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Parc zoologique de Thoiry


Parc zoologique de Thoiry
Rue Pavillon de Montreuil
78770 Thoiry
France

Tel : +33 (0)1 34 87 40 67
Fax : +33 (0)1 34 87 54 12

www.thoiry.net
Logo Thoiry


Plan du zoo
Plan du zoo


Ma visite
: 19 mai 2016
Mise en ligne : 15 aout 2016
Vue aérienne
Vue aérienne







Tarifs d'entrée 2016
Horaires d'ouverture 2016
Présentation du parc
Safari africain 1/3
Safari africain 2/3
Safari africain 3/3
Safari des ours
Les suricates, pandas et vigognes
Les petits carnivores et saimiris
Le vivarium et les plaines australiennes
Les ongulés africains et les lions

Macaque de Tonkéan
Macaque de Tonkéan - mai 2016

Les hyènes et carnivores asiatiques
La zone des singes
La mini ferme et les lémuriens
La zone des carnivores
Les marécages sud américains
L'Arche des petites bêtes 1/5
L'Arche des petites bêtes 2/5
L'Arche des petites bêtes 3/5
L'Arche des petites bêtes 4/5
L'Arche des petites bêtes 5/5
Conclusion



Flèche

Tarifs d'entrée 2016 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)


Ticket individuels
compilant Zoo, safari, chateau et jardins
     Adulte : 30,00 €
     Enfant (3 à 14 ans) : 24,00 €
     Sénior (+ 60 ans) : 28,00 €
     Personne à mobilité réduite adulte : 16,00 €
     Personne à mobilité réduite enfant : 13,00 €

Pass annuel :
     Adulte : 60,00 €
     Enfant (3 à 14 ans) : 48,00 €

Une navette est désormais disponible entre la gare
de Thoiry et le parc à des tarifs réduits.

Ticket groupes (20 personnes et plus)
     Adulte : 20,50 €
     Enfant (3 à 14 ans) : 13,00 €
Ours à lunettes
Ours à lunettes - mai 2016



Flèche

Horaires d'ouverture 2016 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)





Dragon de Komodo
Dragon de Komodo - mai 2016
Parc animalier et safari
     Ouvert de 10h00 à 17h00 : de mi février à juin
                                                de septembre à mi novembre
    
      Ouvert de 10h00 à 18h00 : les weekends de mai et juin
                                                 les congés scolaires de Paques
                                                 juillet et aout


Chateau
     Ouvert de 12h00 à 12h30 et de 13h30 à 18h00 :
                                                de mi février à juin
                                                de septembre à mi novembre
    
      Ouvert de 10h00 à 19h00 : les weekends de mai et juin
                                                 les congés scolaires de Paques
                                                 juillet et aout

Le parc est fermé de mi novembre à mi février



Flèche

Présentation du zoo

Le parc zoologique de Thoiry est situé à
quelques kilomètres de Paris.
Il a été créé en 1968 par M. le Comte
Paul De La Panouse.

L’idée était d’ouvrir les jardins du château
de Thoiry, en proposant aux visiteurs un
parc zoologique où les animaux seraient
présentés en semi liberté au sein d’un safari.

Aujourd’hui, ce grand parc qui s’étend sur
plus de 130 hectares, appartient au groupe
Thoiry qui gère 5 parcs zoologiques et ani-
maliers dont celui de Peaugres.
Coati à nez blanc
Coati à nez blanc - mai 2016



Flèche

Visite du Safari


La découverte du parc de Thoiry se divise en
2 grandes parties, une partie safari, dont la
découverte se fait à bord du véhicule person-
nel et une partie parc à pied très développée.

Nous allons débuter notre visite à l’extrémité
du parc du château où un grand portail marque
l’entrée dans la zone safari. Une aire d’attente
conduit le visiteur aux caisses du safari.


Enclos des herbivores européens
Enclos des herbivores européens - mai 2016


Enclos des herbivores européens
Enclos des herbivores européens - mai 2016



Là, de part et d’autre de la route s’étendent
deux plaines en herbe,  légèrement vallonnées,
agrémentées de quelques arbres, au sein des-
quels cohabitent des chevaux de Przewalski
(Equus przewalski), des daims (Dama dama)
et des bisons d’Europe (Bison bonasus).

Au niveau des caisses, on pourra également
apercevoir les préparcs et bâtiments de ces
deux espèces.





Après avoir franchi le guichet, le visiteur traverse
un passage canadien pour se retrouver au cœur
d’une plaine en herbe, doublée sur la droite,
d’une zone forestière, consacrée à un troupeau
de guibs d’eau (Tragelaphus spekei), des
grands koudous (Tragelaphus strepsiceros) et
des gnous à queue blanche (Connochaetes gnu).


Enclos des guibs
Enclos des guibs - mai 2016


Future extension des guibs d'eau
Future extension des guibs d'eau - mai 2016



Sur la gauche, une zone marécageuse et une col-
line devraient prochainement être ajoutées à cette
plaine, pour augmenter la surface de l’enclos. Un
second passage canadien nous conduit dans la
plaine principale du safari. Cette dernière voit al-
terner les zones en herbe, les zones vallonnées et
les sections de forêts. Un parcours de près de 8
kilomètres
permet de sillonner cette plaine.



