone consacrée à l'Australie.


Enclos des casoars
Enclos des casoars - juin 2019


Enclos australien
Enclos australien - juin 2019

Sur la droite, se trouve un grand enclos enherbé,
au centre duquel trônent des monticules rocheux.
Quelques yuccas complètent les décors du con-
tinent rouge.
La faune australienne est représentée ici par une
cohabitation entre des oedicnèmes bridés
(Burhinus grallarius), des kangourous roux
(Macropus rufus) et des pétrogales à pattes
jaunes (Petrogale xanthopus).

Le visiteur revient alors vers l'allée principale bor-
dée par un espace vert où des tentes proposent
des animations sur la campagne EAZA "Silent
Forest".



Sur la gauche de l'espace vert, se dresse
une maison écologique, vitrée en façade
et au toit végétal et arqué. Cette maison
se divise en deux loges en sable,
creusées chacune d'un bassin. Des lam-
pes chauffantes complètes les aménage-
ments de la maison des tortues.

La loge de droite héberge un important
groupe de tortues rayonnées (Astrochelys
radiata). La loge de gauche est pour sa
part consacrée à des tortues géantes
des Seychelles (Aldabrachelys gigantea).


Enclos extérieur des tortues
Enclos extérieur des tortues - juin 2019


Enclos des tortues rayonnées
Enclos des tortues rayonnées - juin 2019
Le chemin de visite contourne alors le com-
plexe des tortues, formé du bâtiment que
nous venons de voir et entouré de trois enclos.
Le premier est planté de graminées, de quel-
ques arbres et d'un bassin. Il est le lieu de
vie de tortues grecques (Testudo graeca) et
de tortues d'Hermann (Testudo hermanni).

Le second enclos est beaucoup plus vaste,
au sol en sable et en herbe, creusé d'un
bassin et planté de yuccas et de quelques
branches. Cet espace est consacré aux tor-
tues géantes (Aldabrachelys gigantea).

Enfin, les tortues rayonnées (Astrochelys
radiata) profitent d'un enclos relativement
grand et en herbe.


Bâtiment des tortues
Bâtiment des tortues - juin 2019
Loge intérieure des tortues
Loge intérieure des tortues - juin 2019



Flèche

Face à l'enclos des tortues géantes, un sentier
nous reconduit vers l'installation des panthères.
Nous allons pour notre part bifurquer sur la
gauche pour gagner un bosquet sous lequel se
trouve un enclos de taille moyenne organisé
autour d'un large point d'eau.
Des troncs d'arbre et des rochers complètent
les décors de l'enclos des pélicans frisés
(Pelecanus crispus).

En continuant sur ce chemin, le visiteur gagne
un enclos formé d'un grand et profond bassin,
entouré de plages rocheuses. Une fenêtre offre
une vision sous marine sur ce bassin occupé
par des otaries de Patagonie (Otaria
flavescens).


Lagune des pélicans
  Lagune des pélicans - juin 2019
Volière des harfangs
Volière des harfangs - juin 2019
Là, le visiteur tombe alors sur un carrefour. En
empruntant le sentier de gauche, le visiteur
revient au niveau de la zone des fauves et de
la maison de l'éclosion.

Avant d'y arriver, sur la droite, se trouve une
volière dont les pourtours sont recouverts de
bois. Cette volière est agrémentée de nom-
breux rochers, de branches et de sable. Cette
dernière accueille des harfangs des neiges
(Nyctea scandiaca).

Face aux harfangs, le visiteur retrouve un
point d'observation sur l'enclos des tigres.
Nous allons alors bifurquer sur la gauche de
sorte à emprunter un sentier parallèle au
précédent.


Au bout de cette allée, après avoir traversé une
zone boisée, le visiteur tombe sur un complexe
de plusieurs enclos, entourant une vieille gran-
ge en bois. Une vitre permet d'observer une
loge intérieure au sol recouvert d'écorces et
aménagée de troncs et de souches. Cet espace
est relié à un vaste enclos extérieur entouré de
vitres. Cet espace natruel, au sol en terre, om-
bragé par de grands arbres, garni de termitières
et de branches. Un groupe de suricates
(Suricatta suricatta) y évolue.

