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La Vallée des Singes


La Vallée des Singes
Le Gureau
86700 Romagne
France

Tel : +33 (0)5 49 87 20 20
Fax : +33 (0)5 49 87 63 38

www.la-vallee-des-singes.fr

Logo la Vallée des Singes


Ma visite : 21 mai 2015
Mise en ligne : 23 septembre 2015





Lémur macaco
Lémur macaco - mai 2015



Tarifs d'entrée 2015
Horaires d'ouverture 2015
Historique du parc
Enclos des saïmiris
Enclos des géladas et des bonobos
Le territoire des lémuriens et les gorilles
Les singes laineux et les singes africains
Les gibbons, callithricidés et lémuriens
Les chimpanzés, magots et la mini ferme
La zone sud américaine et les saimiris
Conclusion





Flèche

Tarifs d'entrée 2015 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)





Tarifs individuels
     Adulte : 18,50 €
     Enfant (5 à 12 ans) : 12,50 €

Carte annuelle
     Adulte : 46,00 €
     Enfant (5 à 12 ans) : 31,00 €

Tarifs groupes (à partir de 20 personnes)
     Adulte : 15,50 €
     Enfant (5 à 12 ans) : 9,50 €
Singe laineux
Singe laineux - mai 2015



Flèche

Horaires d'ouverture 2015 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)


Saimiri
Saimiri - mai 2015




Avril à Juin et Septembre : 10h00 à 18h00
Juillet - Aout : 10h00 à 19h00
Les weekends de mars et octobre : 10h00 à 18h00



Flèche

Historique du zoo






La Vallée des Singes est, comme son nom l’indique,
un parc spécialisé dans la présentation de primates,
tout comme son parc frère hollandais Apenheul.

Situé dans la Vienne, ce parc a été inauguré en 1998
et accueille chaque année près de 200 000 visiteurs.

S’étendant sur 16 hectares, le parc accueille près de
400 animaux dans des espaces naturels et végétalisés.
Atèle à face rouge
Atèle à face rouge - mai 2015



Flèche

Présentation du parc


Après avoir franchi le porche qui compose l’entrée,
le visiteur traverse une prairie de grande taille où il
peut avoir la chance d’observer des maras
(Dolichotis patagonum) évoluant en liberté dans cet
espace vert parsemé de massifs fleuris.

Au bout de cette allée, un premier pont le conduit
sur une île de type forestière. Une charmille y pousse
en effet et quelques structures en bois et en cordes
ont été érigées dans des endroits plus dégagés. L’en-
semble des arbres de cette île est accessible aux fa-
milles de saïmiris du Pérou (Saimiri boliviensis
peruviensis
) évoluant à ce niveau.


Pré des maras
Pré des maras - mai 2015


Ile des singes hurleurs
Ile des singes hurleurs - mai 2015



Sur la gauche du territoire des saïmiris se trouve une
autre île plus petite, en herbe, agrémentée de buis-
sons, de structures en bois et de cordes. Cet espace
accueille des ouistitis de Geoffroy (Callithrix
geoffroyi
) et, depuis 2015, un petit groupe de singes
hurleurs noirs (Alouatta caraya).

A l’extrémité de cette île et installée en bordure du
territoire des singes écureuils se trouve une bâtisse
de taille moyenne, percée de vitres, abritant 2 loges.
Chaque loge est tendue de cordes, de structures en
bois et d’échelles. Quelques branches fraiches de
bambous ont été disposées dans les loges.



Cette maison permet d’abriter la colonie de singes
écureuils. Sur la droite de la maison des petits singes,
se trouve une troisième île non accessible aux visi-
teurs, entourée de berges en herbe, avec en son cen-
tre de nombreux buissons et quelques branches.
Cette île héberge des sakis à face blanche (Pithecia
pithecia
) et des titis roux (Callicebus cupreus).

Le visiteur peut encore sillonner au cœur de la char-
mille ou emprunter un autre pont et quitter le terri-
toire des saïmiris pour poursuivre sa découverte.
Ile des titis
Ile des titis - mai 2015


Loge intérieure des saimiris
Loge intérieure des saimiris - mai 2015
Ambiance dans la forêt des saimiris
Ambiance dans la forêt des saimiris - mai 2015


Ambiance dans la forêt des saimiris
Ambiance dans la forêt des saimiris - mai 2015
Ambiance dans la forêt des saimiris
Ambiance dans la forêt des saimiris - mai 2015



Flèche


Là, on longera sur la gauche, une vaste étendue
herbeuse plantée de marguerites, agrémentée de
rochers, traversée par un ruisseau se jetant dans
les fossés en eau et disposant de quelques stru-
ctures d’escalade en bois sommaires.
Cette installation est le lieu de vie de géladas
(Theropithecus gelada).

