Accueil    |    Présentation    |    Les zoos en Europe   |   Les zoos dans le reste du monde   |    Nouveautés    |    Description des espèces   |   EAZA    |   Mes visites    |     Liens

Berg Zoo Halle

Zoo Halle
Fasanenstrasse 5a
06114 HALLE (Sa.)
Allemagne

Tel : +49 (0)3 45 52 03 300
Fax : +49 (0)3 45 52 03 444

www.zoo-halle.de

Logo zoo Halle

Ma visite: 09 septembre 2013
Mise en ligne : 29 décembre 2013









Horaires d'ouverture 2013
Tarifs d'entrée 2013
Présentation du zoo
La maison des fauves 1/2
La maison des fauves 2/2
Les petits mammifères, les éléphants et les ours
Les oiseaux d'eau
Les otaries et les ongulés domestiques
La mini ferme et la grande volière
L'Australie et les animaux des montagnes
Ours du Tibet
Ours du Tibet - septembre 2013





La faisanderie
L'Amérique du Sud et les bouquetins
Les rapaces
Les rongeurs et les kéas
La maison des forêts tropicales
La maison des chimpanzés
La maison des crocodiles
Les volières australiennes et les saïmiris
Conclusion



Flèche

Horaires d'ouverture 2013 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)


Pélican brun
Pélican brun - septembre 2013




Novembre à Mars : 9h00 à 17h00
Avril à Octobre :     9h00 à 18h00

Dernière admission 1h avant la fermeture



Flèche

Tarifs d'entrée 2013 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)

Ticket individuel
     Adulte :                                       8,50 €
     Enfant (4 à 17 ans) :                    3,50 €
     Famille (2 adultes + 3 enfants) : 19,50 €
     Famille (1 adulte + 3 enfants) :  11,50 €
     Chien :                                       2,00 €

Carte annuelle
     Adulte :                    45,00 €
     Enfant (4 à 17 ans) : 20,00 €
   
Ticket groupe (+ de 10 personnes)
     Adulte :                    7,50 €
     Enfant (4 à 17 ans) : 2,50 €
Tamarin à selle
Tamarin à selle - septembre 2013



Flèche

Présentation du zoo


Fourmilier géant
Fourmilier géant - septembre 2013


Située à quelques dizaines de kilomètres de Leipzig, la ville
de Halle a été érigée aux pieds d’une colline. C’est sur
cette colline que le zoo a été érigé, ce qui lui a valu son nom
de « Berg Zoo » (Zoo de montagne).



Flèche

Après avoir franchi l’entrée du zoo de Halle, entrée qui a
été rénovée récemment, le visiteur débute sa visite sur la
droite, de sorte à traverser une zone bien plantée. Au
bout de l’allée se dresse le premier bâtiment du parc.

Imposant, ce dernier à l’architecture ancienne a été rénové
il y a quelques années et arbore désormais une couleur
jaune pâle. Des volières ont été ajoutées sur la façade, tout
en conservant l’architecture originelle du lieu. Cette bâtisse
constitue la maison des fauves. La volière située le plus à
droite est bien plantée, formant une forêt relativement dense.


Vué générale sur la fauverie
Vue générale sur la fauverie - septembre 2013


Volière extérieure des jaguars
Volière extérieure des jaguars - septembre 2013

Des troncs, qui ont été suspendus entre deux arbres, et un
bassin complètent les aménagements de cet enclos qui ac-
cueille des jaguars (Panthera onca). La seconde volière, 
séparée de celle des jaguars par de grands murs entourant
le sentier de visite, est plus dégagée. Le sol en sable laisse
ressortir quelques arbustes, rochers et autres souches.

Des lions d’Angola (Panthera leo bleyenberghi) y ont été
installés.

Nous allons alors pénétrer à l’intérieur de la maison des
fauves en empruntant le sentier situé entre les lions et les
jaguars. A l’intérieur de la maison, sur la droite, se trou-
vent deux loges intérieures, vitrées, au sol recouvert
d’une résine et légèrement vallonnée, consacrées aux
jaguars.


Face aux fauves sud-américains, encastré dans le mur, a
été construit un aquarium relativement grand et dont la
partie supérieure, à l’air libre, est agrémentée de souches,
de troncs et de plantes.

Ce vivarium est consacré à des iguanes verts (Iguana
iguana
), des léporines à bandes (Leporinus fasciatus),
des ancistrus bleus (Ancistrus dolichopterus), des po-
tamotrygons perlés (Potamotrygon motoro), des aro-
wanas noirs (Osteoglossum ferreirai) et des cichlidés
à points blancs (Satanoperca mapiritensis)
.

Plus loin sur la droite du sentier, toujours encastré dans
le mur, se dresse un terrarium représentant un milieu
désertique traduit par un amas de rochers, du sable et
quelques rares buissons épineux.


Maison des fauves
Maison des fauves - septembre 2013

Terrarium désertique
Terrarium désertique - septembre 2013
Ce bac désertique est occupé par des gerrhosaures à
gorge blanche (Gerrhosaurus flavigularis), des fouette-
queues (Uromastyx geyri), des lézards bleus épineux
(Sceloporus cyanogenys), des chuckwallas
(Sauromalus obesus) et des iguanes du désert
(Dipsosaurus dorsalis).

En face des lézards se trouve une autre loge intérieure,
relativement basique, disposant pour seuls aména-
gements de quelques troncs. Cette loge permet d’isoler
et d’abriter les lions d’Angola (Panthera leo
bleyenberghi
) en cas de besoin.

Enfin, sur la gauche, à l’extrémité de la maison des
carnivores, se trouvent deux dernières loges formant
un « L », agrémentées de quelques rochers, balles et
autres rondins.



Flèche



Ces loges relativement larges, accueillent le couple repro-
ducteur de tigres de Malaisie (Panthera tigris jacksoni).
Face aux tigres se trouvent encore dans le mur, deux
vivariums. Le premier dont la partie basse est en eau et la
partie agrémentée de plantes et de branches, est le lieu
d’une cohabitation de dragons d’eau (Physignathus
cocincinus
), de poissons archers léopards (Toxotes
blythii
), de barbus de Denison (Puntius denisonii), de
barbus de Sumatra (Puntius tetrazona), de barbus à
tête pourpre (Pethia nigrofasciata) et de garas pandas
(Garra flavatra).


