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San Diego Zoo


San Diego Zoo
2920 Zoo Dr.
CA 92101 San Diego
Etats Unis

Tel : + 1 619-231-1515

www.zoo.sandiegozoo.org
Logo zoo de San Diego


Plan du zoo
Plan du zoo


Mes visites
: 04 et 07 avril 2014
Mise en ligne : 14 décembre 2014
Vue aérienne du zoo
Vue aérienne du zoo






Tarifs d'entrée 2014
Horaires d'ouverture 2014
Présentation et le jardin chinois
Les volières australiennes
Les wombats et les koalas
Les rhinocéros, girafes et kangourous
Les volières des binturongs et les guépards
La vallée des ours et les lémurs
Les ours malais et les singes asiatiques
Les oiseaux et les félins
Les petits mammifères africains
Les aigles et les chiens chanteurs
Kopje
Elephant Odyssey 1/3
Elephant Odyssey 2/3
Elephant Odyssey 3/3
Les fourmiliers et les antilopes
Nothern Frontier
Les volières d'élevage
Les zèbres et la vallée des rapaces
Panda trek
Les forêts tropicales africaines
Les oiseaux d'Asie et les tigres


Ptilope à couronne lila
Ptilope à couronne lila - avril 2014
Les tapirs malais et les volières asiatiques
Le secteur des singes
Les atèles et les orang outans
Parker aviary
Owens Aviary
Les paradisiers
Les oiseaux papous et les gorilles
Les bonobos et les colombes
La Scripps Aviary
Les hippopotames nains et les reptiles
Les oiseaux africains et les singes
Le vivarium 1/2
Le vivarium 2/2
Les mesas et les amphibiens
Les crocodiliens et les tortues
Les iguanes et les varans
La volière des colibris
Le Children zoo 1/2
L'insectarium
Le Children zoo 2/2
Les petits carnivores et coqs de roche
Conclusion



Flèche

Tarifs d'entrée 2014 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)


Ticket individuel
   Incluant l'accès aux bus et téléphérique
     Adulte : 46,00 $ (36,93 €)
     Enfant (3 à 11 ans ) : 36,00 $ (28,90 €)

Ticket individuel Plus
   Incluant l'accès aux théatre 4D en plus
     Adulte : 51,00 $ (40,95 €)
     Enfant (3 à 11 ans ) : 41,00 $ (32,92 €)

Tickets combinés
    Ticket 2 jours (soit 2 jours dans un parc;
     soit 1 jour au safari et 1 jour au zoo)
         Adulte : 82,00 $ (65,83 €)
         Enfant (3 à 11 ans ) : 64,00 $ (51,38 €)

    Ticket 3 en 1 (entrées illimitées pendant
     7 jours au zoo; safari ou sea world
)
         Adulte : 149,00 $ (119,62 €)
         Enfant (3 à 11 ans ) : 119,00 $ (95,54 €)
Gazelle de Soemmering
Gazelle de Soemmering - avril 2014



Flèche

Horaires d'ouverture 2014 (Ces informations ne sont données qu'à titre indicatif)


Pecari de Chaco
Pecari de Chaco - avril 2014



Novembre à mars  : 9h00 à 17h00
Avril : 8h00 à 19h00
Mai - juin : 9h00 à 17h00
Septembre et octobre : 9h00 à 18h00
Juillet - aout : 9h00 à 21h00
Fin décembre : 9h00 à 20h00



Flèche

Présentation du zoo


Le zoo de San Diego est une institution privée située
dans la ville dont il tient le nom, au sud de la
Californie.

Le
groupe zoologique détient à la fois le zoo de San
Diego installé dans un des plus grand espaces verts
de la ville et le Safari Park situé à une demi heure de
la ville.
Le parc s’est transformé au fil des ans et est aujour-
d’hui connu et reconnu à l’internationale pour sa
collection. Les dernières modifications et rénovations
ont conduit le parc à se séparer de plusieurs espèces
notamment les antilopes. Néanmoins, le zoo reste très
étendu et une visite de 2 jours est quasiment indis-
pensable.



Pronghorns
Pronghorns - avril 2014
Condor de Californie
Condor de Californie - avril 2014



Après avoir traversé l’entrée du parc, le visiteur se trouve
sur une grande place bordée de plusieurs stands de res-
tauration. Une ficelle est tendue avant l’ouverture officielle
au public. Cette dernière est marquée par la traversée
d’un vol d’aras.

Une fois le parc ouvert, le visiteur a plusieurs possibilités.
Compte tenu de l’étendue du zoo il pourra se diriger face
à l’entrée puis bifurquer légèrement sur la droite pour
gagner la gare des autobus et visiter le zoo en car.
Par ailleurs, 3 sentiers, l’un situé à droite de l’entrée,
l’autre face à l’entrée et le dernier sur la gauche de la
place, permettent de débuter la visite pédestre du zoo.



Nous allons débuter notre découverte de ce zoo en em-
pruntant le chemin le plus à droite. Ce dernier s’engouffre
dans une allée fortement végétalisée. Une arche en bois
ouvre le chemin sur un petit détour pavé. Ce sentier nous
amène au cœur d’un jardin chinois organisé autour d’un
bassin où vivent canards colverts (Anas platyrhynchos)
et carpes koïs (Cyprinus carpio).

Plusieurs îles ressortent du marquent le bassin et sont
plantée de bonzaïs. De retour sur l’allée principale, nous
continuons notre expédition au milieu des palmiers, pour
arriver vers une zone où la végétation est plus clairsemée,
et représente les milieux volcaniques et secs.
Jardin chinois
Jardin chinois - avril 2014



Flèche

Cette transition, également marquée par des totems en bois,
ouvre la traversé de la première zone du zoo de San Diego,
« Australian Outback ». Sur la gauche de l’allée se trouve un
ensemble de 3 grandes volières accolées. Ces dernières
disposent toutes d’un sol en sable et en cailloux, d’un bassin
et sont bien végétalisées.

La première est le lieu d’une cohabitation entre des colombes
diamants (Geopelia cuneata), des diamants de Gould
(Erythrura gouldiae), des diamants de Bichenov
(Taeniopygia bichenovii), des diamants à longue queue
(Poephilia acuticauda), des diamants à queue rousse
(Neochmia ruficauda), des diamants peints (Emblema
pictum
), des diamants de Kittlitz (Erythrura trichroa), des
diamants modestes (Neochmia modesta), des colombines
turvert (Chalcophaps indica), de ptilopes superbes
(Ptilinopus superbus) et des perruches splendides
(Neophema splendida).



Volières australiennes
Volières australiennes - avril 2014

Volière des estrilidés
Volière des estrilidés - avril 2014
La seconde volière agrémentée de branches et de résineux
est le lieu de vie de martins chasseurs géants (Dacelo
novaeguineae
), de méliphages à oreilles bleues
(Entomyzon cyanotis) et de colombines wongas
(Leucosarcia melanoleuca).

Enfin, la dernière volière, qui semble également être la
plus volumineuse est la moins végétalisée. Elle accueille
des espèces moins courantes en Europe à savoir des
langrayens à ventre blanc (Artamus leucorynchus), des
rolles orientaux (Eurystomus orientalis), des perruches
royales (Alisterus scapularis), des stournes luisants
(Aplonis metallica), des jardiniers à poitrine fauve
(Chlamydera cerviniventris), des vanneaux masqués
(Vanellus miles), des colombines marquetées
(Geophaps scripta) et des ptilopes magnifiques
(Ptilinopus magnificus).



Face à la dernière volière que le sentier contourne en
formant un « L », se trouve un complexe de 3 enclos
de taille respectable. Ces enclos sont visibles à travers
des baies vitrées encastrés dans des faux rochers.
Ils sont aménagés de palmiers, fougères, herbe, rochers,
petites cavernes et souches. Des bassins complètent le
tout.

Chaque enclos héberge un des animaux phare du zoo
de San Diego, le diable de Tasmanie (Sarcophilus
harrisii
). Le zoo de San Diego a accueilli en 2013,
quatre individus de cette espèce, Debbie, Conrad,
Nick et Jake.


Enclos des diables de Tasmanie
Enclos des diables de Tasmanie - avril 2014



Enclos des diables de Tasmanie
Enclos des diables de Tasmanie - avril 2014
Le visiteur arrive alors au niveau d’une seconde place où
plusieurs directions s’ouvrent à lui. Nous allons nous
diriger sur l’allée la plus à droite et continuer à traverser
l’Australie. Sur la droite de l’allée se trouve une plage en
sable où des animations musicales sont proposées plu-
sieurs fois par jour. Sur la gauche, se trouve un sentier
qui traverse un des derniers complexe du zoo de San
Diego.

Avant de pénétrer dans cet espace, nous allons continuer
notre visite sur l’allée principale pour trouver une succes-
sion d’enclos relativement anciens. Tous ces enclos sont
de forme carrée ou rectangulaire, vitrés en façade et dis-
posent d’un sol en sable sur lequel poussent quelques
végétaux des milieux secs comme les rince-bouteilles et
de souches.



Flèche


Le premier enclos est le lieu de présentation de wombats
communs (Vombatus ursinus). Les deux autres enclos
de ce groupe sont perpendiculaires au précédents et bor-
dé par une passerelle en bois se terminant en cul de sac.

Le second enclos en sable, agrémenté de nombreuses
structures d’escalade en bois héberge des dendrolagues
de Matschie (Dendrolagus matschiei) tandis que le
dernier agrémenté de plantes grasses est le lieu de vie
d’un wombat à nez poilu (Lasiorhinus latifrons), une
espèce très peu commune hors d’Australie.


Enclos des wombats communs
Enclos des wombats communs - avril 2014



Enclos des chameaux
Enclos des chameaux - avril 2014
De retour sur l’allée principale, nous allons poursuivre notre
visite en longeant, sur la gauche, 2 enclos entourés de murs
de faux rochers. Ces deux enclos en pente, au sol en terre
relativement sec, sont occupés par deux espèces de camé-
lidés domestiques à savoir les chameaux (Camelus
bactrianus
) pour le premier et les lamas (Lama glama)
pour le second. La visite peut alors se poursuivre vers un
autre secteur du zoo de San Diego.

Nous allons choisir une autre option et revenir sur nos
pas jusqu’à l’enclos des wombats communs et à la bi-
furcation. Ce sentier secondaire sillonne au milieu de
massifs de rinces bouteilles, pour ensuite se retrouver
bordé de part et d’autre par plusieurs enclos en sable,
plantés de parasols métalliques et agrémenté de troncs
reliés entre eux par des branches.


Enclos des dendrolagues
Enclos des dendrolagues - avril 2014
Enclos des lamas
Enclos des lamas - avril 2014


Ces enclos sont consacrés au grand groupe de koalas
(Phascolarctos cinereus) hébergé au zoo. Il est à noter
que le premier enclos est le plus imposant et semble ac-
cueillir 7 femelles koalas. Les autres enclos au nombre
de 3 sont plus petits et permettent d’isoler des individus
notamment les mâles.

Le visiteur remonte la passerelle bordée par un grand
bâtiment en bois. Au sommet de la montée, sur la
droite, se dresse une volière de taille moyenne, agré-
mentée de branches, d’un bassin et de feuillus. Cette
structure accueille des microglosses (Probosciger
aterrimus
) et des loris arc en ciel des Moluques
(Trichoglossus haematodus moluccanus).


Enclos principal des koalas
Enclos principal des koalas - avril 2014


Volière des microglosses
Volière des microglosses - avril 2014



Au niveau de la volière, le sentier forme un angle droit
et nous conduit vers 4 autres enclos hébergeant des
koalas.
Face à ces enclos un vitre permet de jeter un œil à l’in-
térieur du bâtiment des marsupiaux et de découvrir
l’immense cuisine qui leur est consacrée. Le zoo de
San Diego une des plus grandes populations captive
de koalas (hors Australie) et gère l’ensemble des ani-
maux présentés dans les parcs américains et européens.

La passerelle revient alors vers un chemin en asphalte,
celui qui fait face aux enclos des diables de Tasmanie.
Enclos secondaire pour koala
Enclos secondaire pour koala - avril 2014
Arrière du complexe des koalas
Arrière du complexe des koalas - avril 2014



Flèche

Nous nous trouvons alors sur une petite place qui se
divise en 2 sentiers au milieu desquels s’élargit un en-
clos de grande taille, au sol en sable et en terre. Ce
dernier, délimité par de gros câbles métalliques,
s’étend tout le long du sentier et peut être divisé en 3
zones différentes.
Des troncs, des faux rochers et un bassin complètent
l’enclos au sein duquel évoluent des rhinocéros indiens
(Rhinoceros unicornis).

Nous allons découvrir cette partie du zoo en com-
mençant sur le sentier de gauche, laissant les rhino-
céros sur notre droite. Face aux mastodontes se
dressent 2 grands plateaux en sable, entourés de
grilles à l’arrière et d’un fossé sec au niveau du
sentier de visite.



Enclos des rhinocéros indiens
Enclos des rhinocéros indiens - avril 2014
Plateau des girafes et gazelles
Plateau des girafes et gazelles - avril 2014

Ces plateaux qui peuvent être mis en commun en
ouvrant 2 portes camouflées par les faux rochers,
présentent une cohabitation entre un groupe
reproducteur de girafes masaïs (Giraffa
camelopardalis tippelskirchi
) et un groupe rep-
roducteur de gazelles de Soemmerring (Nanger
soemmerringii soemmerringii
), probablement une
des plus belles espèces d’antilopes.

Cette dernière espèce reste absente d’Europe et peu
courante dans les autres zoos si ce n’est dans les étab-
lissements privés du Qatar ou des Emirats Arabes Unis.



Une trouée dans des panneaux en bois, permettent aux
antilopes d’accéder à une zone de retrait et de se sous-
traire aux girafes. L’enclos des girafes, tout comme celui
des rhinocéros, se termine par un grand bâtiment non
visible du public, abritant les boxes de nuit des animaux.

A l’opposé du bâtiment des girafes se trouve un enclos
en sable de faible largeur et de longueur relative. Cet
enclos entouré de faux rochers surmontés de grosses
grilles, est le lieu de vie de zèbres de Grant (Equus
burchelli boehmi
) et d’ânes nains (Equus asinus). 
Enclos des zèbres
Enclos des zèbres - avril 2014


Lagune des flamants
Lagune des flamants - avril 2014
Un autre enclos identique prolonge cette allée et est oc-
cupé par des kangourous roux (Macropus rufus). Nous
arrivons alors à l’extrémité de l’allée qui forme alors une
courbe. Sur la droite se dresse le bâtiment des rhinocéros,
tandis que sur la gauche se trouve un enclos de taille
moyenne, engazonné, au centre duquel a été creusé un
bassin peu profond entouré de papyrus. Une colonie de
flamants rouges (Phoenicopterus ruber ruber) l'occupe.

A côté des flamants se trouve une volière au sol en terre,
agrémentée de quelques souches et de rondins en bois,
au milieu desquels s’ébattent des calaos terrestres
(Bucorvus leadbeateri). Dans le prolongement des
calaos, se trouve un enclos en sable, ombragé par de
vieux et imposants arbres.



Flèche


Le sol, sur lequel ont été disposés des rochers et des
souches de bois, semble être retourné par endroits.
Un petit groupe de potamochères (Potamochoerus
porcus
) y est présenté.

Le mur en béton bordant l’allée de visite s’interrompt
alors et laisse place à un ensemble de 3 volières for-
mant un U. La première volière est agrémentée d’ar-
bustes touffus et est parcourue de branches, de cor-
des et d’agrès en bois. Un binturong de Bornéo
(Arctictis binturong penicillata) y est hébergé.