Après avoir longé l’île des géladas, le visiteur
continue sa visite pour traverser un bosquet et
déboucher devant un point d’observation sur
une autre île imposante.


Ile des géladas
Ile des géladas - mai 2015


Ile des gorilles
Ile des gorilles - mai 2015
Cette dernière en herbe, est plantée de quel-
ques arbres mais surtout de troncs morts.
Des massifs de buissons protégés par des fils
électriques complètent les aménagements de
l’espace réservé aux gorilles (Gorilla gorilla
gorilla
), qui cohabitent ici avec des colobes
guérézas (Colobus guereza) et des
ascagnes
à nez blanc
(Cercopithecus ascanius
schmidti).

Le visiteur poursuit alors sur le sentier principal
pour gagner un second point d’observation sur
la partie boisée d’une grande île entourée de lar-
ges fossés en eau.



Le sentier va alors encercler cette structure pour
découvrir la forêt de l’île mais également une
grande zone dégagée en herbe, où trônent des
troncs morts reliés par des cordes.
Une série de gradins permet de rester un moment
devant cet espace nu et d’y observer la famille de
bonobos (Pan paniscus) arrivée ici en 2011.

L’île des bonobos se trouve sur la droite de l’allée,
tandis que sur la gauche, des palissades en bois
masquent les frontières du zoo.


Forêt des bonobos
Forêt des bonobos - mai 2015


Ile des bonobos
Ile des bonobos - mai 2015



Au bout de l’allée, le visiteur peut entrer dans le
bâtiment de nuit des bonobos. Ce dernier se com-
pose d’une vaste loge intérieure visible à travers
des vitres. Cette loge, relativement haute, au sol
recouvert d’écorces, est agrémentée de multiples
structures d’escalade en bois et en cordes ne lais-
sant que peu d’espace libre. 

Le visiteur ressort alors de la maison des bonobos
pour continuer sa visite et observer, sur la droite,
la seconde île de ces grands singes. Cette dernière
est, comme la précédente, composée d’une zone
enherbée et d’une zone forestière.
Ile des bonobos
Ile des bonobos - mai 2015
Ile des géladas
Ile des géladas - mai 2015


Maison des bonobos
Maison des bonobos - mai 2015
Maison des bonobos
Maison des bonobos - mai 2015



Flèche

Plus loin, le sentier est interrompu par un
pont que l’on traverse pour entrer dans le
cinquième territoire de la Vallée des singes.

Ce dernier, délimité par des fossés en eau
se compose d’une grande clairière et
d’une partie à l’herbe rase jouxtant un plan
d’eau.
Des cordes ont été pendues aux arbres en
vue d’offrir un accès à ces derniers aux groupes
de makis cattas (Lemur catta), de varis
roux (Varecia rubra), de varis noir et blanc
(Varecia variegata) et de lémurs couronnés
(Eulemur coronatus).


Forêt des lémuriens
Forêt des lémuriens - mai 2015


Ile des colobes et cercopithèques
Ile des colobes  - mai 2015


Au centre de ce territoire se trouve la maison
des lémuriens, percée de vitres, agrémentée
de planchettes de bois et de branches. Avant
de quitter le territoire des lémuriens, le visiteur
peut encore observer, sur la gauche, une île
mitoyenne, de grande taille, mais bien arborée.

Cet espace est consacré aux espèces afri-
caines et on pourra y observer des mandrills
(Mandrillus sphinx) et des colobes guérézas
(Colobus guereza).

Le visiteur quitte alors l’enclos des lémuriens,
pour border une île située sur la droite de l’al-
lée.
Maison des lémuriens
Maison des lémuriens - mai 2015
Forêt des lémuriens
Forêt des lémuriens - mai 2015


Cette dernière, bien plantée, agrémentée de
buissons et de hauts arbres, est le lieu de pré-
sentation d’une famille reproductrice d’atèles
à face rouge (Ateles paniscus).

