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Zoo Praha

Zoo Praha


U Trojského zámku 3/120
171 00 Praha 7
Czech Republick

Tel: +420 296 112 111
Fax: +420 233 556 704

www.zoopraha.cz



Logo du zoo en 2013
Logo du zoo en 2013
Image google map
Vue aérienne du zoo de Prague

Plan du zoo
Plan du zoo




Logo du zoo de Prague
Logo du zoo en 2011
Logo du zoo 2007
Logo du zoo 2007


Après 5 années d'existence, les comptes rendus ont évolués. Découvrez le premier compte rendu consacré au zoo de Prague


Je tiens à remercier Antonín Vaidl pour son accueil, les informations qu'il m'a apporté et pour son aide dans l'organisation de cette visite.
I would like to thank Antonín Vaidl for his welcoming and its explanations and his help to organize that visit.


Mes visites : 14 juillet 2007; 03 aout 2007; 08 et 09 juin 2011; 18 au 20 septembre 2013
Mise en ligne : 19 septembre 2011
Mise à jour : 30 octobre 2013




Horaires d'ouvreture 2011
Tarifs d'entrée 2011
Historique du zoo de Prague
Les petits mammifères et les aquariums
La serre indonésienne et son noctarium (Mise à jour 2013)
Les orangs outans et les ours
Les petits mammifères africains 1/2
Les petits mammifères africains 2/2 (Mise à jour 2013)
Les ongulés africains (Mise à jour 2013)
Les petits mammifères et l'Australie
Les volières et les grandes plaines
Les hyènes, les loups et les herbivores
Les éléphants (Mise à jour 2013)
La plaine africaine
Les animaux de forêt et des montagnes
Caracal
Caracal - juillet 2007
Les volières et les oiseaux
La maison des fauves 1/2
La maison des fauves 2/2
Les gorilles (Mise à jour 2013)
Les tortues et les monts escarpés
Les grandes volières
Les lémuriens et l'allée de volières 1/2
L'allée des volières 2/2
Le vivarium et les éléphants
Les singes, la maison des gavials et le Sichuan
La mini ferme
Les rapaces et le complexe aquatique
Conclusion
Brêve visite du zoo de Prague



Flèche

Horaires d'ouverture 2011 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)






Avril, Mai, Septembre et Octobre : 9h00 à 18h00
Juin à Aout :                                   9h00 à 19h00
Mars :                                            9h00 à 17h00
Novembre à Février :                     9h00 à 16h00

Carpophages impériaux
Carpophages impériaux - juin 2011



Flèche

Tarifs d'entrée 2011 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)

Lézards caïmans
Lézards caïmans - juillet 2007
Tickets journaliers :
     Adutes :                                   150 Kcz (6,20 €)
     Enfants (3 à 15 ans) :                100 Kcz (4,15 €)
     Etudiants/seniors  :                    100 Kcz (4,15 €)
     Famille (2 adultes + 2 enfants) : 450 Kcz (18,16 €)
     Chiens :                                       20 Kcz (0,83 €)
     Télésiège :                                   20 Kcz (0,83 €)
Groupes (+10 personnes) :     - 10 %

Tickets annuels :
     Adutes :                                      500 Kcz (20,75 €)
     Enfants (3 à 15 ans) :                   300 Kcz (12,45 €)
     Etudiants/seniors  :                       300 Kcz (12,45 €)
     Famille (2 adultes + 2 enfants) : 1 200 Kcz (49,80 €)
     Chiens :                                       100 Kcz (4,15 €)



Flèche

Historique du zoo


Le zoo de Prague a été fondé le 28 Septembre 1931 sur une surface
de 8 hectares. Initialement le parc n'était ouvert que les week ends et
ne présentait qu'une centaine d'animaux.
Aujourd'hui, après plusieurs phases de développement, le zoo s'étend
sur 60 hectares pour plus de 4800 animaux appartenant à 650 es-
pèces.

Les pavillons et les enclos ont, pour bon nombre d'entre eux, été re-
construits après 2002 et bénéficient donc des dernières technologies
et connaissances zootechniques.

Cette date marque une année noire pour le parc puisque de graves
inondations l'ont endomagé.
Makis cattas
Makis cattas - juillet 2007



Flèche

Visite du zoo

Après être descendu du bus, solution la plus simple pour se rendre
au zoo de Prague (les transports en commun sont très développés
dans la ville), le visiteur découvre un grand rochers au sommet du-
quel se dressent des statues de suricates. Il se dirige vers les caisses
du zoo en empruntant la "Walk of Fame" où les stars du zoo ont laissé
leurs empreinte.
Un centre d'information avec notamment de la publicité en français
accueille les visiteurs pour tout renseignement sur le parc.

L'entrée du zoo est marquée par une porte électronique que l'on fran-
chi. Sur la droite, un compteur digital affiche le nombre de visiteurs
de la journée, chiffre qui dépasse fréquemment les 10 000 person-
nes en été.

La visite débute en remontant légèrement une allée pour découvrir
le premier enclos du zoo, délimité par une balustrade en fer forgé.
Cette installation, une ancienne fosse, a été plantée de nombreux
rhododendrons et autres arbustes et héberge un couple de petit pan-
das (Ailurus fulgens).




Enclos des petits pandas
Enclos des petits pandas - juin 2011


Enclos des oursons coquaux
Enclos des oursons coquaux - juin 2011
La visite se poursuit en gravissant la colline du zoo, sentier sinueux bordé de
panneaux pédagogiques rappelant l'histoire du zoo. Au détour d'un virage,
des statues représentent une fourmilière géante.
Le visiteur arrive alors devant un mur de pierre en face duquel se trouve une
autre fosse bétonnée, au sol en herbe et agrémentée de structures en bois or-
ganisée autour de 3 troncs d'arbre. Cette installation présente des porc épics
arboricoles (Erethizon dorsatum).

Le mur en pierre est percé d'une porte coulissante et marque l'entrée d'une
des grandes installations du zoo de Prague. Ouverte le 29 novembre 2004,
le pavillon Indonésien recréé une partie de la jungle asiatique et constitue le
plus important pavillon du zoo.
La serre héberge poisson, singes, reptiles, mais aussi petits rongeurs et un
impressionnant noctarium.
La première salle, relativement sombre, est consacrée aux aquariums; plusieurs
bacs tapissent les murs de cette salle ronde.
Tous les aquariums présentent un univers de manrgove tissé de nombreuses
racines.




Mise à jour suite à mes visites de septembre 2013 :


Des marmottes communes d'Amérique du Sud
(Marmota monax) ont rejoint les porc épics
arboricoles dans la fosse faisant face à l'entrée
de la serre indonésienne.
Marmotte commune
Marmotte commune - septembre 2013


Le premier bac est le lieu d'une cohabitation entre des barbus clowns
(Barbus everetti), des barbus à tache noire (Barbus filamentosus),
des barbus rosés (Barbus conchonius), des barbus de Sumatra
(Barbus tetrazona), des barbus d'Odessa (Barbus species odessa),
des barbus à tête rouge (Barbus nigrofasciatus), des barbus zébrés
(Barbus lineatus), des barbus clowns (Barbus everetti), des bata-
gurs du Sud (Batagur affinis), une espèce qui n'est présentée qu'à
Prague en Europe.

Le second aquarium présente des tortues d'Amboine (Cuora
amboinensis) et des tortues dentelées (Cyclemys dentata).

Le troisième aquarium est le lieu de vie de requins argentés
(Balantiocheilus melanopterus), des labeos noirs (Labeo
chrysophekadion), des barbus d'Hoven (Leptobarbus hoevenii),
des botias clown (Botia macracantha), des poissons couteaux
(Notopterus chitala) et des tortues à nez de cochon (Carettochelys
insculpta
).




Pavillon indonésien
Pavillon indonésien - juin 2011

Aquariums de la maison amazonienne
Aquariums de la maison amazonienne - juin 2011

Le troisième bac, situé au centre de la pièce est occupé par des barbus de
Schwanenfeld (Barbodes schwanenfeldi), des barbus à lèvres robustes
(Osteochilus hasselti), des barbus à lèvres grises (Osteochilus vittatus),
des anguilles épineuses à bandes rouges (Mastacembelus erythrotaenia),
des anguilles épineuses géantes (Mastacembelus armatus), des poissons
couteaux bronzés (Notopterus notopterus) et des poissons couteaux
blancs (Notopterus blanci).

Le dernier aquarium de la maison indonésienne héberge des tortues noires
(Siebenrockiella crassicollis), des tortues serpentines (Chelodina
siebenrocki), des labéos bicolores (Epalzeorhynchos bicolor), des la-
béos à queue rouge (Epalzeorhynchos frenatus), des épalzéorhynchus
kalopterus (Epalzeorhynchus kallopterus), des gouramis embrasseurs
(Helostoma temminckii), des gouramis perlés (Trichogaster leeri) et
des gouramis lunaires (Trichogaster mierolepis).

Le visiteur entre alors dans la serre à proprement parler.



Flèche

En entrant dans la partie éclairée de la serre, le visiteur longe deux
enclos situés sur la droite. Ces installations peuvent être mises en
commun ou séparées. Elles se composent d'un sol en sable agré-
menté de quelques arbres. Un couple de varans de Komodo
(Varanus komodensis) y est présenté, couple qui se reproduit
chaque année à Prague.

Le visiteur franchit alors une arche faite de bois, arche qui le con-
duit dans la jungle indonésienne. Sur la droite, un bric à brac de
branches organisé autour d'une souche d'arbre, est entouré d'eau.
Cette île est le lieu de vie de binturongs (Arctictis binturong)
qui cohabitent avec des loutres naines (Aonyx cinerea), petits
mammifères qui ont accès au fossé en eau.
En face des binturongs, une seconde île faite de troncs d'arbre
nus et artificiels est occupée par un groupe de macaques à queue
de cochon (Macaca nemestrina).
Des poissons à quatre yeux (Anableps anableps) occupent une
petite mare d'eau située dans le prolongement du fossé de l'île
des binturongs.





Enclos des varans de Komodo
Enclos des varans de Komodo - juin 2011
Ile des macaques à queue de cochon
Ile des macaques à queue de cochon - juin 2011
Le visiteur entre alors dans le noctarium de la serre indonésienne.
Une allée à sens unique traverse cette installation, bordant sur la
gauche 7 terrariums dont un ouvert. Chaque terrarium dispose
d'un sol en herbe et de structures d'escalade en bois.
Le premier vivarium situé sur la doite présente un petit groupe de
phalangers volants (Petaurus breviceps). Le second enclos est
consacré à une espèce qui n'est présentée qu'au zoo de Prague,
le dorcopsis brun (Dorcopsis muelleri).

De rares blaireaux furets chinois (Melogale moschata) vivent
dans le terrarium qui suit.
Le quatrième enclos est occupé par des couscous terrestres
(Phalanger gymnotis) à côté desquels sont présentés des
grands loris lents (Nycticebus coucang coucang).


Un enclos semi ouvert est occupé par un groupe de roussettes
d'Egypte (Rousettus aegyptiacus) qui cohabitent avec des
bettongies (Bettongia penicillata ogilbyi).

Avant de quitter le noctarium, le visiteur découvre un dernier
enclos tendu d'agrès, occupé par des civettes hermaphrodites
des Philippines (Paradoxurus hermaphroditus philippinensis).

Le visiteur ressort alors du noctarium pour découvrir un aqua-
rium qui accueille des poissons archers (Toxotes jaculatrix),
tandis que la partie supérieure végétalisée était la zone d'évo-
lution de couleuvres lianes (Ahaetulla prasina) jusqu'en 2008.

Le visiteur emprunte alors un escalier pour se rendre au niveau
du second étage de la serre indonésienne.
Loge typique du noctarium
Loge typique du noctarium - juin 2011


Mise à jour suite à mes visites de septembre 2013 :

Les phalangers volants du vivariums ne sont plus
présentés et ont été remplacés par les blaireaux
furets chinois (Melogale moschata).
Les dorcopsis ont été rejoints par des couscous
terrestres (Phalanger gymnotis).

D'autres couscous terrestres (Phalanger
gymnotis
) vivent en compagnie d'échidnés de
Nouvelle Guinée (Tachyglossus aculeatus
lawesii
) dans l'ancien enclos des blaireaux.

Enfin, les loris lents cohabitent maintenant avec de
rares chevrotains de Balabac (Tragulus nigricans).

Chevrotain de Balabac
Chevrotain de Balabac - septembre 2013



Flèche

La partie supérieure de la serre nous conduit dans la canopée
indonésienne, pour découvrir sur la gauche l'enclos des
macaques à queue de cochon, situé en contrebas et sur la
droite une grande île agrémentée de structures d'escalade ar-
tificielles, présente un groupe d'orang outans de Sumatra
(Pongo pygmaeus abelli). Ces grands singes sont présentés
en cohabitation avec des gibbons lars (Hylobates lar).