Volière des binturongs
Volière des binturongs - avril 2014



Volière des kookaburas
Volière des kookaburas - avril 2014
La seconde volière, qui est la plus grande, se com-
pose en fait de deux enclos distincts. Ces volières
sont densément végétalisée et possèdent quelques
plateformes en bois positionnées à différentes hau-
teurs.
Elles constituent le lieu de vie de panthères longibandes
(Neofelis nebulosa) ou panthères nébuleuses.
La densité de la végétation rend l’observation des ani-
maux difficile mais a l’avantage de leur offrir de nom-
breuses cachettes.

Enfin, la dernière volière est moyennement végétalisée
et traversée par des branches de faible diamètre, of-
frant plusieurs possibilités de perchoirs aux martins
chasseurs (Dacelo novaeguineae novaeguineae) qui
y ont été installés.


Nous revenons alors sur l’allée en asphalte et dé-
couvrons à nouveau l’enclos des rhinocéros sur
lesquels plusieurs points de vue ont été installés. Sur
la gauche se trouve un long enclos en sable, délimité
par un muret en béton surmonté d’un haut filet.
Le tout est planté et ombragés par de grands arbres
identiques à ceux visibles dans l’enclos des potamo-
chères.

Un bassin complète les aménagements de cet enclos
qui accueille une cohabitation originale entre des
guépards (Acynonix jubatus), des chiens chanteur
de Nouvelle Guinée (Canis hallstromi) et un chien
berger d’Anatolie (Canis domesticus).


Enclos des guépards et des chiens
Enclos des guépards et des chiens - avril 2014


Bus du safari
Bus du safari - avril 2014


Ces 5 animaux ont tous été domestiqués dans le but
de participer à des présentations publiques et des
séances photos avec les visiteurs, chose relativement
fréquente dans les parcs américains.

Le visiteur revient alors sur la petite place bordant le
complexe des koalas.

Au niveau de cette place se trouve également le premier
arrêt du safari en bus.



Flèche

Nous quittons cette zone qui fait partie des plus
anciennes du zoo, ce qui est bien visible au
niveau de la conception des enclos, pour revenir
vers les enclos des diables de Tasmanie et nous
diriger sur la droite. Le sentier que nous emp-
runtons alors est en forte pente et se situe à l’ar-
rière de l’installation des girafes.

Le visiteur circule ici sur un trottoir bordé sur la
gauche par la route empruntée par les bus du safari
alors que sur la droite se trouvent les enclos relati-
vement anciens. La première installation que l’on
peut observer est une fosse bien végétalisée, en-
tourée de faux rochers et agrémenté de troncs
morts et d’un bassin.


Fosse des ours
Fosse des
ours à lunettes - avril 2014
Enclos des hyènes
Enclos des hyènes - avril 2014
Un couple d’ours à lunettes (Tremarctos ornatus)
y vit. A la suite des ours se trouve un plateau en
terre, agrémenté de touffes d’herbe et de rares buis-
sons. Le fossé sec qui sépare cette infrastructure
des visiteurs est doublé d’un filet. L’ensemble pré-
sente des hyènes tachetées (Crocuta crocuta).

Le troisième enclos de la descente se compose d’un
grand bassin dans lequel ont été disposées plusieurs
branches. Ce bassin remonte en pente douce vers
une plage en béton et une petite grotte. Cet enclos
dénué de végétation est le lieu de vie de loutres du
Cap (Aonyx capensis), une espèce très peu courante
en captivité.



La série des fosses se poursuit encore par 2 enclos
identiques, où les faux rochers prédominent. Le sol
de ces plateaux a été recouvert d’écorces et le pre-
mier dispose également d’un bassin. Des troncs et
des feuilles de palmiers ont été disposés dans ce
complexe, les 2 enclos pouvant être reliés entre eux.

Ces derniers sont consacrés à des ours grizzlys (Ursus
arctos horribilis
). Une impasse bifurque alors sur la
droite et permet de découvrir 4 cages ovales de faible
surface mais relativement hautes.

Ces cages sont agrémentées de nombreuses structures
en bois et de cordes. Elles sont toutes consacrées à
des primates. Des lémurs cattas (Lemur catta) coha-
bitent avec des makis à collier (Eulemur collaris)
dans la volière la plus à droite.




Fosse des grizzlys
Fosse des grizzlys - avril 2014
Complexe des singes
Complexe des singes - avril 2014
Des colobes guérézas (Colobus guereza kikuyuensis)
vivent dans la seconde volière. Face aux colobes évo-
luent des sapajous bruns (Cebus apella apella) et des
capucins à front banc (Cebus albifrons).

Enfin, avant de revenir sur le sentier principal, on peut
encore observer la dernière cage occupée par des cer-
copithèques à nez blanc (Cercopithecus ascanius
schmidti
) et des cercopithèques de Brazza
(Cercopithecus neglectus).

De retour sur l’allée principale, nous continuons notre
découverte du zoo de San Diego, par une fosse au sol
recouvert d’écorces, disposant en son centre, de troncs
dressés et de buissons apportant un peu de verdure.



Flèche

Ce plateau est le lieu de vie d’ours malais de Bornéo
(Helarctos malayanus euryspilus). Le dernier enclos
de cette allée laisse ressortir les faux rochers, est creusé
de plusieurs petits bassins et dispose de plages en béton
alternant avec des zones plantées.

D’autres ours à lunettes (Tremarctos ornatus) y évoluent.
Le visiteur se dirige alors sur la droite pour entrer dans une
forêt et s’éloigner de la zone des bus.

Au détour d’un virage, un dégagement sur la droite ouvre
la vue sur une colline escarpée, atténuant la pente. De
nombreux troncs couchés y ont été disposés et offrent des
possibilités d’évolution aux ours malais (Helarctos
malayanus euryspilus
) qui y sont présentés.


Montagne des ours malais
Montagne des ours malais - avril 2014
Maison des langurs de François
Maison des langurs de François - avril 2014


Une courbe nous amène vers une haute volière, où des
tiges de bambous ont été fixées à différentes hauteurs.
Cette volière vitrée en façade, accueille un groupe repro-
ducteur de langurs de François (Trachypithecus
francoisi
).

Le complexe consacré à ces primates se compose
d’une partie intérieure et d’une volière extérieure
au sol en herbe. En continuant son incursion fore-
stière, le visiteur dispose d’un second point de vue
sur la falaise des ours.


Mitoyen à ce ponton se dresse une volière de taille
moyenne, relativement sombre du fait des grands
arbres qui l’entourent. Cette structure métallique
est aménagée d’arbrisseaux et de rochers. Elle
héberge des shamas à croupion blanc (Cossyphus
malabaricus
), des bulbuls à semi collier (Spizixos
semitorques
), des martins à couronne dorée
(Ampeliceps coronatus), des garrulax hoamys
(Leucodioptron canorum) et des torquéoles de
Java (Arborophila javanica).

Après avoir repassé devant l’enclos extérieur des
langurs, nous pouvons observer un autre enclos au
sol en herbe, traversé par un cours d’eau et com-
posé de plusieurs terrasses en herbe reliées par
des cordes et des branches.
Un filet recouvre l’ensemble des structures.



Volière des shamas
Volière des shamas - avril 2014

Volière des macaques ouandérous
Volière des macaques ouandérous - avril 2014
Cette installation présente un groupe de macaques
ouanderous (Macaca silenus).

Nous arrivons alors au bas de la pente et rejoignons
une place où les bus s’arrêtent.

Cette place est un véritable point névralgique d’où
rayonnent plusieurs chemins. Celui le plus à droite
nous amène sur la route des bus que nous venons de
longer.
Le sentier suivant nous conduit à remonter vers une
autre zone du zoo.

L’allée nous faisant face nous conduit vers la zone
chinoise, dont l’entrée est marquée par un point de
restauration rapide aux saveurs de l’empire du milieu.



Flèche

Enfin, sur la droite se trouve un escalator, puis un
dernier sentier situé totalement à droite. En em-
pruntant l’escalator, le visiteur peut observer un
enclos en herbe, relativement pentu, consacré à
des phacochères (Phacochoerus africanus).

L’escalator débouche sur les hauteurs du zoo. Pour
notre part, nous allons emprunter le sentier le plus à
droite et amorcer notre remontée. Sur la gauche de
cette allée, en contrebas de l’escalator que nous
pouvons voir en arrière-plan, se trouve un petit en-
clos en béton jonché de quelques rondins de bois.

Des porcs épics indiens (Hystrix indica) y évoluent.
Mitoyen aux rongeurs se trouve une cage ronde,
agrémentée de quelques buissons et de structures en
bois, est le lieu de vie de sakis à face blanche
(Pithecia pithecia).


Volière des sakis
Volière des sakis - avril 2014


Volière des lophophores
Volière des lophophores - avril 2014
Accolée aux sakis se trouve une autre volière à la
forme originale. Cette dernière, dont le fond repré-
sente une falaise rocheuse, est densément plantée
au premier plan, ce qui rend l’observation des
animaux délicate.

Cette volière abrite des irénés vierges (Irena puella),
des perdrix roulroul (Rollulus roulroul), des bulbuls
à semi collier (Spizixos semitorques) et des lopho-
phores resplendissants (Lophophorus impejanus).

Plus loin sur la gauche se dresse une imposante stru-
cture en bois grillagée, formant un ensemble de
volières à l’intérieur desquelles poussent de grands
arbres. Des branches font aussi office de perchoirs.


Enclos des porcs épics
Enclos des porcs épics - avril 2014
Ambiance du zoo de San Diego
Ambiance du zoo de San Diego - avril 2014


La première installation accueille des calaos rhinocéros
(Buceros rhinoceros silvestris), la seconde voit coha-
biter des calaos à casque rouge (Aceros corrugatus)
et des faisans prélats (Lophura diardi).

La dernière partie était quant à elle inoccupée. Sur la
droite du sentier, nous pouvons alors emprunter un
escalier pour prendre un peu de hauteur et longer un
passage surplombant le sentier principal.

Cette voie longe sur la droite, une série de plusieurs
cages relativement vaste, épousant la pente de la
colline.


Volière des calaos
Volière des calaos - avril 2014


Volière des panthères
Volière des panthères - avril 2014


Le premier enclos est agrémenté de rochers, palmiers
et d’enchevêtrements de branches. Des panthères de
l’Amour (Panthera pardus orientalis) y évoluent.

Un espace végétalisé de plusieurs mètres sépare cha-
que volière. Le second enclos de cette crête est plus
sombre, plus rocailleux et dépourvu de végétation. Il
est consacré à des pumas (Puma concolor). Des
jaguars (Panthera onca) occupent la troisième instal-
lation où la verdure ressort des branches et autres
troncs formant des cavernes.



Flèche

Un escalier nous permet de redescendre vers la route
des bus, pour découvrir une série de petites cages,
anciennes, séparées les unes des autres par des mas-
sifs de cactées. Ces volières en pentes douces, sont
faites de béton et de rochers. La première volière est
garnie de nombreux cailloux et de quelques branches.
Elle présente un ratel (Mellivora capensis capensis).

La seconde volière, plus plane et plantée de quelques
bambous voit son sol parsemé de branche et de sou-
ches creuses. Elle abrite des otocyons (Otocyon
megalotis megalotis
). Des fossas (Cryptoprocta
ferox
) bénéficient d’une volière comparable à celle
des otocyons mais encore plus végétalisée.


Volière des ratels
Volière des ratels - avril 2014


Allée des volières
Allée des volières - avril 2014
Enfin, les 2 dernières volières voient leur relief atténué
par la présence de petites terrasses. De multiples
branches et autres troncs ont été installés à différentes
hauteurs et offrent des possibilités aux espèces présen-
tées à ce niveau de se cacher. On pourra ainsi y observer
des dendrolagues de Buerger (Dendrolagus goodfellowi
buergersi
) puis des damans de Brucce (Heterohyrax
brucei bakeri
).

Plus loin sur la gauche, s’étend un double enclos en-
touré de murets de faux rochers. Ces structures au
sol en sable, sont plantées de nombreux cactus et
représentent un milieu sec d’Amérique du Sud. Un
groupe reproducteur de pécaris de Chaco
(Catagonus wagleri) évolue à ce niveau.


Il est à noter que certains jeunes de ce groupe sont
maintenant visibles au Tierpark Berlin et sont, à ce
jour, les seuls représentant de leur espèce en Europe.

Suite aux pécaris, le visiteur peut poursuivre son
ascension sur la reoute principale, bordée sur la
gauche, par une série d’anciens enclos, aujour-
d’hui vides. Ces derniers accueillaient jusqu’en 2012
de petites antilopes africaines.

Chaque enclos est en pente, au sol en béton et en-
touré de murets. A ce niveau le parc devrait créer
un espace malgache. Le visiteur revient alors au
niveau des ratels pour remonter l’escalier et pour-
suivre sa découverte des grands félins installés sur
la crête.


Complexe des péccaris du Chaco
Complexe des péccaris du Chaco - avril 2014


Volière des panthères des neiges
Volière des panthères des neiges - avril 2014



Au niveau de cette crête, l’enclos qui suit est com-
parable aux précédents en termes de taille. Il est
planté de nombreux conifères et de agrémenté de
troncs couchés. Des lynx de Sibérie (Lynx lynx
wrangeli
) y évoluent. Enfin, une dernière volière
complète le secteur des fauves.

Celle-ci recrée un environnement de montagne
traduit par des amas rocheux, des pins et des
branches. Un couple de panthères des neiges
(Uncia uncia) y évolue. La crête redescend
alors à proximité des anciens enclos déserté puis
continue son ascension vers la partie haute du zoo.
Volière des lynx
Volière des lynx - avril 2014
Anciens enclos des montagnes
Anciens enclos des montagnes - avril 2014



Flèche

Sur la droite, on peut observer deux enclos en pente
qui sont en fait ceux des chameaux et des lamas déjà
découverts plus tôt. Sur la gauche en revanche
s’étend un enclos en herbe, formé de quelques ter-
rasses et de faux rochers. Ce dernier, délimité par un
filet est le lieu de vie de hyènes rayées du Soudan
(Hyaena hyaena dubbah).

Dans le prolongement des hyènes se dresse un second
enclos du même type, bien que plus arboré, occupé
par des chiens chanteurs de Nouvelle Guinée (Canis
hallstromi
). Enfin, dominant la pente, on peut obser-
ver une vaste volière au sol à l’herbe haute, agrémen-
tée de falaise de faux rochers, de troncs d’arbre ten-
dus et de quelques buissons.


Enclos des chiens chanteurs
Enclos des chiens chanteurs - avril 2014
Volière des aigles bateleurs
Volière des aigles bateleurs - avril 2014





Cette grande volière qui marque la fin de notre
remontée héberge des aigles bateleurs (Terathopius
ecaudatus
). Nous rejoignons alors la route qui
longeait l’enclos des chameaux que nous pouvons
redécouvrir en nous dirigeant à droite.



Flèche

Nous allons néanmoins opter pour la seconde option
et tourner sur la gauche vers le secteur baptisé
« Kopje ». Ce sentier longe tout d’abord la partie
haute de la volière des bateleurs, avant d’arriver au
niveau d’un amas de faux rochers, percé de quelques
vitres.

Derrière ces vitres se trouve un enclos escarpé, au
sol en sable, agrémenté de quelques de rochers,
branches et rares buissons. Cet enclos est le lieu
d’une cohabitation entre des damans des rochers
(Procavia capensis capensis), des oréotragues
(Oreotragus oreotragus) et des mangoustes naines
(Helogale parvula).