Le visiteur débouche alors sur une aire de jeux
située au centre du parc, ainsi qu’au niveau du
restaurant du zoo. Le visiteur traverse alors la
terrasse du restaurant bordée par une cascade
rocheuse, de sorte à se rendre vers un point
d’observation agrémenté de gradins, faisant face
à la vaste île des gorilles (Gorilla gorilla), des
colobes guérézas (Colobus guereza) et des
as-
cagnes à nez blanc (
Cercopithecus ascanius
schmidti
).


Ile des atèles
Ile des atèles à face rouge - mai 2015


Ile des ouistitis pygmés
Ile des ouistitis pygmés - mai  2015
L’espace de l’île des anthropoïdes jouxtant l’aire
des gradins est relativement dégagée, tandis que
les hauts arbres se trouvent en arrière-plan. Une
animation nourrissage est proposée aux visiteurs
à ce niveau. Sur la gauche de l’aire de spectacle
se dresse un imposant bâtiment qui constitue la
maison des gorilles.

Nous allons nous diriger vers ce dernier et dé-
couvrir, en chemin, une petite île arborée, traver-
sée par des branches et consacrée à des ouistitis
pygmés (Callithrix pygmaea).

Le visiteur peut alors entrer dans le bâtiment des
grands singes pour y observer deux vastes loges
intérieures dont le sol est légèrement surélevé par
rapport au couloir de visite. Ces loges sont agré-
mentées de cordes et de rondins de bois.


Maison des gorilles
Maison des gorilles - mai 2015
Ile des gorilles
Ile des gorilles - mai 2015



Flèche

La suite de la visite nous amène alors sur la gauche,
de sorte à laisser le restaurant sur notre gauche et
nous diriger vers une longue île plantée de nom-
breux charmes, dissimilant le centre de cette der-
nière.

La forêt poussant sur cette île est fortement déve-
loppée et offre de multiples possibilités d’évolution
aux singes laineux (Lagothrix lagotricha) présentés
à ce niveau.

En patientant devant cet espace, le visiteur aura
également la chance de voir la mascotte du zoo,
« Quasimodo », un atèle à face rouge qui a long-
temps été maintenu dans une cage réduite chez un
particulier.



Ile des singes laineux
Ile des singes laineux - mai 2015
Ile des cercopithèques
Ile des cercopithèques - mai 2015

Ce singe difforme a été installé avec les singes laineux
car il n’a pas été accepté par ses congénères. Le visi-
teur longe alors l’île des singes laineux puis traverse
un bosquet pour déboucher sur le complexe des singes
africains.

Ce dernier se compose d’un bâtiment central entouré
de 3 îles dont 1 principale et 2 plus petites. Les 2
petites îles que nous observons dans un premier temps
sont plantées de troncs, d’arbres et de buissons. Elles
accueillent respectivement des colobes guérézas
(Colobus guereza) et des cercopithèques de Roloway
(Cercopithecus diana roloway).



Le sentier contourne ces îles pour se retrouver face
au bâtiment divisé en 2 loges intérieures au sol re-
couvert d’écorces et agrémentées de nombreuses
branches. Ces loges sont visibles à travers de larges
baies vitrées. Le sentier forme alors un virage à 180°
sur la gauche duquel se trouve la dernière île du com-
plexe africain qui est aussi la plus grande.

Cette île est agrémentée de nombreux arbres, de
cordes et de structures en troncs offrant diverses
possibilités d’escalade. Une famille de mandrills
(Mandrillus sphinx) évolue à ce niveau.


Ile des mandrills
Ile des mandrills - mai 2015


Ile des mandrills
Ile des mandrills - mai 2015



L’idée de ce complexe est de présenter au cœur d’un
même espace, 3 espèces cohabitant dans leur milieu
naturel et utilisant la totalité de l’espace et des ressour-
ces d’une forêt. En effet, les mandrills sont plus terres-
tres et se nourrissent de fruits, les colobes vivent à la
cime des arbres et consomment des feuilles tandis que
les cercopithèques occupent la strate intermédiaire et
s’alimentent de fruits et d’insectes.



Flèche

Après avoir quitté le complexe des singes afri-
cains, le visiteur longe une île de forme ovale,
en herbe, au centre de laquelle trônent de
grands chênes accessibles via des cordes et
des échelles. Cette installation est le lieu de vie
de gibbons à favoris blancs (Nomascus
leucogenys
).