Flèche



Au cœur de cette étendue et directement après
l’entrée dans la plaine, des fils électriques délimi-
tent un espace occupé par un groupe de droma-
daires (Camelus dromaderius). Cet enclos est
accessible à l’ensemble des antilopes peuplant
cette vaste savane à savoir : cobes rouges (Kobus
lechwe lechwe
), cobe à ellipse (Kobus
ellipsiprymnus ellipsiprymnus
), springboks
(Antidorcas marsupialis), élands du Cap
(Taurotragus oryx), ...


Enclos des dromadaires
Enclos des dromadaires - mai 2016


Enclos principal du safari
Enclos principal du safari - mai 2016




..., oryx algazelles (Oryx dammah), watusis (Bos
primigenius
), gnous bleus (Connochaetes
taurinus
), zèbres de Chapmann (Equus
burchelli chapmanni
), autruches (Struthio
camelus
) et bernaches du Canada (Branta
canadensis
).


Après avoir traversé une prairie et un bosquet,
la route contourne un enclos en herbe, entouré
de rochers et de murs en béton. Cette installa-
tion est le lieu de vie d’éléphants africains
(Loxodonta africana) qui cohabitent avec des
phacochères (Phacochoerus africanus).


A l’arrière de l’enclos des pachydermes, un pré
parc en sable, permet aux suidés de s’isoler.

Face aux éléphants, une ensemble d’arbres a été
entouré de grillages permet d’isoler le groupe
des springbocks en cas de naissance.


Enclos des éléphants
Enclos des éléphants - mai 2016


Enclos des hippotragues
Enclos des hippotragues  - mai 2016

Le visiteur continue son avancée dans la plaine
africaine, pour arriver devant un grand portail
fermé depuis quelques années, qui présentait
auparavant un groupe de lions (Panthera leo),
avant que cette espèce ne soit transférée dans
la partie pédestre du parc.

Jouxtant ce portail, se trouvent deux enclos en
herbe, installés à l’ombre de feuillus, dans les-
quels évoluent des hippotragues noirs
(Hippotragus niger).

Une porte permet à ces grandes antilopes de
rejoindre la plaine communautaire.


Enclos principal du safari
Enclos principal du safari - mai 2016
Enclos principal du safari
Enclos principal du safari - mai 2016



Flèche




La route du safari traverse alors une autre forêt.
En sortant de cette dernière, des câbles en acier
délimitent deux enclos s’étendant sur plus d’un
hectare. Une mare sépare ces deux enclos con-
sacrés à des rhinocéros blancs (Ceratotherium
simum
) qui cohabitent avec des grues couron-
nées (Balearica pavonina).


Enclos des rhinocéros
Enclos des rhinocéros - mai 2016


Enclos des girafes
Enclos des girafes - mai 2016




La visite en voiture continue au cœur de la
savane africaine, pour arriver devant un autre
enclos en herbe, jouxtant la route. Ce dernier
organisé autour d’une petite colline, est le lieu
de présentation de 3 girafes mâles, apparte-
nant chacune à une sous espèce différente.
On pourra ainsi s’exercer à reconnaitre la
girafe réticulée (Giraffa camelopardalis
reticulata
), la girafe de Rotschild (Giraffa
camelopardalis rotschildii
) et la girafe
peralta (Giraffa camelopardalis
antiquorum
).




Plus loin sur la droite un vaste étang doublé
d’une plage en herbe accueille un petit groupe
d’hippopotames (Hippopotamus amphibius).

Après avoir redémarré, un autre passage nous
invite à quitter la savane africaine pour entrer
dans la partie des gnous à queue blanche
(Connochaetes gnu).


Enclos des hippopotames.
Enclos des hippopotames - mai 2016


Enclos des rhinocéros
Enclos des rhinocéros - mai 2016
Safari africain
Safari africain - mai 2016


Safari africain
Safari africain - mai 2016
Plaine des girafes
Plaine des girafes - mai 2016



Flèche

Le visiteur quitte alors la partie des herbivores
pour bifurquer sur la droite et entrer dans une
autre partie du safari parc.
Sur la droite de l’entrée, des fils électriques
entourent une parcelle boisée, relativement
verte, agrémentée de quelques rochers, d’un
bassin et de grottes.

Un couple d’ours à lunettes (Tremarctos
ornatus
) évolue dans cet enclos avec leur
dernier jeune. Cette zone du safari sur la-
quelle nous nous trouvons alors est égale-
ment consacrée à une espèce d’ursidé à
savoir l’ours noir (Ursus americanus).


Plaine des ours à lunettes
Plaine des ours à lunettes - mai 2016
Safari des ours
Safari des ours - mai 2016


Ces mammifères disposent de ce vaste enclos
traversé par les véhicules, enclos dans lequel
alternent les prairies, les bois et les étangs.
Des bisons d’Amérique (Bison bison) et des
daims (Dama dama) cohabitent avec les plan-
tigrades. En arrivant vers la sortie de l’espace
des ours noirs, on retrouve deux enclos déli-
mités par des fils électriques.
      

Le premier héberge un mâle ours à lunette,
mais devrait prochainement accueillir une
meute de loups (Canis lupus).
Le second enclos présente un ours brun de
Syrie (Ursus arctos syriacus).






C’est ainsi que s’achève la découverte de la
zone des ours, la route traverse alors la se-
ction des chevaux de Przéwalski pour nous
amener vers le grand parking situé à proximité
du château et de l’entrée du parc à pied. 
Safari des ours
Safari des ours - mai 2016


Enclos des ours à lunettes
Enclos des ours à lunettes - mai 2016
Enclos des ours
Enclos des ours - mai 2016


Safari des ours
Safari des ours - mai 2016
Enclos des ours
Enclos des ours - mai 2016



Flèche

Visite du parc à pied

Le visiteur franchit alors l’enceinte du château
puis longe les anciennes dépendances et les
écuries aujourd’hui transformées en restaurant
et boutique.
Nous repassons alors devant un point de con-
trôle des billets avant d’entrée dans le parc à
pied.