Enclos des oréotragues
Enclos des oréotragues - avril 2014


Volière des oiseaux
Volière des oiseaux - avril 2014

A côté des petits mammifères se trouve une volière
garnie de faux rochers et de branches, représentant
toujours les montagnes africaines. Cette structure à
l’intérieur de laquelle poussent des arbustes appor-
tant de la verdure, est occupée par des eurocéphales
de Rüppell (Eurocephalus rueppelli), des spréos
royaux (Cosmopsarus regius), des colious huppés
(Urocolius macrourus), des alectos à tête blanche
(Dinemellia dinemelli), des irrisors moqueurs
(Phoeniculus purpureus), des étourneaux amé-
thystes (Cinnyricinclus leucogaster) et par des
cossyphes à calotte neigeuse (Cossipha albicapilla).


Face à la volière des oiseaux, se trouve une structure
métallique relativement imposante, totalement vitrée
en façade, au sol en terre légèrement surélevé par
rapport au sentier de visite et agrémentée de planta-
tions et de faux rochers.
Cet enclos accueille des caracals du Turkmenistan
(Caracal caracal schmitzi).

Enfin, dos à dos avec la volière des spréos, se dresse
une seconde installation du même type, légèrement
plus végétalisée, où les branches et les faux rochers
prédominent. Des calaos trompettes (Bycanistes
bucinator
) y vivent aux côtés de pintades de
Reichenow (Numida meleagris reichenowi).


Volière des caracals
Volière des caracals - avril 2014


Enclos des suricates
Enclos des suricates - avril 2014




Le visiteur est alors de retour sur l’allée principale, à
proximité du parcours en bus et est invité à se diriger
sur la gauche pour longer une petite volière, agré-
mentée de bambous, inoccupée lors de ma visite.

Dans le prolongement de la volière se trouve un en-
clos en terre, ombragé par de grands arbres et agré-
menté de quelques rochers. Des trous trahissent un
important réseau de galeries souterraines construit
par une colonie de mangoustes suricates (Suricata
suricatta hahni
).






A l’autre extrémité de l’installation des suricates se
trouve une seconde volière de petite taille en travaux
lors de ma visite. Le visiteur bifurque alors sur la
gauche pour quitter la route des bus et entrer dans la
dernière grande nouveauté du zoo de San Diego,
« Elephant Odyssey ».
Volière des calaos
Volière des calaos - avril 2014



Flèche


La découverte de cette zone débute par une grande
volière située entre le sentier pédestre et la route.

Cette installation imposante offre un volume impor-
tant. Son sol plat en herbe et en terre, est parsemé
d’os et agrémenté de faux rochers formant des pics.

Un groupe de condors de Californie (Gymnogyps
californianus
) y évolue. A noter que le zoo et le
Safari Park de San Diego participent à la repro-
duction et à la réintroduction de ce rapace menacé.
De multiples panneaux pédagogiques entourent
cette infrastructure.


Enclos des condors de Californie
Enclos des condors de Californie - avril 2014



Enclos des crotales
Enclos des crotales - avril 2014
A côté des oiseaux, trône un espace vitré, re-
couvert d’un toit, divisé en 2 parties, un espace
intérieur fait de faux rochers et un espace ex-
térieur recréant un désert californiens avec ses
cactus et sa roche jaune.
Ce vivarium extérieur présente des crotales
mouchetés (Crotalus mitchellii pyrrhus), des
crotales diamantins rouges (Crotalus ruber) et
des crotales verts de l’Ouest (Crotalus
oreganus helleri
).

Sur la gauche de la structure des serpents se trouve
un espace en sable, entouré de barrières métalliques,
permettant de contenir un groupe de chevaux dome-
stiques (Equus caballus domesticus) et d’ânes gris
(Equus asinus domesticus).


Accolé aux équidés se trouve un second enclos en
sable, légèrement vallonné, doublé d’un abri en bois.

Des troncs et des souches d’arbre ont été dispersés
dans cet enclos occupé par des dromadaires
(Camelus dromedarius) et des pronghorns
(Antilocapra americana).

Mitoyen aux ongulés se dessine l’enclos principal de
ce secteur. Ce dernier est délimité par de gros fils
métalliques doublés d’une clôture électrique.
Des faux rochers ont été construits de part et d’autre
et deux hauts pylônes laissant penser à des baobabs
ont érigé au centre du complexe.


Enclos des pronghorns
Enclos des pronghorns - avril 2014


Enclos secondaire des éléphants
Enclos secondaire des éléphants - avril 2014

Cet espace est consacré à des éléphants asiatiques
(Elephas maximus) et des éléphants africains
(Loxodonta africana) et plus spécifiquement à un
grand mâle asiatique.

Après être passé devant une aire de jeux, une terrasse
de restauration et une boutique, le sentier débute une
légère descente tout en longeant l’installation des pachy-
dermes. Sur la gauche se trouve un petit enclos vitré,
organisé autour d’un cours d’eau se jetant dans un
bassin de grande taille. Tous ces points d’eau sont bor-
dés de plages à la végétation touffue.



Flèche


On pourra y admirer des rainettes du Pacific
(Pseudacris regilla), des crapauds boréals (Anaxyrus
boreas
), des scinques de Skilton (Plestiodon
skiltonianus
), des lézards à flancs maculés (Uta
stansburiana
), des lézards des palissades (Sceloporus
occidentalis
), des tritons de Californie (Taricha torosa)
et des tortues de l’ouest (Actinemys marmorata).

Le sentier traverse alors un tunnel passant sous l’enclos
des éléphants. Au cœur de ce tunnel se trouve une salle
où est projeté un film sur les savanes africaines. Sur la
gauche, encastré dans le mur, se trouvent plusieurs
terrariums.


Enclos des amphibiens
Enclos des amphibiens - avril 2014


Terrarium typique du tunnel
Terrarium typique du tunnel - avril 2014
Le premier au sol en terre est agrémenté de racines et
de plantes grasses. Il héberge des scarabés d’Amérique
du Sud (Chloroptera sp.). Le second, garni de cailloux
est consacré à des mygales à pattes rouges
(Brachypelma boehmei). Le troisième vivarium,
relativement long et recréant un milieu sec est le lieu de
vie de scorpions empereur (Pandinus imperator),
tandis que le dernier, entièrement en eau bien planté,
accueille des dytiques à points jaunes (Thermonectus
marmoratus
).

Nous ressortons alors du tunnel et nous découvrons,
sur la gauche, le second enclos consacré aux éléphants.
Ce dernier également en sable est relativement vaste
et présente les femelles des 2 espèces.


Face au premier point d’observation de la plaine des
mastodontes se trouve une volière de faible largeur
mais relativement haute. Cette dernière au sol en herbe,
agrémentée de quelques arbres, est le lieu de vie de
serpentaires (Sagittarius serpentarius) et de pies
d’Amérique (Pica hudsonia).

A l’arrière de cette volière, on peut observer la voie
encerclant le zoo et sur laquelle circulent les bus. Le
sentier de visite longe toujours le second enclos des
éléphants de largeur moyenne mais relativement long,
au sol en sable, parsemé de troncs couchés et au
sein duquel ont été érigées d’autres structures métal-
liques rappelant les baobabs. L’installation des pa-
chydermes est interrompue par un grand bâtiment
 de forme carré devancé par un préau abritant -
loges extérieures à gros barreaux.




Volière des serpentaires
Volière des serpentaires - avril 2014
Centre de soins des élépahnts
Centre de soins des élépahnts - avril 2014




Ce complexe relié à l’enclos des éléphants constitue
la zone de soins des animaux et a été nommé « Conrad
Prebys Elephant Care Centre ». Le long du sentier ont
été plantées plusieurs essences de cactées.

Après avoir contourné le bâtiment du centre de soins,
on peut observer la plus large partie de l’enclos des
éléphants, légèrement vallonnée et agrémentés de
zones en terre et de faux rochers.
Enclos principal des éléphants
Enclos principal des éléphants - avril 2014
Enclos principal des éléphants
Enclos principal des éléphants - avril 2014



Flèche

Le sentier longe également sur la droite, un enclos
en pente douce, de petite taille, planté de quelques
arbres mais au sol retourné par le troupeau de
guanacos (Lama guanicoe) qui y vit.

Dans le prolongement des camélidés, se trouve
un second enclos en pente, agrémenté de faux
rochers et de nombreuses souches.
Au bas de l’enclos se trouve un bassin accessible
aux animaux.

Cette montagne sud-américaine accueille des tapirs
de Baird (Tapirus bairdii) et un groupe reproducteur
de capybaras (Hydrochoerus hydrochaeris).

Face à la fosse des rongeurs, se dresse une grande
volière entourant un bosquet relativement touffu.



Enclos sud-américain
Enclos sud-américain
Enclos des jaguars
Enclos des jaguars - avril 2014
Au premier plan, un bassin a été creusé, tandis qu’au
second plan s’étend une plage en terre, plantée, où
s’enchevêtrent de multiples grosses branches. Cette
installation est le lieu de vie de jaguars (Panthera
onca
). Ces fauves disposent également d’une loge
intérieure visible à travers une vitre, loge entièrement
bétonnée et garnie de faux rochers.

Mitoyen aux jaguars, on peut observer une seconde
loge du même type, qui s’ouvre sur une seconde
volière moins plantée, bien que l’arrière de la volière
rappelle les savanes arborées. Un couple de lions
(Panthera leo) évolue à ce niveau. Un petit bassin,
des faux rochers et des troncs complètent les amé-
nagements.




Sur la droite, le long du sentier principal, on peut
encore voir l’enclos des femelles éléphants, qui se
termine par un vaste bassin duquel jaillit un jet
d’eau.
Il est à noter que l’ensemble des constructions et
des présentations « d’Elephant Odyssey », a pour
but de mettre en parallèle les espèces actuelles et
leurs ancêtres du Pléistocène, qui vivaient en
Californie.


Centre archéologique
Centre archéologique - avril 2014


Centre archéologique
Centre archéologique - avril 2014



Ce parcours de l’évolution est jalonné de statues
représentant les espèces disparues. A l’extrémité
de la volière des lions se dressent de hauts murs
en ferraille rouillée, percés d’une porte. Cette
structure entoure un espace ludique consacré aux
recherches archéologiques. Des squelettes de
dinosaures et autres animaux du Pléistocène y
sont exposés.


En quittant le centre archéologique nous nous
retrouvons sur une place bordant le bassin des
éléphants sur la gauche.

Au bout du bassin, un sentier de visite bifurque sur
la gauche et rejoint le haut de l’escalator dominant
l’enclos des phacochères. Face à la sortie du centre
archéologique se trouve un enclos de petite taille, au
sol en herbe, agrémenté de parcours en bois situés
en hauteur et d’arbres de taille moyenne.

Cette installation présente une cohabitation entre des
dik-diks de Kirk (Madoqua kirki) et des paresseux
didactyles (Choloepus didactylus).


Enclos des dik diks
Enclos des dik diks - avril 2014


Enclos des lions
Enclos des lions - avril 2014




Pour notre part, nous allons nous diriger sur la droite,
pour continuer la découverte du zoo de San Diego,
et quitter « Elephant Odyssey ». Nous nous retrouvons
sur un trottoir bordé par la route des bus. Sur la droite
de la route, un jardin fleuri a été installé en vue d’offrir
nourriture et abris aux abeilles et papillons sauvages.





Flèche


Sur la gauche, le long du trottoir, s’étend un enclos
relativement long, délimité par un muret de couleur
ocre rehaussé d’un filet. Cet espace planté de hautes
graminées, et de massifs de bambous est aussi
creusé d’un bassin. Il présente des loups à crinière
(Chrysocyon brachyurus) et des fourmiliers géants
(Myrmecophaga tridactyla).

Face à l’enclos des fourmiliers, se trouve une zone de
travaux qui devrait mettre à jour, d’ici la fin de l’année
2014, une grande volière destinées à l’accueil des
pumas.



Enclos des fourmiliers et loups à crinière
Enclos des fourmiliers et loups à crinière - avril 2014


Futur enclos des pumas
Futur enclos des pumas - avril 2014

Jouxtant la zone de travaux se trouve la gare du télésiège
traversant le parc. Nous pouvons l’emprunter pour
revenir à proximité de l’entrée ou continuer la visite dans
une des anciennes zones du zoo. Cette route, longe une
série d’enclos conçus selon le même plan à savoir
délimité par des murets en béton ressemblant aux
prémices des faux rochers, un sol relativement plat, où
l’herbe alterne avec la terre.

Des branches ainsi que des arbres plus ou moins nom-
breux complètent les décors. Cette série d’enclos est un
vestige de l’ancienne collection d’ongulés présentés à
San Diego.


En effet, le parc présentait dans ce secteur plus d’une
trentaine d’enclos de ce type, qui ont été détruit pour
laisser place à la volière des pumas en construction mais
aussi à Elephant Odyssey. Une grande partie des es-
pèces et notamment des gros herbivores, ont été trans-
férés vers le safari de San Diego, offrant des installations
plus vastes.

Autre originalité de ces enclos à herbivores qui ont été
érigés selon le principe des présentations sans barrière
inspiré de la vision d’Hagenbeck, réside dans la pré-
sence d’une zone non visible du public, permettant aux
antilopes de se soustraire à la vue du visiteur.


Enclos typique pour gazelles
Enclos typique pour gazelles - avril 2014


Enclos des gazelles de Cuvier
Enclos des gazelles de Cuvier - avril 2014




Le premier enclos situé sur la droite est le lieu de
présentation de gazelles de Cuvier (Gazella
cuvieri
). Seul un mâle était visible lors de ma visite.
Le second enclos accolé aux gazelles, héberge des
gerenuks ou gazelles de Waller (Litocranius
walleri
).

Des bonteboks ou damalisque à front blanc
(Damaliscus pygargus) bénéficient d’un accès aux
deux enclos suivants. Enfin, installé dans un virage,
se trouve la plaine la plus vaste de cette série d’en-
clos.

 


Cette dernière où le sable et la terre prédominent sur
l’herbe, est le lieu d’une cohabitation entre un trou-
peau reproducteur de gazelles de Speke (Gazelle
spekei
) et un groupe de petits koudous (Tragelpahus
imberbis
).

Face à cette plaine, se trouve une zone forestière dont
l’entrée est marquée par un iceberg en plastique.
« Northern Frontier » nous plonge dans le grand nord.
Plaine des gazelles de Speke
Plaine des gazelles de Speke - avril 2014



Flèche


Sur la droite, une large vitre offre une vue sous marine
sur le bassin de l’espèce phare des lieux, l’ours polaire
(Ursus maritmus). Leur bassin est relié à une plage
bétonnée où les faux rochers sont bien visibles et con-
trastent avec les troncs disposés au cœur de l’enclos.

A l’arrière on peut aussi observer une zone en herbe.
Plusieurs points de vision vitrés ont été installés tout
autour de l’installation des ursidés. Après avoir laissé
le complexe des carnivores, nous arrivons sur une
petite plage entourée de pins assombrissant l’ensemble.


Enclos des ours polaires
Enclos des ours polaires - avril 2014


Volière des renards polaires
Volière des renards polaires - avril 2014



Sur la droite de la place se trouve une petite volière en
terre, agrémentée de souches au milieu desquelles vi-
vent des renards polaires (Vulpes lagopus). A l’arrière
de la volière des renards et de la place se trouve un en-
clos en forte pente, planté de conifères, consacré à des
 rennes de Sibérie (Rangifer tarandus sibiricus).

Enfin, sur la gauche de la place se trouve une autre
volière de petite taille, au sol naturel recouvert de fou-
gères et où des branches s’enchevêtrent sur toute la
hauteur. Des ratons laveurs (Procyon lotor) y sont
hébergés.
Enclos des ours polaires
Enclos des ours polaires - avril 2014
Enclos des rennes
Enclos des rennes - avril 2014


Nous quittons alors la place pour traverser un petit
bassin entouré de berges végétalisées. Ce bassin
présente plusieurs espèces d’anatidés à savoir :
canard pilet (Anas acuta acuta), canard carolin
(Aix sponsa), fulligule à collier (Aythya collaris),
érismature rousse (Oxyura jamaicensis
jamaicensis
), canard colvert (Anas platyrhynchos),
oie empereur (Anser canagicus) pour la partie
située sur la droite de la passerelle divisant le bassin
et des bernaches à cou roux (Branta ruficollis),
fuligule à dos blanc (Aythya valisineria), fuligule à
tête rouge (Aythya americana), canard siffleur

(Anas penelope), et canard chipeau (Anas
strepera
) pour la partie gauche de la passerelle.


