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Parc Zoologique de Paris


Parc zoologique de Paris
Route de la Ceinture du Lac Daumesnil
75012 Paris
France

Tel : +33 (0)811 22 41 22
Fax : +33 (0)1 43 43 54 73

www.parczoologiquedeparis.fr

Logo du PZP


Ma visite :
21 septembre 2015
Mise en ligne : 05 février 2016






Horaires d'ouverture 2015
Tarifs d'entrée 2015
Historique du parc
La pampa patagonienne
Les cotes et les montagnes patagoniennes
Zone Sahel la savane arbustive
Zone Sahel, la savane sèche
Zone Sahel zone marécage et les babouins
La volière africaine
Zone Europe : les loutres et le vivarium 1/2
Zone Europe : vivarium 2/2
Rollier
Rollier - septembre 2015
Zone Europe : les carnivores
Zone Guyane : les tapis et les jaguars
Zone Guyane : la serre tropicale 1/4
Zone Guyane : la serre tropicale 2/4
Zone Guyane : la serre tropicale 3/4
Zone Guyane : la serre tropicale 4/4
Zone Madagascar : la serre 1/3
Zone Madagascar : la serre 2/3
Zone Madagascar : la serre 3/3
Zone Madagascar : les volières extérieures
Conclusion



Flèche

Horaires d'ouverture 2015 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)





D'octobre à avril : 10h00 à 17h00
De mai, juin et septembre : 10h00 à 18 h00
Les weekends de ces mois : 9h30 à 19h30
Juillet et aout : 9h30 à 19h30

Les caisses ferment 1h avant le parc

Babouin
Babouin - septembre 2015



Flèche


Tarifs d'entrée 2015 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)


Otaries de Patagonie
Otaries de Patagonie - septembre 2015

Tarif individuel
     Adulte : 22,00 €
     Enfant (12 à 25 ans) : 16,50 €
     Enfant (3 à 11 ans) : 14,00 €

Pass annuel
     Adulte : 65,00 €
     Enfant (12 à 25 ans) : 55,00 €
     Enfant (3 à 11 ans) : 40,00 €



Flèche

Historique du parc


Le parc zoologique de Paris est la nouvelle
dénomination du parc qui était connu sous
le nom de zoo de Vincennes.
Le plus grand établissement zoologique du
Muséum a pris ce nouveau nom suite à la
totale refonte du zoo, travaux qui auront
durés près de 6 ans (de 2008 à 2014).

Ce zoo a ouvert ses portes en 1934, il est
connu et reconnu pour son « Grand rocher »
artificiel devenu son symbole. Considéré
comme le premier zoo français sans barreaux,
il a donc dû fermer ses portes en 2008 pour
des raisons de sécurité, de nombreuses in-
stallations étant devenues vétustes.



Mantelle de Baron
Mantelle de Baron - septembre 2015
Grand koudou
Grand koudou - septembre 2015



Un partenariat public privé nécessaire au finan-
cement des quelques 197 millions d’euros a été
mis en place pour la reconstruction du parc.
Là encore, il s’agit d’une première, que ce soit
pour ce type de partenariat mais aussi pour la
reconstruction complète d’un  parc zoologique.

En effet, seul le grand rocher, la volière des
vautours et l’entrée lui faisant face ont été con-
servés. Aujourd’hui, ce parc de 14,5 hectares
se divise en 5 grandes régions géographiques
et compte 1 000 animaux appartenant à 180 es-
pèces.



Flèche

Visite du zoo




Zone Patagonie


Après s’être acquis de son droit d’entrée au-
près notamment de bornes interactives, le vi-
siteur se retrouve sur une grande allée bordée
par les boutiques sur la droite et par un re-
staurant « le Siam » sur la gauche.
Les habitués du zoo de Vincennes noteront le
rappel au nom d’un des éléphants les plus
célèbres ayant vécu au zoo de Vincennes.

Nous allons alors démarrer la visite sur la droite
pour découvrir la première section du parc, la
Patagonie. Cette zone s’étend sur 16 570 m²
pour environ 7 espèces.


Entrée dans la zone Patagonie
Entrée dans la zone Patagonie - septembre 2015


Enclos des vigognes
Enclos des vigognes - septembre 2015


Ce territoire sud-américain nous amène des
côtes rocheuses aux montagnes patagoniennes.
Sur la gauche de l’allée, on découvre alors le
premier enclos du zoo, relativement long, en
pente douce, il se divise en zones ensablées,
zones en écorces et zones en cailloux bien
délimitées. Quelques grands arbres ont été
conservés et des conifères plus ras ont été
ajoutés à cet enclos qui présente des vigognes
(Vicugna vicugna) et des nandous (Rhea
americana
).


L’allée longe cet enclos avant de prendre un
virage sur la gauche et de franchir un petit
pont qui marque la jonction avec le second
enclos de la zone Patagonie. Ce dernier est le
plus vaste territoire de cette section. Et se
compose d’un sol identique à celui sur lequel
vivent les vigognes.

Plusieurs arbres ont été plantés dans cette vaste
plaine formant plusieurs bosquets. Cet espace
est consacré à des guanacos (Lama guanicoe),
des maras (Dolichotis patagonum) et des nan-
dous de Darwin (Pterocnemia pennata).


Plaine des guanacos
Plaine des guanacos - septembre 2015



Bassin principal des otaries
Bassin principal des otaries - septembre 2015
Face à cette plaine, une longue falaise faite de
faux rochers prend naissance. Un sentier se
dirigeant sur la gauche nous amène vers une
autre zone. A mi-chemin, une vitre s’ouvre sur
un enclos de petite taille, intégré à la falaise ro-
cheuse, composé d’une plage de faux rochers
et d’un bassin.
Cette installation constitue le bassin secondaire
des otaries de Patagonie (Otaria flavescens).