Le fossé en eau qui entoure l'île des grands singes accueille
des poissons à tête de serpent (Channa micropeltes), des
tortues peintes de Bornéo (Callagur borneoensis), des
tortues géantes de Bornéo (Orlitia borneensis), des tortues
fluviales de l'Inde (Batagur baska) et des tortues feuilles
(Cyclemys dentata).

L'étendue d'eau s'étend dans une grotte faisant office d'enclos
pour des tupais de Belanger (Tupai belangeri).



Ile des orang-outans
Ile des orang-outans - juin 2011


Ambiance de la serre indonésienne
Ambiance de la serre indonésienne - juin 2011
Avant de sortir de la serre indonésienne, le visiteur découvre sur la
gauche, un enclos peu éclairé tendu de grosses branches, dans le-
quel vit une espèce présentée dans 2 zoos européens, le rat des
nuages (Phloeomys pallidus), dont le zoo gère le Programme
Européen d'Elevage.

Le visiteur ressort alors de la serre, pour poursuivre son ascencion
de la colline et découvrir sur la droite, la volière en herbe ten-
due de cordes, de rochers et de branches, consacrée aux orang
outans.

Le visiteur se dirige vers un panorama de deux enclos disposant
de plusieurs terrasses rocailleuses et d'un grand bassin avec vision
sous marine. Ces installations sont consacrées à des ours polaires
(Ursus maritimus).

Le visiteur peut alors choisir deux options, emprunter le sentier,
situé sur la droite des ours polaires ou prendre celui de gauche.


Volière extérieure des orang outans
Volière extérieure des orang outans - juin 2011
Enclos des ours polaires
Enclos des ours polaires - juin 2011



Flèche

Un escalier fait de rochers conduit le visiteur dans un dédale de
dolmens, au milieu desquels ont été installés divers enclos ex-
térieur, faisant partie de "Afrika zblízka", un pavillon de 625 m²
entièrement en pierres, inauguré en février 2004, consacré à la
présentation de petits animaux africains (mammifères, reptiles
et insectes).

Sur la droite, un premier enclos en sable délimité par des ro-
chers et par des vitres est occupé par des athérures d'Afrique
(Atherurus africanus). A côté des athérures, un couple de
porc-épic à queue blanche (Hystrix africaeaustralis).
En face, deux enclos du même type hébergent de rares écu-
reuils du Cap (Xerus inauris) pour le premier et une colonie
de mangoustes fauves (Cynictis penicillata).
Un dernier enclos relié à une loge creusée dans la roche, est
le lieu de vie de tortues léopards d'Afrique du Sud
(Stigmochelys pardalis pardalis) et d'agames des colons
(Agama agama).




Enclos des porcs épics
Enclos des porcs épics - juin 2011

Enclos des otocyons
Enclos des otocyons - juin 2011
Il est à noter que ces espèces ne sont visibles qu'en été.
Le visiteur arrive alors au niveau de la bâtisse en pierre, devant la-
quelle s'étendent deux enclos en sable, agrémenté de quelques ar-
bustes, de rochers et de racines. L'enclos de droite est consacré
à une espèce de la même famille que le blaireau, le rarissime ratel
(Mellivora capensis cottoni). Cette espèce se reproduisait régu-
lièrement au zoo jusqu'à l'évasion de la femelle qui n'a, à ce jour,
toujours pas été rattrapée.

Sur la gauche, le second enclos accueille un couple d'otocyons
(Otocyon megalotis), qui ont mis au monde 3 petits au printemps
2011.
Enfin, sur la gauche, légèrement en retrait, une volière présente un
primate très peu courant en captivité, le talapoin du Nord
(Miopithecus ogouensis). Cette famille reproduite à Prague,
bénéficie d'une volière agrémentée de nombreux troncs d'arbres.



Le visiteur entre alors dans la maison des petits animaux africains.
Cette maison totalement rénovée à l'aide de vieilles pierres et de
bois, est parsemée de terrariums plus ou moins grands.
Le premier couloir est bordé sur la gauche, par de petits terrariums
au sol en sable et agrémentés d'écorces. Ces terrariums sont ob-
servables à travers des interstices percés dans la roche.
On peut ainsi y voir des souris épineuses dorées (Acomys
russatus
)  des gerbilles égyptiennes (Meriones crassus
perpallidus
) et des rats des acacias (Thallomys paedulcus).

Sur la droite, des terrariums de taille moyenne accueillent pour
leur part des souris de Matthey (Mus mattheyi) pour le pre-
mier,des blattes égyptiennes (Polyphaga aegyptiaca) pour le
second, des punaises assassines (Platymeris sp.) pour le troisième.
Un dernier terrarium est occupé par des criquets pélerins
(Schistocerca gregaria).


Terrarium typique pour petit rongeur
Terrarium typique pour petit rongeur - juin 2011



Ambiance dans la maison africaine
Ambiance dans la maison africaine - juin 2011
Le visiteur arrive alors devant un ensemble de 3 terrariums  entourés
de planches en bois. Le terrarium situé en haut à droite est consacré
à des punaises assassines (Platymeris biguttatus). Celui situé en
bas à droite présente de rares vipères de l'Erg (Cerastes vipera).
Le vivarium situé sur la gauche est le lieu de vie de boas des sables
du Kenya (Eryx colubrinus).

Dans l'angle, un vivarium tout en hauteur, au sol en sable et tendu de
branches et d'écorces est consacré à 2 espèces relativement peu
courantes en captivité à savoir des écureuils de Smith (Paraxerus
cepapi) et des hérissons à longues oreilles (Hemiechinus auritus),
respectivement présentées à Prague depuis 2005 et 1994.

En face, un terrarium adossé au mur, creusé de nombreuses galeries
accueille des rats démoniaques (Tachyoryctes daemon). Au niveau
du sol, un enclos hexagonal accueil des pythons royaux (Python
regius
).



Flèche

Le visiteur découvre alors sur la droite, un noctarium composé de
2 salles au sol en terre et agrémentées de rochers et de branchages.
Le premier est le lieu d'une cohabitation entre des galagos du
Sénégal (Galago senegalensis) et des lièvres sauteurs de l'Est
(Pedetes capensis surdaster).
La seconde loge héberge des rats de Madagascar (Hypogeomys
antimena), des microcèbes (Microcebus murinus) et des petits
tenrecs hérissons (Echinops telfairi).

Le visiteur revient dans le couloir central de la maison, pour ob-
server sur la gauche de grandes loges consacrées aux ratels
(Mellivora capensis cottoni) pour la première et aux otocyons
(Otocyon megalotis) pour la seconde.

Sur le mur d'en face se trouvent 2 terrariums. Celui de droite est
occupé par des souris à 4 bandes (Rhabdomys pumilio).



Loge des otocyons
Loge des otocyons - juin 2011


Terrariums typique pour insecte
Terrariums typiques pour insectes - juin 2011
Des souris rayées (Lemniscomys striatus) vivent dans le terrarium de
gauche.
Deux enclos situés l'un au dessus de l'autre, accueillent respectivement
des souris épineuses d'Asie (Acomys cilicicus) pour celui du haut et
par des scinques feux (Lygosoma fernandi) pour celui du dessous.

Des geckos africains (Holodactylus africanus) cohabitent avec des
gackos des arbres (Homopholis fasciata) dans un terraium au sol
en sable.

La suite de la visite nous amène vers une série de terrariums. Le pre-
mier est occupé par des rats du Nil (Arvicanthis niloticus). Le se-
cond vivarium de petite taille est le lieu de vie de phasmes de Rossis
(Bacillus rossii), tandis que des cordyles de Tanzanie (Cordylus
tropidosternum
) vivent dans l'installation qui suit.
Un autre terrarium, comparable à tous les précédents, à savoir un
bac inséré dans un décor de faux rochers, agrémenté de sable, d'écor-
ces sèches et de rocailles, héberge des gerrhosaures à plaques
(Gerrhosaurus flavigularis).


Quelques petits terrariums présentent des insectes. On peut ainsi
voir des blattes souffleuses de Madagascar (Gromphadorhina
portentosa) et des phrynes (Damon sp.), un arachnide dont l'as-
pect rappelle les premiers animaux à fouler le sol qui vivent dans
un vivarium représentant une grotte.

Des blattes harlequins (Neostylopyga rhombifolia) occupent
un troisième terrarium situé dans la continuité des vivariums des
insectes.
A côté des blattes, dans une grotte, vit un scorpion des rochers
(Hadogenes paucidens).

En face des terrariums des insectes, une grande loge qui était
occupée par des fennecs lors de ma première visite en 2007, a
été rénovée, agrémentée d'écorces d'arbre et de bosquets de
bambous, et est consacrée à une espèce unique en Europe, la
macroscélide tachetée (Rhynchocyon cirnei), espèce que
l'on trouve peu en zoos, mais qui est "fréquente" dans les éle-
vages privés.





Loge de la macroscélide
Loge de la macroscélide - juin 2011

Terrariums typique de la maison africaine
Terrariums typique de la maison africaine - juin 2011
Dans un petit recoin ont été installés 7 petits terrariums percés dans
le décor de faux rochers. Ces installations accueillent respectivement
des scorpions empereurs (Pandinus imperator), des mygales cal-
ciques (Stromatopelma calceatum), des escargots géants
(Achatina fulica), des cétoines de Derby (Dicronorhina derbiana),
des serpents gobeurs d'oeufs (Dasypeltis medicis), des mygales
King Baboon (Citharischius crawshayi) et des cétoines marginées
(Pachnoda marginata).

Le visiteur arrive alors dans le dernier espace de cette maison en U.
Sur la droite se trouve une loge carrée, au sol en sable, avec en son
centre une grosse racine. Cette installation est le lieu de vie de man-
goustes naines (Helogale parvula). A côté des suricates, trois
terrariums de grande taille recréent les milieux desertiques, avec du
sable et des rochers. Le premier accueille des agames des colons
(Agama agama) qui cohabitent avec des
tortues crèpes (Malaco-
chersus tornieri
).


Le second héberge des macroscélides à oreilles courtes
(Macroscelides proboscideus) qui vivent aux côtés de
geckos à gros doigts (Pachydactylus turneri), des scin-
ques arc en ciel (Mabuya margaritifer), des lézards
ocellés de Tunisie (Timon pater tangitanus) et des
fouettes queue ornés (Uromastyx ornata).
Le dernier terrarium est consacré à un groupe reproduc-
teur de gundis (Ctenodactylus gundi).

En face des lézards se trouve une grande loge agrémen-
tée de faux rochers et de troncs d'arbre. Cette loge pré-
sente 2 espèces peu courantes en captivité, les damans
des arbres (Dendrohyrax arboreus) et un galago
moholi (Galago moholi).

La dernière loge, dont la séparation se fait par des baies
vitrées de forme arrondies, est agrémentée de nombreux
troncs d'arbre dressés. Cette installation héberge des rats
géants d'Emin (Cricetomys emini) et des talapoins du
Nord (Miopithecus ogouensis). Le visiteur ressort alors
de la maison africaine.





Loges intérieures des talapouins
Loges intérieures des talapouins - juin 2011


Mise à jour suite à mes visites de septembre 2013 :

A l'extérieur, les athérures ont été remplacés par des fennecs
(Vulpes zerda).

Des rats taupes géants (Cryptomys mechowi) vivent désormais
dans le réseau de galeries à la place des rats démoniques.

Suite à la mort de la macroscélide, leur enclos héberge des
mangoustes brunes (Crossarchus obscurus)

Les athérures d'Afrique qui étaient visibles à l'extérieur ont
été installés dans la loge des damans des arbres.
Mangouste brune
Mangouste brune - septembre 2013



Flèche

Face à la maison se trouve une vaste zone de travaux. Une grande
structure composée d'un enclos extérieur dont les plans présentent
des bosquets d'arbres, des zones en sable et un bassin. Le bâtiment
de 500 m² sera ouvert au public et disposera d'un bassin d'1m20.
Les hippopotames (Hippopotamus amphibius) du zoo  seront trans-
férés d'ici  2012-2013, dates auxquelles cette structure devrait être
inaugurée.

Ce bâtiment s'élève sur les anciennes plaines des hippotragues noirs
(Hippotragus niger), des bongos (Tragelaphus euryceros) et des
oryx algazelles (Oryx dammah). Ces trois espèces, faisant partie
d'un Programme Européen d'Elevage (EEP), ont été transférées dans
d'autres zones du zoo. Leurs enclos étaient tous délimités par des
buissons et disposaient d'un sol en herbe.


