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Naturzoo Rheine

Naturzoo Rheine
Salinenstraße 150
48432 Rheine
Allemagne

Tel : +49 (0)59 711 614 80
Fax: +49(0)59 711 614 820

www.naturzoo.de

Logo Naturzoo Rheine

Ma visite : 02 juillet 2012
Mise en ligne : 20 décembre 2012




Ours lippu
Ours lippu - juillet 2012


Horaires d'ouverture 2012
Tarifs d'entrée 2012
Les coatis, la mini ferme et les tigres
L'Australie, l'Afrique et les petits animaux
Les volières, les phoques et les ours
La maison des oiseaux et la zone des cigognes
La maison des singes
Les gibbons
Conclusion



Flèche

Horaires d'ouverture 2012 (Ces informations ne sont fournies qu'à titre indicatif)





Eté : 9h00 à 18h00 (19h00 les dimanches et jours fériés)
Hiver : 9h00 à la tombée de la nuit
Cétoine jaune
Cétoine jaune - juillet 2012



Flèche

Tarifs d'entrée 2012 (Ces informations ne sont fournies qu'à titre indicatif)

Tigre de Sumatra
Tigre de Sumatra - juillet 2012

Ticket individuel
     Adulte (+18 ans) : 7,50 €
     Enfant (3 à 17 ans) : 3,00 €
     Etudiants et autres : 6,50 €
     Carte famille : 23,00 €

Ticket groupe (+15 personnes)
     Adulte (+18 ans) : 6,50 €
     Enfant (3 à 17 ans) : 2,50 €
     Etudiants et autres : 6,00 €



Flèche

Présentation du zoo

Une fois entré dans le Naturzoo de Rheine, le visiteur est plongé dans un
cadre naturel, où la végétation est omniprésente.
La visite débute par le sentier principal, qui longe, sur la droite, un espace
rocailleux, traversé par un petit ruisseau et planté de nombreux érables et
d’autres petits buissons adaptés aux zones rocheuses. Ce jardin japonais
offre un moment reposant et permet aux visiteurs de découvrir plusieurs
essences végétales.

A l’extrémité du jardin japonais se dresse un bâtiment en pierres, percé
de deux baies vitrées. Cette bâtisse est agrémentée d’un sol en paille. Des
branches et des cordes y ont été intégrées, offrant diverses possibilités
d’escalade aux coatis roux (Nasua nasua) qui y sont hébergés. Ces car-
nivores sud-américains disposent également d’un enclos extérieur dont
seule une partie est visible à partir du premier poste d’observation. Cet
enclos à l’herbe haute, est agrémenté d’un bassin, de nombreux buissons
denses et de quelques arbres morts reliés entre eux par des cordes.



Jardin japonais
Jardin japonais - juillet 2012
Enclos des chèvres naines
Enclos des chèvres naines - juillet 2012


En face des coatis se trouve une vaste plaine où la prairie alterne avec
des zones de terres. Quelques rochers cassent la monotonie de l’enclos
dans lequel les visiteurs peuvent entrer. Cet enclos de contact marque le
début de la mini ferme ou « Streichelzoo » (Zoo à caresses) et est con-
sacré à la présentation de chèvres naines (Capra hircus domesticus) et
de moutons du Cameroun (Ovis aries domesticus).

Sur la gauche du sentier, en face de la plaine de contact, se dresse une
longue et haute volière. Cette volière recouverte d’un filet, s’organise
autour d’un bassin de grande taille représentant une lagune, entourée de
berges pour certaines boueuses et enherbées pour d’autres. De hauts
massifs de bambous entourent également cette structure qui abrite une
colonie de flamants du Chili (Phoenicopterus chilensis).


Dans le prolongement de la prairie de contact de la mini ferme se trouve
une seconde du même type, bien que les visiteurs n’y aient cette fois ci pas
accès. Cet enclos présente des  poneys shetlands (Equus caballus
domesticus
). Un chalet en bois sert d’abri aux animaux. Un sentier bifur-
quant sur la droite, permet d’observer l’intérieur de ce chalet qui abrite
également un clapier où vivent des lapins nains (Oryctolagus cuniculus)
et un pigeonnier consacré à des pigeons blancs (Columbia
livia
domesticus
).

