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Zoo de Lisbonne


Zoo Lisboa
Praça Marechal Humberto Delgado
1549-004 Lisboa
Portugal

Tel : + 351 217 232 900
Fax : + 351 217 232 921

www.zoo.pt
Logo du zoo


Plan du zoo
Plan du zoo


Mes visites
: 13 et 14 mars 2017

Mise en ligne : 15 octobre 2017
Vue aérienne du zoo
Vue aérienne du zoo








Horaires d'ouverture 2017
Tarifs d'entrée 2017
Le parc végétalisé et les iles à singes
Les volières du jardin
Les dauphins, tigres et l'Australie
Les bongos, pigeons et la mini ferme
Les perruches, rhinocéros et herbivores
Le vivarium
La zone des becs crochus 1/2
La zone des becs crochus 2/2 et les calaos
Les antilopes, fourmiliers et otaries
Les girafes, suricates et les lémuriens
Les éléphants et les lions
Petit duc de Choliba
Petit duc de Choliba - mars 2017


Les grands singes et les guépards
Les okapis et la montagne des antilopes
Le palais des singes
La section des carnivores
Les hamadryas, les cerfs et la montagne des singes
Les ours te le cimetière des animaux et les ratites
Les rhinocéros blancs et les callithricidés
La zone des singes 1/2
La zone des singes 2/2
La faisanderie 1/2
La faisanderie 2/2 et les crocodiles
Conclusion



Flèche

Horaires d'ouverture 2017 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)







Horaires d'été :


De fin mars à fin septembre : 10h00 à 20h00
(Dernière admisssion 1h15 avant la fermeture)

Horaires d'hiver :

De fin septembre à fin mars : 10h00 à 18h00
(Dernière admission 45 minutes avant la fermeture du parc)
Lynx ibérique
Lynx ibérique - mars 2017



Flèche

Tarifs d'entrée 2017 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)


Perroquet robuste
Perroquet robuste - mars 2017





Ticket individuel
     Adulte : 20,50 €
     Enfant (3 à 12 ans) : 14,50 €
     Senior (+ 65 ans) : 16,00 €

Tarif groupe (à partir de 15 personnes) : 18,00 €



Flèche

Présentation du parc




Le zoo de Lisbonne est situé dans le
nord de la capital Portugaise, et con-
stitue le plus ancien et le plus grand
parc zoologique du pays.

Créé en 1884, il s’étend sur une sur-
face de l’ordre de 15 hectares et ac-
cueille environ 2 000 animaux appar-
tenant à 380 espèces.


Entrée du parc zoologique de Lisbonne
Entrée du parc zoologique de Lisbonne - mars 2017


Pergola du zoo de Lisbonne
Pergola du zoo de Lisbonne - mars 2017

De nombreuses espèces animales, no-
tamment au niveau des ongulés, témoi-
gnent encore du passé colonialiste de
ce pays et proviennent d’Angola.
En sortant de la bouche de métro, le
visiteur fait face à l’entrée historique du
parc, surmontée de deux aigles en pierre.

Après avoir franchi cette première porte,
le visiteur entre dans la partie gratuite du
parc où l’on trouvera de nombreux
points de restauration aux cotés desquels
tournent quelques manèges.




Sur la droite de l’allée de visite, on peut
observer une première île, sur laquelle
poussent 3 hauts palmiers dont les troncs
sont reliés entre eux par des cordages, le
reste de l’île est planté d’herbe, d’ar-
bustes et de structures d’escalade en bois.
Cette île dont la configuration rappelle les
navires, est le lieu de vie de saimiris à cas-
que noir (Saimiri boliviensis).


Ile des saimiris
Ile des saimiris - mars 2017


Ambiance dans le jardin de Lisbonne
Ambiance dans le jardin de Lisbonne - mars 2017




Nous allons alors nous diriger sur la gauche,
pour tomber sur un grand bassin duquel
jaillit une fontaine. Des bateaux permettent
aux enfants de naviguer sur cette étendue
d’eau artificielle et de s’approcher d’une île
en sable, agrémentée de nombreuses stru-
ctures d’escalade en bois et en cordes, for-
mant également un navire, mais dénudée de
toute végétation.






Cette île est consacrée à un groupe de ca-
pucins bruns (Cebus apela). Un pont sus-
pendu permet de traverser l’étang, pour
rejoindre un bâtiment – non accessible – au
public qui semble être l’ancienne orangeraie
du parc.
Ile des capucins
Ile des capucins - mars 2017



Flèche




Plus loin, nous passons sous un funiculaire
qui permet de faire le tour du parc. Sur la
gauche de l’allée, au milieu de parterres
fleuris, se dressent deux anciennes volières
circulaires s’élevant en colonnes. Ces der-
nières au sol en sable, sont agrémentées de
quelques branches.

La première accueille un couple de spréos
superbes (Lamprotornis superbus) tandis
que la seconde est occupée par des ama-
zones aourous (Amazona amazonica).


Volière des spréos
Volière des spréos - mars 2017


Volière des loris
Volière des loris - mars 2017
Sur la droite de l’allée, derrières les massifs
colorés, se dresse une autre structure métal-
lique, de forme ovale, relativement haute,
agrémentée d’un sol en sable sur lequel pous-
sent quelques plantes grasses, le tout étant
creusé d’un bassin et agrémenté de troncs en
bois.
 
Cette volière recouverte d’un chapeau sur le
dessus voit cohabiter des youyous du Sénégal
(Poicephalus senegalus), un perroquet ro-
buste (Poicephalus robustus), des conures
de Patagonie (Cyanoliseus patagonius), des
conures à tête bleue (Aratinga acuticaudata)
et des loris écarlates (Eos bornea).



Flèche

Au bout de cette allée, le visiteur fait face au
portail principal du zoo où il faudra s’ac-
quitter du droit d’entrée.
Une fois ces formalités accomplies, nous al-
lons entrer dans le parc et nous diriger sur la
gauche, en direction du premier complexe du
zoo de Lisboa.

Ce premier complexe se compose d’un vaste
bassin principal doublé de 3 bassins moins
volumineux, entourés d’un décor portuaire et
de gradins et constitue le delphinarium du zoo.
Ces bassins accueillent une famille de dauphins
souffleurs (Tursiops tunctatus).


Lagune des dauphins
Lagune des dauphins - mars 2017


Plaine des zèbres
Plaine des zèbres - mars 2017



Un spectacle y est proposé plusieurs fois par
jour et met à l’honneur ces mammifères marins.
A l’arrière de ce complexe se dresse deux
autres bassins, au calme, formant la nursery
des dauphins. Le visiteur quitte alors l’espace
aquatique, pour revenir vers le point de con-
trôle des billets à l’arrière duquel se dresse un
enclos relativement long, planté de quelques
acacias.