Bâtiment des hippopotames
Bâtiment des hippopotames - juin 2011




Enclos des bongos
Enclos des bongos - juin 2011
En face des travaux des hippopotames se trouve une grande plaine
herbeuse, avec en son centre un bassin entouré de branchages, est
occupée par de jeunes bongos (Tragelaphus euryceros), des guibs
d'eau (Tragelaphus spekei gratus) et des calaos de Leadbeater
(Bucorvus leadbeater).
Cette plaine reflète la structure et l'aménagement de celles qui ont
été détruites pour les travaux.

Le visiteur remonte alors le sentier, en direction de l'installation des
ours polaires jusqu'au niveau de l'entrée du labyrinthe de la maison
africaine, en face de laquelle se trouve un enclos délimité par des
baies vitrées offrant une vision sous marine, sur un bassin qui
s'étend vers une partie en herbe plantée de nombreux conifères et
de feuillus. Cette installation est consacrée à un couple de loutres
du Canada (Lutra canadensis).

Le visiteur remonte alors le chemin de visite en direction de la partie
haute du parc, consacrée aux espèces des vastes plaines.


Mise à jour suite à mes visites de septembre 2013 :

Après de longs mois de travaux, la maison des hippotames a
été ouverte au public à la fin de l'année 2012. Ce bâtiment
a té installé en contre bas de la plaine des guibs d'eau.

Une fois entré dans cette maison, le visiteur découvre au
milieu de nombreux panneaux pédagogiques, une large baie
vitrée offrant une vision sous marine sur le bassin intérieur
des hippopotames amphibies (Hippopotamus amphibius).

Le bassin s'ouvre alors sur des plages bétonnées. Des pa-
pyrus et d'autres plantes ont été installés au milieu des faux
rochers tapissant les murs des loges.


Maison des hippopotames
Maison des hippopotames - septembre 2013


Maison des hippopotames
Maison des hippopotames - septembre 2013


Le visiteur ressort alors de la maison pour découvrir l'enclos
extérieur de ces gros mammifères. Cet enclos se compose
d'un bassin avec vision sous marine et d'une plage en béton.
Des rochers et des troncs délimitent cet enclos.

Le visiteur revient sur le sentier pour découvrir les 2 enclos
qui ont été rénovés en même temps que la construction du
pavillon des hippopotames. Ces enclos accueillent les bon-
gos (Tragelaphus euryceros) du zoo ainsi que les hippot-
ragues noirs (Hippotragus niger).

Le visiteur remonte alors le sentier vers la maison des petits
mammifères africains et l'enclos des loutres pour se diriger
ensuite sur la droite.
Enclos extérieur des hippopotames
Enclos extérieur des hippopotames - septembre 2013
Enclos des hippotragues
Enclos des hippotragues - septembre 2013



Flèche

Cette allée est bordée, sur la droite, par une installation composée
d'un bâtiment central abritant 2 loges reliées chacune à une volière
extérieure, situées de part et d'autre du bâtiment. La première volière
et la première loge sont agrémentées de structures d'escalade en
bois. Ce premier complexe est le lieu de vie d'un couple de tayras
(Eira barbara), un espèce peu courante en captivité qui s'est repro-
duite au zoo en juillet 2011.
Des hutias de Cuba (Capromys pilorides) sont présentés dans la se-
conde loge et bénéficient d'un enclos extérieur au sol en herbe ag-
rémenté de quelques rochers.

Un second bâtiment décoré de faux rochers et de quelques végétaux,
est relié à une volière extérieure densément végétalisée. Un petit félin,
hébergé dans seulement 6 parcs européens, vit ici : l'oncille
(Leopardus tigrinus). Enfin, un dernier bâtiment accolé à un enclos
relativement long accueille un petit groupe de chiens des buissons
(Speothos venaticus).




Enclos des tayras
Enclos des tayras - juin 2011
Enclos des addax
Enclos des addax  - juin 2011


En face des chiens de buissons se trouve la première plaine enherbée
de gauche. Une passerelle en bois longe cette installation au sein de
laquelle cohabitent des wallabies de Parme (Macropus parma) et
des kangourous roux (Macropus rufus). Une seconde plaine du
même type est le lieu de vie de wallabies de Bennett (Macropus
rufogriseus) et d'emeus (Dromaius novaehollandiae).

Ces 2 enclos peuvent être reliés entre eux ou au contraire séparés,
au gré des besoins.
Une barrière métallique, située sur la droite de la bordure, délimite
un enclos en sable de taille moyenne. En 2007, un groupe reproduc-
teur de zèbres de Grévy (Equus grevyi) y était présenté jusqu'à leur
déménagement. Aujourd'hui le parc y a installé des zèbres de Grant
(Equus quagga boehmi).


Les zèbres disposent d'un bâtiment en bois, en forme de U. Un en-
clos a été érigé entre les deux extrémités du bâtiment. Ce petit en-
clos en herbe, agrémenté de rochers et de quelques arbres, est oc-
cupé par des muntjacs de Chine (Muntiacus reevesi), petit cervidé
qui a remplacé les poudous (Pudu pudu) qui étaient présentés à ce
niveau jusqu'en 2007.
De l'autre côté du bâtiment, un fossé bordé par un parterre fleuri
rappelant les milieux désertique, sépare une plaine herbeuse du
sentier de visite. Un groupe reproducteur d'addax (Addax
nasomaculatus) y évolue.

En face des addax, deux enclos en herbe, entouré de grands buis-
sons, est consacré à une des espèces phares du zoo, les casoars
à casque (Casuarius casuarius). Ces ratites présentés au zoo de-
puis de nombreuses années, bénéficiaient de deux enclos situés
de part et d'autre d'une cabane en bois percée de vitre. Le second
enclos, qui accueille aujourd'hui le mâle, a été agrandi et réamé-
nagé en 2009. Des arbres et bosquets offrent des cachettes à ces
pensionnaires.


Enclos des casoars
Enclos des casoars - juin 2011



Flèche

Sur la gauche du sentier, une terrasse offre une vue large sur le
second enclos des casoars. De l'autre côté de la terrasse, une
volière de contact en bois a été inaugurée en 2009. Cette
volière de contact est agrémentée de troncs d'arbres, de roc-
hers, de cordes et d'autres arbustes. Consacrée à la faune
australienne, elle héberge des colombes lophotes (Ocyphaps
lophotes), des loriquets arc-en-ciel de Swainson
(Trichoglossus haematodus moluccanus) et des meliphages
à oreillons bleus (Entomyzon cyanotis).

Le visiteur ressort alors de la volière au niveau d'une falaise,
pour emprunter une allée en légère pente, qui débouche sur
l'installation des ours polaires. Cette allée borde 4 séries de
2 volières organisées autour d'un bâtiment central vitré. Ce
petit complexe, inauguré en 2009, présente diverses espèces
de loris.



Volière de contact australienne
Volière de contact australienne - juin 2011

Enclos des maras
Enclos des maras - juin 2011
On peut ainsi y observer respectivement des loris de Duivenbode
(Chalcopsitta duivenbodei), des loriquets verts (Trichoglossus
chlorolepidotus), des perroquets d’Edward (Psittaculirostris
edwardsii), des corylys vernal (Loriculus vernalis), des loris
noirs (Chalcopsitta atra), de rares loris papous du Mont Goliath
(Charmosyna papou goliathina), des loriquets de Johnston
(Trichoglossus johnstoniae) et des loris des dames (Lorius
domicella).

Le visiteur revient alors au niveau de la volière et d'une place où
se trouve la gare du télésiège reliant la partie haute et la partie
basse du zoo.

En face de la volière se trouve un petit enclos légèrement pentu,
agrémenté de buissons et de quelques zones en terre. Cet enclos
est consacré à un groupe de maras (Dolichotis patagonum).


Volières pour loris
Volières pour loris - septembre 2013
Volières pour loris
Volières pour loris - septembre 2013


Mitoyen aux maras, un second enclos comparable en terme d'amé-
nagement mais néanmoins plus vaste était occupé par les loups à
crinières (Chrysocyon brachyurus) qui ont été remplacés par des
nandous de Darwin (Pterocnemia pennata).

Une patte d'oie offre deux possibilités pour longer un enclos trian-
gulaire composé de terrasses successives, et qui héberge une
espèce dont le parc gère l'EEP et participe à un programme de
réintroduction dans la nature, le cheval de Przewalski (Equus
przewalskii).
A côté des chevaux, un enclos en sable était occupé par des
kiangs (
Equus kiang holdereri) mais qui aujourd'hui, suite aux
travaux, est le lieu de vie du groupe d'oryx algazelles
(Oryx
dammah
).
Des cerfs d'Eld (Rucervus eldi thamin) sont présentés dans la
prairie qui suit.



Enclos typique pour grands herbivores
Enclos typique pour grands herbivores - juin 2011

Volière des corbeaux
Volière des corbeaux - juin 2011
Les deux derniers enclos de cette allée disposent d'un sol en sable et
d'un plan d'eau. Le premier est le lieu de vie d'un groupe de chameaux
(Camelus bactrianus), tandis que dans le second, des bisons des plaines
(Bison bison) cohabitent avec des des grandes bernaches du Canada
(Branta canadensis) et des chiens de prairie (Cynomys ludovicianus).
Cette dernière espèce s'est répandue dans toute la partie haute du parc.
Ces deux grands mammifères sont hébergés à Prague depuis son origine.

Le visiteur arrive au niveau d'une aire de pique nique et de jeux en bois.
Sous le couvert de grands chênes se trouvent, sur la droite de cette
aire, 3 volières consacrées aux oiseaux indigènes. Le bois constitue le
matériau le plus utilisé dans ces constructions. Les volières au sol naturel,
sont agrémentées de perchoirs et de petits conifères. La première est le
lieu de vie de corbeaux freux (Corvus frugilegus), la seconde héberge
des buses variables (Buteo buteo) alors que des faucons crécerelles
(Falco tinnunculus) vivent dans la dernière.



Flèche

Sur la gauche une haute tour offre une vue panoramique sur la ville
de Prague. Au pied de cette tour, un enclos enherbé et pentu,
planté de quelques rochers, est occupé par un groupe de mouflons
de Dall (Ovis dalli dalli), le plus grand mouflon en terme de taille,
présenté dans 6 parcs européens.
Hébergés à Prague depuis 2008, date à laquelle un mâle est arrivé
du zoo de Krefeld et 2 femelles du zoo Plzen, le troupeau s'est
encore agrandit en 2011 avec l'arrivée d'une femelle en prove-
nance du zoo de Leipzig. Les mouflons cohabitent avec des din-
dons (Meleagris gallopavo).

Le visiteur poursuit sa visite. Un second enclos en légère pente
et au sol en herbe, dans lequel a été creusé un petit bassin,
planté de bouleaux, est le lieu de vie d'un trio d'élans d'Europe
(Alces alces alces). A l'extrémité droite de cet enclos, tout en
longueur, se trouve une autre installation au sol fait de cail-
loux, enclos consacré à la présentation d'un groupe de rennes
(Rangifer tarandus).




Enclos des élans
Enclos des élans - juin 2011

Enclos des pécaris
Enclos des pécaris - juin 2011
En face de ces enclos légèrements pentus, construite au sommet d'une
falaise se trouve une plaine comparable à celle des bisons américains,
occupée par leurs cousins, les bisons européens (Bison bonasus).
Le visiteur contourne l'enclos des bisons pour découvrir, sur la droite,
une installation en pente douce, au centre de laquelle a été érigé un amas
de rochers. Cette structure est le lieu d'évolution d'un groupe reproduc-
teur de takins de Mishmi (Budorcas taxicolor taxicolor).
 
A côté des takins, un enclos où s'alternent  zones buissonnates, mares de
boue et parties en herbe, est consacré à un groupe de pécaris à collier
(Pecari tajacu).

Sur la gauche des pécaris, un autre enclos enherbé, accolé à un bâtiment
en bois, héberge depuis 1995, des anoas des plaines (Bubalus
depressicornis
). En raison des travaux, les anoas vivent désormais en al-
ternance avec des bongos des montagnes de l'Est (Tragelaphus
eurycerus isaaci
).


En face des anoas, en contrebas du sentier de visite, se trouve une
vaste forêt délimitée par un grillage. Cette zone accueille une meute
de loups gris d'Eurasie (Canis lupus lupus).
A côté des bongos et des anoas se trouve un petit enclos dissimulé
derrière quelques buissons, occupé par des kiangs (Equus
hermionus
holdereri).

