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Avilon Zoo




Logo Avilon Zoo

Avilon Zoo
9003 GP Sitio Gulod
San Isidro
1860 Rodriguez
Rizal - Philippines

Tel : (+632) 948 3986
Fax : (+632) 9418530

www.avilonzoo.ph





Horaires d'ouverture 2017
Tarifs d'entrée 2017
Les calaos et les petits oiseaux
La zone des crocodiliens
Les calaos et les ratites
L'élevage des calaos et les petits becs crochus
Les perruches, moufettes et cacatoès
Les tapirs et les oiseaux 1/2
Les oiseaux 2/2 et les petits mammifères
Les lions, singes et pigeons frugivores
Les petits singes et les girafes
Les fauves
Les orang outans et la cour des oiseaux
Les rapaces
Les petits carnivores
Les panthères, flamants et les buffles
Les hippopotames et sangliers
La faisanderie et la mini ferme
Le noctarium
Le Patio des tortues
Les varans et le vivariums
Conclusion

Martin chasseur tacheté
Martin chasseur tacheté - novembre 2016



Flèche

Horaires d'ouverture 2017 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)


Cerf des Philippines
Cerf des Philippines - novembre 2016






Tous les jours de l'année
de 8h00 à 17h00



Flèche

Tarifs d'ouverture 2017 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)









Ticket individuel

     Tarif normal               : 700,00 Php (12,13 €)
     Enfant (- d'un mètre)  : 400,00 Php (6,93 €)
     Senior                        : 560,00 Php (9,71 €)
Palette à couronne bleue
Palette à couronne bleue - novembre 2016



Flèche

Présentation du parc



L’Avilon zoo est situé à 35 kilomètres au nord
de la ville de Manille, sur l’île de Luzon, la plus
grande île des Philippines.
Il faut néanmoins, pour s’y rendre depuis la
capitale, compter 30 minutes à 1 heure de route
en voiture privée. 

A l’origine collection privée, le parc a ouvert
ses portes au public en 2005. Avec ses 7,5
hectares
de terrain situés au cœur de la forêt
tropicale, l’Avilon zoo est le plus grand éta-
blissement zoologique des Philippines.


Volière marquant l'entrée d'Avilon Zoo
Volière marquant l'entrée d'Avilon Zoo - novembre 2016


Bassin des oies
Bassin des oies  - novembre 2016

Après avoir franchi l’entrée du parc, le visiteur
se retrouve sur la terrasse ombragée du res-
taurant du parc, bordant une vaste étendue
d’eau sur laquelle s’ébattent quelques cygnes
 noirs (Cygnus atratus).

Sur la droite de la terrasse, deux vitres
s’ouvrent sur deux volières de taille moyenne,
au sol en sable, agrémentées de quelques bran-
ches et de plantes. La première accueille des
calaos coiffés (Berenicornis comatus), tandis
que la seconde est le lieu de vie de toucans
tocos (Ramphastos toco).


Plus loin, le sentier débouche sur une aire de
nourrissage située à proximité d’un second
étang occupé par des oies de Guinées
(Anser domesticus).

Sur la droite, un imposant bâtiment en béton,
inachevé, sert de support à de nombreuses
lianes envahissantes.

A la base, ce dernier a été érigé pour pré-
senter des éléphants, mais ce projet n’a
jamais abouti, laissant la structure tomber
dans l’oubli. Le visiteur entre alors à pro-
prement parler dans le zoo.


Volière du toucan
Volière du toucan - novembre 2016
Volière des colombes
Volière des colombes - novembre 2016
En remontant l’allée, une place s’ouvre sur
la gauche. Au fond de cette dernière se
dressent deux petites volières relativement
basses, au sol en sable, disposant pour
seuls aménagements de quelques nichoirs.

La première abrite une importante colonie
de capucins damiers (Lonchura punctulata),
des capucins à tête noire (Lonchura
atricapilla
) et des colombes zébrées
(Geopelia striata). La seconde est pour sa
part occupée par des phapitrérons à oreillons
blancs (Phapitreron leucotis), une espèce qui

reste peu courante en captivité.



Flèche

Nous allons alors revenir sur l’allée principale
pour ensuite emprunter un sentier secondaire,
situé sur la gauche, dont l’entrée est marquée
par une ouverture dans un imposant mur de
pierres.

Suite à cet édifice, nous nous retrouvons au cœur
du complexe des crocodiliens, sur un chemin
recouvert d’un toit. Les deux premiers que nous
pouvons observer sont mitoyens et séparés l’un
de l’autre par une palissade en bois.

Ils disposent tous deux d’un bassin fait de faux
rochers, jouxtant l’allée de visite et à l’arrière,
d’une plage en terre plantée de quelques pal-
miers. L’enclos le plus à gauche est le lieu de vie
de crocodiles indo pacifiques (Crocodilus
porosus
) tandis que le second est consacré à
des caïmans à lunettes (Caiman crocodylus).





Entrée de la zone des crocodiles
Entrée de la zone des crocodiles - novembre 2016
Enclos typique pour crocodilien
Enclos typique pour crocodiliens - novembre 2016

Après un virage à angle droit, on découvre, en-
castré dans le mur de gauche, un bac en eau,
constituant la nursery au sein de laquelle gran-
dissent quelques caïmans à lunette (Caiman
crocodylus
).

Nous continuons alors notre progression dans
le monde des sauriens, pour trouver, sur la
droite, un complexe de deux enclos à ciel
ouvert, comparables aux précédent à savoir
un bassin s’ouvrant à l’arrière sur une plage en
terre jonché de bois et agrémentée de quel-
ques plantes.




Au cœur de ces structures, s’ébattent des al-
ligators du Mississippi (Alligator
mississippiensis
) puis des crocodiles du Nil
(Crocodylus niloticus).

Face à ces derniers, on pourra admirer des
faux gavials (Temistoma schlegeli), une es-
pèce privilégiée puisque l’espace qui lui est
dévolu est doublé par rapport aux enclos
précédents.


Enclos typique pour crocodiliens
Enclos typique pour crocodiliens - novembre 2016


Enclos typique pour crocodiliens
Enclos typique pour crocodiliens - novembre 2016


Les quatre enclos suivant accueillent plusieurs
crocodiles des Philippines (Crocodylus
mindorensis
), au cœur d’un environnement
dans la lignée des installations que nous venons
de découvrir.
A noter que le parc reproduit régulièrement
cette espèce originaire des Philippines et par-
ticipe notamment à un programme de préser-
vation de ce saurien.