Complexe des anatidés
Complexe des anatidés - avril 2014



Enclos des garrots
Enclos des garrots - avril 2014
Le sentier entre alors dans une grande volière de
contact organisée autour d’un bassin avec vision
sous marine. Ce dernier est bordé par des plages
en terre où poussent buissons et autres sapins
formant un couvert dense.

Cette installation accueille des combattants variés
(Philomachus pugnax), des harles piettes (Mergus
albellus
), des garrots albéoles (Bucephala albeola),
des garrots arlequins (Histrionicus histrionicus) et
des harlde de Miquelon (Clangula hyemalis).

Le visiteur ressort alors de la volière pour se ret-
rouver sur l’aire de restauration de la zone grand
nord et bifurquer sur un discret chemin descendant
parallèlement à la volière des canards.



Flèche

Ce sentier se terminant dans une zone de service est
très peu fréquenté car légèrement en retrait du sentier
principal. Néanmoins, il est bordé par une série de
volières relativement ancienne, hébergeant de nom-
breux joyeaux de la collection aviaire de San Diego.

Ces volières sont de taille moyenne à petites, toutes
organisée de la même façon à savoir une aire de nour-
rissage installée au cœur de faux rochers dans la partie
arrière et un premier plan bien végétalisé.

La première volière est le lieu de vie de shamas à
croupion blanc (Copsychus malabaricus), de car-
pophages de Müller (Ducula mullerii) et de rares
mégapodes de Pritchard (Megapodius pritchardii),
une espèce absente d’Europe et peu représentée en
captivité.



Volières des oiseaux
Volières des oiseaux - avril 2014
Ptilope à ventre orange
Ptilope à ventre orange - avril 2014

La seconde volière présente des couas couronnés
(Coua cristata), des eurocéphales de Rüppel
(Eurocephalus rueppelli) et des éperonniers de
Rotschild (Polyplectron inopinatum).
Des garrulax de Rippon (Liocichla ripponi) évo-
luent aux côtés de ptilopes à ventre orange
(Ptilinopus iozonus), de bulbuls à semi collier
(Spizixos semitorques), de pigeons nobles
(Otidiphaps nobilis aruensis) et de garrulax du
Père Courtois (Dryonastes courtoisi) dans la
troisième volière.

Après une pause l’alignement des volières reprend.
Les deux structures qui suivent ont été mises en
commun par l’ouverture d’une trappe.



Ces structures sont consacrées aux flambeaux du
zoo de San Diego, à savoir un couple de paradisiers
superbes (Lophorina superba) qui cohabite avec
des kagous huppés (Rhinochetos jubatus) et des
carpophages d’Albertis (Gymnophaps albertisii).

Le zoo de San Diego a élevé bon nombre d’espèces de
paradisiers et est aujourd’hui reconnu à travers le monde
pour ses succès de reproduction et ses échanges notam-
ment avec le Jurong Bird Park. Aujourd’hui, le zoo ne
présente plus que 2 espèces de paradisiers dont le para-
disier superbe.

Dans le prolongement de la volière papou se trouve une
autre structure bien arborée, occupée par des ptilopes
jambus (Ptilinopus jambu), des shamas dayals
(Copsychus saularis), des brèves à capuchon (Pitta
sordida
),  ...





Paradisier superbe
Paradisier superbe - avril 2014

Exemple de volières
Exemple de volières - avril 2014
...,  des garrulax hoamy (Leucodioptron canorum)
et une femelle tragopan de Blyth (Tragopan blythii),
une espèce qui a aujourd’hui déserté la plupart des
volières.

Dans la volière mitoyenne, plus ouverte évoluent des car-
pophages bicolores (Ducula bicolor), des rolles orientaux
(Eurystomus orientalis) et des faisans vénérés
(Syrmaticus reevesii). La dernière volière de cette allée
est consacrée pour sa part à des ptilopes des Mariannes
(Ptilinopus roseicapilla), à des faisans d’Edward
(Lophura edwardsi) et à des shamas à croupions blancs
(Copsychus malabaricus).

Le visiteur remonte alors vers l’allée principale et la plaine
des petits koudous, pour continuer la découverte du se-
cteur des herbivores.



Flèche

Un dernier enclos en sable, agrémenté de gros rochers
et légèrement en pente, est occupé par des zèbres de
Grévy (Equus grevyi).

Le visiteur continue sa descente vers un des points les
plus bas du zoo. L’allée se sépare alors en 2 avec sur
la droite la route des bus et sur la gauche une passe-
relle en bois suspendue. Cette dernière longe une série
de hautes et vastes volières encerclant une zone
naturelle.

Ces volières ont toutes été érigées à flanc de falaise,
disposent d’un sol en herbe et sont plantées de grands
arbres. Elles hébergent toutes des rapaces.


Enclos des zèbres de Grévy
Enclos des zèbres de Grévy - avril 2014


Volières des grands rapaces
Volières des grands rapaces - avril 2014




On pourra y observer, respectivement dans chaque
volière, et dans l’ordre de visite, des pygargues de
Steller (Haliaeetus pelagicus) ; des spizaètes ornés
(Spizaetus ornatus) ; des condors des Andes
(Vultur gryphus) puis des harpies féroces (Harpia
harpyja
).

La passerelle en bois amorce alors sa descente pour
revenir au niveau de la voie des bus et revenir quel-
ques peu sur nos pas, sur cette route située en con-
trebas de la passerelle.
Complexe des rapaces
Complexe des rapaces - avril 2014
Exemple de volière des rapaces
Exemple de volière des rapaces - avril 2014


A l’extrémité de cette voie s’étendent, sur la gauche,
deux grandes lagunes composées de bassins peu
profonds, et de plages plantées de graminées et autres
plantes buissonnantes. La première lagune présente
des oies armées (Plectropterus gambensis niger),
des grands hérons (Ardea herodias), des flamants de
Cuba (Phoenicopterus ruber), des tadornes de Belon
(Tadorna tadorna), des grandes aigrettes (Egretta
alba
), des cormorans à poitrine blanche
(Phalacrocorax carbo lucidus), des dendrocygnes
veufs (Dendrocygna viduata) et des canards colverts
(Anas platyrhynchos).


Lagune des flamants
Lagune des flamants - avril 2014


Lagune des hérons
Lagune des hérons - avril 2014



La seconde lagune présente pour sa part des an-
hingas roux (Anhinga melanogaster rufa), des
sarcelles marbrées (Marmaronetta angustirostris),
des sarcelles à bec rouge (Anas erythrorhyncha),
des jabirus du Sénégal (Ephippiorhynchus
senegalensis
), des pélicans blancs (Pelecanus
onocrotalus
) et des spatules blanches (Platalea
alba
).

Le visiteur poursuit alors sa visite dans le sens opposé,
pour passer devant une allée bifurquant sur la droite,
vers le « Tiger trail ».



Nous allons pour notre part continuer la visite en lon-
geant la voie des bus, sur la gauche de laquelle ont été
construits 2 enclos au sol recouvert d’écorces et plan-
tés de quelques arbres. Le premier est le lieu de vie
d’anoas (Bubalus depressicornis).

Mitoyen aux bovidés se trouve un second plateau du
même type, qui héberge un groupe de sangliers des
Visayas (Sus cebifrons).

Nous poursuivons sur l’allée des bus pour arriver au
niveau d’une grande arche située sur la gauche du sen-
tier, entouré de forêts de bambous.
Enclos des anaos
Enclos des anaos - avril 2014



Flèche

Cette arche compose l’entrée du « Panda Trek », le secteur
chinois du zoo de San Diego. Petit conseil, compte tenu de
la foule générant une file d’attente le long de ce trek, il est
préférable de s’y rendre dès le début de la visite. Après
avoir fait un virage à 180°, le visiteur découvre le premier
enclos de ce secteur, entouré de murets en bois, il se com-
pose d’un sol naturel planté de vieux arbres.

Un parcours de branches en hauteur a été adjoint à l’en-
semble et offre différentes possibilités d’évolution aux
petits pandas (Ailurus fulgens) vivant à ce niveau. Sur la
gauche s’étend un pré-parc boueux, doublé d’un enclos
escarpé, installé à flanc de montagne rocheuse.
Ce complexe dont la partie montagne est difficilement
visible, héberge des takins du Sichuan (Budorcas
taxicolor tibetana
).



Enclos des petits pandas
Enclos des petits pandas - avril 2014
Enclos des takins
Enclos des takins - avril 2014


A l’extrémité de l’enclos des petits pandas, sur la droite
du sentier se trouve un vivarium entouré de faux rochers.
Les aménagements de ce dernier consistent en des ro-
chers, des épines, et des branches de pins. De rares
vipères à fossettes du mont Mang (Zhaoermia
mangshanensis
) y évoluent.

Le sentier se transforme alors en un ponton aux couleurs
rouges et bois, traverse une forêt de bambous pour ga-
gner les deux derniers enclos de la zone occupés par
l’espèce la plus attendue des visiteurs : le panda géant
(Ailuropoda melanoleuca). Les plantigrades disposent
ici de deux plateaux en terre, sur lesquels ont été plantés
plusieurs pieux, arbres morts et feuillus et quelques
rochers.
Ambiance dans la zone chinoise
Ambiance dans la zone chinoise - avril 2014
Terrarium des vipères du Mont Mang
Terrarium des vipères du Mont Mang - avril 2014


Enclos des pandas géants
Enclos des pandas géants - avril 2014
Enclos des pandas géants
Enclos des pandas géants - avril 2014




Les pandas se sont reproduits déjà plusieurs fois ici à
San Diego. Le visiteur quitte alors le « Panda trek »
pour revenir sur la route principale.

Face à la sortie, légèrement surélevé par rapport au
sentier de visite, se trouve un enclos en pente, au sol
en terre, planté de nombreux arbustes rendant l’ob-
servation des animaux difficile.

Cet enclos est le lieu de vie de cerfs élaphodes de
Chine (Elaphodus cephalophus).


Enclos des élaphodes de Chine
Enclos des élaphodes de Chine - avril 2014


Enclos des babyroussas
Enclos des babyroussas - avril 2014


En continuant sur ce sentier, le visiteur peut soit em-
prunter un escalator passant à l’arrière de l’enclos
des élaphodes et nous conduisant vers un des points
hauts du zoo, soit continuer tout droit pour revenir
sur la plage des sakis, macaques et grands fauves.

Pour notre part, nous allons rebrousser chemin pour
revenir au niveau des sangliers des Visayas et des
anoas et bifurquer sur le petit sentier.



Flèche

Ce dernier intitulé « Hippo trail » nous conduit dans la
partie du zoo de San Diego la plus boisée. Le sentier
longe alors une longue baie vitrée, offrant une vision
sous-marine sur un bassin bordé d’un plateau en sable
sur lequel poussent des arbres.

Des troncs, des souches, des structures d’escalade en
cordes et en bois et des rochers ont été dispersés sur
le plateau et dans l’eau. Cette installation est le lieu
d’une cohabitation entre des buffles nains (Syncerus
caffer nanus
), des potamochères (Potamochoerus
porcus
), des cercopithèques d’Allen (Allenopithecus
nigroviridis
), des cercopithèques ascagnes à nez blanc
(Cercopithecus ascanius schmidti) et de loutres à
cou tacheté (Hydrictis maculicollis).


Complexe des buffles nains
Complexe des buffles nains - avril 2014



Complexe des buffles nains
Complexe des buffles nains - avril 2014
Le sentier se transforme alors en un pont enjambant
une cascade qui nait des fossés en eau du bassin des
loutres et ruisselle jusqu’à un bassin situé au cœur
d’un enclos en herbe agrémenté de nombreux buis-
sons, situé sur la droite du pont.

Des amas de branches et des cordes relient également
l’enclos en herbe et le plateau des buffles. C’est ainsi
que les ongulés sont limités à la zone en sable tandis
que les loutres et les singes disposent de l’ensemble
de l’espace.

Le pont débouche alors sur une place bordée par plu-
sieurs stands de restauration et une volière de taille
conséquente, bien plantées et ombragée par de grands
arbres.


Cette dernière, consacrée à l’Afrique, présente des
barbicans bidentés (Lybius bidentatus), des chouca-
dors iris (Lamprotornis iris), des noircaps loriots
(Hypergerus atriceps), des rolliers variés (Coracias
naevius
), des corvinelles noir et blanc (Corvinella
melanoleuca
), des perdrix de Madagascar
(Margaroperdix madagarensis), des cossyphes à
couronne blanche (Cossypha albicapilla) et des in-
séparable à joues noires (Agapornis nigrigenis).

Nous traversons alors une zone vierge d’enclos
pour arriver au niveau d’une seconde baie vitrée
de grande longueur, s’ouvrant sur un bassin de
profondeur moyenne.


Volière des barbicans
Volière des barbicans - avril 2014


Enclos des hippopotames amphibies
Enclos des hippopotames amphibies - avril 2014



A l’arrière du bassin, on trouve une rangée de
papyrus et autres fleurs des milieux humides ainsi
qu’une plage en béton, agrémentée de troncs.

Cet enclos est le lieu de vie d’hippopotames am-
phibies (Hippopotamus amphibius). A ce niveau
en ayant un peu de patience et de chance, on peut
observer des colibris annas (Calypte anna) voler.

Nous contournons alors le bassin vitré des hippo-
potames pour arriver dans une zone forestière du
parc de San Diego.




Sur la gauche se trouve un enclos ombragé par de
grands arbres, au sol en herbe, dans lequel coha-
bitent des okapis (Okapia johnstoni) et des cé-
phalophes noirs (Cephalophus niger).

A proximité de l’enclos des okapis, 2 possibilités
s’offrent à nous. Nous pouvons soit continuer tout
droit sur « l’Hippo trail » ou bifurquer sur la droite
vers « Tiger trail ».
Enclos des okapis
Enclos des okapis - avril 2014



Flèche

L’entrée dans cette zone est marquée par une arche de
style chinois. Le chemin sillonne au cœur de la forêt
dont la densité est augmentée par de nombreux bam-
bous.

Au détour d’un virage se trouve une volière de taille
moyenne au sol recouvert de feuilles mortes, dans
laquelle ont été planté des palmiers et d’autres ar-
bustes.

Des troncs et des branches offrent plusieurs possibilités
de perchoirs aux oiseaux vivant à ce niveau. On pourra
y observer des garrulax hoamys (Leucodioptron
canorum
), des ptilopes perlées (Ptilinopus perlatus),
des shamas à croupion blanc (Copsychus malabaricus),
des irénés vierges (Irena puella), des argus géants
(Argusianus argus argus), des brèves à capuchon
(Pitta sordida) et des garrulax de Chine (Dryonastes
chinensis
).




Volière des garrulax
Volière des garrulax - avril 2014
Enclos des tigres de Malaisie
Enclos des tigres de Malaisie - avril 2014
A côté de la volière, une vitre s’ouvre sur un grand en-
clos en pente au relief escarpé, composé de plusieurs zones
en herbe plus ou moins hautes les unes par rapport aux
autres.

Des arbres, arbustes, rochers, rondins de bois et troncs
agrémentent cet enclos. Enfin, une cascade coule à
travers l’ensemble de la structure pour se jeter dans un
grand bassin au bas de cette dernière. Un couple de
tigres de Malaisie (Panthera tigris jacksoni) vit dans
cet enclos.