Là, directement face à nous, entouré de baies
vitrées, s’étend un enclos en sable, agrémenté
de rochers et d’amas de troncs. Situé au pied
de la réserve d’eau du château, cet enclos ac-
cueille une colonie de suricates (Suricata
suricatta
).


Enclos des suricates
Enclos des suricates - mai 2016



Volière des tamarins
Volière des tamarins - mai 2016
Plus loin, sur la droite de l’allée de visite, un
chalet octogonal, percé de vitres, compose la
loge de nuit de tamarins empereurs (Saguinus
imperator
).
Ces derniers disposent de plusieurs enrichis-
sements en cordes et en bois. Une volière at-
tenante à ce chalet, densément plantée, offre
un accès extérieur aux callithricidés.

Le visiteur poursuit alors sa découverte et
passe devant la gare du petit train qui perme-
ttra de découvrir une grande partie du vaste
parc à pied. La visite peut également conti-
nuer à pied, pour traverser un bosquet d’ar-
bres centenaires et une allée de rhododen-
drons.




Au bas de ce bosquet, un enclos a été érigé
en 2016. Ce dernier est délimité par un gril-
lage à mailles carrées entrecoupé de points
d’observation vitrés.
Cet espace relativement étendu a permis de
transférer les vigognes (Vicugna vicugna)
du parc. Ces camélidés disposent d’un sol
en herbe ombragé par de vieux chênes.


Enclos des vigognes
Enclos des vigognes - mai 2016


Enclos des petits pandas
Enclos des petits pandas - mai 2016


Face aux vigognes, un grand enclos composé
de plusieurs petites îles en herbe sur lesquelles
poussent des saules et autres structures en
bois héberge des petits pandas (Ailurus
fulgens
).

Ces carnivores cohabitaient auparavant avec
des loutres naines (Aonyx cinerea) qui ont
été transférées dans une partie du parc.



Flèche

Les grands arbres de cette installation sont
accessibles aux petits pandas. Nous allons
emprunter un cul de sac situé sur la droite
de l’allée, afin de longer deux grands enclos
en herbe situés de part et d’autre de l’allée
de visite.

Ces enclos entourés de hautes palissades en
bois percées de baies vitrés, sont agrémentés
de nombreux rochers, troncs et autres arbu-
stes.


Enclos des coatis
Enclos des coatis - mai 2016


Enclos des servals
Enclos des servals - mai 2016



Initialement consacrés à des grands félins, ils
offrent aujourd’hui davantage à deux espèces
de petits carnivores à savoir le coatis à nez
blanc (Nasua narica), une espèce qui reste
peu courante en captivité, qui bénéficie de
l’enclos de gauche, tandis que des servals
(Leptailurus serval) vivent dans celui de
droite.


Le visiteur revient alors sur le sentier principal.
Pour continuer sa découverte du parc à pied,
pour découvrir, sur la gauche, une transforma-
tion d’enclos très réussie. L’acien enclos se
composait d’une fosse, d’un bassin et de 4
loges de nuit. A l’origine, ce lieu hébergeait
des ours polaires (Ursus maritimus) qui ont
quitté le parc.
Enclos des saïmiris
Enclos des saïmiris - mai 2016


Loge des saimiris
Loge des saimiris - mai 2016





Suite à leur départ, la fosse a été comblée, en-
semencée en herbe et plantée de buissons et
de cordes.  Les loges ont également été trans-
formées et garnies d’un sol en écorces et de
structures d’escalade en bois. Un groupe de
saïmiris (Saimiri sciureus) y évolue désor-
mais.


De retour sur l’allée centrale, le visiteur fait
face à une mygale géante, qui marque l’en-
trée dans un labyrinthe végétal parsemé
d’œuvres d’arts et de statues. Le jeune
public pourra s’amuser à identifier les scul-
ptures présentant les animaux réels de
celles mettant en scène des espèces my-
thiques.

A la sortie du labyrinthe, nous pouvons bi-
furquer sur la droite, pour découvrir un plan
d’eau entouré de plages en herbe, sur lequel
évoluent des couples de cygnes à col noir
(Cygnus atratus).
Enclos des cygnes
Enclos des cygnes - mai 2016


Espace labyrinthe
Espace labyrinthe - mai 2016
Fosse des saimiris
Fosse des saimiris - mai 2016



Flèche

A l’extrémité de ce chemin, nous sommes
invités à entrer dans le vivarium du zoo de
Thoiry.
Ce dernier se compose de plusieurs terra-
riums intérieurs vitrés en façade.  Les 2
premiers bénéficient d’un large bassin avec
vision sous-marine, s’ouvrant sur  des plages
en sable parsemées de troncs d’arbre et de
bananiers.

Ces deux enclos sont le lieu de vie du couple
de varans de Komodo (Varanus
komodoensis
) du parc qui a longtemps été le
seul zoo français à en présenter. Il est à noter
que fait rare, ces reptiles profitent également
d’un enclos extérieur.


Vivarium des varans
Vivarium des varans - mai 2016

Ambiance dans le vivarium
Ambiance dans le vivarium - mai 2016
Le vivarium qui suit dispose lui aussi d’un bassin
et de quelques branches et accueille des pythons
réticulés (Python reticulatus).
Le quatrième bac de cet édifice est le plus grand
composé d’un bassin, de plages de galets et re-
créer un décor de jungle amazonienne. Un im-
posant anaconda vert (Eunectes murinus) est
présenté à ce niveau.