Loge intérieure des tigres
Loge intérieure des tigres - septembre 2013


Terrarium des boas
Terrarium des boas - septembre 2013




La seconde et dernière loge occupée par un reptile, est
agrémentée de multiples branches et d’écorces et hé-
berge de rares boas de Cuba (Epicrates angulifer).

Avant de quitter la maison des fauves le visiteur peut en-
core monter à l’étage de la maison où une passerelle
vitrée offre une vue originale sur les volières des fauves,
et est entourée de panneaux pédagogiques.

Le visiteur ressort alors de la maison des fauves en em-
pruntant le sentier situé entre la loge des lions et celle
des tigres.
Terrarium des dragons d'eau
Terrarium des dragons d'eau - septembre 2013
Loge des lions
Loge des lions - septembre 2013


Passerelle pédagogique
Passerelle pédagogique - septembre 2013
Passerelle des volières
Passerelle des volières - septembre 2013



Flèche

Ce chemin est lui aussi entouré de grands murs, délimitant
l’enclos des lions sur la gauche, tandis que sur la droite,
on trouve la volière extérieure des tigres de Malaisie.
Cette vaste structure est bien végétalisée et dotée de
troncs, souches et autres feuillus. Ces félins asiatiques
disposent d’une seconde volière du même type, creusée
d’un grand bassin, volière située plus loin sur le sentier.


Le visiteur gravit quelques marches, pour découvrir, sur la
gauche, un enclos en béton, relativement ancien, doté d’un
fossé en eau faisant office de séparation. Une couche de
sable recouvre une partie du sol de l’enclos consacré à des
ragondins (Myocastor coypus).


Enclos des ragondins
Enclos des ragondins - septembre 2013


Maison des éléphants
Maison des éléphants - septembre 2013

Face aux rongeurs, on peut voir le toit d’un bâtiment en
béton recouvert d’un toit végétal. Un escalier situé sur la
droite, nous permet d’entrer dans cette maison et de
découvrir, quelques étages plus bas, une grande salle,
entourée de boxes individuels et creusée d’un bassin.

Un groupe d’éléphants africains (Loxodonta africana) y
est présenté. Le visiteur ressort alors par la partie basse
du bâtiment et découvre, à travers des trous percé dans
l’enceinte bétonnée, l’enclos extérieur des pachydermes.

Cet enclos en terre et en herbe, est planté de quelques
arbres et doté d’un autre bassin. Des pintades huppées
(Numida meleagris) évoluent aux côtés des éléphants.


Face au point d’observation sur le plan d’eau des éléphants,
se dressent deux enclos séparés l’un de l’autre par une
petite maison dont la façade est vitrée. Ces enclos sont
séparés du visiteur par un fossé en eau et se composent
d’une partie rocheuse et d’une zone en herbe. Des troncs
complètent les aménagements. Le premier enclos accueille
un ours à collier ou ours du Tibet (Ursus thibetanus),
tandis que le second est occupé par des ours bruns (Ursus
arctos
).

Une terrasse, un point de restauration et l’école du zoo se
trouve également au bout de ce chemin. Le visiteur arrive
alors au niveau des éléphants pour emprunter un sentier
montant, se dirigeant sur la droite et longeant l’extérieur
de la maison des pachydermes.


Enclos des ours du Tibet
Enclos des ours du Tibet - septembre 2013

Volière des coqs de Sonnerat
Volière des coqs de Sonnerat - septembre 2013

Sur la droite de cet enclos, une petite terrasse permet
d’observer une volière agrémentée de buissons, dans
laquelle cohabitent des rolliers à ventre bleu (Coracias
cyanogaster
) et des coqs de Sonnerat (Gallus
sonneratti
).

Accolé à la volière des oiseaux, on découvre un bâtiment
dont l’intérieur est visible à travers des baies vitrées, garnie
de multiples branches suspendues au plafond formant un
parcours d’évolution utilisé par des paresseux didactyles
(Choloepus didactylus) et des faisans vénérés (Syrmaticus
reevesi
).

Ces deux espèces disposent également d’une volière ex-
térieure agrémentée de branches et de rochers.


Enclos extérieur des éléphants
Enclos extérieur des éléphants - septembre 2013
Enclos extérieur des éléphants
Enclos extérieur des éléphants - septembre 2013


Maison des éléphants
Maison des éléphants - septembre 2013
Volière extérieure des paresseux
Volière extérieure des paresseux - septembre 2013



Flèche

Face à la terrasse des paresseux, un chemin de ronde
permet de contourner le toit de la maison des éléphants
et de découvrir l’ensemble de leur enclos extérieur.

Revenu au niveau de l’enclos des ragondins, le visiteur
emprunte le sentier longeant les rongeurs et faisant face
au bâtiment des pachydermes.

Sur la gauche de ce sentier, en contrebas du chemin,
se trouve une petite plaine enherbée se terminant en
une étendue d’eau formant la lagune des flamants du
Chili (Phoenicopterus chilensis) qui y cohabitent
avec des garrot à œil d’or (Bucephala clangua) et
des canards colverts (Anas platyrhynchos).

Sur la droite du sentier en revanche, légèrement surélevé,
s’étend un bassin en eau à l’arrière duquel se trouve une
plage en sable où des rochers forment des nichoirs.




Lagune des flamants
Lagune des flamants - septembre 2013
Bassin des manchots
Bassin des manchots - septembre 2013



Cette installation est le lieu de vie d’une colonie de man-
chots de Humboldt (Spheniscus humboldti). Dans le
prolongement de l’enclos des manchots se trouve une
petite fosse agrémentée de souches, dont le sol en herbe
est percé de plusieurs trous creusés par la colonie de
suricates (Suricata suricatta) qui y évolue.