Comme pour la plupart des îles, un bâtiment
complète l’enclos, maison dont l’intérieur tendu
de cordes et de branches est visible au travers
de vitres. Après avoir contourné l’île des gibbons,
le visiteur traverse un pont pour entrer au sein
d’un bosquet clairsemé.


Ile des gibbons
Ile des gibbons - mai 2015


Forêt des callithricidés
Forêt des callithricidés - mai 2015
Des branches horizontales ont été fixées à diffé-
rentes hauteurs. Cette clairière, consacrée à
l’Amérique du Sud, voit cohabiter, au contact
des visiteurs, des titis roux (Callicebus cupreus),
des tamarins lions à tête dorée (Leontopithecus
chrysomelas
) et des tamarins empereurs
(Saguinus imperator).

Le visiteur quitte alors l’île sud américaine pour
entrer dans le territoire malgache. Là encore, le
visiteur se trouve au contact des animaux, sur
une île relativement vaste divisée en zones en-
herbées et en parcelles boisées. Des troncs
horizontaux parcourent l’île offrant un chemin en
hauteur aux animaux.



Cette île est le lieu de vie de lémurs macacos
(Eulemur macaco) et de lémurs à ventre roux
(Eulemur rubriventer). La loge principale des
primates agrémentée de branches et de cordes
est visible à travers une vitre.

Avant de quitter l’enclos des lémuriens, le visiteur
peut observer, sur la droite, une autre île relative-
ment grande, plantée de gros arbres et agrémentée
de branches, troncs et autres cordes. Cette île est
consacrée à des capucins à poitrine jaune (Cebus
xanthosternos
).


Forêt des lémuriens
Forêt des lémuriens - mai 2015


Loge intérieure des lémuriens
Loge intérieure des lémuriens - mai 2015







Le visiteur ressort alors de l’enclos des lémuriens,
continue de longer l’île des capucins pour arriver au
niveau d’un carrefour au niveau duquel nous allons
bifurquer sur la gauche.
Forêt des lémuriens
Forêt des lémuriens - mai 2015
Ile des capucins
Ile des capucins - mai 2015



Flèche


Ce sentier longe une vaste île en herbe sur laquelle
pousse une forêt. Un large fossé en eau entoure
cette structure consacrée à un groupe de chim-
panzés (Pan troglodytes).

Des fourmilières artificielles ont été construites au
milieu d’une zone dégagée de l’île.
En contournant cette dernière, le visiteur peut ob-
server la maison des chimpanzés composée d’une
vaste loge intérieure agrémentée de structures en
bois et en cordes.


Ile des chimpanzés
Ile des chimpanzés - mai 2015


Enclos de contact des magots
Enclos de contact des magots - mai 2015

      


Après avoir contourné l’installation des chimpanzés,
le visiteur arrive devant une porte en bois que l’on
traverse pour se retrouver dans un large enclos de
contact. La première section de cet enclos est une
prairie traversée par un ruisseau.

La seconde partie est une forêt de grands arbres.
Une colonie de magots (Macaca sylvanus) évolue
 ici sous la surveillance du personnel du parc.
Enclos des magots
Enclos des magots - mai 2015
Enclos des magots
Enclos des magots - mai 2015



Après avoir parcouru cet enclos de grande taille, le
visiteur quitte l’espace des magots et tourne sur la
gauche en direction de la mini ferme du zoo. Cette
mini ferme se compose d’une partie forestière et
d’une vaste prairie au centre de laquelle a été creu-
sé un bassin. Au cœur de cette mini ferme, le jeune
public se trouvera au contact de chèvres naines
(Capra hircus domesticus), de moutons d’Oues-
sant (Ovis aries domesticus), de moutons de
Somalie (Ovis aries domesticus), de cochons viet-
namiens (Sus scofra domesticus), de poules nègres
 soies (Gallus gallus domesticus), ...


Enclos principal de la mini ferme
Enclos principal de la mini ferme - mai 2015


Grange de la mini ferme
Grange de la mini ferme  - mai 2015


..., de poules marans (Gallus gallus domesticus),
d’oies de Guinée (Anser anser domesticus) ou en-
core de canards de Barbarie (Anas anas
domesticus
).