Enfin, le vivarium compte encore une loge inté-
rieure densément plantée, occupée par des
iguanes des Fidjis (Brachylophus fasciatus).
Le visiteur ressort alors du bâtiment et tourne
sur la droite, pour longer la prairie plantée de
palmiers et autres bananiers, consacrée aux
varans de Komodo (Varanus komodoensis).


Le sentier débouche alors devant une palis-
sade en bois, percée de vitres, permettant
d’admirer les habitants d’une grande plaine
enherbée, doublée d’une zone forestière et
ce, sans les déranger.

Cet espace est consacré à l’Asie, continent
représenté ici par un troupeau d’antilopes
cervicapres (Antilopa cervicapra) qu’à re-
joint un couple d’anoas (Bubalus
depressicornis
), le plus petit des bovidés.


Enclos des antilopes cervicapres
Enclos des antilopes cervicapres - mai 2016


Enclos des kangourous
Enclos des kangourous - mai 2016



Mitoyen à la plaine asiatique, le visiteur entre
dans la zone australienne du zoo. Deux enclos
mettent à l’honneur ce continent. Le premier
est un enclos de contact en herbe, agrémenté
de troncs et de grands arbres.
Plusieurs wallabies de Bennett (Macropus
rufogriseus
) s’y ébattent. 

Séparée des visiteurs par un mur de planches,
se trouve la seconde plaine australienne, en
herbe, creusée d’un bassin. Cette dernière ac-
cueille des émeus (Dromaeus novaehollandiae)
et des kangourous roux (Macropus rufus).




Le visiteur ressort alors de l’enclos des mar-
supiaux pour se retrouver sous le couvert
d’un bosquet. Là, deux parcelles de forêts
ont été entourées d’un haut grillage, formant
deux enclos distincts qui peuvent être séparés
ou au contraire reliés entre eux.
Ce complexe est occupé par un couple de
casoars à casque (Casuarius casuarius).
Enclos des casoars
Enclos des casoars - mai 2016


Enclos des wallabies
Enclos des wallabies - mai 2016
Enclos extérieur des varans
Enclos extérieur des varans - mai 2016



Flèche


Le visiteur continue son avancée dans la forêts
pour découvrir un autre enclos de grande taille,
au sol en herbe et en terre, planté de nombreux
arbres.
Cet enclos est consacré à des bongos
(Tragelaphus euryceros isacii).

Face aux bongos, un enclos de petite taille, en
herbe, utilisé comme « enclos secondaire »,
accueillait lors de ma visite, un mâle oryx
d’Arabie (Oryx leucoryx) séparé du groupe
suite à plusieurs naissances.


Enclos des bongos
Enclos des bongos - mai 2016


Enclos des anes de Somalie
Enclos des anes de Somalie - mai 2016

Sur la droite de l’allée, dans le prolongement
de l’installation des bongos, s’étend un autre
pré, de grande taille, planté de quelques ar-
bres disséminés. Cette installation présente
des ânes sauvages de Somalie (Equus asinus
somaliensis
).

Plusieurs points d’observation permettent de
découvrir l’enclos des équidés. Au bout du
sentier, nous bifurquons sur la gauche, de
sorte à entrer dans un tunnel de verre, typi-
que des structures des safaris du groupe
Thoiry.


Ce tunnel traverse un vaste enclos en herbe,
agrémenté de rochers, d’un point d’eau et
de quelques arbres. Il offre la possibilité aux
visiteurs de se retrouver au cœur du vaste
territoire des lions (Panthera leo).
Outre ce tunnel de verre, plusieurs points
d’observation en hauteur ont été érigés
autour de ce grand enclos.

Le visiteur revient alors au niveau de la jon-
ction entre l’enclos des ânes de Somalie,
des bongos et du pré-parc des oryx
d’Arabie, où nous allons nous diriger sur la
droite pour continuer la visite.


Enclos des lions
Enclos des lions - mai 2016


Enclos des oryx
Enclos des oryx - mai 2016



L’allée que nous parcourons alors est bor-
dée sur la droite par la plaine des lions
(Panthera leo), tandis que sur la gauche,
une clairière en herbe constitue l’enclos
principal des oryx d’Arabie (Oryx
leucoryx
), structure qui était occupée lors
de ma visite par 3 femelles et leurs jeunes.



Flèche

A bout du sentier, nous découvrons l’une des
nouveautés de l’année 2016.
Ce complexe se compose d’un vaste enclos
en herbe, agrémenté de quelques arbres,
d’amas de rochers et d’un bassin. Un préparc
en herbe ainsi qu’un bâtiment abritant 4 loges
intérieures non visibles du public complètent
les aménagements.

Enfin, l’enclos principal de cet ensemble est
traversé par un tunnel de verre, accessible au
public. Cet espace est le lieu de vie d’un
groupe de hyènes tachetées (Crocuta
crocuta
).


Enclos des hyènes
Enclos des hyènes - mai 2016


Enclos des petits pandas
Enclos des petits pandas - mai 2016
De retour sur l’allée principale, nous retrouvons
l’arrière de la plaine asiatique consacrée aux
antilopes cervicapres (Antilopa cervicapra) et
aux anoas (Bubalus depressicornis).

