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Houston Zoo


Houston Zoo
6200 Hermann Park Dr
Houston TX 77030
Etats-Unis

Tel : +1 713-533-6500
Fax : +1

www.houstonzoo.org

Logo zoo Houston


Ma visite : 27 mars 2014
Mise en ligne : 20 juillet 2014





Tarifs d'entrée 2014
Horaires d'ouvertue 2014
L'Aquarium et le jardin des oiseaux 1/2
Le jardin des oiseaux 2/2
Les otaries et la maison des oiseaux 1/2
La maison des oiseaux 2/2
Le lac des anatidés et le secteur oiseaux 1/3
Le secteur oiseaux 2/3
Le secteur oiseaux 3/3
Les antilopes africaines
Le Pet zoo 1/3
Le Pet zoo 2/3
Rat taupe de Damara
Rat taupe de Damara  - mars 2014

Le Pet zoo 3/3
Les girafes et les carnivores 1/2
Les carnivores 2/2
L'Afrique et les tapirs de Baird
Les éléphants
Le monde des primates 1/2
Le monde des primates 2/2
Le vivarium et le Discover Centre 1/3
Le Discover Centre 2/3
Le Discover Centre 3/3 et les pandas roux
Conclusion



Flèche

Tarifs d'entrée 2014 (Ces informations ne sont données qu'à titre information et peuvent varier)







Ticket individuel :


     Adulte : 15,00 $ (11,00 €)
     Enfant (2 à 11 ans) : 11,00 $ (8,07 €)
     Sénior (plus de 65 ans) : 8,50 $ (6,23 €)
     Membres du zoo : gratuit
Malkoha rouverdin
Malkoha rouverdin - mars 2014



Flèche

Horaires d'ouverture 2014 (Ces informations ne sont données qu'à titre information et peuvent varier)


Eland de Derby
Eland de Derby - mars 2014


Tous les jours


de 9h00 à 19h00

Dernière entrée à 18h00

Tous les vendredis du 27 juin au 22 aout,
le parc est ouvert jusqu'à 20h30



Flèche

Présentation du zoo



La ville de Houston fait partie des 3 plus importantes villes du

Texas.

Elle possède un zoo relativement grand où les projets de mo-
dernisation sont nombreux. Ce parc se situe dans la zone
hospitalière et s’étend sur plusieurs dizaine d’hectares.
L’ancienne entrée a été conservée et reste imposante avec
son grand portail en fer forgé et ses statues animalières.
Ce parc inauguré en septembre 1922  s'étend sur 22 ha.

Néanmoins, la modernisation de l’ensemble a conduit à la
construction d’une autre entrée principale située à l’opposé
du porche d’origine.
Ambiance dans l'aquarium de l'entrée
Ambiance dans l'aquarium de l'entrée - mars 2014


Ambiance dans l'aquarium de l'entrée
Ambiance dans l'aquarium de l'entrée - mars 2014


Une fois entré dans le zoo, le visiteur se dirige sur la droite, pour

découvrir l’aquarium du parc. Ce dernier, relativement petit a été
installé dans une maison octogonale. Il compte une vingtaines de
bacs mitoyens, essentiellement d’eau de mer, chacun recréant un
océan différent.

On peut ainsi y découvrir, outre les classiques récifs coralliens, les
habitants des eaux Atlantiques et Pacifiques. Quelques bacs
d’eau douce accueillant notamment des scalaires, des discus ou
encore des poissons arc en ciel complètent la collection.


Le visiteur se dirige alors vers le secteur des oiseaux. Ce dernier
débute par un groupe de 2 volières relativement récentes bordant
une large artère. La première dispose d’un sol en sable ocre et
est agrémenté de branches et troncs morts. Un groupe de 4 aras
à gorge bleue (Ara glaucogularis) y est présenté.

La seconde volière est comparable à celle des aras en termes
d’aménagements, bien que plus végétalisée. On peut y observer
une cohabitation entre des gouras victorias (Goura victoria) et
des touracos de Livingstone (Tauaco livingstonii).

A l’extrémité de ces volières, légèrement en retrait, se trouve un
jardin verdoyant entouré de plusieurs volières côte à côte, con-
struite de sorte à former un triangle. Ces volières sont de hauteurs
moyennes mais relativement longues. Débutons la visite sur la
droite.



Volière des aras à gorge bleue
Volière des aras à gorge bleue - mai 2014

Ambiance dans le jardin des oiseaux
Ambiance dans le jardin des oiseaux - mai 2014
La première volière dispose de buissons touffus, d’une zone
clairsemée, d’un petit bassin et d’un sol en sable. Elle ac-
cueille des canards mandarins (Aix galericulata), des épe-
ronniers de Rotschild (Polyplectron inopinatum), des
pigeons roses de l’île Maurice (Nesoenas mayeri) et des
étourneaux roses (Sturnus roseus).

La seconde volière est pour sa part plantée de fougères et
autres végétaux à grandes feuilles. Des souches et un bassin
complètent les décors. Cette volière est le lieu de vie de
faisans prélats (Lophura diardi) et de rares malkohas
rouverdins (Phaenicophaeus curvirostris), une espèce
absente d’Europe.
A côté des faisans se dresse une dernière installation du
même type, où la végétation souffre quelque peu des
attaques de ses occupants, une colonie de loris arc en
ciel (Trichoglossus haematodus).



Flèche


Légèrement en retrait de la série précédente se dresse

une imposante structure, relativement haute. Cette der-
nière, traversée par de nombreuses branches est bien
végétalisée et est consacrée à un couple de calaos
bicornes (Buceros bicornis).

Le visiteur arrive alors au niveau du second segment du
triangle. Les volières de cette rangée sont moins hautes
et moins larges que celles observées jusqu’alors. Elles
n’en restent pas moins bien végétalisées. La première à
la végétation rase, est occupée par des étourneaux de
Swaison (Lamprotornis chloropterus).


Volière des calaos
Volière des calaos - mai 2014


Volière des loriquets
Volière des loriquets - mars 2014


A côté des étourneaux évolue un petit groupe de

touraco à ventre blanc (Corythaixoides leucogaster),
qui pour leur part, bénéficient de nombreuses branches
et de quelques papyrus. Dans le prolongement de ces
oiseaux, a été installée une volière à la végétation clair-
semée, mais pourvue de nombreux perchoirs en bois.
Cette dernière abrite une cohabitation entre des colombars
wallias (Treron waalia), des alectos à tête blanche
(Dinemellia dinemelli), des touracos gris (Crinifer
piscator
), des barbicans à poitrine rouge (Lybius dubius)
et des faisans d’Edwards (Lophura edwardsi).


La volière qui suit, plantée de grands arbres à la couronne
développée était en travaux lors de ma visite. La dernière
volière, de taille moyenne, est agrémentée d’un bassin
étendu, de plage en sable et de yuccas. Des ibis rouges
(Eudocimus ruber) y évoluent aux côtés de nettes peposacas
(Netta peposaca), de touraco à huppe blanche (Tauraco
leucolophus
) et de spréos superbes (Spreo superbus).

Enfin, comme précédemment, la dernière volière de la rangée
est plus imposante que les précédentes. Celle-ci s’organise
autour d’un grand bassin et est plantée de deux arbustes
buissonnants. Elle héberge des ibis du Cap (Geronticus
calvus
), des ombrettes africaines (Scopus umbretta), des
oedicnèmes du Cap (Burhinus capensis), des bernaches
à cou roux (Branta ruficollis) et des martins chasseurs
à poitrine bleue (Halcyon malimbica).



Volière des ibis rouges
Volière des ibis rouges - mars 2014

Volière des ibis
Volière des ibis - mars 2014
Nous arrivons alors au niveau du dernier côté du triangle.
La première volière agrémentée de quelques plantes rases
et de petits arbres est occupée par des agamis trompettes
(Psophia crepitans), des geais verts (Cyanocorax yncas)
et des guiras (Guira guira).