Sur la gauche, face au vivarium des jeunes cro-
codiles des Philippines, un autre enclos met à
l’honneur le crocodile du Siam (Crocodylus
siamensis
).


La présentation de ces grands reptiles est alors
interrompue par un terrarium en forme de « L »
situé à hauteur d’homme. Ce dernier dispose
d’une partie en gravier recouverte d’eau,
s’ouvrant sur une plage en sable, agrémentée de
racines. On pourra y voir évoluer des scinques
d'eau épineux (Tropidophorus grayi).

Suite aux lézards, le monde des sauriens compte
encore 2 enclos extérieurs de surface moyenne,
comparable à tous ceux que nous avons déjà pu
voir précédemment. Celui de droite est le lieu de
vie de crocodiles des Philippines (Crocodylus
mindorensis
) tandis que celui de gauche présente
des crocodiles indopacifiques (Crocodylus
porosus
).

Aquarium des scinques
Aquarium des scinques - novembre 2016


Enclos typique pour crocodiliens
Enclos typique pour crocodiliens - novembre 2016
Enclos typique pour crocodiliens
Enclos typique pour crocodiliens - novembre 2016



Flèche

C’est par une seconde arche que s’achève la
traversée du monde des crocodiles. En quittant
cette zone, nous allons nous diriger sur la droite,
de sorte à longer, une série de 4 hautes volières.

Ces dernières disposent d’un sol en pente, agré-
menté de faux rochers, sont traversées par de
nombreuses branches. Enfin, de par leur impres-
sionnante hauteur, la végétation tropicale s’y
développe à merveille, recréant à la perfection la
forêt primaire.

La première de ces volières est occupée par un
couple de calaos à casque plat du Nord (Buceros
hydrocorax hydrocorax
). La seconde volière
accueille des calaos de Palawan (Anthracoceros
marchei
). Un couple de calaos de Vieillot (Aceros
leucocephalus
) évolue dans la volière qui suit tan-
dis que la dernière est le lieu de vie de calaos à
casque plat de Mindao (Buceros hydrocorax
mindanensis
).





Volière des calaos
Volière des calaos - novembre 2016


Enclos des tortues boites
Enclos des tortues boites - novembre 2016
Face aux oiseaux, en contrebas du sentier de
visite, se trouve un petit enclos en sable, doté
d’un grand bassin, occupé par des tortues
boites de Malaisie (Cuora amboinensis
amboinensis
). Le sentier bifurque alors sur la
gauche, pour emprunter un escalier et rejoindre
la partie haute du complexe des calaos.

Sur la gauche de ce sentier, on retrouve les es-
pèces citées précédemment, tandis que sur la
droite s’alignent d’autres volières légèrement
plus petites, constituant un centre de reprodu-
ction pour le calao de Palawan (Anthracoceros
marchei
).

A noter que les visiteurs pourront découvrir,
dans toutes ces volières, des petites cages in-
dividuelles permettant de séparer les mâles, trop
agressifs lors de la période de reproduction.




Au bout de cette allée, avant de tourner sur la
droite, pour emprunter un autre escalier, le
visiteur peut observer un autre alignement de
volières relativement hautes, au sol en terre,
agrémentées de quelques branches et autres
lianes.

La volière la plus à gauche présente des gouras
couronnés (Goura cristata) et des chevrotains
de Balabac (Tragulus nigricans). La seconde
volière identique en termes d’aménagements,
peut être divisée en deux parties et héberge un
couple de calaos à casque plat du Nord (Buceros
hydrocorax hydrocorax
) et leur dernier jeune.


Volière des tragules
Volière des tragules - novembre 2016



Enclos typique pour ratites
Enclos typique pour ratites - novembre 2016
A l’arrière de ces volières, on distingue une autre
structure consacrée à des calaos papous
(Rhyticeros plicatus).

Après avoir gravi un autre escalier, nous arrivons
au niveau du complexe des ratites. Cet ensemble
est formé par une succession d’enclos en sable,
délimités par deux troncs d’arbres, avec au fond,
un bac d’eau et une mangeoire. Le tout est décoré
de planches de bois et de palmiers.

Dans l’ordre de visite on pourra admirer : un
groupe d’émeus (Dromaeus novaehollandiae) ;
casoar à casque (Casuarius casuarius) ; casoar
unicaronculé (Casuarius unappendiculatus) et
casoar de Bennett (Casuarius benetti).


Volière des calaos papous
Volière des calaos à casque plat - novembre 2016
Enclos typique pour ratites
Enclos typique pour ratites - novembre 2016


Loricule de Mindao
Loricule de Mindao - novembre 2016
Casoar unicaronculé
Casoar unicaronculé - novembre 2016



Flèche


Il est à noter que les casoars étant des oiseaux
très territoriaux, chaque enclos ne compte qu’un
seul individu.
Face aux émeus, une autre allée bifurque sur la
droite.

Nous allons emprunter cette dernière, de sorte à
longer deux grandes volières mitoyennes surmon-
tant en partie le complexe d’élevage des calaos
d
e Palawan (Anthracoceros marchei).


Zone d'élevage des calaos
Zone d'élevage des calaos - novembre 2016


Volière des pigeons
Volière des pigeons - novembre 2016


L’avant de ces volières dispose d’un sol naturel
en terre, agrémenté de rochers, de branches et
de quelques arbres. La première structure voit
cohabiter carpophages bicolores (Ducula
bicolor
) et des chevrotains de Balabac (Tragulus
nigricans
). La seconde volière est occupée pour
sa part par des pigeons de Nicobar (Caloenas
nicobarica
), des phasianelles des Philippines
(Macropygia tenuirostris), des colombars giouan-
nes (Treron vernans) ou encore un hocco nocturne
(Nothocrax urumutum).


Nous revenons alors au niveau des ratites, face
auxquels on peut observer une imposante volière
sur 2 niveaux. On retrouvera ce type d’installation
à plusieurs endroits du parc. Elles présentent néan-
moins l’inconvénient de ne pas pouvoir observer
les oiseaux aisément, la volière du haut étant à 2
mètres
du sol. 

Ces volières sont agrémentées d’un sol en sable et
sont traversées par des branches. La partie inférieure
est occupée par des goulins gris (Sarcops calvus),
tandis que la partie supérieure est le lieu de vie de
ptilopes de Marche (Ptilinopus marchei).