Le visiteur revient alors sur ses pas et continue
de longer la plaine des guanacos, tandis que sur
la droite, une série de gradins, se tourne vers la
falaise rocheuse devancée par une longue plage
de faux rochers et un grand bassin visible au
travers d’une grande baie vitrée. Cet enclos
constitue le bassin principal des otaries.


Plaine des maras
Plaine des maras - septembre 2015
Bassin secondaire des otaries
Bassin secondaire des otaries - septembre 2015



Flèche


L’allée se poursuit alors et continue de border
la plaine des maras. Sur la gauche, dans le pro-
longement de la falaise, on trouve un second en-
clos de type côtier. Ce dernier relativement
spacieux, se compose également d’un bassin
avec vision sous marine et de plages de faux
rochers et en herbe.

Les faux rochers sont ici percés de cavités fai-
sant office de nids pour la colonie de manchots
de Humboldt (Spheniscus humboldti) évoluant
à ce niveau.


Enclos des manchots
Enclos des manchots - septembre 2015


Volière des pumas
Volière des pumas - septembre 2015



Le visiteur laisse alors les côtes patagoniennes
pour arriver aux montagnes andines, où l’on
observer une première volière. Cette dernière
à l’armature imposante est visible au travers de
3 baies vitrées.

Elle renferme un espace vallonné, où l’herbe al-
terne avec la terre. Des troncs d’arbres et des
faux rochers ainsi que des buissons y ont été
ajoutés. Cet ensemble constitue le territoire des
pumas (Puma concolor).
Enclos des manchots
Enclos des manchots - septembre 2015
Volière des pumas
Volière des pumas - septembre 2015





Le chemin de visite longe alors cette volière puis
sur la droite, un enclos relativement discret, in-
stallé  l’ombre de grands arbres. Cette installa-
tion délimitée par des palissades en bois, est
plantée de bambous et occupée par des petits
poudous (Pudu puda).

Cet enclos marque la fin de la première bio-zone
du parc de Paris.


Enclos des poudous
Enclos des poudous - septembre 2015


Kiosque pédagogique
Kiosque pédagogique - septembre 2015



Avant de quitter la Patagonie, le visiteur peut en-
core s’arrêter au niveau d’un kiosque pédago-
gique où un film est projeté, un écran tactile pro-
pose des jeux ludiques aux enfants et des pan-
neaux d’informations complètent la pédagogie.

Ce type de kiosque a été multiplié dans chaque
zone du zoo.



Flèche




Zone Sahel Soudan


La Patagonie laisse alors la place à la seconde
section du zoo : Sahel-Soudan, l’espace africain.

Cette section est la plus grande des 5 régions
proposées au zoo de Paris puisqu’elle s’étend
sur 45 215 m² et accueille 44 espèces. Sur la
droite, une prairie est laissée à l’état naturel.
Cette clairière devrait, dans le futur, laisser
place à une 6ème région, l’Afrique équatoriale.


Entrée dans la zone Sahel Soudan
Entrée dans la zone Sahel Soudan - septembre 2015


Enclos des rhinocéros
Enclos des rhinocéros - septembre 2015
Sur la gauche, un escalier nous conduit sur une
terrasse en bois, dominant une plaine arborée
en terre. Cet enclos parsemé de grands arbres
est également planté de pieux en bois permet-
tant de protéger et de créer des zones de re-
traits pour les espèces les plus petites.

Une mare de boue a été créée au coeur de
cette savane au sein de laquelle cohabitent des
rhinocéros blancs (Ceratotherium simum
simum
), des zèbres de Grévy (Equus grevyi),
des cobes de Lechwe (Kobus leche), des pin-
tades communes (Numida meleagris) et des
calaos d’Abyssinie (Bucorvus leadbeateri).


Le visiteur redescend alors de la plateforme
dominant la plaine des rhinocéros pour dé-
couvrir, face à nous, un enclos délimité par de
hauts grillages, recréant une savane de hautes
herbes. Cet enclos, planté de quelques arbres,
est légèrement vallonné et dispose d’un tapis
de graminées et de quelques faux rochers,
dont un équipé de chauffage.

Cette savane est le lieu de vie de lions d’Afrique
(Panthera leo).

Le sentier contourne alors l’espace des lions et
se dirige sur un chemin en retrait, en direction
d’un bâtiment bardé de traverses de bois.



Enclos des lions
Enclos des lions - septembre 2015
Enclos des oryx algazelles
Enclos des oryx algazelles - septembre 2015



Cet édifice abrite la clinique vétérinaire du zoo
que l’on peut voir à travers une fenêtre. En res-
sortant de la clinique, on aperçoit, sur la droite,
un enclos relativement grand, formant un mon-
ticule de sable, parsemé de quelques conifères.

Cette zone désertique est le lieu de vie d’un trou-
peau d’oryx algazelles (Oryx dammah). Le sen-
tier longe alors cet enclos disposant de plusieurs
points de vision différents, pour revenir sur l’allée
principale que l’on traverse pour gagner un autre
sentier secondaire.
Clinique vétérinaire
Clinique vétérinaire - septembre 2015
Plaine des rhinocéros
Plaine des rhinocéros - septembre 2015



Flèche

Ce dernier offre un autre point de vision sur la
plaine des rhinocéros et sur le pré-parc en sable
qui borde cette plaine. Ce pré-parc qui offre
également une zone de retrait aux zèbres, était
occupé par les cobes de Lechwe (Kobus
lechwe
), espèce nouvellement arrivée au zoo.

Les allées sont toutes bordées de zones végéta-
lisées et les bordures de la zone Sahel-Soudan
sont décorées d’arbustes à épines et de grami-
nées. Le sentier secondaire continue sa progres-
sion vers l’allée centrale, tout en bordant un
autre enclos en sable, agrémenté de gros rocs,
mais quasi dépourvu de végétation.


Pré-parc des cobes de Lechwe
Pré-parc des cobes de Lechwe - septembre 2015


Enclos des addax
Enclos des addax - septembre 2015

Cette zone désertique est occupée par un trou-
peau d’addax (Addax nasomaculatus).