A l’extrémité de cette fosse, un chemin bifurque sur la
droite. En poursuivant sur le sentier principal, le visiteur
longe un grand bassin peu profond, à l’arrière duquel
s’ouvre une plage faite de graviers et plantée de nom-
breux arbres. Des troncs d’arbres flottent sur l’eau.


Ce complexe est consacré aux oiseaux palmés repré-
sentés ici par un groupe reproducteur de rares pélicans
bruns (Pelecanus occidentalis), par des bernaches
nénés (Branta sandvicensis), par des bernaches
naines du Canada (Branta hutchinsii), par des tador-
nes de Belon (Tadorna tadorna), par des cygnes
polonais (Cygnus olor), par des bernaches de
Magellan (Chloephaga picta), par des ouettes
d’Egyptes (Alopochen aegyptiacus), par des casar-
cas rousses (Tadorna ferruginea), par des oies
rieuses (Anser albifrons) et par des bernaches
nonettes (Branta leucopsis).

La plupart de ces anatidés et pélicans se repro-
duisent sur cet espace.
Etang des anatidés et des pélicans
Etang des anatidés et des pélicans - septembre 2013



Flèche

Le visiteur revient alors sur ses pas, pour emprunter le
sentier situé entre l’étang des oiseaux et l’enclos des
suricates. Une grande vitre en aqua-vision s’ouvre sur
un bassin. Sur la droite de ce point d’observation, un
bâtiment vitré est consacré aux suricates.

Des volières permettent d’isoler les jeunes anatidés avant
leur transfert vers d’autres parcs. Sur la gauche de la vitre
en aqua-vision, un escalier nous amène à un niveau su-
périeur où une terrasse surplombe la plage des anatidés
sur la gauche et longe, sur la droite, la surface du bassin.

Ce bassin est relié à une plage de rochers et de galets, le
tout étant le lieu de vie d’un groupe de mâles otaries à
fourrure australe (Arctocephalus australis).



Bassin des otaries
Bassin des otaries - septembre 2013
Enclos des chèvres
Enclos des chèvres - septembre 2013


A l’extrémité de la terrasse bordant les otaries, plusieurs
possibilités s’offrent à nous. Nous pouvons soit gravir la
montée sur la droite, soit redescendre sur la gauche le
long de l’installation des anatidés, soit emprunter le sen-
tier faisant face aux pinnipèdes. C’est cette dernière
option que nous allons choisir. Ce sentier, en pente douce,
longe, sur la droite, un enclos bétonné, agrémenté de
quelques rochers et de fausses souches.

Il est occupé par un petit troupeau de chèvres naines
(Capra hircus domesticus). En face des caprins, se
dresse une volière relativement longue mais peu profonde.
Cette structure, au sol en sable, est plantée de quelques
troncs reliés entre eux par des branches ou des cordes.


Des coatis bruns (Nasua nasua) y sont présentés. Le
bâtiment des petits carnivores, situé à l’extrémité de leur
cage, est visible à travers une vitre. Il laisse ensuite place
à un bout de forêt. Sur la droite en revanche, s’étendent
plusieurs enclos pentus, au sol en herbe et en rochers.

Ces enclos sont tous consacrés à des herbivores domes-
tiques. Les deux premiers sont occupés par des moutons
du Cameroun (Ovis aries domesticus), tandis que les 2
autres sont le lieu de vie de chèvres Girgentanas (Capra
hircus domesticus
).
Enclos des coatis
Enclos des coatis - septembre 2013



Flèche

Le visiteur arrive alors au sommet de cette colline,
et bifurque sur la droite, pour se retrouver au
niveau d’une aire de jeux, bordée d’un restaurant
et d’un bâtiment de couleur jaune. Une cour pavée
entoure ce bâtiment au cœur duquel a été installée
la mini ferme.

La cour permet aux visiteurs d’être au contact des
moutons du Cameroun (Ovis aries domesticus).
Le bâtiment en lui-même se divise en plusieurs
loges vitrées. La première située à l’extrémité
droite, est reliée à un petit parc extérieur en herbe
et accueille des cochons d’Inde (Cavia porcellus
domesticus
).


Mini ferme
Mini ferme - septembre 2013


Terrariums de la mini ferme
Terrariums de la mini ferme - septembre 2013
La seconde loge, au sol recouvert de sciure pré-
sente les poussins fraichement éclos. La troisième,
agrémentée de bambous, est le lieu d’une cohabi-
tation entre des paddas (Padda oryzivora) et des
cailles peintes de Chine (Coturnix chinensis).

Une colonie de rats des moissons (Micromys
minutus
) évoluent au milieu d’un amas de bran-
chage dans la quatrième loge. Une série de 6
clapiers superposés et grillagés marque une pause
dans les loges vitrées. Plusieurs espèces de lapins
domestiques (Oryctolagus cuniculus) sont pré-
sentées à ce niveau.  Enfin, à l’extrémité gauche
du bâtiment, on peut encore observer 2 loges
vitrées ainsi que la bergerie des moutons.


Enclos des cochons d'Inde
Enclos des cochons d'Inde - septembre 2013
Cour de la mini ferme
Cour de la mini ferme - septembre 2013


La première loge représente un bureau et est oc-
cupée par des souris grises (Mus musculus),
tandis que la dernière, représentant un grenier,
est consacrée à des rats noirs (Rattus rattus).

Le visiteur quitte alors la mini ferme.

Sur la droite de la sortie, dans le prolongement
du bâtiment, se trouve un plateau à l’herbe haute,
agrémenté d’un arbre, de rochers et de souches,
séparé de l’aire de jeux par un bassin. Cet en-
clos est occupé par des chaunas (Chauna
torquata
) et des fourmiliers géants
(Myrmecophaga tridactyla), une cohabitation
qui reste originale dans les parcs européens.

Face à l’enclos sud-américain se dresse une volière
impressionnante. Cette dernière est adossée à une
falaise rocheuse.