Volière des goulins
Volière des goulins - novembre 2016



Volière des psittacules à double oeil
Volière des psittacules à double oeil - novembre 2016
Nous arrivons alors à l’extrémité des enclos des
casoars, sur une petite place entourée de volières
de petite taille. Sur la gauche de la place, on trouve
deux volières accolées, relativement sombres,
agrémentées de quelques branches.

La volière la plus à gauche accueille des psittacules
à double œil (Cyclopsitta diophthalma), la volière
de droite est le lieu de vie de loriquets de Johnston
(Trichoglossus johnstoni).

Sur la droite de la place, on trouve une autre volière
relativement longue et haute mais de faible largeur.
Cette dernière est agrémentée de quelques plantes
vertes et de nombreux branchages. Cette volière
accueille une colonie de loricules de Mindao
Loriculus philippensis mindorensis).



Flèche

Nous allons passer devant une imposante bâtisse
de pierres et de béton, qui abrite les locaux te-
chniques, vétérinaires et le centre de recueil des
orangs outans du zoo. Plusieurs bébés orang
outans, capturés illégalement sont soignés ici, mais
ne sont pas visibles du public.

Au niveau de ce bâtiment, nous allons former un
virage à 180°, de sorte à longer une haute volière
sur deux étages. La partie basse de cette dernière
est agrémentée de sable, de faux rochers et de
quelques troncs et héberge des gallicolombes poi-
gnardées (Gallicolumba luzonica) et de martins
huppés (Acridotheres cristatellus).


Volière des martins huppés
Volière des martins huppés - novembre 2016



Enclos des moufettes
Enclos des moufettes - novembre 2016
La partie supérieure pour sa part dispose d’un sol
grillagé, faisant la séparation, est agrémentée de
nombreuses branches et présente une impression-
nante colonie de perruche de Luçon (Tanygnathus
lucionensis
).

Dans le prolongement de cette volière se dresse
un enclos bétonné, agrémenté de souches, visible
au travers de baies vitrées, enclos occupé par
des moufettes rayées (Mephitis mephitis).

Plus loin, après avoir franchi un carrefour nous per-
mettant de revenir vers le complexe des casoars,
on découvre un ensemble de deux enclos au sol
bétonnés, séparés l’un de l’autre par une barrière
et une hutte, complétant la section de présentation
des ratites.



L’enclos de gauche est consacré à de jeunes
casoars nés au parc tandis que celui de droite
héberge une vieille femelle autruche (Struthio
camelus
).

Sur la droite, une rangée de parterres fleuris et de
pots de fleurs, délimite un espace formé de multiples
volières, nous reviendrons vers ce dernier plus tard.

En restant sur l’allée principale, nous longeons un
autre enclos de la même taille que l’enclos des
autruches.


Enclos des autruches
Enclos des autruches - novembre 2016


Volière des psittacidés
Volière des psittacidés - novembre 2016





Le sol de cette installation bétonnée a été recouvert
d’une couche de terre où pousse du gazon ainsi que
quelques palmiers. Une petite palissade en bois
permet de diviser cet enclos en plusieurs zones.
Le tout est consacré à des dorcopsis d’Hagen
(Dorcopsis hageni).

Enfin, l’allée se termine en cul de sac par une haute
volière totalement artificielle, avec ses faux rochers,
faux troncs. Cette structure est occupée par de
nombreux becs crochus. On peut ainsi y admirer :
ara ararauna (Ara ararauna) ; ara macao (Ara
macao
) ; cacatoès des Moluques (Cacatua
moluccensis
) ou encore cacatoès à huppe jaune
(Cacatua galerita).
Complexe des thylogalles
Complexe des thylogalles - novembre 2016
Enclos des thylogalles
Enclos des thylogalles - novembre 2016



Flèche


Face aux becs crochus, on trouve un plateau en
herbe, creusé d’un grand bassin, relativement
verdoyant, ombragé par de hauts arbres. Un
couple de tapirs malais (Tapirus indicus) vit ici.

Nous allons alors gagner la zone des volières.
Cette zone s’organise autour d’une rotonde cen-
trale, où se suivent les volières. Toutes celles-ci
sont relativement étroites, et disposent pour
seuls aménagements, de perchoirs en hauteur,
de balançoires et de quelques branches en bois.


Enclos des tapirs
Enclos des tapirs - novembre 2016


Volières de la zone des oiseaux
Volières de la zone des oiseaux - novembre 2016
Autour de la rotonde, on pourra ainsi admirer :
lori noir (Chalcopsitta atra) ; perruche à collier
(Psittacula krameri) ; lori sombre (Pseudeos
fuscus
) ; conure à tête rouge (Aratinga
erythrogenys), ...

..., amazone à front blanc (Amazona albifrons) ;
amazone à front bleu (Amazona aestiva aestiva);
perruche grand alexandre (Psittacula eupatria);
amazone à front blanc (Amazona albifrons),
caique à tête noire (Pionites melanocephalus) ;
perroquet jardine à couronne orange (Poicephalus
gulielmi fantiensis
) ; perroquet robuste
(Poicephalus robustus), perroquet maillé à front
blanc (Deroptynus accipitrinus).


Avant de continuer la découverte de la ro-
tonde centrale, nous distinguons, sur la droite,
une double volière surélevée. La partie droite
est occupée par une conure jendaya
(Aratinga jendaya), des perruches ondulées
(Mellopsittacus undulatus) et au sol par un
 rare turnix de Luçon (Turnix ocellata).

La partie gauche est pour sa part consacrée
à une rare palette à couronne bleue
(Prioniturus discurus nesophilus). De
retour au niveau de la grande rotonde, on
découvre un vaste espace artificiel, au sol
bétonné, garni de faux arbres, zone volumi-
neuse au sein de laquelle évolue un couple
de grues couronnées noires (Balearica
pavonina
).



Exemple de volières pour oiseaux
Exemple de volières pour oiseaux - novembre 2016
Exemple de volières pour oiseaux
Exemple de volières pour oiseaux - novembre 2016

Face aux grues, on peut observer encore 3

volières octogonales, au sol bétonné, agré-
mentées de quelques perchoirs en bois pla-
cés à différentes hauteurs. La première de
ces structures héberge des loris noiras
(Lorius garrulus garrulus) ; la seconde est
le lieu de vie de perruches tricolores
(Alisterus scapularis) et de perruches
d’Amboine (Alisterus amboinensis) enfin,
une colonie de loriquets arc en ciel
(Trichoglossus haematodus intermedius)
s’ébat dans le dernier enclos.



