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Zoo de Zürich


Zoo de Zürich
Zürichbergstrasse 221
8044 Zürich
Suisse

Tel: +41 (0)848 966 983
Fax: +41 (0)44 254 25 10

www.zoo.ch


Logo Zurich




Vue aérienne du zoo
Vue aérienne du zoo





Ma visite :
02 mai 2009;26 avril 2010; 02 mai 2012 ; 07 septembre 2015

Mise en ligne : le 20 mai 2009
Mise à jour : le 26 avril 2010; 06 mai 2012 ; 18 octobre 2015
Plan du zoo
Plan du zoo 2009

Plan du zoo
Plan du zoo 2015



Je tiens à remercier Roland et Manon qui m'ont accompagné lors de mes visites, et m'ont aidé pour la prise de photos.
Je tiens à remercier M. Bauert, curateur de la serre Masaola, ainsi que M Zingg, curateur des éléphants pour leur accueil et l'ensemble des informations qu'ils m'ont fourni.



Le parc zoologique de Zürich fait partie des plus grands parcs zoologiques suisses. De renommé internationale, le zoo de Zurich présente de nombreuses espèces peu courantes en captivité, au coté d'autres espèces plus représentées en parcs zoologiques. Zoo relativement ancien, le parc a entamé une série de rénovation et d'agrandissement de ses enclos, avec pour grand projet, la construction d'une nouvelle installation pour éléphants d'Asie, dont l'ouverture est prévue pour 2014.
Une autre grande réalisation de ce parc réside dans la serre de Masaola, recréant le milieu malgache. Cette grande serre, a la particularité de ne présenter aucune barrière. Les animaux y vivent en totale liberté et cohabitent ensemble sans problèmes. Du fait de sa surface, les animaux sont difficilement visibles et il est intéressant de les rechercher au milieu de la végétation.



Horaires d'ouverture 2012
Tarifs d'entrée 2012
Présentation du zoo (Mise à jour 2015)
Principales nouveautés (Mise à jour 2015)
Les flamants, la maison tropicale 1/3 (singes et oiseaux) (Mise à jour 2015)
La maison tropicale 2/3 (amphibiens et vivarium)
La maison tropicale 3/3 (aquarium et mammifères)
Enclos australien, maison des tortues, maison africaine (Mise à jour 2015)
Loutres, amphibiens, phoques et petits camélidés
Les montagnes asiatiques (volières et fauves)
La maison des singes
La forêt de montagne; les ongulés
L'Amérique du Sud : Pantanal (mise à jour 2012)
Les éléphants et la montagne éthiopienne
La steppe Mongole (Mise à jour 2015)
Kaeng Krachan, les éléphants (Mise à jour 2015)
La mini ferme Zoolino
La serre Masaola (Mise à jour 2015)
Les anatidés, manchots et autres oiseaux d'eau
Conclusion



Evêque de Brischof
Évêque de Brischof - mai 2009



Flèche

Horaires d'ouverture 2015 (ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)

Arrenguat bleuet
Cotingua de Cayenne - mai 2009
Le parc zoologique

          de mars à octobre         
9h00 à 18h00
          de novembre à février
9h00 à 17h00
La serre Masaola

          de mars à octobre
10h00 à 18h00
          de novembre à février
10h00 à 17h00



Flèche

Tarifs d'entrée 2015 (ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)


Tarifs journaliers
Adulte:                                                          
Senior:
Jeunes (16 à 25 ans):
Enfant (6 à 16 ans):
Jeune enfant (moins de 6 ans):
Carte famille (Parents + enfants 6 à 16 ans):


26,00 CHF (24,00 €)
13,00 CHF (12,05 €)
19,00 CHF (17,55 €)
13,00 CHF (12,05 €)
Gratuit
71,00 CHF (65,57 €)

Ours à lunettes
Ours à lunettes - mai 2009
Tarifs annuels
Adulte:
Senior:
Jeunes (16 à 25 ans):
Enfant (6 à 16 ans):
Carte famille (Parents + enfants 6 à 16 ans):

130,00 CHF (120,04 €)
70,00 CHF (83,11 €)
90,00 CHF (66,58 €)
70,00 CHF (64,64 €)
210,00 CHF (193,93 €)



Flèche

Présentation du zoo



Le zoo de Zurich a été créé en 1929 et a pris la forme
d’une coopérative, puis d’une AG, l’équivalent d’une
société morale en 1999.

Aujourd’hui le parc s’étend sur 27 hectares et em-
ploie 130 personnes auxquels s’ajoutent 250 béné-
voles chargés des animations pédagogiques.

Au fil des ans la collection du parc s’est fortement
développée et ont pourra observer à Zurich 386
espèces représentées par 4 343 animaux.
Depuis 1990, le zoo a changé sa philosophie et
tend à se réorganiser en zone géographiques et à
offrir à ses pensionnaires des espaces plus vastes
et naturels. Un masterplan a d’ailleurs été mis et
planifie les différentes transformations jusqu’en 2024.

Anolis de Saint Vincent
Anolis de Saint Vincent - septembre 2015



Flèche

Historique des principales nouveautés


Anolis de la Martinique
Anolis de la Martinique - septembre 2015


2002 : Zoolino , la mini ferme

2003 : Masaola la serre malgache
2006-2007 : la forêt de Gir, l’enclos des lions asiatiques
2008 : la montagne du Semien  (Ethiopie avec géladas et bouquetins)
2012 : Pantanal, l’espace sud américain
2014 : la maison des éléphants
2015 : la Steppe mongole (Chameaux et yacks)
2016 : L’Australie



Flèche

Une fois l'entrée du zoo franchie, le visiteur fait face au premier
enclos du parc de Zürich,  dans lequel cohabitent  des flamants
roses du Chili (Phoenicopterus chiliensis), des dendrocygnes
veufs (Dendrocygna viduata) et des sarcidiornes d'Amérique
(Sarkidiornis melanotos caronculatta). Leur enclos, organisé
autour  d'un bassin  en  arc  de  cercle,  est  entièrement  planté
d'herbe. Le visiteur poursuit sa visite pour remonter le long de
la terrasse  du restaurant.  Un premier chemin  l'amène à bifur-
quer sur la droite, en direction de la maison sud américaine.
Cette maison tropicale comprend 3 étages présentant à la fois
des mammifères et oiseaux, des amphibiens, un vivarium et un
aquarium. Certaines volières sont contigues à 2 niveaux.
Une rangée de volière, dont la plupart sont reliées aux enclos
intérieurs borde le chemin de visite. La première volière était
inoccupée durant ma visite. La seconde était occupé par un
groupe de perruches de Patagonie (Cyanoliseus patagonus),
la troisième par des conures soleil (Arantiga solstitialis).



Enclos des flamants roses
Enclos des flamants roses - mai 2009

Volières
Volières  - mai 2009
Le visiteur poursuit sa visite longeant encore 3 volières ac-
colées au bâtiment, dont une est occupée par des cacatoès
nasiques (Cacatua tenuirostris), la suivante par des toucans
à bec caréné (Ramphastos sulfuratus) et la dernière par
des tamarins lions dorés (Leontopithecus rosalia), des ta-
marins empereurs (Saguinus imperator) et des tamanduas
(Tamandua mexicana). En face de cette dernière volière,
on retrouve une autre volière de plus grande taille, qui ac-
cueille des savacous huppés (Cochlearius cochlearius
panamensis), des ibis rouges (Eudocimus ruber) et des
sarcelles à collier (Callonetta leucophrys). Le visiteur entre
alors dans la maison sud américaine.
Sur sa droite, se trouve un vivarium qui héberge des phasmes,
alors que sur sa gauche se trouve l'installation intérieure des
tamarins lions dorés (Leontopithecus rosalia), des tamarins
empereurs (Saguinus imperator) et des tamanduas
(Tamandua mexicana), qui se compose de 2 loges inté-
rieures.


Mise à jour suite à ma visite de septembre 2015

Dès l’entrée, en lieu et place de l’enclos des flamants
du Chili (Phoenicopterus chilensis), le visiteur dé-
couvre un espace où ont été installées des statues
représentant diverses espèces de manchots, con-
stituant une aire de jeux pour enfants.