Ce plateau voit cohabiter des zèbres de Grévy
(Equus grevyi) et des cobes de Lechwe
(Kobus lecwhe).
Enclos secondaire des dauphins
Enclos secondaire des dauphins - mars 2017
Allée des tigres
Allée des tigres - mars 2017


Face aux zèbres se dresse une petite place au
niveau de laquelle nous allons bifurquer sur le
gauche. Là, une imposante structure bétonnée
surmontée d’une tête de tigre, nous invite à en-
trer dans un couloir.

Cet édifice minéral est entouré de 2 enclos
situés de part et d’autre de cette maison. Chaque
enclos dispose d’un sol en herbe, est bien planté
et agrémenté de structures en béton, en bois et
autres jouets. L'enclos de droite est planté de
multiples palmiers et massifs de bambous, il hé-
berge des tigres de Sumatra (Panthera tigris
sumatranus). Celui de gauche est agrémenté de
feuillus et de sapins et présente des tigres de
Sibérie (Panthera tigris altaica).

Le couloir de visite marque la séparation entre les
deux enclos et est le lieu d’une exposition péda-
gogique sur ces félins.




Enclos des tigres de Sumatra
Enclos des tigres de Sumatra - mars 2017
Enclos des wallabies
Enclos des wallabies - mars 2017
Nous quittons alors l’abri des tigres pour arriver
sur une grande place au centre de laquelle se
dressent plusieurs volières composant la zone
des psittacidés. Nous reviendrons vers cet es-
pace plus tard dans la visite et allons dans un
premier temps, nous diriger sur la gauche pour
rejoindre le complexe australien du zoo.

Là, on découvre un premier enclos en terre et
en sable, ombragé par de nombreux eucalyptus
et plantés de quelques yuccas et autres arums.
Le décor est complété par des souches en bois
et des rochers. Cet espace est le lieu de vie
d’un petit groupe de wallabies de Bennett
(Macropus rufogriseus).





Jouxtant l’installation des marsupiaux, on dé-
couvre un bâtiment circulaire divisé en deux
loges intérieures visibles à travers des baies
vitrées.  Ces loges bénéficient d’un sol en
béton, sont plantées de structures d’escalade
en bois et garnies de branches d’eucalyptus.
Une famille de koalas (Phascolarctos
cinereus
) évolue à ce niveau.
Loge des koalas
Loge des koalas - mars 2017



Flèche


Il est à noter que ces animaux disposent aussi
d’un espace extérieur, au sol en herbe, den-
sément planté et bien ombragé. Nous allons
alors revenir légèrement sur nos pas et em-
prunter un petit sentier situé entre l’enclos des
tigres de Sibérie (Panthera tigris altaica) et
l’installation des wallabies.

Là, sur la droite de l’allée, on peut observer un
plateau en sable, doublé d’une zone recouverte
d’écorces, occupé par des femelles bongos
(Tragelaphus isacci) et leurs derniers jeunes.


Enclos des bongos
Enclos des bongos - mars 2017


Volière des colombidés
Volière des colombidés - mars 2017



A l’extrémité de ce sentier, une porte nous invite
à entrer dans une volière de contact, creusée
d’un bassin, plantée de plusieurs arbustes. Des
pigeons de Nicobar (Caloenas nicobarica) y
cohabitent avec des gouras de Victoria (Goura
victoria
), des carpophages bicolores (Ducula
bicolor
), des colombes lophotes (Ocyphaps
lophotes
), des canards mandarins (Aix
galericulata
) et des canards de Meller (Anas
melleri
).



Nous quittons alors la volière des colombi-
formes et retrouvons la sortie du Delphinarium
devant laquelle nous allons continuer notre
découverte sur la droite. Là, l’allée longe les
deux enclos des bongos. Ce second enclos
dispose de point enherbés, de zones en terre
et de nombreux jeunes arbres.

Avant d’emprunter l’allée longeant cet espace,
nous allons nous diriger face à nous, vers
« Quintinha do Zoo », la mini ferme du parc.


Entrée de la mini ferme
Entrée de la mini ferme - mars 2017


Bassin des oies
Bassin des oies - mars 2017



La découverte de cette zone dédiée aux enfants
débute par la traversée d’un potager où pous-
sent divers types de légumes. Suite au potager
on découvre un bassin bleu entouré de plages
en béton, consacrés à des oies de Guinée
blanches (Anser domesticus).

Plus loin sur la droite, un petit enclos entouré
de rondins de bois, garni de pavés formant
des terrasses ensablées, est le lieu de présen-
tation de cobayes domestiques (Cavia
aparea domesticus
).




La découverte de la ferme est complétée par
un grand enclos de contact en herbe et en ter-
re agrémenté de rochers, occupé par un trou-
peau de chèvres naines (Capra hircus
domesticus
). Nous revenons alors vers l’allée
principale de sorte à observer une volière re-
lativement volumineuse, au sol en herbe, en
légère pente, plantée de palmiers et autres
yuccas.
Enclos des chèvres naines
Enclos des chèvres naines - mars 2017



Flèche

Cette volière voit évoluer des loriquets arc en
ciel (Trichoglossus haematodus), des loris
écarlates (Eos bornea), des cacatoès à huppe
jaune (Cacatua sulphurea) et des perruches
à collier (Psittacula krameri).

De retour sur la route centrale, le visiteur longe
sur la droite, le second enclos des bongos tan-
dis que sur la gauche, se trouve l’entrée des
télécabines. Là, le sentier débouche sur une
petite place bordant un enclos en sable, creusé
d’un bassin faisant également office de sépa-
ration entre les visiteurs et les animaux.


Volière des perruches
Volière des perruches - mare 2017


Enclos des rhinocéros indiens
Enclos des rhinocéros indiens - mars 2017


Au fond de cet enclos en herbe et en sable, se
dresse un imposant bâtiment d’architecture in-
dienne. L’enclos en lui-même dispose de quel-
ques objets d’enrichissement et est planté
d’eucalyptus. Deux rhinocéros indiens
(Rhinoceros unicornis) se partagent cet es-
pace.

Au niveau de cet enclos, nous allons nous diriger
sur la gauche, pour longer, sur la gauche de l’al-
lée, une succession de 3 enclos en sable, situés
légèrement en contre bas du sentier de visite.
Ces enclos sont tous plantés de quelques arbres
et accueillent divers herbivores.







Dans l’ordre de visite on pourra ainsi admirer un
groupe de isons d’Amérique (Bison bison), un
troupeau de buffles d’Afrique (Syncercus caffer)
pour terminer par des chameaux (Camelus
bactrianus
).
Enclos typique pour herbivores
Enclos typique pour herbivores - mars 2017



Flèche



Face aux bisons, on peut encore admirer un en-
clos bien ombragé, au sol en sable, creusé d’un
bassin permettant aux alligators du Mississippi
(Alligator mississippiensis) d’accéder à l’air
libre.

Au bout de cette série d’enclos se dresse un
grand bâtiment, le Reptilarium du parc, au sein
duquel se poursuit la découverte du zoo de
Lisbonne. Ce bâtiment se divise en trois gran-
des salles.