Le sentier principal arrive alors au niveau d’un
carrefour situé à proximité du plus grand enclos
de cette zone. Sur la gauche on peut toujours
admirer les addax, tandis que sur la droite, un
premier enclos qui peut faire office de pré-parc,
est entouré d’une végétation arborescente. Cet
enclos en terre est le lieu de vie d’une girafe de
Kordofan (Giraffa camelopardalis
antiquorum
) et d’autruches (Struthio camelus).




Plus loin sur l’allée principale, on trouve la plaine
centrale de ce complexe. Ce grand espace en
terre et en herbe, représente la savane humide et
se termine par un vaste plan d’eau. Cet enclos
est le lieu de vie du groupe principal de girafes
(Giraffa camelopardalis antiquorum) qui
cohabitent avec des grands koudous
(Tragelaphus strepsiceros), des autruches
(Struthio camelus), des pintades vulturines
(Acryllium vulturinum), des marabouts africains
(Leptoptilos crumeniferus), des grues couron-
nées noires (Balearica pavonina) et des grues
demoiselles (Anthropoides virgo).



Plaine des girafes
Plaine des girafes - septembre 2015


Loge intérieure des girafes
Loge intérieure des girafes - septembre 2015



Avant ces enclos, un sentier secondaire se dirige
sur la droite, nous allons emprunter ce dernier,
qui longe dans un premier temps, l’enclos secon-
daire des girafes puis forme un couloir délimité
par des poutres en bois. Au bout de cette allée,
une porte nous permet d’entrer dans la maison
des girafes. Le couloir domine un grand box in-
térieur paillé, visible au travers de baies vitrées.



Flèche



Le visiteur ressort alors à l’opposé de la maison
pour continuer sa découverte de la zone Sahel
jusqu’à un carrefour où nous allons tourner sur
la droite. Face à ce carrefour qui se trouve au
pied du grand rocher du zoo de Vincennes, un
enclos totalement artificiel, fait de faux rochers,
de branches, de troncs et de cordes, est le lieu
de vie de la seconde espèce emblématique du
parc, le groupe de babouins de Guinée (Papio
papio
).


Enclos des babouins
Enclos des babouins - septembre 2015


Ambiance africaine et grand rocher
Ambiance africaine et grand rocher - septembre 2015








L’allée que nous empruntons, longe cet enclos
entouré de murs de faux rochers. Sur la gauche,
on peut observer le troisième enclos consacré
aux girafes, qui permet d’isoler des individus en
cas de besoin. Le sentier se dirige alors en dire-
ction d’un ponton qui traverse la mare de la
plaine principale des girafes, pour revenir au
niveau de la partie terrestre de cette étendue et
d’un restaurant « Le Zarafa » du nom de la pre-
mière girafe ayant foulé le sol français.





Mitoyen au restaurant se dresse le second kios-
que pédagogique du zoo. Le visiteur peut alors
soit continuer sur l’allée centrale pour terminer
la boucle autour de la plaine des girafes et re-
venir vers les addax ou se diriger sur la droite
et continuer la découverte de cette section afri-
caine. Nous allons opter pour cette seconde
solution.
Zone marécageuse de la plaine des girafes
Zone marécageuse de la plaine des girafes - septembre 2015


Zone marécageuse de la plaine des girafes
Zone marécageuse de la plaine des girafes - septembre 2015
Plaine des girafes
Plaine des girafes - septembre 2015



Flèche

Le sentier remonte alors vers de hauts murs
de faux rochers surmontés d’un filet recou-
vrant l’ensemble. Une porte permet d’entrer
dans cette volière consacrée aux marécages
africains. Elle se compose d’un grand plan
d’eau central traversé par le ponton de visite.

Des berges en terre, plantées de roseaux et de
quelques autres arbustes apportent un peu de
verdure à cette installation au sein de laquelle
s’ébat une colonie de flamants roses
(Phoenicopterus roseus), des vanneaux à
éperons (
Vanellus spinosus), des vanneaux
armés (
Vanellus armatus), des chevaliers
gambettes (
Tringa totanus), des avocettes
élégantes (Avocetta recurvirostra), ...



Volière africaine
Volière africaine - septembre 2015
Volière africaine
Volière africaine - septembre 2015

.., des échasses blanches (Himantopus
himantopus), des ibis chauves (Geronticus
eremita
), des ibis falcinelles (Plegadis
falcinellus
), des spatules blanches
d’Afrique (Platalea alba), des aigrettes
garzettes (Egratta garzetta), des ombrettes
africaines (Scopus umbretta), des hérons
garde bœuf (Bubulcus ibis), des blongios
nains (
Ixobrychus minutus), des cigognes
d’Abdim (Ciconia abdimi), des touracos
violets (Musophaga violacea), des calaos
trompettes (
Bycanistes bucinator), ...





..., des pigeons de Guinée (Columba guinea),
des choucadors pourprés (Lamprotornis
purpureus
), des rolliers à ventre bleu
(Coracias cyanogaster), des dendrocygnes
fauves (Dendrocygna viduata), des canards
à bec jaune (
Anas undulata), des sarcelles
hottentottes (
Anas hottentota) et des sou-
chets d’Europe (
Anas clypeata).


Volière africaine
Volière africaine - septembre 2015


Volière africaine
Volière africaine - septembre 2015



Le visiteur traverse alors cette volière et res-
sort à l’opposé de l’entrée pour arriver sur
une terrasse dominant le panorama africain.

La visite continue alors tout droit au pied du
grand rocher, pour repasser devant l’enclos
des babouins de Guinée (Papio papio) et
bifurquer sur la gauche.



Flèche



C’est ainsi que se termine la découverte de la
zone Sahel-Soudan, pour débuter la traversée
de l’Europe. Cette section s’étend sur
10 800 m² et compte 28 espèces. Il s’agit de
la zone ayant subi le moins de changements
puisque certains enclos de l’ancien parc ont
été conservés.