Sur la droite, une palissade en bois entoure un
enclos de surface importante, en herbe, agré-
menté de massifs de bambous, de jeunes arbres
et de multiples structures d’escalade en bois.

Ce complexe accueille pour l’heure des cerfs
muntjacs (Muntiacus reevesi). Ces petits cer-
vidés devraient à terme être rejoints par les
petits pandas (Ailurus fulgens).


La visite continue alors en direction d’un enclos
de taille conséquente, en herbe, entouré de
fossés en eau, accessible à la colonie de loutres
naines (Aonyx cinerea) présentée ici.
Plusieurs souches en bois ont également été dis-
posées dans cette installation.

L’allée bifurque alors sur la droite, pour entou-
rer l’enclos des muntjacs et découvrir un petit
bassin peuplé de tortues à tempes rouges
(Trachemys scripta elegans).
Enclos des loutres
Enclos des loutres - mai 2016



Flèche



Sur la gauche du sentier, derrière la végétation
dense, on peut observer une succession de
plusieurs îles densément plantées. La première
que nous pouvons observer est également ten-
due de pieux reliés entre eux par des cordes.
Un groupe de gibbons lars (Hylobates lar)
évolue sur cette première île qui marque l’en-
trée dans la section des primates.


Ile des gibbons
Ile des gibbons - mai 2016


Enclos des macaques
Enclos des macaques - mai 2016



Sur la droite, un vaste enclos vallonné en her-
be, tendu de troncs et de cordes, est entouré
d’un grillage métallique à mailles fines, tota-
lement électrifié. Cet espace de grande taille
accueille l’un des plus grand groupe de
macaques de Tonkéan (Macaca tonkeana)
d’Europe.




De retour sur l’allée principale, nous longeons
sur la gauche, la seconde île plantée de l’es-
pace des singes. Cette île se compose d’une
partie boisée et d’une partie en herbe. Un
chalet octogonal garni de branches compose
les loges de nuit du groupe de varis noirs et
blancs (Varecia variegata) qui cohabite
avec des makis cattas (Lemur catta) sur
cet espace. 


Ile des lémuriens
Ile des lémuriens - mai 2016


Enclos des gaurs
Enclos des gaurs - mai 2016





Face aux lémuriens, une prairie ombragée par
quelques arbres a été entourée de fils en acier
et présente un imposant gaur mâle (Bos
gaurus
) et ses femelles.



Flèche


A la suite de ces bovidés, nous gagnons la mini
ferme du zoo qui consiste en une grange bardée
de bois, abritant plusieurs boxes intérieurs cha-
cun reliés à un espace extérieur enherbé.
Le premier pré situé sur la droite à l’arrière de
la grange est occupé par des vaches Highland
catle (Bos primigenius domesticus).

Sur la gauche, jouxtant les fossés en eau du com-
plexe des singes, se trouve le poulailler avec ses
poules gauloises dorées (Gallus gallus
domesticus
).


Grange de la mini ferme
Grange de la mini ferme - mai 2016



Loge des tamarins
Loge des tamarins - mai 2016
Le second pré est le lieu de vie de moutons de
Somalie (Ovis aries domesticus) tandis que le
dernier box héberge des  chèvres naines
(Capra hircus domesticus) et des alpagas
(Lama pacos).

Face aux alpagas, on peut observer une troisième
île plantée de bambous et agrémentée de souches,
consacrée à des tamarins lions à tête dorée
(Leontopithecus chrysolophus), dont un individu
dépigmenté.
Bordant ces îles, une terrasse panoramique en hau-
teur nous permet d’admirer un dernier enclos pour
primates, entouré d’eau, bien planté et traversé par
des cordes, consacré à des lémurs noirs
(Lemur macaco).



Au bout de cette terrasse panoramique, nous re-
trouvons l’île des gibbons lars (Hylobates lar)
avant de revenir au niveau de la terre ferme.
En poursuivant face à nous, le sentier revient au
niveau des loutres naines et des muntjacs.

Nous allons alors revenir sur nos pas, pour longer
les loges de nuit des singes, soutenant la terrasse.
Chaque espèce dispose ainsi de loges carrelées,
relativement spacieuses, agrémentées de bran-
ches et de cordes.


Boxe de la mini ferme
Boxe de la mini ferme - mai 2016




Enclos de contact des chèvres
Enclos de contact des chèvres - mai 2016
Nous retrouvons alors le pré des chèvres naines
et des alpagas, accolé à un enclos de contact en
sable, accessible aux chèvres naines (Capra
hircus domesticus
).

Là, nous arrivons à un carrefour où nous allons
tourner sur la droite pour longer l’enclos de
contact puis un autre enclos en terre, ombragé
de nombreux arbres, occupé par des montons
Raca (Ovis aries domesticus) et des cochons
du Vietnam (Sus scofra domesticus).

Face à ces animaux domestiques, se trouve
un second enclos du même type, creusé d’un
bassin, au sein duquel cohabitent des maras
(Dolichotis patagonum) et le mâle vigogne
(Vicugna vicugna).


Enclos des vaches
Enclos des vaches - mai 2016
Ile des makis
Ile des makis - mai 2016


Ile des tamarins
Ile des tamarins - mai 2016
Enclos des vigognes
Enclos des vigognes - mai 2016




Flèche

Au bout de ces enclos, un chemin en cul de sac
bifurque sur la droite et conduit devant une
maisonnette en bois percée de vitres, qui pré-
sente une série de loges de nuit.
De retour sur l’allée centrale, le visiteur entre
dans la zone des carnivores et monte un escalier
pour gagner un chemin de ronde séparant
plusieurs enclos de grande taille, au total de 5.