Face aux suricates, un chemin se dirige vers
l'ancienne entrée du zoo. Sur la gauche de
ce sentier, se dresse un point d'eau entouré
de plages en herbe.


Enclos des suricates
Enclos des suricates - juin 2019
Enclos des chiens de buissons
Enclos des chiens de buissons - juin 2019

Cette lagune accueille des flamants rouges
(Phoenicopterus ruber) et des bernaches à
cou roux (Branta ruficollis).

Le visiteur reste alors devant l'enclos des
suricates pour le contourner et arriver en
contrebas de la vieille grange pour découvrir
un second enclos en herbe, creusé d'un
bassin et bien planté, accueille un groupe de
chiens des buissons (Speothos venaticus).

Au niveau du point d'observation de l'enclos
des chiens, le visiteur emprunte un sentier
descendant vers la grande prairie.



Flèche

Cette allée bordée de bambous, longe succes-
sivement trois vastes volières consacrées
chacune à une espèce de gibbon. Chaque
volière est traversée par de nombreuses cor-
des et quelques branches verticales. Au sol
des galets laissent pousser quelques massifs
de bambous.

La première volière accueille des gibbons à
favoris blancs du Sud (Nomascus siki). La
seconde installation est le lieu de vie d'une
famille de gibbons à favoris blancs du Nord
(Nomascus leucogenys) tandis que la der-
nière volière présente des gibbons à favoris
roux (Nomascus gabriellae).


Volière pour gibbons
Volière pour gibbons - juin 2019


Volière pour gibbons
Volière pour gibbons - juin 2019



L'allée debouche alors sur la vaste étendue
herbeuse entourée sur la droite par le bâti-
ment des tortues, en face des gibbons par
l'espace australien et sur la gauche, par le
complexe des oiseaux vers lequel nous al-
lons poursuivre la visite.

Ce complexe est composé d'une rangée de
quatre volières au sein desquelles le visi-
teur est invité à entrer.


La première, fortement végétalisée et agré-
mentée de nombreux toncs d'arbre est oc-
cupée par des dendrocygnes veufs
(Dendrocygna viduata), des martins de Rots-
child (Leucopsar rotschildi), des pigeons de
nicobar (Caloenas nicobarica), des touracos
de Fischer (Tauraco fischeri), des ibis rouges
(Eudocimus ruber) et des faisans d'Edwards
(Lophura edwardsi).

La seconde volière est plus grande, à peine
moins plantée et occupée par des spatules
roses (Ajaia ajaja), des canards à ailes blan-
ches (Cairina scutulata), des pigeons roses
de l'île Maurice (Columba mayeri) et des
touracos de Lady Ross (Musophaga rossae).
Volière des martins de Rotschild
Volière des martins de Rotschild - juin 2019


Volière pénétrante
Volière pénétrante - juin 2019

Des touracos Pauline (Tauraco erythrolophus)
cohabitent avec des sarcelles de Bernier
(Anas bernieri), des dendrocygnes fauves
(Dendrocygna bicolor) et des garrulax bicolores
(Garrulax bicolor) dans la troisième volière qui
est également bien plantée.

L'allée des volières pénétrantes compte encore
une dernière volière peu plantée mais agré-
mentée de nombreux rochers recréant les mon-
tagnes européennes. Cet espace est consacré
à des vautours percnoptères (Neophron
percnopterus
) et des ibis chauves (Geronticus
eremita
).



Flèche


Le visiteur ressort alors de la zone de contact,
pour découvrir, sur la droite, une longue volière
traversée par plusieurs branches et agrémentée
de massifs de bambous. Cette volière est oc-
cupée par des perruches cornues (Eunymphicus
cornutus) et des vanneaux soldats (Vanellus
miles).