S’en est ainsi de l’enclos des loutres d’Europe
(Lutra lutra) que nous découvrons sur la droite.
Ce dernier, accolé au grand rocher, est traversé
par une rivière entourée de berges en béton,
terre et plantée de nombreux arbustes.


Entrée dans la zone Europe
Entrée dans la zone Europe - septembre 2015


Enclos des loutres
Enclos des loutres - septembre 2015
Précédent l’enclos des mustélidés, un chemin
tourne sur la gauche et nous conduit à l’inté-
rieur du grand rocher, pour y découvrir le vi-
varium européen. Ce dernier est plongé dans
la pénombre. Le béton entoure le couloir de
visite et seuls les divers terrariums sont illu-
minés.

Une fois entré dans cet édifice, on peut observer,
sur la droite, un vivarium composé d’un bassin
relativement profond, visible à travers une vitre.
Ce point d’eau s’ouvre sur des plages en terre,
décorées de graminées, joncs, branches et autres
rochers.


Des cistudes d’Europe (Emys orbicularis) y co-
habitent avec des gardons (
Rutilus rutilus) et des
goujons (
Gobio gobio).

Le couloir débouche alors sur dans une grande
pièce. Face à nous, on peut voir un aquarium de
grande taille dans lequel se développent de nom-
breuses plantes aquatiques fileuses.

De petites plages de gravier installées dans les
coins de l’installation offrent un espace terrestres
aux grenouilles rieuses (Pelophylax ridibundus)
qui évoluent aux cotés de l’espèce phare de cette
installation le pleurodèle de Walt.


Vivarium des cistudes
Vivarium des cistudes - septembre 2015



Aquarium des grenouilles
Aquarium des grenouilles - septembre 2015
Sur la droite de la pièce, on peut observer ac-
colés. Ces 2 vivariums séparés par une vitre, se
composent chacun d’un bassin planté et de ber-
ges en terre agrémentées de racines et de joncs.
Le vivarium de droite présente des grenouilles
rieuses (Pelophylax ridibundus) tandis que celui
de gauche est le lieu de vie de grenouilles taureaux
ouaouaron (Lithobates catesbeianus).

Sur la droite dans un recoin des murs, se dresse
un autre espace composé d’un bassin et d’une
plage. De l’herbe ainsi que des nénuphars ap-
portent de la verdure à cet espace dédié à des
tritons à crête (Triturus cristatus), des crapauds
sonneurs à ventre jaune (
Bombina variegata) et
des rainettes vertes (
Hyla arborea).



Flèche


Enfin, sur la droite des grenouilles taureaux, un
petit aquarium a été encastré dans le mur et pré-
sente des tritons alpestres (Ichthyosaura
alpestris
).

Plus loin, après avoir repris sa marche dans le
vivarium, le visiteur trouvera un espace relati-
vement vaste fait de faux rochers, de graviers
et de branches, reconstituant une lande. Ce
terrarium est le lieu de vie de tortues d’Herman
(Testudo hermani), de lézards ocellés (Timon
lepidus
) et de caméléons communs (Chamaeleo
chamaeleo
).


Enclos des tortues d'Herman
Enclos des tortues d'Herman - septembre 2015


Terrarium des vipères
Terrarium des vipères - septembre 2015

Un petit vivarium encastré sur le mur de droite
complète ce panorama méditerranéen et voit
grandir des caméléons communs. La visite con-
tinue alors pour découvrir une succession de
trois vivariums fait de faux rochers, d’un sol
caillouteux et agrémentés de branches, rochers,
mousses et touffes herbeuses.

Le premier de ces enclos est le lieu de vie de
couleuvres à échelons (Rhinechis scalaris). Le
second héberge des lézards verts (Lacerta
bilineata
) tandis que le dernier accueille des
vipères péliades (Vipera berus).



Une salle pédagogique où est projeté un film ter-
mine ce couloir. Nous allons tourner à angle droit
pour emprunter un autre sentier encore plus som-
bre que le précédent. Ce dernier borde, sur la
droite, 2 aquariums au fond tapissé de cailloux.
Le premier est occupé par des écrevisses à pattes
rouges (Astacus astacus) alors que le second est
consacré à des ablettes (
Alburnus alburnus) et
des vairons. Un dernier terrarium au sol recouvert
de mousse termine la découverte du vivarium eu-
ropéen. Ce dernier est occupé par des crapauds
accoucheurs (Alytes muletensis).


Aquarium des écrevisses
Aquarium des écrevisses - septembre 2015


Terrarium des pleurodèles
Terrarium des pleurodèles - septembre 2015





Le visiteur ressort alors du faux rocher et se re-

trouve à l’extrémité de l’enclos des loutres avant
de continuer le contournement du grand rocher
sur la gauche.



Flèche


Plus loin sur ce sentier, se dresse la grande
volière qui a été conservée à l’identique. Cette
dernière recréer un flanc de falaise rocheuse
avec ses galets, arbres dispersés et son bassin.
Cette volière est le lieu de vie de vautours
fauves (Gyps fulvus), de vautours moines
(Aegypius monachus), de milans royaux
(Milvus milvus) et de vautours percnoptères
(Neophron percnopterus).

La suite de la découverte de la zone Europe se
fait au cœur d’une forêt consacrée aux grands
carnivores.


Grande volière
Grande volière - septembre 2015


Enclos des loups
Enclos des loups - septembre 2015




Un premier enclos, situé à proximité
de la seconde entrée du zoo de Paris, se dresse
un vaste enclos de type forestier, agrémenté
d’un sol naturel, de grands arbres et de nom-
breux faux rochers dont certains s’amassent
pour former une falaise au bas de laquelle a été
creusé un plan d’eau.

Cet enclos est consacré à des loups ibériques
(Canis lupus signatus).