Tous ces enclos disposent d’un sol en herbe,
sont agrémentés de grands arbres, de diverses
structures d’escalade en bois et de rochers.
Celui situé au cœur de la fleur est consacré à
des panthères des neiges (Uncia uncia).


Enclos des panthères des neiges
Enclos des panthères des neiges - mai 2016
Enclos des guépards
Enclos des guépards - mai 2016



Le premier enclos que l’on peut observer sur
la droite, qui est également celui relié à la
maisonnette, est le lieu de vie de guépards
(Acinonyx jubatus).

Mitoyen aux félins, le second enclos situé sur
la droite est occupé par des panthères de
Chine (Panthera pardus japonicus).

Les deux autres enclos hébergent respecti-
vement des lynx de Sibérie (Lynx lynx
wragleri
) puis des tigres (Panthera tigris).



Ce dernier enclos est traversé, comme pour
les lions ou les hyènes, par un tunnel en verre
situé au niveau du sol.

Le visiteur revient alors sur la terre ferme et
trouve devant lui, une palissade en bois, qui
délimite une vaste étendue en herbe et en
terre, agrémentée de troncs et d’arbres,
étendue qui présente une meute de dholes
(Cuon alpinus lepturus).
Enclos des dholes
Enclos des dholes - mai 2016


Chemin de ronde des fauves
Chemin de ronde des fauves - mai 2016
Enclos des tigres
Enclos des tigres - mai 2016



Flèche

Le visiteur revient alors sur ses pas et réem-
prunte l’allée qui borde les enclos des maras
et des moutons, allée parsemée de panneaux
pédagogiques, jusqu’à revenir au niveau du
carrefour des maras, où nous allons tourner
sur la droite. Ce sentier, longe, sur la gauche
la nouveauté de l’année 2013, l’Arche des
Petites Bêtes que nous retrouverons plus
tard.

Sur la droite du chemin, s’étend un grand lac,
bordé par une plage en terre, agrémentée de
quelques souches, consacrée à des capybaras
(Hydrochoerus hydrochoeris).
Une maison dont l’intérieur est visible à tra-
vers des vitres complète leur installation.


Arche des petites bêtes
Arche des petites bêtes - mai 2016
Volière des ouistitis
Volière des ouistitis - mai 2016

Sur la gauche, un chalet octogonal de grande
taille, percé de vitres, a été aménagé de bran-
ches et de cordes. Cette maison accueille une
famille de ouistitis pygmés (Cebuella
pygmaeus
).

Enfin, au centre du lac, ressort une île en her-
be, plantée de saules et agrémentée de pieux
et de cordes, consacrée à des tamarins pin-
chés (Saguinus oedipus), à des capybaras
(Hydrochoerus hydrochoeris) et à des
pélicans blancs (Pelecanus onocrotalus).



Flèche




Nous arrivons alors devant l’entrée de l’arche
des petites bêtes. Cet édifice qui constitue la
nouveauté 2013 du parc a nécessité près de
6 ans de réflexion, le nom de cette attraction
fait référence à la forme de ce bâtiment de
500 m²
qui représente une véritable arche im-
plantée au cœur d’une zone marécageuse.
L’entrée se fait par l’arrière de la coque.


Ile des cabiais
Ile des cabiais - mai 2016


Aquarium des méduses
Aquarium des méduses - mai 2016

La visite de cet espace conduira le visiteur au
travers de 5 grandes zones. Une fois entré
dans l’arche, le visiteur se trouve dans une
salle plongée dans la pénombre composant
la première section « Alerte : le temps du
constat » qui met en avant les menaces
pesant sur la planète. C’est ainsi qu’un bac
accueille une colonie de méduses lunes
(Aurelia aurita), tandis qu’un second
aquarium agrémenté de rochers et de sable
héberge des crevettes bouquets (Palaemon
elegans
). 


C’est avec ces deux bio-indicateurs que s’a-
chève la découverte de  la zone de constat
pour traverser un couloir et déboucher dans
la seconde salle aux reflets jaunes.
Cette pièce « Un monde étranger et mer-
veilleux : Le temps de la découverte », se
compose de divers vivariums.

Sur la gauche de la sortie du couloir, une pre-
mière installation se compose d’un aquarium
agrémenté de racines et d’une partie supé-
rieure à l’air libre et végétalisée.
La partie en eau est le lieu de vie de guppys
(Poecilia reticulata).


Ambiance dans l'arche des petites betes
Ambiance dans l'arche des petites betes - mai 2016



Aquarium des guppys
Aquarium des guppys - mai 2016
Dans le prolongement de ces poissons, un
aquarium fait l’angle. Ce dernier, de grande
taille, est agrémenté de racines et d’anubias,
héberge des cécilies aquatiques
(Typhlonectes natans).

Face à nous, se dresse un troisième aquarium
totalement en eau, au sein duquel vivent des
guppys (Poecilia reticulata) et des axolotls
(Ambystoma mexicanum).
Perpendiculaire à ces urodèles se trouve un
autre vivarium dont la partie basse en eau,
dispose d’un sol en sable et de rochers est
occupée par un bac de tétras cardinalis
(Paracheirodon axelrodi) et des  corydoras
pygmés (Corydoras pygmaeus).



Flèche

La partie aérienne, est tapissée de branches
et de lianes végétales. En travaux lors de ma
visite, elle est généralement consacrée à des
serpents ratiers rhinocéros (Gonyosoma
boulengeri
).