Sur la droite de cette place se dresse maintenant une
volière de grande taille dans lequel le visiteur est
invité à entrer. Au niveau de cette volière recréant,
avec ses arbres, ses bassins et son herbe haute, un
milieu humide, on pourra observer une colonie d’ibis
rouges (Eudocimus ruber) et des savacous huppé
du Panama (
Cochlearius cochlearius panamensis).

Volière des ibis rouges
Volière des ibis rouges - septembre 2015


En poursuivant sa visite sur la gauche, le visiteur emprunte
le couloir central bordé par les loges intérieures des petits
singes et des oiseaux. L'ensemble des loges dispose d'un
sol naturel en terre, et sont fortement végétalisées et ag-
rémentées de branchages et rochers. En face des taman-
duas, une volière accueille un groupe de ouistitis de
Goeldi  (Callimico goeldi). A coté des tamanduas se
trouve une grande volière qui accueille les toucans à bec
caréné (Ramphastos sulfuratus) et des agamis trom-
pette (Psophia crepitans), en face de celle ci, on ret-
rouve des ouistitis de Geoffroy (Callitrhix geoffroyi)
qui cohabitent avec un couple de geais accahés
(Cyanocorax chrysops).
A coté des ouistitis, on trouve une dernière volière occupée
par des guits guits Sai (Cyanerpes cyaneus).
En face, on retrouve la volière intérieure des conures soleil.



Tamandua
Tamandua - mai 2009
Zone de vol libre
Zone de vol libre - mai 2009



On arrive alors à l'extrémité gauche de la maison tropicale, au
niveau de laquelle, une zone densémment végétalisée constitue
un lieu de vol libre pour les espèces d'oiseaux suivantes: des
jacanas noirs (Jacana jacana), des tangaras rouges du Brésil
(Ramphocelus bresilius), des quetzal doré (Pharomachrus
auriceps
), des boutons d'or (Sicalis flaveola), des couroucous
à queue blanche (Trogon viridis), des tyrans rouges écarlates
(Pyrocephalus rubinus), des vanneaux du Chili (Vanellus
chilensis
), des sporophiles noirs et blancs (Sporophila luctuosa),
des caurales soleil (Eurypyga helias), des papes de la Louisiane
(Passerina ciris ciris), des colombes perdrix de montagne
(Geotrygon versicolor), des tangaras à tête azurée (Tangara
cyanicollis), des évêques de Brischof (Cyanocompsa brissonii).


Trogon à queue blanche
Trogon à queue blanche - mai 2009
Quetzals dorés
Quetzals dorés - mai 2009


Tyrans rouges écarlates
Tyrans rouges écarlates - mai 2009
Tangara à tête azurée
Tangara à tête azurée - mai 2009





Flèche


Le visiteur est invité à emprunter un escalier pour monter
au dernier étage de la maison des oiseaux. Il y découvre
sur sa droite, divers terrariums consacrés à la présentation
de dendrobates. On peut citer les dendrobates bleues
(Dendrobates azureus), les dendrobates dorées
(Dendrobates auratus). En face de ces terrariums, on
peut voir la partie supérieure de la volière des ouistitis de
Geoffroy et des geais, ainsi qu'une exposition mise en place
à l'occasion de la campagne EAZA sur les amphibiens.
Au bout de ce niveau, on retrouve sur la gauche, 2 ter-
rariums consacrés à la présentation de dendrobates bleues
et rouges (Dendrobates reticulatus) et de dendrobates noires
et jaunes (Dendrobates galactonatus). Sur la gauche, on
retrouve une volière qui s'étend sur 2 niveaux, dans laquelle
cohabitent des paresseux à 2 doigts (Choleopus didactylus),
des râles ypecaha (Aramides ypecaha) et des troupiales à
tête rouge (Amblyramphus holosericeus).


Terrarium pour dendrobates
Terrarium pour dendrobates - mai 2009


Loge des sakis
Loge des sakis - mai 2009

Enfin, une dernière volière sur 2 niveaux est le lieu de vie
d'un groupe de sakis à face blanche (Pithecia pithecia)
qui cohabitent avec des agoutis dorés (Dasyprocta aguti)
et des grands motmots (Momotus momota). Le visiteur
revient légèrement sur ses pas au niveau des terrariums des
dendrobates, pour redescendre au premier étage de la
serre, tout en ayant une vue sur l'enclos des sakis.
En face de l'escalier, il fait face à la partie basse de l'enclos
des paresseux. Entre ces deux grandes loges vitrées, le vi-
siteur est invité à entrer dans le vivarium du parc. Ce der-
nier se compose de différents terrariums naturels, garnis de
terre ou sable, de rochers et racines et plus ou moins plan-
tés en fonction des espèces hébergées.



Sur la droite de l'entrée, on trouve un grand terrarium à la
végétation dense, occupé par des serpents ratiers à queue
rouge (Gonyosoma oxycephalum) et des leptodactyles
rouges (Leptodactylus rhodonotus). Sur le mur de droite,
on retrouve plusieurs terrariums fortement végétalisés avec
de la mousse et des racines. Ils sont occupés par dif-
férentes espèces de dendrobates, des dendrobates mys-
térieuses (Dendrobates mysteriosus), des dendrobates
du Tapajos (Dendrobates galactonotus), des dendro-
bates réticulées (Dendrobates reticulatus), des dendro-
bates à bandes bleues (Dendrobates tinctorius) des
atélopes jaunatres (Atelopus barbotini).
Un autre terrarium en sable est occupé par un serpent
du lait de Sinaloa (Lampropeltis triangulum sinaloae).
Son terrarium est agrémenté de quelques rochers et de
troncs d'arbre.



Enclos des serpents ratiers
Enclos des serpents ratiers - mai 2009

Terrarium des crotales
Terrarium des crotales - mai 2009
En face des dendrobates, on trouve d'autres terrariums, le
premier situé sur la gauche de l'entrée est rocailleux et lé-
gèrement végétalisé. Il constitue le lieu de vie d'hélodermes
horribles (Heloderma horridum) un vivarium plus petit,
creusé dans le mur est occupé par des tarantules du Me-
xique (Brachypelma smithi). Le terrarium suivant est
de style désertique et a été conçu pour la présentation de
crotales cornus (Crotalus cerastes) et de lézards de roc
(Petrosaurus thalassinus). La suite de la visite nous con-
duit vers le terrarium des python royaux (Python regius),
puis vers celui des iguanes à bandes de Fidji
(Brachylophus fasciatus). Le visiteur arrive alors dans le
fond du vivarium, salle entourée de terrariums qui héber-
gent des geckos géants (Rachodactylus leachianus), des
serpents mangeurs d'oeufs (Dasyleptis scabra), des ana-
condas jaunes (Eunectes notaeus) qui cohabitent avec
des poissons soleil (Lepomis gibbosus).



Un autre terrarium est occupé par des scinques à queue
tronquée (Tiliquia rugosa) et des scinques à langue
bleue (Tiliquia scincoides). Le suivant par des iguanes
verts (Iguana iguana) et des crapauds géants (Bufo
marinus), puis un terrarium au sein duquel cohabitent
des iguanes verts (Iguana iguana) et des pythons
réticulés (Python reticulata).
Le dernier vivarium est occupé par des crocodiles des
Philippines (Crocodylus mindorensis).
Le visiteur fait alors face à un nouvel escalier qui le
conduit vers l'étage le plus bas de la maison tropicale.


Loge des crocodiles
Loge des crocodiles - mai 2009


Crotale cornu
Crotale cornu - mai 2009
Dendrobates réticulées
Dendrobates réticulées - mai 2009



Flèche

A ce dernier niveau, le visiteur trouve un petit aquarium
présentant à la fois des bacs d'eau de mer dans la partie
du fond et des bacs d'eau douce dans la première par-
tie de l'aquarium. Le visiteur quitte l'aquarium et trouve
sur sa droite, une installation intérieure composée d'un
bassin avec vision sou marine et d'une plage de rochers
artificiels occupée par une colonie de manchots em-
pereur (Aptenodytes patagonicus).
A coté de l'installation des manchots, on peut observer
derrière une vitre, une couveuse, permettant aux visai-
tueurs d'assister à des éclosions en direct.
Sur la gauche, le visiteur emprunte un couloir bordé
sur la droite par les loges intérieures des grands imam-
misères sud américains. On retrouve ainsi une grande
loge au sol en écorces, aux nombreux branchages et
disposant d'un bassin, occupée par les tapirs ter-
restes (Tapirus terrestris) du parc.