A côté des agamis, dans une volière où les feuillus sont
denses, rendant l’observation difficile, vivent des hoccos
de Albert (Crax alberti) et des jardiniers à joues blanches
(Ailuroedus buccoides).

Enfin, les deux dernières volières de taille moyenne, sont
moins végétalisées, mais tendues de nombreuses branches.
La première héberge des corbeaux pies (Corvus albus),
tandis que la seconde accueille une cohabitation entre des
rolliers à  raquettes (Coracias spatulatus) et des pigeons
wongas (Leucosarcia melanoleuca).



Flèche

La dernière volière de ce jardin, relativement haute, était en
travaux lors de ma visite. Le visiteur quitte alors le jardin des
oiseaux pour revenir sur la grande artère principale du zoo.

Sur la gauche de cette allée, se trouve une fosse, composée
d’un grand bassin entouré de gradins. Ce bassin est relié à
une plage en béton légèrement pentue. L’ensemble forme le
complexe des otaries de Californie (Zalophus californianus).

Du côté droit de l’allée, séparé du jardin des oiseaux par
un espace arboré, se dresse un bâtiment dont les fresques
murales chatoyantes représentent des oiseaux exotiques.
Ce bâtiment constitue la maison des oiseaux, à l’intérieur
de laquelle se poursuit la visite. Cette maison à la lumière
tamisée, est traversée par l’allée et se compose de
plusieurs loges intérieures vitrées.



Bassin des otaries de Californie
Bassin des otaries de Californie - mars 2014
Loge des touracos
Loge des touracos - mars 2014

La première loge, située sur la droite, est relativement

grande. Elle dispose d’un sol en terre humide, sur lequel
poussent palmiers et autres plantes tropicales.
Des troncs et un bassin complètent les décors. Un autre
groupe reproducteur de touracos à ventre blanc
(Corythaixoides leucogaster) y évolue.

La seconde loge, comparable à celle des touracos en ter-
mes d’aménagements, est consacrée à des pigeons wongas
(Leucosarcia melanoleuca), des perdirx roulrouls
(Rollulus roulroul) et des tisserins de Taveta (Ploceus
castaneiceps
). La troisième structure de la maison des
oiseaux a été installée dans un des angles de la maison.


Elle se compose d’une salle de taille moyenne, représentant
un morceau de forêt tropicale. De nombreux végétaux y ont
été plantés le long des murs, tout en laissant la partie centrale
relativement dégagée. Des sénégalis sanguins (Spermophaga
haematina
) y cohabitent avec des colombes poignardées
(
Gallicolumba luzonica), des cardinaux rouges (Cardinalis
cardinalis
), des inséparables à tête grise (Agapornis canus),
des euplectes franciscains (Euplectes franciscanus) et des
astrilds à queue de vinaigres (Estrilda caerulescens).

A côté de cette volière à dominante africaine se dresse
un autre enclos du même type dans lequel sont hébergés
des tourterelles tambourettes (Turtur tympanistria),
des perdrix roulrouls (Rollulus roulroul) et des léithrix
jaunes (Leiothrix lutea).


Loge des sénégalis
Loge des sénégalis - mars 2014

Loge des martins chasseurs
Loge des martins chasseurs - mai 2014
Dans le prolongement de l’enclos des roulrouls se dres-
sent deux autres loges intérieures disposant, pour la
première, de quelques branches et pour la seconde,
d’un bassin de taille moyenne et agrémenté de nom-
breuses plantes de type palmier.
Des podarges gris (Podargus strigoides) occupent la
première installation tandis que la seconde est le lieu de
vie de martins chasseurs micronésiens (Halcyon
cinnamomina
), de petits oiseaux au dimorphisme
sexuel bien marqué et qui restent peu courant en cap-
tivité.

Le sentier bifurque alors légèrement pour longer 2 baies
vitrées s’ouvrant sur une grande loge intérieure au sol en
terre, organisée autour d’un bassin. Quelques branches
et arbustes complètent les aménagements.



Flèche

Cette structure est le lieu de vie de gallicolombes à gorge
blan
che (Gallicolumba xanthonura), d’un cardinal flavert
(Caryothraustes canadensis) et d’anserelles du
Coromandel (Nettapus coromandelianus).

Le visiteur traverse alors une serre où la lumière naturelle
peut entrer à volonté. La traversée de cette salle se fait
par un pont en hauteur. De part et d’autre du pont, en
contrebas, se trouve des zones bien végétalisées, traver-
sées par des bassins. Au centre de la salle se dresse une
reconstitution de temple asiatique. 

Cet espace présente plusieurs espèces en vol libre à savoir
des pigeons de Nicobar (
Caloenas nicobarica), des car-
pophages bicolores (Ducula bicolor), des hoccos fasciés
(Crax fasciolata), des colombines turverts (
Chalcophaps
indica
), des caurales soleils (Eurypyga helias) …




Zone de vol libre
Zone de vol libre - mars 2014
Loge des petits ducs
Loge des petits ducs - mars 2014
Enfin, le visiteur arrive dans la dernière partie de la maison
des oiseaux. Dans cette partie, une première loge, relati-
vement claire, agrémentée d’un arbre et disposant d’un sol
recouvert d’écorces broyées, est le lieu de vie de hiboux
de Grant (Ptilopsis grantii).

Mitoyen aux hiboux se dresse un autre enclos, plus sombre,
mais densément végétalisé. Cette structure est le lieu de vie
d’un couple de quetzals dorés (Pharomachrus auriceps)
cohabitant avec des guit-guits saïs (Cyanerpes cyaneus).

Face à ces oiseaux se dresse une autre volière, relativement
vaste et bien plantée, au sein de laquelle évoluent des
ptilopes mignons (Ptilinopus pulchellus) et de rares tuhinas
de Taïwan (Yuhina brunneiceps).



La maison des oiseaux compte encore 2 loges vitrées.

Toutes deux composées d’un sol en terre, agrémentées
de branches, souches et rochers, et bien végétalisées.
La première présente une cohabitation entre des ma-
nakins à tête d’or (Pipra erythrocephala) et des
turnix de Madagascar (Turnix nigricollis). Enfin, la
dernière volière dans laquelle la végétation rend difficile
l’observation, est le lieu de vie de tangaras verts
(Tersina viridis), de guit-guits curéléens (Cyanerpes
cyaneus
), de dacnis à coiffe bleus (Dacnis lineata) et
de ptilopes à calotte noire (Ptilinopus melanospilus).


Volière des ptilopes
Volière des ptilopes - mars 2014


Zone de vol libre
Zone de vol libre - mars 2014





Le visiteur quitte alors la maison des oiseaux, pour se

retrouver devant un vaste lac artificiel entouré de plages
en herbe sur lesquelles poussent divers arbres et herbes
de la pampa.



Flèche

Ce lac héberge également plusieurs espèces d’oiseaux
d’eau. On pourra ainsi y admirer des dendrocygnes veufs
(Dendrocygna viduata), des dendrocygnes à ventre noir
(Dendrocygna autumnalis), des dendrocygnes bicolores
(Dendrocygna bicolor), des fuligules à dos blanc
(Aythya valisineria), des pélicans bruns (Pelecanus
occidentalis
), des harles couronnées (Lophodytes
cucullatus
), des canards mandarins (Aix galericulata),
des canards carolins (Aix sponsa), des tadornes du
Paradis (Tadorna variegata), des pilets (Anas acuta),
des sarcelles à faucilles (Anas falcata), des souchets
(Anas clypeata), des sarcidiornes (Sarkidiornis
melanotos
), des bernaches nonettes (Branta leucopsis)
ou encore des tantales d’Amérique (Mycteria americana).