Bordant la prairie de la ferme se dressent les granges
en bois abritant les boxes paillés des animaux. Avant
de ressortir de cette ferme, on peut encore observer
un enclos en herbe, jouxtant la plaine, au milieu du-
quel pousse un bosquet. Cet enclos de taille moyenne
est le lieu d’une cohabitation entre des zébus (Bos
primigenius domesticus
), un âne gris (Equus asinus
domesticus
) et des moutons de Jacob (Ovis aries
domesticus
).
Enclos des zébus
Enclos des zébus - mai 2015
Enclos de la mini ferme
Enclos de la mini ferme - mai 2015



Flèche

Le visiteur ressort alors de la mini ferme pour dé-
boucher devant l’aire d’animation des chimpanzés
(Pan troglodytes), située près de la partie enher-
bée de cette infrastructure. Sur la gauche de l’île
des grands singes se trouve la seconde aire de re-
stauration du parc que l’on traverse pour arriver
dans une zone humide bordée par une salle péda-
gogique et une prairie entourée de palissades en
bois.

Cet espace est le lieu de vie d’alpagas (Lama
pacos
) et de dindons bronzés d’Amérique
(Meleagris gallopavo).


Enclos des alpagas
Enclos des alpagas - mai 2015



Ile des capucins
Ile des capucins - mai 2015
Les loges paillées de ces animaux sont installées
sous un avent en bois, sous lequel deux petits
boxes accueillent des cochons d’Inde (Cavia
porcellus
).

Le sentier contourne alors la grange des cochons
d’inde, pour longer sur la droite, la prairie des al-
pagas et sur la gauche, une vaste île plantée de
quelques arbres clairsemés et agrémentée de mul-
tiples structures d’escalade en cordes et en bran-
ches. Cette île accueille des capucins à épaules
blanches (Cebus capucinus).

Comme pour la majorité des îles du parc, la mai-
son des capucins, est visible à travers des vitres
et est agrémentée de structures en bois et de cor-
des. 



Le visiteur longe alors cette île pour arriver au
niveau d’un  pont que l’on peut franchir pour
pénétrer au cœur d’une forêt. Des massifs de
bambous et des amas de branches agrémentent
les clairières de cette forêt au sein de laquelle
évoluent des titis roux (Callicebus cupreus),
des sakis à face blanche (Pithecia pithecia),
des tamarins à mains rousses (Saguinus midas)
et des ouistitis argentés (Mico argentata).

Sur la gauche de cet enclos de contact se dresse
une petite île arborée occupée par des tamarins
lions dorés (Leontopithecus rosalia).


Forêt des callithricidés
Forêt des callithricidés - mai 2015


Ile des tamarins
Ile des tamarins - mai 2015
Le visiteur ressort alors de l’île des callithricidés,
pour se retrouver au cœur d’une autre forêt tout
aussi dense, que l’on peut parcourir à la décou-
verte des saïmiris du Pérou (Saimiri boliviensis
peruviensis
). Sur la droite du territoire des singes
écureuils, se dresse une vaste île aux arbres clair-
semés, au sol en herbe, agrémentée de cordes,
branches et rochers.

Cette installation présente un groupe reproducteur
d’atèle à ventre blanc (Ateles hybridus). Sur les
frontières du territoire des saïmiris, retrouvera les
îles des capucins à poitrine jaune (
Cebus
xanthosternos
), ainsi que celle des singes laineux
(Lagotrhix lagotricha).






Le visiteur ressort du territoire des saimiris et re-
vient sur la vaste prairie des maras, avant de quit-
ter le parc de la vallée des singes.

Ambiance dans la forêt des saimiris
Ambiance dans la forêt des saimiris - mai 2015


Ambiance dans la forêt des saimiris
Ambiance dans la forêt des saimiris - mai 2015
Ile des singes laineux
Ile des singes laineux - mai 2015



Flèche

En conclusion, le zoo de la Vallée des singes est
un parc spécialisé dans la présentation et la rep-
roduction des primates.

Au cœur de cet espace naturel où les animaux
sont présentés sur de vastes îles, le visiteur pour
découvrir de nombreuses espèces dont certaines
sont uniques en France comme le singe laineux
ou encore l’atèle à face rouge.

Une visite de l’ordre de 4 heures permettra de
découvrir le parc dans son ensemble. Il faudra
y ajouter le temps passé à suivre les diverses
animations pédagogiques proposées aux visiteurs
tout au long de la visite.
Bonobo
Bonobo - mai 2015


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