Plus loin, au niveau du second point de vision sur l’en-
clos des tigres, se trouve une place de grande taille,
entourée de baies vitrées.


Sur la droite se trouve une volière de taille moyenne,
agrémentée de bambous et de palmiers, dans laquelle
cohabitent des ptilopes batildes (Ptilinopus
occipitalis
), des corrylis à tête bleue (Loriculus
galgulus
), des bambusicoles de Fytch (Bambusicola
fytchii
).

Mitoyen aux oiseaux se trouve un autre terrarium au
sol en béton, planté de quelques bambous et creusé
d’un bassin dans lequel évolue un python molure
(Python molurus bivittatus).

Enfin, la dernière loge est consacrée à des ouistitis
pygmées (Callithrix pygmaea), qui disposent d’une
 loge au sol en terre, traversée de lianes, de branches
et de quelques buissons.



Terrarium des ouistitis
Terrarium des ouistitis - avril 2014
Volière des eurylaimes
Volière des eurylaimes - avril 2014



Le visiteur poursuit alors son incursion dans la jungle
du zoo de San Diego, pour découvrir, face au dernier
point de vue s’ouvrant sur l’enclos des tigres, un autre
complexe vitré. Sur la droite, on trouve une volière
vitrée de taille moyenne, au sol en terre, dans laquelle
ont été plantés des palmiers et autres arbres.

Cette volière bien végétalisée, accueille des ptilopes à
couronne lila (Ptilinopus coronulatus), des eurylaimes
verts (Calyptomena viridis), des diamants azuverts
(Erythrura tricolor) et des léiothrix jaunes (Leiothrix
lutea
).


Accolé aux oiseaux se trouve un enclos composé d’un
grand bassin avec vision sous marine dans lequel flot-
tent plusieurs branches, bassin s’ouvrant sur une plage
bétonnée percée de bac de graviers dans lesquels pous-
sent des arbustes verdoyants. Cette installation est le
lieu de présentation de gavials du Ganges (Gavialis
gangeticus
), d’émydures à ventre rouge (Emydura
subglobosa
), de trionyx à clapets de l’Inde (Lissemys
punctata
), de émydes à cou rayé (Ocadia sinensis),
de chélodines à cou de serpent larges (Chelodina
expansa
), de tortues à nez de cochon (Carettochelys
insculpta
), de chélodines de Parker (Chelodina
parkeri
) et de géoclemys noires (Geoclemys
hamiltonii
).
Enclos des gavials
Enclos des gavials - avril 2014



Flèche


Plus loin sur la gauche, un enclos en sable et en béton,
creusé d’un profond bassin. Cet enclos visible à partir
de 2 endroits différents est le lieu de vie de tapirs
malais (Tapirus indicus).

Plus haut sur le sentier, au dela du point de  vue des
tapirs, on peut découvrir, installé au milieu d’une
végétation buissonnante, deux volières.

Toutes deux sont relativement naturelles, traversées
par des lianes faisant office de perchoir et sont bien
plantées.


Enclos des tapirs malais
Enclos des tapirs malais - avril 2014


Volière des ptilopes
Volière des ptilopes - avril 2014
La première accueille des garrulax de Rippon
(Liocichla ripponi), des garrulax du Père Courtois
(Dryonastes courtoisi), des pics à nuque jaune
(Picus flavinucha), des ptilopes magnifiques
(Ptilinopus magnificus), des éperonniers de
Palawan (Polyplectron emphanum) et des bul-
buls noirs (Hypsipetes leucocephalus).

La seconde volière présente pour sa part des
brèves à ailes bleues (Pitta moluccensis), des
garrulax de Chine (Dryonastes chinensis), des
pigeons nobles (Otidiphaps nobilis nobilis),
des bulbuls de la Sonde (Pycnonotus dispar)
et des ptilopes jambus (Ptilinopus jambu).


Le chemin forme alors un virage à 90 degrés, pour
sinuer entre un enclos en faux rochers, garni d’une
cascade se jetant dans un bassin traversé par des
troncs couchés. Des chats pêcheurs (Prionailurus
viverrinus
) évoluent dans cet enclos.

Face aux félins, se dresse une grande volière dont
l’unique point d’observation ne permet pas de voir
l’ensemble de la structure.

Cette volière bien végétalisée, dispose d’une zone
plane et d’une partie en forte pente. Un bassin de
grande taille complète les aménagements.


Enclos des chats pêcheurs
Enclos des chats pêcheurs - avril 2014


Volière des cigognes de Storm
Volière des cigognes de Storm - avril 2014





On pourra y observer des gallicolombes pampu-
sanes (Gallicolumba xanthonura), des orioles
de Chine (Oriolus chinensis), des garrulax de
Chine (Dryonastes chinensis), des jardiniers à
poitrine fauve (Chlamydera cerviniventris),
des loris cardinaux (Chalcopsitta cardinalis),
des loris des Fidji (Phigys solitarius), des pi-
geons nobles (Otidiphaps nobilis aruensis), des
carpophages bicolores (Ducula bicolor), des
vanneaux masqués (Vanellus miles miles), ...





..,des faisans prélats (Lophura diardi), des argus géants
(Argusianus argus), des sarcelles marbrées
(Marmaronetta angustirostris), des sarcelles à faucilles
(Anas falcata), des canards mandarins (Aix
galericulata
), des harles de Chine (Mergus squamatus),
des spatules blanches (Platalea leucorodia), des cigo-
gnes de Storm (Ciconia stormi) et des tantales blancs
(Mycteria cinerea).
Volière des cigognes de Storm
Volière des cigognes de Storm - avril 2014



Flèche

Le visiteur continue sa remontée dans la forêt pour ga-
gner la partie plate du zoo. Avant d’arriver au niveau
d’une place ronde, le visiteur longe, sur la gauche, une
grande volière, dans laquelle s’enchevêtre bon nom-
bre de branches et hauts troncs formant des structures
d’escalade placées à différentes hauteurs.

Des cordes et des agrès complètent les aménagements.
Cette volière offrant un volume impressionnant est le lieu
de vie d’un groupe de capucins noirs (Cebus apella
apella
) et marque l’entrée dans la zone des singes.

Ce secteur se compose de plusieurs volières conçues
suivant le même schéma. Deux sentiers permettent
d’admirer ces structures. Le premier correspond
au chemin que nous suivons, qui se situe au niveau sol
des volières.



Volière des capucins
Volière des capucins - avril 2014
Volière des cercopithèques
Volière des cercopithèques - avril 2014
Le second est beaucoup plus haut et permet de dé-
couvrir la partie « canopée ». Suite à la volière des
capucins, nous nous retrouvons sur la place ombragée
par la passerelle de la canopée.

Un escalier permet de rejoindre l’étage.

Nous allons cependant rester au niveau du sol pour
découvrir 4 autres volières à singes, que nous allons
longer en nous dirigeant sur la droite.

Ces volières sont aménagées de la même façon que
les volières des capucins, mais disposent d’un sol en
herbe et en cailloux.


La première dispose d’un sol relativement escarpé et
se compose de plusieurs petites îles en herbe. Elle
héberge des cercopithèques de Wolf (Cercopithecus
wolfi wolfi
). Des mandrills (Mandrillus sphinx) co-
habitent avec d’ascagnes de Schmidt (Cercopithecus
ascanius schmidti
) dans la seconde tandis que la
troisième présente des mangabeys noirs (Cercocebus
albigena aterrimus
).

Enfin, la dernière volière située le long du sentier que
nous allons suivre est le lieu de vie de cercopithèques
à nez blanc (Cercopithecus petaurista).

Ce sentier sillonne alors au milieu de bosquets de
bambous formant une végétation relativement dense.


Volière des cercopithèques à nez blanc
Volière des cercopithèques à nez blanc - avril 2014
Enclos des céphalophes
Enclos des céphalophes - avril 2014
Au détour d’un virage, on peut observer, un double
enclos séparé par la passerelle de visite. Ces enclos
disposent d’un sol en terre, parsemé de buissons
protégés par des fils électriques et agrémentés de
tas de branches.

Ils sont consacrés à un couple de babiroussas
(Babyrousa celebensis). Plus loin sur le sentier se
trouve un second enclos du même type, qui peut
être divisé en 3.

Ces structures disposent en plus de quelques bacs de
sable et sont occupées par des céphalophes à dos
jaune (Cephalophus sylvicultor) et des céphalophes
à flancs roux (Cephalophus rufilatus).



Flèche

Ce sentier forestier arrive alors au niveau d’une route
où circulent les bus de safari. Le visiteur traverse alors
cette route pour se rendre vers un autre sentier situé
juste en face.

Sur la droite de ce chemin, se trouve deux loges
intérieures, vitrées en façade. Ces grandes structures au
sol en béton, sont agrémentées de gros arbres en béton,
se ramifiant en plusieurs branches rejoignant le sol.

Des cordes complètent les structures d’escalade. La
première loge, en travaux lors de ma visite, est con-
sacrée à des atèles noirs (Ateles columbianus).


Volière des atèles
Volière des atèles - avril 2014



Enclos des orangs outans
Enclos des orangs outans - avril 2014
La seconde constitue la maison de nuit des orangs
outangs (Pongo pygmaeus). Le groupe se compose
de 2 femelles et 1 mâle appartenant à la sous espèce
de Sumatra et d’une femelle de la sous espèce de
Bornéo.

Ces anthropoïdes disposent également d’un vaste
enclos extérieur, légèrement pentu, entièrement en-
herbé, disposant de quelques faux rochers, de can-
nes de bambous plantées et de cordes.

D’autres agrès métalliques permettent aux singes de
prendre de la hauteur. Au bout du sentier longeant
les baies vitrées de l’enclos des grands singes, le
visiteur est invité à entrer dans une volière de contact,
« Parker Aviary ».



Flèche





Cette volière de taille raisonnable, entoure une forêt de
grands arbres.
Un point d’eau entouré de faux rochers traverse toute
l’installation. Des lianes et des branches complètent les
aménagements et offrent des possibilités de perchoirs
aux oiseaux.
Ambiance dans la Parker Aviary
Ambiance dans la Parker Aviary - avril 2014


Ambiance dans la Parker Aviary
Ambiance dans la Parker Aviary - avril 2014




Au sein de cette volière, le visiteur pourra observer des
cassiques huppés (Psarocolius decumanus), des mot-
mots houtoucs (Momotus momota), des araçaris de
Beauharnais (Pteroglossus beauharnaesii), des ster-
nes inca (Larosterna inca), des perroquets maillés
(Deroptyus accipitrinus accipitrinus), des cabézons
tachetés (Capito niger), des sarcelles à collier
(Callonetta leucophrys), des jardiniers à poitrine
fauve (Chlamydera cerviniventris), des geais acahés
(Cyanocorax chrysops) et des coqs de roche du
Pérou (Rupicola peruvianus).




Sur la droite de la volière, entre 2 amas de faux rochers,
se trouve une autre volière délimitée par un grillage. La
végétation y est tout aussi dense. Cette seconde insta-
llation est le lieu de vie d’ibis rouges (Eudocimus ruber),
de hoccos à pierre (Pauxi pauxi), de coqs de roche du
Pérou (Rupicola peruvianus), de aras de Coulon
(Propyrrhura couloni), de cotingas chauves
(Perissocephalus tricolor) et de cassiques huppés
(Psarocolius decumanus).
Volière des ibis
Volière des ibis - avril 2014



Flèche




Le visiteur ressort alors de la volière, descend un étage
via un escalier pour pénétrer dans une autre volière de
contact.

Cette dernière offre un volume et une hauteur gigantesques.
Cela permet à la volière au sol en pente d’être traversée
par de nombreuses cascades et d’avoir de hauts arbres
recréant une véritable forêt.
Vue aérienne de la grande volière
Vue aérienne de la grande volière - avril 2014


Ambiance dans la grande volière
Ambiance dans la grande volière - avril 2014

La découverte de cette volière se fait au travers d’une pas-
serelle en bois placée en hauteur. La partie basse de la
volière n’est pas accessible du public. Au cœur de cette
structure, on pourra observer les espèces suivantes :
malkoha rouverdin (Phaenicophaeus curvirostris), bulbul
à semi collier (Spizixos semitorques), rolle oriental
(Eurystomus orientalis), jardinier à poitrine fauve
(Chlamydera cerviniventris), colombe turvert
(Chalcophaps indica), ptilope turgris (Ptilinopus
melanospila
), bulbul noir (Hypsipetes leucocephalus),
bulbul à oreillons blancs (Pycnonotus leucotis), tragopan
de Temminck (Tragopan temminckii), ...


..., anserelle de Comorandel (Nettapus coromandelianus),
martin chasseur de Smyrne (Halcyon smyrnensis), carpo-
phage d’Alberts (Gymnophaps albertisii), oriole de Chine
(Oriolus chinensis), carpophage de Müller (Ducula
mulleri
), étourneau de Bali (Leucopsar rotschildi), gar-
rulax à plastron (Garrulax pectoralis), cacatoès à huppe
jaune (Cacatua sulphurea), loriquet iris (Psitteuteles iris),
goura de Victoria (Goura victoria), pigeon à gorge blanche
(Columba vitiensis), garrulax à queue rouge (Garrulax
milnei
), iréné vierge (Irena puella), shama à croupion blanc
(Copsychus malabaricus), lori des Fidji (Phigys solitarius),


Ambiance dans la grande volière
Ambiance dans la grande volière - avril 2014


Ambiance dans la grande volière
Ambiance dans la grande volière - avril 2014



..., stourne luisant (Aplonis metallica), grand eclectus
(Eclectus roratus), ptilope des Mariannes (Ptilinopus
roseicapilla
), garrulax ocellé (Garrulax ocellatus),
carpophage pauline (Ducula aenea), argus géant
(Argusianus argus), gallicolombe pampusane
(Gallicolumba xanthonura), pigeon de Nicobar
(Caloenas nicobarica), garrulax hoamys (Leucodioptron
canorum
) et langrayen à ventre blanc (Artamus
leucorynchus
).

Le sentier remonte vers le sommet de la volière où
prend naissance la cascade.



Cette dernière se jette dans un premier bassin ouvert
sur le dessus et entouré de vitres. Des tortues à nez de
cochon (Carettochelys insculpta) y évoluent aux côtés
de gyrinos (Gyrinocheilus aymonieri), de botias clown
(Chromobotia macracanthus), de plécos
(Hypostomus plecostomus), des danios géants
(Devario aequipinnatus), des barbus roses (Puntius
canchonius
), des pavillons tachetés (Scatophagus
argus
) et des poissons archers (Toxotes jaculatrix).

Le visiteur ressort alors de la volière et retrouve l’es-
calator qui remonte à partir de l’enclos des élaphodes
de Chine.
Aquarium de la grande volière
Aquarium de la grande volière - avril 2014



Flèche


A la sortie de la grande volière « Owens Aviary », le
visiteur se dirige sur la gauche pour remonter plusieurs
escaliers et gagner une zone, en travaux lors de ma
visite, composée de plusieurs petites volières consa-
crée à l’Australie. Au sommet des escaliers et juste
avant la zone de travaux, on peut observer une volière
octogonale divisée en plusieurs sections.

A savoir une volière centrale entourée de 4 volières
rectangulaires. Toutes les volières sont reliées par des
trappes qui peuvent être ouvertes ou fermées.


Volière des paradisiers
Volière des paradisiers - avril 2014


Paradisier de Raggi
Paradisier de Raggi - avril 2014

Plusieurs branches et autres plants de sureaux y ont
été disposés. Ce premier complexe de volière hé-
berge un mâle et plusieurs femelles paradisiers de
Raggi (Paradisaea raggiana).