Enclos des fourmiliers
Enclos des fourmiliers - septembre 2013
Grande volière
Grande volière - septembre 2013


Au premier plan, elle est relativement dégagée et dotée
d’un bassin. L’arrière-plan est quant à lui bien végétalisé
formant une petite forêt. Des cigognes noires (Ciconia
nigra
) y cohabitent avec des hérons bihoreaux
(Nycticorax nycticorax), des ombrettes africaines
(Scopus umbretta), des aigrettes garzettes
(Egretta garzetta), des mouettes à tête noire
(Larus ridibunbus), des vanneaux huppés
(Vanellus vanellus), des canards à ailes blanches
(Cairina scutulata), des dendrocygnes de Cuba
(Dendrocygna arborea), des dendrocygnes veufs
(Dendrocygna viduata),des dendrocygnes d’Eyton
(Dendrocygna eytoni) et des canards carolins
(Aix sponsa).
Grande volière
Grande volière - septembre 2013
Grande volière
Grande volière - septembre 2013



Flèche

Nous allons alors nous diriger sur la droite, pour redes-
cendre le long de l’enclos des fourmiliers, puis découvrir,
accolé à ce dernier, un autre enclos en terre, en pente
douce, dans lequel cohabitent des chèvres angoras
(Capra hircus domesticus) et des moutons de Hongrie
(Ovis aries domesticus). Au bas de cette pente, une
petite volière octogonale organisée autour d’une cabane
centrale et plantée de quelques bruyères, est le lieu de
vie de furets (Mustela putorius domesticus).

Au bas de l’allée, le visiteur tombe sur un enclos en
sable, planté de quelques arbres, et doté d’un préau,
enclos occupé par des zébus (Bos taurus indicus) et
des cochons de Göttinger (Sus scofra domesticus).


Volière des furets
Volière des furets - septembre 2013


Enclos des yacks
Enclos des yacks - septembre 2013

Face à la ferme indienne, se trouve un plateau en sable
sur lequel vivent quelques lamas (Lama glama). Le
visiteur peut alors soit poursuivre sa descente sur la
droite de sorte à revenir au niveau des otaries, soit
bifurquer sur la gauche en direction d’un autre enclos
formé de terrasses ombragées par quelques arbres.

Cet enclos héberge un trio de yacks (Bos taurus). En
face des yacks se trouve un enclos en herbe, inauguré
récemment. Au fond de l’enclos, un bâtiment fait de
rondins a été érigé. Au bas de la prairie se trouve un
petit fossé permettant de séparer les animaux du visiteur.


Cette installation érigée à l’emplacement de l’ancien
enclos des loups à crinière, est consacrée à des
wallabies de Bennett (Macropus rufogriseus) et à
des émeus (Dromaeus novaehollandiae). Les loups
à crinière ont pour leur part quitté la collection. La
suite de la visite nous conduit alors sur le sentier situé
sur la gauche de l’enclos australien, de sorte à con-
tourner ce complexe. Au détour d’un virage on dé-
couvre une volière de forme arrondie agrémentée
d’un amas rocheux et de quelques branches.

Cette volière est occupée par des grands ducs (Bubo
bubo
). Le sentier traverse alors un morceau de forêt
tout en gravissant une colline. Sur la droite, les arbres
font place à un enclos en sable, situé en contrebas du
chemin, dans lequel s’ébattent des barhals (Pseudois
nayaur
).



Enclos australien
Enclos australien - septembre 2013
Enclos des renards corsacs
Enclos des renards corsacs - septembre 2013



Le visiteur poursuit son ascension jusqu’au sommet de
la colline où se dresse une tour qui offre un point de
vue panoramique sur le zoo et la ville de Halle. Au
pied de cette tour, une sépulture à Christian REIL, un
des fondateurs du parc. Face à cette sépulture, le
visiteur découvre la canopée de la volière des cigognes
noires. La descente s’amorce alors.

L’allée longe sur la droite, une série de petits enclos
accolés les uns aux autres. Le premier, au sol en herbe,
planté de conifères et agrémenté de quelques rochers
est le lieu de vie de renards corsacs (Vulpes corsac).
Sépulture
Sépulture - septembre 2013
Volière des grand-ducs
Volière des grand-ducs - septembre 2013


A côté des carnivores se dresse une volière au sol
recouvert d’écorces, planté de quelques buis et dans
laquelle des perchoirs en bois ont été installés. Cette
volière accueille une cohabitation entre des francolins
à gorge jaune (Francolinus leucoscpeus), des
calaos de Von der Decken (Tockus deckeni) et des
mainates (Gracula religiosa intermedia).

Enfin, le dernier enclos de cette rangée se compose
d’un sol en herbe sur lequel s’enchevêtrent plusieurs
branches formant un parcours aérien destiné à des
binturongs (Arctictis binturong).


Volière des francolins
Volière des francolins - septembre 2013


Enclos des cariamas
Enclos des cariamas - septembre 2013
A l’extrémité de l’enclos des binturongs, le sentier tourne
sur la droite, pour longer une autre série d’installations.
La première, délimitée par un haut grillage, est plantée de
plusieurs arbustes et héberge des vigognes (Vicugna
vicugna
). Accolé aux vigognes, un autre enclos a été
recouvert d’un filet. Planté de quelques arbres et de
troncs, il est traversé par une allée de service pavée.

Des cariamas huppés (Cariama cristata) y sont pré-
sentés. Enfin, on découvre un enclos en pente douce
formée de plusieurs rochers. Cet enclos est dénudé
de toute végétation et accueille un troupeau d’alpagas
(Lama paco) et des moutons d’Ouessant (Ovis aries
domesticus
). Au bas de cet enclos, deux possibilités
s’offrent à nous.



Flèche


Nous pouvons soit nous diriger sur la droite pour em-
prunter un chemin situé en contrebas de l’installation
des alpagas, soit poursuivre notre descente tout droit.

Nous allons choisir cette seconde option. Le sentier
continue sa descente de sorte à gagner la faisanderie
du zoo de Halle. Avant d’arriver au complexe des
oiseaux, le sentier contourne un petit enclos au sein
duquel a été installée une pyramide en pierre. Cette
petite fosse au sol en sable héberge des chiens de
prairie (Cynomys ludovicianus).