Grande volière
Grande volière - septembre 2015
Enclos des loup
Enclos des loups - septembre 2015



Plusieurs points de vision vitrés entourent cet en-
clos. Plus loin sur le sentier, une vitre s’ouvre sur
le second enclos des loups, comparable en ter-
mes d’aménagements mais plus petit.
Ce dernier permet notamment de séparer les
animaux en cas de besoin. Le troisième enclos
bordant cet allédispose d’un sol en herbe, est
agrémenté d’un petit point d’eau, de nombreux
rochers et de quelques branches et troncs en
bois offrant des possibilités d’escalade aux glou-
tons (Gulo gulo) vivant à ce niveau.


Enclos des gloutons
Enclos des gloutons - septembre 2015


Volière des lynx
Volière des lynx - septembre 2015

Des plantations complètent les décors. Le visiteur
quitte alors la zone forestière, pour se retrouver
dans une section plus clairsemée où se dresse, sur
la droite, une volière de taille moyenne. Cette
volière s’organise autour de monticules de faux
rochers, eux-mêmes entourés de troncs plantés et
reliés entre eux par des branches. Cette volière
héberge des lynx (Lynx lynx).

Face aux lynx, une fois n’est pas coutume, on peut
observer un kiosque pédagogique destiné à la faune
européenne.



Flèche



Amazonie - Guyane


Ce dernier enclos marque également la fin de
la zone Europe et l’entrée dans la partie
Amazonie Guyane qui s’étend 12 530 m² et
est représentée par environ 67 espèces.

Là, sur la droite de l’allée, s’étend un premier
enclos en terre, creusé d’un bassin et planté
de nombreux arbres semblant recréer un mor-
ceau de forêt. Une famille de capibaras
(Hydrochoerus hydrochaeris) est présentée
à ce niveau.


Entrée dans la zone Guyane
Entrée dans la zone Guyane - septembre 2015


Volière des jaguars
Volière des jaguars - septembre 2015
Le sentier bifurque alors sur la gauche et fait
face à une grande volière, en pente douce.
Cette dernière est densément plantée, com-
posée d’un sol en écorces, de faux rochers,
d’une cascade se jetant dans un bassin et de
troncs d’arbres couchés. Un couple de ja-
guars (Panthera onca) sort en alternance
dans cet espace qui leur est dédié.

Sur la gauche de la volière, une grande vitre
délimite un enclos de taille moyenne, en écor-
ces, dans lequel ont été disposées plusieurs
souches. Cette structure est également creusée
d’un bassin et occupée par des chiens des
buissons
(Speothos venaticus).


Enclos des cabiais
Enclos des cabiais - septembre 2015
Enclos des chiens des buissons
Enclos des chiens des buissons - septembre 2015


La visite se poursuit en  Guyane avec sur la
droite, un vaste enclos en écorces doublé
d’un grand bassin. La végétation au cœur de
cette installation est plus sporadique et seuls
quelques rares arbres apportent un peu d’om-
bre à l’ensemble. Des tapirs terrestres
(Tapirus terrestris) y évoluent et peuvent
être mis en cohabitation avec les cabiais
(Hydrochoerus hydrochaeris).

En arrière-plan de cet enclos, le visiteur aper-
çoit le fleuron de cette zone, la grande serre
tropicale que nous découvrirons ultérieurement.
Face au point de vision s’ouvrant sur l’enclos
des tapirs, on peut voir un faux rocher recou-
vrant un bâtiment dont l’intérieur est visible au
travers d’une vitre.


.
Enclos des tapirs
Enclos des tapirs - septembre 2015


Volière des singes laineux
Volière des singes laineux - septembre 2015
L’intérieur est rempli de structures d’escalade
en cordes et en bois. Accolée à ce bâtiment a
été érigée une vaste volière tendue de structures
d’escalade en bois et en cordes ne laissant que
peu de place à la végétation. Ce complexe est
le lieu de vie de singes laineux (Lagothrix
lagotricha
).

Le sentier nous conduit alors devant l’entrée de
la grande serre, sur la gauche de laquelle se
trouve d’anciennes petites îles datant de l’ancien
parc qui ont été conservées. Sur la droite, en
revanche se trouve une volière de taille moyenne,
au sol recouvert de pouzzolane, plantée de pal-
miers, bambous et autres bananiers et traversée
par des perchoirs en bois.
Cette dernière est le lieu de vie de grands hoccos
(Crax rubra) et d’aras hyacinthes
(Anodorhynchus hyacinthinus).


Volière des jaguars
Volière des jaguars - septembre 2015
Volière des aras hyacinthes
Volière des aras hyacinthes - septembre 2015



Flèche


Le visiteur entre alors dans la grande serre tro-
picale s’étendant sur  4 000 m² et surmontée
d’une impressionnante voute vitrée de 16m de
hauteur. Sous ce dôme, pousse une végétation
luxuriante. Des brumisateurs dispersés dans la
serre contribuent à recréer l’ambiance tropicale.

Sur la droite de l’entrée se trouve la volière in-
térieure des aras hyacinthes (Anodorhynchus
hyacinthinus
), bien plantée et agrémentée de
nombreuses branches.


Loge intérieure des aras
Loge intérieure des aras - septembre 2015


Vivarium des iguanes
Vivarium des iguanes - septembre 2015
Le visiteur démarre alors son incursion dans
cette jungle pour découvrir, sur la droite, un
vivarium percé dans le mur. Ce dernier est
planté de fougères et autres végétaux et agré-
mentée de branches.  Il accueille des pythons
canins (Corallus caninus).

Perpendiculaire aux serpents a été construit un
terrarium ouvert, entouré de rambardes vitrées.
Cette structure se compose d’une presqu’ile
entourée d’un petit fossé en eau. Sur la partie
terrestre on pourra observer une végétation
tropicale dense, ainsi que des branches. Des
iguanes verts (Iguana iguana) évoluent dans
ce bac.