Installation des manchots
Installation des manchots - mai 2009


Loges intérieures des tapirs
Loges intérieures des tapiras  - mai 2009
La loge suivante est occupée par des capybaras (Hydrochaeris
hydrochaeris
), qui se sont reproduit récemment donnant nais-
sance à 3 petits. Enfin, trois loges dans lesquelles sont disposés
de nombreux bambous, sont occupées par 1 mâle et 2 femelles
fourmiliers géants (Myrmecophaga tridactyla). Les deux fem-
elles ont donné naissances à de jeunes tamanoirs le 21 mars et
le 21 avril 2009. Le mâle tamanoir partageant sa loge avec un
couple d'aras chloroptères (Ara chloroptera).
L'ensemble des loges est séparé  par des portes, ce qui permet
d'aménager un grand enclos composé des 5 loges. De l'autre coté
de l'allée, différents enclos présentent pour le premier les loges in-
térieures des ibis rouges, savacous huppés et sarcelles à collier. La
suivante est occupée par des viscaches (Lagostomus maximus),
leur installation est entièrement sableuse. Enfin, les deux dernières
installations, sont de style sableux et agrémentés de rochers et
branchages. On y trouve des chouettes des terriers (Speotyto
cunicularia
). Le dernier est le lieu de vie d'une colonie de cobayes
sauvages (Cavia magna).


Chouette des terriers
Chouette des terriers - mai 2009
Fourmilier et son jeune
Fourmilier et son jeune - mai 2009


Fourmilier et son jeune
Fourmilier et son jeune - mai 2009
Jeune fourmilier
Jeune fourmilier - mai 2009

Le visiteur remonte alors l'escalier qui fait face à lui et sort de la maison tropicale, au niveau de la volière des perruches de Patagonie, pour revenir sur le chemin principal montant à partir de l'entrée du parc.


Mise à jour suite à ma visite du 26 avril 2010:

La maison sud américaine et le vivarium sont toujours ouverts au publique. Pas de réelles nouvelles espèces, mais de nouvelles naissances de fourmilier en février 2010. Les enclos extérieurs des mammifères sud américains (tapirs, cabiais et fourmiliers) ont été détruit et des travaux de construction ont débuté. Prochainement, une zone recréant la forêt du Pantanal devrait voir le jour à ce niveau.



Flèche

Une fois revenu au niveau du sentier principal, le visiteur
poursuit son ascension en passant devant une grande
plaine engazonnée et ombragée par quelques grands ar-
bres. Cet enclos constitue la partie australienne du parc
qui voit cohabiter des wallabies des marais (Wallabia
bicolor), des émeus (Dromaius novaehollandiae) et
des oies céréopses (Cereopsis novaehollandiae).
En longeant cette installation, le visiteur atteint sur sa
gauche, un nouvel enclos engazonné organisé en lon-
gueur. Au bout de cette installation, se trouve la maison
des animaux africains. Les occupants de ces enclos sont
des tortues géantes des Galapagos (Geochelon nigra),
qui cohabitent avec des cailles peintes de Chine
(Coturnix chinensis).

Enclos des marais
Enclos des wallabies des marais - mai 2009



Enclos des becs en sabot
Enclos des becs en sabot - mai 2009
Au sein de la maison, on trouve également un aqua-terrarium
qui accueille des tortues de Colombie (Trachemys scripta),
des cichlidés citrons (Neolamprologus cylindricus) et des
iguanes à bandes Fidji (Brachylophus fasciatus).
Le visiteur ressort alors de la maison et retourne au niveau de
l'enclos extérieur des tortues géantes, en face duquel on tro-
uve un chemin bifurquant du sentier principal. En empruntant
ce sentier, le visiteur longe un enclos tout en herbe, de type
marécageux, au fond duquel se trouve une serre de caracté-
ristiques identiques à l'enclos. Cette installation est le lieu de
présentation de 2 becs en sabot (Balaeniceps rex), espèce
d'échassiers africains très peu courante en captivité.
La suite de la visite conduit le visiteur à longer l'enclos des
becs en sabot, pour entrer dans la maison africaine. Cette
grande maison se compose de 4 boxes séparés du public
par un fossé sec et d'un bassin intérieur sur le coté droit. Du
coté gauche, des baies vitrées permettent de voir l'intérieur
de la maison des becs en sabot.


Ces installations sont partagées par un couple d'hippo-
potames pygmés (Hexaprotodon liberiensis) et de 2
femelles rhinocéros noir (Diceros bicornis). Plusieurs
espèces  d'oiseaux cohabitent  avec ces 2  espèces et
volent en liberté dans la  maison africaine.  Ce type de
cohabitation est tout à fait singulier.
On  peut ainsi  y rencontrer  des barbicans  à  poitrine
rouge    (Lybius    dubius),    des    touracos    violets
(Musophaga   violacea),    des   calaos  à  bec   noir
(Tockus  nasutus),   des  dinemellis   à  tête   blanche
(Dinemellia dinemelli), des piques boeufs à bec rou-
ge (Buphagus  erythrorhynchus),  des hérons  garde
boeufs  (Ardeola  ibis)  et  des  choucadors pourpres
(Lamprotornis purpureus).


Loge intérieure des hippopotames
Loge intérieure des hippopotames - mai 2009
Dinemellis à tête blanche
Dinemellis à tête blanche - mai 2009
Calao à bec noir
Calao à bec noir - mai 2009


Choucador pourpre
Choucador pourpre - mai 2009
Touraco violet
Touraco violet - mai 2009


Le visiteur ressort alors de la maison des rhinocéros et des hippopotames par la seconde entrée, au niveau de la partie supérieure de la maison des tortues géantes des Galapagos.


Mise à jour suite à ma visite du 26 avril 2010:

Les wallabies ne sont plus présentés au parc et leur
enclos a été détruit. La place libérée permettra
d'augmenter la surface de la future zone du Pantanal.

Mise à jour suite à ma visite de septembre 2015:

Les becs en sabot (Baleaniceps rex) ne sont plus
visibles au zoo de Zurich. Leur enclos est main-
tenant occupé par les grues de Lilford (
Grus grus
lilfordi
).

Il est également à noter le départ des hippopo-
tames nains (Hexaprotodon liberiensis) et celui
des rhinocéros noirs (Diceros bicornis).

La maison africaine est désormais vide de ses oc-
cupants. Ces départs marquent le début des
travaux pour créer une zone australienne
(ouverture prévue en 2016-2017) qui s’étendra
sur l’ancien emplacement des enclos des grues,
grenouilles, rhinocéros et hippopotames.


Wallaby des marais
Wallaby des marais - mai 2009



Flèche

La suite de la visite nous amène à longer sur la droite du sen-
tier principal, le premier plateau des rhinocéros. Celui ci est
entièrement en sable et agrémenté de quelques rochers. Sa
taille reste limitée pour ses occupants. En face de ce plateau,
une petite bifurcation permet de se rendre au niveau de l'ob-
servatoire de l'enclos des grues de Lilford (Grus grus
lilfordi
).
En face de celui ci, se trouve 2 fosses naturelles, de type
milieu marécageux, consacrées à la présentation d'amphi-
biens et de reptiles européens. La première accueille des gre-
nouilles rieuses (Rana ridibunda), la seconde des couleuvres
à gouttelettes (Elaphe guttatta).
En revenant sur le chemin principal, le visiteur découvre le
plateau supérieur des rhinocéros, identique au premier tant
du point de vue de l'organisation, que du point de vue de la
taille.