Lac des anatidés
Lac des anatidés - mai 2014
Volière des becs en sabot
Volière des becs en sabot - mars 2014
Sur la droite, en face du grand lac s’étend une petite lagune
peu profonde, entourée de zones engazonnées. Cet enclos
est le lieu de vie d’une colonie de flamants du Chili
(Phoenicopterus chilensis).
Séparée de la lagune des flamants par un pont en bois, se
dresse une imposante volière où la présence de nombreux
papyrus et de bassins, laisse deviner une zone marécageuse.

Cette volière qui semble récente, est divisée en 2 par un filet,
se sorte à former une barrière physique permettant de sépa-
rer le couple de bec en sabot (Baleaniceps rex) qui y est
présenté. Deux possibilités s’offrent alors à nous. Nous
pouvons soit contourner le lac des anatidés et découvrir une
trentaine de mètres plus loin, sur une des berges, 2 petits
enclos en herbe.


Plage des anatidés
Plage des anatidés - mars 2014
Plage des anatidés
Plage des anatidés - mars 2014


Le premier enclos accueille des tortues rayonnées (Astrochelys
radiata
) et des tortues à éperons (Geochelone sulcata) tandis
que le second, plus grand, est consacré à des tortues géantes
des Galapagos (Geochelone nigra). La seconde option consiste
à contourner la grande volière des becs en sabot pour continuer
la visite dans le secteur des oiseaux.

Cette partie inaugurée en 2012, se compose d’un long bâtiment
central, entouré de part et d’autre, par de multiples volières. A
l’extrémité du bâtiment, se dresse une volière en demi-cercle,
disposant d’un vaste bassin, d’un sol en cailloux et plantée de
quelques arbustes feuillus. Cette structure abrite des dendro-
cygnes fauves (Dendrocygna bicolor), des anserelles d’Afrique
(Nettapus auritus), des ibis chauves (Geronticus eremita), des
rolliers à ventre bleu (Coracias cyanogaster), des spatules blan-
ches (Platalea alba), des tourterelles de Madagascar (Streptopelia
picturata
), des paons spicifères (Pavo muticus) et des corvinelles
noires et blanches (Corvinella melanoleuca).



Enclos des tortues
Enclos des tortues - mars 2014

Volière typique pour perroquets
Volière typique pour perroquets - mars 2014
La suite de la visite nous amène à longer l’allée de volière faisant
face à la volière des becs en sabot puis à l’enclos des flamants.
L’ensemble des volières de cette allée, dispose d’un sol en sable,
sont agrémentées de perchoirs en bois et offrent aux oiseaux,
quelques végétaux. Un couple de conures à gorge bleue
(Pyrrhura cruentata) évolue dans la première volière de la
rangée.

Ces oiseaux aux couleurs chatoyantes restent peu courants en
captivité. A côté des becs crochus, s’étend une volière légè-
rement plus spacieuse. Cette dernière est occupée par des
faisans nobles de Bornéo (Lophura ignita ignita) et des
garrulax de Chine (Dryonastes chinensis). La troisième
volière héberge des vanneaux à éperons (Vanellus spinosus)
et de rares geais à dos violet (Cyanocorax beecheii), une
espèce absente des zoos européens et peu visible dans les
parcs américains.



Flèche

La volière qui suit est légèrement plus dégagée en termes
d’aménagements et est le lieu de vie d’outardes d’Oustalet
(Lophotis gindiana) et de touracos de Lady Ross
(Musophaga rossae). Des perroquets de Pesquet
(Psittrichas fulgidus) s’ébattent dans la volière qui suit,
au milieu d’une végétation touffue composée de plusieurs
arbres de taille moyenne. Trois autres volières de grande
taille et bien végétalisées complètent cette première allée.

Dans l’ordre de visite, on pourra y observer des kagous
huppés (Rhynochetos jubatus) cohabitant avec des mot-
mots houtoucs (Momotus momota) ; des touracos géants
(Corythaeola cristata) évoluant aux cotés de pirolles à
bec rouge (Urocissa erythrorhyncha) puis des kooka-
buras à ailes bleues (Dacelo leachii).


Allée des volières
Allée des volières - mars 2014

Enclos des grues du Japon
Enclos des grues du Japon - mars 2014
Le visiteur arrive alors au bout de cette première allée. A
l’éxtrémité nord du bâtiment, se dresse une volière rec-
tangulaire, bien fournie en branches, souches et autres ar-
bustes. Cette installation héberge des éperonniers de
Napoléon (Polyplectron napoleonis) et des étourneaux
de Bali (Leucopsar rotschildi). A côté des étourneaux,
un espace libre, ombragé par de grands arbres, a été
creusé d’un bassin et délimité par de hautes barrières.

Cet enclos au sol en terre, est le lieu de vie de grues du
Japon (Grus japonensis). Le visiteur arrive alors au
niveau d’un carrefour. En poursuivant sur la droite, le
sentier nous amène vers l’entrée de la maison des
oiseaux et la grande allée centrale. Pour continuer la dé-
couverte du zoo de Houston, nous allons pour notre part,
nous diriger sur la gauche, de sorte à longer la dernière
série de volières.


Ces structures, de construction récente, disposent d’une
armature en bois recouverte d’un filet. Les aménagements
sont similaires à ceux des volières déjà observées
précédemment. 

La première volière de cette allée est occupée par des
kookaburas géants (Dacelo novaeguineae). Mitoyenne
aux martins chasseurs s’étend une grande volière plantée
de lauriers, accueillant des argus géants (Argusianus
argus
) et des garrulax à crête blanche (Garrulax
leucolophus
). Dans le prolongement des argus, on peut
observer une volière bien végétalisée, consacrée à des
hoccos à pierre (Pauxi pauxi) et à des touracos de
Fischer (Tauraco fischeri). Face aux touracos, un sentier
bifurque vers la droite, pour contourner un massif de
buissons, et découvrir une volière relativement nue, au
sol en sable disposant pour seuls aménagements, d’amas
rocheux et de quelques branches.




Exemple de volière
Exemple de volière - mars 2014
Volière des amazones de Saint Vincent
Volière des amazones de Saint Vincent - mars 2014

Ce complexe se compose de deux volières et constitue
une partie du centre d’élevage des amazones de Saint
Vincent (Amazona guildingii). Perpendiculaire à cette
espèce rare qu’est l’amazone de Saint Vincent, se
dresse un enclos délimité par un grillage de 2 mètres et
entouré de bambous, dans lequel vivent des casoars à
casque (Casuarius casuarius).

Le visiteur revient alors sur l’allée principale, au niveau
de la volière des hoccos à pierre, pour découvrir 2
autres structures accolées. Ces deux autres volières
sont occupées respectivement par des touracos violets
(Musophaga violacea) pour la première et par des
araçaris de Beauharnais (Pteroglossus beauharnaesii)
pour la seconde.



Flèche

Un espace permettant d’accéder au bâtiment de nuit des
oiseaux (non visible du public), marque alors une pause
dans la succession des volières dont l’alignement reprend
quelques mètres plus loin. Cette dernière série compte
encore 5 volières, toutes bien plantées.
Dans l’ordre de visite on pourra y admirer des touracos
pauline (Tauraco erythrolophus) en compagnie de
paons du Congo (Afropavo congensis) ; puis des ara-
çaris verts (Pteroglossus viridis).

Des tinamous élégants (Eudromia elegans) vivent aux
côtés d’orioles troupiales (Icterus icterus) et de ptilopes
mignons (Ptilinopus pulchellus) dans la troisième volière.
Mitoyen aux orioles, évoluent des étourneaux royaux
(Lamprotornis regius) et des gallicolombres tristigmates
de Sulawesi (Gallicolumba tristigmata).