Sur la gauche de la pièce, on peut observer
deux vastes vivariums mitoyens. Le plus
grand, dispose d’une partie basse en eau et
d’une partie haute densément végétalisée et
traversée de branches mortes. Des basilics
à crète (Basiliscus plumifrons) y évoluent.


Vivarium des serpents
Vivarium des serpents - mai 2016


Nursery de l'Arche
Nursery de l'Arche - mai 2016
Mitoyen aux lézards, se trouve un autre ter-
rarium représentant une forêt humide au sol
en terre, agrémentée de nombreuses plantes.
Cet ensemble est le lieu de vie de caméléons
panthères (Furcifer pardalis), de geckos de
Madagascar (Phelsuma madagascariensis)
et de grenouilles tomates (Dyscophus
guineti
).

La pièce fait alors un renflement au fond du-
quel une vitre s’ouvre sur un premier labora-
toire et plus spécifiquement la nursery de
l’arche composée de divers petits aquariums
présentant des tétards.


Face à l’aquarium, on peut observer, au tra-
vers de deux vitres, un vivarium de grande
taille, planté de nombreuses fougères et au-
tres branches, terrariums occupé par des
denrobates à tapirer (Dendrobates tinctorius).

Cette pièce compte encore 2 structures, situées
sur la droite. La première dispose d’un mur
végétal et d’une partie bassin. Elle héberge des
grenouilles mousses (Theloderma corticale).

La seconde située à proximité de la sortie, dis-
pose d’un sol en sable et est agrémentée de
nombreux rochers recréant un milieu sec. Des
macroscélides (Macroscelides proboscideus)
y sont présentées.



Enclos des macroscélides
Enclos des macroscélides - mai 2016
Terrarium typique pour insectes
Terrarium typique pour insectes - mai 2016


Enfin, installé entre les grenouilles et les ron-
geurs, un petit bac en verre garni de terre et
de branches, est le lieu de vie de ténébrions
de l’ile de Frégate (Polposipus herculeanus).

Le visiteur gagne alors la troisième section de
l’Arche, « Un monde méconnu et effrayant :
le temps des mythes et des légendes ». Cet
espace met à l’honneur les insectes, souvent
délaissés par les parcs zoologiques.



Flèche

Au centre de la pièce, creusé dans le sol, un
terrarium a été installé et est visible à travers
une baie vitrée. Représentant une faille sous
terraine, il présente des protées anguillards
(Proteus anguinus). Il est à noter que les
représentants de cette espèce sont des scul-
ptures et non des animaux vivants.

Sur la droite, plongés dans la pénombre, on
peut observer deux vastes vivariums installés
sur toute la hauteur du murs. Ces derniers
sont agrémentés de branches mais dépourvus
de végétations et accueillent respectivement
des boas constricteurs (Boa constrictor) et
des rainettes kunawalu (Trachycephalus
resinifrictix
).


Terrarium typique pour insectes
Terrarium typique pour insectes - mai 2016
Ambiance dans la salle temps des légendes
Ambiance dans la salle temps des légendes - mai 2016
Sur la gauche un couloir tapissé de fil récréant
une toile d’araignée, est parsemé de 3 viva-
riums.
Les deux situés en partie supérieure sont agré-
mentés de plantes et de branches. Celui de
gauche est le lieu de vie de geckos à crête
(Rhacodactylus ciliatus).

Une colonie de cétoines cornues (Eudicella
gralli) occupe le vivarium de droite agré-
menté de racines et de branchages. Sur la
coté, un troisième terrarium agrémenté d’un
palmier, est le lieu de vie de mygales à
genoux oranges (Brachypelma smithi).



Avant de quitter cette zone, nous pouvons
encore observer, sur la droite, un vivarium
percé d’une bulle accessible aux enfants,
terrarium qui héberge des blattes géantes
de Madagascar (Gromphadorhina
portentosa
).

Le visiteur gagne alors la 4ème section, in-
titulée « Un monde que l’on apprend à
connaitre, le temps de l’observation ».


Enclos des mygales
Enclos des mygales - mai 2016


Salle de l'observation
Salle de l'observation - mai 2016

Cette pièce recrée un bureau d’étude et une
bibliothèque. Au centre de cette salle, une
salle présente divers coquillages et autres
appendices d’animaux. Au fond, un lit a été
encastré dans le mur. En s’allongeant sur ce
dernier, on peut observer un vivarium plongé
dans l’obscurité et occupé par grillons des
grottes (Phaephilacris bredoides).

Dans le coin gauche de la pièce, un autre ter-
rarium de grande taille, bien planté et doublé
d’une petite surface en eau accueille une colo-
nie de fourmis champignonistes (Atta sp.).



Flèche

Sur la droite de la pièce, à proximité du lit des
explorateurs, se dresse un vivarium de grande
taille, agrémenté de branches de chêne. Cette
structure est le lieu de vie de phasmes à tiares
(Extatusoma tiaratum) et de phasmes
bâtons géants (
Acrophylla wuelfingi).

Enfin, sur les murs, une bibliothèque a été
recréée. Entre les piles de livres et les ob-
jets artisanaux, on pourra observer 2 paires
de vivariums mitoyens.
Chacun est planté de ronces ou agrémenté
de branches de feuillus comme des chênes.


Vivariums pour phasmes
Vivariums pour phasmes - mai 2016


Vivariums pour phasmes
Vivariums pour phasmes - mai 2016

Le premier vivarium est occupé par des
phasmes géants dilatés (Heteropteryx
dilatata
), tandis que le suivant l’est par
des phasmes feuilles des Philippines
(Phyllium philippinicum).