Le visiteur arrive alors au niveau d'un  complexe de trois enclos,
inauguré fin 2007. Ces enclos sont séparés entre eux et du sentier
de visite par un fossé sec bordé de traverses de chemin de fer.
Les enclos sont enherbés, agrémentés de terriers de pierre et plan-
tés d'arbres. Initialement ce complexe était occupé par des hyènes
brunes (Parahyaena brunnea), dont le zoo de Prague présente
encore un individu dans l'enclos le plus à droite du complexe. En
face du point d'observation latéral de l'enclos de la hyène, le visi-
teur bénéficie d'une paroi vitrée pour observer l'enclos des loups
d'Europe.



Enclos des hyènes brunes
Enclos des hyènes brunes - juin 2011

Futur bâtiment des éléphants
Futur bâtiment des éléphants - juin 2011
Au bas du sentier sur lequel se trouve le visiteur, il peut observer,
depuis avril 2010, le second grand chantier du zoo, qui est couplé
à celui des hippopotames. Un grand bâtiment de 1 200 m² sera
composé d'une salle commune et de plusieurs boxes individuels. Ce
bâtiment sera apparié à un enclos extérieur de 3 500 m², divisé en
un grand enclos de plusieurs zones qui sera consacré au troupeau
d'éléphants asiatiques pour lesquels le parc érige cette structure et
en un enclos isolé visant à accueillir un mâle. Le parc sera végétalisé
et bénéficiera d'un bassin de 150 m².

La visite nous conduit à longer cette zone de travaux sur la gauche.
Sur la droite, l'ancien enclos de la hyène brune, est aujourd'hui
occupé par les loups à crinière (Chrysocyon brachyurus). Le
dernier enclos de ce complexe, de taille relativement importante,
est occupé, depuis 2010, par les hippotragues noirs (Hippotragus
niger niger
).


Dans la continuité de l'enclos des hippotragues, se trouve une autre
installation, densément végétalisée et séparée du visiteur par un fossé
en eau, qui est occupée par un groupe de coatis roux (Nasua nasua).

A côté des coatis se trouve une plaine en herbe qui est le lieu d'une
cohabitation entre des guanacos (Lama guanicoe) et des nandous
(Rhea americana).

En face des guanacos se trouve la zone de travaux du futur enclos
des hippopotames, dont la fin marquera également la réouverture
du sentier reliant la plaine sud américaine et la maison des petits
mammifères africains.
La visite nous amène à revenir sur nos pas jusqu'à l'enclos des
coatis, pour emprunter un sentier puis un ponton situé entre les 2
zones de travaux, pour regagner la plaine africaine.
Enclos des coatis
Enclos des coatis - juin 2011



Flèche

Mise à jour suite à mes visites de septembre 2013 :

De retour au niveau de l'enclos des bongos; le visiteur fait
face à l'autre nouveauté de l'année 2012, la plaine des
éléphants.
Un premier enclos en herbe de grande taille, agrémenté
de plusieurs amas de rochers et de quelques arbres.
Le visiteur emprunte alors un sentier bordé de rochers et
longeant la plaine des éléphants.
Plusieurs statuts, cloches, panneaux pédagogiques sur
les élephants asiatiques et les cornacs ont été installés au
bord de ce parcours.

Au bout de cet allée se trouve le bâtiment de nuit des
éléphants.


Enclos des éléphants
Enclos des éléphants - septembre 2013
Bâtiment des éléphants
Bâtiment des éléphants - septembre 2013



Une plateforme vitrée permet d'observer l'intérieur de
cette maison composée d'une salle centrale commune
en sable, d'un bassin intérieur et de plusieurs boxes
individuels.

Le visiteur ressort alors de la maison des éléphants pour
emprunter une passerelle en bois, permettant d'observer
la plaine des éléphants, dont une partie faite de faux
rochers constitue le bassin extérieur des pachydermes.

La passerelle en bois nous conduit vers la plaine africaine
des girafes.


Après avois découvert cette installation africaine décrite
ci dessous, le visiteur contourne la grande plaine des
éléphants.

En face de la plaine, les 3 enclos où vivaient en 2011 les
loups à crinière et les hippotragues, sont à nouveau con-
sacrés aux hyènes brunes (Hyaena hyaena) qui occu-
paient déja ces installations en 2007.

En face des carnivores, un point d'observation permet
de découvrir le bassin des éléphants et des temples in-
dous.

Enfin, le complexe des éléphants se compose d'un der-
nier enclos extérieur permettant d'isoler le mâle repro-
ducteur.



Temple indou
Temple indou - septembre 2013
Enclos des éléphants
Enclos des éléphants - septembre 2013
Bassin des éléphants
Bassin des éléphants - septembre 2013


Temple indou
Temple indou - septembre 2013
Allée des éléphants
Allée des éléphants - septembre 2013



Flèche

Le complexe Africky Dûm, inauguré en 2001, constitué d'un bâ-
timent de 1 400 m² et d'une plaine de 5 hectares. La passerelle
offre une vue d'ensemble sur ce complexe. La plaine en herbe a
été doublée, en 2009, d'un petit enclos végétalisé, consacré aux
petites espèces.

La plaine principale est le lieu de vie d'un important groupe de
girafes de Rotschild (Giraffa camelopardalis rothschildi) qui
cohabitent avec des zèbres de Grévy (Equus grevyi) présentés
ici depuis 2009, des oryx beisas (Oryx beisa beisa) également
présentés ici depuis 2009, des élands du Cap (Taurotragus
oryx), des cobes de Lechwe (Kobus leche kafuensis) et des
autruches (Struthio camelus).
L'enclos secondaire de la plaine est pour sa part le lieu de vie
de cobes de Mrs Gray (Kobus megaceros) et de damalisques
à front blanc (Damaliscus pygargus phillipsi).



Plaine africaine
Plaine africaine - juin 2011
Batiment de la plaine africaine
Batiment de la plaine africaine - juin 2011

Il est à noter qu'avant leur transfert vers la plaine africaine, les zèbres
de Grévy étaient présentés à la place des zèbres de Grant et vice-versa,
ainsi que les oryx beisa cohabitaient avec les damalisques à front blanc,
les cobes de Mrs Gray, les bongos, les calaos terrestres (Bucorvus
leadbeateri
) et les serpentaires (Sagittarius serpentarius), dans une
vaste plaine enherbée située à l'emplacement du futur enclos des éléphants.

Le visiteur poursuit sa visite pour redescendre vers le bâtiment de la
plaine. Une terrasse en hauteur, permet d'avoir une vue haute sur la
maison des girafes. Une pente douce nous conduit à l'intérieur de ce
bâtiment.
Sur la droite, en contrebas du sentier de visite se trouve un enclos bé-
tonné, dans lequel sont présentées en alternance, deux espèces phares
de ce secteur africain à savoir l'oryctéropes(Orycteropus afer) et le
potamochères (Potamocherus porcus).


Au détour d'un virage se trouve un enclos en sable, parsemé de
quelques rochers, qui est le lieu de vie d'une famille de suricates
(Suricata suricatta).
Un autre point de vision sur la plaine africaine et plus précisément
sur l'aire de nourissage des girafes est situé à côté de l'enclos des
petites mangoustes.

Le visiteur entre alors dans la maison des girafes et découvre
une immense loge visible à travers une baie vitrée de 90 mètres
de longueur. Sur la gauche de l'entrée se trouvent les loges in-
térieures des oryctéropes et des potamochères. La partie haute
de ces loges est le lieu d'évolution de nombreuses espèces
d'oiseaux.
Un couple de calaos à bec rouge (Tockus erythrorhynchus
erythrorhynchus), des moineaux dorés (Passer luteus), ...


Enclos des suricates
Enclos des suricates - juin 2011
Loges intérieures des potamochères
Loges intérieures des potamochères - juin 2011
..., des bulbuls des jardins (Pycnonotus barbatus layardi), des
travailleurs à bec rouge (Quelea quelea), des tisserins gendarmes
(Ploceus cucullatus), des euplectes franciscains (Euplectes
franciscanus), des tisserins à dos doré (Ploceus jacksoni) et
des euplectes ignicolors (Euplectes orix).

A côté des potamochères se trouve un terrarium en herbe consa-
cré à un des fléaux des campagnes africaines, le criquet migrateur
(Locusta migratora).

Le visiteur ressort alors de la maison africaine où se trouve éga-
lement des expositions photos sur différentes tribus africaines.
La suite de la visite nous amène à réemprunter la passerelle pour
gagner l'enclos des hyènes brunes et celui des loups, dont le sen-
tier longe maintenant la partie basse.



Flèche

Le sentier longe alors une série de volières occupées par les
rapaces nocturnes. La première volière de conception an-
cienne, dans laquelle ont été disposées des branches est le
lieu de vie de chouettes lapones (Strix nebulosa).
Les volières qui suivent ne sont séparées entre elles que par
un discret filet. Ces volières, érigées sur une pente douce,
plantées de quelques arbres et agrémentées de rochers et de
troncs d'arbre, sont occupées par des chouettes de l'Oural
(Strix uralensis) pour la première et par des chouettes
épervières (Surnia ulula) pour la seconde.

La suite de la visite présente deux autres volières comparables
à celle des chouettes de l'Oural, consacrées respectivement à
des chouettes lapones (Strix nebulosa) et à desharfangs des
neiges (Nyctea scandiaca).

Le visiteur poursuit sa descente en direction de deux grands
enclos.




Volière des chouettes
Volière des chouettes lapones - juin 2011
Enclos des tigres
Enclos des tigres - juin 2011


La première installation, visible à partir de baies vitrées dissimulées
dans un mur de bois, permet d'observer l'enclos des tigres de
Sibérie (Panthera tigris altaica), qui bénéficient d'un enclos en
herbe, densément végétalisé et traversé par une rivière qui se jette
dans un bassin situé à proximité du point de vision.
Mitoyen aux tigres, un second enclos agrémenté de nombreux
troncs et de quelques arbres est consacré à des panthères de
l'Amour (Panthera pardus orientalis).

En contrebas du sentier de visite, un enclos en herbe, délimité par
des grilles anciennes, présente un groupe de cerfs du Père David
(Elaphurus davidianus), installation dans laquelle vivait, jusqu'en
2010, une autre espèce d'ongulé, le kulan (Equus hemionus
kulan
).


Le visiteur poursuit sa descente vers la partie basse du zoo et
est invité à emprunter un sentier en bois, longeant un enclos en
pente, planté de quelques arbres et au sol en herbe au milieu
de laquelle se trouvent de nombreux rochers. Cet enclos eu-
ropéen présentait des cerfs élaphes (Cervus elaphus), des
sangliers (Sus scrofa) et des mouflons (Ovis orientalis).
Aujourd'hui l'enclos présente des herbivores nord américains
à savoir des wapitis de Manitoba (Cervus canadensis
manitobensis) et de rares mouflons de Californie (Ovis
canadensis californiana).

Le visiteur poursuit sa descente en passant, sans le savoir,
devant une partie des coulisses du parc qui hébergent notam-
ment quelques espèces de perroquets rarissimes, mais éga-
lement un centre d'élevage de guépards (Acinonyx jubatus
jubatus
), qui ne sont plus présentés au public.
Un chalet borde le sentier et abrite, outre un restaurant, une
salle d'exposition de photographies. Le visiteur amorce sa
descente pour arriver dans la partie basse du zoo.


Enclos des animaux européens
Enclos des animaux européens - juin 2011




Mise à jour suite à mes visites de septembre 2013 :


Les mouflons de Californie (Ovis canadensis) ont
été transféré dans l'installation des mouflons de
Dall (Ovis dalli).

Ce derniers vivent aujourd'hui aux coté des cerfs
wapitis.
Mouflon de Dall
Mouflon de Dall - septembre 2013



Flèche

Arrivé dans la partie basse du zoo, le visiteur découvre sur sa gauche,
de grandes falaises rocailleuses et abruptes, divisées en plusieurs enclos
consacrés aux ongulés des montagnes. Le premier enclos, fortement es-
carpé, est le lieu de vie d'un groupe d'une dizaine de thars de
l'Hymalaya (Hemitragus jemlahicus).
Deux possibilités s'offrent alors au visiteur. Soit il peut poursuivre
le sentier des falaises, soit un détour sur la droite le conduit vers la
zone des oiseaux. C'est ce chemin que nous allons empunter.

La zone des oiseaux se compose de grands parcs consacrés aux éc-
hassiers sur la gauche et d'une série de 4 volières d'immersions inau-
gurée en septembre 2010 et érigée à l'emplacement de plusieurs vo-
lières individuelles. Cette rénovation n'a que très peu modifié la col-
lection qui était présentée avant la construction.


