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Zoo de Montpellier



Parc zoologique de Montpellier
50, avenue Agropolis
34090 MONTPELLIER

04 67 54 45 23

www.zoo.montpellier.fr
Logo du zoo

Je tiens à remercier Vincent Braconnier pour son accueil et l'ensemble des informations qu'il m'a fourni lors de ma visite.


Mes visites : 27 mai 2006; 19 aout 2008; 10 juin 2014
Mise en ligne : 2008
Mise à jour : 18 aout 2014

Horaires d'ouverture
Tarifs d'entrée
Présentation du zoo
La vallée de l'Atlas et les ours
L'asie, la plaine asiatique, les takins et les bharals
Les rhinocéros blancs (mise à jour 2014)
Les girafes (mise à jour 2014)
Les dromadaires et les antilopes (mise à jour 2014)
Les caracals, oryx et la plaine africaine (mise à jour 2014)
Les animaux sud-américains et la lémurerie
Les addax, ânes sauvages et la zone australienne (mise à jour 2014)
Conclusion



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Horaires d'ouverture 2015 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)










Avril à septembre            09h30 à 18h30
Février, mars et octobre: 10h00 à 18h00
Novembre à janvier :       10h00 à 17h00

L'accès au zoo n'est possible que jusqu'à 30 minutes
avant la fermeture.
Loup ibérique
Loup ibérique - aout 2008




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Tarifs d'entrée (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)

Le zoo de Montpellier est un parc municipal et son entrée est gratuite pour tous les visiteurs.



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Présentation du zoo


Le zoo du Lunaret a été cédé à la ville de Montpellier par Henri de Lunaret, en 1919. A cette date, le parc couvrait près de 350 hectares. Il a fallut attendre 1963, pour que M. Doumenge trace les premières lignes du zoo de Montpellier. Le zoo ouvre ses portes en 1964 et présente pour la première fois des espèces domestiques et des zèbres. En 1982, une mini ferme est créée au sein du parc, et en 2000, la réserve du Lunaret est classée réserve naturelle.
Le zoo quant à lui n'a pas beaucoup évolué durant cette période, mais s'est développé rapidement depuis 2001, année de l'arrivée des lions, des ours de Syrie et des rhinocéros blancs. Depuis cette date, le zoo ne cesse de construire de nouvelles installations et d'accueillir de nombreuses espèces animales. Aujourd'hui, le zoo s'étend sur 80 hectares, et présente près de 500 animaux appartenant à 90 espèces différentes, dont une grande collection d'antilopes.


Tous les enclos du zoo de Montpellier sont conçus de la même façon. Leur sol est très souvent rocailleux, de couleur blanc-orangée mais avec très peu d'herbe, végétal qui pousse très peu dans ce secteur. En revanche, les enclos sont plantés de nombreux arbres, dont des chênes, des pins, et différentes espèces méditerranéennes. La séparation du public se fait par un fossé et un grillage à mailles carrées. Les animaux disposent de vastes enclos adaptés à leur besoins et sont maintenus en groupes ou en couple en fonction de leur mode de vie à l'état sauvage.
Plusieurs circuits sont proposés au visiteur avec des temps et des difficultés de parcours différents. Les différents parcours permettent de traverser toutes les zones du zoo, qui regroupent les espèces animales en fonction de leur continent d'origine.


En entrant par l'entrée principale, le visiteur fait face à la grande serre amazonienne inaugurée en juin 2007. En face de la serre, une grande volière accueille des aras araraunas (Ara ararauna) qui cohabitent avec des amazones à ailes oranges (Amazona amazonia). En face de cette volière un premier enclos est le lieu de présentation de rares vigognes (Vicugna vicugna). Le visiteur emprunte alors le chemin situé sur la gauche de l'enclos des vigognes et longe pendant un moment une forêt de chênes verts, au sein de laquelle broutent parfois quelques moutons, dont l'intérêt est le défrichage naturel de la zone limitant ainsi les risques d'incendies. Au bout du sentier légèrement descendant on trouve le premier groupe d'enclos que le visiteur peut admirer.