Enclos des alligatores
Enclos des alligatores - mars 2017


Aquarium des axolotls
Aquarium des axolotls - mars 2017

La première est consacrée à divers aquariums
présentant entre autre des axolotls (Ambystoma
mexicanum
), des piranhas (Pygocentrus
nattereri
) et des poissons aveugles (Astyanax
mexicanus
).

La seconde salle se compose d’un vaste bassin
traversé par un ponton en bois, le tout entouré
de plages en terre fortement plantées formant
un morceau de forêt tropicale. Cet espace con-
stitue la zone intérieure des alligatores du
Mississippi.


Enfin, la dernière salle est parcourue par le sen-
tier de visite et héberge divers vivariums ac-
cueillant tortues, lézards, varans et autres ser-
pents.
En quittant le vivarium, le visiteur peut encore
observer, sur sa gauche, un ensemble de deux
enclos en herbe, creusés d’un bassin et plantés
de bambous, formant l’espace extérieur de
varans de Komodo (Varanus komodoensis).


Enclos des varans de Komodo
Enclos des varans de Komodo - mars 2017


Enclos des iguanes
Enclos des iguanes - mars 2017




Sur la droite s’étendent deux enclos
en herbe, consacrés à des tortues léopards
(Geochelone pardalis), puis des iguanes rhi-
nocéros (Cyclura cornuta).

L’allée repasse alors devant les bovidés pour
revenir au niveau de l’enclos des rhinocéros
que nous allons contourner.
Enclos intérieur des alligatores
Enclos intérieur des alligatores - mars 2017
Bassin des tortues
Bassin des tortues - mars 2017


Exemple de vivariums
Exemple de vivariums - mars 2017
Exemple de vivariums
Exemple de vivariums - mars 2017



Flèche

Nous arrivons alors au niveau d’une patte
d’oie à l’intersection de laquelle se dresse
un des bâtiments historiques du zoo qui a
été conservé mais qui n’est plus utilisé.

Là, nous pouvons continuer tout droit sur
l’allée principale pour découvrir l’espace
africain du zoo de Lisbonne ou bifurquer
sur la droite, en direction de la zone au-
stralienne. Nous allons opter pour ce
second choix de sorte à passer devant les
koalas et tomber sur la place des psitta-
cidés. Avant d’arriver sur cette place, in-
tégrées à la végétation environnante se
dresse deux volières octogonales au sol
en sable, agrémentées de quelques bran-
ches.


Bâtiment historique du zoo
Bâtiment historique du zoo - mars 2017




Volières des mandarins
Volières des mandarins - mars 2017
La première de ces volières est le lieu de vie
de diamants mandarins (Taenyopygia
punctata
) tandis que la seconde héberge
des euplectes afer (Euplectes afer).
Nous arrivons alors sur la place des oiseaux.

Là, au centre de cette dernière, se dresse deux
 rotondes relativement hautes. La première
rotonde est divisée en 3 volières extérieures
entourant un bâtiment non visible du public.
La volière la plus à droite, regroupe deux
quarts de cercle, dispose d’un sol recouvert
d’écorces et est plantée de nombreux troncs
morts desquels rayonnent des branches faisant
office de perchoirs. Des amazones à front bleu
(Amazona aestiva) y évoluent aux côtés
d’aras maracanas (Primolius maracana) et
d’aras araraunas (Ara ararauna).


Le troisième ¼ de cercle est identique au précé-
dent en termes d’aménagements et accueille des
aras chloroptères (Ara chloroptera). Enfin, la
dernière volière de ce premier édifice bénéficie
d’un sol en terre et est plantée de nombreux
grands arbres. Des perdrix roulrouls (Rollulus
roulroul
) y cohabitent avec des araçaris verts
(Pteroglossus viridis).

Nous nous dirigeons alors vers la seconde roton-
de divisée pour sa part en 4 sections identiques à
la volière des aras chloroptères. Ce complexe
présente à raison d’une espèce par volière : ara
noble (Ara nobilis) ; cacatoès d’Eléonore
(Cacatua sulphurea eleonora) ; gris du Gabon
(Psittacus erithacus) en cohabitation avec des
gris du Timneh (Psittacus timneh).



Volière pour psittacidés
Volière pour psittacidés - mars 2017
Enclos des tamarins
Enclos des tamarins - mars 2017


La dernière section était vide lors de ma visite.
Nous allons alors nous diriger sur la gauche de
cette place où une série de volières extérieures
devancent un bâtiment blanc pur. Avant de lon-
ger toutes ces volières, le visiteur découvre une
première loge extérieure percée de vitres. Cette
loge légèrement surélevée par rapport au niveau
du sol. Cette volière est bien plantée et agré-
mentée de quelques racines sèches. Une famille
de tamarins bicolores (Saguinus bicolor) y vit.



Flèche


Nous attaquons la découverte des volières à per-
roquets. Toutes ces volières sont bâties selon le
même principe à savoir un sol en écorces, des
branches de bois et des cordes. Une impression-
nante collection de becs crochus est visible à ce
niveau, psittacidés pour l’essentiel sud-américain.
Afin d’éviter une description trop redondante,
nous allons simplement énumérer la collection.
La première volière héberge ainsi une espèce très
peu courante en Europe, le caïque à queue courte
(Graydidascalus brachyurus).


Allée des volières
Allée des volières - mars 2017


Volière pour becs crochus
Volière pour becs crochus - mars 2017

On trouvera ensuite : amazone à joues vertes
(Amazona viridigenalis) ; cacatoès laboureur
(Cacatua tenuirostris) ; amazone vineuse
(Amazona vinacea) ; caique à ventre blanc à
pattes vertes (
Pionites leucogaster leucogaster) ;
conure à gros bec (Rhynchopsitta pachyrhyncha) ;
perroquet maillé (Deroptyus accipitrinus) ; grand
eclectus (Eclectus roratus polychloros) ; amazone
à sourcils orange (Amazona rhodocorytha) ; vasa
noir (Coracopsis nigra) ; cactoès de Goffin
(Cacatua goffini) ; amazone à lores rouges
(Amazona autumnalis autumnalis) ; amazone
lilacine (Amazona autumnalis lilacina).


L’allée des volières est alors interrompue par un
chemin tournant sur la gauche. Nous allons pour
notre part continuer la découverte des volières
face à nous. Là, On peut encore observer un en-
semble de 5 volières mitoyennes, aux barreaux
robustes, disposant de perchoirs en bois et en
cordes. Ce complexe est consacré plus spécifi-
quement aux grands aras.

La première présente des aras militaires (Ara
militaris
) ; des aras macaos (Ara macao) ; des
aras chloroptères (Ara chloroptera) en compa-
gnie d’aras araraunas (Ara ararauna) ; des aras
hyacinthes (Anodorhynchus hyacynthinus)
pour finir par des aras de Lafresnaye (Ara
rubrogenys
).



Exemples de volières
Exemples de volières - mars 2017
Allée des calaos
Allée des calaos - mars 2017







Nous allons emprunter l’allée montante qui sé-
parait le complexe des amazones de celui des
aras. Cette allée en pente douce longe, sur la
droite une autre série de volières, toutes inté-
grées à un ancien bâtiment vouté en façade.