Perpendiculaire aux perruches cornues, se
dresse une autre haute et longue volière plan-
tée de multiples bambous, d'une zone en her-
be et d'un bassin. 
Volière de contact
Enclos des chiens de buissons - juin 2019


Volière des carpophages
Volière des carpophages - juin 2019

Cette volière présente des ibis huppés de
Madagascar (Lophotibis cristata), des car-
pophages blancs (Ducula bicolor) et des
touracos à huppe blanche (Tauraco
leucolophus
).

Face à la volière des carpophages se dresse
une autre volière, légèrement surélevée par
rapport à l'allée de visite. Cette dernière,
bien plantée, au sol recouvert d'écorces, est
consacrée à deux espèces menacées à savoir
les garrulax du Père Courtois (Dryonastes
courtoisi) et des gallicolombes de Barlett
(Gallicolumba criniger).


Dans le prolongement de la volière des garrulax,
se trouve un enclos qui s'étire sur toute la lon-
gueur du bâtiment de nuit des oiseaux. Cet en-
clos est formé d'une plage en sable et en galets,
de quelques herbes tandis qu'un large bassin
permet aux visiteurs d'observer les manchots
du Cap (Spheniscus demersus) qui y nagent.

Une allée longe l'installation des manchots
pour revenir vers les gibbons et les suricates.

Nous allons alors emprunter le sentier opposé,
en direction d'une vaste prairie entourée de
fils electriques.



Bassin des manchots
Bassin des manchots - juin 2019


Plaine des vigognes
Plaine des vigognes - juin 2019

Ce pré permet aux baudets du Poitou (Equus
asinus) de pâturer.

Face aux équidés, s'étend une autre plaine
en herbe, ombragée par quelques arbres.
Celle ci met à l'honneur l'Amérique du Sud
et voit cohabiter des nandous de Darwin
(Rhea pennata) et des vigognes (Vicugna
vicugna).

L'allée  s'enroule alors autour de la prarire
des ânes, jusqu'au niveau de l'enclos des
zèbres.
Avant de retrouver ces animaux africains,
le visiteur bifurque sur la gauche.



Flèche

Là, se trouve un bâtiment de taille moyenne,
devancé par plusieurs volières extérieures.
Légèrement en retrait de l'allée, se dresse la
première volière de cet ensemble qui est
aussi la plus grande. Cette dernière accolée
au bâtiment sur toute sa largeur, offre un
grand volume densément planté et traversé
de cordes et de branches. Des sakis à face
blanche (Pithecia pithecia) y évoluent.

Nous allons longer alors les différentes
volières, vitrées en façade. Toutes ces
volières disposent d'un sol en herbe,
sont agrémentées de branches, troncs
et autres cordes. Ce complexe forme la
"Petite Amazonie" et est consacré aux
callithricidés.



Volière typique de la petite amazonie
Volière typique de la petite amazonie - juin 2019
Loge intérieure pour petits singes
Loge intérieure pour petits singes - juin 2019
Chaque volière ne présente qu'une seule es-
pèce mais une espèce peut être visible à
plusieurs reprises.
On pourra ainsi y découvrir les tamarins pin-
chés (Saguinus oedipus) ; les callimicos de
Goeldi (Callimico goeldii) ; les tamarins
empereurs (Saguinus imperator
subgrisescens) ; les tamarins à mains rous-
ses (Saguinus midas) ; les tamarins bicolores
(Saguinus bicolor) ou encore les ouistitis
pygmés (Cebuella pygmaea).

Le visiteur arrive alors au bout de l'allée et
est invité à entrer dans le bâtiment de nuit
des callithricidés.



Là, plusieurs fresques sont entourées de panneaux
pédagogiques et d'informations sur les menaces
qui pèsent sur la forêt amazonienne.
Sur la droite du couloir de visite, se dressent toutes
les loges des primates au sol recouvert d'écorces
ou de sciure. Des cordes, des branches et autres
agrès complètent les décors.

Au milieu des loges des primates, se trouve une
loge au sol recouvert d'écorces, verdie par quel-
ques plantes vertes et creusée d'un point d'eau.
On pourra y observer des tortues à cou caché
d'Afrique (Pelomedusa subrufa).