Une fois revenu sur le sentier principal, le visiteur traverse une zone
vierge de tout enclos où se dressent de vieux arbres. Le sentier est alors
stoppé par une zone de pique-nique qui, fait original, a été installé dans
les vestiges de l’ancienne cage des ours, ce qui offre aux visiteurs une
vision sur l’évolution des parcs zoologiques. Le sentier bifurque alors sur
la droite, pour longer un enclos en herbe, ombragé par de grands arbres
et planté de quelques buissons. Des souches, des rochers et un vaste
bassin complètent les aménagements destinés à la présentation de tigres
de Sumatra (Panthera tigris sumatrae).




Enclos des poneys
Enclos des poneys - juillet 2012
Loge des perroquets
Loge des perroquets - juillet 2012


Le sentier longe alors l’enclos secondaire des tigres, relativement som-
maire, au sol en terre, qui permet d’isoler les animaux en cas de nécessité.
La visite se poursuit au sein d’un bâtiment recouvert de bois. A l’intérieur,
une seule salle permet de découvrir, sur la gauche, les loges intérieures
des tigres de Sumatra, qui ont été aménagées à l’aide de souches et de
plateformes.

Sur le mur du fond se trouvent 3 terrariums densément végétalisés qui hé-
bergent des mygales appartenant aux espèces Nhandu cororatovillosus,
Lasiodora klugi
et Brachypelma boehmi.

Le dernier terrarium agrémenté de terre et d'écorces est le lieu de vie de
scoprions (Pandinus impejanus).
Ancienne cage des ours
Ancienne cage des ours - juillet 2012
Enclos principal des tigres de Sumatra
Enclos principal des tigres de Sumatra - juillet 2012



Flèche

Sur la gauche se trouve une grande loge agrémentée de branches mortes
et de quelques plantes. Cette loge intérieure est le lieu de vie d'aras
macaos (Ara macao) et d'aras chloroptères (Ara chloroptera).

Le visiteur ressort alors de la maison des tigres, pour découvrir sur sa
droite, accolées au bâtiment, deux volières extérieures. Toutes deux disposent
d’un sol en terre sur lequel poussent des buissons et de petits arbres.
La première volière est le lieu de vie de ouistitis de Geoffroy (Callithrix
geoffroyi), la seconde permet aux perroquets de sortir.

Le sentier bifurque alors sur la gauche, de sorte à longer, sur la droite, un
enclos tout en longueur, au sol en herbe et en sable, occupé par un
groupe de chameaux (Camelus bactrianus).

En face des chameaux, un enclos en herbe délimité par un muret en pierre
percé de zones vitrées, représente une garrigue méditerranéenne. Cet en-
clos légèrement en relief, est consacré à la présentation de tortues grecques
(Tesudo graeca) et à des tortues d’Hermann (Testudo hermannii).




Plateau des chameaux
Plateau des chameaux - juillet 2012

Terrarium des pythons
Terrarium des pythons - juillet 2012
Un bâtiment en briques rouges accessible aux visiteurs, se situe légèrement
en retrait du sentier. Il abrite, outre les loges des tortues, une nurserie où
l’on pourra observer les jeunes poussins nés dans l’année. Plusieurs viva-
riums présentent également diverses espèces d’insectes et de reptiles. On
peut ainsi y observer des pythons royaux (Python regius) qui évoluent dans
un décor de plantes tropicales. Les trois autres vivariums au sol en sable
et agrémentés de touffes d'herbe sèche. Le premier enclos présente des
campagnols nains (Micromys minutus), le second heberge des souris
domestiques (Mus musculus domesticus) tandis que le dernier est le lieu
de vie de gerbilles de Mongolie (
Meriones unguiculatus).

De retour sur le sentier principal, la visite nous conduit en Afrique. Un
premier plateau en sable situé sur la gauche, est consacré à un troupeau
de zèbres de Chapman (Equus burchelli chapmani). Mitoyen aux zèbres
s’étend une prairie légèrement vallonnée, en herbe, ombragée par de
grands arbres, disposant d’un bassin et occupée par des guibs d’eau
(Tragelaphus spekii gratus), des grues royales (Balearica regulorum)
et par des marabouts (Leptoptilos crumenifer).


Enclos extérieur des tortues
Enclos extérieur des tortues - juillet 2012
Enclos typique pour rongeurs
Enclos typique pour rongeurs - juillet 2012

Enclos des zèbres
Enclos des zèbres - juillet 2012
Plaine des sitatungas
Plaine des sitatungas - juillet 2012


Le sentier se dirige alors sur la droite, en direction d’une parcelle de forêt
entourée d’un haut grillage. Cet enclos de contact a été installé à l’ombre
de grands arbres, dans une clairière légèrement vallonnée et offre aux
visiteurs un contact direct avec les magots (Macaca sylvanus) qui y évo-
luent. Un circuit permet de découvrir l’ensemble du complexe.