Exemple de volière
Exemple de volière - mars 2014

Volière des vautours
Volière des vautours - mars 2014
Enfin, la dernière volière de cette allée est occupée par
des hoccos pierres (Pauxi pauxi) et des geais acahés
(Cyanocorax chrysops). En face de cette allée, le
visiteur découvre un second enclos en terre, complétant
le complexe des casoars.

A côté des ratites, une volière octogonale de surface
moyenne, agrémentée de bois, accueille des vautours
papes (Sarcoramphus papa). A côté des vautours,
on peut voir une petite prairie au centre de laquelle a
été creusé un bassin. Des bambous et des palmiers
augmentent la présence de verdure et offrent des
possibilités de cachettes aux grues de Mandchourie
(Grus japonensis) qui vivent à cet endroit.
Cet enclos marque la fin de la zone des oiseaux du
zoo de Houston.



Flèche

Collection impressionnante par sa taille et sa diversité
et qui a permis au parc de se positionner dans le trio
de tête des parcs texans. La visite se poursuit alors
dans le prolongement de l’enclos des grues, pour
découvrir une succession de plaines consacrées aux
ongulées.

Mitoyen aux grues, se trouve une prairie relativement
dégagée, plantée, à l’arrière-plan, de quelques bam-
bous. Cet enclos est le lieu de vie d’un troupeau
reproducteur de nyalas (Tragelaphus angasi) coha-
bitant avec des grues du paradis (Anthropoides
paradisea
).


Enclos des nyalas
Enclos des nyalas - mars 2014


Enclos des okapis
Enclos des okapis - mars 2014

Un auvent métallique a été érigé au centre de l’enclos et
permet d’abriter les auges de ces antilopes. Une barrière
métallique doublée d’un filet permet de séparer les
animaux des visiteurs.  Dans le prolongement de l’en-
clos des nyalas, s’étend une seconde plaine en herbe
ombragée par quelques petits arbres.

Des rochers complètent les aménagements. Cette instal-
lation est le lieu d’une cohabitation entre des okapis
(Okapia johnstoni), des céphalophes géants ou cépha-
lophes à dos jaune (Cephalophus sylvicultor) et de
rares gazelles de Speke (Gazella spekei).


Comme précédemment, une double clôture sépare les
animaux des visiteurs et présente l’avantage aux 2 petites
espèces d’antilope de pouvoir se soustraire aux okapis.
Enfin, le dernier enclos des ongulés, qui est également le
plus vaste, dispose d’un sol en sable, dont la monotonie
est rompue par des amas de branches, des rochers ou
encore par la présence de quelques arbres.

Cette plaine héberge une cohabitation entre des élands de
Derby (Taurotragus derbianus gigas), des zèbres de
Grant (Equus burchellii boehmi), des phacochères
(Phacochaerus africanus) et des marabouts africains
(Leptoptilos crumeriferus).


Plaine des élands
Plaine des élands - mars 2014


Panneau annonçant l'arrivée des wombats
Panneau annonçant l'arrivée des wombats - mars 2014


Là encore, la double barrière permet d’offrir un espace
d’isolement aux plus petites espèces. Un point de vue en
bois aménagé en hauteur permet de découvrir l’ensemble
de cette plaine. C’est ainsi que ce termine la zone des
ongulés.

Le visiteur arrive alors sur un sentier où il bifurque sur la
gauche, de sorte à longer une zone de travaux. A ce
niveau le parc devrait inaugurer prochainement (été 2014)
un espace australien pour des wombats ainsi qu’un
insectarium présentant le monde des insectes.



Flèche


Après avoir contourné la zone de travaux, le visiteur se
trouve plongé dans le « Children zoo », le zoo pour
enfants, l’équivalent de nos mini-fermes européennes.
Plusieurs pavillons portant chacun le nom d’une couleur
permettent d’organiser des séminaires au parc. Après
avoir traversé une aire de jeux, le visiteur peut emprunter
une passerelle en bois située sur la droite, pour traverser
plusieurs enclos.

La première volière que l’on découvre à partir de cette
passerelle, de souches et de grosses branches. Elle est
le lieu de vie de grands ducs de Virginie (Bubo
virginianus
). Perpendiculaire aux rapaces se dresse une
seconde volière à l’intérieur de laquelle a été construit
un réseau de branches et de chemin en bois légèrement
en hauteur par rapport au niveau du sol. Cette volière
est le lieu de vie de porc épics arboricoles (Erethizon
dorsatus
).




Volière des hiboux
Volière des hiboux - mars 2014
Enclos des cerfs de Virginie
Enclos des cerfs de Virginie - mars 2014
Sur la gauche du chemin en bois, on peut observer un
enclos de grande taille, traversé par un ruisseau. Ce
dernier au sol entièrement en sable, est le lieu de vie
cerfs de Virginie (Odocoileus virginianus) et de din-
dons d’Amérique (Meleagris gallopavo).

Le visiteur continue son avancée sur la passerelle en bois,
pour arriver au niveau d’une terrasse sur la droite de la-
quelle se dresse une grande volière, au sol en herbe,
plantée de quelques feuillus et de quelques branches.
Cette installation est le lieu de vie de pygargues à tête
blanches (Haliaeetus leucephalus leucocephalus). En
face de ces rapaces a été érigé un autre enclos formant
une cage, dénudée de toute végétation, mais agrémenté
de nombreuses structures en bois utilisées par un petit
groupe de coatis à nez blanc (Nasua narica).


Enfin, toujours visible à partir de cette terrasse et installé
dans le prolongement des pygargues, se trouve un enclos
au sol en herbe, s’ouvrant sur un grand bassin.
Des souches permettent de faire la jonction entre le
milieu terrestre et le milieu aquatique. L’ensemble est le
lieu de vie de loutres du Canada. (Lutra canadensis).

Le visiteur revient alors sur la terre ferme et contourne
l’enclos des loutres de sorte à avoir une vision sous-
marine du bassin de ces mustélidés. Le sentier sillonne
alors au milieu d’une zone « marécageuse » qui débute
par l’enclos des loutres déjà observé, puis par une
grande volière organisée autour d’un vaste bassin.


Enclos des loutres
Enclos des loutres - mars 2014


Volière des pélicans
Volière des pélicans - mars 2014




Des berges enherbées et végétalisées entourent le point
d’eau. Cette volière accueille des pélicans bruns
(Pelecanus occidentalis), des mouettes atricilles
(Larus atricilla), des tortues alligators (Macrochelys
temminckii
), des tortues à carapace molle de Floride
(Apalone ferox). Après avoir zig-zagué au milieu de la
zone marécageuse, le visiteur arrive sur une grande
place bordée, sur la droite, par un enclos en béton, au
sol recouvert de sable, duquel ressortent des boules en
plexiglas.
Volière des oursons coquaux
Volière des oursons coquaux - mars 2014
Volière des coatis
Volière des coatis - mars 2014



Flèche

Quelques souches ont été entassées au milieu de cet
enclos qui présente une colonie de mangoustes zébrées
(Mungo mungo). Sur la droite de cet enclos, le visiteur
est invité à entrer dans une caverne relativement sombre,
dont les faux rochers formant les murs, sont percés de
plusieurs terrariums. Le premier vivarium agrémenté de
mousses et de rochers, héberge des salamandres
communes (Salamandra salamandra).

Le second terrarium est le lieu de vie de grenouilles
tomates (Dyscophus guineti). La troisième structure,
agrémentée de terre et de quelques rochers héberge
des crapauds de Houston (Bufo houstonensis).