Flèche


Nous revenons vers la rotonde, pour y ad-

mirer d’autres espèces à savoir : cacatoès
des Philippines (Cacatua haematuropygia) ;
lori écaillé (Eos squamata reciniata) ; pione
à tête bleue (Pionus menstruus) ; perruche
de Luçon (Tanygnathus lucionensis) ; per-
ruche de Muller (Tanygnathus sumatranus) ;
perruche à tête prune (Psittacula
cyanocephala
) ; psittacule de Desmaret
(Psittaculirostris desmarestii) ; lori tricolore
(Lorius lory) ; lori de Duyvenbode
(Chalcopsitta duivenbodei).


Exemple de volières pour oiseaux
Exemple de volières pour oiseaux - novembre 2016


Complexe des petits mammifères
Complexe des petits mammifères - novembre 2016
C’est ainsi que s’achève la découverte de la ro-
tonde des becs crochus. Plutôt que de revenir
sur l’allée principale, nous allons nous diriger
sur la droite, pour emprunter un ponton en bois,
ombragé par un auvent, cette palissade longeant,
sur la gauche, une série de 3 enclos vitrés en fa-
çade, au sol en sable, agrémentés de quelques
branches mortes et de plantes grasses, rappelant
les zones désertiques. Un couple de furet
(Mustela putorius furio) évolue dans le premier
enclos, une colonie de suricates (Suricatta
suricatta
) s’anime dans le second tandis que le
dernier héberge des chiens de prairie sociaux
(Cynomys ludovicianus).



En quittant la section des petits mammifères des

milieux secs, nous revenons sur l’allée principale
et découvrons face à nous, un ensemble de 3
vastes volières organisées en arc de cercle.

Ces dernières au sol naturel, sont toutes plan-
tées de vieux arbres desquels retombent de
nombreuses lianes. Un toit recouvre chacune
de ces structures formant le complexe des
columbidés. A ce niveau, le visiteur européen
sera surpris de la diversité des espèces de
pigeons frugivores.


Volière des pigeons frugivores
Volière des pigeons frugivores - novembre 2016


Carpophage à ventre roux
Carpophage à ventre roux - novembre 2016




La volière la plus à droite, est occupée par un

petit groupe de carpophages à ventre roux
(Ducula rufigaster), des carpophages pauline
(Ducula aena aena) et par des gallicolombes
à poitrine d’or (Gallicolumba rufigula).



Flèche

Un sentier s’avance le long de cette volière,
pour arriver sur une allée en demi-cercle, en-
tourant un plateau divisé en deux enclos en
herbe, agrémentés de faux rochers et de quel-
ques buissons.

Ces enclos sont séparés du sentier de visite
par de larges fossés en eau, au sein desquels
nagent des arapaimas géants (Arapaima
gigas
). Le plateau de gauche présente des
lions (Panthera leo), tandis que celui de
droite est le lieu de vie de hyènes tachetées
(Crocuta crocuta).


Plateau des lions
Plateau des lions - novembre 2016


Volière typique pour pigeons frugivores
Volière typique pour pigeons frugivores - novembre 2016


Nous allons alors contourner ces enclos sur

la droite, pour border la volière des carpo-
phages suivie d’une seconde structure du
même type au cœur de laquelle s’ébattent
des gouras couronnés (Goura cristata), des
colombes poignardées (Gallicolumba
luzonica
), des phasianelles des Philippines
(Macropygia tenuirostris) et des ptilopes de
Marche (Ptilinopus marchei).




A l’extrémité du plateau des hyènes, l’allée

s’enfonce dans les faux rochers au cœur des-
quels a été creusée une petite caverne. Ce
sentier permet de traverser la zone des singes.
Le premier enclos de cette section est totale-
ment minéral, entouré de hauts murs en faux
rochers, recouverts de mousses et traversés
par des troncs d’arbre. Un groupe de maca-
ques à crête (Macaca nigra) y est présenté.


Enclos typique de la zone des singes
Enclos typique de la zone des singes - novembre 2016


Enclos typique de la zone des singes
Enclos typique de la zone des singes - novembre 2016

Le second enclos de cette zone, légèrement

plus grand, s’organise autour d’un grand
tronc artificiel orné de lianes. Cet espace bien
ombragé accueille de macaques à queue de
lion (Macaca silenus). Des macaques cra-
biers (Macaca fascicularis) évoluent dans un
enclos où poussent de nombreux jeunes arbres,
apportant un peu de verdure à l’ensemble.

Cette collection de singes de taille moyenne,
est complétée par un enclos verdoyant, conçu
selon le même schéma que les précédents, où
évoluent des capucins bruns (Cebus apella).



Flèche

Face aux enclos des primates, on note la pré-
sence d’une succession de petites loges inté-
rieures, garnies de décors artificiels, représen-
tant des branches. Ces loges sont doublées
de volières extérieures, non visibles du public,
situées au-dessus de la caverne. Ces dernières
sont consacrées aux petits singes.

Dans l’ordre de visite on pourra ainsi y
découvrir : ouistitis à toupets blancs (Callithrix
jacchus
) ; nycticèbes pygmés (Nycticebus
pygmaeus
) ; ouistiti de Goeldi (Callimico
goeldi
), tamarin pinché (Saguinus oedipus).


Allée des singes
Allée des singes - novembre 2016


Loge des nycticèbes
Loge des nycticèbes - novembre 2016

Le visiteur ressort alors du complexe des pri-

mates et se retrouve à l’arrière du plateau des
lions (Panthera leo) bouclant ainsi le cercle.

Face aux lions, on retrouve encore 3 volières
consacrées aux pigeons, installations com-
parables à celle déjà observées auparavant.
La première volière est nue de toute végétation
et agrémentée de diverses branches et agré-
mentée de quelques rochers artificiels. On pou-
rra y admirer des pigeons de Nicobar
(Caloenas nicobarica) et des pigeons à gorge
blanche (Columba vitiensis griseogularis).