Enclos des chiens de prairie
Enclos des chiens de prairie - septembre 2013


Faisanderie
Faisanderie - septembre 2013



Nous arrivons alors au niveau de la faisanderie qui se
compose d’une succession de volières légèrement
surélevées par rapport au sentier de visite. Chaque
volière dispose d’un sol en sable et est plantée de
charmes formant des buissons denses. La première
volière est le lieu de vie de faisans à huppe blanche
(Lophura leucomelas hamiltoni) et de pirolles à
bec rouge (Urocissa erythrorhyncha).


Des martins chasseurs géants (Dacelo
novaehollandiae
) cohabitent avec des lophophores
resplendissant (Lophophorus impejanus) et des
garrulax de Formose (Trochalopteron formosum)
dans la seconde volière. La troisième volière héberge
des martins de Rotschild (Leucopsar rotschildi) et
des faisans vénérés (Syrmaticus reevesi). Accolés
aux martins se dresse une autre installation dans
laquelle vivent des touracos de Buffon (Tauraco
perso buffoni
), des garrulax de Berthemy
(Dryonastes berthemyi) et des tinamous huppés
(Eudromia elegans).


Volière de la faisanderie
Volière de la faisanderie - septembre 2013


Enclos des aras
Enclos des aras - septembre 2013




La dernière volière de la faisanderie est consacrée à
des hoccos à pierre (Pauxi pauxi) et à des pies
bleues de l’Himalaya (Calocitta formosa). Enfin, à
l’extrémité de la faisanderie, ombragé par un grand
chêne, se trouve un petit enclos en herbe dans lequel
des branches ont été installées pour former des
perchoirs.

Cette fosse est occupée par des aras chloroptères
(Ara chloroptera).
Enclos des lamas
Enclos des lamas - septembre 2013
Volières de la faisanderie
Volières de la faisanderie - septembre 2013



Flèche


Le visiteur revient alors sur ses pas jusqu’au niveau de
l’installation des alpagas et des chiens de buissons,
pour se diriger sur la gauche. Ce sentier longe alors la
partie basse de l’installation des alpagas. Sur la gauche,
en contrebas du chemin, le visiteur découvre une plaine
en sable, agrémentée de quelques buissons touffus,
dans laquelle sont présentés des zèbres de Boehm
(Equus quagga boehmi). Ces équidés disposent de
plusieurs boxes non visibles du public, abrités par un
bâtiment au toit végétal. Face aux zèbres, dans le pro-
longement des lamas, s’étend un enclos escarpé en
pierres, ombragé par quelques arbres, dans lequel
vivent des barhals (Pseudois nayaur).


Enclos des zèbres
Enclos des zèbres - septembre 2013


Enclos des barhals
Enclos des barhals - septembre 2013


Au centre de l’enclos des bahrals se trouve un petit
bâtiment bétonné permettant aux animaux de s’abriter
par mauvais temps. Sur la gauche, face aux barhals,
se trouvent deux plateaux en sable, qui peuvent être
soit séparés en 2 soit mis en communs. Ces enclos
dépourvus de végétation mais au cœur desquels trônent
quelques rochers, sont occupés par des poneys (Equus
caballus domesticus
) et par des ânes (Equus asinus
domesticus
). Le sentier est alors interrompu par un
complexe en demi-cercle composé de 2 enclos distincts,
s’organisant autour d’un bâtiment octogonal.



L’enclos situé sur la droite, ombragé par de grands
arbres, légèrement escarpé, au sol en herbe et en terre
formant un petit vallon, est consacré à des poudous
(Pudu pudu). Quelques amas de branches permettent
aux cervidés de se cacher de la vue des visiteurs. Le
second enclos qui est aussi bien plus grand, redescend
du bâtiment vers le sentier de visite. Entièrement en
terre, cette pente est agrémentée de rochers et de
clôtures de brindilles. Cette plaine est le lieu d’une
cohabitation entre des maras (Dolichotis patagonum),
des vigognes (Vicugna vicugna) et des nandous de
Darwin (Pterocnemia pennata).


Enclos des poudous
Enclos des poudous - septembre 2013


Cage des lapins
Cage des lapins - septembre 2013


En face de la plaine sud américaine, en contrebas du
sentier, se trouve un enclos de petite taille, rocailleux
et escarpé, occupé par des mouflons à manchette
(Ammotragus lervia). Le visiteur poursuit alors sa
visite et peut observer, sur la droite, encastré dans la
falaise rocheuse, une cage de taille moyenne agré-
mentée de paille et de troncs, au milieu de laquelle
vivent des lapins nains (Oryctolagus cuniculus).

A l’extrémité de la cage des rongeurs, le sentier bifur-
que soit sur la droite, en direction de l’enclos des
wallabies, soit continue tout droit, pour longer la partie
basse de l’enclos des yacks que nous avions déjà pu
observer auparavant.
Plaine sud américaine
Plaine sud américaine - septembre 2013
Enclos des mouflons
Enclos des mouflons - septembre 2013



Flèche



Face à l’enclos des yacks, le chemin tourne sur la
gauche de sorte à redescendre de la colline. Sur la
droite du sentier se trouve un précipice, tandis que
sur la gauche, on découvre une volière relativement
longue, agrémentée de graviers et autres pierres et
garnies de branchages. Cette volière est le lieu de
vie de hiboux moyens ducs (Asio otus), de chouet-
tes hulottes (Strix aluco) et de faucons crécerelles
(Falco tinnunculus).


Volière des faucons
Volière des faucons - septembre 2013


Volière des harfangs
Volière des harfangs - septembre 2013
Plus loin sur ce chemin se dresse une seconde volière,
identique à la précédente en termes d’aménagements,
volière dans laquelle sont présentées des harfangs des
neiges (Nyctea scandiaca). L’allée arrive alors au
niveau de la partie basse de l’enclos des mouflons à
manchette, ce qui nous permet d’avoir un autre point
de vue sur cette installation. Plus loin, sur la droite,
installé sur la falaise abrupte, se trouve un « double-
enclos » dans lequel vivent des bouquetins du Caucase
(Capra caucasica).

Le relief et la pierre de cette partie du parc rendent le
décor naturel et bien adapté à ces animaux des mon-
tagnes.