Ces volières sont relativement hautes et pro-
fondes, densément plantées et agrémentées de
perchoirs en bois.







Elles hébergent des calaos et des hoccos. On
pourra ainsi y admirer des hoccos à face nue
(Crax fasciolata) ; des calaos papous (Aceros
pileatus
) ; des grues royales (Grus regulorum) ;
des pintades vulturines (Acryllium vulturinum) ;
des calaos ondulés (Aceros undulatus) ; des
hoccos à pierre (Pauxi pauxi) puis des hoccos
de Daubenton (Crax daubentoni).
Volière des calaos
Volière des calaos - mars 2017



Flèche

Sur la gauche de cette allée, derrière un mur, on
retrouve le complexe des antilopes. Le premier
enclos de ce complexe dispose d’un sol en sable
et est planté d’acacias. Cet enclos désertique est
le lieu de vie d’un groupe d’oryx algazelles
(Oryx dammah).

A l’extrémité de l’allée, devançant le mur d’en-
ceinte des antilopes, on peut encore observer 2
volières octogonales érigées autour d’un arbre
central. La première volière accueille des paddas
de Java (Oryzivora padda) tandis que la se-
conde présente des colombes diamants
(Geopelia cuneata).


Oryx algazelles
Oryx algazelles - mars 2017



Bassin des otaries
Bassin des otaries - mars 2017
Sur la droite, face aux deux volières, se trouve
un grand bassin offrant une vision sous-marine
et s’ouvrant sur des plages bétonnées. Cette in-
stallation où un spectacle est proposé plusieurs
fois par jour, est consacrée à des otaries de
Californie (Zalophus californianus) et des pho-
ques veaux marins (Phoca vitullina).

A ce niveau, nous tombons sur un carrefour au
niveau duquel nous allons bifurquer sur la
gauche de sorte à longer la plaine des oryx et
sur la droite de l’allée, un enclos délimité par
des barrières vitrées, représentant un espace
forestier planté de bambous et creusé d’un bas-
sin. Cette installation héberge des fourmiliers
géants (Myrmecophaga tetradactyla).



En continuant sur cette allée, nous pouvons ob-
server le second enclos des antilopes, égale-
ment en sable, consacré à des impalas à face
noire (Aepyceros petersi).

Face à ces antilopes se dresse un long enclos
au sol en herbe, ombragé là encore par de
grands arbres, le tout étant parcouru par un
ensemble de planches de bois. Cet espace
est le lieu d’une cohabitation entre des munt-
jacs de Chine (Muntiacus reevesi) et des
petits pandas (Ailurus fulgens).


Enclos des muntjacs
Enclos des muntjacs - mars 2017




Enclos des oryx gemsboks
Enclos des oryx gemsboks - mars 2017
Sur la gauche, mitoyen au plateau des impalas,
on peut observer le dernier enclos des antilopes,
qui est également le plus grand.

Egalement en sable et planté d’acacias, cet en-
clos est occupé par des oryx gemsboks (Oryx
gemsbok
). Le visiteur arrive alors au niveau
d’un carrefour avec sur la gauche de ce dernier,
le bâtiment des rhinocéros indiens que nous
avions vu précédemment.

A l’arrière de ce dernier, on peut admirer un
second enclos en sable, herbe, creusé d’une
marre de boue. Cette structure forme le se-
cond enclos des rhinocéros indiens
(Rhinoceros unicornis). Lors de ma visite, le
zoo hébergeait ainsi 2 couples de ces
mastodontes.



Flèche

A l’extrémité de ce plateau, l’allée bifurque sur
la gauche, pour former un cul de sac. Au fond
de cette ruelle, on découvrir un enclos relati-
vement grand, recouvert d’une épaisse couche
de sable, planté de palmiers, yuccas, souches
en bois et termitières.
Cet enclos relativement récent est le lieu de vie
d’une colonie de suricates (Suricatta suricata).

Face à ces mustélidés, un petit enclos triangu-
laire en herbe accueille des tortues margées
(Testudo marginata), des tortues grecques
(Testudo graeca) et des tortues charbonnières
à pattes rouges (Geochelone carbonaria).


Enclos des suricates
Enclos des suricates - mars 2017


Plateau des girafes
Plateau des girafes - mars 2017


Nous reprenons alors la visite normale du zoo
sur l’allée centrale pour découvrir, face aux
rhinocéros un large plateau en sable, ombragé
par quelques arbres. Ce plateau est le lieu de
vie d’un grand groupe de girafes d’Angola
(Giraffa camelopardalis angolensis), une
sous espèce qui tend à se raréfier en Europe.

Nous allons continuer de longer le plateau des
girafes avant d’arriver devant un bassin cir-
culaire, entouré de plages en sable. Cet es-
pace a été divisé en 2 enclos délimités par des
barres de bois et sont consacrés à des hippo-
potames nains (Hexaprotodon liberiensis).
Enclos des hippopotames nains
Enclos des hippopotames nains - mars 2017
Plateau des girafes
Plateau des girafes - mars 2017


Entourant cet enclos, on pourra admirer six
volières à l’architecture moderne. Toutes ces
volières disposent d’un sol en herbe, sont
plantées d’arbustes et de buissons et traver-
sées par de multiples cordes et autres agrès
en bois.

Elles accueillent, dans l’ordre de visite et à
raison d’une espèce par volière, des makis
cattas (Lemur catta), des varis noirs et
blancs (Varecia variegata), des lémurs
macacos (Eulemur macaco), des varis
roux (Varecia rubra), des lémurs à front
blanc (Eulemur albifrons)  puis des ratons
laveurs (Procyon lotor).


Volière pour lémuriens
Volière pour lémuriens - mars 2017
Lagune des flamants
Lagune des flamants - mars 2017


La suite de la visite nous amène vers deux
enclos de forme carrée. Le plus à droite est
entouré d’un mur surmonté de grosses grilles.
Il se compose d’une zone en terre et en sable
et est creusé d’un bassin.
La partie terrestre est également plantée de
quelques jeunes arbres. Cet enclos est le lieu
de vie d’hippopotames amphibies
(Hippopotamus amphibius).

Mitoyen aux hippopotames, se trouve une
prairie au centre de laquelle on observe un
point d’eau entouré de papyrus. Une colonie
de flamants de Cuba (Phoenicopterus ruber).
Enclos des hippopotames
Enclos des hippopotames - mars 2017
Volière pour lémuriens
Volière pour lémuriens - mars 2017



Flèche


Là, nous allons nous diriger sur la gauche, de
sorte à contourner la lagune des flamants
rouges, pour nous diriger vers un complexe
de deux enclos séparés l’un de l’autre par un
bâtiment fermé au public, abritant les loges de
nuit des animaux. Le premier enclos est éga-
lement le plus vaste est formé d’une grande
partie en sable au bout de laquelle coule une
cascade se jetant dans un bassin. Cet espace
accueille un troupeau de femelles éléphants
d’Afrique (Loxodonta africana).