Des criquets phasmes (Proscopia scabra)
puis des phasmes noirs du Pérou
(Peruphasma schultei) occupent respec-
tivement les deux derniers vivariums de
cet espace.
C’est ainsi que s’achève la découverte du
monde méconnu des insectes.




La suite de la visite a lieu dans la dernières
section de l’Arche des petites bêtes, « Un
monde utile et fragile qu’il faut préserver :
le temps des solutions et de la réflexion
pour un avenir commun ».

Sur la droite, une vitre s’ouvre sur un second
laboratoire où étaient présentées, lors de ma
visite, de jeunes tortues à éperons
(Geochelone sulcata).


Ambiance dans la salle un avenir commun
Ambiance dans la salle un avenir commun - mai 2016


Nursery des escargots
Nursery des escargots - mai 2016

A la suite de cette nursery, un couloir repré-
sentant une spirale forme l’espace escargot.
On pourra y admirer 4 vivariums en terre,
agrémenté d’écorces et de quelques plantes.
Ils présentent chacun une espèce d’escargot
qu’elles soient indigènes et à préserver
comme les escargots de Partula (Partula
dentifera
), une espèce éteinte dans son milieu
naturel que sont les îles polynésiennes, ou au
contraire, invasives tels les escargots géants
d’Afrique (Achatina fulica) et des escargots
euglandines (Euglandina rosea).



Flèche

Une vitre installée dans ce couloir s’ouvre pour
sa part sur le centre d’élevage de 6 espèces
d’escargots du genre Partula.

De retour sans la salle principale, on découvre,
sur la droite, une succession de vivariums plan-
tés de fougères et autres plantes tropicales.
Chaque bac est consacré à une espèce de den-
drobates. Ainsi, dans l’ordre de visite on pourra
observer : phyllobate à bande (Phyllobates
vittatus
) ; epidobate tricolore (Epidobates
tricolor
) ; dendrobate jaune et noire
(Dendrobates leucomelas) puis dendrobate
mystérieuse (Dendrobates mysteriosus).


Vivarium des dendrobates
Vivarium des dendrobates - mai 2016
Terrarium pour escargots
Terrarium pour escargots - mai 2016
Sur la droite, les murs ont été tapissés de hautes
baies vitrées délimitant plusieurs loges intérieures
de grande taille. La première est également la
plus grande. Elle se compose d’un bassin, de
plages en terre et de nombreux végétaux.
Des iguanes d’Utila (Ctenosaura bakeri) y
cohabitent avec des  tortues charbonnières
(Geochelone carbonaria) et des grenouilles
de Montserrat (Leptodactylus fallax).

Des dendrobates teint (Dendrobates tinctorius)
évoluent aux cotés de lézards casqués
(Laemanctus serratus), dans un environnement
de branches et de lianes.



Vient ensuite une loge dépourvue de végétation
mais traversée par de nombreuses branches,
espace consacré à des ouistitis de Geoffroy
(Callithrix geoffroyi). A la suite des ouistitis,
on peut observer encore 3 terrariums plantés
de nombreux végétatux, consacrés respecti-
vement à des phyllobates terribles (Phyllobates
terribilis
), puis à des dendrobates bleues
(Dendrobates azureus) pour finir par des den-
drobates dorées (Dendrobates aureus).

Nous arrivons alors dans le dernier espace de
cette salle. Au sol, une vitre sépare deux tau-
pinières sur lesquelles ont été reconstituées des
taupes d’Europe (Talpa europaea).


Enclos pour ouistitis
Enclos pour ouistitis - mai 2016


Enclos des rats des moissons
Enclos des rats des moissons - mai 2016



Sur la gauche de ce carré, on peut voir deux
terrariums en sable, agrémentés de quelques
rochers et de graminées séchées. Le premier
accueille des  rats des moissons (Micromys
minutus
), tandis que le second est le lieu de
vie de grillons provençaux (Grillus
bimaculatus
).

Sur la droite, on trouve un vaste vivarium com-
posé d’un monticule rocheux et d’une zone en
sable. Ce dernier présente des lézards ocellés
(Timon lepidus).



Enfin, face à nous se dresse un aquarium bien
planté et agrémenté de racines, au sein duquel
évoluent des xénopes du Cap (Xenopus
laevis
).

En hauteur, on peut encore admirer une ruche
intégrée au mur. Le visiteur ressort de l’arche
des petites bêtes pour revenir vers la place de
la mini ferme ou nous allons bifurquer sur la
droite pour repasser devant l’installation des
loutres, devant le labyrinthes puis devant les
tamarins empereurs avant de quitter le parc.

C’est ainsi que se termine la découverte du
parc à pied du zoo de Thoiry.
Terrarium pour dendrobates
Terrarium pour dendrobates - mai 2016



Flèche


Dhole
Dhole - mai 2016
En conclusion, le parc de Thoiry s’étend sur
une surface importante. Le parc tend à réno-
ver ses anciennes installations et à offrir des
espaces aux dimensions impressionnantes
souvent bien au delà des standards habituels.

La visite allie parc en voiture et parc à pied,
offrant ainsi deux présentations radicalement
différentes et diverses expériences riches en
émotions.

L’Arche des petites bêtes, de part son con-
cept unique reste également un moment fort
de la visite. Une journée complète permettra
notamment d’ajouter à la découverte des
parcs, la visite du château et de ses jardins.


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