En continuant notre périple sur les bords de la falaise,
on découvre une volière de forme rectangulaire, de
taille moyenne, agrémentée de rochers, d’un bassin
et de quelques arbustes. Cette volière est le lieu d’une
cohabitation entre des ibis chauves (Geronticus
eremita
), des perdrix chukars (Alectoris chukar) et
des faisans à huppe blanche (Lophura leucomelanos
hamiltoni
). Face aux oiseaux, un sentier bifurque sur
la droite et descend rapidement vers la zone basse de
l’enclos des bouquetins du Caucase.


Enclos des bouquetins
Enclos des bouquetins - septembre 2013




Volière des vautours
Volière des vautours - septembre 2013
Ce sentier sinueux borde également une vaste volière
adossée à flanc de colline, agrémentée de troncs et
de faux acacias. Des vautours fauves (Gyps fulvus)
y évoluent aux côtés de milans noirs (Milvus migrans)
et de buses variables (Buteo buteo). Le visiteur revient
alors au niveau de la volière partagée par les ibis et les
faisans, pour continuer sur le sentier principal et décou-
vrir un petit enclos en sable occupé par des mangoustes
fauves (Cynictis penicillata).

Surplombant la ville de Halle, ce long sentier borde alors,
sur la gauche, une série de plusieurs enclos tous identiques
en termes de conception. Ces enclos installés dans des
enfractuosités de la falaise, sont recouverts d’un toit vouté
en bois et sont grillagés en façade. Relativement sombres,
ils disposent tous d’un sol en sable et sont agrémentés de
rochers et de branches. Cette allée constitue l’allée des
rongeurs.



Flèche


La première volière de cette rangée est occupée par des
écureuils de Perse (Sciurus anomalus). La seconde in-
stallation de ce complexe accueille des goundis de l’Atlas
(Ctenodactylus gundi). Des chinchillas (Chinchilla
lanigera
) vivent dans le troisième enclos tandis que la
quatrième et la cinquième structure présentent des octo-
dons (Octodon degu). Enfin, un hotel à insectes marque
une pause dans ces présentations. Une dernière volière
complète le secteur des rongeurs. Cette dernière est
consacrée à des cobayes des rochers (Kerodon
rupestris
).


Cage typique pour rongeurs
Cage typique pour rongeurs - septembre 2013



Volière des caracaras
Volière des caracaras - septembre 2013
Face aux rongeurs, un abri en bois est en cours de con-
struction et devrait d’ici 2014, accueillir une exposition
consacrée aux abeilles et à leur préservation. L’allée
poursuit alors sa descente, pour longer un alignement de
3 volières relativement hautes, formant un volume im-
portant.
 
La première volière dont une partie est en herbe et une
autre garnie de rochers, héberge des caracaras de mon-
tagne (Phalcoboenus megalopterus). La volière qui
suit à l’intérieur de laquelle ont été disposées de multi-
ples branches ainsi que des cordes, est le lieu de vie de
kéas (Nestor notabilis).

Enfin, la dernière volière de cette série, au sol en terre,
présente des porc-épics arboricoles (Erethizon
dorsatum
).


Cage typique pour rongeurs
Cage typique pour rongeurs - septembre 2013
Volière des oursons coquaux
Volière des oursons coquaux - septembre 2013



Flèche

Face aux rongeurs sud-américains se dresse un grand
bâtiment bétonné, à l’intérieur duquel nous allons entrer.
Sur la droite de l’entrée, se trouve une vaste loge in-
térieure, bien plantée, agrémentée de branches, cordes
et de quelques troncs.

Cette volière est occupée par une famille de sakis à face
blanche (Pithecia pithecia). En face de la loge des
singes, encastré dans le mur, se trouve un terrarium dans
lequel ont été posés des ronces. Ce vivarium est con-
sacré à des phasmes à ailes rouges (Phaenopharos
herwaardani
).

Un virage à angle droite nous conduit vers le second
couloir de cette maison consacrée aux forêts équa-
toriales de la planète.


Loge intérieure des sakis
Loge intérieure des sakis - septembre 2013
Terrarium des phasmes
Terrarium des phasmes - septembre 2013

Dans l’angle, un terrarium agrémenté de mousses et de
fougères est le lieu de vie de phyllobates dorées
(Phyllobates terribilis). A côté de ce vivarium plusieurs
panneaux pédagogiques sur les forêts ont été accrochés
aux murs et des reconstitutions de termitières complètent
les outils. A l’extrémité du couloir, également installé
dans un angle, se trouve un second terrarium agrémenté
de fougères, de mousses et d’autres plantes tropicales,
terrarium dans lequel évoluent des dendrobates mys-
térieux (Excidobates mysteriosus). Enfin, le visiteur
gagne le troisième couloir parallèle au premier.

Ce sentier en carré, contourne une grande loge centrale,
dont la partie canopée est visible à travers des baies
vitrées. Cette partie permet aux visiteurs d’admirer la
cime d’un grand ficus entouré de lianes et de troncs.


Cet espace est le lieu de vie de ouistitis de Goeldi
(Callimico goeldi) et de rares tamarins à selle (Saguinus
fuscicollis
). Avant de quitter la maison des forêts tro-
picales, le visiteur peut encore observer 2 vivariums. Le
premier, agrémenté de ronces, est consacré à des pha-
smes épineux marteleurs (Aretaon experrimus) et à
des phasmes tiares d’Australie (Extatosoma tiaratum).
Enfin, des dendrobates dorés (Dendrobates auratus)
occupent le dernier vivarium.

Le visiteur ressort alors de la maison et revient sur la
gauche, au niveau de la volière des porcs-épics arbo-
ricoles, pour emprunter un sentier se dirigeant sur la
gauche.