Une fois ressorti de la volière des magots, le sentier de visite nous guide
vers une volière dans laquelle se poursuit la visite. Cette volière offrant un
volume relativement important, recréer une zone marécageuse. Les berges
en sable sont plantées de joncs et de papyrus, un grand bassin est installé
au centre. Enfin, à l’arrière, on découvre la plage en sable et les saules qui
végétalisent la structure. Cette installation présente des ibis rouges
(Eudocimus ruber), des spatules roses (Platalea ajaja), des aigrettes
garzettes (Egretta garzetta), des hérons garde boeufs (Bubulcus
ibis), des sarcelles tachetées (Anas flavirostris) et des sarcelles à collier
(Callonett
a collaris).


Enclos de contact des magots
Enclos de contact des magots - juillet 2012
Plaine des lamas
Plaine des lamas - juillet 2012
Le visiteur ressort alors de la volière sud-américaine, pour revenir quelque
peu en arrière et emprunter un sentier sillonnant au cœur d’une forêt. Ce
sentier offre la possibilité de découvrir la vie de la forêt, la croissance des
arbres et l’évolution de ce milieu. Plusieurs panneaux pédagogiques ag-
rémentent cette découverte.

Une fois ressorti de la forêt, le visiteur se trouve au milieu d’une prairie
dégagée. Un portail permet d’entrer dans la zone australienne du parc. Le
portail s’ouvre sur un premier enclos de contact enherbé, agrémenté de
quelques buissons et de rochers. Des émeus (Dromaeus
novaehollandiae
) y cohabitent avec des wallabies de Benett (Macropus
rufogriseus
).

Une seconde prairie de contact de grande taille, à laquelle ont accès les
marsupiaux, est agrémentée de zones de sable. Elle héberge des lamas
(Lama glama) qui se mêlent aux wallabies.

      

Enclos de contact des magots
Enclos de contact des magots - juillet 2012
Volière de contact des ibis
Volière de contact des ibis - juillet 2012



Flèche

Le visiteur quitte alors ces enclos de contact pour contourner un enclos en
terre, légèrement surélevé par rapport au sentier de visite, enclos consacré
à la présentation d’une colonie de chiens de prairie (Cyonix ludovicinus).
Le visiteur revient ensuite au niveau de la sortie de la volière des ibis, pour
bifurquer sur la droite et longer une zone de travaux où devrait sortir de
terre, en 2013, un complexe dédié aux hiboux grands ducs.

Sur la gauche du chemin, mitoyen à la volière sud-américaine, se trouve
une seconde volière dont le faux recrée une falaise rocheuse, disposant
d’un sol en sable et agrémentée de quelques arbres. Cette installation
présente une colonie d’ibis chauves (Geronticus eremita).

Enfin, toujours dans le prolongement de la volière des ibis chauves se trouve
une troisième volière ensablée, plantée de bambous, dans laquelle évoluent
des pintades vilturines (Acryllium  vilturinum) et des calaos trompette
(Bycanistes bucinator).


Volière des ibis chauves
Volière des ibis chauves - juillet 2012

Bassin des phoques
Bassin des phoques - juillet 2012

Le sentier bifurque alors sur la droite, en direction d’une zone du parc
relativement récente. Après avoir bifurqué une seconde fois à droite, le
visiteur longe un bassin de grande taille, débouchant sur une plage bétonnée.
Cette plage entourée de murs, est plantée de quelques graminées. Ce
complexe aquatique est occupé par un groupe reproducteur de phoques
veaux marins (Phoca vitulina).

Les pinnipèdes ont accès à un box intérieur agrémenté d’une piscine, visible
à travers une baie vitrée. L’auvent abritant le point d’observation sur la
maison des phoques, est mitoyen à l’entrée d'une volière de contact, au
sein de laquelle se poursuit la visite. Cette dernière, entourée de falaises
rocheuses, est recouverte d’un filet. Un grand bassin est situé au
centre de l’installation et entouré d’une plage en béton et en rocher du « côté
visiteurs » et par une plage en sable du « côté animaux ». Des graminées ainsi
que quelques arbres poussent également sur le sable. Des manchots de
Humboldt (Spheniscus humboldti) y cohabitent avec des sternes incas
(Larosterna inca).