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Le premier enclos est vaste et agrémenté de quelques gros
rochers, il est entouré d'un grillage très haut et une terrasse
permet d'avoir un point de vue sur tout l'enclos. Cette ins-
tallation accueille un trio de lions (Panthera leo) arrivés au
parc en 2001. Ces animaux sont rarement visibles car leur
enclos leur offre de nombreuses possibilités de cachettes. A
coté de l'enclos des lions, la terrasse permet d'avoir un petit
point de vue sur une grande plaine dans laquelle cohabitent
des antilopes addax (Addax nasomaculatus) mâles sépârés
du groupe reproducteur et des mouflons à manchette
(Ammotragus lervia). Ce vallon a subit de lourds travaux
durant l'été 2008. En effet des transformations y ont été ap-
portées dans le but d'accueillir le groupe de magots (Macaca
sylvanus) qui est actuellement dans deux cages plutot réd-
uites. Là encore, la plaine est très vaste et le point de vision,
bien qu'en hauteur, ne permet pas de voir tous les animaux
présents dans cette installation. Entre ces 2 installations, on
peut apercevoir au travers de la végétation, la rivière des 
flamants roses (Phoenicopterus ruber) qui ont quittés le
parc en 2008. Ce trio d'enclos constitue la vallée de l'Atlas,
et le visiteur peut ensuite revenir sur ses pas vers le chemin
principal.





Enclos des lions de l'Atlas
Enclos des lions de l'Atlas - juin 2006




Plaine des addaxs et mouflons
Plaine des addax et mouflons - juin 2006
Mouflons à manchette
Mouflons à manchette - juin 2006




Enclos des ours de Syrie
Enclos des ours de Syrie - juin 2006





En poursuivant le chemin principal, le visiteur tombe sur un grand
enclos au sein duquel on trouve un grand bassin, bordé de grands
murs en béton. Cette installation, également créée en 2001, est le
lieu de vie d'un groupe de 3 ours de Syrie (Ursus arctos). Ces
animaux vont souvent se baigner et peuvent escalader les arbres
qui agrémentent leur enclos. Le parc zoologique de Montpellier
a eu le plaisir d'avoir de la reproduction, en effet, un petit ours
de Syrie est né le 22 janvier 2008, cet ourson a été nomé Sham.
Autour de leur  installation, on trouve des aires de pique nique,
mais aussi des panneaux informatifs sur les ours, leur évolution,
leur protection et leur rôle dans la nature. De fausses empreintes
permettent aux enfants de comparer leurs mains aux pattes des
ours. Ce jeu est mis en place devant de nombreux autres enclos.
Ours de Syrie
Ours de Syrie - juin 2006
Exemple de panneau informatif
Exemple de panneau informatif - juin 2006



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En continuant son chemin, le visiteur tombe sur un ancien enclos nu, dont le grillage est totalement rouillé, cet enclos est à mon sens très vieux, tout comme ses occupants et constitue un point noir du zoo. Il abrite un couple de loups ibériques (Canis lupus), sous espèce peu courante en captivité et très menacée dans son milieu naturel. En face de l'enclos des loups, on trouve la mini ferme du parc, qui n'était pas ouverte au public lors de mes visites, mais l'était aux groupes scolaires. Néanmoins, le visiteur peut longer certains enclos de la mini ferme qui accueillent des vaches domestiques, des ânes gris de Provences, des moutons, des chèvres, ainsi que toute une basse cour avec ses oies, canards, poules, pintades. Les groupes scolaires y sont accueillis et peuvent se familiariser avec l'ensemble des animaux de la ferme et les tâches que cela incombe, mais aussi avec diverses techniques de poterie, de jardinage et autres métiers anciens.
Le chemin conduit alors le visiteur dans une nouvelle partie du parc, qui est consacrée à la faune asiatique.




Le premier enclos est le lieu de vie d'un trio de bharals (Pseudois
nayaur), espèce peu courante en captivité. Ce trio se reproduit
régulièrement depuis 2006. A l'heure actuelle, le zoo héberge 8
animaux répartis en 2 troupeaux. Des rochers ont été empillés, et
permettent à cette espèce de montagne d'escalader à son gré. A
coté des bharals on trouve une autre espèce peu courante en cap-
tivité, puisque seul la Ménagerie du Jardin des Plantes et le zoo de
Montpellier la présente. Les takins du Sichuan (Budorcas taxicolor
tibetana
) sont représentés à Montpellier par 2 mâles.
A coté des takins, un enclos accueille un important groupe d'onagres
de Perse (Equus onager) qui se reproduit régulièrement. En face
des onagres, on trouve un autre enclos où étaient présentés des sang-
liers et qui est maintenant consacré aux cerfs cochons (Axis porcinus),
le zoo de Montpellier détient un groupe de 3 mâles de cette espèce.