Enfin, la dernière volière du complexe des

columbidés est probablement la plus specta-
culaire de par sa population et héberge des
carpophages à ventre rose (Ducula
poliocephala
) ; des ptilopes de Merrill
(Ramphiculus merrilli) et des ptilopes de
Leclencher (Ramphiculus leclencheri).


Volière pour pigeons frugivores
Volière pour pigeons frugivores - novembre 2016


Enclos des girafes
Enclos des girafes - novembre 2016



Nous revenons alors sur l’allée principale, à

proximité du ponton des suricates, en parallèle
duquel un escalier nous conduit vers une ter-
rasse dominant un parc en sable. Ce dernier,
entouré de hauts poteaux de bois est le lieu
de vie de deux girafes de Rotschild (Giraffa
camelopardalis rotschildi
), arrivées au parc
en 2015.



Flèche

En continuant sur l’allée centrale, nous allons
gagner le secteur des grands fauves, devant
lequel un sentier, nous permet de revenir vers
la grotte des primates. La zone des carnivores,
se compose d’une succession de volières de
tailles moyennes, située sur la gauche de l’allée.

La proximité avec ses structures tranche for-
tement avec les installations et les mesures de
protection du public que nous pouvons ren-
contrer dans les zoos européens. Chaque cage
dispose d’un fond en faux rochers, offrant
également plusieurs hauteurs aux animaux. Des
plateformes en bois, quelques buissons, et de
hauts arbres, apportent de l’ombre et du naturel
à cet ensemble.



Enclos des jaguars
Enclos des jaguars - novembre 2016
Enclos des tigres blancs
Enclos des tigres blancs - novembre 2016




La première volière est le lieu de vie de pumas

(Puma concolor), des panthères de Perse
(Panthera pardus saxicolor) occupent la
seconde. Après l’allée des singes tournant sur
la gauche, les successions des cages à fauves
reprennent avec la présentation de jaguars
(Panthera onca) puis de tigres blancs
(Panthera tigris) pour conclure par des tigres
de l’Amour (Panthera tigris altaica).
A noter que les 3 dernières volières sont
relativement vastes.


Plus loin, la section des carnivores compte en-
core deux fosses séparées l’une de l’autre par
la terrasse de visite. Ces fosses totalement ar-
tificielles sont tendues d’agrès en béton, de
quelques branches et d’un bassin.

On pourra y admirer des ours malais (Helarctos
malayanus
) dans celle de droite et des ours noirs
(Ursus americanus) dans celle de gauche.

Face aux ours, un îlot bétonné, représentant une
hutte intégrée dans un système racinaire hyper
développé, accueille des orangs outans (Pongo
pygmaeus
).
Fosse des ours
Fosse des ours - novembre 2016



Flèche

Sur la droite de cette île, un sentier nous amène
vers une grotte, que nous allons traverser. Au
sein de cette zone rocailleuse relativement som-
bre, a été installée une volière, creusée d’un
grand bassin, le reste de la volière étant agré-
menté d’arbre mort.

Au sein de cette structure, cohabitent des den-
drocygnes à ventre noir (Dendrocygna
autumnalis
), des dendrocygnes à lunulles
(Dendrocygna arcuata) ; des martins chas-
seur de Smyrne (Halcyon smyrnensis), des
martins chasseurs à collier blanc
(Todiramphus chloris) ou encore des gal-
linules africaines (Gallinula angulata).


Ile des orangs outans
Ile des orangs outans - novembre 2016
Ile des gibbons
Ile des gibbons - novembre 2016
Après avoir fait le tour de la caverne, nous
nous retrouvons devant une île en herbe,
autour d’un grand arbre,  l’ensemble étant
tendu de cordages. Cette île, jouxtant la
plateforme des orangs outans, accueille un
gibbon à mains blanches (Hylobates lar).

A ce niveau, nous allons revenir sur la
gauche, en direction d’une place où l’on
pourra observer un ensemble de petites
volières, composant la partie consacrée
aux espèces domestiques et locales.
Cette place est bordée par un snack,
second point de restauration du zoo.


A l’extrémité de la terrasse se dresse
une double volière, au sol en sable, tra-
versée de branchages, et dotée d’un
cageot en bois. On pourra y admirer des
tamarins pinchés (Saguinus oedipus).

Au centre de cette place, on pourra ob-
server quelques cages de taille moyenne,
vitrées. Sur la gauche de la place a été in-
stallé un aquarium agrémenté de sable et
de racines, tandis que sur la droite, une
série de maison de pilotis, composées
d’un cube grillagées, présentent d’autres
oiseaux.


Volière des ouistitis
Volière des ouistitis - novembre 2016


Volière du village des oiseaux
Volière du village des oiseaux - novembre 2016




Au niveau du village des oiseaux, on pour-
ra observer : padda de Java (Padda
oryzivora
) ; diamant mandarin
(
Taeniopygia guttata) ; euplecte vorabé
(Euplectes afer); moineau du Japon
(
Lonchura domestica) ; diamant de
Bichenov (
Taeniopygia bichenovii);
bulbul goavier (Pycnonotus goiavier) ;
bulbul des Philippines (Ixos philippinus
philippinus), loriot de Chine (
Oriolus
chinensis
).



Au niveau des deux volières centrales, on

pourra observer une importante colonie
de bulbul orphés (Pycnonotus jocosus),
un autre groupe de paddas de Java
(Padda oryzivora), des colombes dia-
mants (
Geopelia cuneata) puis des
étourneaux pies (
Gracupica contra).

Nous
allons alors quitter la place des petits
oiseaux domestiques, pour gagner une allée,
entourée de hautes volières, relativement
profondes.
Volière du village des oiseaux
Volière du village des oiseaux - novembre 2016



Flèche

Chaque volière est surmontée d’un toit ar-
rondi, recréant un autre village, le Village
des rapaces. Chaque volière, dispose au
fond d’une cage d’isolement, tandis qu’au
premier plan un sol naturel permet de faire
pousser quelques arbustes, des branches
placées à différentes hauteurs complètent
les décors.

En débutant la visite sur la gauche de l’allée,
on peut découvrir un couple d’aigles des
Philippines (Nizaetus philippinensis), une
espèce originaire de l’île, que l’on ne rencon-
tre que rarement dans les parcs zoologiques.
Allée des rapaces
Allée des rapaces - novembre 2016


Busard tchoug
Busard tchoug - novembre 2016
La seconde volière présente des bondrées
orientales (Pernis ptilorhynchus). Un
couple de spizaètes ornés (Spizaetus
cirrhatus
) évolue dans la troisième tandis
que la quatrième voit voler de rares
chouettes (Tyto longimembris). Pour con-
clure cette première rangée, on trouve en-
core volières de grande taille, occupées res-
pectivement par des pygargues blagres
(Haliaeetus leucogaster) pour finir par des
grands ducs des Philippines (Bubo
philippensis
).