Enclos des grues
Enclos des grues - mai 2009
Enclos des loutres
Enclos des loutres - mai 2009


La suite de la visite nous amène à emprunter un sentier sans
issue bifurquant sur la gauche. Ce dernier mène à un point
d'observation sur la partie terrestre de l'enclos des loutres
d'Europe (Lutra lutra). En retournant sur le chemin prin-
cipal on découvre une vision sous marine sur le bassin des
loutres ainsi que les loges intérieures de ces dernières. En
face des loges, se trouve un aquarium d'eau douce présen-
tant des barbeaux (Barbus barbus), des anguilles (Anguilla
anguilla
), des chevaines (Leciscus cephalus), des perches
(Perca fluviatilis), des rotengles (Scardinus
erythropthalmus
) et des esturgeons (Acipenser rhutenus).
Le visiteur poursuit sa visite en longeant sur sa gauche un
second enclos à loutres et sur sa droite, le plateau des rhi-
nocéros.


Loge intérieure des loutres
Loge intérieure des loutres - mai 2009
Enclos des amphibiens
Enclos des amphibiens - mai 2009


En continuant sur le chemin le plus à gauche, on trouve
sur la droite, une installation composée de 2 enclos
avec chacun un bassin. Ces deux enclos peuvent être
reliés entre eux. Un groupe de 5 phoques veaux marins
(Phoca vitulina) occupent cette installation :
     - Farah, arrivée à Zurich en juillet 1979
     - Koga né à Copenhague en 1981 et arrivé en 1984
     - Queen née à Zurich en 1990;
     - Ymsi né à Heidelberg en 1998 arrivée en 2005
     - Inuit née à Zurich en 2008.
En face de l'installation aquatique se trouve un hôtel
des insectes, structure en bois qui offre un logement
aux insectes de nos jardins.


Enclos des phoques veaux marins
Enclos des phoques veaux marins - mai 2009



Enclos des cochons d'Inde
Enclos des cochons d'Inde - mai 2009
La suite de la visite nous conduit à emprunter un petit che-
min pentu, qui mène à 2 enclos en sable et avec une petite
falaise rocailleuse. Ils hébergent des lamas (Lama glama).
Une maison divise ces deux enclos. Elle abrite les loges des
lamas et un petit terrarium dans lequel on découvre des rats
des moissons (Micromys minutus). Sur la petite place en
face de la maison, on trouve un enclos rond en herbe dans
lequel s'ébat une colonie de cochons d'Inde (Cavia
porcellus
). Le visiteur redescend alors sur le chemin qu'il
empruntait auparavant, pour poursuivre sa visite en direction
d'autres camélidés. Un nouvel enclos le long de la petite
falaise caillouteuse est occupé par un groupe d'alpagas
(Lama paco). Les 2 enclos suivant sont le lieu de vie, pour
le premier, de vigognes (Lama vicugna) et de nandous de
Darwin (Pterocnemia pennata). Le second est occupé
par des guanacos (Lama guanicoe).


Enclos des vigognes
Enclos des vigognes - mai 2009
Enclos des lamas
Enclos des lamas - mai 2009



Flèche

La suite de la visite nous conduit vers une zone dont la
plupart des enclos ont été rénovés récemment. Cette
zone est consacrée plus particulièrement aux espèces
du Nord de l'Eurasie. Une rangée de volières constitue
le début de cette installation. La première, de taille
moyenne, mais aménagée naturellement d'herbe, de
rochers et de branchages, est occupée par des
cigognes noires (Ciconia nigra) et des vautours per-
cnoptères (Neophrons percnopterus).
La seconde volière, plus grande en taille est le lieu
de cohabitations d'ibis chauves (Geronticus eremita),
des sarcelles baïkal (Anas formosa), des spatules
blanches (Platalea leucorodia) et d'huitriers pie
(Haematopus ostralegus).


Volière des ibis
Volière des ibis - mai 2009


Volière pour chouettes
Volière pour chouettes - mai 2009

Deux autres petites volières, densémment végétalisées,
abritent des chouettes chevêchettes (Glaucidium
passerinum). La zone Nord Eurasienne se poursuit
par 2 autres volières accolées dans lesquelles coha-
bitent des hiboux grand duc (Bubo bubo) et des lo-
phophores resplendissants (Lophophorus
impejanus
).
La suivante est occupée par des harfangs des neiges
(Nyctea scandiaca). La série de volières se termine
par deux dernières installations occupées, respecti-
vement, l'une par des chouettes lapones (Strix
nebulosa
), l'autre des chouettes de l'Oural (Strix
uralensis
) et des tragopans satyres (Tragopan
satyra
).


En poursuivant son chemin, le visiteur découvre sur sa gauche,
un complexe de 2 enclos densément vétélagisés et agrémentés
de nombreux massifs de bambous ainsi que de structures
d'escalade. Des petits pandas (Ailurus fulgens) y sont pré-
sentés. En face des petits pandas, une colline naturelle est
agrémentée de rochers et de quelques sapins. Cette instal-
lation accueille une meute de loups de Mongolie (Canis
lupus
chanco). Leur installation se compose en fait de 2
enclos reliés entre eux mais qui peuvent être séparés en cas
de besoin. En face des loups, un grand enclos composé
d'une falaise naturelle et d'une plaine rocailleuse visible à
travers des baies vitrées. Cet enclos est, de part sa conce-
ption, bien adapté aux panthères des neiges (Uncia uncia)
qui y vivent.


Enclos des panthères des neiges
Enclos des panthères des neiges - mai 2009



Enclos des tigres
Enclos des tigres - mai 2009


A ce niveau, le visiteur fait face au premier enclos des tigres
de Sibérie (Panthera tigri altaica). Du même type que
celui des panthères des neiges, il est plus végétalisé et dis-
pose d'un grand bassin. Le second enclos de cette espèce
est accolé au premier et est également densément planté.
Ces 2 installations sont situées à l'extrémité haute et latérale
du parc.
Puis, le visiteur redescend d'une terrasse au niveau d'une
nouvelle installation inaugurée au courant de l'année 2007,
construite à l'emplacement de l'ancienne maison des fauves.
Cet enclos, au sol de terre et de rochers, planté de quelques
arbres et au milieu duquel court un ruisseau, est occupé par
un trio de lions d'Asie (Panthera leo persica) et de leurs
jeunes nés le 03 février 2009, qui cohabitent avec des loutres
naines (Amblonyx cinereus). Accolé à la maison des lions,
une volière rocailleuse est le lieu de vie de chats manuls
(Otocolobus manul).


Enclos des lions
Enclos des lions - mai 2009
Enclos des petits pandas
Enclos des petits pandas - mai 2009



Flèche

Le visiteur longe alors l'enclos des lions organisé tout en long-
ueur.  Sur  sa  droite,  il  peut  observer  quelques  enclos  en
contre-bas, mieux visibles de la terrasse inférieure. La suite
de la visite nous conduit à monter une légère pente en dire-
ction de l'enclos des vigognes, décrit précédemment. En face
de celui ci, le visiteur est invité à prendre un chemin situé sur
sa gauche, en direction d'une volière extérieure. Cette volière
carrée est relativement haute et agrémentée de nombreux
bambous et cordages.
Elle héberge un couple de gibbons à bonnet (Hylobates
pileatus). Attenant à la volière, on trouve un grand bâtiment
réaménagé recemment, qui constitue la maison des singes.
Une première salle est composée de 2 grandes loges inté-
rieures sur la droite et 3 loges sur la gauche. Les 2 loges de
gauche sont consacrées aux gibbons à bonnet et sont plan-
tées de bambous.


Volière typique pour gibbons
Volière typique pour gibbons - mai 2009
Loges intérieures pour gibbons
Loges intérieures pour gibbons - mai 2009
Les loges de droite sont le lieu de vie de siamangs
(Hylobates syndactylus) pour la dernière et d'un
groupe de capucins à poitrine jaune (Cebus apella
xanthosternos
) pour les autres. Au fond de cette
salle, on retrouve également un petit terrarium den-
sémment végétalisé, dans lequel vit un couple de
toupaye (Tupaia belangeri). Au niveau de ce viva-
rium, une porte de sortie permet de se rendre au
niveau de la volière des siamangs et d'une seconde
volière pour les gibbons à bonnet.
Le visiteur rentre à nouveau dans la maison des
singes, en direction de la seconde salle. Un couloir
reliant ces 2 salles, est bordé par une nouvelle vol-
ière et une nouvelle loge intérieure consacrées aux
gibbons à bonnet.