La visite continue alors au cœur de la serre et
un renflement sur la droite nous permet de
découvrir un ensemble de vivariums intégrés
aux murs. Sur le mur de droite, on pourra ad-
mirer une vaste pièce vitrée en façade. Ce ter-
rarium dispose d’un sol recouvert d’écorces,
agrémenté de plantes tropicales, de souches
et de branches. Il accueille des boas constri-
cteurs (Boa constrictor).

Mitoyen aux serpents, se trouve un second
vivarium beaucoup plus petit et garni de
mousse présentant des grenouilles cornues
d’Amazonie (Ceratophrys cornuta).


Terrariums des serpents et grenouilles
Terrariums des serpents et grenouilles - septembre 2015


Vivarium des dendrobates
Vivarium des dendrobates - septembre 2015



Le visiteur arrive alors sur le second pan de
mur percé de 4 vivariums. Le premier est de
faible largeur mais relativement haut. Il est
aménagé de branches sur toute sa hauteur et
de quelques plantes grimpantes. Des serpents
lianes (Oxybelis fulgidus) y ont été installés.

Mitoyen aux reptiles, se dresse un second ter-
rarium du même type, légèrement plus volu-
mineux, occupé par des dendrobates à tapirer
(Dendrobates tinctorius).



Flèche

Les deux derniers terrariums sont accolés l’un
à l’autre. Ils se composent tous deux d’un sol
en terre, agrémenté de souches et de troncs.
La végétation y est très peu développée. Le
premier héberge des dynastes hercules
(Dynastes hercules), un impressionnant
coléoptère tandis que le second est le lieu de
vie de criquets phasmes (Proscopia scabra).

Sur le troisième mur, on peut observer un der-
nier vivarium de grande taille composé d’un
bassin avec vision sous marine s’ouvrant sur
des plages agrémentées de branches et de
fougères. Des rainettes kunawalus
(Trachycephalus resinifrictix) y cohabitent
avec des grenouilles pipas (Pipa pipa).



Vivarium des tortues
Vivarium des tortues - septembre 2015
Enclos des fourmis
Enclos des fourmis - septembre 2015
Dans le prolongement des batraciens, protégés
par une vitre, se dressent deux monticules de
faux rochers, recouverts en partie de terre et
de plantes et reliés entre eux par un tronc. Des
fossés en eau entourent ces monticules sur les-
quels évolue une colonie de fourmis champig-
nonnistes (Atta sexdens).

Toujours dans cet alignement se dresse une autre
« pièce vivarium » organisée autour d’un bassin
vision sous marine, s’ouvrant sur des plages en
terre et végétalisées, le tout étant agrémenté
d’une grosse souche. Cet espace est occupé par
des tortues mata-matas (Chelus fimbriatus) et
des anacondas verts (Eunectes murinus).


L’allée de visite tourne alors sur la gauche pour
 plonger au cœur de la jungle guyanaise et longer,
sur la droite, une vaste et haute volière intérieure
au sol en terre et plantée de nombreux arbres
morts qui s’enchevêtrent. Des cordes complètent
ces agrès au milieu desquels évoluent des tamarins
à mains rousses (Saguinus midas), des tamarins
lions à tête dorée (Leontopithecus chrysomelas)
et un saki à dos brun (Chiropotes chiropotes),
une espèce qui reste peu courante en Europe.

A la suite de la volière des sakis se trouve un
vivarium creusé d’un grand bassin entouré de
plages en écorces de faible largeur. Ce ter-
rarium est consacré à des caïmans nains de
Cuvier (Paleosuchus palpebrosus).

Volière des sakis
Volière des sakis - septembre 2015



Flèche



Sur la gauche en revanche, la place est laissée
à la végétation luxuriante et à une mare. Le
sentier tourne alors sur la droite pour entrer
dans une grotte faite de faux rochers et res-
semblant à un tronc couché. Sur la droite de
cette grotte se trouve une large baie vitrée
s’ouvrant sur un grand bassin, celui de l’enclos
principal de la serre. Ce bassin accueille une
des autres espèces phares du parc zoologique
de Paris, le lamantin (Trichechus manatus).


Bassin des lamantins
Bassin des lamantins - septembre 2015


Bassin des lamantins
Bassin des lamantins - septembre 2015

Cette vache de mer est présentée à Paris en
compagnie d’oscars (Astronotus ocellatus),
de dollars d’argent (Metynnis argenteus), de
silures tigrés (Pseudoplatystoma fasciatum),
d’arowanas (Osteoglossum bicirrhosum), de
cichlidés héros de Guyane (Heros efasciatus),
d’éxodons à 2 taches (Exodon paradoxus),
de métynnis à crochet rouge (Metynnis
rubripinnis
), de tétras à queue rose (Chalceus
macrolepidotus
), de pacous rouges (Piaractus
brachypomus
) et de pacous noirs (Colossoma
macropomum
).


Au cœur du faux tronc, face au bassin des
lamantins, on peut également observer un grand
terrarium composé d’un profond bassin avec
vision sous marine surplombé par des plages de
faux rochers sur lesquelles s’enchevêtrent de
nombreuses branches.

Ce vivarium agrémenté de quelques plantes tro-
picales, est le lieu de vie de lézards caïmans
(Dracaena guianensis). Une second vitre,
placée sur le côté permet d’observer ces plages.

Le visiteur ressort alors du tronc et longe sur la
gauche, la seconde partie du bassin des laman-
tins. Sur la droite, un tronc creusé, visible à
travers une fenêtre est le lieu de présentation de
mygales matoutous (Avicularia metallica).




Vivarium des lézards caimans
Vivarium des lézards caimans - septembre 2015
Volière des sakis
Volière des sakis - septembre 2015
L’ambiance jungle amazonienne entoure alors
à nouveau le visiteur qui est invité à quitter
l’allée centrale, pour bifurquer sur un chemin
secondaire situé sur la droite et y observer,
deux vastes volières accolées. La première
est visible à travers de grandes vitres. L’in-
térieur se compose d’un sol en terre, est
planté de nombreux pieux en bois reliés entre
par des branches et des cordes formant
plusieurs structures d’escalade en bois.
Elle est occupée par des sakis à face blanche
(Pithecia pithecia), des tamarins bicolores
(Saguinus bicolor) et des titis roux (Callicebus
cupreus
).