Enclos des thars
Enclos des thars  - juin 2011


Enclos typique pour grues
Enclos typique pour grues - juin 2011
Chaque volière est consacrée à un autre continent. On peut ainsi découvrir,
dans l'ordre de visite, l'Europe, l'Afrique, l'Amérique du Sud et l'Australie.
Dans chacune des volières, le parc a essayé par les plantations, de
recréer le biotope spécifique à chaque continent. Le sol des volières est
fait de cailloux et de terre. Chaque structure est plantée de saules et de
troncs offrant des perchoirs aux oiseaux. Les aménagements sont complé-
tés par un bassin, dont ceux des extrémités offrent une vision subaquatique.
Le visiteur évolue pour sa part sur un sentier en bois.

Avant de pénétrer dans la première volière, le visiteur peu observer une
prairie ombragée par un grand saule pleureur, disposant d'un plan d'eau
et d'une plage en herbe. Un couple de grues caronculées (Bugeranus
caronculatus) qui cohabitent avec des oies semi-palmées (Anseranas
semipalmata) l'occupent.
Le visiteur longe alors la volière européenne.


Au sein de cette première installation, on peut observer des loriots
d’Europe (Oriolus oriolus), des rolliers d’Europe (Coracias
garrulus), représentés par 4 femelles (le parc possède également
3 couples reproducteurs en coulisses), des huppes fasciées
(Upupa epops), des blongios nains (Ixobrychus minutus), des
chevaliers combattants (Philomachus pugnax), des chevaliers
gambettes (Tringa totanus), des échasses blanches
(Himantopus himantopus), des avocettes élégantes
(Recurvirostra avosetta) et des sarcelles d’été (Anas querquedula).

La seconde volière, de contact, est consacrée à l'Afrique et
héberge des cigognes d’Abdim (Ciconia abdimii), 2 couples de
becs ouverts africains (Anastomus lamelligerus) qui nichaient au
printemps 2011, des ombrettes d’Afrique (Scopus umbretta),
des talèves sultanes (Porphyrio porphyrio), des œdicnèmes
criards (Burhinus capensis), de rares mouettes à tête grise
(Chroicocephalus cirrocephalus), des canards noiratres (Anas
sparsa) et des vanneaux du Sénégal (Vanellus senegallus).




Première volière du complexe
Première volière du complexe - juin 2011


Volière australienne
Volière australienne - juin 2011
Le visiteur se dirige ensuite vers l'Amérique du Sud, représentée à Prague par
des ibis blancs (Eudocimus albus), des ibis rouges (Eudocimus ruber), des
savacous huppés (Cochlearius cochlearius), des spatules roses (Ajaia
ajaja
), des pilets des Bahamas (Anas bahamensis), des sarcelles à collier
(Callonetta leucophrys) et des cassiques huppés (Psarocolius decumanus).

Le visiteur ressort des volières de contact pour découvrir la dernière instal-
lation consacrée à l'Australie, dans laquelle ont été installés des vanneaux
soldats (Vanellus miles), des colombes lunachelles (Phaps chalcoptera),
des pigeons wongas (Leucosarcia melanoleuca), des podargues gris
(Podargus strigoides), des kookaburas à ailes bleus (Dacelo leachii), des
melliphages à oreillons bleus (Entomyzon cyanotis) et une stictonette
tachetée (Stictonetta naevosa), un anatidé représenté dans seulement
10 zoos européens.

La rénovation de ces volières a conduit le parc à se séparer des calaos à
cimier (Aceros cassidix), des ibis hagedashs (Bostrychia hagedash) ou
encore des ibis falcinelles (Plegadis falcinellus) qui étaient visibles en 2007.


Le visiteur se trouve alors sur une terrasse boisée bordée par la
fierté du curateur des oiseaux, la nouvelle installation des becs
en sabots (Balaeniceps rex).

Le zoo de Prague a accueillis 2 couples depuis 2007, en prove-
nance de Tanzanie.  Les deux couples étaient maintenus en cou-
lisses jusqu'en septembre 2011.
La nouvelle installation du couple présenté se compose de 2 boxes
visibles à travers une large baie vitrée et d'une serre pouvvant être
ouverte à l'arrière. Cette partie est ouverte en alternance au mâle
et à la femelle, de sorte à favoriser la reproduction de ces grands
oiseaux. L'ensemble de l'installation est relativement humide et
planté de nombreux papyruss.

Sur la gauche se trouvent deux autres prairies, plantées de nom-
breux saules, et disposant chacune d'un bassin. La première
est occupée par un couple de grues (Grus japonensis), par des
bernaches à cou roux (Branta ruficollis) et par des oies rieuses
(Anser erythropus). Des grues à cou blanc (Grus vipio) vivent,
pour leur part, dans la seconde.





Volière des becs en sabot
Volière des becs en sabot - juin 2011
Ancienne allée des volières
Ancienne allée des volières - juillet 2007
Nouvelle série de volières
Nouvelle série de volières - juin 2011



Flèche

Le visiteur quitte la zone des oiseaux d'eau, pour se diriger vers
la partie du parc consacrée aux grands fauves. Cette structure se
compose d'un bâtiment central entouré d'enclos extérieur. Le
premier enclos auquel le visiteur fait face forme une demi lune.
Un grand fossé en eau permet aux tigres de Malaisie (Panthera
tigris jacksoni) de se baigner. Le fossé débouche sur une plage
enherbée, densément végétalisée ce qui permet aux animaux de
se soustraire à la vue du public. Des cabanes en bois perchées
permettent également aux animaux de se reposer.

A côté des tigres de Malaisie, une sous espèce très peu courante
en captivité, se trouve un second enclos de conception identique,
lieu de vie de tigres de Sumatra (Panthera tigris sumatrae).

Nous arrivons alors devant une façade en pierres qui marque
l'entrée de la maison des fauves au sein de laquelle se poursuit la
visite.



Enclos des tigres de Malaisie
Enclos des tigres de Malaisie  - juin 2011
Terrarium des anacondas
Terrarium des anacondas - juin 2011
Sur la gauche du sas d'entrée, une vitre ronde offre une première vue sur
un terrarium sableux agrémenté de quelques rochers. Une grande vitre
permet également d'observer cet enclos des régions sèches. Le vivarium
est le lieu de présentation de tortues des steppes (Testudo horsfieldii),
de chuckwallas communs (Sauromalus obesus), de lézards à collier
(Crotaphytus collaris), de lézards à queue zébrée (Callisaurus
draconoides
), de lézards épineux (Sceloporus magister) et de colom-
bes moineaux (Columbina passerina), une petite colombe présentée
uniquement dans 3 zoos européens.

Le vivarium d'à côté dispose d'un grand bassin avec vision sous marine
qui se continue en une plage de faux rochers. Cette installation est le lieu
de vie d'un anaconda vert (Eunectes murinus) qui cohabite avec des
tortues tabascos (Dermatemys mawii) - les seuls représentants de leur
espèce en Europe - des raies d'eau douce (Potamotrygon castexi) et
des poissons oscars (Astronatus ocellatus).


Sur la gauche du chemin de visite fait de planche, se trouvent les
loges des félins, visibles à travers de larges baies vitrées. Les
loges sont agrémentées de terrasses en briques et de quelques
plantes vertes. Les 2 premières loges sont consacrées aux chats
pêcheurs (Prionailurus viverrinus). Un couple de panthères
nébuleuses (Neofelis nebulosa) sont présentées dans les loges
qui suivent.

Au centre du bâtiment, dont les couloirs sont plongés dans la
pénombre, se trouve une zone dont le toit vitré offre une for-
te luminosité aux espèces qui y vivent. Les terrariums disposent
d'un sol en sable, agrémenté de rochers. De petites palissades
vitrées séparent l'enclos en trois. La première partie dispose
également d'une partie densément végétalisée et est occupée
par des acouchis de Buffon (Myoprocta acouchy). Des
iguanes rhinocéros (Cyclura cornuta) occupent la seconde
partie en compagnie de rares tortues de Cuba (Trachemys
decussata).




Loge intérieure pour petit félin
Loge intérieure pour petit félin - juin 2011

Terrarium des iguanes
Terrarium des iguanes - juin 2011
La troisième zone est le lieu de vie d'iguanes de Cuba (Cyclura nubila
nubila
). La partie supérieure est le lieu d'évolution de sicales bouton
d’or (Sicalis flaveola).
Les 2 loges situées en face des iguanes sont consacrées à un félidé qui
restent peu représenté en captivité, le jaguarondin (Herpailurus
yagouaroundi).

Les loges qui suivent sont sommaires et peu aménagées et sont con-
sacrée aux plus grandes espèces de la fauverie à savoir les lions de
Perse (Panthera leo persica), aux tigres de Malaisie et aux tigres de
Sumatra.

Sur la droite, le visiteur découvre de nombreux terrariums. Le premier,
dispose d'un sol en terre et est agrémenté de quelques  végétaux. Il
peut observer à ce niveau, des lézards dodus de Ténérife (Gallotia
galloti), des lézards géants des îles Canaries (Gallotia stehlini), uni-
que en Europe et des iguanes de Cuba (Cyclura nubila).



Flèche

Des varans émeraudes (Varanus prasinus) occupent le terrarium
suivant, également agrémenté de plantes vertes.
Le troisième terrarium de cette allée est le lieu de vie de varans de
Beccari (Varanus beccarii) qui cohabitent avec des tortues des
marais (Heosemys grandis).

Des dragons à gorge noire (Hypsilurus nigrigularis), une espèce
unique en Europe, vit en compagnie de dragons d'eau verts
(Physignatus cocincinus), de tortues feuilles d'Annam

(Annamemys annamensis) et des tortues boites à front jaune
(
Cuora galbinifrons), dans un vivarium en terre agrémenté de
quelques végétaux.

Le cinquième vivarium au décor en faux rochers, est le lieu de vie
d'iguanes bleus des Caymans (Cyclura lewisi), une espèce peu
courante en captivité, puisqu'elle n'est présentée qu'à Prague.



Terrariums
Terrariums  - juin 2011


Volière extérieure des félins
Volière extérieure des félins - juin 2011
Le visiteur découvre un dernier terrarium qui, lui, est densément
végétalisé et dispose d'un sol de feuilles mortes et est consacré à
une cohabitation originale, entre 2 serpents vénimeux, le mamba
vert (Dendroaspis viridis) et la vipère rhinocéros (Bitis gabonica
rhinoceros).

Le visiteur ressort alors de la maison des fauves, pour la con-
tourner sur la droite et découvrir les volières extérieures des
petits félins. Toutes ces volières, recouvertes d'un filet métallique,
ont un sol en herbe, sont agrémentées de rochers et de bois et
sont densément végétalisées. Des caracals (Felis caracal) sont
également présentés dans une des volières extérieures.
En face des petits félins, une vaste prairie vallonnée qui accueillait
des guépards en 2007, constitue désormais une savane africaine
occupée uniquement par des oiseaux à savoir des calaos terres-
tres (Bucorvus leadbeater), des serpentaires (Sagittarius
serpentarius), des grues de Paradis (Anthropoides paradisea)
et des pintades domestiques (Numida meleagris).



Le visiteur continue de longer les volières et la plaine des oiseaux,
pour arriver au bout du bâtiment des fauves et découvre un enclos
en demi lune, séparé de lui par un grand fossé sec qui remonte vers
un plateau enherbé, agrémenté de bosquet et d'une structure de repos
en bois. Cette installation constitue l'enclos extérieur des lions.

Le visiteur continue de contourner la maison des fauves, pour
repasser devant les enclos des tigres.
La suite de la visite le conduit sur un sentier qui le dirige vers
un bâtiment de grande taille, situé à l'arrière gauche de la plaine
des oiseaux.
Loge pour les grands fauves
Loge pour les grands fauves - juin 2011


Volière des caracals
Volière des caracals - juin 2011
Plaine des oiseaux africains
Plaine des oiseaux africains - juin 2011



Flèche

Sur la gauche du sentier de visite, en face de la plaine des oiseaux,
se trouve une aire de jeux en bois. Le visiteur arrive alors devant
 un bâtiment, bordé par un petit enclos délimité par quelques dis-
crets fils éléctriques, cet enclos est agrémenté d'arbres touffus. Un
petit groupe de tamarins à mains rousses (Saguinus midas) y est
présenté.

Le visiteur entre alors dans le pavillon, inauguré en 2001 et rénové
en 2003 suite aux inondations. Celui-ci offre un espace d'évolution de
200 m² où les faux rochers et les structures en bois prennent toute
leur place, et est consacré aux gorilles (Gorilla gorilla gorilla).
Les premières reproductions ont été enregistrées en 2004. Le
groupe compte aujourd'hui 8 individus.


Enclos extérieur des tamarins
Enclos extérieur des tamarins - juin 2011


Loge intérieure des gorilles
Loge intérieure des gorilles - juin 2011


Sur la droite de la maison se trouve un petit enclos visible à travers
une baie vitrée, agrémenté de troncs d'arbre et consacré à des
petits singes sud américains, les tamarins à mains rousses
(Saguinus midas), qui cohabitent avec des paresseux didactyles
(Choloepus didactylus) et des tatous à trois bandes (Tolypeutes
matacus).