Enclos des chiens de prairie
Enclos des chiens de prairie - juillet 2012
Volière des calaos
Volière des calaos - juillet 2012

Enclos des manchots
Enclos des manchots - juillet 2012
Loge intérieure des roulrouls
Loge intérieure des roulrouls - juillet 2012


Le visiteur ressort alors de la volière des manchots, pour contourner un en-
clos de grande taille, formant une colline. Cet enclos à l’herbe haute est ag-
rémenté de rochers, de structures d’escalade en bois et de quelques buis-
sons. Cette structure héberge des ours lippus (Melursus ursinus) qui évo-
luent aux côtés de chacals dorés (Canis aureus). Le sentier de visite con-
tourne
ce premier enclos, pour gagner plusieurs points d’observation vitrés. 
A
l’extrémité de l’installation, un des points d’observation a été entouré
d’une
cabane, dans laquelle quatre terrariums ont été installés. Le premier,
garni
de nombreuses feuilles, présente des fourmis noires (Polyrhachis
dives
).

Le second, en terre et agrémenté d’écorces, est consacré à des blattes
géantes de Madagascar (
Gromphadorrhina portentosa). Des cétoines
jaunes (Pachnoda marginata peregina) occupent le troisième vivarium.
Enfin, des phasmes feuilles (Phyllium sp.) cohabitent avec des phasmes
bâtons (Caurasius sp.) dans le dernier vivarium.


Premier enclos des ours lippus
Premier enclos des ours lippus - juillet 2012

Loge des ours lippus
Loge des ours lippus - juillet 2012

La suite de la visite nous conduit vers le bâtiment de nuit des ours, qui se
compose de trois loges bétonnée, agrémentées d’écorces et de souches,
visibles à travers des baies vitrées. Enfin, on découvre le second enclos
des ours lippus et des chacals. Ce second parc en herbe, est agrémenté
d’un monticule rocheux et d’un bassin de taille moyenne.

De retour au niveau de la volière des oiseaux, le visiteur bifurque sur la
droite, pour entrer dans la maison des oiseaux.

Cette maison se compose d’une loge vitrée, située directement sur la
droite. Le sol de cette loge est recouvert de sable et le tout dispose d’un
petit bassin. Cette loge permet de maintenir plusieurs espèces de limicoles
au chaud.

A côté des limicoles, une volière densément végétalisée au sol en terreau,
rappelant les forêts tropicales, est consacrée à la présentation de perdrix
roulrouls (Rollulus roulroul), à des étourneaux de Bali (Leucopsar
ro
thschildi) et des pigeons de Nicobar (Caloenas nicobarica).


Terrarium des cétoines
Terrarium des cétoines - juillet 2012
Enclos des ours lippus
Enclos des ours lippus - juillet 2012



Flèche

En face de cette volière asiatique, se trouvent deux autres volières de
grandes tailles. La première, la plus à gauche, est agrémentée d’un sol en
sable, de souches, rochers et de quelques plantes grasses. Il s’agit de la
volière intérieure des calaos trompettes et des pintades vulturines déjà ob-
servés auparavant.

La volière de droite pour sa part, représente un milieu désertique dont la
seule végétation consiste en des branches mortes. Cette volière est le lieu
de vie de tisserins gendarmes (Textor cucullatus) et d’œdicnèmes du Cap
(Burhinus capensis).

Le visiteur ressort alors de la maison des oiseaux pour entrer dans une
vaste volière de contact extérieure, consacrée aux tisserins. Cette instal-
lation au sol en sable et en herbe, est agrémentée de quelques arbres et
autres buissons, utilisés par les oiseaux pour y tisser leurs nids.

Sur la droite, se trouve également une volière de taille plus petite, plantée
de nombreux arbustes, au cœur de laquelle évoluent les étourneaux et les
roulrouls.




Volière intérieure des calaos
Volière intérieure des calaos - juillet 2012


Volière des limicoles
Volière des limicoles - juillet 2012

Le visiteur passe alors dans une seconde volière de contact de volume im-
portant. Cette dernière s’organise autour d’un grand bassin peu profond.
Les bords de ce plan d’eau sont recouverts de sable et agrémentés de joncs
et autres graminées. Quelques arbres, souches et rochers complètent les
aménagements de la volière extérieure des limicoles. Des chevaliers gam-
bettes (Tringa totanus) y cohabitent avec des avocettes élégantes
(Recurvirostra avosetta), des vanneaux huppés (Vanellus vanellus),  des
combattants variés (
Philomachus pugnax) et des échasses blanches
(Himantopus himantopus).