Nous allons alors découvrir la rangée située
sur la droite de l’allée, où les volières com-
parables aux précédentes, s’alignent égale-
ment. Dans l’ordre de visite, on pourra ainsi
y observer des aigles à ventre roux
(Lophotriorchis kienerii), des faucons pè-
lerins (Falco peregrinus), des aigles ser-
pentaires des Philippines (Spilornis
holospilus
), des milans sacrés (Milvus
indicus
), des vautours aura (Cathartes
aura
), de rares busards tchougs (Circus
melanoleucus
), puis des pygargues à tête
grise (Ichthyophaga ichthyaetus).


Volière typique pour rapaces
Volière typique pour rapaces - novembre 2016





Volière des petits ducs
Volière des petits ducs - novembre 2016
L’allée se rétrécie alors pour former un pas-
sage entouré de 2 ensembles de 2 volières
accolées, situées de part et d’autre de l’allée
de visite. Les volières de gauche sont sur-
élevées par rapport au sol et sont relative-
ment sombres. Elles disposent pour seuls
aménagements des branches servant de
perchoirs.

La première est le lieu de vie de petits ducs
de Luçon (Otus megalotis), tandis que la
seconde présente des (Otus gurneyi). Sur
la droite, les volières sont plus spacieuses,
et bien végétalisées. Des lampes chauffantes
ont également été suspendues à l’ensemble.
Une importante colonie de fauconnets des
Philippines (Microhierax erythrogenis)
évolue à ce niveau tandis que la seconde
volière héberge des éperviers bersas
(Accipiter virgatus).


Fauconnet des Philippines
Fauconnet des Philippines - novembre 2016
Bondrée orientale
Bondrée orientale - novembre 2016



Flèche


Le chemin de visite fait alors face à un autre
complexe, organisé en rectangle, divisé en 5
loges intérieures, au fond tapissé de faux ro-
chers, agrémentées de sable, vitrées en fa-
çade et présentant toutes de petits carnivores.

La première loge est le lieu de vie de chats
léopards (Prionailurus bengalensis). A ce
niveau, nous allons bifurquer sur la droite, de
sorte à laisser, sur la gauche, la loge des chats,
tandis que sur la droite on retrouve la volière
des éperviers.


Enclos des chats léopards.
Enclos des chats léopards - novembre 2016


Enclos des blaireaux américains
Enclos des blaireaux américains - novembre 2016




A l’extrémité de cette volière, on peut obser-
ver une seconde volière, tendue de quelques
branches au sein de laquelle s’ébat un faucon
pélerin (
Falco peregrinus).

Face aux faucons, accolé à la loge des chats
léopards, on peut observer le second enclos du
complexe des petits carnivores, creusé d’un
bassin, qui accueille des ratons laveurs (Procyon
lotor
).


Là, nous allons tourner à 180 ° afin de continuer
l’observation des 3 dernières loges de ce com-
plexe, occupées respectivement par des blaireaux
américains (Taxidea taxus) ; puis par des chiens
viverrins (Nyctereutes procyonoides), pour con-
clure par des otocyons (Otocyon megalotis).

Face aux chiens viverrins, se trouve un espace ex-
térieur verdoyant, entourant un bassin de faible
profondeur, composant la lagune des flamants
roses où vit une colonie de flamants roses
(Phoenicopterus roseus) et de flamants nains
(Phoenicopterus minor).
Lagune des flamants
Lagune des flamants - novembre 2016



Flèche

Nous allons alors tourner sur la droite de sorte
à border une vaste volière en cours de réno-
vation, puis franchir un porche de grande taille,
nous conduisant vers la section des panthères.
Ce complexe se compose de 4 cages, mitoy-
ennes deux à deux et adossées pour les autres.

Toutes, ces volières sont agrémentées de faux
rochers, formant des plateformes à différentes
hauteurs et sont agrémentées de quelques
troncs en bois. Les deux premières cages sont
consacrées à des panthères noires (Panthera
pardus
), la troisième à des panthères nébu-
leuses (Neofelis nebulosa), tandis que la der-
nière est le lieu de vie de servals (Leptailurus
serval
).



Enclos des panthères nébuleuses
Enclos des panthères nébuleuses - novembre 2016
Volières pour cacatoès
Volières pour cacatoès - novembre 2016

Nous revenons alors sur l’allée principale pour
faire face à une imposante volière, relativement
haute, agrémentée de faux troncs et autres cor-
des, au sein de laquelle évolue un important
groupe de microglosses (Probosciger
atterrimus
).

En contrebas de cette structure, on trouve une
allée bordée de petites volières disposant pour
seuls aménagements de quelques branches. Au
cœur de ces volières s’ébattent des cacatoès
blancs (Cacatua alba).



Une autre imposante volière se dresse sur ce

chemin et était également en cours de réfection
lors de ma dernière visite. En poursuivant notre
progression dans l’Avilon zoo, nous allons ga-
gner un arc de cercle composé de 3 enclos en
sable, légèrement ombragés, creusés d’un
bassin.

Le premier héberge des chevaux (Equus
caballus
), le second accueille des buffles
d’eau (Bubalus bubalis) tandis que le dernier
est le lieu de vie de zèbres de Boehm (Equus
burchelli boehmi
).


Enclos des buffles
Enclos des buffles - novembre 2016


Enclos des pélicans
Enclos des pélicans - novembre 2016




Au détour d’une allée, plongé dans la végéta-
tion luxuriante, s’étend un bassin surmonté de
troncs de bois, bassin consacré à des pélicans
des Philippines (Pelecanus philippinensis)
qui cohabitent avec des pélicans à lunettes
(Pelecanus conspicilliatus).



Flèche

Sur la droite de ces volières, un lacet entre
dans la forêt équatoriale, pour s’enrouler au-
tour de plusieurs enclos. Les deux premiers,
que l’on peut observer sur la gauche, dis-
posent d’une petite plage en béton et d’un
bassin, le tout étant ombragé par de grands
arbres desquels pendent de nombreuses
lianes. Ce complexe héberge des hip-
popotames nains (Hexaprotodon liberiensis).