Flèche

Le visiteur revient alors sur l’allée et peut ob-
server, sur la droite, une autre volière com-
parable à celles des callithricidés en termes
d’aménagements bien qu’elle soit plus petite
en termes de surface mais plus haute.
Cette installation accueille des paresseux di-
dactyles (Choloepus  didactylus).

La visite continue alors dans la jungle, pour
découvrir, sur la droite toujours, un enclos
en terre de grande taille. Ce dernier est per-
cé d’un grand bassin et planté de hauts ar-
bres et autres fourmilières artificielles. Il est
consacré à des fourmiliers géants
(Myrmecophaga tridactyla).


Enclos des fourmiliers
Enclos des fourmiliers - septembre 2015
Volière des toucans
Volière des toucans - septembre 2015


L’allée plonge alors dans la végétation et à
l’extrémité de ce chemin, se dresse une
volière agrémentée de troncs et de branches.
Des toucans tocos (Ramphastos toco) coha-
bitent avec des agamis trompettes (Psophia
crepitans
) au sein de cette installation.

Face à la volière des toucans une vitre offre
un second point de vue sur l’enclos des four-
miliers. C’est ainsi que se termine la zone
Guyane du parc zoologique de Paris.



Flèche



Madagascar


Le visiteur entre alors dans la dernière section
du parc, Madagascar. A Paris, 9 655 m² sont
consacrés à cette île totalisant environ 30 es-
pèces réparties entre les îles extérieures et la
serre tropicales.

Sur la gauche, le premier enclos malgache est
une volière de taille moyenne, traversée par
des cannes de bambous formant de nom-
breuses structures d’escalade. Des cordes
et des yuccas complètent les décors au milieu
desquels évoluent des varis à ceinture blanche
(Varecia variegata subcincta).


Entrée dans Madagascar
Entrée dans Madagascar - septembre 2015


Volière des hapalémurs
Volière des hapalémurs - septembre 2015





L’environnement dans cette zone de la serre
est planté de nombreux palmiers mais éga-
lement de bambous permettant d’offrir un
contraste entre la section malgache de la
serre et la zone guyanaise. Au détour d’un
virage, on peut observer une seconde volière
identique à celle des varis à ceinture blanche,
occupée par des grands hapalémurs
(Prolemur simus).
Volière des varis
Volière des varis - septembre 2015
Volière des hapalémurs
Volière des hapalémurs - septembre 2015



Le sentier nous conduit alors dans un renfle-
ment de la serre où ont été installés plusieurs
vivariums. Sur la gauche, on trouve un premier
enclos entouré de parois vitrées. Ce dernier
dispose d’un sol en sable et est agrémenté de
quelques souches de bois. Il héberge des tor-
tues rayonnées (Astrochelys radiata).

Sur la droite de l’allée, ont peut admirer deux
installations du même type, séparées par un
bosquet.


Enclos des tortues
Enclos des tortues - septembre 2015


Enclos du caméléon
Enclos du caméléon - septembre 2015
Ces deux vivariums à ciel ouvert s’organisent
autour de branchages centraux et de plantes
vertes et autres orchidées. Le premier enclos
héberge des caméléons panthères (Furcifer
pardalis
) tandis que le second accueille des
caméléons de Parson (Calumma parsonnii).

Le visiteur arrive alors devant un mur sombre,
percé d’un vivarium de taille moyenne, au sol
en terre, agrémenté de quelques plantes, de
cannes de bambous et de branches. Cet en-
clos voit cohabiter des geckos diurnes
(Phelsuma madagascariensis) et des gre-
nouilles tomates (Dyscophus guineti).



Flèche






Le visiteur arrive alors au niveau d’un mur per-
pendiculaire percé pour sa part de 2 terrariums.
Le premier, est le moins large, il se compose de
faux rochers, d’une végétation dense et de quel-
ques branchages. Des geckos à queue feuillue
(Uroplatus fimbriatus) y vivent en compagnie
de boas arboricoles de Madagascar (Sanzinia
madagascariensis
).


Vivarium des pythons
Vivarium des pythons - septembre 2015


Vivarium des mantelles
Vivarium des mantelles - septembre 2015






Le second terrarium plus vaste, recrée une
berge de marre avec ses palétuviers et ses
bambous. On pourra y découvrir deux es-
pèces très peu courantes en captivité puisque
unique en Europe pour la première et visible
dans 5 parcs pour la seconde. Il s’agit de
mantelles de Baron (Mantella baroni) et de
mantidactyles de Bentsi (Mantidactylus
betsileanus
).



Plus loin, le visiteur arrive devant la porte de
sortie de la serre tropicale. Sur la droite de
celle-ci, on découvre un dernier vivarium
comparable à celui des mantelles, occupé
par des mantelles dorées (Mantella
aurantiaca
).

Sur la gauche, une loge intérieure recréant une
caverne est traversée par de nombreuses cor-
des servant de support à une colonie de rous-
settes de Rodrigues (Pteropus rodricensis).
Loge des roussettes
Loge des roussettes - septembre 2015



Flèche

Lors de sa traversée de la serre, le visiteur
pourra découvrir plusieurs espèces en vol libre.
Parmi celle représentant la zone Guyanaise, on
peut citer : perroquet maillé (Deroptyus
accipitrinus
) ; conure soleil (Aratinga
solstitialis
) ; hocco de Daubenton (Crax
daubentoni
) ; héron strié (Butorides striata) ;
vanneau du Chili (Vanellus chilensis) ; échasse
américaine (Himantopus mexicanus) ; ibis
rouge (Eudocimus ruber) ; spatule rose
(Platalea ajaja) ; pénélope à gorge bleue
(Pipile cumanensis) ; tinamou tataupa
(Crypturellus tataupa) ; caurale soleil
(Eurypyga helias) ; amazonette du Brésil
(Amazonetta brasiliensis) ; ...