Le visiteur ressort alors du complexe consacré aux oiseaux, pour se diriger
légèrement sur la droite et emprunter un sentier faisant face à l’entrée de la
maison des oiseaux. Ce chemin nous conduit au cœur d’une réserve maré-
cageuse. La visite de cette zone humide débute par deux petites volières implan-
tées à l’ombre de grands arbres. Les volières sont toutes deux doublées
d’un bâtiment en bois. La première accueille des hiboux grands ducs (Bubo
bubo
) tandis que la seconde héberge des chouettes harfangs des neiges
(Nyctea scandiaca).


Volière des harfangs
Volière des harfangs - juillet 2012
Volière extérieure des tisserins
Volière extérieure des tisserins - juillet 2012


A l’arrière des rapaces se trouve une seconde volière installée au milieu
d’une prairie humide agrémentée de quelques arbres. Cette volière au sein
de laquelle se poursuit la visite est le lieu de vie de cigognes noires
(Ciconia nigra) et de cigognes d'Abdim (Ciconia abdimi).

En ressortant de la volière des échassiers, le visiteur est invité à entrer
dans un grand enclos en herbe, agrémenté en son fond de saules et dis-
posant d’une grande étendue d’eau naturelle. Cette prairie est le lieu de
présentation de cigognes blanches (Ciconia ciconia).

Après avoir contourné l’étang de la réserve des cigognes, le visiteur res-
sort de leur enclos pour faire face à un complexe de 2 volières organisées
en demi-cercle autour d’un arbre. Ces volières au sol naturel, agrémentée
d’arbres,  de buissons et de nombreuses structures en cordes sont con-
sacrées à des varis roux (Varecia variegata rubra) ainsi qu’à des makis
 varis blancs et roux (Varecia variegata variegata) pour la première et
à des makis cattas (Lemur katta) pour la seconde. Ces deux volières
sont bien aménagées, offrent de nombreuses possibilités d’évolution aux
primates mais sont relativement sombres.




Volière des cigognes d'Abdim
Volière des cigognes d'Abdim - juillet 2012



Plaine des grues demoiselles
Plaine des grues demoiselles - juillet 2012

Le visiteur revient  sur ses pas jusqu’au niveau de l’enclos des cigognes,
pour longer la clôture de la réserve sur la droite, tandis que sur la gauche,
camouflé par de hauts roseaux et ombragé par des saules, se trouve un
petit bassin naturel offrant un refuge aux batraciens autochtones. Une
seconde marre du même type a été creusée un peu plus loin le long de
ce sentier.

La visite se poursuit au cœur de la zone naturelle, qui s’interrompt par la
présence du restaurant du zoo situé sur la gauche. En face de la terrasse
du restaurant se trouve une prairie de taille moyenne, délimitée par un
grillage de faible hauteur. Cet enclos est consacré à la présentation de
grues demoiselles (Anthropoides virgo) qui évoluent aux cotés de ber-
naches nénés (Branta sandvicensis).

La suite de la visite nous conduit vers un secteur consacré plus spé-
cifiquement aux singes. L’entrée dans cette zone, est marquée par
une volière située sur la droite du sentier. Cette volière de taille
moyenne est agrémentée de quelques branches, troncs et de rochers.
Cette volière accolée à un bâtiment en pierres, est également tendue
d’agrès et est occupée par des mangabeys noirs (Lophocebus
aterrimus
).


Volière des lémuriens
Volière des lémuriens - juillet 2012
Réserve des cigognes
Réserve des cigognes - juillet 2012



Flèche



Le long du bâtiment se trouvent encore 2 volières du même type,

disposant en plus, d’une partie enherbée. De nombreux agrès y ont
été disposés et sont utilisés par le groupe de macaques à queue de
lion (Macaca silenus) qui y évolue.  Un couloir grillagé passe au
dessus du sentier de visite et relie la seconde volière des macaques
à un enclos extérieur visible à travers des baies vitrées. Cet enclos
de grande taille entièrement enherbé, est agrémenté de structures
d’escalade en bois et offre un vaste espace aux macaques.

Le visiteur contourne cet enclos, pour arriver au niveau d’un sentier
qui se prolonge jusqu’au restaurant du parc et aux enclos des
lémuriens.

Complexe des singes
Complexe des singes - juillet 2012



Plateau des mouflons
Plateau des mouflons - juillet 2012

Ce sentier longe également un petit enclos planté de nombreux ar-
bres et arbustes et consacré à des chacals dorés (Canis aureus).
Le visiteur revient alors sur ses pas jusqu’au niveau de l’enclos des
macaques, en face duquel se trouve un plateau artificiel fait de
béton et de rochers. Ce plateau présente un groupe de mouflons
à manchettes (Ammotragus lervia) qui cohabite avec des geladas
(
Theropithecus gelada), dont le parc coordonne le programme
d’élevage au niveau européen
.