Le visiteur ressort de la maison des singes, pour découvrir l'enclos
extérieur des gorilles, d'une surface de 960 m², enclos au sol en
herbe, agrémenté de structures d'escalade et séparé du sentier de
visite par un fossé en eau.

La visite nous amène à longer l'enclos extérieur des gorilles pour
regagner l'aire de jeux.


Les grands singes de Prague

Gorilles

Richard, mâle né à Frankfurt en 1991, arrivé à Prague en 2003
Kamba, née en 1972, arrivée à Prague en 2001 de Dvur Kralove
Shinda,
née en 1991 à Apenheul, à Prague depuis 2001
Kijivu,
née en 1993 à Apenheul, à Prague depuis 2001
Bikira, née en 1995 à Amsterdam, à Prague depuis 2010.
Moja,  née à Prague le 13 décembre 2004
Tatu, né à Prague le 30 mai 2007.
Kiburi,  né à Prague le 24 avril 2010.

Enclos extérieur des gorilles
Enclos extérieur des gorilles - juin 2011





Mise à jour suite à mes visites de septembre 2013 :


Les tamarins à mains rousses ont laisser leur place à de
rares tamarins à moustaches (Saguinus mystax) qui
vivaient auparavant en coulisses.
Tamarin à moustaches
Tamarin à moustaches - septembre 2013




Flèche

A ce niveau, en face du sentier, se trouve un enclos en herbe au
milieu duquel se dresse un petit abri, occupé par de gros
reptiles, à savoir un groupe de tortues géantes des Galapagos
(Geochelone nigra porteri et Geochelone nigra duncanensis
et de tortues géantes d'Aldabra (Geochelone gigantea).

Le visiteur va longer cet enclos délimité par des planches en bois,
mais également, sur sa droite, une île en herbe agrémentée d'un
arbre mort et de cordages. Cette installation naturelle accueille
un groupe de saïmiris (Saimiri sciureus).
Le visiteur se trouve alors sur une petite place au niveau de la-
quelle se situe la gare basse du télé-siège, quelques panneaux
d'informations sur les inondations qui ont touché le zoo en 2002
et ont détruit de nombreux bâtiment.
Enfin, sur la gauche de la place se dresse un dernier pavillon
avec un toit végétal.



Maison des tortues
Maison des tortues - juin 2011

Enclos extérieur des tortues
Enclos extérieur des tortues - juin 2011
Ce bâtiment, inauguré en 1998, est consacré aux tortues géantes. Un
grand enclos végétalisé est consacré à ces gros animaux préhistoriques.
En face de la loge des tortues qui peut être divisée en plusieurs enclos,
se trouve un autre terrarium, densément végétalisé, au sol en terre, oc-
cupé par des varans de Salvatori (Varanus salvatori) qui cohabitent
avec des tortues boites à front jaune (Cuora galbinifrons).
Il est à noter que la loge des tortues géantes héberge également des
roussettes de Rodrigues (Pteropus rodricensis).

Deux terrariums complètent cette maison, le premier étant occupé par
des tortues asiatiques des marais (Heosemys grandis) alors que le
second héberge des araignées chasseuses d'homme brunes
(Heteropoda venatoria).

Le visiteur ressort de la maison des reptiles pour se diriger sur la
gauche, traverser un pont et regagner les enclos des animaux des
montagnes.


Un grand enclos escarpé, entièrement rocheux, agrémenté de quel-
ques troncs d'arbre. Cette installation naturelle est le lieu d'une co-
habitation entre des mouflons à manchette (Ammotragus lervia) et
des magots (Macaca sylvanus).

Les falaises abruptes et vierges de toute végétation sont tranchées
par une volière au sol en herbe, à flancs de falaise et plantée de
quelques arbres. Cette volière est le lieu de vie d'un couple de gy-
paètes barbus (Gypaetus barbatus).

Un second enclos de grande taille, entourant la partie rocailleuse
et escarpée du zoo, zone plantée de nombreux faux acacias, est
consacré à un troupeau de bouquetins du Caucase (Capra
caucasica
).

A côté des bouquetins se trouve l'enclos des thars que nous avons
déja longer précédemment. Le visiteur revient alors sur ses pas
jusqu'à l'enclos des macaques.




Enclos des magots et mouflons
Enclos des magots et mouflons - juin 2011


Volière africaine
Volière africaine - juin 2011
A côté des macaques et en face du sentier qui nous a conduit ici, se
trouve une vaste volière au sein de laquelle le visiteur est invité à en-
trer.

Un sentier en bois a été construit au dessus d'un bassin où poussent
de nombreux joncs. Une autre partie dégagée, en herbe, ainsi qu'un
flanc de falaise où ont été installés des nids, compose ce biotope
africain.
Des sarcelles marbrées (Marmaronetta angustirostris) y coha-
bitent avec des sarcelles d'été (Anas querquedula), des erismatures
à tête blanche (Oxyura leucocephala), un mâle pintade vulturine
(Acryllium vulturinum), des ibis sacrés (Geronticus eremita), des
tantales ibis africains (Mycteria ibis), des ibis hagedash (Bostrychia
hagedash) et des pigeons communs (Columba livia).

Le visiteur ressort de la volière, pour découvrir, à travers une baie
vitrée, une espèce peu courante en captivité, le rufipenne morio
(Onychognathus morio).


Volière africaine
Volière africaine - juin 2011
Volière africaine
Volière africaine - juin 2011



Flèche

En face de la volière africaine, traversée par le télésiège, se trouve
un enclos en herbe organisé autour d'un bassin. Cette installation
est occupée par des oies céréopses (Cereopsis
novaehollandiae
).

A côté de l'enclos des oies, se trouve une autre volière d'immer-
sion. Le sentier se situe légèrement en hauteur de la partie réser-
vée aux oiseaux, qui se compose d'un bassin, d'une plage agré-
mentée d'arbres de grande taille. Consacrée aux oiseaux eura-
siens, elle héberge des harles huppées (Mergus serrator), des
huitriers pies (Haematopus haematopus), des harles piettes
(Mergus albellus), des spatules blanches (Platalea leucoridis),
des sarcelles d'hiver (Anas crecca) et des bihoreaux gris
(Nycticorax nycticorax).

Le visiteur se dirige ensuite vers un vieux bâtiment en briques
rouges accolé à trois enclos en sable.



Volière eurasienne
Volière eurasienne - juin 2011

Complexe des pachydermes
Complexe des pachydermes - juin 2011
Avant d'arriver vers ces enclos, une grande étendue d'eau, située en
contrebas du sentier de visite et entouré d'une prairie, est le lieu
d'évolution de pélicans frisés (Pelecanus crispus) et de pélicans
blancs (Pelecanus onocrotalus).

Le visiteur arrive alors devant le premier enclos, de petite taille, qui est
bordé par un poste d'observation très en hauteur. Il est consacré à
Mékong, un mâle éléphant asiatique (Elephas maximus). A côté
de cette installation se trouve une plage en sable agrémentée d'un bas-
sin bétonné, plage occupée par le couple d'hippopotames amphibies
(Hippopotamus amphibius) et leur jeune.

Sur la gauche de l'enclos du mâle se trouve un plateau en sable,
aménagé de troncs d'arbres morts et d'un petit bassin, qui accueille
les 2 éléphantes du zoo.
Cette installation sera probablement rénovée et transformé après le
déménagement des pachyderme dans leur futur complexe.


En continuant notre visite sur le sentier principal, on découvre une
vaste volière en structure métallique. Egalement érigée à flanc
de falaise rocheuse, elle dispose d'un sol en herbe et permet aux
oiseaux de s'ébattre. On peut ainsi y observer des vautours moi-
nes (Aegypius monachus), des percnoptères (Neophron
percnopterus percnopterus), des milans royaux (Milvus
milvus
) et des cigognes noires (Ciconia ciconia).

Une patte d'oie permet alors soit de remonter vers l'enclos des
petits pandas, soit d'emprunter l'allée vers le bâtiment des élép-
hants.

Nous allons emprunter le sentier de gauche, se sorte à remonter
vers les petits pandas et ainsi découvrir une série de plusieurs
volières de conception ancienne et de taille réduite. Ces volières
au sol en gravier, sont agrémentées de branches de conifères
sèches et de rochers.



Volière des vautours
Volière des vautours - juin 2011

Allée des volières
Allée des volières - juin 2011
La première volière est le lieu de vie de garrulax à face noire
(Trochalopteron affine), la seconde volière héberge des gar-
rulax à lunules (Ianthocincla lunulata), deux espèces uniques
en Europe.
Des garrulax de Berthémy (Dryonastes berthemyi) évoluent
dans la volière suivante, à côté de laquelle se trouvent des
chouettes de Tengmalm (Aegolius funereus).
La cinquième volière est consacrée à des chevêchettes
d'Europe (Glaucidium passerinum), tandis que des petits
ducs à face blanche (Ptilopsis leucotis) occupent la sixième
volière.

Les 6 dernières volières accueillent respectivement des che-
vêches d'Athena (Athene noctua) dans 2 volières, des gar-
rulax de Chine (Dryonastes chinensis chinensis), des per-
ruches moines (Myiopsitta monachus), des amazones festives
(Amazona festiva) et des petits ducs (Otus scops).


Les volières qui suivent sont faites pour des becs crochus. Une
grande volière enherbée agrémentée de rochers et de cordages,
est le lieu de vie de cacatoès blanc (Cacatua alba).
Leur volière est reliée à un bâtiment dont l'intérieur est visible à
travers une vitre. De l'autre côté du batiment, se trouve un enc-
los enherbé, agrémenté de structures en bois, occupé par des
aras araraunas (Ara ararauna) et des aras chloroptères (Ara
chloroptera).

A noter que le parc a pour projet de construire un bâtiment
spécifique pour les becs crochus peu courant en captivité, qui
sont pour le moment hébergés dans les coulisses du zoo. Par-
mis les espèces déja présente à Prague, qui devraient démé-
nager dans cette future structure, on peut citer les amazones de
Jamaïque (Amazona collaria), représentés par 7 individus et
reproduits à 2 reprises, les amazones vertes (Amazona
agilis), les perruches à croupion bleu (Psittinus cyanurus
cyanurus) ou encore 3 aras de Lear (Anodorhynchus leari).


Enclos des perroquets
Enclos des perroquets - juin 2011



Flèche

Le visiteur arrive alors au niveau des petits pandas, puis de l'entrée
du parc, où il bifurque sur la droite, en direction de l'école du
zoo, de la boutique et sur la droite, d'une installation de contact au
sein de laquelle se poursuit la visite.
Après avoir franchit 2 portes en bois, le visiteur se retrouve sur un
plateau en sable  agrémenté de troncs d'arbre reliés entre eux par
des cordes. Ce plateau est entouré de deux zones enherbées, si-
tuées en contrebas et plus haut, également agrémentées de struc-
tures en bois et d'arbres reliés entre eux par des cordages. Cette
installation qui s'étend sur 2000 m² constitue le territoire des lému-
riens, singes primitifs représentés à Prague par des makis catta
(Lemur katta), des lémurs à front blanc (Eulemur albifrons) et
des lémurs macacos (Eulemur macaco macaco).

Le visiteur ressort alors de l'île des lémuriens, pour la contourner
et rejoindre une seconde allée bordée de volières. Ces volières de
grande taille, sont densément végétalisées, plantées de rhododen-
drons, de lauriers et/ou de conifères. Des rochers viennent com-
pléter ces agréments.





Ile des lémuriens
Ile des lémuriens - juin 2011
Garrulax bicolore
Garrulax bicolore - juin 2011



La première volière héberge des motmots houtocs (Momotus momota),
des paroares dominicains (Paroaria dominicana) et des étourneaux des
Pagodes (Temenuchus pagodarum).
La seconde volière présente pour sa part, des cassiques huppés
(Psarocolius decumanus), des tourterelles de Chine (Streptopelia
chinensis) et de rares garrulax de Rippon (Liocichla ripponi).

Le visiteur poursuit sa visite en longeant sur la droite, la partie basse de
l'île des lémuriens, et sur la gauche, la série de volières, dont la troisième
est consacrée à des éperonniers malais (Polyplectron malacense) et
des mainates religieux (Gracula religiosa).
La quatrième volière, plantée de nombreux conifères, est consacrée à de
petits passereaux tels les sicales bouton d'or (Sicalis flaveola), les pa-
roares dominicains (Paroaria dominicana) et les roselins du Mexique
(Carpodacus mexicanus).