Face à ces artiodactyles, un autre bassin, plus
grand et dégagé, s’ouvre sur une plage en terre,
le tout étant consacré à un groupe de capibaras
(Hydrochaeris hydrochaerus).


Enclos des hippopotames nains
Enclos des hippopotames nains - novembre 2016


Enclos des cabiais
Enclos des cabiais - novembre 2016
Enfin, une baie vitrée délimite un troisième bas-
sin, doublé de plages rocheuses, complexe oc-
cupé par des loutres naines (Aonyx cinerea).

En quittant l’espace tropicale, le visiteur rejoint
un sentier rectiligne, longeant, sur la droite, une
succession d’enclos relativement artificiels, le
béton étant omniprésent, les seuls décors na-
turels étant composés de troncs de bois. Cette
section est consacrée aux mammifères des
Philippines. Les trois premiers enclos hébergent
des sangliers des Philippines (Sus philippensis),
une espèce inconnue en captivité en dehors de
son pays d’origine).


Suite aux sangliers, une autre espèce de suidé
est à l’honneur, le sanglier des Visayas (Sus
cebifrons
). Les cervidés insulaires, sont repré-
sentés dans cette section par des cerfs des
Philippines (Rusa philippensis) – qui à l’instar
des sangliers – ne sont visibles que dans les
parcs philippins – puis par des cerfs du Prince
Alfred (Rusa alfredi).

Cette allée est complétée par deux enclos au
sol en sable, consacrés à des espèces dome-
stiques à savoir des ânes (Equus asinus), des
moutons du Cameroun (Ovis aries) et des
chèvres naines (Capra hircus).


Enclos des sangliers des Philippines
Enclos des sangliers des Philippines - novembre 2016


Enclos des tortues
Enclos des tortues - novembre 2016


A l’extrémité de l’enclos des chèvres, nous al-
lons alors bifurquer légèrement sur la droite,
de sorte à contourner la grande volière en
travaux, face à laquelle se trouve un ensemble
de deux enclos délimités par un muret en béton
surmonté d’une rambarde.

Ces enclos disposent tous deux d’un sol en terre,
planté de quelques palmiers « pied d’éléphant ».
Chacun d’entre eux dispose également d’une
petite maison surmontée d’un toit de feuilles. Ce
complexe est le lieu de vie de tortues à éperons
(Geochelone sulcata).
Enclos des cerfs des Philipines
Enclos des cerfs des Philipines - novembre 2016
Enclos de la mini ferme
Enclos de la mini ferme - novembre 2016



Flèche

Sur la droite des reptiles, se dressent 2 hautes
volières contiguës, traversées par de nom-
breuses branches. Ces dernières sont occupées
par des loris lents des Philippines (Nycticebus
menagensis
).

Nous allons alors continuer la visite sur le sen-
tier jusqu’à une intersection au niveau de la-
quelle un chemin franchit un porche rocheux,
pour entre dans ce qui compose la faisanderie
d’Avilon zoo.

Cette dernière forme un Z, de part et d’autre
duquel se dressent plusieurs volières voutées.
Chacune dispose d’un sol en sable et d’un fond
tapissé de faux rochers. Quelques branches et
autres souches apportent une touche naturelle à
l’ensemble.




Volière des nycticèbes
Volière des nycticèbes - novembre 2016
Volières de la faisanderie
Volières de la faisanderie - novembre 2016

Parmi les pensionnaires de la faisanderie, notons :
colin de Californie (Callipepla californica) ;
faisan de Colchide (Phasianus colchicus) ; paon
bleu (Pavo cristatus), de forme sauvage, de
mutation blanche et de mutation nigripenne (pie) ;
faisan doré (Chrysolophus pictus) ; paon vert
(Pavo muticus) ; pintade huppée (Guttera
pucherani
) ; faisan argenté (Lophura
nycthemera
) ; éperonnier de Napoléon
(Polypectron napoleonis) ; coq bankiva (Gallus
gallus
) ; pintade commune (Numida meleagris)
de forme perlée, grise, lilas ou encore blanche.


Nous ressortons alors de la faisanderie et retrouvons
l’enclos des chèvres naines. Là, nous allons continuer
notre visite sur le sentier principal, sans bifurquer sur
les innombrables chemins rayonnant de l’allée centrale.

Sur la gauche, se dresse un espace de jeux pour en-
fants, où les visiteurs peuvent également se faire pho-
tographier aux côtés d’une femelle orang outan vêtue
d’un t-shirt. Face à cette aire de jeux, le visiteur
découvre les enclos de contact du zoo. Ces derniers
sont tous conçu de la même façon à savoir des murs
bétonnés, un sol en sable et quelques abris offrant de
l’ombre aux animaux. On pourra y admirer des
poneys nains (Equus caballus), des chèvres de
Nubie (Capra hircus), des moutons du Cameroun
(Ovis aries).



Enclos des poneys
Enclos des poneys - novembre 2016
Zone des binturongs et cobayes
Zone des binturongs et cobayes - novembre 2016


Un double enclos au sol recouvert d’écorces,
présente des cobayes domestiques (Cavia
aparea
) et des lapins nains (Oryctolagus
cuniculus
).

Enfin, évoluant au-dessus des visiteurs, sous le
toit ombrageant le sentier de visite, on pourra
observer un binturong (Arctictis binturong).

Au bout de cette allée, dissimulée dans la végé-
tation, on peut encore admirer une volière rela-
tivement longue, mais de faible largeur, agré-
mentée de lianes, au sein de laquelle volent quel-
ques colombes turverts (Chalcophaps indica).
Volière des tourterelles
Volière des colombes - novembre 2016
Volière de la faisanderie
Volière de la faisanderie - novembre 2016



Flèche

Nous arrivons alors au niveau d’un enclos cir-
culaire formant un volcan surmonté de la devise
du parc et entouré d’un fossé en eau au sein
duquel évolue des tortues à tempes rouges
(Trachemys elegans). Nous allons alors em-
prunter l’allée qui s’allonge sur la droite de cet
îlot, pour progresser jusqu’à la faisanderie, de-
vant laquelle nous allons tourner à droite, pour
rejoindre le noctarium du zoo.