La visite se poursuit à l’intérieur du bâtiment accolé aux volières
des singes, structures qui abrite les loges de nuit des primates.
Cette maison se compose de plusieurs boxes intérieurs vitrés,
agrémenté de différents niveaux bétonnés, de cordes et de troncs.
Sur la droite de l'entrée se trouve un vivarium garni de pousses de
blé, occupé par des criquets (Locusta migratoria).


Volière secondaire des macaques
Volière secondaire des macaques - juillet 2012
Loge typique de la maison des singes
Loge typique de la maison des singes - juillet 2012

Les 3 loges qui suivent sont consacrées aux macaques à queue de
lion. Les 2 dernières loges de grande taille hébergent les mangabeys.
En face des singes, 2 loges tendues de nombreuses branches sont
reliées entre elles et présentent un important groupe de hutias de
Cuba (Capromys pilorides).

Enfin, la dernière loge plantée de bambous et disposant d’un en-
chevêtrement de bois, est le lieu de vie de tamarins pinchés
(Saguinus oedipus).

Avant de ressortir de la maison des singes, on découvre un der-
nier aquarium consacré à des petits porte épés (Xyphos sp.) et
à des axolotls (Ambystoma mexicanum).

Le visiteur ressort alors de la maison des singes pour longer le
plateau des geladas, relié à une vaste prairie escarpée et parsemée
de rochers à laquelle seuls les singes ont accès. Le côté droit du
sentier est bordé par de nombreux panneaux pédagogiques sur les
insectes de nos jardins.




Maison des singes
Maison des singes - juillet 2012
Enclos des coatis
Enclos des coatis - juillet 2012

A l’extrémité de la prairie des geladas se trouve le bâtiment de nuit
des babouins, composé de trois loges carrelées agrémentées de
cordes et de rochers.

En face du bâtiment des singes, un point d’observation a été érigé
et permet de découvrir (à l’extérieur du parc), un bâtiment en bois
servant à ramasser le sel.

Le sentier de visite contourne alors la prairie des babouins, pour
arriver au niveau de 2 points de vision s’ouvrant sur l’enclos des
coatis bruns (Nasua nasua) déjà observé au début de la visite.

La route que nous empruntons alors est entourée par la prairie
des geladas sur la gauche et par la volière des flamants roses sur
la droite.

      

Loge des geladas
Loge des geladas - juillet 2012
Prairie des geladas
Prairie des geladas - juillet 2012


Volière des flamats roses
Volière des flamants roses - juillet 2012
Bâtiment de récupération du sel
Bâtiment de récupération du sel - juillet 2012



Flèche

A l’extrémité de la volière des flamants, le sentier bifurque sur la droite, pour
repasser devant l’enclos des poneys et poursuivre la visite à l’arrière de l’en-
clos des tigres, en direction d’une vaste île à la végétation dense. Cette
dernière plantée de nombreux buissons, d’arbres, de joncs et de mâts reliés
entre eux par des cordes, est le lieu de vie d’une famille de gibbons lars
(Hylobates lar).

En face de l’île, le sentier bifurque sur la gauche, pour se diriger vers des
loges intérieures nues de tout aménagement, destinées aux tigres de Sumatra.
En face de ces loges, se trouve également un second enclos entièrement en
herbe, traversé par un ruisseau, le tout étant consacré à ce félin asiatique.
De retour au niveau de l’île des gibbons, le visiteur peut soit faire une halte
sur la grande aire de jeux du parc, soit contourner l’île des primates puis tra-
verser la boutique du zoo.

C’est ainsi que se termine la visite du Naturzoo de Rheine, un petit parc
plein de charme au cadre naturel.



Ile des gibbons
Ile des gibbons - juillet 2012
Loge intérieure des tigres
Loge intérieure des tigres - juillet 2012
Enclos secondaire des tigres
Enclos secondaire des tigres - juillet 2012



Flèche







En conclusion, le Naturzoo Rheine, est un petit parc allemand au cadre
agréable. La collection diversifiée, reste relativement classique mais les
enclos sont tous de grande taille et naturels.

Une visite de 3 à 4 heures permettra de découvrir l'ensemble du parc
et ses cohabitations originales.
Spatule rose
Spatule rose - juillet 2012


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