Enclos principal des éléphants
Enclos principal des éléphants - mars 2017


Enclos secondaire des éléphants
Enclos secondaire des éléphants - mars 2017


Le second enclos, légèrement plus petit est en
pente douce. Un bassin y a été adjoint en par-
tie haute, contrastant avec le sable et l’herbe
qui couvre le reste de la surface. Au bas de
l’enclos, à proximité du point d’observation
des visiteurs, plusieurs troncs ont été couchés.
Ces derniers permettent de délimité une zone
de retrait pour une colonie de suricates
(Suricatta suricata) qui cohabitent avec le
mâle éléphant d’Afrique (Loxodonta africana).



Là, nous allons bifurquer à 180 degrés, afin de
longer, sur la droite, l’enclos des flamants
rouges, tandis que sur la gauche, l’espace des
mastodontes laisse place à un enclos en sable
et en pierre, séparé de l’allée de visite par un
mur de verre doublé d’un profond fossé en eau.
Ce plateau agrémenté de structures d’escalade
en bois et de palmiers est le lieu de vie de
plusieurs troupes de lions d’Angola (Panthera
leo
) qui sortent en alternance.


Enclos des lions
Enclos des lions - mars 2017


Entrée du complexe des singes
Entrée du complexe des singes - mars 2017


Nous arrivons alors au niveau d’un carrefour.
Face à nous se trouve l’entrée d’un nouveau
complexe, celui des grands singes ; sur la
droite, l’allée redescend vers l’enclos des
hippopotames amphibies puis vers les volières
des lémuriens. Nous allons pour notre part
opter pour la troisième solution à savoir em-
prunter l’allée de gauche de sorte à gravir une
petite montagne.



Flèche


Cette allée longe, sur la droite, l’une des îles
du complexe des grands singes. Ce premier
espace se compose en fait de 2 îles en herbe,
qui peuvent être reliée par un ponton amovible
ou au contraire séparées. D’imposante stru-
ctures d’escalade en bois et en cordes s’y
dressent également offrant non seulement de
l’ombre mais aussi diverses possibilités d’évo-
lution à la famille d’orang-outans (Pongo
pygmaeus
) qui y cohabitent avec des gibbons
à mains blanches (Hylobates lar).


Ile des orangs outans et gibbons
Ile des orangs outans et gibbons - mars 2017


Enclos des guépards
Enclos des guépards - mars 2017




L’idée de deux îles séparées permet de repro-
duire l’isolement naturel entre les mâles et les
femelles et leur progéniture. Nous continuons
alors notre découverte du parc de Lisbonne,
pour atteindre une terrasse surplombant l’en-
clos des lions d’Angola (Panthera leo) déjà
observé précédemment. Sur la droite de l’allée
se trouve une bifurcation qui nous permet de
continuer l’ascension.



Nous allons pour notre part rester sur l’allée
principale, de sorte à longer deux enclos en
herbe, relativement longs plantés de palmiers
et autres bananiers et agrémentés de rochers
et de troncs. Ces enclos sont séparés l’un de
l’autre par une hutte en bois percée de baies
vitrées s’ouvrant sur les enclos et sous laquelle
sont proposés plusieurs panneaux pédagogi-
ques sur les guépards (Acynonix jubatus)
hôtes de ce complexe.
Enclos des guépards
Enclos des guépards - mars 2017



Flèche


Au bout de l’allée, se dresse un bâtiment percé de
vitres, abritant deux boxes intérieurs, doublé d’un
grand enclos à l’herbe haute et planté de grands
arbres, recréant ainsi une forêt. Cet espace est le
lieu de vie d’okapis (Okapia johnstoni).

Le visiteur revient alors sur ses pas jusqu’au
niveau de la bifurcation que nous allons alors
suivre. En gravissant cette montagne, nous al-
lons découvrir la zone consacrée aux antilopes
africaines.


Enclos des okapis
Enclos des okapis - mars 2017


Enclos typique des antilopes
Enclos typique des antilopes - mars 2017




Un premier enclos organisé en terrasses her-
beuses ombragées par quelques faux acacias,
est le lieu de vie d’un troupeau de sitatungas
(Tragelaphus spekei).

Face aux sitatungas, en contre bas du sentier
de visite on peut observer un autre sentier en
herbe, ombragé par quelques sapins et autres
souches, enclos consacré au mâle guépard
(Acynonix jubatus).


L’allée de visite contourne alors l’enclos des
sitatungas, puis longe, sur la gauche, un
plateau en herbe et en sable occupé par des
hippotragues noirs (Hippotragus niger).
A côté de ces animaux, vit un troupeau
d’hippotragues roannes (Hippotragus
equinus
), qui dispose d’un enclos en herbe
formé de 3 terrasses.

Le sentier de visite est alors interrompu par une
barrière de chantier. Au loin, on distingue un
autre enclos rocailleux, où l’on devine des élands
du Cap (Taurotragus oryx).
Enclos typique des antilopes
Enclos typique des antilopes - mars 2017



Flèche

Le visiteur rebrousse alors chemin pour revenir
jusqu’au niveau du carrefour des grands singes.
Là, la visite se poursuit au cœur du « Templo
Dos Primatas », un grand bâtiment recouvert
de faux rochers représentant un temple recou-
vert de racines.

Après avoir parcouru le pont menant au bâtiment
et longeant l’ile des orangs outans, le visiteur dé-
bouche dans un couloir de part et d’autre duquel
des vitres permettent d’observer les loges in-
térieures des anthropoïdes. Ces loges sont bâties
sur deux étages, tendues d’agrès en bois, métal et
en cordes. Le point de vision se situe au 2ème
étage, le visiteur dominant ainsi la loge des
primates.


Loge intérieure typique pour grands singes
Loge intérieure typique pour grands singes - mars 2017
Loge intérieure typique pour grands singes
Loge intérieure typique pour grands singes - mars 2017

Sur la droite, la première loge est consacrée aux
chimpanzés (Pan troglodytes) du zoo.

En continuant notre progression, une vitre s’ouvre
sur l’île extérieure des chimpanzés. Cette île de
grande taille, est entourée de hauts murs en faux
rochers, doublés d’un large fossé en eau. Le sol
en herbe voit pousser quelques arbres et autres
structures d’escalade en bois. Sur la gauche du
couloir, trois autres vitres permettent d’admirer
les loges intérieures des orangs-outans (Pongo
pygmaeus
), installation identique à celle des
chimpanzés en termes de conception.


La visite continue pour découvrir la troisième
loge du « Temple des singes », dont les plans
reproduisent les loges observées précédem-
ment. Une famille de gorilles (Gorilla gorilla)
est hébergée à ce niveau.

Nous quittons alors la maison des grands singes,
pour bifurquer légèrement sur la droite et
découvrir l’enclos extérieur des gorilles (Gorilla
gorilla
). Ce dernier en herbe, est entouré d’un
fossé en eau. En légère pente, il est agrémenté
de multiples structures d’escalade en bois com-
plétée de cordes.