Le zoo de San Diego est reconnu pour ses succès
d’élevage avec les oiseaux du Paradis et de nom-
breuses informations sont échangées notamment avec
le Jurong Bird Park de Singapour.

A l’arrière de la volière des paradisiers, on devine un
ensemble de volières disposées de part et d’autre du
sentier qui étaient en travaux lors de ma visite.

Ces volières de forme ovale semblent être bien végé-
talisées et consacrées à plusieurs espèces de loris et
loriquets.



Flèche


Pour notre part, nous allons nous diriger sur la gauche
de la volière des paradisiers, pour contourner cette
zone de travaux. Après avoir longé une haie de bam-
bous, nous pouvons bifurquer à 180° sur la droite,
pour emprunter l’allée opposée se rendant vers la zone
des loris.

Ce sentier est bordé sur la gauche par un grand vide
au fond duquel se trouve l’enclos des élaphodes.
Sur la droite en revanche s’allonge une rangée de 4
volières. Toutes ces volières sont plantées d’arbustes
buissonnants offrant une végétation dense et touffue à
leurs pensionnaires.


Allée des volières de Nouvelle Calédonie
Allée des volières de Nouvelle Calédonie - avril 2014



Volière des calaos
Volière des calaos - avril 2014
Des branches placées à différentes hauteurs font office
de perchoirs. La première structure est le lieu de vie
de calaos tarictic de Sulawesi (Penelopoides
exarhatus
). Des cacatoès de Banks (Calyptorhynchus
banksii
) évoluent dans la seconde. La troisième volière
héberge pour sa part un autre couple de paradisiers
superbes (Lophorina superba), de gouras couronnés
(Goura cristata) et de ptilopes magnifiques (Ptilinopus
magnificus
).

Enfin, la dernière volière de cette rangée présente des
bambusicules de Chine (Bambusicola fytchii fytchii),
des ptilopes mignons (Ptilinopus pulchellus), des loris
arlequins (Eos histrio), des garrulax de Rippon
(Liocichla ripponi) et des grives de Doherty (Zoothera
dohertyi
).


Le visiteur revient alors sur ses pas pour remonter le
« Tree top way » au sommet duquel se dresse un res-
taurant sur pilotis, à plusieurs étages, érigé à plusieurs
dizaines de mètres du sol.
Cette terrasse surplombe l’ensemble du zoo et un en-
clos que nous allons découvrir au niveau de la pre-
mière terrasse.

A ce niveau, nous allons tourner sur notre gauche pour
quitter les terrasses du restaurant et emprunter tem-
porairement le sentier monkey trail. Ce dernier permet
d’accéder à une place bordée par un point de vision
sur un enclos en herbe, agrémenté de fougères et de
grands arbres.  Un bassin dans lequel se jette une cas-
cade sépare le sentier de visite des animaux.


Enclos des gorilles
Enclos des gorilles - avril 2014
Enclos des gorilles
Enclos des gorilles - avril 2014





Des faux rochers agrémentent aussi l’ensemble. En con-
tinuant sur le monkey trail, plusieurs baies vitrées
s’ouvrent sur cet enclos consacré à une famille de gorilles
(Gorilla gorilla).



Flèche

Nous allons alors rebrousser chemin pour revenir au
restaurant panoramique et remonter jusqu’à la terrasse
la plus élevée pour emprunter un sentier traversant le
point culminant du zoo, situé sur la gauche.
Après avoir longer un haut mur de faux rochers, le
visiteur découvre, sur la gauche, une grotte au niveau
de laquelle les faux rochers laissent place à une paroi
vitrée, permettant d’admirer un enclos de taille con-
séquente, au sol en herbe et en terre, planté d’arbres
morts et de pieux de bambous reliés entre eux par
des cordes.

Des hamacs tissés, des fourmilières artificielles et quel-
ques palmiers complètent les décors. Cet ensemble est
le lieu de vie d’une famille de bonobos (Pan paniscus),
qui se reproduit régulièrement au parc. Sur la droite de
la grotte, se trouve un petit enclos vitré, surélevé par
rapport au sentier de visite, au sol en sable, agrémenté
de rondins et de quelques cactées.





Enclos des bonobos
Enclos des bonobos - avril 2014
Enclos des bonobos
Enclos des bonobos - avril 2014
Cette installation est le lieu d’une cohabitation entre des
euplectes franciscains (Euplectes franciscanus), des
gangas à ventre brun (Pterocles exustus), des cossyphes
à calotte neigeuses (Cossypha niveicapilla), des cor-
dons bleus (Uraeginthus cyanocephalus), des cordons
bleus violacés (Granatina ianthinogaster), des capucins
à tête grise (Lonchura griseicapilla), des barbions à
croupion jaune (Pogoniulus bilineatus) et des poulettes
de roches (Ptilopachus petrosus).

Face à la grotte et bordant la passerelle en bois sur
laquelle nous nous trouvons, se trouve la cime des
arbres installés dans une volière. Le sol de cette der-
nière se trouve en contrebas de la passerelle.


Au niveau de la canopée se trouvent plusieurs branches
sur lesquelles repose un nid. Cette installation est le lieu
de vie d’un couple d’aigles couronnés d’Afrique
(Step
hanoaetus coronatus).

Le visiteur poursuit alors sa visite sur la passerelle, pour
contourner l’enclos des bonobos. Deux baies vitrées
percées dans les murs de faux rochers, permettent d’ob-
server ces singes. Plus loin sur la droite, se trouve une
autre volière relativement haute, au sol en herbe, légè-
rement escarpé, parsemé de nombreuses branches,
souches et autres cordages.

Cette volière est le lieu de vie de colobes d’Angola
(Colobus angolensis palliatus). Le visiteur entre alors
à nouveau dans la zone forestière du zoo de San Diego.



Volière des colobes
Volière des colobes - avril 2014

Volière des calaos et des pintades
Volière des calaos et des pintades - avril 2014
Le chemin se divise alors en 2 pour entourer 2 volières. Le
chemin de gauche continue de longer l’enclos des bonobos,
tandis que celui de droite descend vers une autre volière de
contact. Les volières situées au niveau de cette bifurcation
sont très hautes et densément végétalisées.

De nombreuses branches agrémentent l’ensemble. La
première héberge un couple de calaos à casque noir
(Ceratogymna atrata) et des pintades huppées (Guttera
pucherani
).
La seconde volière accueille quant à elle une cohabitation
entre des rolliers variés (Coracias naevius), des touracos
à ventre blanc (Corythaixoides leucogaster), des chou-
cadors iris (Lamprotornis iris), des ibis huppés
(Lophotibis cristata) et des phyllanthes capucins
(Phyllanthus atripennis).



Flèche


La suite de la visite nous amène alors à descendre au
niveau du sol des volières des calaos et des ibis, pour
trouver l’entrée dans une vaste volière de contact
« Scripps Aviary »

A ce niveau, on peut observer le bassin le plus bas de
la volière, traversée par une succession de bassins et
de cascades. De nombreux arbres apportent éga-
lement de l’ombre à cette volière installée sur une
colonie en pente moyenne.

Après avoir découvert la partie basse et le bassin de
cette volière, nous ressortons de celle-ci pour re-
monter au niveau de l’enclos des bonobos pour em-
prunter l’autre sentier longeant la partie haute des
volières des calaos et ibis, puis trouver une seconde
entrée vers la volière « Scripps Aviary ».


Ambiance dans la grande volière de contact
Ambiance dans la grande volière de contact - avril 2014


Ambiance dans la grande volière de contact
Ambiance dans la grande volière de contact
- avril 2014
Cette seconde entrée nous permet de parcourir la
zone médiane de la volière et de remonter vers son
point haut. Là encore, la traversée se fait sur des
passerelles en bois. De multiples plantations s’élè-
vent au milieu des cascades et divers bassins.

Au cœur de cette vaste volière évoluent en toute
quiétude : choucador iris (Lamprotornis iris), spréo
améthyste (Cinnyricinclus leucogaster), coua
couronné (Coua cristata), loriot doré (Oriolus
auratus
), dendrocygne veuf (Dendrocygna
viduata
), irrisor moqueur (Phoeniculus purpureus),
colombe tambourette (Turtur tympanistria), tour-
terelle à collier (Streptopelia semitorquata), spréo
superbes (Lamprotornis superbus), ...



...,
touraco géant (Corythaeola cristata), ibis du
Cap (Geronticus calvus), bec ouvert africain
(Anastomus lamelligerus lamelligerus), martin
chasseur à poitrine bleue (Halcyon malimbica), tis-
serin de Reichnow (Ploceus baglafecht reichenowi),
alecto à tête blanche (Dinemellia dinemelli), van-
neau à tête blanche (Vanellus albiceps), tourterelle
maillée (Streptopelia senegalensis senegalensis),
noircaps loriots (Hypergerus atriceps), francolin à
gorge jaune (Francolinus leucoscepus), fuligule
nyroca (Aythya nyroca), colious à nuque bleue
(Urocolius macrourus), corvinelles noir et blanc
(Corvinella melanoleuca), ...


Ambiance dans la volière de contact
Ambiance dans la volière de contact - avril 2014


Ambiance dans la volière de contact
Ambiance dans la volière de contact - avril 2014
..., ombrette africaine (Scopus umbretta), perroquet
gris du Gabon (Psittacus erithacus erithacus), cos-
syphe à calotte blanche (Cossypha albicapilla),
erismature maccoa (Oxyura maccoa), spatule afri-
caine (Platalea alba), perroquet youyou (Poicephalus
senegalus
), pigeon olive (Columba arquatrix) et
calao à couronne blanche (Tropicranus albocristatus).

Le visiteur parcourt alors cette volière, pour arriver au
sommet de cette dernière, ressortir et se diriger sur la
gauche du sentier perpendicalaire au point où nous
nous trouvons.



Flèche

Au bout de cette allée, nous croisons le sentier qui con-
tourne l’installation des gorilles. Sur la droite de l’allée,
se dresse une volière plus petite, au sol en terre, aliant
faux rochers et véritables arbustes.

Cette volière recréant un morceau de forêt africaine est
consacrée à des spréos royaux (Cosmopsarus regius),
des cossyphes à calotte neigeuse (Cossypha
niveicapilla
), des coua couronnés (Coua cristata),
des rolliers à raquettes (Coracias spatulatus), des bar-
bicans à poitrine rouge (Lybius dubius) et des alectos à
tête blanche (Dinemellia dinemelli).

A l’extrémité de la volière nous rejoignons le croisement
évoqué. Sur la gauche, le sentier nous conduit vers l’en-
clos des gorilles, tandis que sur la droite, se trouve un
préau bordé de baies vitrées s’ouvrant sur deux bassins
reliés à 2 enclos distincts.




Volière des spréos
Volière des spréos - avril 2014

Enclos des gavials africains
Enclos des gavials africains
- avril 2014
Chaque enclos a été conçu selon la même architecture à
savoir un bassin de profondeur moyenne, visible à travers
la vitre et peuplé de cichlidés africains, s’ouvrant sur une
plage en terre, plantée de papyrus et autres végétaux des
milieux humides au milieu desquels se trouve également
des rondins de bois.
Le premier enclos est occupé par des faux gavials afri-
cains (Mecistops cataphractus).

Le second enclos dispose d’une plage en sable, en-
touré de murs de faux rochers au sommet desquels se
trouvent des terrasses en herbe.
Des troncs et des cordes ressortent de ces terrasses.
L’ensemble est recouvert d’un filet et compose la
seconde partie de la volière des cercopithèques de
Wolf (Cercopithecus wolfi wolfi) que nous avons pu
observer plus tôt lors de notre visite.


Les plages en sable sont pour leur part consacrée à des
hippopotames nains (Hexaprotodon liberiensis) qui
cohabitent avec les cercopithèques.
Là aussi, le bassin des hippopotames est peuplé de ci-
chlidés africains. A l’extrémité de la volière des hippo-
potames, encastrés dans le mur soutenant le préau se
trouve une série de vivariums.

Le premier est aménagé d’un bassin visible en aqua
vision, surmonté d’une plage densément végétalisée.
Des pythons canins (Corallus caninus) y cohabitent
avec des tortues à nez de cochon (Carettochelys
insculpta
). Le second vivarium, plus sec, se com-
pose d’un sol en sable, traversé de racines.


Enclos des hippopotames nains et cercopithèques
Enclos des hippopotames nains et cercopithèques - avril 2014


Exemple de terrarium africain
Exemple de terrarium africain - avril 2014

Les parois du terrarium sont quant à elles tapissées
de faux rochers. Ce vivarium était en travaux lors
de ma visite. Le troisième vivarium est plus végé-
talisé et forme deux étages. Il accueille des serpents
brindilles d’Oates (Thelotornis capensis oates) et
des vipères heurtantes (Bitis arietans).

A côté de ces serpents évoluent une vipère du
Gabon (Bitis gabonica) qui dispose d’un terrarium
où s’enchevêtrent des racines décoratives, quelques
branches et de nombreuses feuilles mortes au sol.

Deux autres vivariums de taille moyenne complètent
cette série. Ils représentent tous deux des milieux
secs, traduits par des rochers, du sable et de rares
cactus.





Le premier est le lieu de vie de scinques à queue
épineuse nains (Egernia epessa) tandis que le se-
cond est occupé par des zonures (Ouroborus
cataphractus
) et des cordyles de Warren
(Cordylus mossambicus).

Enfin, a l’extrémité du préau se dresse un grand enclos
vitré, fait de galets, de faux rochers escarpés et de
yuccas. Ce complexe est consacré à des tortues crepes
(Malacochersus tornieri), des agames des colons
(Agama agama), ...

Exemple de terrarium africain
Exemple de terrarium africain - avril 2014


Grand terrarium
Grand terrarium - avril 2014

..., des cordyles géants (Cordylus giganteus), des
cordyles d’Afrique de l’Est (Cordylus
tropidosternum
), des scinques berbères (Eumeces
schneideri
), des scinques arc en ciel (Mabuya
margaritifer
) et des gerrhosaures à gorge jaune
(Gerrhosaurus flavigularis).


Le visiteur revient alors sur ses pas jusqu’au niveau de
la sortie de la grande volière de contact « Scripps
Aviary », de sorte à continuer notre visite le long du
sentier principal.



Flèche

Plus loin, cette route borde une volière au sol en sable,
plantée de yuccas et d’autres arbres des milieux secs.
Quelques rochers et un bassin peu profond complètent
les aménagements.

Cette installation présente des pluviers d’Egypte
(Pluvianus aegyptius), des veuves du Paradis
(Vidua paradisaea), des colious à nuque bleue
(Urocolius macrourus), des poulettes des roches
(Ptilopachus petrosus), des tisserins sociaux
(Philetairus socius), des spreos amethystes
(Cinnyricinclus leucogaster), des barbions à
croupion jaune (Pogoniulus bilineatus), des
souimangas à longue queue (Cinnyris pulchellus),
des beaumarquets melbas (Pytilia melba) et des
tourterelles masquées (Oena capensis).



Volière des poulettes de roches
Volière des poulettes de roches - avril 2014
Volière des gibbons
Volière des gibbons - avril 2014



En face des oiseaux, se dresse une autre volière
légèrement camouflée par la végétation environ-
nante.
Cette volière également bien plantée est traversée
par de nombreuses cordes est occupée par des
gibbons à favoris roux (Nomascus gabriella) et
marque l’entrée sur la passerelle qui sillonne la
canopée du secteur des primates.




C’est ainsi que ce sentier en hauteur, nous permet
d’admirer la partie haute des volières des capucins
(Cebus apella apella), des cercopithèques de Wolf
(Cercopithecus wolfi wolfi), des mandrills
(Mandrillus sphinx) et ascagnes de Schmidt
(Cercopithecus ascanius schmidti), des mangabeys
noirs (Cercocebus albigena aterrimus), puis des
cercopithèques à nez blancs (Cercopithecus
petaurista
), pour arriver au niveau de la place de
l’entrée du zoo de San Diego, où l’on découvre un
dernier enclos.