Ambiance dans la grande serre
Ambiance dans la grande serre - septembre 2015
Ambiance dans la grande serre
Ambiance dans la grande serre - septembre 2015





...;sarcelle soucrourou (Anas discors) ; tangara
du Brésil (Ramphocelus bresilius) ; pigeon
bleuté (Claravis pretiosa).
L’ile de Madagascar est représentée pour sa
part par : pigeon de Madagascar (Nesoenas
picturata
) ; foudi rouge (Foudia
madagascariensis
) ; inséparable à tête grise
(Agapornis canus) ; perroquet vasa
(Coracopsis vasa) ; ibis huppé de Madagascar
(Lophotibis cristata) ; huppe fascié (Upupa
epops
) ; caille de Madagascar (Margaroperdix
madagarensis
) et sarcelle de Bernier (Anas
bernieri
).
Ambiance dans la grande serre
Ambiance dans la grande serre - septembre 2015
Ambiance dans la grande serre
Ambiance dans la grande serre - septembre 2015



Flèche

Le visiteur ressort alors à l’air libre pour con-
tinuer sa découverte de l’île rouge. L’allée de
visite sillonne alors au milieu d’une végétation
relativement touffue. Sur la droite, on peut ob-
server une vaste volière au sol recouvert
d’écorces, traversée par de gros troncs et
plantée de quelques végétaux. Cette installa-
tion accueille des fossas (Cryptoprocta ferox).

Face aux fossas et accolée à la grande serre se
dresse une autre volière que le sentier de visite
contourne. Cette installation au sol en légère
pente, est plantée de quelques arbres et palmiers,
de troncs morts et traversée par de nombreuses
cordes. Elle présente une colonie de roussettes
paille africaines (Eidolon helvum).



Volière des fossas
Volière des fossas - septembre 2015


Volière des varis
Volière des varis - septembre 2015

L’allée de visite s’enfonce alors dans la végé-
tation buissonnante de la zone malgache, pour
arriver devant une troisième volière extérieure
au sein de laquelle ont été installés de nom-
breux agrès faits de cannes de bambous. Des
cordes complètes ces enrichissements destinés
à des varis roux (Varecia rubra).

Là, une patte d’oie nous permet soit de bifur-
quer sur la droite, soit de poursuivre tout droit.
En optant pour la seconde solution, nous re-
tournons vers l’entrée de la grande serre de-
vancée par une petite place où un snack borde
une autre volière aménagée de nombreux tron-
cs, comparable à celle des singes laineux.
Cette structure fait encore partie de la zone
Guyane et héberge des capucins bruns (Cebus
apella apella
).


Ancien faux rocher conservé
Ancien faux rocher conservé - septembre 2015
Volière des capucins
Volière des capucins - septembre 2015


Le visiteur revient alors sur ses pas jusqu’à la
bifurcation de la zone malgache pour continuer
sa visite et longer un ensemble de 3 vastes îles
datant de l’ancien zoo de Vincennes et con-
servées en l’état. Les faux rochers se dresse
aux cotés de troncs d’arbres et d’une végé-
tation touffue. Un groupe de makis cattas
(Lemur catta) y cohabite avec des lémurs
couronnés (Eulemur coronatus).

La visite continue alors et le sentier longe, sur la
gauche, un enclos en sable, agrémenté de petits
cabanons de bois, de rochers, délimité par une
vitre au fond duquel ont été plantés plusieurs
buissons épineux. Cet enclos est le lieu de vie
de tortues rayonnées (Astrochelys radiata).



Iles des lémuriens
Iles des lémuriens - septembre 2015
Volière des propithèques
Volière des propithèques - septembre 2015


La loge de nuit des reptiles est visible à travers
une vitre et dispose d’un sol recouvert d’écor-
ces et de quelques souches pour tout aména-
gement. Mitoyen aux tortues, une seconde vitre
s’ouvre sur une autre loge intérieure, traversée
par des structures d’escalade en rondins.

Cette maison est doublée d’une haute volière
extérieure au sol en herbe, et plantée de nom-
breux troncs morts offrant la possibilité aux
sifakas couronnés (Propithecus coronatus)
et aux lémurs à ventre roux (Eulemur
rubriventer
) de s’exercer au saut et de repro-
duire un comportement proche du naturel.





Suite aux propithèques, le visiteur découvre un
autre kiosque pédagogique consacré à
Madagascar et à la préservation des lémuriens
et de leur habitat. Après un dernier virage, le
visiteur quitte la zone malgache pour se retrou-
ver dans l’allée des restaurants et la boutique
située au niveau de l’entrée. C’est par cette
boutique que s’achève la visite du parc
zoologique de Paris.
Enclos des tortues
Enclos des tortues - septembre 2015


Kiosque pédagogique
Kiosque pédagogique - septembre 2015
Volière des propithèques
Volière des propithèques - septembre 2015



Flèche


En conclusion, le parc zoologique de Paris a
été totalement revu et conçu d’après les prin-
cipes d’un zoo moderne. Le nombre d’es-
pèce a été légèrement réduit par rapport au
zoo de Vincennes, mais celles présentées
aujourd’hui ont été sélectionnées avec un soin
tout particulier. Par ailleurs, plus que les es-
pèces en elle-même c’est l’omniprésence de
la pédagogie qui retiendra l’attention du visiteur
averti.


 

Rhinocéros blanc
Rhinocéros blancs - septembre 2015


Fourmiliers géants
Fourmiliers géants - septembre 2015




En effet, de gros moyens ont été alloué à ce
rôle majeur qu’ont les parcs, sensibiliser le
public. Au parc zoologique de Paris, les outils
pédagogiques sont aussi divers et variés que
les panneaux signalétiques, ou les écrans tactiles.


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