Vivarium des tortues
Vivarium des tortues - juin 2019


Volière des saimiris
Volière des saimiris - juin 2019
Au centre du bâtiment, des jumelles offrent un
voyage virtuel à travers la jungle sud américaine.

Face aux loges des petits singes et au mur péda-
gogique, se trouve une volière extérieure visible
au travers d'une vitre. Cette dernière, au sol en
herbe, traversée par des cordes et des branches,
est complétée par une pièce intérieure qui per-
met de protéger les animaux des rudesses hiver-
nales.

Ce complexe présente un groupe de saïmiris à
casque noir (Saimiri boliviensis).
Le visiteur ressort alors de la petite amazonie,
pour continuer la découverte du zoo de Mulhouse
sur la droite.



Flèche

Sur la gauche de l'allée, se dresse une ancienne
fosse bétonnée qui a été totalement refondue
et revégétalisée. Cette fosse forme maintenant
une forêt recréée, agrémentée de hauts troncs,
de cordes et de quelques branches. Un bassin
au fond recouvert de galet complètent les
décors de cet espace. Des titis roux (Callicebus
cupreus) y cohabitent avec des tamarins lions
à tête dorée (Leontopithecus chrysomelas) et
des ouistitis argentés (Mico argentatus).

A l'arrière de la fosse amazonienne, on peut
observer le pré des baudets du Poitou (Equus
asinus).


Ancienne fosse des macaques
Ancienne fosse des macaques - juin 2019


Volière typique pour cercopithèques
Volière typique pour cercopithèques - juin 2019

Sur la droite, une allée parallèle à la précédente,
nous permet de remonter légèrement le long d'une
colline, de sorte à longer, sur la gauche, une suc-
cession de grandes et hautes volières au sol en
herbe, traversées par des branches et des cordes.
Ces volières sont également consacrées aux pri-
mates pour la plupart originaires d'Afrique.

Les deux premières présentent des capucins à
épaules jaunes (Sapajus xanthosternos).
La troisième volière, plus volumineuse que les
précédentes est le lieu de vie de cercopithèques
dianes (Cercopithecus diana), pour lesquels le
parc soutient un programme in situ.



Des cercopithèques de l'Hoest (Cercopithecus
lhoesti) puis des cercopithèques de Hamlyn
(Cercopithecus hamlyni) vivent respectivement
dans la quatrième et la cinquième volière.

Face à ces primates, une vitre permet d'ob-
server la partie supérieure de la volière des
saïmiris (Saimiri sciureus), que nous avons
déja pu admirer.

La suite de la visite nous conduit alors à l'in-
térieur de la maison des singes.


Loge intérieure pour cercopithèques
Loge intérieure pour cercopithèques - juin 2019


Loge intérieure pour cercopithèques
Loge intérieure pour cercopithèques - juin 2019

Sur la gauche du couloir de visite, on pourra
observer les loges des cercopithèques et
des capucins. Chaque volière offre diverses
structures d'escalade alliant bois et métal.
Des cordes complètent les enrichissements.

Sur la droite du couloir, on pourra admirer
trois complexes formés d'une loge intérieure
traversée par de multiples branches et
doublée d'une volière extérieure ombragée
par de hauts arbres, traversée par des cordes
et plantées de buissons.

Le premier ensemble accueille des tamarins
bicolores (Saguinus bicolor).



Flèche

La seconde loge est le lieu de vie de ouistitis
de Geoffroy (Callithrix geoffroyi) qui évoluent
aux cotés de tatous à trois bandes
(Tolypeutes matacus). 

La troisième loge est pour sa part occupée
par une famille de tamarins bicolores
(Saguinus bicolor).

Face aux callithricidés, se dresse une autre
loge, de grande taille qui présente des
atèles noirs de Colombie (Ateles fusciceps).

Avant de quitter la maison des singes, le
visiteur peut encore contempler deux
vivariums situés de part et d'autre de l'allée.


Volière pour petits singes
Volière pour petits singes - juin 2019
Volière pour cercopithèques
Volière pour cercopithèques - juin 2019
Celui de droite, au sol recouvert d'écorces, est
agrémenté de troncs et est consacré à des boas
de Madagascar (Sanzinia madagascariensis).