Volière des mangabeys
Volière des mangabeys - avril 2014


Lagune des flamants roses
Lagune des flamants roses - avril 2014
Ce dernier entouré de végétation, se compose d’un sol
en sable, creusé d’une lagune ovale peu profonde au
centre de laquelle ressort une île en sable. Cette lagune
est le lieu de vie d’une colonie de flamants rouges
(Phoenicopterus ruber), de kamichis à collier
(Chauna torquata), de nettes peposacas (Netta
peposaca
), de siffleurs du Chili (Anas sibilatrix), de
canards carolins (Aix sponsa), de canards huppées
(Anas specularoides specularoides), de pilets des
Bahamas (Anas bahamensis), de tadornes à tête grise
(Chloephaga poliocephala), de harles couronnées
(Mergus cucullatus), de sarcelles versicolor (Anas
versocolor puna
), de dendrocygnes veufs
(Dendrocygna viduata) et de canards spatules
(Anas platalea).



Flèche

Le visiteur est alors de retour sur la grande place prin-
cipale du zoo, là où se trouvent l’entrée et la sortie.

Mais la visite du parc de San Diego ne s’achève pas
là. En effet, deux autres sections sont encore à ex-
plorer. Pour ce faire, le visiteur se dirige sur sa droite,
le long d’une allée rappelant les fêtes foraines.

De nombreux stand photos, stand de restauration et
aires de jeux jouxtent cette allée. Au détour d’un
stand, un sentier se sépare de l’allée principale et
nous amène derrière une haie végétale, au niveau
d’un bâtiment de forme carré, relativement ancien,
la Klauber Shaw reptile house ou maison des rep-
tiles de San Diego, inaugurée le 4 juillet 1936.


Ambiance dans la zone des boutiques
Ambiance dans la zone des boutiques - avril 2014



Maison des reptiles
Maison des reptiles - avril 2014

Cette bâtisse se compose d’un corps principal, con-
tourné par des couloirs extérieurs carrelés. Ces
couloirs de visite permettent aux visiteurs de décou-
vrir l’ensemble des terrariums percés dans les murs
de la maison.

Le premier terrarium qui s’offre à nous, n’est pas
occupé par des reptiles vivants, mais par une série
d’objets réalisés à base de peau de serpents ou de
carapaces de tortues.

L’objectif de cette présentation est de sensibiliser les
visiteurs au commerce illégal qui menace les reptiles.


Tous les vivariums sont aménagés d’objets naturels
et récréent des milieux secs, désertiques, tempérés
ou humides, en fonction des origines de leurs pen-
sionnaires. Une description par terrarium serait trop
ennuyeuse, aussi nous allons indiquer les différentes
espèces rencontrées dans l’ordre de visite et ce,
aile par aile.

C’est ainsi que le long de l’aile parallèle au sentier prin-
cipal, on pourra admirer : crotale des bambous à points
rouges (Protobothrops jerdonii) ; vipère à fossettes
du mont Mang (Zhaoermia mangshanensis) ; serpent
ratier à tête cuivrée (Orthriophis moellendorffi) ; ...


Exemple de terrariums
Exemple de terrariums - avril 2014


Exemple de terrariums
Exemple de terrariums - avril 2014


..., vipère d’Ethiopie (Bitis parviocula) ; tortue alligator
(Macroclemys temminckii) ; lézard crocodile de Chine
(Shinisaurus crocodilurus) ; vipère de Rowley
(Bothriechis rowleyi) ; serpent à queue de fouet
rouge (Masticophis  flagellum piceus) ; crotale des
rochers de Klauber (Crotalus lepidus klauberi) en
cohabitation avec des crotales à taches jumelles
(Crotalus pricei) ; vipères à bandes latérales (Bothriechis
lateralis
) puis des pythons de Boelen (Morelia boeleni),
dont le vivarium marque la fin de la première allée et le
début de la seconde rangée perpendiculaire.



Flèche

Cette seconde aile présente dans l’ordre de visite, une
première vitre avec les pythons de Boelen, puis, res-
pectivement dans chaque terrarium : cobra à monocle
(Naja kaouthia suphanensis) ; python à tête noire
(Aspidites melanocephalus) ; mamba vert
(Dendroaspis viridis) ; crotale cascabelle des îles
Aruba (Crotalus unicolor) ; crotale du Mojave
(Crotalus scutulatus salvini) ; python molure
(Python molurus) ; serpent liane asiatique (Ahaetulla
prasinus
) évoluant aux côtés de boa des îles Salomon
(Candoia carinata paulsoni) ; cobra d’eau (Naja
annulata
) ; couleuvre à long nez de Baron (Philodryas
baroni
), pour terminer par un autre grand terrarium
installé dans l’angle des 2 ailes.
Ce dernier, plus grand que les précédents, est
agrémenté d’un sol en écorces, de nombreuses
branches et autres souches et est consacré à de jeunes
varans de Komodo (Varanus komodoensis).




Exemple de terrariums
Exemple de terrariums - avril 2014

Exemple de terrariums
Exemple de terrariums - avril 2014
C’est avec ces lézards que nous débutons la visite de la
troisième aile de la maison des reptiles. Cette troisième
allée va nous permettre de découvrir les espèces qui
suivent : python sanguin (Python curtus brongersmai) ;
boa annelé du Costa Rica (Corallus annulatus) ;
python vert (Morelia viridis) ; erpéton tentaculé
(Erpeton tentaculatum) ; iguane des Fidjis
(Brachylophus fasciatus) ; téju caïman (Dracaena
guianensis
). Il est à noter qu’après ces lézards, se trouve
la porte d’entrée vers les coulisses du vivarium et donc
l’intérieur du bâtiment. Face à cette porte, une ouverture,
nous permet de rejoindre un autre sentier de visite où se
poursuivra la visite.

Pour le moment, nous allons terminer de parcourir les
différentes ailes de la maison des serpents.




Le troisième couloir sur lequel nous nous trouvons
présente encore des grages grands carreaux
(Lachesis muta stenophrys) ; des tortues har-
gneuses (Chelydra serpentina serpentina) ;  des
cobras de Samar (Naja naja samarensis) ; des
cobras cracheurs (Hemachatus haemachatus) ;
puis des basilics à crête (Basilicus plumifrons)
présentés en cohabitation avec des anacondas
(Eunectes murinus) dans le vivarium formant
l’angle avec la dernière aile.


Exemple de terrariums
Exemple de terrariums - avril 2014


Exemple de terrariums
Exemple de terrariums - avril 2014
La dernière aile de la maison des reptiles accueille
les reptiles qui suivent : varan émeraude (Varanus
prasinus kordensis
) ; cobra royal (Ophiophagus
hannah
) ; python d’Angola (Python anchietae) ;
fer de lance du Brésil (Bothrops moojeni) ; agame
à crête verte (Bronchocela cristatella) ; boa de
Madagascar (Sanzinia madagascariensis) ; varan
de Beccari (Varanus beccari) ; varan de Mac Rae
(Varanus macraei) ; vipère de Schlegel
(Bothriechis schlegelii) qui cohabite avec des
craupauds de Leschenault (Rhaebo guttatus) ;
crotale de Santa Catallina (Crotalus catalinensis) ;
crocodile nain (Osteolaemus tetraspis tetraspis) ;
monstre de Gila (Heloderma suspectum) puis
crotale diamantin (Crotalus adamanteus).



Flèche


Le visiteur peut alors ressortir des ailes de la maison
des reptiles, par les 2 entrées indiquées.

Nous allons quitter ce cloître au niveau du vivarium
des lézards caïmans, pour déboucher sur une cour
en macadam. Au niveau de cette place, se trouvent
2 mesas.
Ces structures sont des terrariums à ciel ouverts
consacrés aux reptiles. Un sol recouvert d’écorce
ou de terre est entouré d’un muret de faible hauteur,
surmonté de poteaux permettant de tendre des fils
en acier, le tout étant recouvert d’un filet.


Exemple de mésas méditerranéens
Exemple de mésas méditerranéens - avril 2014


Garrigue méditerranéen
Garrigue méditerranéen - avril 2014


La mesa située le plus à droite est planté d’arbre, de
lavandes, agrémenté de rochers et d’un bassin dans
lequel se jette une petite cascade. Il héberge une
cohabitation entre des orvets (Pseudopus apodus),
des lézards ocellés (Timon lepidus lepidus), des
tortues de Horsfield (Testudo horsfieldii), des tor-
tues bordées (Testudo marginata), des cistudes
d’Europe (Emys orbicularis).

Face à ce terrarium, situé à l’opposé de la place se
trouve un enclos en sable, dans lequel ont été dis-
posés des amas de rochers, le tout étant planté de
cactus et de yuccas.
 



Des tortues léopards (Stigmochelys pardalis) oc-
cupent cette installation.

La seconde mésa, représente pour sa part une gar-
rigue sèche caractérisée par un sol en sable, des
rochers, des graminées et d’impressionnants cactus.
Il abrite des gerrhosaures plats (Gerrhosaurus
major bottegoi
), des gerrhosaures à gorge jaune
(Gerrhosaurus flavigularis) et des tortues étoilées
de Madagascar (Astrochelys radiata).
Enclos des tortues léopards
Enclos des tortues léopards - avril 2014




Face aux mésas se trouve une passerelle en bois, en
légère pente, surmontée d’une pancarte « Reptile
Walk ».  Ce chemin sillonne un jardin végétalisé pour
arriver au niveau d’un bâtiment ouvert sur la largeur.

Les murs porteurs situés de part et d’autre du sentier
sont percés de 20 vivariums disposés équitablement
de part et d’autre du sentier. Cette bâtisse dénommée
« Amphibian California Native Species » est con-
sacrée comme son nom l’indique aux amphibiens.
Le premier vivarium est très humide, densément végé-
talisé et agrémenté de mousse et de racines. Il héberge
une cohabitation entre des crapauds rouges de
Madagascar (Dyscophus antongilii) et des geckos à
queue feuillue (Uroplatus sikorae sikorae).


Entrée dans le jardin des reptiles
Entrée dans le jardin des reptiles - avril 2014

Bâtiment des amphibiens
Bâtiment des amphibiens - avril 2014
Des geckos à queue plate (Uroplatus phantasticus)
et des mantelles dorées (Mantella aurantiaca)
évoluent dans le second vivarium aménagé de la même
façon. Le troisième terrarium se compose d’une partie
en eau surmontée d’une plage végétalisée et est con-
sacré à des tritons de Kaiser (Neurergus kaiseri).

Le vivarium qui suit est agrémenté de nombreuses
plantes rampantes et de quelques branches. Il pré-
sente des phyllobates terribles (Phyllobates
bicolor
), des rainettes singes de Guyane
(Phyllomedusa bicolor) et des dendrobates à
tapirer (Dendrobates tinctorius).

Des atélopes dorées du Panama (Atelopus zeteki)
occupent le terrarium suivant et vivent au milieu de
mousses et d’autres végétaux.



La suite de la visite nous permet d’observer un ter-
rarium où la végétation est moins présente et fait place
à une quantité de rochers plus importante. On pourra
y voir des rainettes du Mexique (Pachymedusa
dacnicolor
). Le vivarium qui suit allie une partie bas-
se en eau et une partie haute végétalisée, traversée
par des branches servant de support aux boas canins
(Corallus caninus), tandis que la zone en eau hé-
berge des crapauds du Surinam (Pipa pipa).

Un second terrarium du même type bien que plus
végétalisé dans la partie supérieure, est occupé par
des grenouilles lychen (Theloderma corticale) et des
tortues feuilles de Spengler (Geoemyda spengleri
spengleri
).


Terrarium pour amphibiens
Terrarium pour amphibiens - avril 2014


Terrarium pour amphibiens
Terrarium pour amphibiens - avril 2014




Les deux derniers terrariums de cette rangée sont bien
plantés et très humides. Ils sont consacrés respecti-
vement à des rainettes de White (Litoria caerulea) et
à des dendrobates dorées (Dendrobates auratus).

Avant de quitter cet abri, nous pouvons encore observer
la rangée située sur la droite du sentier. Ces divers ter-
rariums, dont les 3 premiers étaient en travaux lors de ma
visite, représentent les milieux secs de Californie. Ils sont
aménagés de sable, rochers et de quelques cactus.




Une seule espèce est présente dans chaque vivarium. On
pourra ainsi y observer, dans l’ordre de visite, des boas
roses côtiers (Charina trivirgata roseofusca) ; des
chuckwallas (Sauromalus ater) ; des serpents rois de
Californie (Lampropeltis getulus californiae) ; des ser-
pents rois des prairies (Lampropeltis zonata pulchra) ;
des lézards cornus géants (Phrynosoma asio) ; des ser-
pents ratiers de Californie (Bogertophis rosaliae) puis
des serpents taupe (Pituophis catenifer annectens).
Bâtiment des reptiles californiens
Bâtiment des reptiles californiens - avril 2014



Flèche

Le visiteur quitte alors le préau consacré aux reptiles
locaux pour amorcer une descente sur la passerelle en
bois. Sur la droite du chemin, on peut voir un paysage
typique de la région de San Diego, avec ses grands
arbres, cactus, rochers et son sable jaune.

Sur la gauche en contrebas du sentier, se trouve un en-
clos ovale entouré de murs de couleur ocre. Cet enclos
se compose d’un grand bassin dans lequel flottent quel-
ques racines et d’une plage en sable, plantée de pal-
miers et de papyrus. Il est occupé par des alligators de
Chine (Alligator sinensis). 

La suite de la visite nous conduit à contourner l’enclos
des alligators pour arriver au niveau du sol, avant d’en-
trer sous un second préau. Ce dernier abrite 6 vivariums
intégrés au mur de gauche. Sur la droite, la structure est
ouverte sur la nature.




Enclos des alligatores
Enclos des alligatores - avril 2014

Terrarium typique pour tortues
Terrarium typique pour tortues - avril 2014
Ces vivariums se composent tous d’un bassin avec
aqua vision, s’ouvrant sur une plage en faux rochers
ou en béton. Des plantes tropicales retombent le long
des parois. Ce complexe est consacré aux tortues
aquatiques.

Dans le premier terrarium on pourra observer une co-
habitation entre de jeunes tortues à nez de cochon
(Carettochelys insculpta), des émydes de Beal
(Sacalia quadriocellata), des émydes mutiques
(Mauremys mutica) et des tortues serpentines de
Parker (Chelodina parkeri).

La seconde installation présente des tortues serpen-
tines de Mc Cord (Chelodina mccordi). Des émydes
à cou rayé de Chine (Ocadia sinensis) évoluent dans
le troisième enclos. Des mata-matas (Chelus
fimbriatus
) ont été installées dans le vivarium qui suit.


Enfin, les deux derniers terrariums de cette rangée
accueillent respectivement des tortues serpentines
de Mc Cord (Chelodina mccordi) puis des platé-
mydes à grosses tête (Hydromedusa tectifera) en
compagnie de tortues de rivière de Cayenne à tête
rouge (Podocnemis erythrocephala) et de jeunes
mata-matas (Chelus fimbriatus).

A la sortie du préau, le visiteur est plongé dans un
environnement de faux rochers. Sur la gauche,
s’étend une mésa au sol en sable, dans lequel ont
été disposées de grosses pierres et où poussent de
nombreuses essences de cactus.
Des iguanes de Cuba (Cyclura nubila nubila) y
évoluent.