Enclos des mangoustes
Enclos des mangoustes - mars 2014


Terrarium typique de la grotte
Terrarium typique de la grotte - mars 2014
Un aquarium en eau est le lieu de vie de salamandres à
points noirs du Texas (Notophthalmus meridionalis)
tandis que pour clore la visite, on pourra découvrir un
terrarium de type désertique à l’intérieur duquel vit une
couleuvre élégante (Arizona elegans).

Le visiteur ressort alors de la caverne, à l’intérieur de
laquelle les enfants pourront aussi passer la tête dans les
bulles de plexiglas installées au cœur de l’enclos des
mangoustes.
De retour sur la grande place, on peut observer une
volière faite de faux rochers et agrémentée de sable.
Cette volière est le lieu d’une cohabitation entre des
géocoucous (Geococcyxcalifornianus) et des tor-
tues gophères du Texas (Gopherus berlandieri).


Sur la droite de la volière, se trouve l’entrée d’une autre
caverne à l’intérieure de laquelle se poursuit la visite.
Un premier vivarium au sol en terre, agrémenté de
plantes et de mousses, est le lieu de vie de salamandres
marbrées (Ambystoma opacum). Des lézards bleus à
collier (Sceloporus serrifer) évoluent dans le second
bac, au sol en sable, agrémenté de nombreux rochers.

Plus loin se trouve une cavité au sol recouvert d’écorces,
consacrée à des tarentules brunes du Texas (Aphonopelma
hentzi
). Un second terrarium en terre et écorce, planté pour
sa part de quelques végétaux, accueille des salamandres
 tigres (Ambystoma tigrinum). Des serpents ratiers
(Elaphe guttata emoryi) s’ébattent au sein d’un terrarium
recréant un milieu désertique se traduisant par du sable et
des rochers.


Terrarium typique de la grotte
Terrarium typique de la grotte - mars 2014
Terrarium typique de la grotte
Terrarium typique de la grotte - mars 2014


Accolé à ce vivarium, se trouve un second enclos du même
type, occupé par des souris rayées (Rhabdomys pumilio).

Au fond d’une cavité de grande taille, à l’abri de toute
lumière, délimité par une grande baie vitrée, se trouve
un enclos tout en longueur, consacré aux chiroptères.
On pourra ainsi y voir une cohabitation entre des
chauves-souris de Jamaïque (Artibeus jamaicensis),
des chauves-souris de Pallas (Glossophaga sorinica)
et des chauves-souris de Seba (Carollia perspicillata).



Flèche

Avant de quitter cette grotte, on peut encore admirer
2 terrariums au sol en sable, agrémenté de rochers et
d’amas de bois. Le premier héberge de serpents de
Holbrook (Lampropeltis getula holbrooki), tandis
que le second présente des scorpions du désert
(Hadrurus arizonensis). De retour à l’air libre, on
peut observer, accolé aux flancs de la grotte, une
dernière volière en sable, dans laquelle évoluent des
renards vélox (Vulpes velox).

Le visiteur traverse alors la grande place, pour gagner
la mini ferme à proprement parler. Cette dernière
s’organise autour d’une grange en bois qui abrite le
stock de fourrage ainsi que les boxes de certains
animaux.


Volière des géocoucous
Volière des géocoucous - mars 2014
Enclos des oies
Enclos des oies - mars 2014
Cette grange est entourée de plusieurs enclos en terre
et cailloux. Le plus grand enclos creusé d’un bassin
est occupé par des canards (Anas domesticus) et
des oies grises (Anser domesticus). Sur la droite,
face à la basse cour, se trouve la grange, divisée en 4
boxes. Les 2 premiers sont consacrés à des zébus
(Bos primigenius domesticus).

Les 2 suivants héberge un troupeau de lamas (Lama
glama
). Chaque boxe est relié à un enclos en terre
que l’on pourra observer par la suite. Avant de quitter
la grange, on peut encore observer un petit enclos
dans lequel sont présenté des cochons domestiques
(Sus scorfa domesticus).


Enfin, en face des enclos extérieur des zébus et des
lamas, se trouve le dernier grand enclos de la mini-
ferme. Cet enclos de contact en sable, est doublé
d’une zone non accessible au public. Des moutons
(Ovis aries) y cohabitent avec des chèvres naines
(Capra hircus). Le visiteur termine alors la boucle
de la mini ferme, repasse devant la plaine sableuse
des cerfs de Virginie, pour découvrir un dernier
bassin dans lequel ont été introduites des carpes koïs
(Cyprinus carpio).

Sur la droite de la sortie de la mini-ferme et dans la
continuité de la nouveauté 2014 consacrée aux in-
sectes, un papillorama est en cours de construction.
Enclos de la mini ferme
Enclos de la mini ferme - mars 2014



Flèche



Après avoir quitté le « Children’s zoo », le visiteur
plonge en Afrique. Le continent noir est représenté
ici par une plaine de taille moyenne, au sol en sable,
au sein de laquelle évoluent des girafes (Giraffa
camelopardalis
), appartenant à 3 sous espèces
différentes à savoir la girafe masai, la girafe réticulée
et la girafe de Rotschild, des zèbres de Grant (Equus
burchelli boehmi
) et des autruches (Struthio
camelus
).


Plaine des girafes
Plaine des girafes - mars 2014


Enclos des guépards
Enclos des guépards

Le visiteur se dirige alors sur la gauche, de sorte à
contourner la plaine des ongulés et découvrir, à
travers une baie vitrée, le bâtiment de nuit des girafes,
composé de plusieurs loges.  A l’extrémité de ce
bâtiment, le visiteur bifurque sur la droite, pour longer
cette bâtisse aux briques rouges. Au bout du sentier,
s’étend un enclos en herbe, légèrement vallonné,
agrémenté de faux rochers et planté de quelques
rares arbres.

Cet espace est occupé par une famille de guépards
(Acinonyx jubatus) et marque l’entrée dans le sec-
teur des carnivores.


A angle droit avec l’enclos des guépards, se trouve un
plateau en herbe, bien végétalisé en son centre, et
entouré d’un large fossé en eau. Des rochers et quel-
ques branches complètent les aménagements.

Cette presqu’île est occupée par une famille de lions
(Panthera leo). Le sentier peut contourner l’ensemble
de la presqu’île. A l’opposé de l’allée des guépards,
a été construite une double allée couverte, bordant sur
la droite, l’enclos des lions et sur la gauche, un com-
plexe de deux enclos, disposant chacun d’un profond
bassin, de plages en herbe où poussent plusieurs mas-
sifs de bambous, d’autres feuillus, ainsi que des ro-
chers et des troncs.


Presqu'ile des lions
Presqu'ile des lions - mars 2014


Enclos des tigres
Enclos des tigres - mars 2014
Ce complexe est destiné à l’élevage de tigres de Malaisie
(Panthera tigris jaksoni).  Ces deux enclos sont con-
struits de sorte à former un « L ». Le premier enclos étant
bordé par l’allée couverte, tandis que le second, que l’on
emprunte ensuite, nous amène vers la suite du secteur des
carnivores.

Au bout de ce chemin, le visiteur découvre une succession
de grandes et hautes volières, installées au cœur d’un
d’un canyon de faux rochers. Des baies vitrées entrecou-
pent les filets permettant d’avoir une vision dégagée sur
l’ensemble des enclos. La première structure représente
une zone désertique du Mexique, très peu végétalisée mais
où les falaises abruptes sont reliées par des troncs couchés.




Un couple de pumas (Puma concolor) est hébergé ici. A
côté des pumas se dresse une seconde volière, entourée de
falaises en faux rochers. Cette volière, dispose en son
centre, d’une zone plane, au sol en écorces, sur laquelle
poussent quelques palmiers. Une cascade se jetant dans un
bassin à l’eau cristalline complète les aménagements.

Cette structure accueille des jaguars (Panthera onca). Le
visiteur arrive au bout de l’allée, contourne l’enclos des
jaguars ainsi que la falaise pour gagner le verso de celle-ci
et débuter la visite de la seconde allée des carnivores.