Terrarium pour dendrobates
Terrarium pour dendrobates - septembre 2013


Volière de contact des tamarins
Volière de contact des tamarins - septembre 2013
Ce chemin pavé longe une grande volière bien plantée.
Plusieurs vitres permettent d’admirer cette volière
divisée en deux enclos, disposant chacun d’un sol en
herbe, d’un bassin et dans lesquels poussent de nom-
breux arbres.  La partie terrestre de cette volière
héberge des hippopotames nains (Hexaprotodon
liberiensis
) tandis que les arbres servent d’aire de
jeux à la famille de sakis à face blanche (Pithecia
pithecia
).

Mitoyenne à l’enclos des hippopotames, se dresse une
volière de contact où les plantations de bambous abon-
dent. Le visiteur pénètre au cœur de cette forêt dense
où des cordes ont été installées, pour se retrouver au
contact direct des ouistitis de Goeldi et des tamarins à
selle.


La passerelle qui traverse la volière de contact, se dirige
alors dans la partie basse de la maison des forêts tropi-
cales. A ce niveau, on pourra observer, sur la gauche,
une loge intérieure vitrée, au sol recouvert de copeaux
de bois et où plusieurs branchages ont été installés.
Cette loge constitue la zone d’isolement des petits singes,
qu’ils partagent avec des tatous à 3 bandes (Tolypeutes
maculatus
). Le couloir de visite forme un « L » à l’in-
térieur duquel on découvre, à travers de larges baies
vitrées, les racines du ficus au sommet duquel évoluaient
les singes, racines entourée de deux bassins s’ouvrant
sur une plage en béton.

Cette loge intérieure constitue la maison des hippopo-
tames nains. Avant de quitter définitivement la maison
des forêts, nous pouvons encore observer un dernier
vivarium bien planté et agrémenté de nombreuses
branches, dans lequel sont présentés des pythons verts
(Morelia viridis).




Loge des hippopotames
Loge des hippopotames - septembre 2013
Loge intérieure des tatous
Loge intérieure des tatous - septembre 2013
Volière des hippopotames
Volière des hippopotames - septembre 2013



Flèche

De retour à l’air libre, le visiteur fait face à un grand
bâtiment en bois, sur la droite duquel a été érigée une
volière à l’herbe haute, agrémentée de troncs, de
souches, de rochers et de cordes. Cette volière est
consacrée aux chimpanzés (Pan troglodytes) du
zoo de Halle. Le visiteur entre alors dans le bâtiment
pour plonger dans une ambiance forestière chaude
et humide. Le sol du bâtiment est recouvert d’écorces.

De nombreux arbres et autres fleurs agrémentent ce
lieu. Sur la droite, séparée par une vitre et un petit
bassin, se trouve une loge intérieure garnie de bran-
ches et de quelques plantes. Cette maison est le lieu
de vie de tamarins empereurs (Saguinus imperator
subgrisescens
), arrivés de Dresden et de Besançon.


Volière des tamarins empereurs
Volière des tamarins empereurs - septembre 2013



Vivarium des varans bleus
Vivarium des varans bleus - septembre 2013
Le bassin est pour sa part occupé par des cichlidés
africains. Au niveau de la zone de visite, le visiteur
pourra observer, en contact direct dans le bâtiment,
des tamarins pinchés (Saguinus oedipus) et des
touracos de Livingstone (Tauraco linvingstonii).

En face de la zone végétalisée se dresse un grand
aquarium dont l’eau s’élève sur une hauteur de 1m,
tandis que la partie émergée est bien plantée et agré-
mentée de quelques souches. Cet enclos est occupé
par des loches tigres (Botia helodes), des barbus
requins (Balantiocheilus melanopterus), des pois-
sons arc en ciel de Parkinson (Melanotaenia
parkinsoni
), des poissons arc en ciel saumons
(Glossolepis incisus), des poissons arc en ciel bleus
(Melanotaenia lacustris), des poissons de Boesmann
(Melanotaenia boesemani), des varans bleus
(Varanus macraei), des tortues feuilles d'Annam
(Mauremys annamensis), des émydures d'Albert
(Emydura subglobosa) et des tortues à cou de ser-
pent (Chelodina mccordi).


Volière des chimpanzés
Volière des chimpanzés - septembre 2013
Loge intérieure des chimpanzés
Loge intérieure des chimpanzés - septembre 2013








Sur la gauche de la maison des chimpanzés se dresse
une grande loge intérieure au sol en relief, recouvert
d’une résine et délimitée par de grandes baies vitrées.
Des faux troncs, de gros rondins ainsi que de nom-
breuses cordes y ont été disposés. Cette loge,
doublée d’une zone non visible du public, est con-
sacrée aux chimpanzés du zoo de Halle. A gauche
des anthropoïdes, se trouve une petite estrade lon-
geant l’installation des chimpanzés ainsi que deux
aquariums.


Maison des chimpanzés
Maison des chimpanzés - septembre 2013




Aquarium amazonien
Aquarium amazonien - septembre 2013





Le premier bac, bien planté, est agrémenté de quel-
ques racines et représente un bras de l’Amazone
occupé par des tétras cardinalis (Paracheirodon
axelrodi), des poissons hachettes argentés
(Gasteropelecus sternicla), des métaés
(Corydoras metae), des corydoras léopards
(Corydoras trilineatus), des mélanistius (Corydoras
melanistius) et des plécos zébrés (Hypancistrus
zerba
) .



Le second bac, tout aussi planté, présente la faune
asiatique et accueille des gouramis bleus
(Trichogaster trichopterus sumatranus), des
gouramis perlés (Trichogaster leeri), des silures
de verre (Kryptopterus bicirrhis) et des macro-
podes du Paradis (Macropodus opercularis).

Le visiteur ressort alors de la maison des chimpanzés
pour se diriger sur la droite et longer un petit enclos
composé d’une plage en gravier et d’un bassin de
taille. Des conifères buissonnants forment un peu de
verdure.
Maison des chimpanzés
Maison des chimpanzés - septembre 2013



Flèche

Cet enclos est le lieu de vie de plusieurs anatidés à
savoir : des siffleurs du Chili (Anas sibilatrix), des
mandarins (Aix galericula), des siffleurs d’Europe
(Anas penelope), des colverts d’Hawai (Anas
plathyrhynchos wyvilliana
), des érismatures
rousses (Oxyura jamaicensis), des fuligules milouins
(Aythya ferina), des garrots à œil d’or (Bucephala
clangula
), des fuligules morillons (Aythya fuligula),
des souchets d’Argentine (Anas platalea), des sar-
celles rousses (Anas castanea), des sarcelles du
Brésil (Amazonetta brasiliensis), des sarcelles can-
nelles (Anas cyanoptera), des pilets à bec rouge
(Anas erythrorhyncha), des pilets d’Europe (Anas
acuta
), ...