Ile des gorilles
Ile des gorilles - mars 2017


Ile des chimpanzés
Ile des chimpanzés - mars 2017
A noter que les gorilles (Gorilla gorilla) coha-
bitent avec un groupe de colobes guérézas
(Colobus guereza).
Le long de l’auvent bordant l’enclos des
gorilles plusieurs panneaux présentent
l’historique du zoo de Lisbonne et des
ménageries en général. 


Nous remontons alors l’allée vers l’entrée
du palais des singes. Au niveau du carre-
four nous allons laisser la zone des prima-
tes sur notre gauche de sorte à continuer
tout droit, et remonter une légère pente.



Flèche

Sur la droite de l’allée, on découvre une
première volière faite d’un épais filet à
mailles métalliques.
Cette première volière dispose d’un sol en
herbe, est plantée en bordure et agrémen-
tée de troncs d’entrelaçant pour former
des structures d’escalade en hauteur. Des
panthères de Perse (Panthera pardus
saxicolor
) y habitent.

En continuant l’ascension, le visiteur découvre
une seconde volière, plus forestière, plantée
de massifs de bambous et disposant de plate-
formes en hauteur. Cette volière est consacrée
à des jaguars (Panthera onca).


Enclos des panthères de Perse
Enclos des panthères de Perse - mars 2017
Enclos des addax
Enclos des addax - mars 2017


Face aux jaguars, le visiteur dispose d’un
autre point de vue sur les îles extérieures
des orangs-outans (Pongo pygmaeus)
déjà observée plus tôt dans la visite.

Au sommet de la butte, le visiteur peut observer,
sur la gauche, un enclos en sable, agrémenté de
points herbeux et de quelques acacias. Un
groupe d’addax (Addax nasomaculatus) com-
plète l’impressionnante collection d’antilopes
hébergée à Lisbonne.



En haut des addax, on retrouve l’installation
des élands du Cap (Taurotragus oryx).

L’allée de visite bifurque alors sur la droite
à 90°, pour longer deux volières installées
au cœur d’un massif densément végétalisé.
Les plantes sont si développées que l’ob-
servation des animaux est difficile.

Le premier agrémenté notamment de bana-
niers et de structures d’escalade en bois est
le lieu de vie d’ocelot (Leopardus pardalis).


Enclos des ocelots
Enclos des ocelots - mars 2017


Enclos des lynx
Enclos des lynx - mars 2017


Le second enclos, plus grand en termes de
surface représente une forêt boréale et est
agrémenté d’un bassin. Un couple de lynx
(Lynx lynx) y a été installé.

Après un second virage à angle droit, le vi-
siteur longe l’installation des lynx avant de
découvrir 2 enclos réaménagés récemment.
Ces enclos sont plantés de nombreux bam-
bous, de palmiers et autres bananiers et
sont traversés de multiples structures en
bois placées à différentes hauteur. Ces en-
clos sont occupés par des panthères
nébuleuses (Neofelis nebulosa).



Suite aux panthères longibandes, le sentier
de visite revient au niveau des panthères
de Perse bouclant ainsi la découverte
d’Encosta de felinos ».

A noter que le téléphérique surplombe éga-
lement cette zone et permet également
d’observer un enclos dissimulé du sentier
à pied. Cet enclos est le lieu de vie d’une
meute de loups ibériques (Canis lupus
signatus
).
Enclos des panthères nébuleuses
Enclos des panthères nébuleuses - mars 2017



Flèche

Au  bas de l’allée, nous allons tourner sur
la gauche, pour longer une ancienne cage,
de taille moyenne, agrémentée de plusieurs
cordes et autres tuyaux de pompiers. Cette
installation légèrement en retrait du sentier
de visite, est le lieu de vie d’un groupe de
babouins hamadryas (Papio hamadryas).
Ces primates disposent d’une seconde cage
d’isolement.

De retour sur l’allée, centrale, le visiteur peut
voir sur la droite, une rambarde historique
tapissée de mosaïques bleues et blanches, les
fameux « Azulejos » typique du Portugal.


Volière des babouins
Volière des babouins - mars 2017


Enclos des cervidés
Enclos des cervidés - mars 2017
Sur la gauche, se trouve une fosse de taille
moyenne, en sable, composée d’un bac
d’écorces et plantée de quelques arbres. Cet
espace présente un groupe de nyalas
(Tragelaphus angasii).

Mitoyen aux nyalas, le visiteur peut observer
un grand enclos à flancs de collines. Des pier-
res ont permis de former différentes terrasses
afin d’adouci la pente de cet espace au som-
met duquel trône une imposante arche. Cette
installation est consacrée aux cervidés asia-
tiques représentés par des cerfs de Thamin
(Rucervus eldii thamin) et des cerfs axis
(Axis axis).





La visite continue alors le long de ce chemin
antique, pour arriver au niveau d’un escalier
tournant sur la droite, escalier que nous allons
laisser de côté, pour rejoindre un autre es-
calier situé sur la gauche, gravissant la mon-
tagne pour nous conduire vers la zone ap-
pelée « Tapada do Lince Ibérico ».

Le sentier qui monte la colline est jouxté de
nombreuses photos et autres panneaux pé-
dagogiques sur l’espèce phare de cette sec-
tion.


Entrée de la montagne des lynx
Entrée de la montagne des lynx - mars 2017


Enclos des lynx
Enclos des lynx - mars 2017




Un premier enclos permet de marquer dans
l’ascension, enclos ombragé par de grands
arbres et garni de rochers qui présente un
groupe de lapins (Oryctolagus caniculus).

Au sommet de l’allée, le visiteur longe un mur
de pierres jaunes percé de 3 baies vitrées. Ces
vitres s’ouvrent sur un vaste enclos naturel, où
la végétation locale est très dense, les rochers
et les troncs complétant les décors. Cet espace
est dévolu au lynx pardelle ou lynx ibérique
(Lynx pardinus), l’un des félins les plus menacé
au monde.




Seuls les visiteurs les plus chanceux pourront ob-
server Azahar et Gamma, les deux représentants
de cette espèce à Lisbonne.

L’allée se termine par un chalet en bois offrant
un point de vue protégé sur l’installation des
félins. Le visiteur redescend alors la colline jus-
qu’au sentier principal, de sorte à continuer la
visite sur la gauche.
Enclos des lynx
Enclos des lynx - mars 2017



Flèche


Là, nous longeons un enclos relativement long,
peu profond, composé d’une plage bétonnée,
de quelques structures en bois et d’une rivière
traversant l’installation pour se jeter dans un
bassin servant également de séparation entre
les animaux et le public. Ce complexe est le
lieu de vie d’ours bruns (Ursus arctos).

Au bout de ce sentier, le visiteur découvre un
espace peu commun et relativement original,
le cimetière des animaux de compagnie où les
propriétaires de bêtes à poils et à plumes
peuvent venir se recueillir.