Enclos des pumas
Enclos des pumas - mars 2014


Enclos des jaguars
Enclos des jaguars - mars 2014

Cette dernière, parallèle à la précédente, est composée
de plusieurs volières successives, de profondeur moyenne
mais d’une hauteur importante. Toutes ces volières sont
adossées au monticule de faux rochers.

La première installation de cette rangée dispose d’un sol
en terre, agrémentée de multiples structures en bois
placées à des hauteurs différentes. Le tout est planté de
feuillus et de palmiers. Des panthères longibandes ou
panthères nébuleuses (Neofelis nebulosa) sont présen-
tées ici. Mitoyen aux panthères évoluent des caracals
(Caracal caracal caracal).



Flèche

Ces deniers disposent d’un enclos comparable à celui
de leurs voisines, mais planté pour sa part de nombreux
bambous. Les deux volières qui suivent sont plus petites
en termes de largeur, mais tout aussi hautes. Les faux
rochers sont plus bruns et les plantes moins présentes.

Ces structures sont le lieu de vie de fossas (Cryptoprocta
ferox
). Enfin, cette allée compte encore une volière,
relativement grande, offrant un bon volume. Cet enclos
dispose d’un bassin, d’un sol en écorces et de structures
d’escalade en bois, mais il est dénué de toute végétation.


Enclos des fossas
Enclos des fossas - mars 2014



Enclos des ours à lunettes
Enclos des ours à lunettes - mars 2014
Il est consacré à des panthères (Panthera pardus),
dont un individu noir. Le visiteur revient alors au niveau
du complexe des tigres avant de bifurquer sur la gauche,
en direction de la dernière allée du complexe des félins,
parallèle à la précédente. Le long de ce sentier, on peut
observer 2 fosses naturelles. La première, au sol en
herbe est agrémentée de quelques poteaux et plate-
formes en bois et est le lieu de vie d’ours à lunettes
(Tremarctos ornatus).

La seconde, camouflée derrière une végétation dense,
est composée de plusieurs terrasses en terre, plantées
de quelques arbres. Elle est occupée par des ours
grizzlys (Ursus arctos horriblis). Les ours marquent
la fin de la zone des carnivores. Nous rejoignons alors
une grande route au niveau de laquelle le sens de visite
nous amène sur la droite.


Fosse des grizzlys
Fosse des grizzlys - mars 2014
Volière pour petits carnivores
Volière pour petits carnivores - mars 2014



Flèche

Face à ce virage, se trouve une succession de petites
plaines. La première, entièrement enherbée ombragée
par quelques rares grands arbres, délimitée par une
palissade en bois et par une haie de bambous, accueille
des gérénuks (Litocranius walleri) et des céphalophes
à dos jaunes (Cephalophus silvicultor). Le second
enclos est plus forestier, planté de nombreux palmiers.
Des troncs morts jonchent également le sol en herbe.

Cet espace est le lieu d’une cohabitation entre des
céphalophes à dos jaune (Cephalophus silvicultor),
des bongos (Tragelaphus eurycerus) et des calaos
de Leadbeater (Bucorvus leadbeateri). Le troisième
enclos de cette rangée peut être divisé en deux
espaces. Une zone rénovée récemment représentant
une lagune composée d’un bassin de différentes
profondeurs, entouré de plages en herbe sur lesquelles
poussent quelques végétaux.



Plaine des gérénuks
Plaine des gérénuks  mars 2014
Enclos des tapirs
Enclos des tapirs - mars 2014


La seconde zone à l’herbe rase, est plus vallonnée.
L’ensemble de ce complexe constitue la plaine sud
américaine du zoo de Houston, et présente des tapirs
de Baird (Tapirus bairdii) et des cabiais
(Hydrochaeris hydrochaeris).

Face à la plaine sud américaine, on peut observer un
ancien enclos, au sol en terre, sable et cailloux. Cette
installation de forme circulaire, est plantée de quelques
arbres et héberge un groupe de watusis mâles
(Bos primigenius domesticus).


De retour sur la gauche du sentier, le visiteur peut encore
admirer le dernier enclos de la rangée. Ce dernier,
également consacré à l’Amérique du Sud, représente
une pampa herbeuse plantée de quelques arbustes.
Des fourmiliers géants (Myrmecophaga tridactyla) y
sont présentés aux côtés de loups à crinière
(Chrysocyon brachyurus). Un décor chatoyant aux
couleurs vives (verts, jaunes, rouge), marque l’entrée
dans la zone suivante, consacrée aux forêts équa-
toriales africaines.

Après avoir traversé la place « gastronomique » de ce
secteur, le visiteur longe une falaise rocheuse, bien
végétalisée. Sur la droite de cette allée, se trouve un
vaste chantier de construction. A cet emplacement, le
parc devrait ouvrir, en 2015, un espace réservé aux
gorilles et potamochères.

Enclos des watussis
Enclos des watussis - mars 2014


Ce complexe comptera, outre le bâtiment de nuit des
gorilles, deux enclos en herbe pour les grands singes
et un enclos en terre, traversé par une rivière pour les
suidés. Au bout de la zone de chantier, le visiteur fait
face à un grand bâtiment dont la façade est recouverte
de faux rochers.

C’est à l’intérieur de ce dernier que ce poursuit la visite.
A l’intérieur de la bâtisse, a été installé une exposition
sur les objets d’arts africains, les menaces pesant sur les
forêts et la vie d’une des espèces de grands singes
déjà présente au zoo, le chimpanzé. Face à la salle
d’exposition, deux larges baies vitrées s’ouvre sur un
enclos de taille moyenne, en herbe, entouré par de hauts
murs de faux rochers. L’enclos en lui-même est agré-
menté de faux troncs de baobabs reliés entre eux par
des cordages.



Entrée dans la zone africaine
Entrée dans la zone africaine - mars 2014
Plaine des rhinocéros
Plaine des rhinocéros - mars 2014




Ce complexe, doublé de 2 loges intérieures de petite
taille, est consacré à une famille de chimpanzés (Pan
troglodytes
). Le visiteur ressort alors du bâtiment des
singes, pour contourner leur enclos extérieur que l’on
peut encore observer plus loin.
Dans le prolongement du complexe des grands singes,
se trouve une plaine en sable, agrémentée d’une mare
de boue et de quelques rochers. Cet enclos est le lieu
de vie de rhinocéros blancs (Ceratotherium simum)
et de grands koudous (Tragelaphus strepsiceros).
Plan du futur complexe des gorilles
Plan du futur complexe des gorilles - mars 2014
Enclos des chimpanzés
Enclos des chimpanzés - mars 2014



Flèche

Le sentier débouche alors à nouveau sur la grande place
et au niveau de la plaine des girafes et des zèbres. Une
plateforme surélevée permet, moyennant finance, de
nourrir ces animaux au long cou. La suite de la visite
nous conduit à longer une seconde fois le bâtiment des
girafes, la presqu’île des lions, l’enclos des tigres, pour
revenir au niveau du carrefour face à l’enclos des gérénuks
et nous orienter cette fois ci, sur la gauche.

Sur la droite de cette allée, on peut observer un plateau
entouré de fossés secs. Ce plateau en sable, ombragé
par une toile tendue, et doublé d’un bassin, constitue
l’enclos d’isolement de l’éléphant d’Asie (Elephas
maximus
) mâle du zoo.


Enclos de l'éléphant mâle
Enclos de l'éléphant mâle - mars 2014



Volière des vautours
Volière des vautours - mars 2014
Quelques souches, pneus et bidons font office de jeux
d’enrichissement. En face des éléphants, légèrement en
retrait du sentier de visite, installée au cœur d’un bois,
se dresse une volière ronde, de faible hauteur.