Takin
Takin - juin 2006

Plaine asiatique
Plaine asiatique - juin 2006
Le visiteur arrive alors au plan d'eau du parc qui borde la réserve
naturelle du Lunaret. Cette zone, où étaient présentées de nomb-
reuses espèces d'anatidés auparavant, a aujourd'hui été transformée
en un marais asiatique, présentant des espèces originaires de cette
zone géographique. Cette partie du parc a été inaugurée au courant
de l'année 2007. Le marais asiatique accueille aujourd'hui un grand
groupe de cerfs sikas (Cervus nippon),  3 muntjacs de Chine
(Muntiacus reevesi) qui se sont reproduits, de 2 femelles bantengs
(Bos javanicus) et d'un mâle arrivé au début de l'année 2009, de
dendrocygnes fauves (Dendrocygna bicolor), de grues demoiselles
(Anthropoides virgo) et de tadornes casarcas (Tadorna ferruginea).
L'enclos de ces animaux est attenant au grand plan d'eau au
milieu duquel a été construite un île où vivent des gibbons à joues
blanches (Hylobates leucogenys). En poursuivant le sentier de
visite asiatique, le visiteur contourne l'enclos des cerfs cochons,
et se dirige au bout du chemin en cul de sac, pour découvrir un
nouvel enclos où sont hebergés des bharals. En face, une volière est
occupée par des lynx (Lynx lynx).



Bharal mâle
Bharal mâle - juin 2006
Cerf cochon
Cerf cochon - juin 2006


Bantegs
Bantegs - aout 2008


Pour poursuivre la visite, le visiteur retourne sur ses pas, jusqu'au pemier enclos des bharals. Le sentier asiatique conduit le visiteur devant les ours, les lions, puis la sortie. Néanmoins, un chemin montant au niveau de l'enclos des bharals permet au visiteur de suivre un nouveau chemin de visite, celui des animaux d'Afrique, au milieu d'une zone boisée de chênes.



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Au bout de ce chemin, le visiteur peut observer une grande plaine plate
et sableuse, avec quelques cailloux en agrément, et séparée du sentier de
visite par un fossé. Cette plaine est le lieu de vie du groupe de rhinocéros
blancs (Ceratotherium simum) du zoo de Montpellier. Ces animaux,
disposent d'un grand bâtiment au fond de l'enclos. Les loges de nuit ne
sont pas visibles du public. Le groupe de rhinocéros de Montpellier se
compose de 3 individus, 2 femelles Mafunyane et Jabulani qui viennent
d'un centre d'élevage d'Afrique du Sud et qui sont arrivées au parc dans
le cadre de l'EEP, et d'un mâle nomé Jobar arrivé d'un parc Anglais en
2007. Un autre mâle Cassius, arrivé à Montpellier en 2000, pour
l'inauguration de la plaine est décédé au début de l'année 2008. Le
zoo de Montpellier espère obtenir de la reproduction avec cette espèce.

Une grande place se trouve devant l'enclos des rhinocéros, au milieu
cette place se dresse une grande tour. Tout autour de la place, on
trouve différents enclos rocailleux, plantés de nombreuses essences
végétales. Un couple de bongos (Tragelaphus euryceros) vit dans
un enclos très boisé, correspondant au milieu de vie forestier de ces
animaux.


Rhinocéros blancs
Rhinocéros blancs - juin 2006
Enclos des rhinocéros
Enclos des rhinocéros - juin 2006


Exemple d'enclos des herbivores
Exemple d'enclos des herbivores - juin 2006
Hippotrague noir
Hippotrague noir - juin 2006
A coté de l'enclos des bongos, on trouve un chemin de visite,
qui conduit le visiteur vers la sortie du parc. De l'autre coté
du chemin, un enclos héberge un groupe d'hippotragues noirs
(Hippotragus niger), présentés sur un enclos rocailleux,
comme tous les enclos des herbivores. A coté des hippotragues,
le zoo présentait des damalisques à front blanc (Damaliscus
dorcas
), qui ont aujourd'hui déménagés dans un enclos voisin,
laissant leur place à un trio de nyalas (Tragelaphus angasis).

Enfin, en face des nyalas, un enclos où était présenté un seul
mâle éland du cap (Taurotragus oryx), est aujourd'hui occupé
par un mâle petit koudou (Tragelaphus imberbis), arrivé du
zoo de Stuttgart.




Flèche

Mise à jour suite à ma visite du 10 juin 2014

Une forêt de chênes a été déboisée pour laisser la
place à une vaste plaine au sol en sable, ombragée
par quelques pins parasols. Cette plaine au sol
rocailleux est doublé d'un grand bâtiment en bois
non visible du public.