Enclos des iguanes de Cuba
Enclos des iguanes de Cuba - avril 2014
Plage des crocodiles de Johnston
Plage des crocodiles de Johnston - avril 2014
Face aux iguanes, se trouve un vaste enclos extérieur,
entouré de faux rochers percés à certains endroits par
quelques vitres. Cette installation se compose d’un
grand bassin que l’on pourra voir en aqua vision plus
tard, bassin qui s’ouvre sur une plage de sable blanc
contrastant avec la verdure des graminées, yuccas et
autres palmiers qui y ont été plantés.

Quelques branches mortes complètent ces décors qui
sont le lieu de vie de crocodiles de Johnston
(Crocodylus johnstoni), de émydes géantes de Bor-
néo (Orlitia borneensis), de émydes peintes de Bor-
néo (Batagur borneoensis), de tortues de rivière
(Chitra indica), de tortues à nez de cochon
(Carettochelys insculpta) et d’émydes à cou rayé
de Chine (Ocadia sinensis).





Nous contournons alors cet enclos de sorte à pouvoir
observer le grand bassin et une seconde plage en
sable accessible à ces mêmes espèces. Le complexe
des crocodiles se situe au fond du secteur des reptiles
et le visiteur débute son ascenssion vers l’allée
principale.
Enclos des crocodiles de Johnston
Enclos des crocodiles de Johnston - avril 2014



Flèche

Mitoyen au bassin des crocodiles, se trouve 2 enclos.
Le premièr dispose d’un sol en écorce et est planté
de palmiers, recréant un morceau de forêt tropicale
dans lequel évoluent des tortues brunes (Manouria
emys emys
).

Le second enclos, en sable jaune a été planté en son
centre de plusieurs bosquets de plantes des milieux
secs. Ces derniers sont tous entourés de rochers afin
d’être protégé des attaques des occupants de l’enclos.

A ce niveau, on pourra observer des tortues sillonnées
(Geochelone sulcata). Le visiteur se retrouve alors sur
un sentier parallèle à celui traversant les préaux.


Enclos des tortues sillonnées
Enclos des tortues sillonnées - avril 2014


Enclos des tortues géantes
Enclos des tortues géantes - avril 2014
Après un virage à 180 °, bordé par les 2 mésas que
nous venons de décrire, le sentier borde sur la gauche
l’installation des iguanes de Nubie. Dans le prolon-
gement de ces derniers, se trouve un second terrarium
à ciel ouvert, du même type, avec en son centre un
monticule de pierre. Cette seconde structure présente
des iguanes des îles Exuma (Cyclura cychlura
figginsi
).

Face aux iguanes s’étend une vaste plaine en sable, à
l’arrière de laquelle a été érigé un mur de faux rochers.
De nombreux cactus ainsi qu’un bassin ont été creusés
dans l’enclos. Cet ensemble est le lieu de vie de tortues
géantes des Galapagos (Chelonoidis nigra).






Le sentier revient alors au niveau de la place faisant
face à la maison des serpents. Sur la droite de cette
dernière, le long du sentier de visite que nous allons
emprunter, se trouve un vaste vivarium intérieur
doublé d’un espace extérieur.
Ces deux structures disposent d’un sol recouvert
d’écorces, garni de faux rochers et planté de
palmiers et autres fougères arborescentes.


Enclos des iguanes
Enclos des iguanes - avril 2014


Terrarium extérieur des varans de Komodo
Terrarium extérieur des varans de Komodo - avril 2014





Ce complexe est le lieu de vie de varans de Komodo
(Varanus komodoensis) adultes. Face aux varans, à
côté des stands de restauration, se trouve un grand
amphithéâtre, fait de faux rochers et creusé d’un
bassin.

Des spectacles animaliers y ont lieu plusieurs fois par
jour.



Flèche


Une fois passé l’aire de spectacle, un sentier secondaire
bifurque sur la droite, de sorte à entre dans un bosquet
touffu. A ce niveau, 2 volières se font face.

Ces dernières sont légèrement surélevées par rapport
aux visiteurs. Elles disposent d’un sol en terre, sont
plantées de fougères et autres buissons, surmontés de
branches mortes et sont aménagées de quelques
rochers.

La première est consacrée à des araçaris verts
(Pteroglossus viridis) tandis que la seconde présente
des toucans des montagnes (Andigena laminirostris).


Zone de spectacles
Zone de spectacles - avril 2014


Volière des toucans
Volière des toucans - avril 2014


A l’arrière de la volière des toucans montagnards, se
trouve une porte tourniquet, entourée d’un mur en
béton décoré. Cette porte marque l’entrée dans une
volière de contact relativement longue, camouflée par
une végétation dense.

Une fois entré dans cette installation, le visiteur se
trouve plongé dans une forêt tropicale traversée par
un cours d’eau, agrémentée de buissons floraux, de
quelques figuiers et de nombreuses branches sur les-
quelles poussent mousses et orchidées.


Cette volière est consacrée aux oiseaux nectarivores.
En restant plusieurs minutes dans cette volière, une
féérie de couleurs permettra de découvrir les dif-
férentes espèces présentées ici à savoir : colibri
jacobin (Florisuga mellivora) ; guit guit céruléen
(Cyanerpes caeruleus) ; tangara syacou (Tangara
punctata
) ; tangara septicolore (Tangara chilensis
paradisea
) ; tangara à cou bleu (Tangara
cyanicollis caeruleocephalus
) ; tangara du
Mexique (Tangara mexicana) ; ...


Volière des nectarivores
Volière des nectarivores - avril 2014
Rhodospingue ponso
Rhodospingue ponso - avril 2014


..., rhodospingue ponso (
Rhodospingus cruentus) ;
tersines hirondelles (Tersina viridis) ; manakin casse
noisette (Manacus manacus) ; organiste teité
(
Euphonia violacea) ; verdin à front d'or
(
Chloropsis aurifrons) ; caurale soleil (Eurypyga
helias major
) ; dacnis bleus (
Dacnis cayana
ultramarina
) ; sucrier à ventre jaune (Coereba
flaveola
) et tohi ligné (Arremonops conirostris
richmond
).



Flèche

Le visiteur ressort alors de la volière des nectari-
vores pour se retrouver sur l’allée principale à
proximité des manèges. Cette dernière nous con-
duit alors vers l’entrée du Children Zoo (le zoo
pour enfants correspondant aux mini fermes
européennes).

Après avoir traversé un ruisseau, le visiteur se
trouve au niveau d’une place bétonnée. Sur la
gauche du sentier se dresse la première volière
de cette section. Cette dernière faite de faux
rochers, dispose d’un sol en sable et est par-
semée de branches et de racines.
Elle est consacrée à des porcs épics arboricoles
(Erethizon dorsatum).


Volière des porcs epics arboricoles
Volière des porcs epics arboricoles - avril 2014

Complexe des souris
Complexe des souris - avril 2014
En face des rongeurs, se trouvent 2 loges vitrées,
entièrement garnies de faux décors. Ces 2 struc-
tures étaient vides lors de ma visite.

Au centre de la place, sous un petit auvent a été
placé un terrarium garni de copeaux de sciure.
Une série de tunnels plastiques colorés s’y enche-
vêtrent. L’ensemble est le lieu de vie de souris
domestiques (
Mus musculus domesticus).

Au fond de la place, on peut observer un enclos
de taille moyenne, en sable, agrémenté de faux
rochers et de troncs couchés. Des porcs épics
indiens (
Hystrix indica) y sont présentés.



Mitoyen aux porcs épics se trouve un abri vitré,
composé d’une loge occupée par des tortues
grecques (
Testudo graeca). Enfin, dans le pro-
longement des tortues se trouve un bassin peu
profond, installé au cœur d’un jardin paysagé,
agrémenté de quelques graminées, de faux
rochers et de branches.

Cette installation accueille des dendrocygnes
veufs (Dendrocygna viduata), des sarcelles
marbrées (Marmaronetta angustirostris) et
des siffleurs du Chili (Anas sibilatrix).


Bassin des anatidés
Bassin des anatidés - avril 2014


Volière des coendous
Volière des coendous - avril 2014

Il est à noter qu’à ce niveau a lieu une animation
quotidienne, visant à présenter une espèce peu
courante en captivité, le pangolin à petites écailles
(Manis tricuspis).

Un couple de ces animaux est hébergé en coulisse
dans une structure chauffée.

Avant de quitter la place, le visiteur peut encore
observer une dernière volière au sol en sable et
où de nombreuses branches forment des parcours
d’escalade. Des coendous (Coendou prehensilis)
vivent ici.



Flèche

Le visiteur quitte alors cette place sur la gauche,
pour longer un enclos de contact au sol en sable,
ombragé par de grands arbres. Ce dernier hé-
berge des chèvres naines (Capra hircus
domesticus
) et quelques moutons du Cameroun
(Ovis aries domesticus).


La visite continue à l’arrière de l’enclos des moutons,
pour découvrir, implantée au milieu d’une haie de
buissons, une maison en bois, la « Spineless Marvels »
ou maison des insectes.

A l’intérieur de cette bâtisse se trouvent plusieurs
vivariums intégrés aux murs, tous agrémentés de
racines, faux rochers et fougères ou autres mousses
visant à recréer au mieux les milieux de vie de leurs
occupants.




Enclos de contact des moutons
Enclos de contact des moutons - avril 2014
Ambiance dans l'insectarium
Ambiance dans l'insectarium - avril 2014
Parmi les insectes que l’on pourra voir ici, on peut
citer : mille-pattes géant (
Archispirostreptus gigas) ;
mygales bleues (
Pamphobeteus nigricolor) ; dyti-
que géant (L
accotrephes sp.) ; blatte géante
d'Amérique du Sud (
Blaberus giganteum) ; phas-
mes dilatés (
Heteropteryx dilatata) ; scorpion
d'eau à aiguille (
Ranatra quadridentata) ; réduves
à 2 taches (
Platymeris biguttata) ; criquet américain
(
Romalea guttata) ; phasmes ailés (Tropidoderus
childrenii
) ; mantes religieuses (Deroplatys
dessicata
) ; blattes de Madagascar
(
Gromphadorhina portentosa) ; dytique commun
(
Thermonectus marmoratus) ; gyrins (Gyrinus sp.) ;
crabe des cocotiers (
Birgus latro) ; et des fourmis
(Atta colombica).


Ambiance dans l'insectarium
Ambiance dans l'insectarium - avril 2014
Ambiance dans l'insectarium
Ambiance dans l'insectarium - avril 2014



Flèche

Le visiteur ressort alors de la maison des insectes et
poursuit sa découverte de la mini ferme au milieu d’un
potager jusqu’à arriver vers une grotte en faux rochers.
L’une des parois est percée d’une baie vitrée s’ouvrant
sur un bassin avec vision sous marine.

Des branches et des conteneurs en plastiques flottent
dans ce bassin s’ouvrant sur une plage de faux rochers
que l’on peut observer à la sortie de la grotte.
Ce complexe est consacré à des loutres à cou tacheté

(Hydrictis maculicollis).

Plus loin, un préau en bois, abrite une zone au sol re-
couvert d’écorces, plantée de bananiers et autres petits
arbustes et surmonté d’un tronc se ramifiant en plusieurs
branches.



Enclos des loutres
Enclos des loutres - avril 2014
Enclos des rats taupes
Enclos des rats taupes - avril 2014
Ces perchoirs en bois sont consacrés à des aras ara-
raunas (Ara ararauna) et des aras hyacinthes
(Anodorhynchus hyacinthinus).

Face aux perroquets se trouve une autre aire d’animation
où sont présentés en laisse, plusieurs fois par jour, des
suricates, chiens de prairie ou encore fennecs.

Le visiteur poursuit sa visite et est invité à entrer dans un
bâtiment en béton. A l’intérieur de ce dernier se trouvent
plusieurs loges vitrées. La première, située sur la droite
de l’entrée, permet d’admirer un réseau de tubes en ple-
xiglas, dans lesquels évoluent des rats taupes nus
(Heterocephalus glaber).


La seconde loge agrémentée de branches était vide lors
de ma visite. Enfin, les deux dernières loges sont con-
sacrées à la maternité et à la clinique vétérinaire du zoo.
Le visiteur ressort alors de la nursery, pour découvrir 2
autres troncs consacrés à des aras macaos (Ara macao).

Mitoyen aux aras, se trouve un enclos entouré de faux
rochers, percé par endroits de vitres. Cet enclos en sable,
agrémenté de quelques souches, est le lieu de vie de
suricates (Suricata suricatta hahni).

Toujours dans le prolongement des suricates, au niveau
d’une séparation du sentier de visite, se trouve une volière
en sable, dans laquelle des rochers ont été disposés.





Enclos des fennecs
Enclos des fennecs - avril 2014


Cette installation présente des fennecs (
Vulpes zerda).

Deux options s’offrent alors à nous. Nous pouvons soit
emprunter le sentier partant sur la droite de la volière de
sorte à revenir vers la place des porcs épics, où nous
diriger sur la gauche, pour entrer dans un bois.

En prenant cette seconde option, nous longeant une volière
où s’entre mêle de nombreuses branches et des cordes.
Une famille de saïmiris (Saimiri boliviensis peruviensis)
évolue à ce niveau.



Flèche

Une fois avancé dans la forêt, le visiteur se retrouve sur une
passerelle en bois sur la droite de laquelle se trouve un
alignement de 2 hautes volières. Le sol en terre de ces
dernières est bien plus bas que le sentier de visite, de sorte
que ce dernier parcours la canopée des volières.

Ces structures sont densément végétalisées. La première
accueille une cohabitation entre des coqs de roche du
Pérou (Rupicola peruvianus), des tangaras syacous
(Tangara punctata) et des paroares rouge cap
(Paroaria gularis gularis).

La seconde volière héberge pour sa part un autre couple
de coqs de roche du Pérou (Rupicola peruvianus),
d’autres paroares rougecap (Paroaria gularis gularis)
et des tangaras à camail (Schistochlamys melanopis
grisea
).



Volière des coqs de roche
Volière des coqs de roche - avril 2014
Volière des ocelots
Volière des ocelots - avril 2014
Face à la seconde volière des coqs de roche se trouve
un autre enclos composé d’un sol en sable, de branches
et de quelques rochers, consacré à un fossa
(Cryptoprocta ferox).

Le visiteur arrive alors au niveau d’un angle droit pour
tourner à gauche. Sur la droite, le sentier borde une
volière où des parcours en bois ont été construit à dif-
férentes hauteurs. Quelques arbres apportent un peu
de verdure à l’ensemble occupé par les ocelots
(Leopardus pardalis) du zoo de San Diego.

Enfin, face des félins, se dresse une petite volière au sol
en terre, agrémentée de branches de pins et d’autres
structures en bois. Cette volière présente des conures à
gros becs (Rhynchopsitta pachyrhyncha).







Le visiteur revient alors à proximité des perchoirs des

aras, et passe devant l’entrée d’un bâtiment accueillant
une aire de jeux sur le thème du dessin animé « Rio ».

Le visiteur revient alors à l’entrée du Children Zoo pour
quitter la mini ferme, passer devant les différents manèges,
boutiques et la gare du téléphérique traversant le zoo,
avant de revenir au niveau de l’entrée où une dernière
boutique marque la fin de la découverte de ce gigantes-
que zoo américain.
Volière des conures à gros bec
Volière des conures à gros bec - avril 2014



Flèche

En conclusion, le zoo de San Diego est bien l’un des plus
grands parcs au monde. La collection qui s’est beaucoup
réduite ces dernières années reste très développée et
diversifiée.

Tous les passionnés d’animaux y trouveront leur compte
que ce soit au niveau des oiseaux, des mammifères ou des
oiseaux.

Les nouvelles installations sont toutes de grande taille et de
bonne facture. Les nombreux travaux témoignent de la
dynamique du zoo.
Diable de Tasmanie
Diable de Tasmanie - avril 2014


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