Celui de gauche dispose en plus d'un bassin et
de nombreuses plantes vertes et est occupé par
des crocodiles nains (Osteolaemus tetraspis).

Le visiteur ressort alors de la maison des singes
et peut à nouveau observer la fosse amazo-
nienne.
Sur la droite, accolée à la bâtisse des primates,
se dresse une volière plantée de bambous et
aménagée de structures d'escalade en bois.
Elle offre un accès extérieur aux atèles noirs
de Colombie (Ateles fusciceps).


Nous allons alors continuer notre progression
en contournant l'installation des atèles.
Sur la gauche de l'allée, se dresse une volière
désormais inutilisée, ressemblant à un cha-
teau fort.

Face à cette oeuvre d'art, se dresse un enclos
relativement récent et vaste. Il dispose d'un
sol en herbe, est traversé par un ruisseau se
jetant dans un bassin. Des bambous et de
grands arbres accessibles aux animaux ap-
portent un peu de verdure à cet enclos
asiatique. On y verra évoluer ensemble,
des petits pandas (Ailurus fulgens), des mun-
tjacs de Chine (Muntiacus reevesi) et des
loutres naines (Aonyx cinerea).


Enclos des petits pandas
Enclos des petits pandas - juin 2019
Enclos des loups à crinière
Enclos des loups à crinière - juin 2019


Les loges de nuit de ces animaux sont égale-
ment visibles à travers une vitre.

Plus loin, le visiteur arrive à proximité de l'an-
cienne entrée du zoo. Sur la droite, s'étend un
long enclos en herbe, agrémenté de quelques
rochers et de souches. Un couple de loups à
crinière (Chrysocyon brachyurus) y vit.

Le visiteur arrive alors devant un complexe de
plusieurs volières extérieures.



Flèche

Sur la droite de l'allée, dans le prolongement
de l'enclos des loups à crinière, se dresse
une volière en structure métallique, percée
d'une vitre et accolée au bâtiment d'enceinte
du zoo.

Du lierre recouvre une partie de cette volière
dont l'intérieur est planté de quelques buis-
sons, traversée de branches verticales et au
sol recouvert d'écorces. Cet espace est oc-
cupé par un couple d'aras hyacinthes
(Anodorhynchus hyacinthinus).

Face aux aras, se dressent deux autres vo-
lières de grande taille.


Volière des aras
Volière des aras - juin 2019


Volière des conures
Volière des conures - juin 2019

Ces volières sont relativement volumineuses,
disposent d'un sol recouvert d'écorces, sont
aménagées de bois mort, d'un bassin et de
quelques buissons. De petites serres non vi-
sibles du public, complètent la partie exté-
rieure.

La première volière accueille des aras de
Buffon (Ara ambigua) et des oedicnèmes du
Pérou (Burhinus superciliaris).

La seconde volière voit s'ébattre des conures
à front doré (Aratinga auricapilla) et des aras
à gorge bleue (Ara glaucogularis).


Le visiteur traverse alors une zone fleurie, le
jardin des tulipes et dahlias (en fonction des
saisons).

Nous remontons alors le jardin, pour tra-
verser un bras de forêt, avant d'arriver devant
une grande volière, creusée d'un bassin, au
sol naturel et agrémentée de rochers. Cette
volière est occupée par des cacatoès des
Molluques (Cacatua moluccensis).

La visite continue alors en empruntant un
escalier, en direction d'une serre de petite
taille. Une exposition y est présentée et
est consacrée aux oiseaux menacés, dans
le cadre de la campagne EAZA "Silent
Forest".


Volière des cacatoès
Volière des cacatoès - juin 2019
Volière des perroquets robustes
Volière des perroquets robustes - juin 2019


Plusieurs aquarelles y sont proposées et un
jeu à destination des plus petits leur est
mis à disposition.

Jouxtant cette serre, s'étend en terrasses,
le jardin des iris.