Un groupe de girafes de Rotschild (Giraffa
camelopardalis rotschildi
) qui cohabitent avec des
nyalas (Tragelaphus angasii).

Un plateau (ancien enclos des watusis) situé à coté
de la plaine des rhinocéros est consacré à des zèbres
de Hartmann (Equus zebra hartmannae)


Plateau des girafes
Plateau des girafes - juin 2014
Plateau des girafes
Plateau des girafes - juin 2014
Plaine des zèbres des montagnes
Plaine des zèbres des montagnes - juin 2014



Flèche


En continuant par le chemin, séparant l'enclos des nyalas de celui
des élands, on trouve sur la droite du sentier, l'ancien enclos des
watusis (Bos taurus), occupé aujourd'hui par les damalisques à
front blanc. Les watusis ayant quitté le parc de Montpellier.
En face des damalisques, un petit chemin amène le visiteur en
retrait, vers un enclos où sont présentés depuis juin 2006 un
trio de petits koudous (Tragelaphus imberbis), dont les femel-
les sont arrivées au zoo en 2007, en provenance du parc de
Dvur Kralove en République Tchèque. Ces animaux étaient
très discrets lors de ma visite et leur vision n'était pas aisée.
Néanmoins, leur enclos est de grande taille et bien planté. Le
parc possède un 3ème mâle qui n'est pas présenté au public.

En réempruntant le sentier principal, le visiteur peut découvrir
un autre grand enclos séparé par un fossé, où vit un couple
de dromadaires (Camelus dromedarius). Cet enclos a été
réduit et est bordé par une zone de travaux. Une plaine dest-
inée à l'accueil d'un groupe de girafe devrait être créée à cet
endroit à partir de l'automne 2009.


Petits koudous
Petits koudous - juin 2006




Dromadaire
Dromadaire - juin 2006

En face des dromadaires, faisant la perpendiculare avec le sentier
de visite, on trouve un nouvel enclos en pente, où sont présentées 3
gazelles de Mhorr (Gazella dama mhorr) mâles, cette espèce est
très peu courante en captivité et le parc de Montpellier espère
accueillir prochainement un groupe de femelle afin de créer un
troupeau reproducteur.

En continuant par le chemin longeant l'enclos des dromadaires, le
visiteur tombe sur un second enclos présentant des élands du Cap,
mais il s'agit de femelles accompagnées de leurs jeunes. Le sentier
continue alors sur quelques mètres et longe un enclos qui parait à
l'abandon, où la végétation s'est développée abondamment, surtout
les hautes herbes. Cet enclos accueille des guépards (Acinonyx
jubatus). Le chemin, tourne alors sur la droite et descend vers une
autre partie du parc. Le long de ce sentier descendant, on peut
admirer les trois enclos consacrés à l'élevage des guépards.


Gazelle de Mhorr
Gazelle de Mhorr - aout 2008
Gazelle de Mhorr
Gazelle de Mhorr - aout 2008

En face de l'enclos des guépards, une autre zone de travaux sera très prochainement le lieu de présentation d'une meute de lycaons (Lycaon pictus). Cette espèce est arrivée au parc à la fin de l'année 2008 et aujourd'hui ce sont 5 femelles qui se partagent cette nouvelle installation. De même, entre l'enclos des guépards et celui des élands du Cap, une petite volière vide lors de ma visite fait l'objet d'une rénovation en vue d'accueillir une nouvelle espèce d'oiseaux.


Mise à jour suite à ma visite du 10 juin 2014

Sur le sentier nous amenant de l'enclos des dromadaires à
celui des gazelles de Mhorr, on peut observer, sur la
droite, une volière laissée à l'abandon tandis que sur la
gauche se dresse une haute palissade en bois percée de
quelques vitres.

A coté des dromadaire, une zone a été déboisée pour
laisser place à un petit plateaux sableux, consacré à des
zèbres de Grévy (Equus grevyi).

A l'arrière de cette coture se trouve un enclos rocailleux
bien planté et creusé d'un bassin. Cet espace est le lieu
de vie d'une meute de lycaons (Lycaon pictus).
Enclos des lycaons
Enclos des lycaons - juin 2014




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En dessous des guépards, le visiteur tombe sur une grande
volière qui était à l'origine destinée à des panthères, mais
qui a été refaite en 2006, et accueille aujourd'hui des
caracals (Felis caracal), espèce plus petite et plus adaptée
à cette structure.