Les deux volières qui suivent, densément végétalisées, présentent chacune
une espèce de garrulax peu courante en captivité. La première, le gar-
rulax mantelé (Garrulax palliatus), est hébergée dans 3 parcs européens
alors que la deuxième, le garrulax bicolor (Garrulax bicolor) vit dans 6
zoos du continent.




Mise à jour suite à mes visites de septembre 2013 :


Les mainates religieux ont laissé leur place à de rares coletos
(Sarcops calvus melanonotus), une espèce qui n'est visible
qu'en République Tchèque. La volière mitoyenne aux
éperonniers est maintenant le lieu de vie de polochions cas-
qués (Philemon buceroides) et de jardiniers oreillards
(Airuloedus melanotis).
Coletos
Coletos - septembre 2013


Deux petites volières agrémentées de nombreux lauriers hébergent
des sibias à tête noire (Malacias desgodinsi) et des carpophages
bicolores (Ducula bicolor). La seconde présente des étourneaux
de Bali (Leucopsar rotschildi).
Des gallicolombes poignardées (Gallicolumba luzonica) cohabi-
tent avec des carpophages charlottes (Ducula carola), les seuls
représentant de leur espèce en Europe.
Enfin, la dernière volière est occupée par des hokis blancs
(Crossoptilon crossoptilon) et des craves à bec rouge
(Pyrrhocorax pyrrhocorax).

Un petit bosquet de conifères marque la fin de la rangée de vo-
lières, bien que 2 structures mitoyennes agrémentées de branches
mortes, sont occupées par des garrulax ocellés (Garrulax
ocellatus
) pour la première, et par des faisans de Wallich
(Catreus wallichii) qui cohabitent avec des rares garrulax cen-
drés (Garrulax cineraceus).



Volière des faisans de Wallich
Volière des faisans de Wallich - juin 2011
Fosse des porc épics
Fosse des porc épics - juin 2011


En face de ces volières, sur le côté droit, se trouve un petit en-
clos délimité par un muret en pierres et au sol en herbe, qui est
le lieu de vie de porc-épics indiens (Hystrix indica).

Le visiteur découvre alors le bâtiment des éléphants, situé sur la
gauche du sentier. Devant cette construction se trouve une petite
plaine en herbe, inaugurée fin 2007, recréant l'Amérique du Sud
avec ses tapirs terrestres (Tapirus terrestris) et ses capybaras
(Hydrochaeris hydrochaerus).

Avant d'entrer dans le bâtiment, la visite se poursuit sur le sentier
principal, le long duquel ont été installées plusieurs structures de
2 volières accolées l'une à l'autre.
Plaine sud américaine
Plaine sud américaine - juin 2011
Volière des petits oiseaux
Volière des petits oiseaux - juin 2011



Flèche

La première volière est bien plantée et cache totalement le sol. Elle
est le lieu de vie de calaos à bec jaune (Tockus flavirostris).
Un sol en sable et des branches mortes composent la seconde vo-
lière consacrée à l'Afrique, volière occupée par des travailleurs à
bec rouge (Quelea quelea), des colious striés (Colius striatus
mombassicus
), des pigeons roses (Nesoenas mayeri) et des
euplectes à dos d'or (Euplectes macrourus).

Les 2 volières qui suivent sont pour leur part enherbé dans la par-
tie bordant le sentier de visite et plantées de buissons dans le fond.
Des faisans d'Edward (Lophura edwardsi) cohabitent avec des
garrulax à tête blanche (Garrulax leucoclophus), alors que des
carpophages pauline (Ducula aenea paulina) évoluent dans celle
qui suit en compagnie de garrulax de Formose (Garrulax
formosa
).

La suite de la visite nous amène vers 2 volières africaines, agré-
mentées de buissons. La première est le lieu de vie de cailles de
Madagascar (Margaropedrix madagarensis) et de colombes
peintes (Streptopelia picturata).





Volière typique de cette rangée
Volière typique de cette rangée - juin 2011
Garrulax de Formose
Garrulax de Formose - juin 2011


Des touracos à ventre blanc (Corythaixoides leucogaster) vivent en
compagnie de francolins à gorge jaune (Francolinus leucoscepus)
et de barbicans à poitrine rouge (Lybius dubius).

La suite de la visite nous amène vers une volière asiatique au sein de
laquelle cohabitent des garrulax à gorge blanche (Garrulax
albogularis
) et des faisans du Vietnam (Lophura hatinhensis).
Mitoyen à cette volière se trouve une seconde installation hébergeant
des faisans nobles (Lophura ignita ignita) et des mainates religieux
(Gracula religiosa).

Des jardiniers à oreilles noires (Ailuroedus melanotis), espèce uni-
que en Europe, cohabitent avec de tout aussi rares pigeons terrestres
à gros bec (Trugon terrestris).
Les deux volières qui suivent, accueillent, pour la première, une co-
habitation entre des garrulax à front chatain (Garrulax rufifrons) et
des colombines à front blanc (Henicophaps albifrons), uniques en
Europe ...


..., la seconde est consacrée à des minos de Dumont (Mino
dumontii
) et à des pigeons nobles (Otidiphaps nobilis).

Les 2 dernières volières sont, comme toutes les précédentes,
densément végétalisées de buissons feuillus et de conifères.
Leur sol en herbe offre un enrichissement à leurs pension-
naires. Ces installations sont occupées respectivement par
des gouras couronnés (Goura cristata) et des carpophages
bicolors (Ducula bicolor).

La dernière volière est le lieu de vie de gouras couronnés
(Goura cristata), de bulbuls à huppe noire (Pycnonotus
dispar
) et des ptilopes à cou noir (Ptilinopus melanospila).

Le sentier débouche alors sur la grande volière des vautours
et le visiteur revient sur ses pas jusqu'au niveau du complexe
des pachydermes.


Mino de Dumont
Mino de Dumont - juin 2011



Flèche

Le visiteur franchit un porche de brique, pour longer le plateau des
femelles éléphants situé sur la droite et le bâtiment des tapirs et des
hippopotames, qu'il peut observer à travers des vitres. Les boxes
intérieurs de ces 2 espèces disposent d'un sol d'écorces humides
et de quelques végétaux.

Le visiteur entre alors dans un autre bâtiment qui accueille un viva-
rium. Divers terrariums sont implantés dans les murs. Chaque bac
est aménagé de plantes, de rochers, d'un sol en terre ou en sable,
en fonction du milieu d'origine des animaux.  Sur la gauche, un pre-
mier terrarium héberge des pythons verts (Morelia viridis). Des
boas arc en ciel (Epicrates angulifer) occupent un second terra-
rium.

Les 3 installations suivantes présentent des basilics verts (Basilicus
plumifrons
) qui cohabitent avec des dracènes de Guyane (Dracena
guianensis), des lézards crocodiles (Shinosaurus crocodilus) et
des pythons sanguins rouges (Python brongersmai).




Vivarium de la maison des éléphants
Vivarium de la maison des éléphants - juin 2011
Terrarium pour reptile
Terrarium pour reptile - juin 2011
Des anolis baracoas (Anolis baracoae) occupent un vivarium de type
tropical, à côté duquel vivent des léiptyhons à lèvres blanches (Liasis
albertisii).

Les autres espèces présentées dans ce vivarium sont des pythons mo-
lures (Python molurus molurus), des boas canins de Madagascar
(Sanzinia madagascariensis madagascarensis), des monstres de
Gila (Heloderma suspectum), des boas arc en ciel (Epicrates
cenchria
cenchria), des serpents rois de Ruthven (Lampropeltis
ruthveni
), des scinques des îles Salomon (Corucia zebrata), des
serpents ratiers à ventre jaune de Quince (Boiga dendrophila) qui
partagent leur vivarium avec des couleuvres rhinocéros (Rhynchophis
boulengeri
), des émydes géantes de Bornéo (Orlitia borneensis) ou
encore des crapauds de Cuba (Peltophryne peltocephala).


Les deux derniers vivariums de cette pièce sont consacrés à des
tortues géantes des marais (Heosemys grandis) et des varans
jaunes (Varanus melinus) pour le premier et des serpents à long
nez (Philodryas baroni) qui cohabitent avec des serpents rouges
à bec (Rhamphiophis oxyrhynchus rostratus), uniques en
Europe, pour le second.

Le visiteur ressort alors du vivarium en empruntant un escalier et
se retrouve sur une terrasse panoramique faisant le tour du bâti-
ment des éléphants et peut observer en hauteur l'enclos des
hippopotames, les loges intérieures bétonnées des éléphants,
l'enclos de l'éléphant mâle puis celui des femelles avant de redes-
cendre pour revenir au niveau des volières et de la plaine sud
américaine. Sur ce tour de ronde sont également exposés les
différents plans du zoo qui montrent l'évolution du parc.
Le visiteur longe la plaine des tapirs terrestres, pour découvrir
de nouvelles volières de grande taille.

Maison des éléphants
Maison des éléphants - juin 2011



Flèche

La première volière, de taille moyenne, agrémentée de branchages
et de quelques buissons est le lieu de présentation de rares kétupas
de Malaisie (Ketupa ketupa). La seconde volière de cette rangée,
plus grande mais aussi moins végétalisée, est occupée par un couple
de calaos bicornes (Buceros bicornis). La troisième volière est
pour sa part agrémentée de nombreux buissons et est le lieu de
présentation de pigeons de Nicobar (Caloenas nicobarica), de
carpophages impériaux (Ducula aenea), un carpophage à queue
bleue (Ducula concinna) et des carpophages bicolors (Ducula
bicolor
).

Des étourneaux des pagodes (Temenuchus pagodarium) coha-
bitent avec des argus géants (Argusianus argus) dans la quatrième
volière, alors que la dernière est le lieu de vie d'un couple de calaos
rhinocéros (Buceros rhinoceros).

En face de la volière des carpophages se trouve un sentier, dont
l'entrée est marquée par un porche de bambous.




Volières des calaos et kétupas
Volières des calaos et kétupas - juin 2011



Ile des atèles
 Ile des atèles - juin 2011
Le visiteur se dirige alors vers un ponton en bois sur la gauche duquel
un grand bassin accolé à une plage en herge présente une grande co-
lonie de flamants du Chili (Phoenicopterus chilensis), des flamants
rouges (Phoenicopterus ruber) et des chaunas (Chauna torquata).
A côté des flamants, délimité par des barrières en bois, une prairie
ombragée par de grands arbres, qui dispose d'un bassin, était oc-
cupé auparavant par des tapirs terrestres (Tapirus terrestris), espèce
sud américaine qui a laissé place à une espèce asiatique, le tapir in-
dien (Tapirus indicus).

En face des flamants, se trouve une grande île en herbe plantée de
grands arbres, auxquels ont été pendues des cordes, offrant de nom-
breuses possibilités d'évolution à la famille d'atèles du Mexique
(Ateles geoffroyi vellerosus).
La suite de la visite nous amène à contourner l'ile des atèles, pour dé-
couvrir leurs loges de nuits agrémentées de bois et de cordes.

Des sentiers de bois déambulent au milieu d'une végétation dense, de
bambous et de saules, pour arriver vers une installation inaugurée en
2007 et s'étendant sur près de 500 m².


En premier lieu, on peut observer un enclos extérieur de 350 m², dont
la moitié est un bassin en eau. La seconde partie est en sable et agré-
mentée de rochers. Ce complexe est le lieu de présentation de gavials
du Gange (Gavialis gangeticus), de grenouilles rieuses (Rana
ridibunda) et de cistudes d'Europe (Emys orbicularis).

Le visiteur entre alors dans un grand bâtiment "Gambal". Ce bâtiment
recréé un milieu tropical, visible à travers de larges baies vitrées qui
offrent une vision sous marine. Les gavials ont accès à ce bâtiment
qu'ils partagent avec des tortues fluviales de l'Inde (Batagur baska),
des tortues de Maracaibo (Rhinoclemmys diademata), des kashugas
 de Smith (Pangshura smithii) et divers petits poissons.

Le visiteur ressort de la maison des gavials, pour découvrir, sur la
droite, l'enclos des hippopotames à côté duquel se trouve la plaine
et le lac des pélicans.


Enclos extérieur des gavials
Enclos extérieur des gavials - juin 2011



Maison du Sichuan
Maison du Sichuan - juin 2011
En face des pélicans, une île densément végétalisée est le lieu de nidification
d'un couple de cigognes noires (Ciconia nigra). Le visiteur poursuit sa
visite, pour se retrouver sur la place bordant la gare inférieure du télésiège.
A côté de cette gare se trouve un grand bâtiment rond, devant lequel a
été construite une fosse en herbe, traversée par un petit ruisseau. Cette in-
stallation est le lieu de vie d'un porc épic indien (Hystrix indica).