Au bas de ce jardin se trouve une volière de
taille moyenne, au sol recouvert d'écorces
et aménagée de plusieurs perchoirs en bois.
Cette volière présente un couple de per-
roquets à cou brun (Poicephalus robustus
robustus). Un bâtiment historique offre un
abri durant la période hivernale.
Serre des aquarelles
Serre des aquarelles - juin 2019
Aquarelle
Aquarelle - juin 2019



Flèche

La visite continue alors vers le dernier com-
plexe du zoo de Mulhouse, la lémurerie du
parc.
Cet espace formé de plusieurs volières ex-
térieures entourant un bâtiment central,
constitue très certainement la plus grande
présentation de lémuriens en Europe. Le
parc soutient plusieurs programmes de
conservation à destination de ces primates.

Toutes les volières sont relativement na-
turelles, au sol en herbe, plantées de bam-
bous, de troncs morts verticaux et de struc-
tures d'escalade en bois et en cordes.


Pousse pousse décoratif
Pousse pousse décoratif - juin 2019


Volière typique pour lémuriens
Volière typique pour lémuriens - juin 2019

La première volière présente des lémurs couronnés
(Eulemur coronatus). Une famille d'hapalémurs
du lac Alaotra (Hapalemur alaotrensis) occupe la
seconde structure. La troisième installation est le
lieu de vie de lémurs à ventre roux (Eulemur
rubriventer), tandis que des varis à ceinture blan-
che (Varecia variegata subcincta) s'agitent dans
la cinquième volière qui entoure le bâtiment.

La sixième volière accolée au bâtiment de nuit
présente des lémurs mongoz (Eulemur mongoz).

Face au complexe, se trouvent trois volières
mitoyennes.


Ces dernières disposent d'un sol en dessous
du sentier de visite. De ce sol en herbe res-
sortent quelques branches et plusieurs cor-
des y ont été suspendues. La volière de
gauche est occupée par des makis cattas
(Lemur catta) tandis que celle de gauche
héberge des varis roux (Varecia rubra).
La troisième accueille quant à elle de rares
lémurs à collier blanc (Eulemur cinereiceps).

Sur la gauche, nous trouvons une volière de
taille moyenne, identique aux précédentes
en termes d'aménagements. Cette dernière
présente des lémurs aux yeux turquoises
(Eulemur flavifrons).


Volière pour lémuriens
Volière pour lémuriens - juin 2019
Volière pour lémuriens
Enclos des chiens de buissons - juin 2019
Le visiteur débouche alors sur un carrefour. En
empruntant le sentier le plus à gauche, nous
rejoignons la petite serre où se trouve l'ex-
position. Sur la gauche de cette allée, se trouve
la dernière volière consacrée aux lémuriens.
Cette dernière est la plus grande du complexe,
est agrémentée de nombreux bambous et de
structures d'escalade en bois. Un couple
reproducteur de sifakas couronnés
(Propithecus coronatus) s'y ébat.

Nous allons revenir au niveau du carrefour
pour continuer sur la seconde allée, en di-
rection du restaurant du zoo.




Surplombant la terrasse du restaurant, se trouve
une grande étendue herbeuse, entourée de pa-
lissades en bois, formant la plaine des mon-
tagnes asiatiques du parc. Cette région est re-
présentée à Mulhouse par un groupe de
chameaux (Camelus bactrianus) et des onagres
de Perse (Equus hemionus onager).

Sur la gauche de cette plaine, une passerelle
nous amène vers la boutique du zoo qui marque
la fin de la découverte.
Enclos des chameaux
Enclos des chameaux - juin 2019



Flèche

En conclusion le zoo de Mulhouse propose un
véritable voyage au coeur de différents jar-
dins et au milieu de la faune de plusieurs
régions du monde.

Le parc ne cesse de se moderniser avec des
projets prometteurs. La collection est
orientée vers les espèces menacées. Le
zoo participe également à plusieurs plans
de préservation in situ.

Des animations sont proposées à de mul-
tiples reprises, et mettent à l'honneur mais
aussi les végétaux.

Une visite de 5 à 6 heures est nécessaire.
Perroquet robuste
Perroquet robuste - juin 2019


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