En face des caracals, de petites volières qui abritaient
autrefois des blaireaux et porc-épics ont été transformées.
Les blaireaux ont quittés le parc, et des macaques de
Tonkéan (Macaca tonkeana) sont arrivés au zoo.
A coté des macaques, une autre volière accueille
toujours un groupe de porc-épics à crête (Hystrix
cristata). Ces deux espèces ont quitté le parc au courant
de l'année 2008. L'une des volière est aujourd'hui inoc-
cupée et en rénovation, l'autre a été rénovée et accueille
un couple de grands hoccos (Crax rubra).
En face des volières, un vaste enclos très arboré, accu-
eille un groupe reproducteur d'oryx d'Arabie (Oryx
leucoryx
).

Volière des caracals
Volière des caracals - juin 2006



Oryx d'Arabie
Oryx d'Arabie - juin 2006








Cette partie du parc est consacrée aux herbivores et à leur élevage.
A coté de l'enclos des oryx d'Arabie, une autre installation de type
identique présente des oryx algazelles (Oryx dammah). Le sentier
conduisant au poste d'observation des oryx continu tout droit,
pour retrourner au niveau des gazelles de Mhorr, ou il bifurque sur
la gauche, pour se diriger vers la plaine africaine du zoo. La plaine
africaine de Montpellier, inaugurée en 2005, accueille des zèbres de
Grévy (Equus grevyi), des cobes de Mrs Gray (Kobus megaceros),
des autruches (Struthio camelus), des pintades communes (Numida
meleagris) et des marabouts (Leptoptilos crumeniferus). Cette
grande plaine, qui peut être divisée en 2 partie est très agréable à
regarder et offre aux animaux de très bonnes conditions de vie, avec
en son centre, des points d'eau et des bacs de sable.
Cobe de Mrs Gray
Cobe de Mrs Gray - juin 2006
Zèbre de Grévy
Zèbre de Grévy - juin 2006


Mise à jour suite à ma visite du 10 juin 2014

Les caracals ont quitté le zoo de Montpellier et ont laisser
leur volière au calaos d'Abyssinie (Bucorvus abyssinicus).

Face au point d'observation sur la plaine africaine, un petit
enclos délimité par une palissade en bois percée de quel-
ques fissures permettant d'observer les animaux.

Cet enclos relativement sec mais à la végétation buis-
sonnate est le lieu de vie de dik dik de Kirk (Madoqua
kirkii).

Les zèbres de Grévy ne sont plus présentés dans la plaine
africaine et ont laissé leur place aux damalisques à front
blanc (Damaliscus phillipsi) et aux élands du Cap
(Taurotragus oryx) qui ont rejoint les autres habitants.

Enclos des dik diks
Enclos des dik diks - juin 2014


En poursuivant son chemin sur la droite, le visiteur quitte le tracé du sentier africain, et entre dans le sentier sud américain. Sur la droite de ce sentier, un enclos est visible à travers les arbres. Cet enclos abrite une espèce africaine que nous reverrons plus tard d'un autre point de vue.



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Le long de ce sentier, un enclos sur la droite, planté de
gazon et d'herbe de la pampa, est consacré à la faune
sud américaine et différentes espèces y cohabitent. On
peut y observer un tapir terrestre (Tapirus terrestris),
des nandous (Rhea americana) et des chaunas (Chauna
torquata).
En face des tapirs, un enclos est consacré à la présen-
tation d'un couple de loups à crinière (Chrysocyon
brachyurus
).

En retrait, une serre assez ancienne et fermée lors de ma
visite est consacrée à la présentation de nombreuses
espèces reptiliennes.




Plaine des tapirs
Plaine des tapirs - juin 2006







Lémurs couronnés
Lémurs couronnés - juin 2006

A coté de cette première serre, le zoo de Montpellier dispose
d'une grande lémurerie où vivent plusieurs espèces de lémuriens
dont certaines sont très rares en captivité. On y trouve en effet
des makis cattas (Lemur catta) très courant en captivité, des
makis varis roux (Varecia variegata rubra), des makis varis
noirs (Varecia variegata variegata), des lémurs aux yeux
turquoises (Eulemur macaco flavifrons), des lémurs mongoz
(Eulemur mongoz), des lémurs de Mayotte (Eulemur fulvus
mayottensis) ou encore des lémurs couronnés (Eulemur
coronatus) et de rares happalémurs du lac d'Alaotra
(Hapalemur griseus alaotrensis), des perroquets vasas
(Coracopsis vasa), espèce peu courante en captivité ont re-
joint la collection malgache en 2007. Au sein de la lémurerie,
on trouve également des fossas (Cryptoprocta ferox),
unique représentants de leur espèce en France. Un vivarium
hébergant des iguanes verts (Iguana iguana), un terrarium où
vivent des petits tenreks (Echinops telfairi), un terrarium où
sont présentés des microcèbes (Microcebus murinus) et enfin
un dernier terrarium dans lequel vit un boa de Madagascar
(Acrantophis madagascariensis).