Gibbon à bonnet
Gibbon à bonnet - mai 2009
Capucin à épaules jaunes
Capucin à épaules jaunes - mai 2009


La seconde salle est le lieu de présentation de 2 espèces de
grands singes. Leurs installations ne sont composées que
d'une loge intérieure, de taille relativement réduite, mais ag-
rémentée de branchages, cordages et autres objets d'en-
richissement.
La première loge est occupée par un groupe de gorilles
des plaines (Gorilla gorilla), qui se reproduisent réguliè-
rement.
La seconde loge est occupée par des orangs outans de
Bornéo (Pongo pygmaetus).
Entre les loges des grands singes, un enclos vitrée à la
végétation très développé est le lieu de présentation de
ouistitis pygmés (Callithrix pygmaea).


Loge typique pour grands singes
Loge typique pour grands singes - mai 2009


Les grands singes du zoo de Zurich:

Gorilles de Plaine
- N'Gola, mâle né à Jersey en 1977 arrivé en 1984
- Mamitu, née à Stuttgart en 1977 arrivée en 1979
- Nache, née à Stuttgart en 1980, arrivée en 1981
- N'Yokumi, née à Arnhem en 2001, arrivée en 2005
- Binga, né à Zurich en 2001
- Bonsenga, né à Zurich en 2001
- Eyenga, née à Zurich en 2004
- Enéa, née à Zurich en 2004
- Habibu, né à Zurich en 2007
- Haiba, née à Zurich en 2007




Orangs outans
- Léa, née en 1967 à Stuttgart en 1967, arrivée en 1974
- Timor, née à Jersey en 1975, arrivée en 1982
- Oceh, née en 1988 à Zurich
- Selatan, née à Jersey en 1983 arrivée en 1992
- Tuah, née à Zurich en 1993
- Djarius, né à Dresden en 1994, arrivé en 2006
- Xira, née à Zurich en 1987
- Cahaya, née à Zurich en 2002
- deux autres bébés sont né en 2005 et 2007
Volière des capucins
Volière des capucins - mai 2009
Volière des siamangs
Volière des siamangs - mai 2009


Le visiteur ressort alors de la maison des singes au niveau du second plateau des rhinocéros noirs. Il emprunte le chemin situé sur sa gauche, de sorte à longer sur la gauche, la maison des singes, le long de laquelle il découvre l'enclos extérieur des capucins et sur la droite, 2 autres enclos sableux, disposant chacun d'un bassin, occupés par les hippopotames nains (Hexaprotodon liberiensis) du parc. Au bout de cette allée, le visiteur découvre également la volière des siamangs, du même type que celles des gibbons à bonnet.



Flèche

Le visiteur emprunte alors un chemin se dirigeant légèrement
sur la gauche. Le long de ce sentier, on retrouve une petite
maison en bois à laquelle est attenant une volière. Cette mai-
son constitue le refuge et les loges hivernales des tamarins
lions à tête dorée (Leontophitecus chrysomela), qui évo-
luent en totale liberté dans cette partie du parc. La suite de
la visite nous conduit à poursuivre ce sentier, en direction
de l'installation "forêts de montagne". Cette vaste installation
se compose de 3 enclos agrémenté de troncs d'arbre, ro-
chers et plantés de nombreux buissons. La séparation du
public se fait par un fossé sec. Les 3 enclos peuvent être
reliés entre eux par des ponts, offrant ainsi une grande sur-
face aux ours à lunettes (Tremarctos ornatus) et aux
coatis bruns (Nasua nasua) qui y cohabitent.


Enclos des ours à lunette
Enclos des ours à lunettes - mai 2009
Enclos des tapirs
Enclos des tapirs  - mai 2009

Le visiteur revient alors au niveau de la maison des tamarins,
pour se diriger sur sa gauche, longeant l'enclos australien des
wallabies des marais. Au bout de ce sentier, un plateau au
sol naturel de terre, agrémenté d'un bassin et planté de mas-
sifs de buissons et autres végétaux. Cet enclos est le lieu de
vie des tapirs terrestres (Tapirus terrestris), des capybaras
(Hydrochaeris hydrochaeris) et des aras chloroptères (Ara
chloroptera
).En poursuivant sa visite sur la gauche, et en
longeant cette installation, le visiteur trouve un second enclos
sud américain, du même type que le premier dans lequel sont
présentés les fourmiliers géants (Myrmecophaga tridactyla).
Là encore, ces 2 enclos peuvent être mis en communication
afin d'agrandir l'espace disponible pour ses habitants.


Le visiteur poursuit alors sur ce sentier principal, bor-
dé de part et d'autre par divers enclos. Sur la droite,
on observe une plaine en sable, de taille moyenne et
peu plantée, lieu d'une cohabitation singulière entre
des bisons d'Amérique (Bison bison) et des dindons
sauvages (Meleargis gallopavo). Mitoyen à l'enclos
des bisons, on retrouve une grande plaine en sable,
plantée de quelques bosquets, consacrée à la faune
asiatique. On retrouve ainsi en cohabitation des an-
tilopes cervicapre (Antilope cervicapra), des cerfs
Thamengs (Cervus eldi thamin), des bantengs (Bos
javanicus), des oies à tête barrée (Anser indicus),
des tadrones casarcas (Tadorna ferruginae) et des
grues à cou blanc (Grus vipio).



Enclos des bisons
Enclos des bisons - mai 2009
Enclos des oryx
Enclos des oryx - mai 2009



Sur la coté gauche du sentier, on retrouve un enclos com-
posé de 2 parties, au sol sableux et caillouteux planté de
quelques arbres, occupé par des zèbres de Chapmann
(Equus burchelli chapmani). Puis séparé de celui ci par
la maison des antilopes, dans laquelle le visiteur est invité
à entrer, un autre enclos de même type que celui des zè-
bres est occupé par un groupe reproducteur d'oryx
d'Arabie (Oryx leucoryx). Trois jeunes sont nés au cou-
rant du mois de mars 2009.
La maison des antilopes se compose de différents boxes
en bois. Il est à noter que les enclos des zèbres et des oryx
peuvent être mis en communication afin de faire cohabiter
ces 2 espèces.
Nouvelle aire de pique nique
Nouvelle aire de pique nique - mai 2009
Boxes intérieur des ongulés africains
Boxes intérieur des ongulés africains - mai 2009


Grue à cou blanc
Grue à cou blanc - mai 2009
Oryx d'Arabie
Oryx d'Arabie - mai 2009



Flèche

Mise à jour suite à ma visite du 02 mai 2012 :

Après le départ des wallabies et des émeus, ainsi que celui des bisons,
la zone située à l'arrière du bâtiment sud américain, a été totalement
transformée, pour laisser placeà un nouveau secteur, le "Pantanal".

A près être passé sur le sentier longeant l'enclos des ours à lunettes,
le visiteur bifurque sur la gauche pour trouver un premier enclos ag-
rémenté de nombreuses branches ressortant du sol. Un sol en herbe
et un bassin complètent ces aménagements.

Cette installation est occupée par des aras chloroptères (Ara
chloroptera) et des chaunas (Chauna torquata).
Le visiteur redescent vers le restaurant en face duquel un grand por-
che en bois marquant l'entrée dans le parc du Pantanal. Derrière
cette entrée se trouve une petite place où a été disposée une Jeep
policière chargée de caisses présentant des aras morts et témoignant
du trafic animalier dont souffre l'Amériqaue du Sud.




Entrée du Pantanal
Entrée du Pantanal - mai 2012

Complexe des tapirs
Complexe des tapirs - mai 2012
Le visiteur emprunte alors un pont surplombant une rivière. Sur la
gauche, se trouve un vaste enclos en herbe, agrémenté d'un cours
d'eau et au sein duquel ont été disposés de nombreux troncs. Sur
la droite, un second enclos du même type se distingue par la pré-
sence d'une zone de sable.