Cette dernière dispose d’un sol en terre et est
agrémentée de quelques perchoirs en bois. Elle
est le lieu de vie de vautours moines (Aegypius
monachus
).

Le visiteur revient alors au niveau du sentier principal,
pour longer l’enclos secondaire des éléphants, occupé
par le groupe de femelles. Ce dernier est entièrement
en sable agrémenté de quelques rochers et délimité
par des câbles en acier. Nous continuons alors notre
visite, pour découvrir, sur la gauche, l’enclos principal
qui est aussi le plus grand, du complexe des éléphants.


Ce dernier se compose d’une zone enherbée, d’un
parcours en sable et d’un grand bassin. Quelques
arbres ont également été conservés au cœur de cette
plaine des éléphants. Au fond de l’allée se dresse le
bâtiment des pachydermes, dont l’intérieur, fait de
différents boxes à gros barreaux, est visible à travers
une baie vitrée.

Le couloir de service est le lieu de vie d’un chien terrier
(Canis lupus domesticus). Le visiteur revient alors au
niveau du sentier principal et se dirige sur la gauche, en
suivant le sens de visite. Cet autre sentier rejoint l’allée
centrale du zoo, qui passe à proximité de la maison des
oiseaux et du bassin des otaries.

Avant de se diriger sur cette large voie, nous pouvons
observer le secteur des primates.

Enclos des éléphants
Enclos des éléphants - mars 2014


Enclos des éléphants
Enclos des éléphants - mars 2014
Maison des éléphants
Maison des éléphants - mars 2014



Flèche



Ce dernier a été érigé à l’extrémité de la grande allée, au

cœur d’une forêt de feuillus. Le premier enclos de cette
zone est séparé du sentier de visite par un fossé en eau.
Cette presqu’île au sol en herbe, est agrémentée de pal-
miers et de branchages et est consacrée à Madagascar.
Des lémurs couronnés (Eulemur coronatus) y cohabitent
avec des makis cattas (Lemur catta), des lémurs roux
(Eulemur fulvus fulvus), des sarcelles hottentotes (Anas
hottentota
) et des tortues à grosse tête de Madagascar
(Erymnochelys madagascariensis).


Enclos des lémurs
Enclos des lémurs - mar s2014


Volière typique pour ouistitis
Volière typique pour ouistitis - mars 2014
La suite de la visite nous amène alors vers la gauche, de
sorte à former un cercle au cœur de la jungle des primates.
Sur la gauche du sentier, se dresse une volière relati-
vement haute, au sol en terre, agrémentée de nombreux
troncs, branches et cordes, dans laquelle évolue des sin-
ges hurleurs noirs (Alouatta caraya). Les volières qui
suivent sont plus petites mais aménagées selon le même
état d’esprit, bien que plantées de quelques fougères.

Elles sont toutes 3 occupées par des callithricidés, à
savoir : des callimicos de Goeldi (Callimico goeldi)
pour la première, des tamarins pinchés (Saguinus
oedipus
) dans la seconde puis des tamarins bicolores
(Saguinus bicolor) dans la dernière.


Face aux volières des callithricidés, le visiteur retourne
vers Madagascar, avec une volière relativement haute,
au sol en pente, recouvert de terre, agrémentée de
nombreuses branches, de bambous et de quelques
feuillus. Cette volière, en travaux d’entretien le jour de
ma visite, est consacrée à des propithèques de
Coquerel (Propithecus coquereli), une espèce absente
d’Europe, mais relativement bien élevée aux Etats Unis.

L’incursion au cœur de la forêt se poursuit jusqu’à un
enclos de taille moyenne, légèrement vallonné, au sol
en herbe, agrémenté de rares souches et de rochers.


Volière des propithèques
Volière des propithèques - mars 2014


Enclos des mandrills
Enclos des mandrills - mars 2014
Cette installation est le lieu de vie de patas (Erythrocebus
patas
). Face aux patas, organisée autour du bâtiment de
nuit des primates (non visible du public), se trouve une
grande volière au sol recouvert d’écorces, creusée d’un
bassin et agrémentée de structures en bois et de palmiers.

Cette volière est le lieu de vie d’un groupe reproducteur
de mandrills (Madrillus sphinx). Le visiteur reste en
Afrique avec la volière qui suit. Construite sur la gauche
du sentier, elle est plantée de multiples massifs de bam-
bous et héberge des mangabeys couronnés (Cercocebus
torquatus
).



Flèche

Le sentier bétonné fait alors place à une passerelle en bois
s’élevant dans les arbres. Sur la droite de cette passerelle,
on peut encore observer la volière des mandrills, tandis
que sur la gauche, dans le prolongement de l’installation des
mangabeys, a été érigée une longue volière relativement
haute.

De nombreux troncs reliés entre eux par des cordes y ont
été disposés. Le sol est pour sa part recouvert de feuilles
mortes. Cette structure, la dernière de la zone des primates
africains, accueille des cercopithèques de Schmidt
(Cercopithecus ascanius schmidti) et des cercopithèques
verts ou cercopithèques d’Allen (Allenopithecus
nigroviridis
).


Volière des siamangs
Volière des siamangs - mars 2014


Enclos des babiroussas
Enclos des babiroussas - mars 2014

La passerelle en bois sillonne alors au milieu de 2 volières

situées face à face. Ces 2 structures, relativement longues,
sont comparables à la volière des cercopithèques. Celle de
droite abrite des gibbons agiles (Hylobates agilis), tandis
que celle de gauche est le lieu de vie de siamangs
(Symphalangus syndactylus). Le visiteur regagne alors la
terre ferme, pour longer, sur la gauche, un enclos en terre
ombragé par de nombreux arbres et doté d’un grand bassin.

Des massifs de buissons contribuent au verdissement de l’en-
semble au cœur duquel évoluent des babiroussas (Babyrousa
babyrussa celebensis
). Plus loin, face aux babiroussas, le
visiteur découvre une autre espèce de primates asiatiques.


Cette espèce est présentée sur un grand plateau entouré de
larges fossés en eau. Quelques buissons poussent entre des
structures d’escalade faites de bois et de cordes. A ce niveau,
on pourra observer des orang-outans de Sumatra (Pongo
abelli
) cohabitant avec  des orang-outans de Bornéo  (Pongo
pygmaeus
), des canards mandarins (Aix galericulata), des
carpes koïs (Cyprinus carpio), des tortues hiéremides
d’Annandal (Hieremys annandalii) et des tortues fluviales
de Bornéo (Orlitia borneensis).

Le visiteur revient alors devant le premier enclos des lémurs et
quitte le secteur des primates. 
Enclos des orang outans
Enclos des orang outans - mars 2014



Flèche

De retour sur la large double allée de l’entrée, le visiteur
se dirige sur le sentier le plus à droite,
pour longer un
bâtiment vitré en façade.


Ce dernier se divise en 2 loges intérieures au sol recouvert

d’écorces, entourées de faux rochers sur lesquels pousse
du lierre. La première loge qui est aussi la plus grande, est
occupée par des varans de Komodo (Varanus komodoensis).
La seconde accueille des varans de Salvatori (Varanus
salvatori
).

A l’extrémité des enclos des varans, se dresse le vivarium du
zoo, une grande bâtisse à l’intérieur de laquelle se poursuit la
visite. Ce vivarium se compose de multiples terrariums et
héberge une collection de serpents venimeux, serpents ratier,
tortues, iguanes et batraciens.