Fosse des ours
Fosse des ours - mars 2017


Cimetière des animaux de compagnie
Cimetière des animaux de compagnie - mars 2017



Nous allons alors revenir sur nos pas jusqu’à
l’espace des cervidés et de l’escalier que nous
allons emprunter pour faire face à l’amphi-
théâtre du spectacle des oiseaux.

Après avoir admiré le spectacle de vol libre, le
visiteur peut emprunter un petit sentier nous
conduisant vers une ancienne île agrémentée de
quelques buissons et de hautes structures d’es-
calade en bois et en cordes. Cette île est le lieu
de vie d’un groupe de capucins à poitrine jaune
(Cebus xanthosternos).
Ile des capucins
Ile des capucins - mars 2017
Jeux en matériel recyclé
Jeux en matériel recyclé - mars 2017




De retour sur l’allée principale, nous allons nous
diriger vers une forêt au cœur de laquelle a été
installée une aire de jeux réalisée à partir de pots
de yaourts, bouteilles plastiques et autres ma-
tériaux recyclés.

Nous ressortons alors de la forêt pour gagner
des jardins à la française semble appartenir à
une maison de maitre bordant le parc.


Azulejos
Azulejos - mars 2017


Enclos des émeus
Enclos des émeus - mars 2017



Au cœur de ce jardin, nous allons découvrir
un premier complexe de deux enclos en terre,
ombragés par de grands arbres, planté de ba-
naniers et disposant d’un petit abri en bois
ouvert en façade. Le premier est dévolu à un
groupe de nandous (Rhea americana) tan-
dis que le second accueille des émeus
(Dromaeus novaehollandiae).




Plus loin un bassin à l’eau clair entouré de
plages en herbe, voit s’ébattre un groupe
de pélicans blancs (Pelecanus
onocrotalus
).

Enfin, sur la gauche de l’allée, se trouve un
autre enclos composé d’un bassin, planté
de nombreux massifs de bambous et de
palmiers. Au sein de cet espace, on pourra
observer un couple reproducteur de grues
de Mandchourie (Grus japonensis).


Enclos des grues
Enclos des grues - mars 2017


Volière des pygargues
Volière des pygargues - mars 2017



Nous traversons alors le jardin à la française
pour tomber sur une longue et haute volière
jouxtant la clôture d’enceinte du château.
Cette volière relativement haute et longue,
dispose d’un sol en herbe, d’une piscine, et
de quelques conifères.
Elle héberge un couple de pygargues à
queue blanche (Haliaeetus albicilla).

Dans le prolongement des rapaces, on dé-
couvre un autre enclos en herbe, planté de
hauts arbres, accueillant un jeune casoar à
casque (Casuarius casuarius).





La visite continue alors pour quitter le jardin.
Là, sur la gauche se dresse la sortie du parc
bordée par la plaine des zèbres déjà obser-
vée au début de cette visite. Nous allons
pour notre part bifurquer sur la droite de
sorte à longer l’enceinte du jardin et l’enclos
des casoars puis des pygargues.
Bassin des pélicans
Bassin des pélicans - mars 2017



Flèche

A ce niveau, un virage nous amène sur un
ponton en bois divisant deux enclos en sable,
agrémentés de faux rochers et creusés d’un
bassin. Ces enclos sont le lieu de vie d’un
groupe de rhinocéros blancs (Ceratotherium
simum
).
Un troisième enclos plus petit complète ce
complexe.

Le visiteur quitte alors la passerelle pour faire
face à un petit bâtiment de forme carrée, en-
touré d’un fossé en eau. Le mur de ce bâti-
ment est divisé en 3 sections rectangulaires,
pouvant chacune être fermé par un volet.


Enclos principal des rhinocéros
Enclos principal des rhinocéros - mars 2017


Complexe des petits singes
Complexe des petits singes - mars 2017




Chaque section dispose d’un sol recouvert
d’écorces, est agrémentée de grosses struc-
tures de bois morts et sont densément plan-
tées. Ces loges sont consacrées à des calli-
thricidés.

On pourra ainsi y observer des ouistitis de
Goeldi (Callimico goeldi), des tamarins
empereurs (Saguinus imperator) puis
tamarins à mains rousses (Saguinus midas).
Enclos secondaire et rhinocéros
Enclos secondaire et rhinocéros - mars 2017
Exemple de loge pour petits singes
Exemple de loge pour petits singes - mars 2017




Nous allons alors nous diriger sur la droite,
pour trouver, à l’extrémité de l’installation
des petits singes, une vaste volière relati-
vement haute, au sol en herbe, agrémentée
de buissons et autres arbres et d’un bassin.

Des structures d’escalade en bois complè-
tent les aménagements. Cet enclos est le lieu
de vie de tigres blancs (Panthera tigris).


Enclos des tigres blancs
Enclos des tigres blancs - mars 2017


Exemple de loges pour tamarins
Exemple de loges pour tamarins - mars 2017
Nous allons alors longer l’enclos des tigres et
contourner l’installation des callithricidés pour
gagner la troisième façade de ce bâtiment.
Là, sur la gauche de l’allée, on retrouve une
succession de loges de tailles moyennes, den-
sément plantées, agrémentées de structures en
bois et en cordes offrant différentes possibilités
d’évolution. Le sol est pour sa part recouvert
d’écorces.

Au sein de ces loges évoluent des ouistitis à
pinceau noir (Callithrix penicillata), des
tamarins lion dorés (Leontopihecus rosalia)
ou encore des ouistitis à toupet blanc
(Callithrix jacchus).



Flèche

Sur la droite, se dresse deux îles relativement
longues, agrémentées de palmiers et de hauts
agrès en bois reliés entre eux par des cordes.
La première est le lieu de vie d’une famille de
gibbons à mains blanches (Hylobates lar)
tandis que la seconde est consacrée à des
atèles noirs (
Ateles fusciceps rufiventris).

A l’arrière de ces îles, on aperçoit la pergola
servant de poste d’observation sur l’île des
gorilles, devancée par une petite volière au
sol en sable, traversée par quelques perchoirs
en bois et occupée par des inséparables à
face rose (Agapornis roseicollis).


Ile des gibbons
Ile des gibbons - mars 2017


Enclos des manchots
Enclos des manchots - mars 2017

A l’extrémité de l’île des atèles, se trouve un
croisement. En poursuivant tout droit nous
revenons vers la zone des oiseaux et le com-
plexe des antilopes. Nous allons pour notre
part bifurquer sur la gauche, pour longer un
enclos en béton, composé d’un bassin en
aqua-vision et d’une plage garnie de galets
et de palmiers.

Ce complexe, jouxtant le bassin des otaries
est le lieu de présentation de manchots du
Cap (Spheniscus demersus).



En continuant la visite, nous découvrons une
fosse datant des débuts du parc. Cet espace
totalement artificiel, a été agrémenté de mai-
sons miniatures, et est traversé par de mul-
tiples cordes. Un groupe reproducteur de
macaques du Japon (Macaca fuscata).