Ces installations peuvent être mises en relation ou au contraire sé-
parées et accueillent, en plus des espèces précédemment citées,
des fourmiliers géants (Myrmecophaga tridactyla), des tapirs ter-
restres (Tapirus terrestris) et des capybaras (Hydrochaeris
hydrochaeris
).

Le visiteur poursuit son incursion dans le Pantanal, pour découvrir,
sur la gauche, une installation en herbe se terminant sur un grand
bassin consacré à une colonie de flamants du Chili (Phoenicopterus
chilensis).


Le visiteur poursuit sa visite sur la droite en franchissant un autre
pont pour se trouver au coeur du territoire des saïmiris (Saimiri
boliviensis
boliviensis). Ces petits singes espiègles disposent
d'un territoire de taille moyenne densément végétalisé et tendu
de cordes.

Au bord du fossé en eau délimitant l'île des saimiri se dresse une
cabane en bois transformée en poste de police, espace au coeur
duquel a été installé une exposition sur le trafic animalier.

Le visiteur ressort de cette cabane pour découvrir deux der-
nières îles densément végétalisées consacrée à la présentation de
capucins à épaules jaunes (Cebus xanthosternos).

Le visiteur quitte alors la zone du Pantanal pour reprendre la
visite au niveau de l'enclos des zèbres et de la plaine asiatique
des cerfs d'Eld.



Iles des singes
Iles des singes - mai 2012
Elément du décor
Elément du décor - mai 2012
Elément du décor
Elément du décor - mai 2012


Ile des saimiris
Ile des saimiris - mai 2012
Lagune des flamants roses
Lagune des flamants roses - mai 2012



Flèche

La suite de la visite nous mène vers une zone en travaux. En
effet, une aire de pique nique est en cours d'aménagement à
l'ancien emplacement de la fosse des makis catta (Lemur
catta), qui ont quitté le parc et des géladas (Theropithecus
gelada
), qui ont été transférés vers une autre partie du parc.
A ce niveau, le chemin est bordé sur sa droite, par un plateau
en herbe agrémenté de troncs d'arbre et pouvant être mis en
relation avec la plaine asiatique. Cette installation est occupée
par un groupe de chameaux (Camelus bactrianus).
Au fond du sentier, le visiteur fait face à de grands murs en
béton, percés de vitres, au travers desquelles le visiteur peut
observer l'enclos de séparation du mâle éléphant d'Asie
(Elephas maxima) du parc. Son enclos est de taille très ré-
duite et dispose d'un sol de sable. Des troncs d'arbre et des
balles agrémentent cet enclos.


Enclos du mâle éléphant
Enclos du mâle éléphant - mai 2009
Volière des loris
Volière des loris - mai 2009


Le visiteur bifurque alors sur sa gauche en direction de la
maison des éléphants. Avant d'entrer dans celle ci, il passe
devant une volière de grande taille au milieu de laquelle se
dresse un monticule rocheux, et plantée de quelques sapins,
dans laquelle évoluent des écureuils de Prévost
(Callosciurus prevosti).
De l'autre coté de l'allée se dresse une autre volière exté-
rieure qui se prolonge dans la maison des éléphants. Cette
dernière est occupée par des étourneaux de Bali (Leucopsar
rotschildi), des arrengas bleuets (Myiophoneus glaucinus),
des merles à poitrine noire (Turdus dissimilis) et des petits
loris paresseux (Nycticebus pygmaeus).
Le visiteur entre alors dans la maison des éléphants, avec
sur la gauche, la volière des merles et loris et sur la gauche,
la loge intérieure des écureuils de Prévost.


Ecureuil de Prevost
Ecureuil de Prevost - mai 2009
Arrengat bleuet
Arrengat bleuet - mai 2009


La maison des éléphants se compose de 3 boxes visibles du
public. Un premier situé sur la droite correspond à celui du
mâle reproducteur du groupe. Les 2 boxes des femelles sont
situés sur la gauche de la maison. Entre les 2, on trouve un
bassin intérieur pour les éléphants.
Le zoo de Zurich a pour projet de réaliser une nouvelle ins-
tallation pour ses éléphants. L'inauguration est prévue pour
2012. Une maquette de cette nouvelle structure est exposée
au centre de la maison des éléphants, ainsi que les explica-
tions de sa construction.
Le visiteur sort alors de la maison, pour emprunter le che-
min sur sa droite, en direction de l'enclos des femelles. Ce
dernier de taille réduite est occupée par 5 individus dont le
dernier est né il y a quelques années. L'enclos entièrement
sableux, est agrémenté de quelques troncs d'arbres.


Maison des éléphants
Maison des éléphants - mai 2009
Enclos des montagnes éthiopiennes
Enclos des montagnes éthiopiennes - mai 2009


Le visiteur poursuit sa visite et est invité à entrer dans une zone
du parc légèrement excentrée, mais qui offre de nombreuses
possibilités de construction de nouveau enclos pour le parc.
L'entrée de cette zone est agrémentée de cases africaines rap-
pelant l'origine des espèces présentées dans cette zone. En
effet, le premier enclos de cette partie a été inaugurée en 2008
et rappelle les montagnes éthiopienne. Des géladas
(Theropithecus gelada), des bouquetins de Nubie (Capra
nubiana) et des damans des rochers (Procavia capensis)
y cohabitent. Trois damans sont d'ailleurs nés au début du
mois de mai 2009.
Leur enclos est construit sur une pente enherbée et agré-
mentée de quelques rochers et troncs d'arbres. Des palmiers
artificiels peu esthétiques sont également disposés dans l'en-
clos. La séparation du public se fait par un fossé en eau.


Eléphant d'Asie
Éléphant d'Asie - mai 2009
Maquette de la future installation des éléphants
Maquette de la future installation des éléphants - mai 2009



Flèche


Mise à jour suite à ma visite de septembre 2015 :


Suite à l’ouverture du nouveau complexe des éléphants
en 2014, leur ancien bâtiment a été totalement démoli.
Toutes les espèces qui y vivaient ont quitté le parc.

En lieu et place de ces édifices, un nouvel enclos a vu
le jour. Ce dernier est délimité par des murs de pierre.
Légèrement vallonné, il est traversé par un ruisseau se
jetant dans un fossé en eau.
Steppe mongole
Steppe mongole - septembre 2015


Village des yourtes
Village des yourtes - septembre 2015




Quelques rares arbres apportent de la verdure à ce
complexe fait de terre et de rochers, représentant une
steppe mongole au sein de laquelle cohabitent
chameaux (Camelus bactrianus), yacks (Bos
gaurus
) et chèvres du Kashmire (Capra hircus
laniger
).

Des yourtes abritant des espaces pédagogiques en-
tourent également cet espace. Enfin, des gazelles à
goitre (Gazella subgutturosa) évoluent maintenant
dans l’ancienne installation des chameaux.


Steppe mongole
Steppe mongole - septembre 2015
Yourte mongole
Yourte mongole - septembre 2015


Intérieur d'une yourte
Intérieur d'une yourte - septembre 2015
Steppe mongole
Steppe mongole - septembre 2015



Flèche

Mise à jour suite à ma visite de septembre 2015 :

Face aux géladas, le visiteur découvre la plus grosse
nouveauté de ces dernières années, le parc à éléphants
« Kaeng Krachan ». Ce complexe a été inauguré le
7 juin 2014 après 7 ans de travaux et d’études.
L’ensemble couvre 1,1 hectare dont 5 400 m² de
bâtiment. Le bâtiment principal est entouré de 3 enclos
extérieurs destinés aux pachydermes.

L’originalité du projet réside dans la conception du toit
de 6 800 m². Ce dernier est en effet une coque de
bois percée de 271 lucarnes aux formes arrondies, re-
créant la luminosité d’une forêt équatoriale.