Cette structure relativement longue présente
plusieurs vivariums successifs, installés de part
et d’autre de l’allée. Ces derniers disposent,
en fonction des espèces, d’un sol fait de faux
rochers ou au contraire recouvert d’écorces.


Volcan des tortues
Volcan des tortues - novembre 2016


Enclos du noctarium
Enclos du noctarium - novembre 2016




Dans tous les cas, des structures d’escalade en
bois ainsi que des branches ornent les différents
terrariums. En débutant la découverte de cette
bâtisse, par les vivariums de droite, on pourra
observer : des rats de Cuming (Phioeomys
cumingi
) ; des rats des bambous (Rhizomys
sinensis
) ; des tupais de Palawan (Tupaia
palawanensis
), des porcs épics de Palawan
(Hystrix pumila) et des chats léopards des
Visayas (Prionailurus bengalensis rabori).



Sur la gauche, les terrariums se succèdent

également avec là encore, de nombreuses
espèces originaires des Philippines, que l’on
ne retrouve que rarement en captivité en
Europe.

Ainsi, les loges sont occupées respectivement

par des écureuils de Finlayson (Callosciurus
finlaysoni
) ; des écureuils des Philippines
(Sundasciurus philippinensis) ; des civettes
hermaphrodites (Paradoxurus hermaphroditus) ;
des genettes tigrines (Genetta tigrina) puis des
mangoustes à collier (
Herpestes smithii).
Exemple d'enclos pour le noctarium
Exemple d'enclos pour le noctarium - novembre 2016



Flèche

Nous ressortons alors du noctarium pour re-
joindre la dernière partie de l’Avilon zoo,
« Patio de tortoga » (Patio des tortues).
Cet espace se compose d’un sentier om-
bragé par un préau, avec de part et d’autre,
de petites fosses formant soit des enclos
terrestres bien plantés et agrémentés de
souches, soit des enclos composé d’un bas-
sin en aquavision, s’ouvrant sur des plages
ombragées par quelques palmiers.


Une impressionnante collection de tortues
est hébergée ici.


Patio des tortues
Patio des tortues - novembre 2016


Enclos typique pour tortues
Enclos typique pour tortues - novembre 2016




Ainsi, sur la droite, les enclos sont con-
sacrés à des tortues à tempes rouges
(Trachemys elegans), des tortues boites
de Malaisie (Cuora amboinensis), des
émydes à cou rayé (Mauremys sinensis),
des émydes noires des marais
(Siebenrockiella crassicollis), des trionyx
de Chine (Pelodiscus sinensis) ou encore
des tortues à nez de cochon (Carettochelys
insculpta
).



Sur la droite, les enclos sont légèrement plus
spacieux et accueillent des des émydures à
ventre rouge (Emydura subglobosa) ; des
tortues de Mac Cord (Chelodina mccordi) ;
des tortues serpents de Brandenhorst
(Elseya brandenhorsti) puis des tortues
alligators (Macrochetys temmincki).

Nous quittons alors le village des tortues,
pour gagner une plage bordée par un en-
semble de cases formant un demi-cercle.
Enclos typique pour tortues
Enclos typique pour tortues - novembre 2016



Flèche

Chaque hutte est vitrée en façade et abrite
un terrarium de grande taille, agrémenté
de faux rochers, de branches et d’un bas-
sin.

Cet espace est le lieu de présentation de
différentes espèces de varans. On pourra
ainsi y admirer des varans émeraudes
(Varanus prasinus), qui évoluent au
milieu de la verdure ; des varans marbrés
de Luzon (Varanus marmoratus) ; des
varans des Visayas (Varanus samarensis) ;
des varans de Gray (Varanus olivaceus),
des pythons birman (Python bivittatus)
pour finir par des varans des (Varanus
nuchalis
).


Vivarium des varans
Vivarium des varans - novembre 2016
Ambiance dans le vivarium
Ambiance dans le vivarium - novembre 2016
La majorité de ces varans vivent à l’état
sauvage sur l’une des îles des Philippines et
sont menacés dans leur milieu naturel.
Sur la droite de la plage, une porte nous
invite à entrer dans un hall métallique, pour
y découvrir l’un des derniers secteurs du
zoo, le vivarium.

Cette salle rectangulaire, présente de nom-
breux terrariums de taille moyenne, disposés
sur 2 étages, agrémentés de sable, terre,
copeaux, branches, rochers. De nombreuses
espèces de serpents sont présentées dans
cet espace où les panneaux pédagogiques
sont relativement bien fournis.


Parmi les espèces les plus spectaculaires et
sans être exhaustif, on peut citer : cobra
royal (Naja hannah), cobra à monocle
(Naja kaouthia) ; cobra des Philippines du
Nord (Naja philippensis) ; cobra de Sammar
(Naja samarensis) ; serpent ratier des Philip-
pines (Coelognathus erythrurus) ; python de
Papouasie (Apodora papuana) ; serpent chat
des Philippines (Boiga philippina).

Le visiteur ressort alors du vivarium pour ar-
river au niveau d’un carrefour. Là, en bifur-
quant sur la droite, nous revenons vers la
section des becs crochus.


Exemples de terrariums pour serpents
Exemples de terrariums pour serpents - novembre 2016


Enclos des varans de Gray
Enclos des varans de Gray - novembre 2016

Nous allons pour notre part tourner sur la
gauche, de sorte à longer un enclos en
herbe, agrémenté de nombreuses plantes,
au sein duquel évoluent des varans de Gray
(Varanus olivaceus).

Dans le prolongement de leur installation,
nous retrouvons le volcan des tortues, avant
de redescendre vers l’entrée de la section
des crocodiles que nous laissons de coter
pour rejoindre le grand lac puis la sortie
d’Avilon zoo.



Flèche



En conclusion, l’Avilon zoo est un parc de
taille respectable, localisé à l’extérieur de la
ville de Manille, présentant une des plus
grosses collections des Philippines.

Les enclos sont relativement bien conçus et
la nature environnante ajoute un charme cer-
tain à cet écrin de verdure.


Sanglier des Philippines
Sanglier des Philippines - novembre 2016


Calao de Vieillot
Calao de Vieillot - novembre 2016



Les espèces présentées sont, pour les
visiteurs européens, très intéressantes,
avec de nombreuses espèces locales.

La proximité de la forêt permettra également,
avec un peu de patience, d’observer la faune
aviaire locale. La durée de visite est de 4
heures minimum.


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