Le sentier de visite entoure cette fosse. Nous
allons nous diriger sur la gauche de ce cercle,
pour retrouver la dernière façade du complexe
des callathricidés, percée de quatre loges ty-
piques de cette section et occupée par des
tamarins lions dorés (Leontopithecus rosalia).


Enclos des macaques
Enclos des macaques - mars 2017


Volière des langurs
Volière des langurs - mars 2017

Nous continuons notre descente pour revenir
au niveau de la sortie du complexe des rhino-
céros. Là, nous allons tourner sur la droite,
pour admirer une vaste volière en forme de
rose des vents.  Cette dernière au sol sur-
élevé par rapport au sentier de visite, dis-
pose d’un sol bétonné sur lequel des amas
rocheux maintiennent de hautes structures
d’escalade en bois et en cordes.
Cette volière est consacrée à des langurs de
Java (Trachypithecus auratus).



Flèche

Nous continuons alors notre découverte du
zoo de la capitale Portugaise, pour longer
une île relativement longue, plantée de quel-
ques conifères et sur laquelle s’enchevêtrent
de hauts troncs. Cette ile abrite une famille
de siamangs (Hylobates syndactilus).

Nous allons laisser les hylobatidés de côté
pour longer un imposant bâtiment en façade
duquel ont été construites 5 volières de
grande taille. Cette zone est caractéristique
de la capacité que le zoo de Lisbonne a
pour rénover et agrandir ses infrastructures,
tout en conservant les bâtiments d’origine
du parc.


Complexe des singes
Complexe des singes - mars 2017
Exemple de volières
Exemple de volières  - mars 2017

Ces volières ajoutent ainsi une zone arborée
aux anciennes cages en béton. Des rochers,
cordes et troncs complètent les décors de la
zone des singes. Dans l’ordre de visite et à
raison d’une espèce par enclos, on pourra
observer un groupe de singes hurleurs
(Alouatta cayana) ; des cercopithèques de
Brazza (Cercopithecus neglectus), des cer-
copithèques dianes (Cercopithecus diana),
des macaques ouandérous (Macaca silenus)
puis des cercopithèques ascagne à nez blanc
(Cercopithecus ascanius ascanius).



Flèche

A ce niveau, en continuant tout droit, nous re-
joignons la place des becs crochus et le com-
plexe des perroquets. Face aux singes se
dresse un complexe de plusieurs volières.
Chaque volière dispose d’un sol en terre, est
traversée par plusieurs perchoirs et plantée de
quelques végétaux.

L’extrémité du complexe forme un demi-cercle
divisé en 2 volières. La structure la plus à
gauche est occupée par des kookaburas géants
(Dacelo novaeguineae), tandis que celle de
droite est consacrée à des argus géants
(Argusianus argus) et à des touracos à oreillons
blancs (Tauraco leucotis).


Volière des oiseaux exotiques
Volière des oiseaux exotiques - mars 2017
Exemple de volière
Exemple de volière - mars 2017
Nous allons alors démarrer la découverte de ce
complexe sur la partie droite du bâtiment. La
première volière cubique, comparable à celle
des argus en termes d’aménagements, est le lieu
de vie de hoccos à pierre (Pauxi pauxi) et de
pigeons roussards (Columba guinea).

Des tragopans de Temminck (Tragopan
temminckii
) évoluent dans la seconde volière
tandis que la troisième accueille des éperon-
niers de Napoléon (Polyplectron napoleonis).
Des faisans dorés (Chrysolophus pictus) coha-
bitent avec des merles à longue queue
(Lamprotornis caudatus) dans la volière qui
suit.



Face aux oiseaux, s’étend l’installation des
tigres de Sumatra (Panthera tigris sumatrae).
Nous arrivons alors à l’autre extrémité du
complexe où deux volières mitoyennes, den-
sément plantées, forment un demi-cercle. La
volière qui prolonge la série que nous venons
de voir est occupée par des touracos paulines
(Tauraco erythrocephalus).

La seconde volière présente pour sa part des
faisans de Lady Amherst (Chrysolophus
amherstiae
) et des touracos violets
(Musophaga violacea).


Complexe des oiseaux
Complexe des oiseaux - mars 2017



Volière des aras
Volière des aras - mars 2017
La visite nous amène alors vers la seconde
rangée de volières entourant ce bâtiment,
série qui fait face au complexe des cercopi-
thèques. Dans l’ordre de visite nous pour-
rons y observer des éperonniers chinquis
(Polyplectron bicalcaratum) évoluant aux
côtés d’ombrettes (Scopus umbretta) et de
tisserins gendarmes (Ploceus cuculatus).

La seconde installation héberge des tou-
racos de Livingstone (Tauraco livingstoni).
Des faisans d’Edwards (Lophura edwardsi)
s’ébattent dans la troisième volière tandis
que la dernière accueille des pigeons nobles
(Otidiphaps nobilis) et des touracos à oreil-
lons blancs (Tauraco leucotis).



Flèche

Le visiteur arrive alors à nouveau devant la
volière des kookaburas. Là, nous allons
revenir sur nos pas jusqu’à la volière des
faisans de lady Amherst, pour continuer
notre visite vers une rotonde divisée en 2
hautes volières formant chacune un demi-
cercle.

Chaque volière est agrémentée de plusieurs
grands arbres et chacun dispose de longs
bassins formant une lagune. La première
volière est consacrée à l’Afrique et héberge
des dendrocygnes fauves (Dendrocygna
bicolor
), des ibis chauves (Geronticus
eremita
) et des touracos de Buffon
(Tauraco persa buffoni).


Volière des ibis
Volière des ibis - mars 2017
Volière sud américaine
Volière sud américaine - mars 2017




La seconde représente l’Amérique du Sud
avec ses ibis rouges (Eudocimus ruber) et
ses caurales soleils (Eurypyga helias).

Face aux ibis, le visiteur retrouve l’enclos
des zèbres au niveau duquel nous tournons
sur la gauche pour gagner la sortie du zoo.
Après avoir franchi l’enceinte de la partie
payante du zoo, le visiteur se retrouve sur
une place à proximité de la volière des lo-
riquets.




Là, l’allée de visite passe devant la boutique
du zoo, puis une succession de boutiques
alimentaires et de restauration rapide. Une
pause sur la terrasse d’un fast food très con-
nu, le visiteur peut observer un enclos com-
posé d’un grand bassin extérieur entouré de
plages en terre. Cet espace est le lieu de vie
de crocodiles du Nil (Crocodylus niloticus).
La visite nous amène vers un carrousel, avant
de quitter définitivement le zoo de Lisbonne.
Enclos des crocodiles
Enclos des crocodiles - mars 2017



Flèche


En conclusion le zoo de Lisbonne est le plus
grand parc du Portugal. La collection est for-
tement diversifiée avec notamment de nom-
breux gros mammifères et divers becs crochus.

Le zoo a su, au fil du temps, moderniser et
agrandir ses installations tout en conservant les
bâtiments historiques du parc. Le cimetière
animalier situé dans l’enceinte du zoo constitue
à lui seul une originalité à découvrir.
Impala à face noire
Impala à face noire - mars 2017


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