Enclos des anatidés
Enclos des anatidés - septembre 2013




Volière extérieure des tamarins
Volière extérieure des tamarins - septembre 2013
..., des sarcelles à collier (Callonetta leucophrys), des
pilets des Bahamas (Anas bahamensis), des fuligules
nyrocas (Aythya nyroca), des nettes peposacas (Netta
peposaca
), des sarcelles tachetées (Anas flavirostris),
des sarcelles d’hiver (Anas crecca), des sarcelles hot-
tentottes (Anas hottentotta) et des carolins (Aix
sponsa
).

Face au bassin des anatides, le visiteur peut encore
découvrir, accolée à la maison des chimpanzés, une
volière en herbe, agrémentée de buissons, de bran-
ches et de cordes, volière offrant un accès extérieur
aux tamarins empereurs. Après avoir traversé une
petite place, le visiteur se retrouve face à l’enclos
des pélicans. Sur la droite se dresse une maison à
l’intérieur de laquelle se poursuit la visite. Après
avoir poussé la porte de ce bâtiment, nous somme
plongé dans une atmosphère étouffante, du fait de
l’humidité et de la chaleur ambiante.


Cette maison est consacrée aux crocodiliens. La pas-
serelle de visiteur surplombe 3 enclos installés en con-
trebas. Un escalier permet d’accéder à un point de
vision placé au niveau du sol des enclos. Chaque en-
clos se compose d’une plage en sable où ont été dis-
posés des souches, des arbres et quelques lianes. Les
plages s’ouvrent toutes sur un bassin relativement
imposant.

Le premier enclos accueille des crocodiles du Nil
(Crocodilus niloticus cowici), le second est le lieu
de vie d’alligators du Mississipi (Alligator
mississipiensis
) tandis que le dernier est consacré
à des crocodiles à nuque cuirassée (Crocodilus
cataphractus
). Au niveau de la canopée des arbres,
située à la hauteur de la passerelle, on pourra ob-
server, en liberté, des iguanes verts (Iguana iguana),
des bulbuls orphés (Pycnonotus jocosus) et des
zostérops du Kikuyu (Zosterops poliogaster).




Enclos des crocodiles
Enclos des crocodiles - septembre 2013
Enclos des crocodiles
Enclos des crocodiles - septembre 2013


Enclos des crocodiles
Enclos des crocodiles - septembre 2013
Enclos des crocodiles
Enclos des crocodiles - septembre 2013
Maison des crocodiles
Maison des crocodiles - septembre 2013



Flèche

Le visiteur ressort alors de la maison des crocodiles,
pour se diriger sur la droite, traverser une aire de
jeux et tomber sur une volière de contact, au sol en
herbe, agrémentée de branches et de cordes et con-
sacrée à une colonie de loris arc en ciel
(Trichoglossus haematodus moluccanus). L’allée
sillonne alors brièvement au milieu d’un parc bien
végétalisé sur la gauche duquel on retrouve un se-
cond point de vue sur la lagune des flamants. Le
chemin nous conduit alors devant un bâtiment im-
posant entièrement vitré.


Volière des loris
Volière des loris - septembre 2013


Maison des saimiris
Maison des saimiris - septembre 2013


Une fois entré dans ce bâtiment, on peut voir un sol en
terre sur lequel ont été érigés des pieux en bois reliés
par des cordes et d’autres branchages. Cette maison
héberge un important groupe de saïmiris à tête grise
(Saimiri sciureus) ainsi que des agamis trompettes
(Psophia crepitans). Les petits singes disposent
également d’une île extérieure bien végétalisée, que
l’on peut observer sur la gauche du bâtiment. Cette île
naturelle offre de multiples possibilités d’évolution aux
animaux.


Après avoir quitté la maison des saïmiris, nous pouvons
nous diriger sur la droite pour entrer dans une volière en
forme de cathédrale. Cette volière au sol en sable,
dominée par le sentier de visite, est agrémentée de bou-
leaux morts et est consacrée à l’Australie. On pourra y
admirer des perruches ondulées (Melopsittacus
undulatus
), des perruches à croupion rouge (Psephotus
haematonotus
), des perruches callopsittes (Nymphicus
hollandicus
) et des perruches de Pennant (Platycercus
elegans
).

Une fois ressortit de la volière australienne, le visiteur est
de retour au niveau de la boutique du zoo et de la sortie.
Volière australienne
Volière australienne - septembre 2013


Maison des saimiris
Maison des saimiris - septembre 2013
Volière australienne
Volière australienne - septembre 2013



Flèche


En conclusion, le Berg Zoo, érigé sur une des collines de
la ville, offre de multiples points de vision panoramique
sur Halle. La collection reste relativement classique et fait
la part belle aux espèces domestiques. Le zoo s’efforce
de rénover ses anciens enclos tout en conservant l’archi-
tecture originelle des bâtiments historiques. Les maisons
à thème, comme la maison des forêts tropicales ou celle
des crocodiles, sont bien réussies et dépaysent totalement
le visiteur. Seul regret, l’origine géographique n’est pas
toujours respectée dans les présentations et on pourra par
exemple observer des hippopotames nains (Afrique) en
cohabitation avec des sakis (Amérique du Sud). Une visite
de 4 à 5 heures permet de découvrir le parc dans son en-
semble et d’admirer les quelques raretés comme les pélicans
bruns. La visite de ce parc peut, sur 2 jours, être couplée
avec le zoo de Leipzig situé à quelques kilomètres.
Lion d'Angola
Lion d'Angola - septembre 2013


Copyright ©  -  2007-2022  -  J. Bordonné  -  Tous droits réservés