Terrarium des varans
Terrarium des varans - mars 2014

Volière des carpophages
Volière des carpophages - mars 2014
Après avoir quitté le viviarium, le visiteur se dirige sur la droite,
en direction d’un bâtiment de brique rouge, devant lequel a été
érigée une volière densément végétalisée. Cette volière consa-
crée aux forêts tropicales du monde est le lieu de présentation
de carpophages bicolores (Ducula bicolor), de faisans argentés
(Lophura nycthemera), d’acouchis (Myoprocta accouchy),
de sakis à face blanche (Pithecia pithecia), de tamarins lions
dorés (Leontopithecus rosalia), de tamarins pinchés
 (Saguinus oedipus) et d’hydrosaures des Philippines
(Hydrosaurus pustulatus).

Le visiteur entre alors dans ce bâtiment. Au cœur du hall
d’entrée se dresse un aquarium ouvert sur une cascade en
rochers. Ce bac est consacré à des poissons archers
(Toxotes jaculatrix), des barbus à queue rouge
(Barbonymus altus) et des barbus requins
(Balantiocheilus melanopterus).


Vivarium
Vivarium - mars 2014
Enclos des varans de Salvatori
Enclos des varans de Salvatori - mars 2014




Le visiteur poursuit sa visite dans cette bâtisse, pour

découvrir, sur la droite, un second aquarium, consacré
aux eaux douces australiennes. Ce dernier accueille des
plécos (Hypostomus plecostomus); des barbus à six
bandes (Distichodus sexfasciatus); des barbus de
Schwanenfeld (
Barbonymus schwanenfeldii) ; des
labéos bicolores (Labeo bicolor) ; des silures anges
(Pimelodus pictus) ; des poissons arc en ciel de
Boessmann (Melanotaenia boesemani) et des tortues
serpentines (Snake neck tortule).


Aquarium des poissons archers
Aquarium des poissons archers - mars 2014


Volière des paresseux
Volière des paresseux - mars 2014


Sur la gauche, relativement sombre, se dresse un grand

enclos extérieur densément végétalisé, traversé par un
pont suspendu. Cette parcelle de forêt tropicale, con-
stitue la loge intérieure des tamarins, carpophages et
hydrosaures observés à l’extérieur. En plus des espèces
observées à l’extérieur,  cette loge accueille également
paresseux de Hoffmann (
Choloepus hoffmanni), des
ouistitis pygmés (Callithrix pygmaeus), des araçaris à
collier (Pteroglossus torquatus), des tortues étoilées
(Geochelone elegans) et des gouras de Victoria
(Gou
ra victoria).



Flèche

Face à la loge sud américaine se dresse un autre enclos
intérieur consacré à l’Asie. Ce dernier se compose de
plages en béton,, traversées par un ruisseau se jetant
dans un bassin avec vision sous marine.
Cette installation est le lieu de vie de loutres naines
(Amblonyx cinerea), d’écureuils de Prevost
(Callosciurus prevosti) et de rolliers à ventre bleu
(Coracias cyanogaster).

Mitoyen aux loutres se trouve un second aquarium
consacré à des poissons chats à queue rouge
(Phractocephalus hemioliopterus), des piranhas à
ventre rouge (Pygocentrus nattereri) et des pacus
(Colossoma macropomum). Toujours sur la droite
de couloir de visite, on découvre un grand bac au
volume important, traversé par un tunnel de plexiglas,
permettant aux enfants de découvrir le milieu sous
marin.



Aquarium des loutres
Aquarium des loutres - mars 2014
Loge des chauves souris
Loge des chauves souris - mars 2014
Ce bac est le lieu de vie de piranhas. Sur la gauche, dans
un recoin sombre, se dresse une grotte à la lumière tamisée,
consacrée à une colonie de chauves souris géantes
(
Pteropus giganteus) et de roussettes des palmiers
(
Eidolon helvum).  Le visiteur revient alors au niveau du
couloir principal pour y admirer un troisième aquarium
consacré à l’Amérique du Sud. Ce dernier héberge des
discus, des raies à points bleus et plusieurs espèces de
tétras (cardinalis, nez rouges).


Cet aquarium marque la fin des enclos situés sur ce mur.
Sur la gauche, à côté des chauves souris se trouve une
loge intérieure de grande taille, au sol recouvert de sable
et agrémentée de nombreux rochers. L’ensemble recrée
un milieu sec et aride.


Cette installation accueille des tatous à 3 bandes
(Tolypeutes matacus), des calaos couronnés (
Tockus
alboterminatus
) et des écureuils terrestres de Harris
(Ammospermophilus harrisii).

Face aux écureuils se trouve un aquarium transformé en
mangrove. Le bassin offre une vision sous marine tandis
que les plages bétonnées sont agrémentées de racines
artificielles. Cette installation est le lieu de vie de poissons
ballons (Tetraodon biocellatus), de pavillons tachetés
(
Scatophagus argus), de poissons lunes argentés
(Monodactylus argenteus) et de poissons à 4 yeux
(Anableps anableps).


Loge des écureuils
Loge des écureuils - mars 2014


Terrariums des rats taupes
Terrariums des rats taupes  - mars 2014


Le visiteur arrive alors au bout du couloir de la maison

des petits mammifères où, encastrés dans un mur de
faux rochers, se trouvent 2 réseaux de galeries. Le
réseau situé le plus en bas du mur est consacré à une
colonie de rats taupes nus (Heterocephalus glaber).

Le second réseau, formant un L relativement long, est
le lieu de vie de rares rats taupes de Damara
(Cryptomys damarensis), une espèce absente d’Europe
et très peu courante aux Etats Unis. Ce même mur est
également percé de deux autres vivariums.



Flèche

Le premier, agrémenté de multiples graminées est le lieu
de présentation de rats des moissons (Micromys minutus),
tandis que le second agrémenté de rochers, racines et
plantes verts accueille des lézards à collier (Crotaphytus
collaris
).

Avant de ressortir de ce bâtiment, le visiteur peut encore
observer, sur sa droite, un aquarium circulaire occupé par
des méduses communes (
Aurelia aurita) et sur sa gauche,
un grand bac marin au sein duquel on pourra observer,
entre autre des poissons clowns à 3 bandes (Amphiprion
ocellaris), des chirurgiens bleus (Paracanthurus hepatus),
des chirurgiens à poitrine blanche (Paracanthurus
leucosternon
), des chirurgiens zébrés (Acanthurus sohal),
des chirurgiens voiliers (Zebrasoma desjardinii), des
nasons à éperons (Naso elegans), des demoiselles à queue
blanche (Dascyllus aruanus) ou encore des serrans nains
royaux (Gramma loreto).



Aquarium
Aquarium - mars 2014
Enclos des suricates
Enclos des suricates - mars 2014


Le visiteur quitte alors le bâtiment des petits mammifères,
pour le contourner. Accolé à l’enceinte de la bâtisse se
trouve un enclos en sable, relativement long, agrémenté
de nombreux rochers et autres racines, au sein duquel
évolue un groupe de suricates (Suricatta suricatta).

Après avoir passé une seconde fois devant la volière des
forêts amazonienne, le visiteur traverse un préau abritant,
sur la gauche, un enclos vitré en façade et climatisé. Ce
dernier, au sol en terre, est agrémenté de quelques plantes
et de troncs et est le lieu de vie de petits pandas (Ailurus
fulgens
). C’est par ce petit carnivore que se termine la
visite du zoo de Houston.
Aquarium d'eau douce
Aquarium d'eau douce - mars 2014
Enclos des petits pandas
Enclos des petits pandas - mars 2014



Flèche



En conclusion, le zoo de Houston est un des plus grands
zoos texans. Il possède une des collections d’oiseaux les
plus impressionnantes du pays. Le reste des présentations
est très varié et le parc a regroupées animaux soit en zones
géographiques, soit par familles d’espèces.

Une journée complète est nécessaire pour découvrir
l’ensemble du parc.
Amazone de Saint Vincent
Amazone de Saint Vincent - mars 2014



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