Le visiteur entre alors dans le bâtiment, grande maison de vol libre consac-
rée à la région du Sichuan. Le parc est fier d'y avoir fait grandir à la fois
les oiseaux et les plantes.
Parmis les espèces à plumes que l'on peut y découvrir, citons le jaseur
boréal (Bombycilla garrulus), l'iréné vierge (Irena puella), le léiothrix
jaune (Leiothrix lutea), la sarcelle élégante (Anas formosa), le garrulax
de l'Omei (Liocichla omeiensis), le grèbe castagneux (Tachybaptus
ruficollis
), le rossignol à gorge rubis (Luscinia pectoralis), le tragopan
de Temminck (Tragopan temmincki), le bulbul cape nègre
(Pycnonotus atriceps), le yuhina à diadème (Yuhina diademata), la
grive à tête orange (Zoothera citrina), le garrulax d'Elliot
(Trochalopteron elliotii), le turnix combattant (Turnix suscitator), le
garrulax à calotte rouge (Garrulax milnei), ...


... , le verdin à tête jaune (Chloropsis cochinchinensis), le verider à
tête noire (Carduelis ambiqua), la colombine turvert (Chalcophaps
indica
), le pic à nuque jaune (Picus flavinucha) et le paradoxornis à
gorge noire (Paradoxornis gularis).

Le visiteur ressort de la maison du Sechan, pour revenir vers les pé-
licans où se trouve une patte d'oie. Le sentier de gauche conduit aux
gavials, celui du centre, que nous allons emprunter, longe la lagune
entourant l'île des cigognes noires, lagune où vit une colonie de fla-
mants roses (Phoenicopterus roseus).

Le visiteur poursuit sa visite pour découvrir deux îles, situées sur la
droite, chacune étant reliée à un bâtiment visible à travers des baies
vitrées. Ces installations, comparables à l'île des atèles, sont le lieu
de vie respectifs de makis varis noirs et blancs (Varecia variegata)
qui cohabitent avec des makis varis roux (Varecia rubra) pour la
première, et à un groupe de colobes guérézas (Colobus guereza)
pour la seconde.



Enclos intérieur des makis
Enclos intérieur des makis - juin 2011
Enclos intérieur des gavials
Enclos intérieur des gavials - juin 2011
Maison du Sichuan
Maison du Sichuan - juin 2011





Mise à jour suite à ma visite de septembre 2013 :


Fermée suite aux inondations, la maison du Sichuan a
accueillit depuis ma dernière visite, de rares anserelles
du Comorandel (Nettapus coromandelianus).
Anserelle du Comorandel
Anserelle du Comorandel - septembre 2013



Flèche

En face de l'ile des makis, un sentier nous conduit vers un bassin peu
profond qui permet aux jeunes visiteurs de patauger. La piscine mar-
que l'entrée de la mini ferme du zoo de Prague. Une première volière
construite autour d'un grand chêne présente des faisans argentés
(Lophura nycthemera), des perruches callopsites (Nymphicus
hollandicus), des perruches ondulées (Melopsittacus undulatus)
et des perruches à croupion rouge (Psephotus haematonotus).

Une grange construite tout en longueur et entourée par 2 enclos en
sable, offre un enclos de contact entre les visiteurs et les chèvres
naines (Capra hircus) et les moutons du Cameroun (Ovis aries)
du zoo.

Au bout de la grange, un enclos en sable délimité par un mur en
béton, est occupé par des cochons (Sus scrofa domesticus).
En face, une seconde structure du même type héberge des zébus
nains (Bos taurus) dans l'enclos principal et des ragondins
(Myocastor coypus), pour l'enclos situé à l'extrémité.




Enclos typique de la mini ferme
Enclos typique de la mini ferme - juin 2011

Volière des hérissons
Volière des hérissons - juin 2011
A côté des loges des chèvres et des moutons, se trouvent plusieurs
clapiers présentant diverses races de lapins (Oryctolagus
cunicullus
).

Au milieu du sentier, un petit enclos surmonté d'un filer héberge des
cochons d'inde (Cavia porcellus), tandis qu'une prairie est le lieu
de vie d'alpagas (Lama paco).

Le visiteur est alors invité à pénétrer dans une volière à deux étages,
la partie basse étant délimitée par un petit mur en plexiglas. Cette
volière recréé un milieu humide. Diverses espèces indigènes y vivent,
parmis lesquels des orvets (Anguis fragilis), des moineaux (Passer
domesticus), des lézards des souches (Lacerta agilis), des tritons à
crête (Triturus cristatus), des tritons palmés (Triturus vulgaris),
des lézards vivipares (Zootoca vivipara), des pigeons communs
(Livia oenas), des sonneurs à ventre de feu (Bombina bombina) et
des tarins des aulnes (Carduelis spinus).


Le sentier de visite est ombragé par un auvent en bois. A l'arrière de la
volière de contact a été construite une autre volière classique agrémentée
de conifères, occupée par des tarins des aulnes (Carduelis spinus) et
des pinsons du Nord (Fringilla montifringilla).

Le visiteur entre alors dans une seconde volière de contact, qui est éga-
lement doublée d'une volière classique, agrémentée de conifères. Cette
seconde structure accueille des chouettes effraies des clochers (Tyto
alba) et des hiboux moyens ducs (Asio otus).

La visite se poursuit au sein de la seconde installation qui recréé une
clairière et héberge des sizerins flammés (Carduelis flammea), des
couleuvres coronelles lisses (Coronella ausriaca), des serins cinis
(Serinus serinus), des merles noirs (Turdus merula), des verdiers
d'Europe (Carduelis chloris), des linottes mélodieuses (Carduelis
cannabina
), des chardonnerets élégants (Carduelis carduelis), des
tourterelles des bois (Streptopelia turtur), des cailles des blés (Coturnix
coturnix
), des moineaux friquets (Passer montanus) et des hérissons
d'Europe (Erinaceus europaeus).




Volière des chouettes effraies
Volière des chouettes effraies - juin 2011
Le visiteur ressort de la volière qui marque également la fin de la mini ferme.



Flèche

En poursuivant son chemin, on découvre sur la gauche, une vaste
prairie, entourée et traversée par un cours d'eau. Cette installation
permettait au zoo de stocker les antilopes mâles en surplus et est
aujourd'hui occupée par un sitatungas (Tragelaphus spekei) et
par des marabouts (Leptoptilos crumeniferus).

Le visiteur contourne l'enclos des guibs d'eau, pour découvrir une
allée, bordée par plusieurs volières.
La première, octogonale et au sol en herbe, est plantée de quelques
bambous et d'un tronc d'arbre. Un couple de corbeaux à collier
blanc (Corvus albicollis) y est présenté.
La seconde volière au sol en sable a été végétalisée à l'aide de
bambous et accueille un couple de cariamas (Cariama cristata).
En face de ces oiseaux se trouvent les loges de nuit des tapirs in-
diens, que l'on peut voir à travers une baie vitrée. Sur la gauche
du bâtiment de ces mammifères se trouve l'enclos de ces derniers,
à côté desquels le visiteur rejoins la lagune des flamants du Chili
et des flamants rouges.




Volière typique pour rapaces
Volière typique pour rapaces - juin 2011

Volière des pygargues à tête blanche
Volière des pygargues à tête blanche - juin 2011
Le visiteur revient alors au niveau d'un croisement. Le sentier de
gauche nous conduit vers les volières des calaos rhinocéros. Le
sentier de droite, en cul de sac, s'insert entre 4 volières. Chacune
dispose d'un sol en herbe et est plantée de troncs d'arbre faisant
office de perchoirs.
Les deux volières situées sur la droite de ce sentier sont le lieu de
vie de 2 couples de pygargues de Steller (Haliaeetus pelagicus).

La volière située au fond à gauche héberge des grands corbeaux
(Corvus corax). Enfin, la quatrième volière est occupée par des
vautours moines (Aegypius monachus).

Le visiteur revient sur le sentier principal pour longer la volière
des vautours moines et découvrir une autre structure comparable
à celle des pygargues de Steller, au sein de laquelle évoluent l'em-
blème des Etats Unis, le pygargue à tête blanche (Haliaeetus
leucocephalus).


Une dernière volière a été érigée dans le prolongement de celle
des pygargues se trouve une autre volière de grande taille, en-
herbée, dans laquelle cohabitent des vautours percnoptères
(Neophron percnopterus) et des vautours moines (Aegypius
monachus
).

Le sentier bifurque alors sur la droite, pour découvrir les 2
dernières volières du zoo de Prague. Chacune est densément
végétalisée, plantée de nombreux arbres. La première héberge
un couple de hoccos à face nue (Crax fasciolata) alors que la 
seconde est occupée par des chouettes à lunettes (Pulsatrix
perspicillata).

Le visiteur emprunte alors un tunnel situé en face de la volière
des chouettes, tunnel au sein duquel de larges baies vitrées of-
frent un panorama sur l'enclos intérieur de la colonie de man-
chots de Humboldt (Spheniscus humboldti) du zoo.




Maison des manchots
Maison des manchots - juin 2011


Bassin des otaries
Bassin des otaries - juin 2011
En ressortant du tunnel, on découvre l'enclos extérieur des manchots,
composé d'un bassin avec vision sous marine et d'une petite étendue
en herbe plantée de quelques rochers.

Le visiteur contourne l'enclos extérieur des manchots, pour entrer
dans un complexe reconstruit en 2009, composé d'un grand bassin
avec vision sous marine, entouré de falaises de faux rochers. Cette
installation est le lieu de présentation d'un groupe d'otaries à fourrure
d'Afrique du Sud (Arctocephalus pusillus pusillus).

Différents étages offrent des visions sur le bassin. Sur l'une des ter-
rasses a également été construit un petit enclos délimité par des ro-
chers, au sein duquel évolue des mangoustes rouges (Galerella
sanguinea
).

Le visiteut redescent de la falaise des otaries, pour revenir au niveau
de la place de l'école du zoo, où un sentier sur la droite nous conduit
vers la boutique et la sortie du zoo.


Enclos des mangoustes sanguines
Enclos des mangoustes sanguines - juin 2011
Enclos extérieur des manchots
Enclos extérieur des manchots - juin 2011


Mise à jour suite à mes visites de septembre 2013 :

Les chouettes à lunettes ont été transférées avec les hoccos,
laissant leur volière libre pour la présentation d'une
cohabitation entre des kétupas (Ketupa ketupu) et des
canards à ailes blanches (Asarcornis scutulata).

Des canards huppés de Patagonie (Lophonetta
specularioides specularioides) ont rejoints les manchots.

Enfin, l'ensemble de la partie basse du zoo a été victime
des inondations de 2013. Les stigmates de cette crues sont
encore bien visibles et plusieurs installations restent toujours
fermées à la visite.
Volière des hoccos
Volière des hoccos - septembre 2013



Flèche

En conclusion, le zoo de Prague est un grand parc qui présente une
collection impressionate de part sa diversité et ses installations. De
nombreux enclos à la pointe de la technologie ont été construits de-
puis 2002, date à laquelle le zoo a subi de lourdes destructions lors
d'une inondation sans précédent.

A noter que le zoo de Prague présente une importante collection
d'oiseaux qui a pu se développer grace aux échanges fait avec les
parcs de Plzen et de Zlin. Au fil des ans, le parc s'est spécialisé dans
l'élevage des garrulax dont les couples sont maintenus en coulisses.
Famille représentée par plus de 16 espèces différentes.

Une journée complète est nécessaire pour la visite du zoo.
Colobes guerezas
Colobes guerezas - juin 2011



Flèche

Brève visite de la ville de Prague

La ville de Prague, capitale de la République Tchèque est également
la plus grande ville du pays. Située au coeur de l'Europe de l'Est, la
ville conserve encore aujourd'hui les stigmates du communisme qui y
a reigné jusqu'à peu.

La ville est très bien desservie par les transports en communs et les
visites sont concentrées dans certains quartiers, comme l'ancien quar-
tier juif, le quartier du chateau Hradčany, le pont Mánes, la Malá
Strana ou Petit Coté, un splendide quartier baroque.

De nombreux concerts de musique classique sont également proposés
aux touristes, tout comme la spécialité de la ville, les Marionettes.
Cathédrale et chateau de Prague
Cathédrale et chateau de Prague - juillet 2007


Entrée du pont Manes
Entrée du pont Manes - juillet 2007
Tour astronomique de la Mala Strana
Tour astronomique de la Mala Strana - juillet 2007


Place Mala Strana
Place Mala Strana - juillet 2007
Musée zoologique
Musée zoologique - juillet 2007


Tour penchée de Prague
Tour penchée de Prague - juillet 2007
Entrée du pont Manes
Entrée du pont Manes - juillet 2007

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