Lémur aux yeux turquoises
Lémur aux yeux turquoises - juin 2006
Fossa
Fossa - juin 2006



De chaque coté de la serre, un chemin permet de découvrir les cages extérieures des animaux. Cette serre est à mon gout, un des points noirs du zoo, puisque c'est une installation très vieille, même si les installations ont été repeintes en 2007.



En se redirigeant vers le sentier de visite, le visiteur tombe sur
un enclos attaché à un bassin à vision sous marine, où sont
présentées des loutres d'Europe (Lutra lutra).

En face des loutres, une autre installation est le lieu d'une
cohabitation entre des nandous (Rhea americana) et des
guanacos (Lama guanicoe). En pousuivant son chemin, le
visiteur tombe face à la grande serre amazonienne du zoo
inaugurée en juin 2007. A ce niveau, le visiteur retombe sur
l'enclos des vigognes (Vicugna vicugna).

Le chemin sud américain conduit alors le visiteur vers la
sortie, mais au niveau des vigognes, le sentier africain
amène le visiteur vers la tour.



Guanacos
Guanacos - juin 2006



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Ane sauvage de Somalie
Ane sauvage de Somalie - juin 2006
Le long de ce sentier, 2 volières successives accueillent
respectivement des magots (Macaca sylvanus) et des
macaques rhésus (Macaca mulatta). En face des magots,
on retrouve l'enclos aperçu plus tôt entre les arbres. Cette
installation est vaste et accueille un important groupe repro-
ducteur d'antilopes addax (Addax nasomaculatus).
De nombreux petits sont visibles dans l'enclos, même si
la grande quantité d'arbre rend parfois leur observation
difficile.
La suite de la visite se fait en empruntant le chemin de
gauche. Le premier enclos visible est occupé par des ânes
sauvages de Somalie (Equus asinus somalicus), pour
lesquels le zoo de Montpellier participe au programme
européen d'élevage.



Mise à jour suite à ma visite du 10 juin 2014


Les magots ont été transférés dans la plaine des mouflons à
manchette.

Leus volières ont été agrandies et rénovées, agrémentées
de structures d'escalade en bois, de cordes et de rochers.
Ces volières hébergent aujourd'hui des singes moustacs
(Cercopithecus cephus).

Enfin, au bout du sentier, une zone était en travaux lors de
ma visite et accueillera prochainement un centre d'élevage
pour guépards.
Volière des moustacs
Volière des moustacs - juin 2014



Addax et son jeune
Addax et son jeune - juin 2006




Le sentier africain croise alors le sentier australien. Le long de ce sentier, qui amène le visiteur vers la tour du parc, on peut admirer un groupe de kangourous roux (Macropus rufus), qui cohabitent avec des émeus (Dromiceius novaehollandiae). Enfin, en retrait, on trouve une série de 3 enclos rénovés en 2008 où vivent des casoars à casque (Casuarius casuarius), espèce peu courante en captivité, dont un nouveau jeune est arrivé au parc en 2008. Le visiteur peut alors retourner sur ses pas et se diriger vers la sortie du parc.        

Jeune casoar à casque
Jeune casoar à casque - aout 2008




Flèche

En conclusion, le zoo de Montpellier est un zoo municipal et gratuit, situé au sein d'une réserve naturelle, sur une grande surface et constitue l'espace vert le plus vaste de la ville. Le zoo était destiné à la base, à l'accueil d'espèces méditerranéennes, mais s'est  fortement développé depuis les années 2000 et les nouvelles espèces sont nombreuses et  la plupart du temps sont accueillies dans le cadre des EEP. De par son statut municipal, le parc a choisi d'accueillir de nombreuses espèces d'antilopes dont la plupart sont sélectionnées en fonction de leur rareté et de l'importance de leur élevage. Les perspectives et possibilités d'évolution de ce zoo sont nombreuses et de nouvelles espèces devraient arrivées dans les prochaines années.


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