Complexe des éléphants
Complexe des éléphants - septembre 2015




Enclos des antilopes et éléphants
Enclos des antilopes et éléphants - septembre 2015
La visite débute par un premier enclos extérieur en
sable, doublé d’un grand bassin et planté de troncs
morts. Cet enclos consacré aux éléphants d’Asie
(Elephas maxima) est également le lieu de vie d’un
troupeau d’antilopes cervicapres (Antilopa
cervicapra
).

Le visiteur amorce alors sa descente vers le bâtiment
des éléphants en passant sur la droite. Le long de ce
sentier, on trouvera un second point d’observation
s’ouvrant sur l’enclos principal des éléphants. Ce
dernier, en sable et en béton est traversé par une
cascade et un ruisseau se jetant dans un grand bassin. 
Des zones enherbées et plantées de bambous ont
également été intégrées à cet espace. Mitoyen à l’en-
clos principal, on trouve le troisième enclos extérieur
des pachydermes, entouré de pics ronds de couleur
ocre et de grilles.


Enclos pirincipal des éléphants
Enclos pirincipal des éléphants - juillet 2015
Dernier enclos des éléphants
Dernier enclos des éléphants - septembre 2015


Un système de pompe manuelle permet aux visiteurs
d’actionner une douche et ainsi de doucher les élé-
phants qui le souhaitent. Un bassin complète cet
enclos. Le sentier s’entoure alors de plantation de
bambous et de temples bouddhistes, pour contour-
ner le troisième enclos, passer devant un snack
proposant une alimentation asiatique avant d’arriver
sur la place dominant les 2 enclos des éléphants
pour ensuite dans le bâtiment.

Au centre du bâtiment, on trouve l’installation intérieure
des mastodontes, composée d’une zone en sable et
d’un bassin avec vision sous marine. De nombreux en-
richissements ont été disséminé dans cette serre afin
d’occuper au maximum les éléphants.



Douche de l'éléphant
Douche de l'éléphant - septembre 2015



Poulailler
Poulailler - septembre 2015
Sur la gauche de l’entrée, un petit poulailler fait de
bambous accueille des poules nègres soie (Gallus
gallus
).
Le couloir de visiteur contourne l’installation des élé-
phants et relie plusieurs points de vision dont la zone
de vision sous marine. Au bout du couloir, le visiteur
traverse un tronc d’arbre mort reconstitué.

Ce dernier est percé de vitres. Sur la gauche, on
pourra observer l’enclos des éléphants, tandis que
sur la droite, les 2 premières vitres s’ouvrent sur
une volière au sol en terre bien plantée, dans la-
quelle évoluent des martins de Rotschild
(Leucopsar rotschildi), des roulrouls (Rollulus
roulroul
) et des chevrotains malais (Tragulus
javanicus
).


Maison des éléphants
Maison des éléphants - septembre 2015


Maison des éléphants
Maison des éléphants - septembre 2015
Maison des éléphants
Maison des éléphants - septembre 2015
Bassin intérieur des éléphants
Bassin intérieur des éléphants - septembre 2015


Egalement sur la droite, on pourra observer 3 autres
terrariums percés dans le faux tronc.  Ces 3 struc-
tures sont comparables en termes d’aménagements
et se caractérisent par un sol recouvert d’écorces,
quelques rochers et de grosses racines. Le premier
accueille des mygales de Leblond (
Theraphosa
blondi
), le second héberge des blattes géantes de
Madagascar (
Gromphadorhina portentosa), tan-
dis que le dernier est le lieu de vie de scorpions
géants d’Inde (
Heterometrus swammerdami).

Le visiteur ressort alors du tronc, pour se trouver
dans un cul de sac. Sur la droite de cet espace,
un terrarium vitré, ouvert en surface et surélevé
par rapport à l’allée des visiteurs, est agrémenté
de rochers, de plantes vertes et d’un petit bassin.



Vivarium des mygales
Vivarium des mygales - septembre 2015
Terrarium des géoémydes
Terrarium des géoémydes - septembre 2015




Des géoémydes de Spengler (Geoemyda
spengleri
) évoluent dans cette installation. Face
au terrarium, une caisse en bois entrouverte ren-
ferme des défenses d’éléphants et constitue un
des ateliers pédagogiques proposés aux visiteurs.

Le visiteur rebrousse alors chemin pour revenir à
la montagne des géladas et continuer sa visite sur
la gauche en direction de la mini ferme.
Enclos principal des éléphants
Enclos principal des éléphants - septembre 2015
Volière des étourneaux
Volière des étourneaux - septembre 2015


Enclos des antilopes
Enclos des antilopes - septembre 2015
Enclos des géladas
Enclos des géladas - septembre 2015



Flèche

En poursuivant sa visite, le visiteur entre dans la mini ferme du
parc "Zoolino"'. La ferme du zoo de Zurich rayonne autour
d'un ancien bâtiment typique des montagnes tyroliennes. Les
enclos sont tous du même type à savoir un sol mi herbe
mi sable, des barrières de bois, quelques rochers et arbres.
Ils permettent aux enfants de toucher les animaux qui appar-
tiennent pour la plupart à des races anciennes, peu courantes
dans les élevages européens.
On y retrouve ainsi des chèvres naines (Capra hircus), des
moutons du Cameroun (Ovis aries), des poules naines
(Gallus gallus), des dindons (Meleargis gallopavo), des
canards cayouga (Anas cayouga), des porcs (Sus
domesticus), des ânes gris (Equus asinus) et des poneys
shetland (Equus equus).
Une vaste prairie située en face de l'enclos éthiopien permet
de faire pâturer les animaux de la ferme.



Ferme tyrolienne
Ferme tyrolienne - mai 2009
Enclos de contact des chèvres
Enclos de contact des chèvres - mai 2009




Au fond de la cour de ferme, le visiteur est invité à entrer
dans une grange, au sein de laquelle il découvre une ex-
position permanente consacrée aux chauves souris et à
leur protection. On découvre ainsi les modes de vie de
ces mammifères ainsi que leurs zones d'habitation et les
menaces qui pèsent sur ces espèces.
Le visiteur ressort de la grange et emprunte un escalier
pour redescendre sur la terrasse inférieure. A ce niveau,
poursuit son chemin au travers d'un tunnel sur les mur
duquel sont exposées des photos animalières. Ce tunnel
le conduit à la serre Masaola, inaugurée en juin 2003.

Jardin des plantes aromatiques
Jardin des plantes aromatiques - mai 2009
Boxes des chevaux
Boxes des chevaux - mai 2009



Flèche



La serre Masaola: recréer le biotope Malgache, en as-
sociant le climat, la flore et la faune de Madagascar.
L'ensemble des animaux y cohabitent en totale liberté
et aucune barrière, hormis la structure de la serre elle
même, n'est présente. De nombreuses espèces appar-
tenant à tous les ordres (mammifères, oiseaux, batra-
ciens, reptiles...) y cohabitent et se reproduisent régu-
lièrement. Un parcours permet de découvrir les lacs,
et différents arbres endémiques présents dans cette in-
stallation.
Une salle pédagogique sur les menaces qui pèsent sur
les écosystèmes, en particulier les forêts tropicales, a
été conçue pour sensibiliser le public.


Serre Masaola
Serre Masaola - mai 2009


Poste d'observation
Poste d'observation - mai 2009




La serre Masaola en quelques chiffres:

- 120 mètres de long pour 90 de large;
- une hauteur maximale de 30 mètres;
- 11 000 m² de surface au sol
- coût: 52 000 000 de Frs suisses
- 56 espèces dont:
          - 6 espèces de mammifères
          - 22 espèces d'oiseaux
          - 6 espèces d'amphibiens
          -10 espèces de reptiles
          - 4 espèces de poissons
Jacana de Madagascar
Jacana de Madagascar - mai 2009
Caméléon
Caméléon - mai 2009




Les espèces présentées dans la serre sont les suivantes:

- Mammifères (6 espèces): rousettes de Rodrigues (Pteropus rodricensis); grands tenrecs hérissons (Setifer setosus); vari roux (Varecia variegata rubra); microcèbes de Goodman (Microcebus lehilahytsara); lémur à front blanc (Eulemur fulvus albifrons) et hapalémurs d'Alaotra (Hapalemur griseus alaotrensis)

- Oiseaux (22 espèces): canards de Meller (Anas melleri); canards à bec rouge (Anas erythrorhyncha); sarcelles hottentotes (Anas punctata); sarcelles de Bernier (Anas bernieri); anserelles naines (Nettapus auritus); dendrocygnes veufs (Dendrocygna viduata); hérons garde boeufs (Ardeola ibis); ombrettes (Scopus umbretta); ibis huppés (Lophotibis cristata); cailles de Madagascar (Margaroperdrix madagarensis); jacanas d'Afrique (Actophilornis africana); tourterelles peintes (Streptopelia picturata); inséparables à tête grise (Agapornis cana); petits perroquets vasas (Coracopsis nigra); couas de Reynaud (Coua reynaudii); couas couronnés (Coua cristata); rolliers terrestres (Atelornis pittoides); dyals malgaches (Copsychus albospecularis); bulbuls de Madagascar (Hypsipetes madagascariensis); drongos magaches (Dicrurus forficatus); zostérops malgaches (Zosterops maderaspatana) et foudis de Madagascar (Foudia madagascariensis)

- Amphibiens (6 espèces): grenouilles dorée (Mantella sp.); grenouilles tomates (Dyscophus antongilii); grenouilles fouisseuses marbrées (Scaphiophryne marmorata); grenouilles alustres de Madagascar (Heterrixalus madagascariensis) et grenouilles alustres à points jaunes (Heterrixalus alboguttatus).

- Reptiles (10 espèces): xiphosomes de Madagascar (Sanzinia madagascariensis); caméléons panthères (Furcifer pardalis); caméléons tapis (Furcifer lateralis); geckos à queue plate (Uroplatus fimbriatus); geckos rayés (Uroplatus lineatus); grands geckos de Madagascar (Phelsuma madagascariensis grandis); zonosaures de Madagascar (Zonosaurus madagascariensis); tortues géantes d'Aldabra (Geochelone gigantea); des kinixys de Bell (Kinixys belliana) et des péluses noirâtres (Pelusios subniger).

- Poissons (4 espèces): perches de Madagascar (Ptychochromis grandidieri); paratilapies de Marakeli (Paratilapia polleni); bédotias à queue rouge (Bedotia madagascariensis) et gambusies mosquito (Gambusia affinis).

- Invertébrés (8 espèces): petits monarques (Danaus chrysippus); mille-pattes (Rhapidostreptus virgator); gloméris (Sphaerotherium sp.); blattes siffleuses de Madagascar (Gromphadorhina portentosa); cérambicydés (Batocera albofasciata); mantes religieuses (Polyspilota aeruginosa); araignées crabes (Gasteracantha sp.) et néphiles de Madagascar (Nephila madagascariensis).


Coua couronné
Coua couronné - mai 2009
Tourterelle peinte
Tourterelle peinte - mai 2009


Le visiteur ressort alors de la serre, et revient sur ses pas jusqu'au niveau de l'enclos des géladas et de la liaison entre la nouvelle et l'ancienne partie du parc.




Mise à jour suite à ma visite du 26 avril 2010:


Les derniers couas de Reynaud présentés en Europe
sont morts au zoo de Zurich. Les lémurs à front
blancs ont également quitté la serrer Masaola. En
revanche de nombreux succès de reproduction ont
été enregistrés chez les hapalémurs. Le zoo de
Zurich est en pour parler avec les autorités mal-
gaches pour des transferts de nouvelles espèces.


Masaola vu de la canopée
Masaola vu de la canopée - septembre 2015


Escalier menant à la canopée
Escalier menant à la canopée - septembre 2015


Mise à jour suite à ma visite de septembre 2015:

Au niveau de la serre Masaola, la végétation con-
tinue de se développer pour recréer un véritable
écosystème malgache. Au niveau de l’entrée
« coté zoo », la végétation a été taillée pour lais-
ser place, depuis 2013, à 2 grandes tours
reliées entre elles par une passerelle.

Ces édifices accessibles aux visiteurs permettent
de dominer la canopée de Masaola sur toute une
demi-largeur de la serre et ainsi d’observer plus
facilement certains oiseaux comme les vasas

(Coracopsis nigra).



Flèche

A ce niveau, au lieu de retourner sur la droite vers l'enclos
des éléphants, le visiteur peut bifurquer sur sa gauche pour
découvrir un enclos dans lequel il est invité à entrer. On
peut y découvrir différentes espèces d'anatidés, d'échas-
siers et de reptiles.
Cet enclos est herbeux, laissé quelque peu à l'état sauvage.
Une ruisseau le traverse et se jette dans l'étang présent au
bas de l'installation. On peut y découvrir des cigognes
blanches (Ciconia ciconia), des grues demoiselles
(Anthropoïdes virgo), des cygnes de Bewick (Cygnus
colombianus
), des oies rieuses (Anser erythropus), des
bernaches à cou roux (Branta ruficollis), des harles piet-
tes (Mergus albellus), des garrots (Bucephala clangula),
des sarcelles à faucilles (Anas falcata), des canards man-
darins (Aix galericulta) et des tortues bourbeuses (Emys
orbicularis
).



Enclos des anatidés
Enclos des anatidés - mai 2009
Volière des kookaburas
Volière des kookaburas - mai 2009


Le visiteur ressort de cet enclos et est amené à se diriger
sur la droite, en direction de la partie basse des bisons,
endroit où il peut découvrir une volière richement végéta-
lisée, qui héberge des martins chasseurs géants (Dacelo
novaeguinae
). A coté de la volière, un enclos, herbeux
et agrémenté d'un petit bassin, est occupé par des canards
à ailes courtes (Tachyeres brachypterus).
La suite de la visite nous amène à revenir sur nos pas au
niveau de la sortie de l'enclos des anatidés. En face de
celui ci, un petit chemin nous conduit vers un point d'ob-
servation sur une nouvelle installation.



Au niveau de ce point de vue, le visiteur peut observer
la plage de l'enclos des manchots de Humboldt
(Spheniscus humboldti), qui cohabitent avec des ber-
naches de Magellan (Chloephaga picta) et des canards
à ailes bronzées (Anas specularis). Cette plage est en
sable, agrémentée de rochers et galets et plantées de
quelques arbustes. Un grand bassin avec vision sous-
marine se trouve au bas de l'enclos.
Au niveau du point de vue de la partie haute, le visiteur
peut également observer l'enclos secondaire des man-
chots, également doté d'un bassin, qui permet de sé-
parer des animaux en cas de besoin.

Enclos des manchots
Enclos des manchots - mai 2009


Enclos des canards à ailes courtes
Enclos des canards à ailes courtes - mai 2009


Le visiteur longe alors l'enclos des manchots, pour ar-
river au niveau d'un second point de vue sur le bassin
des manchots. C'est également à ce niveau que se
tient une animation ponctuelle sur la vie et la protection
de ces oiseaux.
L'enclos des oiseaux marins est bordée par la maison
tropicale décrite au début de ce compte rendu.
De l'autre coté de l'allée, le visiteur passe devant un petit
enclos en herbe, agrémenté d'un bassin dans lequel est
présenté un couple de canards à ailes courtes
(Tachyeres brachypterus).


Le visiteur poursuit alors son chemin, en longeant sur la droite, la maison tropicale et sur la gauche, la boutique du parc avant de retrouver sur la gauche l'enclos des flamants et sur sa gauche, la sortie du zoo.



Flèche


En conclusion, le zoo de Zurich est un beau parc, dont
certaines installations restent anciennes et peu adaptées
à leurs pensionnaires, mais dont le projet de réaména-
gement, qui s'étend jusqu'en 2020, devrait permettre de
gommer ces imperfections. Les nouvelles réalisations
sont, pour leur part, bien adaptées et le parc essaye de
reconstituer des zones rappelant des biotopes différents.
Les espèces présentées à Zurich sont relativement inté-
ressantes et certaines restent peu courantes en captivité.
La serre malgache est, pour sa part, une très belle réa-
lisation, qui permet de présenter des animaux dans leur
environnement naturel sans aucune barrière.
Geais accachés
Geais accachés - mai 2009


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